Comment y aller
En avion
• Kuala Lumpur
Prix : 580/850 .
Aéroport Subang International à 23 km du centre.
Environ 15 US $ (intern.) et 3 US $ (dom.).
Directs (13h10) Malaysian de Roissy.
Vols avec changements (14h30 à 18h00) Gulf Air, Qatar Airways, Emirates, Cathay, China Airlines, Air India, Srilankan, Korean, Eva Air, Thai, Singapore, Vietnam Airlines, Aeroflot, KLM, British Airways, Swiss, Virgin, Austrian.
→ Que choisir ? Pas mal de choix sur la destination. Globalement, ce sont souvent les (bons) transporteurs du Moyen-Orient que sont Gulf Air et surtout Qatar Airways, via le Golfe, qui offrent les meilleurs prix. Donc, à privilégier même si d'autres compagnies d'un bon rapport comme la Srilankan (via Colombo) ou même la Singapore (via Singapour) peuvent également proposer ponctuellement des prix intéressants sur la destination. Quant aux vols de la compagnie locale, Malaysian (excellente), on les retrouvera parfois aussi, notamment hors saison, en bonne place. Mais attention car tous ne sont pas directs, et certains obligent de transiter par l'Angleterre ce qui leur fait quand même perdre un peu de leur intérêt face à la concurrence.
• Kuching
Prix : 800/950 .
Aéroport Kuching Apt à 11 km du centre.
Pas de directs.
Vols avec changements (18 à 21h00) : Malaysian, Singapore, Garuda.
→ Que choisir ? La Malaysian fort logiquement est la plus intéressante sur la destination. Cela dit, à l'occasion, on aura parfois intérêt de prendre un vol pour Kuala Lumpur auquel on ajoutera ensuite une liaison vers Bornéo traditionnelement pas très chère (environ 70/100 A/R).
Voie terrestre
• Frontières
→ Partie occidentale : Thailande et d'une certaine façon Singapour qui, bienqu'une île, est reliée à la Malaisie par un pont.
→ Partie orientale : Brunei, Indonésie (Kalimantan).
• Routes
Accès très facile et rapide par la route depuis la Thailande et Singapour pour la partie Occidentale.
En plus du passage de/vers Brunei, quasiment une seule voie terrestre possible (bus) entre la Malaisie Orientale (Kuching) et l'Ouest de Kalimantan en Indonésie (Pontianak). Ponctuellement, cette frontière peut être fermée pour cause de troubles côté indonésien.
Train
La Malalise étant traversée par la ligne de train reliant Singapour à la Thailande, pas de problème pour arriver par ce mode de transport.
Voie maritime
Diverses liaisons ferries depuis la Malaisie continentale ou Bornéo en direction de l'Indonésie, Brunei, les Philippines, Singapour et la Thailande.
En cargo, Singapour est beaucoup plus facilement accessible que les ports malais.
Carte d'identité
| A la pointe de l'Asie du Sud-est avec d'un côté la Malaisie Occidentale (presqu'île au sud de la Thaïlande) et de l'autre l'Orientale (partie nord de l'île de Bornéo). 329 760 km2 pour 30 073 353 habitants (2014). Capitale : Kuala Lumpur. + 7 heures en hiver et + 6 heures en été de décalage par rapport à la France (GMT + 8). 200/240 Volt. Conduite à gauche. |
Présentation
Le pays est composé de deux régions distinctes : la Malaisie Occidentale (appelée aussi la Péninsule malaise) et la Malaisie Orientale séparées par la mer de Chine méridionale.
La péninsule est divisée du nord au sud par une longue chaîne montagneuse (< 2 190 m) où subsistent de vaste zones forestières. La côte ouest est marécageuse et plate, la côte est est au contraire composée de longues plages de sable. Les cultures et plantations sont d'abord situées le long des plaines côtières.
La Malaisie Orientale (avec notamment les états de Sabah et Sarawak) accueille 15% de la population sur un espace qui représente à lui seul environ 60% du territoire. Elle est essentiellement composée de jungles et d'un relief assez élevé (Mont Kinabalu : 4 100 m).
La population (60% de musulmans, 20% de bouddhistes, 9% de chrétiens, 6% d'hindouistes) est pour plus de la moitié malaise, à 25% chinoise et à 10% indienne. Elle réside aux trois quarts sur la péninsule. Le pays, fédération de 13 états et 3 territoires, est membre du Commonwealth britannique. Il est aussi une monarchie constitutionnelle avec un roi élu pour 5 ans parmi les sultans de la Malaisie Occidentale.
Le sous-sol (or, fer, bauxite, etc, côté occidental) plus le gaz et le pétrole off-shore (côté oriental) sont, avec le bois et le caoutchouc, les principales ressources de ce pays qui est l'un des plus "riche" de la région.
Aperçu historique
. Ier millénaire après J.C. : peuplée très tôt par les malais, la région est soumise à l'autorité indienne qui apporte notamment le bouddhisme.
. 1419 : introduction de l'Islam dans le pays avec l'arrivée des Arabes.
. 1511 : les portugais, premiers européens dans la région, s'emparent de Malacca et en font un important comptoir commercial.
. 1641 : annexion hollandaise.
. 1795 : annexion anglaise de l'ensemble du territoire hormis quelques sultanats qui demeurent indépendants.
. 1819 : arrivée des anglais à Singapour.
. XIXe siècle : protectorat anglais sur l'ensemble des sultanats qui forment une fédération. Développement de la production du caoutchouc et de l'étain.
. 1942-1945 : occupation japonaise.
. 1948-1960 : séries de révoltes nationalistes et communistes.
. 1957 : indépendance des états qui constituaient la Fédération de Malaisie depuis 1948.
. 1963 : fusion de la Malaisie, de Singapour, du Sabah et du Sarawak (nord Bornéo) qui forment alors la Fédération de Grande Malaisie ou Malaysia.
. 1965 : retrait de Singapour de la fédération.
. 1966 : constitution de la Malaisie Orientale (Sarawak et Sabah) et de la Malaisie Occidentale (la presqu'île).
. 1969 : affrontements inter-ethniques, notamment à Kuala Lumpur, entre essentiellement Malais et Chinois.
. Années 70 : début de l'essor économique malais qui continuera pendant une vingtaine d'année.
. 1975 : tentative échouée de sécession du Sabah qui revendique sa spécificité.
. 1997-1998 : le pays est touché par la crise économique du Sud-est asiatique qui entraîne une récession.
. 2003 : Abdullah Ahmad Badawi chef du gouvernement et nette reprise de l'économie malaise; le pays souhaitant atteindre les critères occidentaux de développement pour 2020.
La Malaisie c'est aussi...
| "Qualité de vie"(rang en 2018) | 51/180 |
| PIB/hab. (2017) | 9 944,9 US$ |
| Revenu moyen mensuel (2018) | 849 US $ |
| Inflation (2020) | + 2,55% |
| Chômage (2019) | 3,5% pop. |
| Seuil de pauvreté(2016) | 1,7% pop. |
| Pop. avec moins de 2 US $/jour (2015) | N.C |
| Espérance de vie(2017) | 75,30 ans |
| Croissance pop.(2018) | + 5,9% |
| Taux d'alphabétisation(2019) | 94,6% |
| Population urbaine(2018) | 76,04% |
| Liberté de la presse(rang en 2018) | 123/179 |
| Régime politique(2015)Système politique Démocratie - Dictature=======. |
Se déplacer
Dans tous les cas, avoir des guides et cartes où sont écrits les noms des lieux en japonais et en anglais. C'est indispensable pour se repérer.
Par la route
Excellent système routier mais parfois assez complexe pour un européen...
• Voiture
→ Location :
La location de voiture n'est pas vraiment conseillée au Japon (et notamment à Tokyo) à cause de la signalisation parfois écrite en japonais, de la conduite à gauche, des embouteillages en ville ou près des villes et du prix exorbitant des autoroutes. Cela dit, c'est vrai qu'à 3 ou 4 c'est aussi un moyen économique de circuler. Comptez au moins 200/250 € la semaine pour des véhicules très bien équipés (ordinateur de bord).
→ Circulation :
De façon générale, on circule très lentement au Japon car soit c'est plat et très urbanisé (donc embouteillages et feux rouges en permanence), soit on est en montagne et on ne peut pas rouler vite sur les routes étroites et sinueuses. La vitesse est limitée à 50 km/h sur les routes nationales, 80 km/h sur les autoroutes (mais tout le monde roule à 110-120 km/h s'il n'y a pas d'embouteillages). Hors autoroute, compter 40 km/h de moyenne (sauf au Hokkaido, où il y a de grands espaces non urbanisés). A savoir que pour circuler en voiture au japon le "Road Atlas Japan Shobunsha" en anglais est indispensable (à voir sur place dans les grands magasins japonais).
• Bus
Réseau de bus confortable et " relativement économique", de 20 à 50% de moins que les trains express, qui demande toutefois un peu de temps. Intéressant pour quelques dessertes, notamment de nuit, même si le train demeure généralement l'idéal pour se déplacer.
Certaines liaisons bus sont comprises dans le forfait train "JR Pass".
• Scooters, motos
Location possible partout ou presque. Pour la moto (qui n'est pas si répandue que ça bien que le pays soit l'un des premiers constructeurs) se renseigner chez les concessionnaires.
A savoir aussi que le permis français toutes cylindrées ne permet de conduire que des 400 cc maxi.; au delà obligation de passer le permis japonais qui est très difficile.
• Stop
Possible quoique très rare au niveau des locaux. C'est souvent par curiosité qu'on vous prendra. Utile d'indiquer sa destination en caractères japonais.
Trains
Réseau très développé, plus qu'en France, avec une efficacité toute nippone (trains nombreux et très ponctuels). Même les villages sont accessibles en train.
Toutefois, le système reste parfois complexe et les tarifs sont très élevés, augmentant avec la vitesse et le niveau de confort du train (dont le Shinkansen; TGV local).
A signaler que l'Office du Tourisme japonais offre une carte touristique suffisante pour les déplacements en train.
• Formules pass
Pour les étrangers qui visitent la pays le forfait "Japan Rail Pass" s'impose. Il est valable 1, 2 ou 3 semaines avec déplacements à volonté ainsi que pour l'utilisation de quelques bus et ferries. Quand on connait les prix élevés des transports au Japon, il n'y a pas à hésiter surtout que la formule sera très vite amortie !
En plus du JR Pass, d'autres forfaits existent notamment au niveau régional. Nombre de ceux-ci ne sont disponibles qu'en dehors du Japon.
Pour les personnes moins organisées, il existe d'autres solutions, dont les bus de nuit, avec des promos sur Internet (les compagnies sont nombreuses et la concurrence maintient les prix bas):
- Willer express : https://willerexpress.com/en/ et diverses compagnies auprès desquelles on peut réserver sur le site suivant:
- http://www.bushikaku.net/: uniquement en japonais, mais j'ai pu réserver mon billet grâce aux logiciels de traduction en ligne (y compris pour écrire mon nom en caractères japonais) et trouver l'arrêt de bus grâce à google map et aux images satellites (Internet a révolutionné la manière de voyager)
Bateaux
Bien si l'on a du temps pour la possibilité d'utiliser des ferries au départ notamment de Tokyo vers Hokkaido, Shikoku, Kyushu...
Les bateaux sont généralement confortables, avec des bains publics à la japonaise, et on peut embarquer sa voiture ou moto. Attention certaines dessertes sont très fréquentées en été et il faut donc prévoir en conséquence.
Vols domestiques
Réseau très développé et vols très fréquents avec des compagnies comme la JAL ou ANA. Les japonais sont nombreux à voyager et il vaut mieux réserver longtemps à l'avance.
• Tarifs
Jusqu'à il y a peu, les compagnies s'entendaient sur les tarifs mais désormais la concurrence fait qu'il existe des écarts qui poussent à la baisse. Malgré tout les prix restent élevés. En principe, les vols doivent être payés dans les 3 jours suivant la réservation pour éviter le surbooking.
A signaler qu'il est possible d'acheter dans les agences de voyages japonaises des forfaits vols + hôtel de 2 à 4 jours à des tarifs plus avantageux. Une formule "pass" est également disponible pour ceux qui souhaitent découvrir tout le pays en avion.
Transports urbains
• Métro ou/et bus
Des métros dans une douzaine de villes et l'idéal pour se déplacer dans les grandes agglomération (dont notamment Tokyo) même s'il n'est pas toujours évident de se repérer à cause des indications parfois uniquement en japonais.
Forfaits à l'occasion possibles dans certaines villes comme Tokyo.
> Métro à Tokyo
On paie en fonction du trajet et si on a sous-estimer le coût de son trajet on peut utiliser les machines avant de sortir pour ajuster le prix.
Il existe des forfaits. A voir en fonction du nombre de trajets effectués.
Une carte de paiement type SUICO est pratique pour utiliser les transports urbains et évite d'avoir à utiliser du liquide. Il y a des machines pour la recharger en argent dans les stations de métro et gares.
Elle peut s'acheter à l'aéroport de Narita ( moins cher qu'en France)
Cette carte permet aussi de payer dans les supérettes type 7-Eleven.
• Taxis
(Très) cher de nuit ou pour les longues distances... et les villes sont de plus souvent étendues ! En attendant, les taxis sont extrêmement nombreux (le soir à Tokyo il y en a plus que de voitures particulières !). Les chauffeurs parlent très peu anglais et ne connaissent pas toujours bien les villes. Donc, il est souvent préférable d'avoir un plan de l'endroit où l'on se rend, en plus de l'adresse, ou d'indiquer un point de repère connu proche de cet endroit.
• Location de vélos
Très répandue dans les gares et tous les endroits touristiques.
Pratique
Climat
→ Prévisions pour les jours à venir, moyennes mensuelles et meilleures périodes.
Assez pluvieux dans l'ensemble (l'été restant la période la plus arrosée notamment au sud) et des saisons marquées de la même façon qu'en Europe. Le printemps et l'automne sont des moments agréables pour visiter le Japon. Risques de typhons d'août à début octobre. Neige abondante et basses températures en hiver dans la partie nord de l'archipel.
• Equipement à prévoir
En gros la même chose qu'en France en toutes saisons. Ne pas oublier également de quoi se protéger de la pluie.
Langues
Japonais (off.), anglais (surtout dans les villes, mais souvent de manière approximative).
N'oubliez pas votre manuel de conversation très utile pour décrypter les informations écrites (rarement autrement qu'en japonais). Apprendre quelques mots de japonais peut ouvrir bien des portes.
→ Guides de conversation : Assimil, Harrap's, Omnivox, Langue pour tous, Lonely Planet (en anglais).
Argent
Yen (100 sen)
Taux de change du jour.
• A emporter
Les Euros sont désormais conseillés pour un voyage au Japon (cash, travelers, carte); les dollars US étant de moins en moins utiles.
Prévoir toutefois un bon stock de cash, de la même façon que les japonais, car beaucoup de choses se payent en liquide dans le pays.
On peut assez facilement acheter des Yens en France.
• Cartes bancaires
Les réseaux bancaires (Visa, Mastercard...) sont répandus avec désormais des distributeurs acceptant les cartes internationales pour les retraits (ce qui n'a pas été évident pendant longtemps). A ce sujet il faut signaler que les supermarchés Seven Eleven, très nombreux au Japon, viennent d'installer 12 000 distributeurs automatiques acceptant les cartes étrangères dans leurs magasins.
Adresses des distributeurs Visa (et autres cartes).
• Taxes
A signaler enfin qu'à presque tous les prix affichés s'ajoutent une taxe à la consommation de 5%.
Budget "routard"
Même si les prix ont un peu baissé, le pays reste encore cher surtout pour ce qui est des transports et de l'hébergement (à l'opposé de la nourriture). Comptez au moins 50 à 70 €/jour sans trop d'excès cependant possibles.
Précautions
• Sanitaires
Rien de particulier. Sachez toutefois que les frais médicaux sont hors de prix au Japon (donc bien vérifier les garanties de ses assurances).
• Sécurité
Vraiment pas de risques y compris pour les voyageuses seules. Le Japon est l'un des pays les plus sûrs au monde.
Dans un autre domaine attention cependant aux éternels tremblements de terre (1 500 par an à Tokyo !). Heureusement rares sont ceux d'amplitudes importantes.
Formalités
Formalités et conseils
→ Ministère des Affaires Etrangères
Pas de visa nécessaire pour un séjour inférieur à 90 jours, mais passeport valable 6 mois au moins après la date retour prévue.
Adresses utiles
• Consulat
7 av. Hoche, 75008 Paris. Tél. : 01 48 88 62 00. Ouvert de 9h30 à 12h00 et 14h30 à 17h00.
Consulats également à Lyon, Strasbourg et Marseille.
• Librairies
- Tokyo-Do : 4-8 rue Ste Anne, 75001 Paris. Tél. : 01 42 61 08 71.
- Junku : 18 rue des Pyramides, 75001 Paris. Tél. : 01 42 60 89 12.
- Bibliothèque japonaise : 9 rue de la Fontaine au Roi, 75011. Paris. Tél. : 01 47 00 77 47.
• Compagnies aériennes
- Japan Airlines : 4 rue Ventadour 75001 Paris. Tél. : 0 810 74 77 00.
- All Nippon Airways : 114 av. des Champs-Elysées, 75008 Paris. Tél. : 01 53 83 52 52.
• Autres adresses
- Centre culturel : 7 av. Hoche , 75008 Paris. Tél. : 01 48 88 62 00. Centre dépendant des services consulaires.
- Maison de la culture du Japon : 101 bis quai Branly, 75740 Paris Cedex 15. Tél. : 01 44 37 95 00.
- Office du Tourisme : 4 rue Ventadour 75001 Paris. Tél. : 01 42 96 20 29.
- Chemins de fer japonais : c/o Office du Tourisme.
A Savoir
Affluence
Le Japon est une destination qui reçoit encore et toujours un large pourcentage de voyageurs d'affaires. Après une baisse aux alentours de 2000, le pays a accueilli 7,334 millions de touristes en 2006 (+ 9% sur 06/05) et compte en attirer dans les 10 millions vers 2010.
Ce sont les sud-coréens (1,8 million), les taïwanais (1,35), les américains (0,9) et les chinois (0,7) qui sont les plus nombreux. Environ 100 000 français ont visité le Japon en 2005.
Voyage individuel : pour qui ?
Destination pour voyageur débutant/voyageur un peu expérimenté (essentiellement à cause des problèmes de langue).
Comment y aller
En avion
• Tokyo
Prix : 550/920 €.
Aéroport Narita à 65 km du centre.
Taxes d'aéroport : 20/25 US $ (internat.).
Directs (12h00) Air France, Aeroflot, ANA et JAL de Roissy.
Vols avec changement (14h30 à 19h00) : British Airways, Austrian, Lufthansa, Swiss, SAS, Finnair, KLM, Alitalia, Cathay, Singapore, Thai, Malaysia, China Airlines, Korean...
→ Que choisir ? :
Fort logiquement beaucoup de choix. Mais dans tous les cas, au niveau prix seul, ce sont les vols Aeroflot qui demeurent toujours les plus économiques, voire presque même le meilleur rapport qualité-prix sur la destination. Autrement, on pourra toujours choisir parmi une dizaine d'autres compagnies présentant aussi un assez bon rapport, quoique plus chères que la compagnie russe. Selon les époques British Airways, China Airlines, SAS, Lufthansa, Austrian et même l'excellente Cathay peuvent proposer des choses intéressantes.
C'est donc sur les caractéristiques de vols de celles-ci, de même que les préacheminements pour les provinciaux, qui l'on pourra faire la différence. A signaler que, très ponctuellement, on pourra voir apparaître aussi les directs Air France, voire même All Nippon (!), à des prix intéressants. Dans ce cas, si l'on dispose d'un peu de budget, autant les privilégier.
Enfin, sur Tokyo comme sur le reste du Japon, la compagnie Korean Airlines (via Séoul) peut également parfois proposer des offres intéressantes à voir directement auprès de celle-ci.
• Osaka
Prix : 720/900 €.
Aéroport Kansai à 42 km du centre.
Directs (11h00) Air France et JAL de Roissy.
Vols avec changement (14h00 à 18h00) : Austrian, Lufthansa, Alitalia KLM, Emirates, ANA, Thai, Singapore, Korean...
→ Que choisir ? :
Moins de choix bien sûr que sur Tokyo pour la deuxième porte d'entrée au Japon. Globalement cinq compagnies se retrouvent généralement en tête des prix sur la destination : Lufthansa, Alitalia, Emirates, All Nippon et dans une moindre mesure Austrian. C'est en général sur celles-ci que l'on effectuera sa sélection; chacune étant de qualité. Quant aux directs (AF) comptez au mieux 200 € de plus que les premiers prix de la concurrence.
Voie aérienne
Evidemment le Japon est très bien desservi par avion depuis tous les pays voisins.
Voie maritime
Outre le fait que plusieurs ports du pays soient des escales classiques pour les cargos, il existe pas mal de lignes de ferries entre le Japon et ses voisins.
• De/vers la Russie
En prolongement du Transsibérien, une liaison hebdomadaire existe entre le port de Vladivostok (Russie) et Toyama (Japon). En gros un jour et demi de mer pour un peu moins de 360 US $ l'A/S (ou 600 l'A/R).
• De/vers la Chine
La Shanghai Ferry relie Shanghai à Osaka en deux jours avec un départ hebdomadaire. D'autres compagnies comme la China Express Line ou l'Orient Ferry proposent également des dessertes entre les deux pays.
• De/vers la Corée du Sud et Taïwan
Des liaisons également avec ces deux pays.
Pratique
Climat
. Prévisions pour les jours à venir et moyennes mensuelles.
Des étés chauds et pluvieux, surtout en juillet-août, suivis d'hivers très froids (surtout au nord à cause d'un vent glacial venu de Sibérie) et secs.
L'automne de septembre à fin octobre, de même que fin avril - mai, sont les meilleures périodes de visite avec des températures assez douces et un temps ensoleillé.
• Equipement à prévoir
Des vêtements assez légers en été et chauds à très chauds pour ce qui est de l'hiver.
Langues
. Guides de conversation : Assimil, Harmattan, Lonely Planet (en anglais).
. Vos premiers mots de Coréen pour le voyage.
Coréen (off.). Au niveau langues étrangères, ce sont le russe et le chinois qui demeurent les plus pratiqués.
Tout voyage en Corée du Nord étant strictement encadré avec guide-traducteur et les contacts avec les populations locales assez difficiles, il n'y a donc pas vraiment de "problèmes" au niveau langue. En fait, la seule chose à prévoir est surtout le choix d'un prestataire francophonne au niveau de l'encadrement.
Argent
Won (100 chons).
Même si le Won est aussi la monnaie de la Corée du Sud, sa valeur n'est pas la même entre le Nord et le Sud.
Taux de change du jour.
Le dollar US n'étant plus "officiellement" vraiment au goût du jour depuis 2003, mieux vaut prévoir des Euros en cash (travellers très difficiles à changer et carte inutile) pour les quelques dépenses non comprises dans la prestation d'agence.
Budget "routard"
Juste quelques Euros/jour pour les extras non compris dans la prestation de l'agence agréée pour la visite. Soit en gros, les boissons, pourboires et achats de souvenirs.
Précautions
• Santé
Pas de problèmes particuliers ni de vaccins obligatoires sinon quelques précautions d'usage concernant l'eau du robinet.
• Sécurité
Vu l'encadrement auquel sont soumis les visiteurs aucun problème !
Affluence
Fort logiquement le pays n'accueille que très peu de touristes étrangers, du moins occidentaux (environ 2 000/an). Par contre il est vrai qu'environ 30 000 chinois se rendent chaque année en Corée du Nord, de même que des japonais (d'origine coréenne), quelques russes et ponctuellement aussi quelques sud-coréens.
Formalités
Formalités
La Corée du Nord ne peut être visitée que dans le cadre d'un voyage organisé par une agence agréée par le gouvernement nord-coréen. De fait, au niveau des formalités, ce sera donc l'agence choisie qui s'en chargera (inclus dans le prix de la prestation). Mais dans tous les cas, prenez-vous y au moins un mois à l'avance.
De manière générale, pour visiter le pays, il faut un visa et un passeport valable 6 mois après la date retour.
• Au départ de Pékin
Attention, vu les délais d'obtention du visa, ceux qui souhaitent s'adresser à Koryo Tours (cf. ci-dessous) et donc partir de Pékin, auront tout intérêt à contacter longtemps à l'avance cette agence. Et ce afin de voir comment obtenir le visa (via leur intermédiaire en Chine ou directement depuis la France).
Voyage organisé
Pour visiter le pays avec les agences agréées il existe, au choix, les voyages de groupe ou les voyages encadrés en "individuel".
Les premiers sont programmés à l'avance, à dates fixes, sur la base d'un groupe (bref, comme un voyage organisé "classique").
Quant aux seconds il s'agit de tours organisés pour une ou plusieurs personnes selon leurs dates et "leurs envies". Tout en sachant qu'au niveau itinéraire il existera nombre de restrictions et qu'une fois sur place le séjour sera de la même façon encadré que pour un groupe. Bien entendu, la deuxième formule est la plus chère.
Adresses utiles
• Délégation générale
La Corée du Nord ne dispose pas à proprement dit d'une ambassade en France mais d'une délégation générale.
Adresse : 47 Rue Chauveau, 92200 Neuilly sur Seine. Tél : 01 47 47 53 85. Ouvert du lundi au vendredi de 9h00 à 17h30.
• Agences agrées
→ Cgtt Voyages : 82 rue d'Hauteville, 75010 Paris. Tél. : 0 825 16 24 88. Le seul voyagiste français habilité sur la destination.
→ DPR Korea Tourism Office : agence agréée basée à Zurich.
→ Koryo Tours : le grand spécialiste de la Corée du Nord. Géré par des anglais et basé à Pékin (tél. : 86 10 6416 7544). Encadrement en français possible.
Se déplacer
Transports locaux
Vaste pays et des transports souvent lents, mais dans tous les cas économiques.
→ Par la route
De façon générale, l'état des routes en Ouzbékistan est plutôt mauvais. Pas mal de contrôles policiers sur les routes également.
. Voiture
Uniquement des possibilité de location de voiture avec chauffeur (impossible sans) pour l'équivalent d'une cinquantaine d'Euros/jour. A la limite le plus intéressant demeure, à plusieurs, d'affréter ponctuellement un taxi en fonction de ses besoins.
. Bus
L'autobus est le moyen de transport le plus pratique; il est d'ailleurs facile de se déplacer avec ce moyen de transport. Nombreux bus et gares routières bien organisées (informatisée à Tachkent). Pas besoin de réserver à l'avance, on peut acheter son billet à l'intérieur des bus ou à la dernière minute dans les gares routières. En attendant le bus demeure très bon marché. Par contre les routes sont en mauvais état, les bus surchargés et inconfortables (hors quelques express), et les trajets interminables (durées toujours aléatoires).
. Taxis collectifs
Même chose que les bus pour ce qui est des taxis collectifs qui sont plus rapides mais aussi un peu plus chers (comptez en gros 2 € les 100 km). Mieux vaut connaître les prix avant et ne pas hésiter à négocier.
. Stop
Peu développé et généralement payant.
. Transports urbains
Du choix à Tashkent (métro, bus, tram, taxis) et beaucoup moins ailleurs. Les taxis individuels ou collectifs sont les plus intéressant : moins de problème pour se repérer que les bus pour des tarifs très économiques (négocier). Dans tous les cas, traverser une ville ne revient pas à plus de 1 €.
→ Trains
Le réseau ferroviaire est peu développé mais relie quand même la capitale aux villes incontournables que sont pour le visiteur Samarkande (en 4 heures) ou Boukhara (8 heures). S'ils sont assez lents, les trains demeurent par contre très économiques (moins cher que le bus) sans pour autant être le meilleur mode de transport dans le pays en terme de rapport "qualité - rapidité - prix".
A savoir aussi qu'il est parfois difficile d'obtenir un billet (files d'attente, certificats de change, autorisations, etc); d'où l'intérêt dans ce cas de passer via une agence locale.
→ Vols domestiques
Vu les distances, l'avion peut s'avérer intéressant en ponctuel pour visiter l'ensemble du pays surtout que les prix d'Uzbékistan Airways ne sont pas excessifs. Une partie de la flotte intérieure est cependant un peu vétuste et le surbooking, les annulations et autres désagréments en tous genres assez fréquents.
Pratique
Climat
. Prévisions pour les jours à venir et moyennes mensuelles.
Climat continental chaud et sec en été, et (très) froid et sec en hiver. Avril-mai et septembre-octobre sont les meilleures périodes de visite; juillet-août étant deux mois très chauds.
→ A prévoir
De quoi se protéger du vent, plus des vêtements chauds en hiver et pour les soirées même en été. Au niveau vestimentaire, ne pas oublier que le pays est musulman.
Langues
Ouzbek (off.) même si la langue (d'origine turque) n'est parlée que par deux habitants sur trois. Le russe et plusieurs autres langues de minorités ou d'ethnies sont également pratiqués.
Quant aux langues occidentales, elles demeurent encore assez peu répandues sinon l'anglais en ponctuel.
→ Guides de conversation
Lonely Planet "Central Asia" (russe également disponible).
Argent
Soum (100 tiyin)
Taux de change du jour.
Euros conseillés, même si quelques dollars US peuvent toujours s'avérer utiles, en cash et travellers.
Nombre de commerçants ou d'hôtels préfèrent être payés en devises. Attention cependant aux cours de change pratiqués.
Cartes de crédit (Visa) utilisables uniquement dans les quelques hôtels et restos "haut de gamme" à la capitale, Boukhara et Samarcande, plus à la banque nationale (change de travellers également possible). Très peu de distributeurs .
→ A savoir
Pour vos devises en cash, notamment en Euros, prévoyez des billets neufs ou du moins en très bon état. Dans le cas contraire, ceux-ci sont généralement refusés aussi bien par les banques que les particuliers.
Si pendant longtemps le change au noir s'est avéré intéressant, désormais ce n'est plus vraiment le cas.
Budget "routard"
L'Ouzbékistan n'est pas un pays excessif pour le voyageur en matière de budget. Comptez de 15 à 25 /jour.
Précautions
→ Sanitaires
Pas de gros problèmes particuliers dès lors que l'on respecte les précautions d'usage au niveau de l'eau et des aliments.
→ Sécurité
Quelques risques ponctuels liées à des conflits internes ainsi que deux ou trois zones frontalières (interdites) qu'il vaut mieux éviter (Afghanistan, Kirghizstan, Tadjikistan) du fait de la présence de bandes armées.
Plus simplement, on peut aussi être confronté à des problèmes de racket (notamment par la police) et de vols dans les gares routières et les marchés.
Egalement, quelques tracasseries pour les voyageuses (seules ou accompagnées) dans la partie est du pays plutôt "intégriste" et dans laquelle les occidentales ne sont pas forcément les bienvenues.
Malgré tout, le pays est assez sûr et la police très présente et parfois "pointilleuse".












