mercredi, 28 mai 2014 10:09
Des yeux plus grands que le monde
Après des années à voyager et s'expatrier régulièrement à l'étranger (Pays-Bas, Angleterre et Maroc), Benoît va enfin réaliser un rêve: faire le tour du monde !
Dans ce blog d'Humain Voyageur avec "des Yeux Plus Grands que le Monde", Benoît y raconte ses aventures de voyage ou de vie à l'étranger, écrit sur les humains et leurs sociétés, donne ses conseils de voyages, expose ses photos et partage la musique du monde qu'il découvre au fur et à mesure de la route.
Il y décrit aussi sa passion pour la nature et les activités de plein air (trekking, plongée...) et enfin, il parle du bonheur au travers de témoignages d'humains du monde ; un autre sujet dans le thème du voyage qui lui permettra d'aller vers l'autre et découvrir toujours plus sur le monde et ses habitants !
Le site est aussi un lieu d'échanges et invite les lecteurs à commenter, compléter et partager leurs ressentis et impressions.
Dans ce blog d'Humain Voyageur avec "des Yeux Plus Grands que le Monde", Benoît y raconte ses aventures de voyage ou de vie à l'étranger, écrit sur les humains et leurs sociétés, donne ses conseils de voyages, expose ses photos et partage la musique du monde qu'il découvre au fur et à mesure de la route.
Il y décrit aussi sa passion pour la nature et les activités de plein air (trekking, plongée...) et enfin, il parle du bonheur au travers de témoignages d'humains du monde ; un autre sujet dans le thème du voyage qui lui permettra d'aller vers l'autre et découvrir toujours plus sur le monde et ses habitants !
Le site est aussi un lieu d'échanges et invite les lecteurs à commenter, compléter et partager leurs ressentis et impressions.
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lundi, 26 mai 2014 11:32
Voyages à 2
Nous sommes Charlène et Fabien un couple de français qui a décidé d’entreprendre un tour du monde.
Partir, voir, rencontrer des gens, s’inspirer de nouvelles cultures. Grâce au stop et nos longs séjours dans les pays nous nous imprégnons des cultures et coutumes des pays, nous ne visitons pas un pays, nous y vivons quelques mois.
Après plus d’un an de voyage nous sommes déjà enrichi d’avoir rencontré tous ces gens merveilleux. Nous sommes partis vers la Russie, la Mongolie, la Chine, la Corée du Sud, le Japon, le Laos, la Thaïlande et l’Inde.
Au bout de cette année nous nous sommes rendu compte combien nous aimions ça et que nous ne regrettons pas notre vie française. Vendre et laisser tout derrière soi, jusqu'au téléphone nous permet d’être libre.
Et c’est pourquoi nous voulons partager tous ces moments avec d’autres personnes, les faire rêver, les pousser à ne pas abandonner leurs rêves. Sur notre blog on peut y retrouver des conseils pratiques, nos comptes rendus de voyage et si vous souhaitez nous poser des questions nous sommes ouvert à toutes questions.
Partir, voir, rencontrer des gens, s’inspirer de nouvelles cultures. Grâce au stop et nos longs séjours dans les pays nous nous imprégnons des cultures et coutumes des pays, nous ne visitons pas un pays, nous y vivons quelques mois.
Après plus d’un an de voyage nous sommes déjà enrichi d’avoir rencontré tous ces gens merveilleux. Nous sommes partis vers la Russie, la Mongolie, la Chine, la Corée du Sud, le Japon, le Laos, la Thaïlande et l’Inde.
Au bout de cette année nous nous sommes rendu compte combien nous aimions ça et que nous ne regrettons pas notre vie française. Vendre et laisser tout derrière soi, jusqu'au téléphone nous permet d’être libre.
Et c’est pourquoi nous voulons partager tous ces moments avec d’autres personnes, les faire rêver, les pousser à ne pas abandonner leurs rêves. Sur notre blog on peut y retrouver des conseils pratiques, nos comptes rendus de voyage et si vous souhaitez nous poser des questions nous sommes ouvert à toutes questions.
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mercredi, 21 mai 2014 15:21
Namaste India !
Projet Globe Trot’Art
Nous sommes repassés en France quelques jours après l’Afrique afin de faire nos visas pour l’Inde, profiter de nos familles et reposer (un peu) nos esprits. D’un pays à l’autre, d’un projet à l’autre, le rythme du voyage est intense et les petites pauses entre deux pays nous permettent de prendre du recul, de regarder en arrière. 2 mois ½ seulement que nous sommes partis et nous avons l’impression d’avoir déjà vécu tant de choses ! Des collaborations se sont tissées le temps du voyage mais aussi au-delà. Ce sont des projets qui démarrent et qui nous emmèneront surement plus loin que nous l’imaginons. Nous commençons déjà à imaginer la 2ème période de travaux au Congo Brazzaville, une tournée du spectacle Nabi-bila… Nous rêvassons un peu, mais peut-être pas tant que ça ! Nous réfléchissons de plus en plus au prolongement de ce voyage et de ces rencontres, comment transformer cette expérience unique par la suite ?
La route est encore longue et nous aidera surement à déterminer la forme que nous souhaitons donner à ce projet.
Le 11 avril 2014, nous arrivons donc en Inde, pays des couleurs, déroutant et étonnant. Nous avons tellement d’image en tête que nous nous sentons déjà familier avec ce pays. Nous sommes à Delhi, il est 22h lorsque nous atterrissons. Nous sommes accueillis chez nos amis Marie et Dhiraj, et leur bébé, Kashi. Au menu du soir, chapatis, dal, épices et piments, plus aucun doute, nous sommes bien en Inde !
C’est le premier pays où nous n’avons pas de contacts précis pour une collaboration artistique. Nous sommes seulement en relation avec le directeur de l’Alliance Française de Delhi qui est un ancien enseignant d’Hafid, (de géographie pour l’anecdote) ! Nous demandons à le rencontrer pour débuter notre réseautage artistique partir de ses contacts. Nous obtenons quelques contacts intéressants, à Delhi et en Inde. Dès le lendemain, nous débutons notre parcours à travers la ville et les lieux. Le paysage culturel et artistique est bien différent de nos précédentes étapes et beaucoup plus structuré et organisé.
Nous commençons notre visite par Khoj, un lieu de résidence d’artistes. En sortant nous allons à Gati, un studio de danse adjacent et faisons la rencontre d’un jeune chorégraphe, Rahul Goswami. Il s’inspire de l’environnement urbain de Delhi pour ses créations, il danse au milieu des bâtiments désaffectes, dans les gares, les marchés... Dès le lendemain, nous prenons l’appareil photo et la caméra pour le suivre dans les rues de Delhi. L’aventure commence, c’est une façon originale et drôle de découvrir la ville et ses endroits cachés. A bord des « Tuk tuks », nous traversons la ville, les échanges artistiques débutent. La performance est montrée à Zorba the Bouddha quelques jours plus tard et nous rencontrons d’autres artistes à cette occasion.
Nous échangeons notamment avec Shilpika Bordoloi. Cette danseuse contemporaine développe un projet dans la région de l’Assam (Nord Est de l’Inde). En rentrant, nous regardons sur une carte ou cela se trouve…
Nous revoyons Shilpika pour discuter plus précisément de nos projets respectifs. Elle nous parle longuement de l’Assam et plus particulièrement de l’Ile de Majuli, l’Ile aux moines danseurs. Cette Ile se trouve sur la rivière Brahmaputra, c’est une des plus grosse ile fluviale au monde. Cette ile est inondée pour grande partie au moment de la saison des pluies (juillet). Shilpika Bordoloi en met en avant cette géographie particulière, les arts et savoir-faire traditionnel à travers une approche contemporaine de la danse. Elle a créé le spectacle « Majuli » à partir de son rapport intime avec l’ile. Elle souhaite également développer un festival, une résidence d’artistes… Elle met en avant cette vie fragile car condamnée par l’érosion et forte à la fois. Elle a créé « Brahmaputra cultural fondation » dont l’objectif est d’interpréter ce contexte par l’art.
Passionnés par son récit, nous prenons un vol pour l’Assam pour la fin de semaine. Nous profitons des derniers jours de Delhi tout en étant impatients de découvrir cette région. Le jour du départ arrive, après quelques heures de vol, nous arrivons à Guwahati et rejoignons Shilpika pour un repas typique de l’Assam. Nous faisons une escale au temple Kamakhya afin de commencer cette collaboration dans la sérénité.
Le lendemain, nous prenons la route de Jorhat. Le voyage à travers l’Assam débute, nous traversons une route inondée, puis le parc naturel de Kaziranga ou nous apercevons les rhinocéros à 1 corne au loin et les éléphants. Nous prenons une tasse de thé dans la seule exploitation entièrement biologique de l’Assam, région réputée pour le thé. 300 km et 8h plus tard nous arrivons enfin à Jorhat. C’est une petite ville de campagne, bien différente de Delhi, nous avons l’impression d’avoir changé de pays tellement le contraste est grand. Nous rencontrons la famille de Shilpika, tout le monde nous accueille bras ouverts et nous ne cessons de penser que nous avons beaucoup à apprendre de leur hospitalité. Le lendemain, nous prenons la route pour Majuli.
En une petite heure nous arrivons au « port » et nous embarquons à bord. En posant le pied sur l’ile, nous savons déjà que nous allons aimer cette étape du voyage. Sur le chemin qui mène à Brahmaputra Cultural Foundation, il faut éviter les chèvres, les vaches, les chiens et parfois les cochons. Les premiers jours de collaboration, nous prenons le temps de visiter l’ile et d’échanger. Les idées fusent, l’ile est très inspirante. Nous visitons les villages Mising (communauté de l’ile), les contours de l’Ile, nous découvrons les spécialités culinaires, nous célébrons la nouvelle année Assamaise avec les habitants, en musique et en chants.
C’est le début de la mousson, la pluie tombe averse, les arbres sont verdoyants et nous commençons à voir le niveau de l’eau monter tout doucement. 3 jours après notre arrivée, nous apprenons que le port est inondé et a été délocalisé. Cela fait aussi partie de la vie de cette Ile et les habitants attendent la mousson et les inondations qui contribuent à la fertilité des terres.

Ces premiers jours nous inspirent beaucoup. Nous décidons de proposer un projet artistique à Shilpika, qui s’intègrera dans le travail qu’elle développe avec Brahmaputra cultural foundation. Nous dessinons un « vélo/barque » qui symbolise cet équilibre fragile entre terre et eau auquel sont confrontés les habitants de l’ile. Le bateau est à la fois symbole de voyage et peut être salvateur en cas de grosses inondations, il est aussi utilisé pour la pêche, activité très importante de l’Ile. Le vélo est le moyen de transport privilégié, ce sera un tandem que nous construirons avec les matériaux locaux. Le bateau sera construit avec les artistes Mising, en bambous. Ce vélo-bateau « naviguera » ensuite à travers les routes de l’ile, à la rencontre des habitants afin d’échanger sur les savoir-faire traditionnels, les problématiques d’environnement, le tout à l’échelle locale.
Shilpika est très enthousiaste de cette proposition. Le travail commence, non sans étonnement de la population qui commente la construction du vélo. C’est le 1er tandem de l’ile et les habitants s’étonnent et s’interrogent beaucoup. Les étapes de construction ne sont pas simples car nous sommes vite entourés de 20 à 30 personnes. De plus nous devons faire avec les vélos de Majuli et le matériel existant ce qui n’est pas toujours très approprié. Mais cela fait aussi parti du jeu ! Nous nous associons à un atelier de métal et à un réparateur de vélo pour que nous puissions réaliser la construction du tandem. Nous essayons différentes techniques, nous nous creusons les méninges sur la chaine. Nous essayons, dérayons, essayons encore…
Au bout de 3 jours, le vélo fonctionne enfin, très bien même, nous le testons dans la ville, les habitants l’essaient aussi, tout le monde s’y intéresse de près et la chaine de télévision de l’Assam nous poursuit dans la rue afin de nous interviewer à ce propos. Certains habitants réfléchissent déjà à la construction d’autres tandems pour l’activité touristique de l’ile…
Nous passons à l’étape suivante : la construction de la barque en bambous. Le bambou est fraichement coupé pour être souple. Nous avons encore 2 semaines de construction et nous relaierons les étapes sur notre page Facebook (Globe Trot’Art). A l’issue de cela, nous démarrerons le tour de l’Ile, accompagnés de Shilpika Bordoloi, d’un réalisateur de documentaire et d’un photographe qui viendront recueillir nos impressions de l’ile, les interactions avec les habitants et ce voyage exceptionnel. Après cela il nous faudra reprendre la route pour le Népal, le voyage continue mais une fois de plus nous imaginons cette collaboration sur un plus long terme. Shilpika souhaite nous associer à la création de son festival…
Notre tour du monde n’est pas fini !
Retrouvez ce projet sur http://globetrotart.com/
Nous sommes repassés en France quelques jours après l’Afrique afin de faire nos visas pour l’Inde, profiter de nos familles et reposer (un peu) nos esprits. D’un pays à l’autre, d’un projet à l’autre, le rythme du voyage est intense et les petites pauses entre deux pays nous permettent de prendre du recul, de regarder en arrière. 2 mois ½ seulement que nous sommes partis et nous avons l’impression d’avoir déjà vécu tant de choses ! Des collaborations se sont tissées le temps du voyage mais aussi au-delà. Ce sont des projets qui démarrent et qui nous emmèneront surement plus loin que nous l’imaginons. Nous commençons déjà à imaginer la 2ème période de travaux au Congo Brazzaville, une tournée du spectacle Nabi-bila… Nous rêvassons un peu, mais peut-être pas tant que ça ! Nous réfléchissons de plus en plus au prolongement de ce voyage et de ces rencontres, comment transformer cette expérience unique par la suite ?
La route est encore longue et nous aidera surement à déterminer la forme que nous souhaitons donner à ce projet.
Le 11 avril 2014, nous arrivons donc en Inde, pays des couleurs, déroutant et étonnant. Nous avons tellement d’image en tête que nous nous sentons déjà familier avec ce pays. Nous sommes à Delhi, il est 22h lorsque nous atterrissons. Nous sommes accueillis chez nos amis Marie et Dhiraj, et leur bébé, Kashi. Au menu du soir, chapatis, dal, épices et piments, plus aucun doute, nous sommes bien en Inde !
C’est le premier pays où nous n’avons pas de contacts précis pour une collaboration artistique. Nous sommes seulement en relation avec le directeur de l’Alliance Française de Delhi qui est un ancien enseignant d’Hafid, (de géographie pour l’anecdote) ! Nous demandons à le rencontrer pour débuter notre réseautage artistique partir de ses contacts. Nous obtenons quelques contacts intéressants, à Delhi et en Inde. Dès le lendemain, nous débutons notre parcours à travers la ville et les lieux. Le paysage culturel et artistique est bien différent de nos précédentes étapes et beaucoup plus structuré et organisé.
Nous commençons notre visite par Khoj, un lieu de résidence d’artistes. En sortant nous allons à Gati, un studio de danse adjacent et faisons la rencontre d’un jeune chorégraphe, Rahul Goswami. Il s’inspire de l’environnement urbain de Delhi pour ses créations, il danse au milieu des bâtiments désaffectes, dans les gares, les marchés... Dès le lendemain, nous prenons l’appareil photo et la caméra pour le suivre dans les rues de Delhi. L’aventure commence, c’est une façon originale et drôle de découvrir la ville et ses endroits cachés. A bord des « Tuk tuks », nous traversons la ville, les échanges artistiques débutent. La performance est montrée à Zorba the Bouddha quelques jours plus tard et nous rencontrons d’autres artistes à cette occasion.
Nous échangeons notamment avec Shilpika Bordoloi. Cette danseuse contemporaine développe un projet dans la région de l’Assam (Nord Est de l’Inde). En rentrant, nous regardons sur une carte ou cela se trouve…
Nous revoyons Shilpika pour discuter plus précisément de nos projets respectifs. Elle nous parle longuement de l’Assam et plus particulièrement de l’Ile de Majuli, l’Ile aux moines danseurs. Cette Ile se trouve sur la rivière Brahmaputra, c’est une des plus grosse ile fluviale au monde. Cette ile est inondée pour grande partie au moment de la saison des pluies (juillet). Shilpika Bordoloi en met en avant cette géographie particulière, les arts et savoir-faire traditionnel à travers une approche contemporaine de la danse. Elle a créé le spectacle « Majuli » à partir de son rapport intime avec l’ile. Elle souhaite également développer un festival, une résidence d’artistes… Elle met en avant cette vie fragile car condamnée par l’érosion et forte à la fois. Elle a créé « Brahmaputra cultural fondation » dont l’objectif est d’interpréter ce contexte par l’art.
Passionnés par son récit, nous prenons un vol pour l’Assam pour la fin de semaine. Nous profitons des derniers jours de Delhi tout en étant impatients de découvrir cette région. Le jour du départ arrive, après quelques heures de vol, nous arrivons à Guwahati et rejoignons Shilpika pour un repas typique de l’Assam. Nous faisons une escale au temple Kamakhya afin de commencer cette collaboration dans la sérénité.
Le lendemain, nous prenons la route de Jorhat. Le voyage à travers l’Assam débute, nous traversons une route inondée, puis le parc naturel de Kaziranga ou nous apercevons les rhinocéros à 1 corne au loin et les éléphants. Nous prenons une tasse de thé dans la seule exploitation entièrement biologique de l’Assam, région réputée pour le thé. 300 km et 8h plus tard nous arrivons enfin à Jorhat. C’est une petite ville de campagne, bien différente de Delhi, nous avons l’impression d’avoir changé de pays tellement le contraste est grand. Nous rencontrons la famille de Shilpika, tout le monde nous accueille bras ouverts et nous ne cessons de penser que nous avons beaucoup à apprendre de leur hospitalité. Le lendemain, nous prenons la route pour Majuli.
En une petite heure nous arrivons au « port » et nous embarquons à bord. En posant le pied sur l’ile, nous savons déjà que nous allons aimer cette étape du voyage. Sur le chemin qui mène à Brahmaputra Cultural Foundation, il faut éviter les chèvres, les vaches, les chiens et parfois les cochons. Les premiers jours de collaboration, nous prenons le temps de visiter l’ile et d’échanger. Les idées fusent, l’ile est très inspirante. Nous visitons les villages Mising (communauté de l’ile), les contours de l’Ile, nous découvrons les spécialités culinaires, nous célébrons la nouvelle année Assamaise avec les habitants, en musique et en chants.
C’est le début de la mousson, la pluie tombe averse, les arbres sont verdoyants et nous commençons à voir le niveau de l’eau monter tout doucement. 3 jours après notre arrivée, nous apprenons que le port est inondé et a été délocalisé. Cela fait aussi partie de la vie de cette Ile et les habitants attendent la mousson et les inondations qui contribuent à la fertilité des terres.

Ces premiers jours nous inspirent beaucoup. Nous décidons de proposer un projet artistique à Shilpika, qui s’intègrera dans le travail qu’elle développe avec Brahmaputra cultural foundation. Nous dessinons un « vélo/barque » qui symbolise cet équilibre fragile entre terre et eau auquel sont confrontés les habitants de l’ile. Le bateau est à la fois symbole de voyage et peut être salvateur en cas de grosses inondations, il est aussi utilisé pour la pêche, activité très importante de l’Ile. Le vélo est le moyen de transport privilégié, ce sera un tandem que nous construirons avec les matériaux locaux. Le bateau sera construit avec les artistes Mising, en bambous. Ce vélo-bateau « naviguera » ensuite à travers les routes de l’ile, à la rencontre des habitants afin d’échanger sur les savoir-faire traditionnels, les problématiques d’environnement, le tout à l’échelle locale.
Shilpika est très enthousiaste de cette proposition. Le travail commence, non sans étonnement de la population qui commente la construction du vélo. C’est le 1er tandem de l’ile et les habitants s’étonnent et s’interrogent beaucoup. Les étapes de construction ne sont pas simples car nous sommes vite entourés de 20 à 30 personnes. De plus nous devons faire avec les vélos de Majuli et le matériel existant ce qui n’est pas toujours très approprié. Mais cela fait aussi parti du jeu ! Nous nous associons à un atelier de métal et à un réparateur de vélo pour que nous puissions réaliser la construction du tandem. Nous essayons différentes techniques, nous nous creusons les méninges sur la chaine. Nous essayons, dérayons, essayons encore…
Au bout de 3 jours, le vélo fonctionne enfin, très bien même, nous le testons dans la ville, les habitants l’essaient aussi, tout le monde s’y intéresse de près et la chaine de télévision de l’Assam nous poursuit dans la rue afin de nous interviewer à ce propos. Certains habitants réfléchissent déjà à la construction d’autres tandems pour l’activité touristique de l’ile…
Nous passons à l’étape suivante : la construction de la barque en bambous. Le bambou est fraichement coupé pour être souple. Nous avons encore 2 semaines de construction et nous relaierons les étapes sur notre page Facebook (Globe Trot’Art). A l’issue de cela, nous démarrerons le tour de l’Ile, accompagnés de Shilpika Bordoloi, d’un réalisateur de documentaire et d’un photographe qui viendront recueillir nos impressions de l’ile, les interactions avec les habitants et ce voyage exceptionnel. Après cela il nous faudra reprendre la route pour le Népal, le voyage continue mais une fois de plus nous imaginons cette collaboration sur un plus long terme. Shilpika souhaite nous associer à la création de son festival…
Notre tour du monde n’est pas fini !
Retrouvez ce projet sur http://globetrotart.com/
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Voyageurs au long cours
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vendredi, 16 mai 2014 10:01
Louer son logement pendant un voyage au long cours.
Pour financer parfois un voyage au long cours, il peut être intéressant de louer son logement durant son absence. En effet, lors d'un grand voyage cette possibilité permet de financer une partie de son tour du monde. La location saisonnière, est une bonne solution, car dans certaines grandes villes, il y a de la demande.
A Paris, louer un appartement de 50 m² pour 800€/semaine pour 4 personnes revient bien moins cher que de prendre une chambre d'hôtel. Si jamais vous réussissez à le louer plusieurs semaines sur une année de voyage, vous êtes gagnant.
Si vous êtes propriétaires c'est facile, si vous êtes locataire, c'est possible également, avec l'accord du propriétaire, et surtout, cela vous permet de rentrer et de le retrouver disponible.
Pour trouver des locataires de nombreux site spécialisés dans la location saisonnière permettent de proposer votre bien sur leur plateforme de réservation.
En voici quelques une, comme Abritel.com, homelidays.com, ou Only-apartments ...
Si vous êtes locataire, n'oubliez pas de demander une autorisation écrite de votre propriétaire.
Si c'est votre résidence principale, la durée de location ne peut être supérieure qu'à 4 mois sur une année, et vous n'avez pas à déclarer votre bien à la mairie en location meublée.
Si vous souhaitez le louer plus de quatre mois, il faut vous renseigner auprès de votre mairie, car cela rentre dans un autre cadre.
D'autre part, n'oubliez pas les frais annexes qui sont :
- taxe d'habitation
- taxe foncières
- charges locatives + copropriété
- frais d'agence (etc.) si vous passez par une agence
- assurance
- Impôts sur le revenu. Il faut déclarer vos revenus touchés en France. Vous paierez donc des impôts sur les loyers touchés (si bénéfices).
< La gestion des locations :
Il faut quelqu'un pour s'en occuper : remise des clefs, état des lieux, ménage, changer les draps et lavage, contacts avec les clients...
Il est préférable d'avoir une personne de confiance qui vous remplacera pour l'arrivée des touristes et vérifiera leur départ.
C'est un vrai travail de relation et de mise à jour de votre annonce sur les sites internet.
A Paris, louer un appartement de 50 m² pour 800€/semaine pour 4 personnes revient bien moins cher que de prendre une chambre d'hôtel. Si jamais vous réussissez à le louer plusieurs semaines sur une année de voyage, vous êtes gagnant.
Si vous êtes propriétaires c'est facile, si vous êtes locataire, c'est possible également, avec l'accord du propriétaire, et surtout, cela vous permet de rentrer et de le retrouver disponible.
Pour trouver des locataires de nombreux site spécialisés dans la location saisonnière permettent de proposer votre bien sur leur plateforme de réservation.
En voici quelques une, comme Abritel.com, homelidays.com, ou Only-apartments ...
Si vous êtes locataire, n'oubliez pas de demander une autorisation écrite de votre propriétaire.
Si c'est votre résidence principale, la durée de location ne peut être supérieure qu'à 4 mois sur une année, et vous n'avez pas à déclarer votre bien à la mairie en location meublée.
Si vous souhaitez le louer plus de quatre mois, il faut vous renseigner auprès de votre mairie, car cela rentre dans un autre cadre.
D'autre part, n'oubliez pas les frais annexes qui sont :
- taxe d'habitation
- taxe foncières
- charges locatives + copropriété
- frais d'agence (etc.) si vous passez par une agence
- assurance
- Impôts sur le revenu. Il faut déclarer vos revenus touchés en France. Vous paierez donc des impôts sur les loyers touchés (si bénéfices).
< La gestion des locations :
Il faut quelqu'un pour s'en occuper : remise des clefs, état des lieux, ménage, changer les draps et lavage, contacts avec les clients...
Il est préférable d'avoir une personne de confiance qui vous remplacera pour l'arrivée des touristes et vérifiera leur départ.
C'est un vrai travail de relation et de mise à jour de votre annonce sur les sites internet.
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Hébergements
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mercredi, 14 mai 2014 12:23
Jet Airways inaugure son premier vol entre Paris et Mumbai (Bombay)
Depuis le 14 mai 2014, Jet Airways opère un vol direct au départ de Paris-CDG à destination de Mumbai (Bombay) et deux vols directs (dont un en codeshare avec Air France) à partir du 24 mai à raison de quatre fréquences par semaine.
Dès le 26 juin 2014, Jet Airways augmentera les fréquences et opèrera deux vols quotidiens directs au départ de Paris-CDG vers Mumbai (Bombay) en codeshare avec Air France.
Pour rappel, au départ de Paris Gare du Nord, Jet Airways en codeshare avec Thalys, propose aux passagers de relier quotidiennement Delhi, Mumbai (Bombay), Toronto et New York via l’Aéroport de Bruxelles.
Ainsi, le passager est pris en charge sur la totalité du voyage au départ de Paris Gare du Nord jusqu'à la destination finale desservie par Jet Airways en Inde ou en Amérique du Nord.
Voir le site ...
Dès le 26 juin 2014, Jet Airways augmentera les fréquences et opèrera deux vols quotidiens directs au départ de Paris-CDG vers Mumbai (Bombay) en codeshare avec Air France.
Pour rappel, au départ de Paris Gare du Nord, Jet Airways en codeshare avec Thalys, propose aux passagers de relier quotidiennement Delhi, Mumbai (Bombay), Toronto et New York via l’Aéroport de Bruxelles.
Ainsi, le passager est pris en charge sur la totalité du voyage au départ de Paris Gare du Nord jusqu'à la destination finale desservie par Jet Airways en Inde ou en Amérique du Nord.
Voir le site ...
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Actualités de l'aérien
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mercredi, 14 mai 2014 11:55
Terre de feu - Alaska
Cette "Transamerica" est l'histoire d'un voyage rêvé qui s'est vue donné un jour l'occasion de s'accomplir.
Parti début février, j'ai passé jusqu' ici mon temps entre le verdoyant et sympathique Uruguay et l'intense Argentine, de son nord aux couleurs incroyables jusqu' à la vibration magique de sa capitale.
Il n'y a pas vraiment d'itinéraire, à l'exception de tâcher de joindre les "deux amériques", mais il y a deux portes d'entrée: la musique, et la politique.
La musique, on s'en régale ou que l'on aille, de la chacarera du nord argentin à la murga urugayenne, en passant par le rock nacional.
La politique, il ne faut pas l'entendre au sens de tambouille politicienne, sinon de désir de discuter d'un pays, d'où il va, ce qu'il attend d'aujourd'hui et demain.
C'est pour cela que ce blog mélange carnets de voyage, galeries de portrait, articles musicaux, un peu de poésie pour la liberté de la plume, et des observations disons plus socio-économiques, pour respirer pleinement ses pays, et ne pas se cantonner à la surface du sac à dos de passage.
Prendre le temps de voyager, tenter de s'adapter et comprendre.
Et ouvrir, pourquoi pas, des discussions avec tous les voyageurs, ou non, qui souhaiteront s'y joindre.
http://tierradelfuego-alaska.com
Parti début février, j'ai passé jusqu' ici mon temps entre le verdoyant et sympathique Uruguay et l'intense Argentine, de son nord aux couleurs incroyables jusqu' à la vibration magique de sa capitale.
Il n'y a pas vraiment d'itinéraire, à l'exception de tâcher de joindre les "deux amériques", mais il y a deux portes d'entrée: la musique, et la politique.
La musique, on s'en régale ou que l'on aille, de la chacarera du nord argentin à la murga urugayenne, en passant par le rock nacional.
La politique, il ne faut pas l'entendre au sens de tambouille politicienne, sinon de désir de discuter d'un pays, d'où il va, ce qu'il attend d'aujourd'hui et demain.
C'est pour cela que ce blog mélange carnets de voyage, galeries de portrait, articles musicaux, un peu de poésie pour la liberté de la plume, et des observations disons plus socio-économiques, pour respirer pleinement ses pays, et ne pas se cantonner à la surface du sac à dos de passage.
Prendre le temps de voyager, tenter de s'adapter et comprendre.
Et ouvrir, pourquoi pas, des discussions avec tous les voyageurs, ou non, qui souhaiteront s'y joindre.
http://tierradelfuego-alaska.com
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Le coin des bourlingueurs
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mardi, 13 mai 2014 11:24
Partager notre voyage
Nous partons faire le tour du monde à 2, départ le 1er aout 2014. Nous sommes étudiants, et nous partons 1 an avant la fin de nos études.
Nous avons un projet de vidéo pendant ce tour du monde : réaliser une vidéo de 5 à 6 min par pays pour partager ses sensations de voyages face aux situations et paysages rencontrés.
Le but est de lancé ce partage de vidéo pour donner envie de voyager et de vivre ces moments forts.
Vous trouverez sur notre blog pour plus d’informations sur le trajet, le projet et la philosophie du voyage.
Nous avons un projet de vidéo pendant ce tour du monde : réaliser une vidéo de 5 à 6 min par pays pour partager ses sensations de voyages face aux situations et paysages rencontrés.
Le but est de lancé ce partage de vidéo pour donner envie de voyager et de vivre ces moments forts.
Vous trouverez sur notre blog pour plus d’informations sur le trajet, le projet et la philosophie du voyage.
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Blogs de voyage
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jeudi, 08 mai 2014 11:31
Création de la chaîne ABM-TV
ABM-TV
Vous avez un projet de Voyage, de Tour du Monde et vous revenez en France avec un reportage, un documentaire ou un livre... ?!
ALORS, CONTACTEZ-NOUS et VENEZ EN PARLER sur la toute nouvelle chaîne "ABM-TV", la chaîne des globe-trotters et aventuriers Francophones !
Liens :
• https://www.youtube.com/channel/UCppBsNCfkkk83nNdcaGW8Ng
• http://www.abm.fr/video/27
Vous avez un projet de Voyage, de Tour du Monde et vous revenez en France avec un reportage, un documentaire ou un livre... ?!
ALORS, CONTACTEZ-NOUS et VENEZ EN PARLER sur la toute nouvelle chaîne "ABM-TV", la chaîne des globe-trotters et aventuriers Francophones !
Liens :
• https://www.youtube.com/channel/UCppBsNCfkkk83nNdcaGW8Ng
• http://www.abm.fr/video/27
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Nous cherchons...
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mercredi, 07 mai 2014 19:00
Le nouveau magazine Globe-Trotters mai/juin vient de sortir !
Mai / Juin 2014 : Amérique centrale, Voyage au centre du (Nouveau) monde
Avez-vous remarqué combien le destin d'un continent tient souvent à un "fil" ? Par exemple : c'est par l'étroit Sinaï, qui l'ancrait à l'Asie, que l'Afrique put semer ses premières graines d'humanité à travers la planète. C'est en arpentant le collier de confettis gelés de Béring que l'Amérique fut découverte bien avant Colomb. Tout en bas de la carte, l'Antarctique eut à peine lâché la main du continent sud-américain, que ce dernier vint s'agripper au pont du Nord : l'Amérique centrale. Au-delà d'un simple point de passage, c'est bien un cordon ombilical qui relie les deux grandes Amériques comme un fil de vie.
Plus que simple trait d'union des deux continents, il en est le nombril, parcouru de petits replis qui distinguent autant de petits États-puzzles méconnus. Guatemala, Honduras, Nicaragua, Belize, Costa Rica, Panamá, El Salvador : des noms "exotiques" qui évoquent les romans d'aventure, les récits de contrebandiers et le Général Tapioca des albums de Tintin. Dans sa réalité historique, l'Amérique centrale est surtout une terre rythmée par les battements des brillantes civilisations précolombiennes, de l'inévitable colonisation hispanique puis des coups d'État loin des coups d'éclat.
Encore aujourd'hui, le coeur des Amériques bat au rythme d'une danse de racines enlacées : Mayas, Espagnols, Africains, marins
échoués entre deux mers. Il puise son oxygène dans une forêt bénie des dieux, un concentré d'exubérance tropicale gorgée de soleil ; une nature couchée entre les eaux du Pacifique et des Caraïbes, d'où s'échappent en volutes les notes des premiers matins du monde.
C'est une Amérique à part dans les Amériques que nous vous invitons à explorer ; un tissage unique de couleurs, de cultures et de traditions tressé depuis des millénaires par des civilisations de globetrotters de tous horizons venues ajouter ce petit "fil" intercontinental au grand "fil" de l'Histoire.
Xavier Gaumer (77)
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Avez-vous remarqué combien le destin d'un continent tient souvent à un "fil" ? Par exemple : c'est par l'étroit Sinaï, qui l'ancrait à l'Asie, que l'Afrique put semer ses premières graines d'humanité à travers la planète. C'est en arpentant le collier de confettis gelés de Béring que l'Amérique fut découverte bien avant Colomb. Tout en bas de la carte, l'Antarctique eut à peine lâché la main du continent sud-américain, que ce dernier vint s'agripper au pont du Nord : l'Amérique centrale. Au-delà d'un simple point de passage, c'est bien un cordon ombilical qui relie les deux grandes Amériques comme un fil de vie.
Plus que simple trait d'union des deux continents, il en est le nombril, parcouru de petits replis qui distinguent autant de petits États-puzzles méconnus. Guatemala, Honduras, Nicaragua, Belize, Costa Rica, Panamá, El Salvador : des noms "exotiques" qui évoquent les romans d'aventure, les récits de contrebandiers et le Général Tapioca des albums de Tintin. Dans sa réalité historique, l'Amérique centrale est surtout une terre rythmée par les battements des brillantes civilisations précolombiennes, de l'inévitable colonisation hispanique puis des coups d'État loin des coups d'éclat.
Encore aujourd'hui, le coeur des Amériques bat au rythme d'une danse de racines enlacées : Mayas, Espagnols, Africains, marins
échoués entre deux mers. Il puise son oxygène dans une forêt bénie des dieux, un concentré d'exubérance tropicale gorgée de soleil ; une nature couchée entre les eaux du Pacifique et des Caraïbes, d'où s'échappent en volutes les notes des premiers matins du monde.
C'est une Amérique à part dans les Amériques que nous vous invitons à explorer ; un tissage unique de couleurs, de cultures et de traditions tressé depuis des millénaires par des civilisations de globetrotters de tous horizons venues ajouter ce petit "fil" intercontinental au grand "fil" de l'Histoire.
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Publié dans
A vos plumes !
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vendredi, 02 mai 2014 15:27
Jusqu'où irez-vous ?
Encore un blog ? Encore un Tour du Monde ?
C’est moins un « tour » qu’un voyage au bout du monde. Aller tout droit pour à la fin arriver chez soi. A voir de quel chez soi il s’agit...
C’est un blog qui parle plus des autres que de soi.
Ce sont des points de vue, un regard curieux et tendre posé sur les moments de ce voyage.
Ce sont les portraits des gens croisés sur la route, ceux qui partagent leur histoire à travers la même question posée à chacun d’eux : quel est le plus loin où vous êtes allés ? How far have you ever been?
Et vous, quel est le plus loin où vous êtes allés ?
Voir le blog.
C’est moins un « tour » qu’un voyage au bout du monde. Aller tout droit pour à la fin arriver chez soi. A voir de quel chez soi il s’agit...
C’est un blog qui parle plus des autres que de soi.
Ce sont des points de vue, un regard curieux et tendre posé sur les moments de ce voyage.
Ce sont les portraits des gens croisés sur la route, ceux qui partagent leur histoire à travers la même question posée à chacun d’eux : quel est le plus loin où vous êtes allés ? How far have you ever been?
Et vous, quel est le plus loin où vous êtes allés ?
Voir le blog.
Publié dans
Blogs de voyage
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