Pratique
Climat
Ce sont des îles ensoleillées avec un climat chaud pour des températures moyennes de 24 à 28 C à l'année. C'est la présence de vent (les alizés), surtout au nord dans les "Iles au vent", qui permet ces températures agréables.
La saison des pluies court essentiellement de juillet à novembre avec des risques de cyclones.
Argent
Change
. Barbade : Dollar Barbade.
. Cayman : Dollar Caïman et Dollars US (1 CI $ = 1,25 US $ à taux fixe).
. Turks and Caïcos et Iles Vierges britanniques : Dollar US (même si ces îles sont anglaises).
. Autres îles : Eastern Carribean Dollar (EC) même si le dollar US circule aussi largement (1 US $ = 2,7 EC $ à taux fixe)
.Taux de change du jour
.US $ conseillés en cash, travelers, plus carte de crédit (adresses des distributeurs Visa et autres cartes). Les Euros peuvent être changés dans les principales îles.
→ Budget "routard"
Ces destinations sont traditionnellement faites pour le tourisme de luxe ou haut de gamme. Donc, hors séjour "tout inclus" et liaison inter-îles, comptez de 40 à 60 US $/jour. Mais tout dépendra aussi de la saison (la haute est bien sûr la plus chère), des activités et des lieux de résidence choisis. De façon générale c'est l'hébergement qui vous reviendra le plus cher.Bref, ceux qui souhaitent privilégier un séjour avec hôtel "haut de gamme" ou dans les complexes touristiques auront intérêt à prendre avant le départ les offres des voyagistes dans ce domaine pour faire quelques économies.Parmi les îles les plus chères on trouve les Caymans (le pire !), Turks, les Iles Vierges, les Grenadines, et pour les moins chères Antigua, Grenade, Ste Lucie, la Dominique.
Equipements
Prévoir uniquement des vêtements légers et un lainage pour les soirées, plus de quoi se protéger du soleil et de la pluie en saison. Sur la plupart des îles, les restaurants haut de gamme et autres établissements de luxe recommandent les tenues habillées.
Langues
Anglais (off.).Egalement deivers dialectes locaux assez répandus dont certains comme à Grenade, Ste Lucie ou la Dominique sont inspirés du français.
Précautions
Sanitaires
Pas de risques particuliers sinon juste quelques précautions d'usage contre le soleil et une protection contre les moustiques (faibles risques de dengue).
Sécurité
Même s'il existe une petite délinquance locale, pas vraiment de risques particuliers sinon à l'occasion éviter de se balader de nuit sur les plages et lieux déserts.A la limite, c'est la nature qui peut présenter le plus de risques, notamment bien sûr à l'époque des cyclones.
Histoire
Aperçu historique
. Epoques précolombiennes : Ciboneys, Arawaks puis indiens Caraïbes se succèdent sur ces îles. Ces derniers lutteront pendant près de deux siècles contre les européens avant d'être anéantis.
. 1493-1496 : lors de son deuxième voyage, Christophe Colomb découvre plusieurs îles des Petites Antilles.
. XVIe siècle : début de la colonisation européenne et développement des plantations. Arrivée des premiers esclaves aux alentours de 1525.
. XVIIe siècle : enjeux important pour plusieurs nations européennes (France, Angleterre, Hollande, Espagne, Danemark), la plupart des îles changent plusieurs fois de colonisateurs. C'est aussi l'époque des pirates et des flibustiers.
. XVIIIe siècle : l'Angleterre devient la puissance dominante des Caraïbes et prend possession de la plupart des îles (afflux d'émigrants plus ou moins forcés, notamment irlandais comme à Montserrat). Certaines comme St Vincent deviennent des zones des transit pour les esclaves.
. Début XIXe siècle : plusieurs révoltes d'esclaves. Entre 1834 et 1848, l'esclavage est abolit dans les possessions anglaises, françaises et hollandaises des Antilles. Chinois et surtout hindous remplacent peu à peu les anciens esclaves.
. Début XXe siècle : avec l'ouverture du Canal de Panama en 1914, les Caraïbes acquièrent une importance internationale de par leur position. Tout début du tourisme dans quelques îles.
. Années (19)60 : statut d'autonomie de la plupart des possessions britanniques des Caraïbes au sein du Commonwealth. Mise en place de la "Zone de libre échange des Caraïbes".
. Années 70-80 : essor touristique des Caraïbes.
. 1975-1983 : indépendance de la plupart des îles (sauf la Barbade en 1966).
. 1983 : intervention militaire américaine à Grenade qui met fin à l'expérience castriste entamée par celle-ci en 1979.
. 1995-1997 : de violentes éruptions volcaniques ravagent Montserrat et en chassent une partie de sa population. Egalement dans les années 90 plusieurs cyclones ravagent les Caraïbes.
. 1998 : désir de l'île de Nevis de se séparer de sa voisine St Kitts.
. 2000 : retour progressif des habitants (et du tourisme) à Monserrat après leur évacuation due à la dernière éruption volcanique.
Abécédaire
Quelques événements, personnages, lieux, etc, "représentatifs" de ces îles...
| . Antilles . Commonwealth . Croisières . Cyclones |
. O.E.C.O. . Paradis fiscaux . Pavillon de complaisance . Peuple Caraïbes |
. Pirates et flibustiers . Rhum . Traite des Noirs |
Carte d'identité
. Un ensemble d'îles anglophones au coeur des Caraïbes étalées des côtes du Vénézuéla aux abords de Cuba.
. Superficie : 4 300 km2 pour l'ensemble.
. Point le plus haut : Morne Diablotins à la Dominique (1 447 m).
. Point le plus bas : niveau de la mer.
. Population : moins de 1 million d'habitants pour l'ensemble (2008).
. Conduite à gauche pour la plupart des îles.
Décalage horaire
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- 5 heures de décalage en hiver et - 6 heures en été par rapport à la France (GMT- 4). GMT- 5 pour les Caymans et Turks.
Electricité
110 ou 220 Volt avec en général prises "anglaises" ou "US" (prévoir adaptateur).
Présentation
Sous le terme "Caraïbes anglophones" nous avons regroupé les petites îles de langue anglaise de cette partie des Amériques à l'exception de celles traitées séparément sur ce site comme les îles Vierges US, Trinidad ou la Jamaïque. Donc, celles-ci ne correspondent pas à une réalité administrative particulière (sinon qu'elles sont toutes membres du Commonwealth) puisque l'on on y retrouve aussi bien des pays indépendants (Barbade, Grenade, Dominique, St Vincent, Ste Lucie...) que des territoires appartenant encore à l'Angleterre (Anguilla, Cayman, Montserrat, Turks, Vierges) .
Schématiquement ces îles sont disséminées en arc de cercle sur environ 3 000 km. Mis à part les Caymans et les îles Turks and Caicos, de part et d'autre de Cuba, que l'on associe généralement aux "Grandes Antilles", toutes les autres font partie des "Petites Antilles". Ces dernières se divisent en "Iles du vent", les plus au sud avec St Vincent, Ste Lucie, Barbade, Grenade (et la Martinique), et "Iles Sous le vent" pour les autres. Quoique de tailles restreintes la plupart, sauf les plus au nord, possèdent un relief montagneux et boisé (< 1 447 m à la Dominique), d'origine volcanique, facilitant d'ailleurs la naissance de nombreux cours d'eau. Nombre de ces îles offrent un décor de carte postale avec de vastes plages de sable blanc, même si ça et là on peut également trouver des côtes aux abords déchiquetés.
Avant de vivre largement du tourisme, l'ensemble dépendait de l'activité agricole et notamment des plantations de canne à sucre et de bananes.
Certaines sont aussi des paradis fiscaux (ou des zones de transit du trafic de drogue) comme les Iles Vierges, les Caymans et Turks and Caïcos. Colonisées par les anglais, et ponctuellement par d'autres européens, leurs populations se composent presque partout de Noirs et de Métis, et accessoirement de Blancs, avec parfois des minorités hindoues ou chinoises venues remplacer les esclaves africains à l'abolition de l'esclavage. Hormis à la Dominique, où ils sont encore 3 000, il ne reste plus de descendants des indiens Caraïbes qui peuplaient ces îles avant l'arrivée de Christophe Colomb.
| Anguilla 102 km2; 15 094 hab. Chef-lieu : The Valley > Stats socio-éco. |
Antigua et Barbuda 442 km2; 89 985 hab. Capitale : St John's > Stats socio-éco. |
Barbade 431 km2; 284 644 hab. Capitale : Bridgetown > Stats socio-éco. |
| Cayman 262 km2; 58 435 hab. Chef-lieu : Georgetown > Stats socio-éco. |
Dominique 754 km2; 72 003 hab. Capitale : Roseau > Stats socio-éco. |
Grenade 344 km2; 105 897 hab. Capitale : St George's > Stats socio-éco. |
| Iles Vierges britanniques 153 km2; 23 928 hab. Chef-lieu : Road Town > Stats socio-éco. |
Montserrat 102 km2; 4 900 hab. Chef-lieu : Plymouth > Stats socio-éco. |
St Kitts-Nevis 261 km2; 54 191 hab. Capitale : Basseterre > Stats socio-éco. |
| St Vincent et Grenadines 389 km2; 109 373 hab. Capitale : Kingstown > Stats socio-éco. |
Ste Lucie 616 km2; 182 273 hab. Capitale : Castries > Stats socio-éco. |
Turks and Caicos 430 km2; 33 098 hab. Chef-lieu : Cockburn Town > Stats socio-éco. |
Comment y aller
. Port Moresby
Prix : 1 500/1 900 €.
Aéroport Jackson International à 8 km du centre.
Taxe d'aéroport : env. 12 US $.
Pas de liaisons directes.
Vols avec changement (23 à 35h00) : Qantas, Singapore ou compagnies européennes avec connection Air Niugini.
. Que choisir ? :
Peu d'offres et des tarifs élevés pour des vols labélisés au nom des compagnies européennes (Air France, Swiss, Lufthansa...) Singapore ou Qantas impliquant tous une connection à Singapour pour rattraper un vol Air Niugini. Donc, faire son choix sur le prix, la durée de vol et la qualité/nationalité du transporteur initial.
. A savoir :
Au départ d'Australie comptez en gros 500 € A/R depuis Sydney avec Qantas.
Quant à acheter son billet directement de Singapour, il semblerait que cela puisse éventuellement permettre quelques économies, du moins si l'on trouve du Port Moresby à moins de 900 € A/R et que le vol vers Singapour a coûté moins de 600 € A/R. En clair, si l'ensemble revient à moins de 1 500 €.
Par d'autres moyens ou autres lieux
Quelques possibilités (non légales) d'arrivée par mer depuis l'Irian Jaya ou l'Australie. Toutefois, on peut toujours essayer de trouver des voiliers (autorisés) faisant escale à Port Moresby au départ d'Australie et du reste du Pacifique.
Port Moresby et quelques autres ports de l'archipel (Nouvelle-Bretagne) sont également accessibles en cargo
Carte d'identité
| Repères • Vaste archipel situé au nord de l'Australie et à l'est de l'Indonésie • 462 000 km2 pour 5 545 000 habitants • Capitale : Port Moresby • Décalage horaire : + 9 en hiver et + 8 heures en été par rapport à la France (GMT+ 10) • Electricité : 240 Volt • Conduite à gauche |
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La Papouasie Nouvelle-Guinée (PNG) est constitueé de la partie est de la Nouvelle-Guinée (à l'ouest l'Irian Jaya - ou Papouasie Occidentale - appartenant à l'Indonésie) et de milliers d'îles et îlots (archipel de Bismark, Amirauté, Nouvelle Bretagne...). La Nouvelle Guinée est la plus grande île au monde après le Groënland. Sur près de 2 500 km cet archipel volcanique forme une barrière entre l'Asie et l'Australie. Sur la partie Nouvelle-Guinée, d'imposantes montagnes (Mount Wilhelm : 4 509 m) aux neiges éternelles occupent le centre, de même d'ailleurs qu'une grande partie des autres îles formant l'archipel. Des hauts plateaux (1 500/2 000 m) et un immense marécage composent la partie sud. Tout du long, on retrouve des côtes déchiquetées aux courants violents.
La PNG est une démocratie parlementaire membre du Commonwealth avec le christianisme pour religion officielle (le culte des défunts est la religion traditionnelle). L'archipel est majoritairement peuplé de Papous et de Mélanésiens, en très grande majorité ruraux (87%), vivant en auto-subsistance.
La PNG, recouverte à plus de 90 % de forêts et disposant d'un sous-sol assez riche, est l'un des derniers endroits sur terre où il existe encore des zones quasiment inexplorées.
Histoire
• XVIe siècle : découverte de la Nouvelle-Guinée par les portugais.
• 1828 : depuis déjà longtemps implantés dans l'île, les hollandais prennent possession de la partie ouest (l'actuelle Irian Jaya).
• Mi-XIXe siècle : les britanniques s'intéressent fortement à la Papouasie (l'Est)
• 1884 : pour contrer les menées coloniales anglaises, les allemands prennent possession de la zone nord-est et de plusieurs îles de l'archipel qu'ils garderont jusqu'en 1914. Les anglais quant à eux gardent de manière d'abord officieuse la partie sud-est.
• 1921 : suite à la Ière Guerre mondiale la zone allemande est confiée à l'Australie qui administrait déjà la partie sud-est depuis 1906.
• début/mi-XXe siècle : exploration de l'île par les européens.
• 1942-1945 : occupation de plusieurs îles de l'archipel par les japonais.
• 1963 : l'Irian Jaya est cédée à l'Indonésie par les hollandais; début de la "colonisation" indonésienne de cette zone.
• 1975 : après une période de deux ans d'autonomie, indépendance de la partie est de l'île qui devient la Papouasie-Nouvelle Guinée membre du Commonwealth.
• 1989 : débuts des troubles dans l'île de Bougainville qui se déclare indépendante et devra subir un blocus de la part du gouvernement de la PNG.
• 1997 : la crise toujours en cours sur Bougainville fait chuter le gouvernement en place.
• 1998 : signature d'un cessez-le-feu qui permet un retour progressif à la paix.
Climat
Climat chaud et humide en permanence dans les basses terres. Températures beaucoup plus fraiches en altitude où il peut d'ailleurs neiger ou geler. Pluies assez importantes tout au long de l'année avec toutefois une accalmie de juin à septembre qui reste d'ailleurs la meilleure période de visite.
• Equipement à prévoir
Des vêtements légers et plus chauds pour l'altitude. Egalement de quoi se protéger de la pluie en toute saison et un bon équipement au moins pour la marche.
Langues
Langue officielle : Anglais, pidgin (mélange notamment d'anglais et de chinois) et nombreux dialectes et langues locales (740 !).
Argent
Kina (100 tosas)
Dollars US (ou australien) conseillés en cash, travelers et éventuellement carte de crédit pour les quelques hôtels les acceptant. Attention, pas de possibilités de change avec une carte étrangère dans les quelques distributeurs du pays, voire même banques.
Si l'on part dans des endroits reculés prévoir une bonne quantité d'argent en petites coupures.
Affluence
Très limitée avec juste 59 000 touristes en 2004 (+ 5% sur 04/03) pour un tourisme d'aventure et des visiteurs d'abord australiens et anglais pour ce qui est des européens.
Précautions
• Voyage individuel
Destination pour voyageur un peu expérimenté/voyageur confirmé.
Stats socio-éco
| "Qualité de vie" (rang) |
2004 |
133/177 |
| PIB/hab. |
2004 | 2 200 US $ |
| Revenu moyen mensuel |
2003 | 45 US $ |
| Inflation | 2004 | + 4,2% |
| Seuil de pauvreté | 2002 | 37% pop. |
| Espérance de vie | 2005 | 65 ans |
| Croissance pop. | 2005 | + 2,26% |
| Taux d'alphabétisation | 2002 | 64,6% |
| Population urbaine | 2003 | 13% |
Plus d'infos sur...
→ The World Factbook
Manger, dormir
C'est un peu le point "faible" du pays (du moins pour nombre de français) avec une cuisine à l'anglo-saxonne (dont les "fish and chips") et les horaires qui vont avec. Bien entendu, le mouton est roi dans le pays, même si le poisson et les fruits de mer sont aussi bien présents. A signaler aussi que la Nouvelle-Zélande produits quelques bon vins et plusieurs bières locales.
• Restaurants
Ils sont assez chers pour ce qui est des restos "classiques" (comptez 15 € mini). Reste quand même les nombreux établissements chinois et indiens plus abordables.
Comme dans tous les pays occidentaux, les fast-food et autres chaînes à pizza sont également nombreux en Nouvelle-Zélande.
• Faire sa cuisine
C'est une solution choisie par nombre de voyageurs qui permet de faire pas mal d'économies. Donc, en camping (bien équipés) ou même en motel (coin cuisine), ne pas hésiter à s'approvisionner dans les supermarchés et faire sa propre cuisine.
Hébergements
Il existe un large choix en matière d'hébergements dans tout le pays. La plupart du temps il est possible d'en obtenir la liste (gratuite) auprès des Offices du Tourisme.
A signaler que pour les chaînes de motels ou de camping et les backpakers il existe le plus souvent des cartes de membre à acheter sur place qui, pour quelques dollars, donnent ensuite droit à des réductions intéressantes (y compris parfois en plus sur d'autres choses comme le bus ou l'entrée à certains sites). En décembre-janvier, il est plus qu'utile de réserver son hébergement notamment dans les endroits les plus touristiques.
• Hôtels
Les hôtels "classiques" sont loin d'être le premier mode d'hébergement et le meilleur rapport en la matière en Nouvelle-Zélande. Comptez au grand minimum de 30 à 40 € la double.
• Motels
A l'opposé des précédents, les motels sont nombreux un peu partout dans le pays à travers plusieurs chaînes (Holiday Park...). Comptez entre 30 et 50 € la chambre pour dans tous les cas des hébergements spacieux (avec souvent TV, coin salon, cuisine équipée), modernes, pratiques et d'un bon rapport qualité-prix (malgré le coté parfois "impersonnel") surtout si en plus on peut bénéficier de réductions via leurs cartes de membre. Utile toutefois que de réserver en saison ou dans les endroits les plus touristiques (à faire via leur intermédiaire).
• B and B
Les B and B sont assez répandus dans le pays mais restent légèrement plus chers que les motels. Comptez de 40 à 80 € en moyenne la nuit.
• A la ferme ("farmstays")
Un peu similaire, et pour un prix en gros identique, "l'hébergement à la ferme" est assez présent en Nouvelle-Zélande. En plus, celui-ci offre la possibilité de participer le temps de son séjour aux activités de la ferme. A tester ne serait-ce que sur un ou deux jours.
• Auberges de Jeunesse ou backpackers
Comme en Australie les "backpackers" privés ou publics sont nombreux dans le pays et le plus souvent de qualité (y compris dans leurs localisations). Ils sont de plus proposés à des prix compétitifs; à partir d'une dizaine d'Euros mini la nuit en dortoir (ou une trentaine en chambre double).
Bref, ils sont à conseiller car en plus, généralement, ils proposent également divers services allant de la location de vélo aux services de bus en passant par les navettes pour les aéroports les plus proches.
Idem en gros pour ce qui est des Auberges de Jeunesse (YHA) qui sont au nombre d'une soixantaine dans le pays.
• Campings
Les campings sont très nombreux dans le pays, y compris dans ou à proximité des parcs. Prévoir quand même un minimum d'équipement, notamment pour l'île du Sud (climat parfois difficile y compris en été et insectes nombreux).
→ Catégories :
Il existe deux catégories de campings :
- Les campings "classiques" bien ou très bien équipés (cuisine commune, laverie, barbecue...) pour lesquels il faut compter 8/10 € pour deux en basse saison. Certains disposent de plus de bungalows allant du sommaire au grand confort avec les prix qui vont avec.
- Les campings "DOC" (Department of Conservation) installés à l'intérieur des parcs et réserves qui à l'opposé sont bien plus sommaires mais aussi très peu chers (1 ou 2 € par personne). On en compte plus d'une centaine dans tous le pays.
A signaler enfin que l'on peut aussi planter sa tente dans nombre de backpakers pour à peine quelques dollars.
Se déplacer
Les formules pass
La Nouvelle-Zélande est vraiment le pays des forfaits ! Quels que soient les modes de transports choisis, il existe de multiples pass concernant le bus, le train ou l'avion, voire même combinant plusieurs modes comme les formule proposées dans les "Travel pass NZ".
On peut acheter la plupart sur place ou en ligne, et ils sont vivement conseillés à ceux qui veulent découvrir le pays par les transports en commun.
Le meilleur moyen d'y voyager: louer un campervan (Juicy, Escape...) ou une voiture et embarquer sa tente.
Testé et approuvé: A2B car rental: 24 dollars par jour, sans le rachat de franchise (2000 dollars en cas d'accrochage).
Sinon, le bus, notamment Intercity et Nakedbus, avec des forfaits et es offres à 1 dollar en ligne
Par la route
• Bus
C'est le transport le plus intéressant avec un bon réseau confortable (A/C, toilettes, vidéo pour la plupart) de bus et minibus. De plus, comme il existe une certaine concurrence, surtout sur l'Ile du Nord, les prix demeurent relativement attractifs. Sans oublier qu'il existe nombre de réductions (achats en avance, carte Backpackers...) et de multiples formules pass par zones et/ou compagnies (dont Intercity ou Newmans).
A signaler qu'en parallèle aux bus publics, les réseaux "backpackers" disposent aussi de leurs propres bus (Magic Bus, Kiwi Experience, Stray...) intéressants et bien adaptés aux voyageurs indépendants avec également divers forfaits.
→ Les pass : Toutes les grosses compagnies ou presque proposent des formules pass très intéressantes et très bien adaptées aux voyageurs, notamment pour ce qui est des durées. Comptez en gros l'équivalent de 250 € pour une formule permettant de circuler sur la totalité du pays.
• Voiture et camping-car
→ Location de voiture : Dès lors que l'on est plusieurs, louer une voiture demeure aussi un très bon moyen pour visiter le pays qui dispose d'un réseau routier excellent. De plus, la concurrence étant assez importante, les tarifs demeurent très abordables; en tous cas hors saison. Pour une voiture, comptez dans les 250 € mini la semaine
Un truc à savoir est que si l'on compte visiter les deux îles avec un véhicule de location, mieux vaut opter pour la formule proposée par certains loueurs permettant de coupler deux locations distinctes sur chacune des îles. On évite ainsi de payer le passage en ferries entre le Nord et le Sud qui peut s'avérer très cher pour un véhicule (en gros 120 € par trajet).
→ Achat de voiture : Quant à acheter une voiture, c'est toujours une solution mais d'abord rentable pour les longs séjours même s'il est vrai que l'on peut trouver de vieilles occasions hors saison pour à peine 500 ou 600 €. Reste aussi divers frais annexes et paperasses nécessaires à l'achat (à ce sujet le site landtransport.govt donne pas mal d'infos). Cela dit, quelques agences locales se sont récemment spécialisées dans ce domaine (y compris pour les voyageurs à "petits budget") et proposent des choses intéressantes avec de plus une option "buy back" (rachat du véhicule en fin de voyage).
→ Camping-car : L'autre solution qui permet de voyager en liberté et de profiter du camping. C'est d'ailleurs un mode de locomotion de plus en plus utilisé par les visiteurs. Au niveau location, comptez dans les 300/350 € la semaine en premiers prix.
• Deux roues
→ Vélo : Pour ceux qui ont un peu de temps, le vélo ou le VTT demeure un bon moyen pour découvrir le pays ou une partie de celui-ci. De plus, on peut facilement embarquer son vélo dans les transports en commun pour pas trop cher. Possibilité également d'en louer à la journée (une dizaine d'Euros), à la semaine ou au mois (100/150 €), voire même d'en acheter d'occasion.
→ Moto : Egalement quelques possibilités de location ou d'achat de moto (cf. aussi landtransport). A voir plutôt sur Auckland.
• Stop
Assez facile dans l'ensemble même s'il est vrai que dans certains endroits un peu isolés mieux vaut ne pas être trop pressé...
Trains
Réseau Tranz Scenic moderne et confortable mais limité à quelques lignes, dont Auckland - Wellington. Le train est de plus relativement cher en Nouvelle-Zélande.
A signaler cependant deux superbes lignes panoramiques qui valent le détour avec le Tranz Alpine et le Taieri Gorge Railway.
Ferries
• Détroit de Cook
Il existe une liaison quasi-incontournable pour tous les visiteurs entre l'île du Nord et celle du Sud via le Détroit de Cook. Comptez environ 35 € par passage en piéton avec la compagnie Interislander pour faire en 3 heures la centaine de kilomètres qui séparent les deux îles (en gros 120 € pour un véhicule).
A signaler que si Interislander est la plus connue, il existe aussi une autre compagnie, Bluebridge, qui assure la même ligne pour à priori des tarifs moindres.
• Autres liaisons
Egalement quelques autres possibilités locales comme pour se rendre à Stewart Island.
Vols domestiques
Le pays dispose d'un bon réseau domestique (26 aéroports) avec plusieurs compagnies dont Air New Zealand qui domine largement le marché local. Par contre, celles-ci demeurent relativement chères même si des réductions (ou pass) existent plus ou moins.
Bref, l'avion n'est pas le mode de locomotion le plus conseillé hormis c'est vrai si l'on compte remonter d'un trait du sud du pays jusqu'à Auckland ou l'inverse.
Comment y aller
> Agence locale partenaire ABM :
Frogs-in-NZ : depuis 2001, propose des séjours, locations de véhicules et vous accompagne dans tous vos projets.
En avion
• Auckland
Prix : 820/1 500 €.
Aéroport International à 22 km du centre.
Pas de liaisons directes.
1 -Vols avec changement via l'Asie (25 à 35h00) :
Air New Zealand, British Airways/Qantas, Cathay, Singapore, ANA, Korean, Malaysia, Eva Air, Thai, Emirates, Lauda Air.
2 - Vols avec changement via l'Amérique (27 à 35h00) :
Air New Zealand, Air Tahiti, Lan Chile, Aerolineas Argentinas, American, United, Air Canada, British Airways/Qantas.
→ Que choisir ? Autant que le prix, la route (via l'Asie ou l'Amérique), la durée du trajet ainsi que les stops possibles sont des éléments à prendre en considération pour choisir son vol à destination de la Nouvelle-Zélande. Dans tous les cas, décembre-janvier et juillet-août sont les périodes les plus chères.
→ Via l'Asie : Plus de choix de compagnies, vols en moyenne plus courts et plus économiques (820/1 200 €) que via les Amériques. Par contre moins de stop-over possibles; essentiellement les bases asiatiques des compagnies mais avec pour certaines comme Cathay ou Singapore hôtel et navette gratuite à l'escale. Bref, cette route est à conseiller pour ceux qui veulent se rendre au plus vite et au meilleur prix en Nouvelle-Zélande. Quant aux compagnies conseillées, ce sont les asiatiques avec d'excellents rapports qualité-prix proposés par Singapore mais aussi Cathay, Malaysia ou accessoirement Eva Air qui restent souvent les meilleures sur la destination.
→ Via l'Amérique : Plus long, un peu plus cher (1 100/1 500 €) pour par contre beaucoup de stop-over possibles (mais payants), dont ceux d'Air New Zealand dans la zone Pacifique (L.A., Hawaii, Tahiti, Fiji, Cook...), qui offrent l'occasion assez rare de découvrir cette région à peu de frais au niveau transport seul. Dans tous les cas, sur cette ligne, c'est Air New Zealand qui propose les meilleures opportunités à l'année (tarifs, rapport, stops...).
Aérien
De façon générale, la Nouvelle-Zélande est bien accessible en avion d'Australie (comptez environ 100 € mini A/R) ainsi que de nombreuses îles du Pacifique. Elle est aussi incluse dans différents pass aériens sur cette région du monde.
Voie maritime
Essentiellement des possibilités d'arrivées en cargo ou voiliers de/vers Auckland.
Par contre, il n'existe pas pas de liaisons régulières maritimes entre l'Australie et la Nouvelle-Zélande.
Formalités
Demande de visa Nouvelle Zélande.
> Dès le 1er Octobre 2019, les ressortissants des pays dispensés de visa, dont la France fait partie, devront obtenir une autorisation électronique de voyage pour être admis sur le territoire néo-zélandais. Présentation de cette ETA, nommée NZeTA, qui peut d’ores et déjà être réclamée en ligne.
> Qu’est-ce qu’une NZeTA ?
La NZeTA est une nouvelle mesure de sécurité que le gouvernement néo-zélandais mettra en place aux frontières le 1er octobre 2019. Certains voyageurs, pouvant actuellement se rendre en Nouvelle-Zélande sans visa, devront désormais obtenir une NZeTA avant leur départ pour la Nouvelle-Zélande.
La NZeTA n’est pas un visa et ne garantit pas l’entrée en Nouvelle-Zélande. À leur arrivée en Nouvelle-Zélande, les voyageurs devront toujours remplir toutes les conditions existantes d’entrée sur le territoire, notamment être en possession d’un billet de retour ou de continuation, être visiteur de bonne foi et être en bonne santé.
Si vous n’êtes pas en possession d’une NZeTA au moment de votre enregistrement pour un vol ou une croisière, vous ne serez pas autorisé à embarquer. Vous serez peut-être en mesure de faire votre demande à l’enregistrement, mais si les services de l’immigration du pays (INZ) ne peuvent pas traiter votre demande à temps ou si votre demande est refusée, vous ne serez pas autorisé à voyager en Nouvelle-Zélande.
> Qui doit réclamer une NZeTA ?
Vous devrez obtenir une NZeTA avant le départ en Nouvelle-Zélande si:
- vous voyagez avec un passeport délivré par un pays bénéficiant d’une exemption de visa, dont la France fait partie;
- vous êtes résident permanent en Australie;
- vous êtes passager sur un bateau de croisière, quelle que soit votre nationalité;
- vous voyagez avec un passeport délivré par un pays bénéficiant d’une exemption de visa, ou de visa de transit, pour transiter via l’aéroport international d’Auckland avant de poursuivre le voyage.
> Qui est exempté de NZeTA ?
Les titulaires de passeport néo-zélandais ou australien et les voyageurs en possession d’un visa néo-zélandais valide n’ont pas besoin de réclamer une NZeTA.
> Qu’est-ce que l’IVL ?
La taxe touristique et de protection de l’environnement acquittable par les visiteurs internationaux (IVL) est un mécanisme qui vous permet d’apporter une contribution directe à l’infrastructure touristique que vous utilisez et de protéger l’environnement naturel dont vous profitez pendant votre séjour en Nouvelle-Zélande. La plupart des visiteurs sont tenus de s’acquitter d’une IVL, y compris les requérants de visa programme vacances-travail (PVT), qu’ils doivent régler au moment où ils font la demande de leur NZeTA.
> Quand réclamer la NZeTA et payer l’IVL ?
Les autorités néo-zélandaises conseillent de faire la demande de NZeTA bien avant le départ pour la Nouvelle-Zélande. Le traitement d’une demande peut prendre jusqu’à 72 heures. L’obtention d’une NZeTA n’est nécessaire que pour les voyages à partir du 1er octobre 2019, date à laquelle elle deviendra obligatoire.
> Combien de temps est valable la NZeTA ?
La validité de la NZeTA est de 2 ans dès approbation.
> Comment réclamer une NZeTA et régler les frais d’IVL ?
Depuis le 1er Juillet 2019, deux solutions s’offriront aux voyageurs pour réclamer leur NZeTA et payer l’IVL:
- En ligne, sur le site de l’immigration néo-zélandaises: immigration.govt.nz/nzeta
- Depuis l’application mobile des autorités néo-zélandaises NZeTA disponible sur l’App Store ou Google Play
Sur le portail néo-zélandais de demande de NZeTA, le requérant devra renseigner les informations présentes dans son passeport (nom, prénom, numéro, date d’expiration,…), une adresse électronique afin de recevoir, après approbation, la NZeTA puis quelques questions d’éligibilité. A noter que l’application mobile permet la numérisation de la bande MRZ du passeport, facilitant ainsi grandement la saisie des données de ce dernier, et d’une photo de type selfie.
Combien coute la NZeTA et l’IVL ?
La NZeTA coûte:
- 12 $NZ (∼ 7,00€) pour les demandes effectuées depuis le site de l’immigration néo-zélandaises;
- 9 $NZ (∼ 5,20€) pour les demandes effectuées depuis l’application mobile.
L’IVL s’élève à 35 $NZ (∼ 20,40€) par personne à régler avec la NZeTA.
Source : Action visa.
. "Travail-vacances"
A signaler que les jeunes (18/35 ans) qui veulent obtenir un visa de travail d'une durée maximale d'un an pour la Nouvelle-Zélande doivent en faire la demande avant d'entrer dans le pays. Quelques centaines de visas de ce type, valable 1 an, sont ainsi octroyés chaque année à de jeunes français.
Adresses utiles
. Consulat
7 ter rue Léonard de Vinci, 75116 Paris. Tél. : 01 45 01 43 43.
Ouvert de 9h00 à 13h00 et de 14h00 à 17h30 toute la semauine (sf vendredi 16h00).
. Compagnie aérienne
Air New Zealand : 9 rue Daru, 75008 Paris. Tél. : 01 40 53 82 23.
Affluence
Pas mal de monde avec 2 365 000 touristes en 2005, essentiellement d'ailleurs à l'époque de l'été austral.
Les australiens représentent en gros un tiers des visiteurs devant les anglais, japonais et américains. 13 200 français ont visité la Nouvelle-Zélande en 2002.
Voyage individuel : pour qui ?
Destination pour voyageur débutant.
Préparation
→ En français
Choix relativement restreint en matière de guides.
. Pratique
Appli Guide des Frogs , Petit Futé .
. Brefs séjours/organisé
Chantecler.
. Culturel
Guide Voir , Bibliothèque du Voyageur , Olizane , Insider's.
→ En anglais
Assez logiquement un très large choix de guides et d'ouvrages divers sur le pays..
. Pays
Rough Guide, Lonely Planet, Backpackers Guide, Insight...
. Auckland
Lonely Planet, New Holland Pub.
. Thématique
Lonely Planet : "Walking guide", "Cycling", "Healthy guide".
Culture shock : "Us et coutume".
Egalement on trouvera aussi dans les librairies spécialisées ou sur place divers titres sur "la nature", "le ski", "l'émigration", "la rando", etc.
Cartes
Deux collections proposent un vaste choix de cartes, plans et atlas sur la Nouvelle-Zélande : l'australienne Hema (6 représentations) et surtout la locale Kiwi Maps (une quinzaine).
A signaler aussi pour info, des cartes d'ensemble de la Nouvelle Zélande chez Collins, Freytag ou encore ITM.
Autres
Recherche bibliographique et les librairies de voyages.
Sur Internet
. Carnets de voyage
> Aotearoa : trois mois en Nouvelle-Zélande en solo,
> Voyage au pays des Kiwis : pour nous européens, la Nouvelle-Zélande ce sont les antipodes; autrement dit c'est hyper loin !
> La tête à l'envers : 6 mois en Nouvelle Zélande (et Nouvelle Calédonie).
. Portails et Fiches pratiques
> Great NZ Travel directory et NZ Tourism : sites portails tourisme
. Autres sites
> Frogs in NZ : agence de voyages locale depuis 2001, propose des centaines d'articles partiques..
> NZ project : des français accrédités conseillers en immigration.












