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lundi, 09 février 2015 14:34

l'Amérique du sud en camping-car

< Argentine

Tout d'abord, ne pas se fier aux guides pour les prix : le pays connait une inflation de plus de 20 % l'an - sûrement plus proche de 25 % - ce qui rend leurs informations sur ce point totalement obsolètes !
Exemple de prix pour le gasoil : D-EURO (le mieux raffiné)
5,049 pesos en Patagonie (soit 0,92 euro/l)
6,049 pesos hors Patagonie (soit 1,10 euro/l)
6,549 pesos à Ushuaia (soit 1,19 euro/l)
Pour les courses de tous les jours, l'alimentation est peut-être un peu moins chère qu'en France, en particulier le pain et les gateaux ; il y a évidemment beaucoup de choses pour lesquelles il nous est difficile de nous rendre compte des prix puisque nous n'achetons pas : habillement, mobilier, etc ...

Entrées des musées ou sites : le triple en moyenne pour les étrangers.
...
Les Argentins sont des gens charmants, sauf au volant et surtout en ville : attention à bien comprendre les priorités ! Ainsi, contrairement à nous, le véhicule sur le rond-point n'a pas toujours la priorité ...et on vous le fait savoir !

Sinon, il est plutôt facile de se repérer dans les agglomérations, puisque la plupart des villes - récentes pour nous car elles n'ont pas plus de deux siècles et bien souvent moins ! - sont construites en damier et on compte donc par bloc pour trouver une rue.

< Les campings :

il y en a à peu près dans chaque ville un peu importante mais il ne faut pas s'attendre aux normes européennes : certains sont vraiment "très rustiques" ! Et avec l'envolée des prix on arrive à des montants parfois supérieurs à ceux pratiqués en France surtout compte tenu des prestations, en particulier dans les lieux touristiques d'autant que nous sommes en période d'été.

Pour avoir les points GPS et les prix pratiqués pour ceux où nous sommes allés, cliquez sur les pastilles de notre itinéraire sur la carte.

< Le gaz :

mise en place à Buenos Aires d'une bouteille de 10 kgs chez Servigaz : 380 pesos (nous pensons bien nous être fait "avoir" !). Nous avions l'embout adéquat acheté à Narbonne accessoires, kit international. Nous avons pu faire remplir notre bouteille à Mendoza pour 50 pesos ! Adresse : Ferreteria située à l'angle des rues SUIPACHA et PERU.

< Les routes :

en ce qui nous concerne, nous avons pris la décision d'éviter les pistes le plus possible pour ne pas "fatiguer" inutilement Pégase, ce qui limite forcément les trajets directs pour visiter un site dans un pays où beaucoup de voies sont des pistes ; d'autres en camping-cars n'ont pas hésité à le faire mais d'autres en 4X4 n'y vont pas : à chacun de voir selon son véhicule et ses propres projets.

< Le wifi :

il y en a assez souvent dans les campings ce qui est bien pratique ; sinon, il n'est pas difficile de trouver des "locutorios" (boutiques internet - téléphones) ou des cyber-cafés. Souvent les station-services (en particulier YPF) ont de petites boutiques avec un coin cafeteria et très souvent le wifi jusqu'à tard le soir.

 Chili

Nos séjours dans ce pays ne sont pas très longs : ce sont donc quelques constatations que nous avons pu faire lors de nos passages.

< Les campings :

il ne nous a pas été facile d'en trouver ; nous avions noté quelques adresses mais certains n'existaient plus (comme à Vina de Mar) ou nous n'avons peut-être pas su les trouver car ils ne sont pas toujours très bien indiqués.

Ceci vaut surtout aux alentours des grandes villes du centre : Santiago - Valparaiso où nous ne voulions pas aller avec le camping-car. Autrement nous avons fait du "sauvage", en particulier sur les parkings de station-services car il n'y a pas de campings municipaux comme en Argentine et le camping nature n'est pas toujours conseillé.... et ainsi nous avions le wifi !

Et parmi ceux que nous avons trouvés, beaucoup étaient très "rustiques" ! En règle générale, pas d'eau chaude pour les douches ! Et souvent, surtout pour les hommes, douches collectives !!! En ce qui nous concerne, étant en camping-car, nous pouvions nous débrouiller autrement (énorme avantage de pouvoir être autonome), sinon ... Dans le camping près de Santiago, nous avons pu obtenir un raccordement à l'électricité mais nous étions les seuls à l'avoir : une faveur en somme !

< La Pan Am :

Elle est payante, en tout cas depuis Puerto Montt jusqu'au nord de Santiago où nous l'avons quitté. Nous n'avons pas très bien compris le système de péage : il y en a en entrant, en cours de route et quand on la quitte et les prix ne sont pas les mêmes à chaque fois, au final, çà finit par faire une somme très rondelette !!! Incontournable voie nord-sud du Pays, tout véhicule la traverse obligatoirement, donc paiements obligatoires... Par contre, la route est de bonne à très bonne et nous n'y avons eu aucun problème. Dans la partie nord du Chili, elle n'est pas payante ; elle le devient à partir de La Serena.

< Le budget :

nous avons trouvé que la vie y est aussi chère qu'en France : encore une fois, nous y sommes pendant la période estivale et nous allons dans des lieux touristiques mais réellement nous n'avons pas trouvé de différence en allant faire nos courses de tous les jours ou en allant de temps à autre au restaurant (repas très bons).

< Le Wifi :

nous avons pu nous connecter en ville dans de petites boutiques mais pas du tout pratique pour mettre le blog à jour, tout juste pour lire et répondre aux messages. Evidemment, aucun camping n'avait le wifi, sauf celui d'Ancud sur l'île de Chiloe mais il faisait également hôtel, d'où l'intérêt des Stations Copec !

< Huile moteur :

5W30 trouvée chez Shell Valparaiso (très difficile a trouver).

< Gaz :

nous avons pu faire recharger notre bouteille argentine dans une usine Lipigaz ; en ce qui nous concerne l'usine de Copiapo à l'entrée nord de la ville.

< Banque :

A noter que la seule ville où nous avons eu des frais c'est à Arica !

 Paraguay

Un seul guide pour le Paraguay, tout au moins en langue française : le Petit Futé ! Il n'y a donc pas de choix mais c'est tout de même bien pratique d'en avoir trouvé un et comme il a été créé récemment, il est bien renseigné et nous a été très utile.

< Les routes :

Nous avions pris les cartes GPS pour l'Argentine et le Chili mais pas pour le Paraguay et nous n'avions que les cartes figurants dans le Firestone. Par contre, à l'office de tourisme d'Asuncion, nous avons pu avoir de nombreuses plaquettes pour les différentes régions du pays.

Le premier problème que nous avons rencontré concerne les panneaux de signalisation : il y en a, mais très peu, dans la banlieue d'Asuncion et nous avons eu des difficultés à nous retrouver ; nous avons du demander notre chemin à de nombreuses reprises. Pour le reste du pays, pas de problèmes.

Nous avons été agréablement surpris par la qualité du réseau routier : les routes sont larges et en bon état ; excepté la Transchaco un peu plus fatiguée et surtout la route entre Pozo Colorado et Concepcion vraiment en très mauvais état - mais pour partie en cours de réfection - ce qui s'explique notamment par le travail de sape de l'eau ... et peut-être aussi par le poids des énormes camions transportant le bétail (jusqu'à 40 têtes de bétail par camion !)

Attention aux «lomos de burro» ou ralentisseurs : il y en a très fréquemment en entrée et sortie d'agglomération mais ils ne sont pas toujours visibles (peinture effacée) et pris trop vite, ils sont vraiment mauvais !

< Le gaz :

Nous avons pu recharger notre bouteille argentine dans une station-service avec du GLP mélange de propane/butane liquéfié.

< Les campings :
Il y en a peu et surtout peu accessibles pour un camping-car (beaucoup de pistes) mais nous avons pu stationner sans problème dans les petites villes et nous n'avons jamais eu un sentiment d'insécurité.

< Coût de la vie :
Nettement moins cher qu'en Argentine et au Chili ; on peut manger dans un petit restaurant pour 5 ou 6 euros à deux : ceci comprend un plat + boisson : Inutile de faire la cuisine à ce prix-là !

< Le diesel :
Nous avons pris du Podium (le plus cher mais mieux raffiné) ; environ 1,30 euro/l

< Le wifi :

Nous n'avons eu aucun problème pour nous connecter partout où nous sommes allés.

 URUGUAY

Rien de particulier à dire : il est très facile de circuler : peu de trafic sur les routes et tout se fait dans le calme !

Les routes, en tout cas le long de la côte, sont bien entretenues et sans problème.

Nous avons trouvé du gaz à Carmelo : un très aimable uruguayen nous a amené avec sa voiture pour faire remplir notre bouteille argentine, mais nous n'avons pas noté le point GPS.

Difficile d'estimer le coût de la vie sur une si courte période mais il n'est pas plus élevé qu'en Argentine. Peut-être en saison d'été la côte est-elle plus chère ...

Nous ne sommes pas allé en camping : il est très facile de trouver à stationner, soit en ville, soit en campagne (voir nos points de bivouacs).
Nous n'avons pas eu non plus de difficulté pour avoir du wifi : des locutorios à peu près partout, comme en Argentine.
Difficile d'en dire plus car nous n'y avons séjourné que 15 jours et hors saison touristique, donc la côte était très tranquille !

 Brésil

Après l'Uruguay, on change de rythme !

Sur les routes, tous les Brésiliens semblent des émules d'Ayrton Senna, même les conducteurs de poids lourds !! Il faut absolument qu'ils doublent même en troisième position, même en sommet de côte !!! Inutile de dire que les panneaux de signalisation concernant la vitesse, les lignes continues, etc ... ne sont pas respectés et il y a un manque total de courtoisie entre conducteurs ; les seules choses qui fassent ralentir : les postes de police et les ralentisseurs !!! Quelques radars automatiques ont aussi un effet dissuasif ... mais c'est pour repartir de plus belle !

< Les routes :

Les autovias ne sont en général pas trop mauvaises - attention tout de même aux «nids de poule» assez traîtres - mais elles sont envahies de camions roulant à fond ; et ils ne sont pas petits : entre 20 et 30 mètres le plus souvent qui vous doublent en descente, à fond ... donc conduite stressante, surtout après l'Uruguay ... Nous en avons vu pas mal dans les fossés, ainsi que des voitures.
Le trafic routier est en général intense, depuis les norias de camions jusqu'aux vélos ; il faut dire qu'une bonne partie de la population du pays se concentre le long des côtes ; inutile de dire que nous évitons les grosses agglomérations et, en général, il y a des voies de contournement qui les évitent assez largement.
Le plus pénible : les "lomada" ou ralentisseurs : il y en a aux entrées et sorties d'agglomération et même dans les villes ; il y a en des grosses et des petites, des bien annoncées et d'autres non, bref, elles sont innombrables et il vaut mieux éviter d'arriver vite car le camping-car n'aime pas du tout, du tout !
Il y a parfois - surtout dans le sud - des autovias à péage, mais au final, çà ne revient pas très cher (bien moins que la PanAm au Chili !)

< Le Gaz :
Nous avons été confronté à un problème car ils ne remplissent pas «officiellement» les bouteilles argentines ... et les bouteilles brésiliennes de 13 kg ont un diamètre trop important pour rentrer dans la «niche» dédiée de Pégase, et, pour corser le tout, le raccord est différent ! Nous avons du acheter dans l'urgence (avec ces chaleurs, il faut absolument faire fonctionner le réfrigérateur) une bouteille de 5 kg (à prix d'or : 133 reals dont 100 reals de consigne !) et faire faire un raccord puis nous avons cherché à faire remplir notre bouteille argentine, ce que nous avons pu faire à Frade entre Paraty et Rio (adresse : av Carlos Gomes Borges com Rua G - n° 47 - Frade) ; à Manhuaçu, entre Guarapari et Belo Horizonte sur la BR 262 à l'entrée de la ville chez Copagaz

< Les campings :
Nous n'avons même pas essayé d'en trouver ; nous avions noté des points GPS dans divers blogs et en cas de besoin, nous nous arrêtions sur les «postos» station-service avec grands parkings pour les camions où l'on peut se fournir en eau et utiliser les sanitaires ; c'est parfois un peu bruyant le matin, mais çà dépanne bien !

< Le wifi :
Nous avions pris une clef 3 G chez Tim mais la connection n'est pas terrible : souvent très lente ; il est plus difficile de trouver des wifi «libres» qu'en Argentine mais il y a des «lan-houses» un peu partout et ce n'est pas très cher.

< Le budget :
Nous avons trouvé le Brésil moins cher que l'Argentine et le Chili surtout pour le diesel et la nourriture et, même si parait-il les prix grimpent, cela reste un pays d'un coût modéré sauf évidemment dans certaines villes très touristiques comme Bonito ou Rio de Janeiro.

 BOLIVIE

Nous y étions pendant l'été, au début de la saison des pluies, ce qui n'est pas la meilleure période pour visiter le pays : de la frontière brésilienne jusqu'à la montée sur Cochabamba nous avons souffert de la chaleur moite, surtout dans le camping-car mais si nous avons eu quelques gros orages en fin de journée, il a fait beau la plupart du temps ; sur l'altiplano également, peu de pluie et plutôt en fin de journée.

Nous n'avons pas eu trop de problèmes avec l'altitude, même si on ne se sentait pas toujours très bien : difficile de fournir un effort, d'aller vite ou de grimper ; sensation d'essoufflement quasi permanente surtout au-dessus de 3.500 mètres. Quant à Pégase, il a grimpé sans problème jusqu'à plus de 4.500 mètres, surtout après que nous ayons changé en montant sur Cochabamba son filtre à air encrassé.

< Les routes :

Elles ne sont pas en mauvais état, compte tenu des conditions climatiques et géographiques : la montée sur Cochabamba présente quelques passages abîmés mais rien de trop méchant ; la route de Potosi à Uyuni est totalement asphaltée et très bonne ainsi que celle reliant Potosi à la frontière argentine de La Quiaca par Tupiza.
Etant en Bolivie pendant la saison des pluies, nous n'avons pas pris la route qui mène de Santa Cruz à Sucre que l'on nous avait déconseillé et nous sommes loin d'avoir exploré tous les coins du pays !

< Le diesel :

Le gros point noir d'un passage en Bolivie ! Nous avions fait le plein et emporté 50 litres en bidons supplémentaires avant de quitter le Brésil, mais il a bien fallu en prendre sur place !

1° - Obtention :

A Santa Cruz et à Cochabamba, nous avons pu obtenir du carburant mais il était rationné - apparemment pour tout le monde - à hauteur de 20 litres par station ! A Potosi on n'a pas voulu nous servir et nous avons du passer par l'intermédiaire d'un bolivien pour remplir nos bidons ; à Uyuni, impossible de se ravitailler car il y avait pénurie avec une file aux deux stations service, jusque dans les rues de la ville ...

2° - Qualité :

Suite aux récits de nos prédécesseurs, nous avons ajouté de l'additif et utilisé le filtre Parker mais cela n'a pas suffit ! Le filtre à gasoil intégré au moteur - et qui n'avait eu aucun problème dans les pays visités jusqu'alors : il était toujours dans le vert - s'est dangereusement approché de la zone rouge avant de s'y installer carrément ! Nous avons du le purger à plusieurs reprises entre Uyuni et Potosi et entre Potosi et la frontière argentine : inutile de dire à quel point nous étions anxieux de parvenir à la frontière ! Nous en avions bien un de rechange, mais pas de garage Ford en Bolivie pour faire la manipulation et nous n'osions pas le faire nous-mêmes ...et comme de toute façon le carburant n'était pas bon ...

Bref, cette histoire de diesel a parasité une partie de notre séjour en Bolivie et nous a causé bien des moments de stress !

< Le gaz :

Nous avions gardé notre bouteille française avec du propane : nous n'avons donc pas eu de problème, ni pour le réchaud ni pour chauffer l'eau de la douche ; quand au frigo, il a refusé de fonctionner au gaz au-dessus de 3.500 mètres d'altitude mais ce n'était pas trop gênant car nous faisions peu de cuisine en Bolivie et il faisait suffisamment frais pour qu'il n'y ait pas de réel problème.

< Les campings :

Mis à part à San José de Chiquitos, nous n'avons pas vu de campings ... et nous n'en avons pas cherché car il est très facile de trouvé un endroit où stationner en Bolivie ;

< Le wifi :

Dans toutes les grandes villes nous avons trouvé sans problème des boutiques internet

< Le budget :

Si le diesel est le point noir d'un passage en Bolivie, en revanche, le budget en est le bon côté ! Inutile de faire de la cuisine quand on peut manger - et bien ! - pour l'équivalent de 3 euros pour deux ! Notre randonnée de 3 jours au Salar et dans le sud-Lipez nous a coûté à deux 210 euros !

 Pérou

< Assurance :

C'est le premier pays d'Amérique du Sud où l'assurance du véhicule nous est demandée à la douane ; un couple bolivien arrivé avant nous était en train de parlementer car ils n'avaient pas le document. Le Pérou n'étant pas toujours compris dans les assurances que l'on peut contracter à l'arrivée en Argentine, il est possible de le faire à La Paz en Bolivie auprès de Seguros Illimani - Calle Loayza n° 233 - Edificio Mariscal de Ayacucho - Piso 10

< Les routes :

Etant donné que nous arrivons au Pérou à l'époque de la saison des pluies, nous n'allons pas trop nous promener sur les pistes ! Les grands sites sont maintenant reliés par des routes que nous trouvons globalement en bon état. Par contre, une nouveauté, essentiellement en agglomération : les motos-taxis ! Il y en a des myriades, même dans les petites villes, qui s'arrêtent dès qu'un piéton en a besoin : au total, une circulation de fous, tout le monde double et klaxonne à qui mieux mieux et pour peu qu'il y ait un marché, çà devient carrément incroyable !

< Les péages :

Surtout sur la Panam où il y en a systématiquement, mais la route est bonne donc ...

< Le diesel :

De ce côté-là, par contre, pas de problème : nous avons continué à mettre de l'additif pour le cas où ... et avons privilégié les grandes stations telles que PetroPeru plutôt que les « grifos » qui n'ont pas forcément trop bonne réputation, mais nous avons préféré ne pas tester ...

< Le gaz :

Toujours la bouteille française avec le propane en altitude ; nous n'avons pas eu à la remplir au Pérou.

< Les sites :

Mis à part le Machu Picchu qui coûte cher, c'est-à-dire l'ensemble : train + nuit d'hôtel + entrée au site, les autres sites que nous avons visités sont au même prix, en règle générale, pour les étrangers et les péruviens et ne sont pas trop onéreux ... mais bien souvent ne comportent que peu d'indications, même en espagnol. Il y a souvent des guides à l'entrée - parfois même un qui parle français ! - mais çà peut doubler le prix : à chacun de voir ...

< Les campings :

Il y en a peu ; nous y sommes allés 2 fois :

- à Cuzco, mais nous avons du rester à la porte tellement il avait plu !

- près de Tumbes vers la frontière pour quelques jours de farniente près de la plage
Autrement, il est très facile de trouver des lieux où se garer et nous n'avons pas ressenti d'insécurité particulière.

< Le wifi :

Dans la majorité des agglomérations, on trouve des locutorios qui sont peu chers (3 soles soit 0,90 euros environ pour plus d'1 heure)

< Le budget :

Après la Bolivie, c'est évidemment un peu plus cher, mais on peut manger dans les petits restaurants - et toujours copieusement - à deux pour environ 14 soles (soit moins de 5 euros) : c'est le menu comprenant une soupe et un plat poisson ou viande et riz (beaucoup de riz au Pérou : nous en avions un peu marre !).

 Equateur

< Argent :

La monnaie est ici le dollar : les Equatoriens en en effet du abandonner leur monnaie, le sucre, suite à une grave crise économique en 2000 ; nous apprenons donc à nous servir de la monnaie américaine (nous connaissions les billets évidemment mais pas la monnaie !)

< Assurance :

L'assurance est obligatoire pour rentrer dans le pays, mais pas chère : 6 $ par mois (heureusement d'ailleurs, vue la couverture !). A la frontière de Huaquillas, nous ne savons pas depuis quand, ni jusqu'à quand, mais le bureau de l'assurance est fermé : il faut donc aller en centre ville où il y a en plusieurs (celle que nous avons prise : Latina Seguros y Reaseguros - Parque Empresarial Colon - Edif Corporativo 3) pour ensuite pouvoir se présenter aux douanes et obtenir le document d'entrée du véhicule.

< les Routes :

Comme la Bolivie, l'Equateur fait de gros efforts concernant son réseau routier et si certaines routes secondaires sont encore en mauvais état, beaucoup ont déjà été refaites ou sont en cours de réfection ; comme en Bolivie, il ne faut pas oublier que ces travaux rencontrent de grandes difficultés géographiques et climatiques. Un seul regret : il est très difficile de trouver où s'arrêter aux bords des routes !

< Le diesel :

Nous continuons à mettre de l'additif mais aucun problème particulier ; par contre, le prix est le plus bas que nous ayons eu en Amérique du sud : 1,03 dollar le gallon (3,84 litres) soit 0,27 dollar le litre !

< Le gaz :
Nous désespérions de faire remplir notre bouteille de gaz française, mais nous avons fini par trouver, et sans lui fournir de raccord spécial à :
KinGas
Via a Duran - km 12 Caisaguana
dans la grande banlieue de Guayaquil - Point GPS : S 02° O8.752 W 79° 45.427

< Carte routière :
Nous avions une carte mais peu précise et nous n'en avons pas trouvé sur place : un peu galère pour trouver son chemin ! Il vaut mieux essayer de s'en procurer une avant de partir.

< Coût de la vie :
Un peu plus cher qu'au Pérou d'où nous venions mais il est possible de manger pour 3 à 4 dollars pour deux (si vous n'avez pas déjà une indigestion de riz en faisant la cote péruvienne, là vous arrivez à saturation : il y en a à tous les repas, heureusement les soupes sont très bonnes !)
Le prix du gasoil aide bien également à diminuer le budget ; il y a des péages mais ils sont peu chers.
A noter que les parcs nationaux sont maintenant gratuits.

< Wifi :
Là aussi, très facile de trouver des boutiques peu chères ; les wifis libres sont en revanche peu nombreux.

< Balade en Amazonie :
Nous sommes passés par l'Agence Teorumi à Puerto Misahualli dont voici les sites :
www.misahualliecuador.com - www.teorumi.com

Nous n'avons pris un programme que sur 2 jours, mais il y en a d'autres. Elle est tenu par Teodoro Rivadeneyra et sa femme Amélie qui est française. Accueil très agréable.

 Colombie

< Sécurité :

C'est la grande question que l'on se pose en arrivant dans le pays mais, en réalité, à aucun moment, nous n'avons ressenti d'insécurité ; évidemment, la présence militaire au long de la route - surtout dans le sud - est assez impressionnante et la présence policière dans les villes est elle aussi importante mais très franchement, nous n'avons à aucun moment, sur notre parcours, eut la sensation de courir un danger quelconque. Ce n'est là, bien évidemment, que notre "petite expérience" du pays.

< Assurance :

Nous avons pu passer la douane sans assurance, le douanier nous a simplement dit que nous devions en prendre une à Ipiales, la ville frontière, et nous a indiqué un grand supermarché où nous avons retiré des pesos colombiens et pris la SOAT pour un mois renouvelable.

< Routes :

Et bien là, c'est le bouquet ! Nous pensions avoir fait le pire, mais c'était une lourde erreur !!! Dans les plaines, les routes sont plutôt belles, larges souvent à 4 voies mais en montagne, c'est bien autre chose, en tout cas pour la partie Frontière équatorienne/Popayan et surtout la traversée Arménia/Ibaque, la fameuse "linea" comme l'appellent les Colombiens : dans les deux cas, les éléments difficiles se combinent : route sinueuse et étroite, altitude (entre 2000 et 3000 mètres d'altitude) et surtout une noria de camions : ces routes ne sont absolument pas à la mesure du trafic routier !

A cela s'ajoute les problèmes géographiques : réparation des dégâts causés par les tremblements de terre et les glissement de terrain ; et bien évidemment, quand un accident vient corser le tout, on arrive à la formidable moyenne de 70 km en 10 heures entre Arménia et Cajamarca ... et nous avons eu la chance de pouvoir passer, car beaucoup sont restés en panne sur le bord de la route à 3.000 mètres d'altitude !!!

< Gaz :

Nous n'avons pas eu besoin de recharger nos bouteilles en Colombie avant l'entrée de Pégase au port de Cartagène.

< Carte Routière :

Nous avons trouvé une carte dans une grande librairie de Popayán (le libraire était français !), pas très pratique à utiliser, mais surtout n'indiquant pas les altitudes ; il vaut mieux essayer de venir avec sa propre carte !

< Péage :

En Colombie, toutes les routes - ou quasiment - sont payantes et les péages ne sont pas donnés (le total sur la traversée du pays a avoisiné les 100 euros) et encore, nous n'avons qu'un simple essieu !

< Campings :

Comme nous n'y allons plus ou très rarement maintenant, nous ne savons pas s'il y en a ou non et quel est leur coût ...

< Wifi :

Peu de wifi libres, mais dans toutes les villes, petites ou grandes, beaucoup de « locutorios » peu chers.

< Coût de la vie :

Il nous a semblé un peu plus élevé qu'au Pérou, mais nous avons passé une bonne partie du temps à Cartagène, ville très touristique et donc plus onéreuse que le reste du pays.

< Alain et Marie-Agnès
lundi, 09 février 2015 13:59

La balade de Pégase

Nous sommes un couple de retraités qui avons déjà parcouru avec Pégase, notre fidèle camping-car, une bonne partie de l’Amérique Latine, depuis Ushuaia jusqu’à Mexico.

Nous avons repris récemment la route pour aller à la découverte de l’Amérique du Nord : après la côte est des USA jusqu’en Floride, la Louisiane et le Texas, nous faisons actuellement une petite digression en Basse Californie mexicaine, avec de reprendre la route de l’ouest ; nous réservons bien sur le Canada pour l’été !

Nous n’avons pas d’autres buts que de nous en mettre « plein les yeux » et d’apprendre à connaître les manières de vivre dans les pays que nous traversons ; nous commençons à bien nous débrouiller en espagnol et en anglais, ce qui nous permet de mieux échanger et comprendre.

Nous espérons poursuivre nos voyages vers d’autres continents, même s’il n’est pas toujours facile de tout concilier, mais nous prenons tant de plaisir à ce vagabondage que nous ne souhaitons pas pour l’instant y mettre un terme …

< Voir le site



vendredi, 06 février 2015 09:23

ABM Rouen 18e Forum des Voyageurs

Le 18e Forum des Voyageurs des 31 janvier et 1er février derniers a remporté un réél succès.

Malgré le froid vif de ces jours d'hiver, l'ambiance chaleureuse de ce week-end a réchauffé chacun d'entre nous grâce à des projections de qualité présentées par des adhérents venus de toute la France, des stands pays couvrant les 5 continents, une librarie de voyage, des expositions photos, des associations et un espace buffet/salon de thé et bar garni; le tout apprécié par un public nombreux.

Nous remercions encore une fois nos partenaires, les conférenciers, présentateurs, organisateurs d'avoir participé activement à ce forum pour accueillir plus de 300 visiteurs enthousiastes.

Ce succès ne fait que motiver également l'équipe responsable à poursuivre son dévouement pour encore dynamiser ces rencontres.



18éme forum des voyageurs ABM ROUEN 2015 from charles potié on Vimeo.

jeudi, 05 février 2015 12:10

WE raquette à ABM Lyon

Nous étions quelques ABMistes à s’enfoncer samedi dans la neige profonde, les raquettes au pied, sur les pistes quasi invisibles du Poizat.

D’abord, il a fallu grimper (baptême de chaînes pour certains) jusqu’au plateau du Retord, manger debout les bonnes bugnes de Mireille, vaincre la neige et le petit blizzard, et même éviter, dans la brume floconneuse, de bousculer les attelages de chiens de traîneaux en plein effort…

Mais quel plaisir le soir de rentrer se mettre au chaud chez Hélène, la responsable du gite « La Fruitière » !

Après un apéro plus que « dînatoire », on s’est régalé avec une raclette maison.

On a beaucoup parlé [sur des sujets parfois singuliers comme les corbeaux, les plumes, le lave-vaisselle du gite…].

Cela, bien entendu, a permis de mieux nous connaitre.

Dimanche matin, après une nuit très neigeuse, il a fallu, dans la bonne humeur, rechausser les raquettes.

Quelques bonnes volontés ont fait la trace jusqu'au moulin. Le mauvais temps, hélas, nous a contraints à écourter l'après-midi. Déneiger les voitures en a réchauffé plus d’un.

Pour résumer : il est fort à parier que les participants sont partants pour recommencer un WE comme celui-là. 

< Michelle Charrondière

mercredi, 04 février 2015 09:24

ABM Rennes "Chapeau le Monde"

Le titre en disait long au salon du tourisme de Rennes.

Les couvre-chefs rapportés des quatre coins de la planète par les ABMistes ont attiré les foules sur le stand ABM.

"Ici on ne vend pas de circuits tout faits mais on partage nos expériences du voyage, on échange, on discute beaucoup...".

Il y a ceux qui découvrent l'association et ceux qui connaissent déjà.

Il y a ceux qui viennent demander "C'est quand votre prochain festival ? le 14 mars, OK on y sera "

et ça fait bien plaisir à tous les bénévoles qui sont là.

lundi, 26 janvier 2015 15:50

Around the rock

Depuis 2002, Anthony et Céline multiplient les voyages à travers le monde en "backpackers", mais leur premier voyage écovolontaire auprès des rhinocéros au Swaziland (août 2008) change leur vision du voyage. Ils décident ensuite de voyager utile en tant qu'écovolontaires :

- Refuge des félins en Floride (Décembre 2008),
- Réserve zoologique de Calviac (août 2012) dédiée aux petites et moyennes espèces menacées,
- Centre Vétérinaire de la Faune Sauvage et des Ecosystèmes à Nantes (Août 2013).

Ils passent du statut de touriste à celui de bénévole faisant ainsi germer dans leur esprit le projet d’un : Tour du monde, ponctué d’interventions bénévoles dans des réserves, refuges ou associations protégeant la faune et la flore.
jeudi, 22 janvier 2015 09:26

600 jours autour du monde

Comme beaucoup de personnes, ils en rêvaient .... de réaliser un tour du monde ! En 2014 Anthony et Pauline franchissent le pas et laissent de côté leur quotidien parisien pour s'envoler pour une longue aventure autour du globe !

Plusieurs mois à préparer un itinéraire qui tient la route et les voilà dans un premier avion et sur les rails (en transsibérien) à traverser 4 continents : l'Europe, l'Asie, l'Océanie et l'Amérique Centrale / du sud !

600 jours, c'est la durée qu'ils se sont fixé pour réaliser leur rêve et le remplir de rencontres, aventures, découvertes, humanitaires, challenges en tout genre ... tout simplement vivre et se laisser porter !

Leur blog est à la fois un carnet de voyage, mais aussi une vitrine de leur passion pour la photographie et la vidéo, médias qu'ils favorisent au maximum pour vous faire vivre leurs aventures en haute définition :-)

Tout au long de leur périple, leur carnet de voyage est aussi source de nombreux conseils et bons plans qu'ils partagent pour aider mais surtout inspirer les prochains voyageurs pour, comme eux, packer leur sac et sauter dans le premier avion !!

Alors si vous aussi vous préparez un petit ou long voyage, voir un tour du monde et avez besoin d'information sur une destination, ou si vous souhaiter simplement les accompagner ou les soutenir, c'est maintenant, en direct sur leur blog !



mercredi, 21 janvier 2015 11:12

BERLIN

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Notes de voyages 2014
pdfNotes de voyages 2003
Adresses Berlin

BERLIN (visite week end)


Avant d'aller visiter Berlin, j'ai recueilli les avis des personnes qui y étaient allées et de l'avis général, Berlin était une capitale "super", qu'il fallait aller voir.

J'ai donc profité de la période des marchés de Noël pour y aller un grand week-end à mi-décembre 2014

Mon impression générale est très mitigée, et certainement pas au niveau des attentes que j'avais suite aux récits de ceux qui s'y étaient rendus.

Dès que le temps est gris, la ville devient terne et il y règne une ambiance générale curieuse entre le "bon enfant" et la tristesse. Dans les visites, un peu partout, le poids de l'ancienne partition de la ville en Berlin Est et Berlin Ouest semble toujours un peu là, avec constamment des références historiques éparses et omniprésentes qui nous y ramènent.

Je suis tout de même satisfait d'y être allé, mais je n'y retournerai pas.

< BERLIN PRATIQUE

Transport

Compte tenu de la répartition des sites à voir, les plus intéressant est de prendre une "Berlin Welcomecard". Les informations se trouvent à http://www.visitberlin.de/fr/welcomecard. A titre d'exemple, la carte 72h AB sans musées est à 25,50€ en 2014 et de 26,70€ en 2015. Cela vaut la peine de la prendre, pour des raisons de praticité et d'économie.

Bien entendu, comme il s'agit d'un forfait, pour rentabiliser cette carte, il faut l'utiliser. Ce qui veut dire passer vos journées à visiter (transports et lieux). Donc, pour un séjour de lune de miel où vous risquez de passer plus de temps dans votre hôtel ou dans un jacuzzi à vous regarder dans les yeux en buvant une coupe de champagne, la Berlin welcomecard risque de ne pas être votre meilleur achat.

Il y a trois éléments importants en achetant la carte : la durée, la zone et les musées de l'île au musées. 

Durée : vous avez 3 types: 48h, 72h, et 5 jours. Si vous achetez en ligne, vous recevrez votre ticket par la poste (attention à la durée d'acheminement qui peut être inférieur à la semaine dans la plupart des cas, mais être supérieur aux 15 jours !). Compte tenu de la facilité pour acheter sur lace, autant perdre un petit peu de temps à votre arrivée à l'aéroport.

Le billet n'est pas daté. Avant le premier transport, vous le compostez (horodateur), et il est valide pour la durée indiquée à partir de cet horodatage.

Vous pouvez alors voyager sur la zone (AB ou ABC) pendant toute la durée du voyage de façon totalement libre : Métro (lignes S ou U), trams (lignes M) ou bus (chiffres). L'indication de lettres n'est pas restrictive : toutes les lignes de métro son soit U, soit S, et tous les trams sont M

Note complémentaire : si vous avez acheté un billet 2014, vous pouvez effectuer le premier compostage jusqu'au 14 janvier 2015 minuit. Si vous achetez sur place, on vous vendra le billet 2015 dès le 1er janvier 2015

Zones : AB ou ABC 

Si vous arrivez à l'aéroport de TEGEL et n'allez pas à Postdam, prenez AB. Si vous arrivez à Shönenfeld, il faut prendre ABC. Votre ticket comprendra le transport de l'aéroport à Berlin et la ville de Postdam. Si vous êtes pour un séjour un peu plus long (5 jours), envisagez Postdam, mais si vous êtes là pour 3 jours, cela ne vaut sans doute pas la peine.

Avec musées : uniquement sur la version 3 jours (72h).

En fait, cette version vous donne la gratuité pour les 5 musées de l'île aux musées (Museuminsel): Pergamon (entrée 12€), Altes Museum (entrée 10€), Alte Nationalgalery (entrée 10€), Neues Museum (entrée 12€) et Bode-Museum (entrée 10€). 

Si vous visitez plusieurs de ces musées, le pass 72h avec musées est intéressant à partir de 3 musées (car pendant la visite des musées, vous n'utilisez pas de transport).

Si vous visitez deux musées en une journée, le ticket jouréne pour tous les musées est à 18€

Restauration

Si vous attendez de la grande cuisine allemande, vous allez avoir du mal à trouver de quoi vraiment satisfaire vos palais. Mais on arrive à bien manger à Berlin pour des prix très raisonnables qui vont tourner dans 15 à 18 euros avec une bière gigantesque (50cl). Mais sur plusieurs jours, vous allez devoir sortir de la nourriture allemande.

J'ai particulièrement aimé :

Schlossgarten (64, shlossstrasse) : à proximité du chateau de Sophie-Charlotte, très bonne cuisine typique allemande pour un prix très raisonnable. Le jarret de porc grillé en est un bon exemple, ou le trio de saucisse sur choucroute (sachant quand même que la choucroute est un peu sucrée ...)

Vapiano : c'est une chaine où on vous sert des pâtes fraîches très bonnes. Il y a pâtes, pizza et salades. Un peu inhabituel comme système. En entrant, on vous donne une carte sans contact (RFID comme nos pass navigo) et chaque fois que vous consommez quelque chose, c'est mis sur votre note (grâce à la carte) et que vous sortez vous donnez votre carte et vous payez.

Les pâtes sont sous toutes les formes (conchiglie, spaghetti, etc...) fraiches et vous commandez votre plat. La sauce est préparée devant vous dans une sorte de wok pendant que vos pâtes fraîches cuisent (rapidement puisqu'elles sont fraîches) et c'est vraiment bon.

Sinon, partout de petites échoppes de nourriture (y compris asiatiques) où on peut manger pour moins de 10 euros, boisson comprise.

VISITES

Mur de Berlin : l'endroit le plus représentatif que j'ai vu se trouve à Nordbahnhof (station S et terminus du tram M10). Un peu compliquéà comprendre au déut, car à cet endroit, le mur est orité est-ouest et fait déparation entre nord et sud ... LBerlin Est ent alors au sud et Berlin ouest au nord. Le "grand" mur est surmonté d'un bourrelet rond et il y a un second petit mur côté est pour empêcher les berlinois est d'aller à l'ouest.

Check point Charlie.

Je préfère le visiter en arrivant par la station de métro stadtmitte (qui se trouve côté Berlin Est). on a alors le poste de contrôle américain (à cet endroit, c'était la frontière avec la zone américaine de Berlin Ouest) reconstitué avec des faux soldats américains avec qui on peut être pris en photo pour 2€. Très touriste, mais très ambiance.

Porte de Brandebourg

Le cliché de Berlin (comme la Tour Eiffel pour Paris). Autrefois à limite de Berlin est et Ouest, mais à l'intérieur de l'Est. Pas si émotionnant que ça, mais de toute façon, à ne pas manquer.

Marchés de Noël

A partir de fin novembre. Il y en a une soixantaine dans Berlin, et il n'est pas question de tous les faire. Mais j'en ai sélectionné 3 qui m'ont paru sortir du lot.

Sur chacun de ces trois marchés, comme dans beaucoup d'autres, les débits de boisson (en particulier de glühwein, le fameux vin chaud aux épices) vous servent dans un gobelet en faïence très kitsch qu'on vous consigne pour 2 ou 3€ selon les marchés et qu'on vous encourage à garder en abandonnant le montant de votre consigne.

Alexander Platz. Le plus gros, et en plus avec une petite patinoire au milieu. On ne peut pas le manquer, d'autant plus que alexander Platz est un noued de communication. C'est là que j'ai découvert le restaurant vapiano (côté nord de la gare)

Gendarmenmark : le plus traditionnel. C'est le seul qui a mis une entrée à 1€ qui sert pour une action caritative que je n'ai pas compris car je parle pas allemand. J'ai cru comprendre que c'était pour les nécessiteux de Berlin et les projets culturels de Berlin. Ca ne va tellement pas ensemble que je ne suis pas sûr d'avoir bien saisi.

En tout cas, vrais produits artisanaux, pas donnés, mais pas trop chers. Probablement le plus beau marché de Noël que j'ai vu (y compris en comparant avec ceux de Strasbourg, Colmar, Vienne, ...)

Charlottenburg: à l'entrée de la cour du château tout à l'ouest. près du "ring" (métro circulaire lignes S41 et S42)

Le château a été presqu'entièrement détruit mais la visite est agréable. Entrée 12€ (9€ avec la Welcomecard quelque soit sa version). Le marché de Noël est assez sympa

Je ne mets pas en détail les endroits que l'on trouve sur tous les guides, y compris les guides en ligne. 

Berliner Dom (vaut le coup d'être visité à l'intérieur aussi. Pas la peine de réserver pendant la période des marchés de Noël, mais réservation en ligne impérative en haute saison (prendre le bus 100 ou le bus 200 à partir de Alexanderplatz.

le quartier Nikolai avec sa petite église

Rotes Rathaus : imposant et d'un rouge sombre

DDR museum : bizarre et surtout bizarre de voir comment les jeunes allemands le visite. Si vous n'êtes pas spécialement intéressés par l'histoire récente de Brelin, pas indispensable

Hackeschen höfe : architecture très curieuse de petites cours (höfe) successives avec leurs petites boutiques

S'ORIENTER DANS BERLIN

Avec la Berlin Welcome Card, vous aurez un petit livret et surtout un pal de la ville passez pratique.

< Michel LO


mardi, 20 janvier 2015 09:37

Les ChrEsLuTiMis, on the road again

Les ChrEsLuTiMis, ce sont les membres d’une famille grenobloise avec 3 enfants qui part sur les routes pour leur deuxième voyage au long cours.
Destination : Thaïlande, Malaisie, Australie et Nouvelle-Zélande.
101 jours de pause dans une vie entre février et mai 2015.

Nous avons pris le "virus" du voyage en 2003 lors de notre première escapade à deux.

Libres comme l'air, sac au dos et voyageant en train, nous découvrions les joies de la découverte de l'inconnu, déjà une aventure pour nous deux.
Les années et les voyages ont suivi.
Notre envie de partir n'a fait que croître, même avec les complications de la logistique due aux enfants.

C'est au contraire une motivation supplémentaire de leur transmettre notre vision de la vie et du monde.

Cela prendra du temps. D'autres évènements de la vie nous ont convaincus dans notre démarche.

Nous aimons dire comme pour justifier nos voyages : "On n'a qu'une vie", alors vivons-là.
Une vie que l'on choisit et que l'on souhaite bien remplie.
Nous pensons que la vie mérite d’être vécue si l’on se donne les moyens de vivre ses rêves.

Alors c’est ce que l’on essaie de faire !

Le long voyage en famille est un graal pour nous. Il est un temps privilégié où les moments forts sont nombreux. Des moments de détente, de découverte, de balade où les sens sont en éveil et où l’on profite, goûte, s’imprègne ensemble de ce que la vie a de meilleur : l’amour et la liberté.

Aujourd’hui, nous avons envie de transmettre des valeurs simples à nos enfants telles que l’ouverture d’esprit, la tolérance, la rencontre de l’autre et de l’ailleurs.

Et puis leur démontrer que c’est possible !

Si vous souhaitez en savoir plus sur le voyage de Christophe, Estelle, Luna, Tia et Mila, alors vous êtes le/la bienvenu(e) sur http://leschreslutis.wifeo.com/



lundi, 19 janvier 2015 13:57

Concours photos ABM Lyon

Ce vendredi plusieurs Abmistes se retrouvaient pour feuilleter des albums photos et des carnets de voyages confectionnés par les adhérents présents. A travers ces photos et ces croquis, nous nous projetions en Australie, en Afrique, au Laos, en Islande…

Et le voyage se continuait sur le mur où étaient exposées les photos de reflets pris à différents endroits du monde. Chacun notait scrupuleusement les clichés en fonction de critères précis déterminés dans le nouveau règlement du concours photos.

Après s’être régalés de magnifiques images de la terre, nous voici repus par le buffet. Un moment de pause entre le fromage et le dessert a permis de faire de savants calculs pour élire les 3 heureux gagnants du concours photos.

Le 1er prix a été remporté par Gérard Trautmann avec des reflets de petits monticules de sels sur le salar d’Uyuni inondé, au Chili.

Le 2éme prix est revenu à Sylvie Frachet grâce à un majestueux reflet du Grand Téton dans un lac du Grand Téton National Park aux USA.

Et enfin le 3éme prix a récompensé Dominique Lallement pour un reflet du pont de Fenghuang de nuit en Chine.

Après la remise des prix, un bon cadeau à la librairie « Raconte Moi la Terre », le thème du prochain concours photo a été mis au vote : a été plébiscité « la photo de nuit ». Alors à vos objectifs et à vos trépieds.

La soirée s’est terminée autour d’une farandole de desserts, très appréciée par tous.

2ème prix Sylvie Frachet b Grand Teton web2ème prix Sylvie Frachet  G.Teton 3 ème prix Chine 2013 D Lallement web3 ème prix Chine D Lallement


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