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lundi, 21 septembre 2009 17:36

Sur place

Budget "routard"

Comptez de 12 à 22 € par jour pour un confort basique et 22 à 38 € pour une meilleure "qualité" (lorsqu'elle existe).


Venez en GUINÉE !!!!!

Guinee-Plage_de_bel_airOui , venez , ce pays a besoin de redémarrer au niveau du tourisme.
C’est un beau pays , très vert , avec des reliefs variés , un belle végétation…Et des populations très gentilles et accueillantes.
Mais de grâce , soyez des touristes intelligents et responsables de vos actes .
Ne donnez jamais , JAMAIS quoique ce soit aux enfants et aux gens sans raison.
Ce pays est totalement différent des autres pays de la sous région : PERSONNE ne tend la main. Personne ne mendie « le stylo » , « le bonbon » , etc…

Pourquoi ? C’est simple car certains cons de touristes ne sont pas encore venus là pour polluer et pervertir les enfants et…. les parents .
Vous voulez apporter des choses ? très bien , donnez les aux enseignants, aux dispensaires , aux chefs de familles qui vous inviterons…
Je paraît faire le donneur de leçons , mais depuis de si longues années de voyages un peu partout dans le monde j’ai vu ce que les touristes apportent de néfaste avec leurs dons gratuits , inutiles et stupides.

Guinee-Oroko_village_de_brousseCe que vous donnez n’a pas de valeur ! et des populations dignes deviennent mendiantes avec les étrangers.
Si vous venez avec votre voiture , (ce qui est facile. = prendre votre visa dans le pays précédent , le Mali , par ex . et une autorisation exceptionnelle de circuler avec votre auto.) je me dois de vous prévenir sur les comportements des très nombreux policiers, gendarmes et militaires qui barrent les routes et effectuent des « contrôles » dans le seul but d’obtenir « la dépense » pour le café ou le manger !
Ils essaient tout pour vous trouver une infraction . À vous d’être patients et fermes.
Ces gens ont le même comportement avec les taxis , camions et particuliers.
Sauf que cette « coutume » est tellement ancrée que le billet est déjà près dès l’arrêt !!!
Si vous avez l’habitude de bivouaquer en brousse vous pourrez le faire sans souci.
C’est ce que je fais quasi tout le temps. Et même à proximité d’un village , les enfants vous observeront mais à la nuit tombée vous serez tranquilles.

Une précision pratique , le change est tellement favorable que la vie n’est pas chère …. Pour nous ! à ce jour on change 1€ pour + de 10000Francs guinéens , et la situation politique (qui est calme) ne semble pas en mesure de faire changer cela avant un bon moment.
Encore une fois venez , mais ne faîtes pas de ce pays un nouveau Maroc ou un nouveau Sénégal !!! Où les mains insistantes et presque autoritaires réclament ce que les gens considèrent maintenant comme leur dû.

Michel Goussard


Se déplacer

. Par la route

Le réseau est très inégal avec encore de nombreuses portions difficiles (goudron dégradé ou pistes non grattées) mais le nombre de kms bitumés progresse. En Juin 2017, l'axe principal menant de Conakry vers l'arrière pays (direction Kindia, Mamou, ...) est en cours de réfection. D'autres travaux sont également en cours dans tout le pays.

- Transports en commun :
Les Renault "Nevada" ont supplanté les 504 et autres 505 comme taxi-brousse et  sont à ce jour les "meilleurs" moyens de déplacement, assez lent surtout à la saison des pluies (été), souvent fatigants, plus que bondés mais aussi plus économiques. On donne souvent à l'étranger la meilleure place. Repas offert sur certains trajets. Evitez si possible les minibus et les voyages de nuit car les accidents sont alors plus fréquents. Le réseau de bus est peu développé dans le pays. Cependant quelques sociétés assurent des liaisons hebdomadaires vers les plus grandes villes de l'intérieure.

- 4x4 :
En cas de location de véhicule, choisir de préférence un 4x4. Vérifier au moment de partir qu'il dispose de tous les équipements réglementaires et des papiers obligatoires. Attention car la circulation notamment à Conakry est plutôt anarchique. Pour le reste, roulez doucement et évitez absolument de rouler de nuit.

. Autres
Il existe une seule ligne de train au niveau de la Capitale qui est réservée au transport du minerai et un train de banlieue réalisant un A/R par jour entre le centre ville et la banlieue. 
Aucune desserte aérienne locale à ce jour, même si des projets sont en cours...

Précautions

. Sanitaires

Précautions obligatoires concernant l'eau et les aliments. Pour l'eau, privilégier l'eau en bouteille et se méfier des sachets d'eau dont la qualité peut être douteuse.  Pour les aliments, bien nettoyer les crudités et les autres aliments mangés crûs.
Vaccin contre la fièvre jaune obligatoire et traitement anti-paludéen vivement recommandé sur les séjours courts. D'autres vaccins sont recommandés notamment contre les hépatites, méningites et la typhoïde.

. Sécurité

La prudence est de mise dans la capitale Conakry, surtout la nuit et dans certains quartiers, pour éviter vols et autres désagréments. Dans l'intérieure du pays, pas de risques particuliers, mais n'oubliez pas que vous êtes touristes dans un pays où la pauvreté est encore bien présente.
Les barrages d'hommes en tenue sont encore présents sur toute l'étendue du territoire (beaucoup moins qu'avant...), mais si vous avez tous vos papiers en règle, pas de soucis et surtout gardez votre calme et le sourire. 
La route est dangereuse en Guinée. Evitez absolument de circuler la nuit !
Dans un autre domaine, les régions limitrophes du Libéria, de la Sierra Léone, et accessoirement de la Guinée Bissau, qui étaient à éviter pour cause de tensions locales, sont de nouveau fréquentables sans soucis particuliers.


A voir, à faire (carte de localisation)

La Guinée est à visiter pour ses paysages. C'est l'un des pays les plus verdoyants d'Afrique de l'Ouest avec quantité de cours d'eau qui la traversent, notamment à travers tout le massif du Fouta-Djalon mais aussi en Haute Guinée avec le majestueux fleuve Niger et ses affluents. Les plages sur la façade atlantique ainsi que les iles de Loos au large de Conakry permettent la baignade une grande partie de l'année avec des températures de 23 à 28° C. Au delà de ça, tout le pays est une "terre d'aventure" loin des sentiers battus, avec notamment la région forestière riche en sites naturels encore préservés, une zone de moyenne montagne, le Fouta, idéale pour la randonnée, etc
Pour le reste, la Guinée est une terre de musique (Djembés, Balafons, Koras) et de musiciens reconnus pour leurs talents, riche de différentes cultures qui cohabitent harmonieusement.


**** : à ne pas manquer; *** : très bien; ** : à voir; * éventuellement
.
Conakry * (ville)
Côte et ile de Los (plages) **
Parc Niokolo Badiar ** (faune)
Fouta-Djalon **** (paysages, cascades, rando, "aventure")
Dabola et env. * (ville; cascade, rando)
Parc Nat. du Haut Niger ** (faune)
Fleuve Niger *** (paysages, faune, canoë, "aventure")
Niani * (site historique)
Kissidougo et Kankan * (villes dont marchés)
Région Sud-est *** (paysages, faune, "aventure")



Artisanat, achats

Pagnes notamment Indigo et Forêt sacré (Labé, Kindia, ...), articles en cuir, sculptures sur bois dont celles de la déesse Nimba, instruments de musique (djembé, koras, balafons...) à voir et à marchander sur les marchés de Conakry, Kindia et partout dans les principales villes du pays.


Gastronomie

Assez basique : fonio ou riz sauce arachide, tô (manioc), mil pilé, ragoûts, brochettes de boeuf, poissons grillés, omelettes, et surtout fruits et légumes en pagaille (différents selon la saison). 
Comptez 0,5 € un plat acheté sur un marché et environ 4 € pour un repas "européen" (uniquement dans les grandes villes). De façon générale le pays est à déconseiller à ceux qui n'aiment pas le riz.

Hébergements
A Conakry, l'offre hôtelière s'est beaucoup développée et diversifiée avec des hôtels de grand luxe ouverts ces dernières années (plus de 100 euros la chambre) mais aussi des structures moins prestigieuses mais aussi plus abordables (environ 50 euros la chambre)
Dans l'arrière pays, l'offre hôtelière est beaucoup plus limitée avec des prestations de qualité inégale. Il faut compter environ 5 € la nuit pour les hôtels les plus basiques sans eau ni électricité, et jusqu'à 25 € pour plus de confort. 
Hébergement toujours possible à négocier chez l'habitant dans les régions hors Conakry et grandes villes.
mercredi, 16 septembre 2009 17:26

La santé en voyage

Plusieurs sites généralistes ou spécialisés dans le domaine de la santé en voyages sont disponibles sur Internet. Toutefois, l'importance du sujet et l'évolution parfois rapide des situations dans certaines zones font qu'il vaut mieux s'informer auprès de professionnels reconnus. Sans oublier qu'au delà des vaccinations et de la prévention contre le paludisme, la santé en voyage c'est aussi savoir faire fasse aux innombrables petits maux (altitude, tourista, etc) et situations (orages, soleil, froid...) auxquels tout voyageur peut être à l'occasion confronté.
C'est la raison pour laquelle on vous propose uniquement dans ce chapitre des renvois vers d'autres sites.

Glossaire médical :

Actualité et contacs :

. Actu santé-voyages
.
AVI Assurances Voyages et tours du monde.
. Ministères des Affaires Etrangères

Maladies et autres problèmes :

. Les différentes maladies (symptômes)
. Les vecteurs de maladies
. Amibiases
. Bilharziose
. Choléra
. Dengue
. Diarrhées et turista
. Fièvre jaune





Vaccins et protections :

Vaccins :
. Vaccins utiles par pays
. Durée des vaccins
. Centres de vaccination (en France)
. Centres de vaccination (en Belgique)


Protection :

. Conseils généraux par pays



Catégories de voyageurs :

. Enfants en voyage
. Voyageuses
. Grossesse et voyages



. Recommandations de l'OMS
. Forum VF "Voyage et santé"






. Grippe aviaire
. Grippe H1N1
. Hépatithe A
. Paludisme
. Rage
. Autres maladies diverses
. Petits bobos






. Conseils pour zones tropicales
. Trousse médicale (générale)
. Trousse médicale (enfants)
. Trousse médicale (pays tropicaux)
. Trousse de survie
. Lunettes, lentilles et yeux
. Protection/soins des pieds
. MST






. Personnes handicapées
. Personnes âgées





Les transports :

. Voyage en avion et santé
. Peur en avion
. Syndrome de la classe Eco



Alimentation et repos  :

. Précautions alimentaires
. Eau potable



Animaux :

. Les moustiques.
. Les méduses

Climat et soleil  :

. Climat, températures (par destination et mois)
. Bronzage et risques soleil
. Coup de chaleur

Milieux, événements particuliers :

. Raids et expé
. Rando et treks
. Montagne
. Mal des montagnes
. Milieux froids

Couverture, retour :

. La protection sociale
. Assurances et assistances
. Se faire rembourser (Union Européenne)

Sites, boutique en ligne :

. Santé-voyages
. Muskadia





















. Le décalage horaire
. Le mal de mer






. Le sommeil




. Les scorpions
. Morsures et piqûres



. Déshydratation
. Refroidissement et hypothermie
. Les gelures
. En cas d'orages




. Déserts
. Survie et premiers secours
. Accidents de voiture
. Plongée



. Se faire rembourser (hors U.E.)
. Au retour (que faire ?)




. Pharmavoyage
. SMI




















mercredi, 16 septembre 2009 17:10

Trucs et astuces de voyageurs - Aéroport

A l'aéroport :

Fatigue, stress, manque de repères, premier contact avec un autre pays, etc, autant de raisons qui font que l'arrivée à l'aéroport revient souvent plus cher que ce qu'il devrait en être...

Changer de l'argent :

C'est généralement la première chose que fait le voyageur dès qu'il a passé la douane. S'il arrive parfois que les bureaux de change des aéroports pratiquent les taux et com "officiels", assez souvent aussi certains profitent de leur situation pour en tirer profit. Donc, prenez votre temps et faites le tour des différents bureaux présents dans l'aéroport (halls arrivée et départ). Et si le change ne vous semble pas intéressant optez alors pour une opération par carte dans un distributeur (là pas de surprise).

◊  Transport vers le centre-ville :

Une autre source de dépenses parfois excessives.
Dans tous les cas, renseignez vous avant (guides, Internet, autres voyageurs) et surtout à l'arrivée (locaux) sur les moyens possibles et leurs coûts. Dans certains aéroports (ne serait-ce déjà qu'à Paris), le choix est vaste.

. Taxis :

1) Si c'est la solution que vous avez choisie, commencez par voir s'il n'y a pas un guichet "taxi prepaid" dans l'aéroport. Vous y réglez votre course avec un taxi "officiel" et il n'y aura pas de mauvaise surprise.

2) Par rapport aux "prepaid" certains taxis moins officiels peuvent aussi vous proposer la course à un tarif moindre. Ils stationnent généralement aux abords des terminaux et leurs chauffeurs font souvent un racolage plus ou moins discret dans ceux-ci. Ensuite, il suffit de comparer.

3) S'il n'y a pas de "guichet prépayé", renseignez-vous alors sur le prix d'une course. L'info se trouve parfois sur les guides et Internet et puis surtout sur le moment en demandant aux locaux ou au guichet d'informations touristiques s'il existe.

4) Pour trouver un taxi, vous pouvez aussi vous éloigner un peu de l'aéroport qui est une zone de très forte demande. Généralement, le prix n'en sera que meilleur.

5) Bien entendu, si vous êtes seul essayez de vous regrouper avec d'autres voyageurs (y compris et surtout des gens du pays) pour partager les frais. C'est assez facile car en principe tout le monde va vers le centre-ville.

6) Si vous envisagez d'avoir recours par la suite à un taxi pour certaines courses dans cette même ville (ou pour le retour vers l'aéroport), commencez à discuter et négocier avec votre chauffeur et prenez ses coordonnées.

. Bus (et autres) :

Une autre solution mais qui peut parfois demander un peu de recherche vu que dans nombre d'aéroports les taxis y détiennent une sorte de monopole en matière de transports.

- Navettes :
Des navettes bus-aéroport existent parfois. Voir leurs tarifs (en général pas "d'arnaque" possible) et comparer avec les taxis (tenir compte aussi de leur itinéraire).

- Bus/transports urbains :
Dans nombre d'endroits, il existe une ligne de bus ou minibus urbain (ou autre transport collectif) passant à proximité de l'aéroport; le tout étant de la trouver (demander). Dans ce cas, le tarif pour le centre-ville peut être ridicule par rapport au taxi. Quelques inconvénients tout de même si l'on est un peu fatigué, qu'il est tard, si les transports sont bondés, si on est très chargé, qu'on a pas de petite monnaie locale, que l'on ne sait pas trop où on va atterrir en ville ou encore que l'on ne sait pas trop se débrouiller notamment au niveau langue.

- Bus gratuits :

1) Sachez que dans les (assez) gros aéroports il existe des navettes d'hôtels et que celles-ci sont gratuites. Si l'hôtel en question se trouve vers le centre-ville (localisez-le avant), cela peut s'avérer intéressant. Logiquement ces navettes sont réservées aux clients de l'établissement mais le chauffeur ne vous demandera pas forcément votre résa. De toute façon, c'est aussi et surtout une question de look et d'assurance (le style sac à dos dans une navette du Hilton risque de ne pas toujours bien passer...).

2) Enfin, sachez que les groupes disposent souvent d'un transport à l'arrivée à l'aéroport. Dès lors, rien ne vous empêche de repérer l'accompagnateur et de lui demander de vous emmener.
Privilégiez plutôt les groupes de circuits "aventure-découverte" qui logent généralement en ville (et dont nombre d'accompagnateurs sont aussi des voyageurs individuels) plutôt que les "tout inclus" dont les hôtels sont souvent hors des centres urbains.

. Retour vers l'aéroport :

Le retour est en général plus simple vu qu'il y a moins de précipitation et qu'on s'est familiarisé avec le pays et la ville. Donc, on choisira d'autant mieux son transport (taxi ou collectif). De plus les tarifs vers l'aéroport, notamment pour les taxis, sont assez souvent moindres que dans l'autre sens.

Au sujet de son hôtel :

Pour ceux qui utilisent le taxi et n'ont pas de réservation dans un hôtel précis.
Généralement votre chauffeur de taxi vous demandera dans quel hôtel vous descendez et si vous disposez déjà d'une réservation. Si ce n'est pas le cas et indiquez juste un établissement possible, certains vous diront que l'adresse n'est plus valable ou encore que l'hôtel est plein ou devenu nul. Le but étant ensuite de vous en proposer un autre où ils toucheront leur commission; celle-ci étant bien entendu répercutée ensuite sur le prix de la chambre. Donc, refuser les propositions ou dire que l'on dispose déjà d'un hôtel avec résa (cf. adresses sur les guides). Autre solution se faire déposer à côté de là où on veut aller.
 
En résumé :

- Au niveau change privilégiez les distributeurs ou comparez les offres des bureaux de change.

- Pour le taxi partagez la course, renseignez-vous sur les prix et sachez que si l'on s'éloigne de l'aéroport les prix sont souvent moindres. Attention si votre taxi vous propose un hôtel, il y a des chances qu'il ait une com à la clé.

- Les transports en commun coûtent moins chers que les taxis (mais avec aussi quelques inconvénients parfois). Et à l'occasion on pourra même dénicher des transports gratuits.

mercredi, 16 septembre 2009 16:56

Le retour, un autre monde

Un autre monde

Aux dires de beaucoup, après un tour du monde, une réadaptation est souvent nécessaire. Ne serait déjà que parce que si l'on a vécu plein de choses, on a souvent l'impression que pendant son absence, chez-soi et dans son entourage, "rien n'a vraiment changé". On est de plus déconnecté de ce monde que l'on a quitté plusieurs mois auparavant et que l'on doit apprendre à se réapproprier petit à petit.

On peut bien sûr reprendre son travail ou chercher du boulot, mais avant de se remettre dans le bain il faudra souvent bien compter un ou deux mois. D'ailleurs il peut être utile de prendre encore quelques jours de vacances chez soi avant de réattaquer. Et puis avoir encore un peu d'argent au retour facilitera d'autant la "réintégration".

En attendant, nombre de voyageurs au long-cours disent qu'une telle expérience vous change. Ou en tous cas change la perception que l'on peut avoir sur le monde qui nous entoure et permet de relativiser sur bien des points. Bref, si l'on a découvert le monde on s'est aussi souvent (re)découvert soi-même...



• Témoignages :

"De toute façon on revient enthousiaste d'une telle expérience. En voyage on vit intensément : pas de routine, tous les jours de la nouveauté... On se déplace, les gens que l'on croise sont différents, on se sent vivre très fort. On a un état d'esprit, on est plus ouvert et c'est plus stimulant que la vie en France. Donc une réadaptation difficile mais des souvenirs indescriptible et magiques."(Judith)

"On a besoin d'un trimestre de calme, le temps de refaire surface. On a tellement l'impression d'être asocial et de rester à l'écart. On a beaucoup changé, les références ne sont plus les mêmes. Il faut laisser mûrir son expérience. On ne trouve pas toujours à qui parler, des gens qui vous comprennent et ne vous prennent pas pour une folle ou une marginale. On peut être aussi jalousé, donc un moral d'acier est nécessaire."(Florence)

Leur retour....

Découvrir le monde .
 Un tour de notre monde.
 Zumablog

mercredi, 16 septembre 2009 16:56

Divers "pratique"

• Quelques situations - ou questions - assez courantes rencontrées par le voyageur longue durée.

Billet de continuation :

Certains pays peuvent poser problèmes si l'on ne dispose pas d'un titre de transport pour sortir du pays, cela aussi bien lors de la demande d'un visa qu'à la frontière. Parfois, si vous montrez que vous disposez d'assez d'argent et expliquez que vous continuez vers un autre pays, les choses peuvent s'arranger.
Toutefois, s'il y a refus, la solution reste d'acheter un billet d'avion plein tarif pour une destination proche... qu'au final vous n'utiliserez pas (puisqu'il s'agit juste pour vous de pouvoir entrer dans le pays grâce à lui). En cas de non utilisation, celui-ci vous sera en effet remboursé sur votre compte bancaire sans pénalités (l'une des caractéristiques principales des pleins tarifs), avec juste quelques frais de dossier. Seul inconvénient, cela peut parfois prendre du certain temps et donc immobiliser une certaine somme.
Autre possibilité, souvent plus simple, acheter un billet de train ou de bus pour le pays voisin.

• Achat de billets (d'avion) en route :

Pour plus de détails on vous renvoie à : "Billets tour du monde" sur abm.fr

Si pour la voie terrestre le choix ne se pose guère, pour l'aérien au contraire il est toujours possible d'acheter ses billets soit avant le départ, soit en route. Mais, questions habituelles, où, quand et comment ?

• Obtention de visas en route :

Pour plus de détails on vous renvoie à : "Les visas" sur abm.fr

De la même façon que pour les billets d'avion, l'obtention des visas est une question qui revient souvent chez les voyageurs aux longs-court. En clair : "dois-je les prendre avant de partir ou en cours de route ?".

• Se renseigner avant :

Selon son périple, déjà bien se renseigner avant sur les nécessités et les possibilités d'obtention sur place. Sur l'ensemble les visas concernent surtout l'Asie, le Moyen-Orient et une large partie de l'Afrique. Mais comme toujours mieux vaut faire simple et prendre le plus de visas possibles avant son départ.

• A prendre en route :

Toutefois, vous ne pourrez le plus souvent prévoir vos visas que pour les pays à visiter sous trois mois (sous peine que ceux-ci deviennent alors périmés); au delà il faudra donc les prendre en route.
Par rapport à cela, sachez déjà que peu de pays disposent de représentations dans tous les pays du monde; donc informez-vous, le long de votre trajet, sur l'existence des consulats des pays à visiter.
A signaler que ce n'est pas parce ce que deux pays sont voisins qu'ils disposent forcément de représentations diplomatiques (exemple : Liban et Syrie). Dès lors, si vous n'êtes qu'à quelques semaines d'entrer dans un pays, demandez son visa à la première représentation que vous trouverez. Sachez toutefois que, comme en France, cela peut prendre un certain temps; d'où l'intérêt d'effectuer les démarches dans une région où l'on compte séjourner plusieurs jours. C'est ainsi que concrètement de nombreux voyageurs prennent leurs visas pour le reste de l'Asie à Bangkok.
Et en dernier recours, si vous êtes un peu perdu essayez de passer via une agence de voyages locale qui, moyennant finances, pourra le plus souvent vous aider. Mais dans tous les cas, n'attendez jamais le dernier moment...

• Passages de frontières :

Pour plus de détails on vous renvoie à : "Passer les frontières" sur abm.fr

A priori assez nombreuses pour celui qui part longtemps que le nombre de frontières qu'il devra franchir au cours de son périple. Si en Europe et quelques autres pays cela ne demeure souvent qu'une simple formalité, c'est loin dans être le cas partout ailleurs...

• Envoi d'argent, vols et pertes :

Pour plus de détails on vous renvoie à : "Vols et pertes en voyages" sur abm.fr

Règle évidente, n'attendez pas le dernier moment pour vous faire envoyer des sous. La carte bancaire reste l'idéal pour se faire dépanner. Le transfert s'effectuant directement sur votre compte vous n'aurez pas à chercher une banque ou un organisme local (ex. Thomas Cook et son système "Money Gram") pour réceptionner le virement. A éviter par contre dans tous les cas l'envoie de cash par courrier (très nombreux risques) et les mandats postaux (pas toujours sûrs d'arriver).Prendre avec soi un ou deux chèques bancaires vierges pourront parfois vous permettre d'emprunter plus facilement un peu d'argent à un compatriote.
En dernier recours, sachez que vous pouvez toujours faire appel aux représentations consulaires de votre pays qui, uniquement après accord et virement d'un proche, vous aideront en servant d'intermédiaires.

• Renouvellement de passeport :

En cas de perte, de fin de validité ou même de renouvellement lorsqu'il est plein, les consulats français à l'étranger ne délivrent plus désormais de passeport d'une validité supérieur à 6 mois aux Français de passage. Et cela suite à une loi entrée en vigueur en 2002. D'où maintenant l'intérêt si l'on part longtemps de prévoir en conséquence. Mais cela dit, avec la validité désormais de 10 ans d'un passeport, hormis en cas de vol, la question ne se pose plus vraiment.

• Surplus de bagages :

A la longue votre sac risque fort de déborder de souvenirs et autres achats effectués en route, sans parler des affaires dont on n'a plus besoin au fil du temps. Dans ce dernier cas, on peut essayer la revente; des fringues aux guides de voyages, tout peut trouver acquéreur. Au delà des boutiques et autres marchés, vous pouvez passer des annonces dans vos hôtels.
Reste aussi la possibilité de réexpédier chez soi son surplus, soit par la poste (privilégiez comme pour le courrier les pays où les prix sont intéressants), par voie maritime (pour du volume) et à l'occasion par avion (cher). Vous pouvez aussi confier vos affaires en sus à un compagnon de route sur le départ ou mieux à vos proches si ceux-ci viennent vous voir pendant le voyage. A l'inverse n'espérez pas trop qu'un inconnu se charge de vos bagages dans un aéroport (à éviter de votre côté également pour des raisons de sécurité).

• Photos et diapos :

Avec le développement du numérique, la question ne se pose plus désormais pour nombre de voyageurs. Il faudra juste de se connecter de temps à autres à Internet pour mettre ses photos en ligne ou les envoyer par mail à leurs proches. Sans parler des possibilités de stockages qu'offrent en plus les clés USB ou les cartes mémoires.
Quant aux autres, doit-on faire développer en route ou attendre le retour ?
De façon générale, autant éviter les laboratoires de nombreux pays pas toujours au top en matière de qualité (reste quand même les autres et les bonnes adresses). Sans oublier qu'il faudra ensuite les garder avec soi ou les retourner chez soi. Donc, le mieux reste souvent de renvoyer les films à quelqu'un qui s'occupera du développement et pourra vous donner de plus son avis sur le rendu.

 

mercredi, 16 septembre 2009 16:55

Voyager serein

Si l'aspect pratique du voyage (gestion du budget, transports, etc) est évidemment important pour la réussite d'un TdM, la spécificité d'un tel voyage nécessite aussi de prendre en compte la "composante psychologique" des participants. Plusieurs considérations sont ainsi à retenir : le rythme, le stress et le choc culturel des lieux visités, l'ennui et/ou la tension entre voyageurs, le contact avec les proches.
Bref, autant être serein si on veut faire un bon et beau voyage...

Le bon rythme
 
•Prendre son temps :


Essentiel lors d'un voyage longue durée, surtout solitaire, que de trouver son propre rythme afin d'éviter au mieux fatigues, problèmes de santé, voire "coups de blues".
Première chose, n'oubliez pas que vous avez le temps. Donc, pas de précipitations ni de stress inutiles dans votre programme. Rester souvent de 2 à 5 jours dans un même lieu permet de se ménager au cours d'un long périple. De plus, en prenant votre temps, vous apprécierez et découvrirez mieux les choses et les gens. Et si vous vous plaisez quelque part, prolongez y votre séjour. D'ailleurs, pour un long voyage, il n'est pas recommandé de rester trop longtemps dans un lieu ou un pays dans lequel on n'est pas bien; la perception négative de l'environnement pouvant se propager à la suite du trajet.

TDM_dar_29Témoignage :

"Quel plaisir de lire Globe Trotters sur South Beach/Kipipeo/Tanzanie !!!
Notre aventure familiale se déroule à merveille, nous sommes actuellement en Namibie, excellente connection du rest camp de Uis ancienne cité minière. Encore deux mois en Afrique avant la découverte du continent sud américain !".
AFRIK'AM 2009 :
Une année de voyage en famille,en 4x4,en Afrique de l'Est et Amérique du Sud.
Juin 2009-Juillet 2010
sur notre site  : www.lipocamp.fr


• Se ménager :

Contrairement aux voyages de quelques jours où l'on sait que l'on pourra se refaire une santé sous peu, en longue durée il faut rester vigilant au niveau justement de la santé en se soignant au plus vite, de sa forme en se ménageant des périodes de répits, de son confort matériel et psychologique en choisissant de temps à autres le bon hôtel, le bon resto et l'endroit (ou le pays) "confortable" dans lequel on dispose de repères et où on se sent bien.

• S'organiser :

Mieux vaut faire aussi les activités les plus difficiles (certains treks par exemple) en début de voyage lorsque l'on est au top de sa forme ou après une période de repos. De même, autant faire ou visiter les choses qui tiennent le plus à coeur en arrivant dans un endroit ou un pays, cela évitera toujours les regrets si pour une raison ou une autre on doit changer son planning par la suite.

© Philipp Jacq

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• Stress et choc culturel :

"Stress du voyage et choc des cultures" sur abm.fr

• Stress :

Un mauvais rythme peut engendrer à terme une forme de stress. Mais le fait de se retrouver dans certains endroits à un moment donné du voyage peut avoir aussi le même effet. Soit que l'on soit dépassé par la culture locale (l'Inde est un exemple typique), le rythme de vie (les grandes mégalopoles ou au contraire la "campagne profonde"), le "trop de monde" (zones très touristiques ou encore l'Inde dans un autre genre), les tensions latentes (pays en crise), voire même l'environnement (le désert). Sans oublier qu'à tout cela peut s'ajouter le cas échéant des soucis personnels, y compris certains propres aux voyageurs (problème de budget, tension entre coéquipiers, etc). Bref, à de multiples occasions, le voyageur pourra voir son niveau de stress largement augmenter.

• Les solutions :

Tant que le stress ne demeure qu'occasionnel ou de courte durée, pas ou peu de soucis à avoir. Après avoir analysé les causes, faire une pause, contacter ses proches, trouver un endroit sympa, un bon resto ou hôtel comme indiqué précédemment remettra le plus souvent les choses en place.Par contre, en cas de stress prolongé mieux vaut agir au plus vite et le cas échéant passer même carrément à une autre étape (pays/continent) de son voyage, voire même pour certains s'octroyer un petit retour à la maison avant de repartir sur de meilleures bases. Bref, tirer un trait définitif sur ce mauvais moment du voyage et passer à un autre.

• Choc des cultures :

Habitudes et perceptions : deux éléments qui favorisent le choc des cultures.En voyageant, surtout longtemps, on change ses habitudes, on perd peu à peu ses repères et certaines cultures sont tellement différentes de la nôtre. Donc, déjà, allez-y aller prudemment dans votre voyage sans essayer systématiquement de voir et comprendre les choses à la manière occidentale. Relativisez, prenez si nécessaire vos distances, et dans les pays très pauvres pas d'apitoiement inutile, vous ne changerez pas le monde (où alors restez pour aider !).
Quant à la perception négative des choses, elle dépend d'abord des repères habituels que l'on porte en soi. Des choses "extraordinaires" ou totalement inconnues passeront mieux car on ne possède aucun élément de comparaison, alors que le transport, le confort d'un hébergement, l'attente seront automatiquement comparés (même inconsciemment) à ce que l'on connaît ou on pratique chez soi. Bref, un repas attendu une heure ou une averse prise sur la figure dans un véhicule seront moins bien vécus que la traversée d'une rivière en crue trempé jusqu'aux os.
L'inconvénient de cela demeure que tant que l'on n'oublie pas ces repères (et bien d'autres notamment au niveau relationnel), il est impossible de bien voyager dans des pays difficiles ou de cultures et traditions différentes.

• Ennui et tensions :

Si la nouveauté des lieux ou des gens rencontrés ainsi que l'aspect pratique du voyage peuvent être sources de problèmes, on oublie trop souvent que l'ennui ou les tensions entre personnes voyageant ensemble représentent dans la majorité des cas la première source de désagrément, surtout dans le cadre d'un périple au long-cours.

• L'ennui :

Même si cela concerne avant tout celui qui part seul, on peut tout autant s'ennuyer en groupe.

• Seul :

Voyager en solo n'est pas forcément un problème; tout dépend des personnalités et de ce que l'on recherche ou attend de ses pérégrinations.
Nombre de personnes dans ce cas ne s'ennuient jamais en voyage, y compris si celui-ci dure plusieurs mois. Et il est vrai que les occasions de rencontres d'autres voyageurs aussi bien que de locaux sont nombreuses tout au long de la route. Il faut juste avoir envie de les saisir et oser aller vers les autres, sans se poser trop de (fausses) questions du style "comment vais-je les aborder ?". Et le cas échéant, si l'on s'ennuie vraiment (ou que l'on a un "coup de blues" passager), ne pas hésiter à dire qu'on en a marre de voyager ou d'être seul(e). Les refus seront plutôt rares et l'on passera ainsi un moment ou on fera même parfois un bout du voyage avec d'autres.
En parallèle à l'ennui, on pourrait citer aussi une forme de "frustration" pouvant apparaître chez certains voyageurs (généralement d'un certain âge et qui ont déjà pas mal bourlingué). A force de vivre seuls ses voyages, ou simplement avec des gens de rencontre, un sentiment de frustration peut s'installer à la longue avec l'impression d'avoir vu et vécu plein de choses que finalement on ne peut partager avec aucun de ses proches.

• A plusieurs :

Assez souvent, dans les faits, il ne s'agit pas vraiment d'un ennui à proprement dit, mais plutôt de problèmes plus ou moins latents au sein du binôme ou du groupe de voyageurs. Avec à terme la possibilité que cela déboucher sur des tensions.
Cela dit, s'il s'agit réellement d'ennui, celui-ci est souvent lié à une (non)activité non partagée avec les autres (exemple type avec les séjours balnéaires). Dans ce cas le plus simple reste d'en discuter pour soit passer à autre chose ou ailleurs, soit mettre à profit ce temps pour quelque chose de plus personnel (quitte à se retrouver ensuite). Tant que la situation n'est pas trop répétitive ou trouve de bons compromis, il n'y a pas réellement de problème.

• Tensions et problèmes :

Fort logiquement, surtout lorsque le voyage dure, des tensions ou problèmes plus ou moins passagers peuvent voir le jour entre les voyageurs. Et cela aussi bien si les gens se connaissent avant le départ que lorsqu'ils se sont rencontrés pour l'occasion.
Quant aux causes, elles peuvent être des plus variées. Dans le lot : différences de moyens financiers, d'envies, de rythme ou de perception des choses, implication différente dans le voyage et sa gestion, problèmes relationnels (voire même sentimentaux), etc. Bref, nombre de raisons aussi bien matérielles que plus personnelles... dont certaines pourraient d'ailleurs être évitées bien avant le départ.

• Quelques conseils :

Que l'on se connaisse ou pas avant de partir, on aura quand même intérêt à partir avec des gens qui nous ressemblent un peu dans le fonctionnement et l'approche du voyage.
En longue durée (notamment), mieux vaut que chacun participe à l'élaboration du projet, l'itinéraire, les choses à faire ou à voir afin d'arriver à un consensus, y compris sur le plan financier. Et s'il demeure des différences, autant en parler avant pour se mettre d'accord sur la manière dont les choses se passeront ensuite. D'où l'intérêt si l'on a fait une recherche de coéquipier, de se rencontrer et apprendre un peu à se connaître bien avant la départ.
En route, il est aussi préférable de discuter si l'on sent que les rapports commencent à se dégrader. Essayer d'en trouver les causes et d'entrevoir les solutions sera toujours préférable que de fonctionner sur le "non dit". Parfois le fait simplement de prendre un peu de distance, se ménager des moments à soi y compris pourquoi pas sur quelques jours (même si l'on est en couple), ou au contraire élargir le "groupe" pour un temps à d'autres personnes (voyageurs ou locaux) afin de réduire les "têtes à têtes", sont autant d'idées à explorer. Et si les choses deviennent trop compliquées autant alors se séparer pour un temps ou le reste du voyage.
Mais dans tous les cas, il ne faut pas oublier que si l'on veut que les choses fonctionnent c'est comme toujours, aussi et surtout, à chacun d'y mettre du sien...

• Garder le contact :

Dernière chose qui facilitera aussi souvent un voyage au long-cours : garder le contact avec ses proches.
Grâce à Internet et aux nouvelles technologies, c'est maintenant très simple et économique que d'être en relation avec sa famille ou ses amis lors d'un voyage. Finis les courriers en Poste Restante ou aux hôtels, les fax et même le téléphone hors de prix qui a du mal à passer. Le mail, les "messengers" avec ou sans vidéo, le téléphone par Internet (voire pour certains via son portable), la multiplication des lieux de connections à petits prix, font que le contact n'est plus du tout compliqué.
Alors profitez-en, sans pour autant vous sentir obligés d'avoir un lien quotidien parce que c'est facile et pas cher. Et puis bien sûr faites profiter vos proches de votre voyage, un petit blog et des photos numériques à faire passer feront toujours le plus grand plaisir...

mercredi, 16 septembre 2009 16:54

Choisir ses modes de transport

Choisir ses modes de transport :

Partir en tour du monde, mais par quel(s) moyen(s) ? Au delà de l'avion quasiment incontournable pour un tel périple, d'autres options s'offrent aux voyageurs.
Donc, outre ses envies de découvertes, les difficultés des pays visités ou le budget quotidien sur place, le ou les moyens de transports principaux envisagés doivent être pris en compte, ne serait déjà que dans le choix "cohérent" de l'itinéraire.

• L'avion :

 Les "billets tour du monde" sur abm.fr

Trame de très nombreux voyages au long-cours, l'avion notamment avec ses "billets tour du monde" dicte très souvent les principales escales d'un itinéraire.

• L'avion comme moyen principal :

Ou plus exactement comme moyen principal entre les grandes étapes du voyage. C'est le choix de la majorité combiné ensuite avec des parcours terrestres entre divers lieux de visite.
Dans la pratique, si l'on souhaite limiter les frais, on sera le plus souvent obligé de s'aligner sur une certaine logique du transport aérien et des alliances de compagnies. En clair, mieux vaudra construire son trajet autour de la vingtaine de villes charnières existant dans le domaine de l'aérien, et surtout suivre les réseaux des principales alliances aériennes mondiales proposant des forfaits sur l'ensemble de leurs lignes.
En attendant, le système adapté aux tours du monde est désormais plus que rodé, et ce à des tarifs très abordables si on s'y prend bien. Un inconvénient de taille cependant pour ceux qui souhaitent partir plus de 12 mois avec la validité des billets tour du monde limitée à un an.

• L'avion comme moyen complémentaire :

Même si on ne veut pas forcément privilégier l'avion lors d'un tour du monde, on sera malgré tout quasiment obligé d'utiliser celui-ci à un moment donné de son voyage. A commencer bien sûr pour traverser les Océans; même s'il est vrai que pour ceux qui ont beaucoup de temps ou un bon budget il existe des solutions au niveau maritime.
Dès lors que l'avion n'est plus essentiel, un billet tour du monde ne s'impose plus. Et l'on achètera alors simplement au préalable ou en route les trajets adéquates, tout en respectant encore une fois les principales routes aériennes si l'on souhaite faire des économies.

• Les transports en commun terrestres :

Voyager "en train" et "en bus" sur abm.fr

C'est ce que souhaite privilégier nombre de ceux qui, pour diverses raisons, n'ont pas trop envie d'utiliser l'avion.
Et c'est vrai que l'on pourra aller partout en transports en commun, du moins jusqu'à ce qu'on se trouve confronté à un obstacle naturel (mer, montagne, jungle, désert) ou administratif (frontière fermée). On signale à ce sujet que pour ce qui est du train, celui-ci permet de faire un vaste tour de l'Asie, via la Russie et la Chine, puisque l'on peut partir de Paris et aller jusqu'au Vietnam par ce mode de transport. Il permet également de se déplacer facilement en Amérique du Nord (et toutefois beaucoup moins ailleurs).
En attendant, voyager en bus, trains et autres ne coûte pas vraiment cher, offre une grande liberté, un vaste choix de directions possibles, et représente une expérience originale qui permet surtout de prendre son temps et de découvrir progressivement les choses et les gens. Bien sûr, cela nécessite du temps et peut s'avérer fatigant - voire monotone - pour certains.

• Le stop :

Quelques rares adeptes envisagent leur tour du monde par ce moyen de déplacement, même si ce n'est pas forcément pour la totalité de leur périple. Et à la clé d'innombrables rencontres et de réelles économies même s'il est vrai qu'il vaut mieux être motivé, avoir du temps et être seul.
TdM et modes de transports

• Les bateaux :

"Voyager au fil de l'eau" sur abm.fr

Très peu de monde effectue un tour du monde par voie maritime, que ce soit en cargo ou même à la voile.

• Le cargo :

Même si cela n'est finalement qu'assez peu connu, il est tout à fait possible de faire un tour du monde en cargo (des agences spécialisées existent). Ceux-ci offrent en effet des opportunités de voyages circulaires d'une durée généralement de 80 à 100 jours avec de nombreux arrêts sur plusieurs continents. Le cas échéant pour ceux qui souhaitent des durées ou étapes plus longues, il est possible d'utiliser les services de plusieurs bateaux. Toutefois, un peu comme pour l'aérien, on sera là aussi plus ou moins obligé de suivre une certaine logique en matière d'escales.Mais voyager en cargo demeure dans tous les cas une expérience unique; le cargo étant bien plus qu'un simple mode de locomotion. Quelques "inconvénients" cependant avec tout d'abord le prix (en gros au mieux 100 US $/jour), les destinations un peu limitées, et puis surtout la nécessité d'avoir déjà une certaine motivation pour ce type de voyage.
Reste que l'on peut toujours envisager l'expérience en tour du monde à travers simplement la traversée d'une mer ou d'un océan. Le tout via les services d'agences spécialisées car l'époque du cargo-stop ou de l'échange "boulot à bord contre transport" est plus que révolue...

• Voilier :

C'est le choix de quelques-uns, parfois d'ailleurs plus intéressés par la mer que le voyage. Mais faire un tour du monde à la voile ne s'improvise pas, et cela à tout niveau. Outre les compétences nécessaires et le budget, il faut également du temps et une réelle motivation pour ce type de voyage. C'est d'ailleurs pour cela que nombre de périples à la voile durent plusieurs années, souvent dans un cadre familial ou de retraite.
Cela dit, à l'occasion d'un tour du monde "plus classique", rien n'empêche de faire un bout de trajet par ce moyen dans certaines régions du globe. Outre le fait que de nombreux voiliers font du charter, il existe aussi des possibilités d'embarquement pour ceux qui ont les connaissances (et/ou le budget).

• Ferries et croisières :

De manière anecdotique, on peut enfin citer les ferries qui dans le cas de la Méditerranée et de l'Europe du Nord disposent de larges réseaux. Des réseaux qui, bien employés, offrent d'intéressantes opportunités pour se déplacer et visiter de nombreux pays.
Quant aux croisières, c'est surtout pour ceux qui voudraient avoir un petit aperçu des Caraïbes pour pas forcément trop cher (souvent les croisières en elles-mêmes ne sont pas très chères; ce sont les excursions et services proposés à bord qui le sont) que l'idée peut être séduisante et intégrée au périple.

• Le vélo :

 "Voyager à vélo" sur abm.fr

Les TdM à vélo est depuis longtemps assez répandu chez le voyageur au long-cours.Facile d'entretien, économique, écologique, propice aux rencontres, le vélo offre de plus une certaine liberté d'action dans le voyage. Il permet également de trimballer plus de choses qu'en sac à dos et présente l'avantage de pouvoir être mis en soute (aussi bien en avion qu'en bus ou train) lors des transferts ou même simplement lorsqu'on a envie de changer de moyen de locomotion. Bref, beaucoup d'avantages, y compris pour un tour du monde, mais qui passe quand même par un minimum de motivation (et accessoirement de condition physique), même si voyager à vélo est à la porté de chacun.
Quant à la durée nécessaire pour effectuer un TdM à vélo, il n'est pas forcément nécessaire de disposer de plusieurs années devant soi (même si certains périples du genre dépassent largement les 12 mois). En effet, en ciblant mieux ou réduisant ses étapes et leurs nombres, en se limitant à un continent ou une zone géographique, ou même en couplant vélo et transports en commun, on pourra généralement faire un bon voyage qui ne dépassera pas une année.

• Moto, voiture et camping-car :

 "Voyager avec son véhicule" sur abm.fr

Ce sont le moyen que choisissent certains pour leur tour du monde. Mais la préparation et l'aspect pratique en cours de route sont un peu, voire très différents, de ce qui concerne celui qui part sac au dos.
Dans tous les cas l'option du véhicule perso fait que l'on disposera d'une grande liberté. Et c'est vrai aussi qu'en famille la voiture et surtout le camping-car présentent également pas mal d'avantages et facilitent le voyage quand on veut partir longtemps. Revers de la médaille, se déplacer de la sorte pour un tour du monde, y compris en moto ou scooter, nécessite quelques connaissances mécaniques et surtout revient relativement cher, voire même parfois très cher. Du moins si l'on garde le même véhicule sur tout le trajet...

• Un seul véhicule pour tout le voyage :

Au delà de l'achat-aménagement-assurance-etc de celui-ci, il faudra déjà le faire transporter obligatoirement par mer si l'on doit traverser notamment l'Atlantique ou le Pacifique. En plus du temps que cela peut prendre (transports et paperasse), le coût du passage en container grimpe vite selon le volume. A cela il faudra ensuite ajouter bien des frais, taxes et dépenses annexes à chaque fois que l'on passera une frontière dans nombre de pays, plus bien sûr tout ce qui concerne l'entretien. Bref, au final un budget pour le moins conséquent à prévoir que certains chiffrent d'ailleurs à l'équivalent au mieux d'une "personne supplémentaire" pendant tout le périple.Il est donc clair que voyager de la sorte s'adresse surtout à ceux qui ont les moyens où à la limite n'ont pas de mers à faire traverser à leur véhicule.

• Plusieurs véhicules pour le voyage :

Cela dit, on peut tout à fait voyager avec son propre véhicule en limitant les coûts. La solution étant d'en changer à chaque nouvelle zone de son tour du monde. En effet, une succession de locations et même d'achats/reventes diminueront d'autant la facture finale du voyage dans de nombreux cas.
Outre le fait d'avoir des machines locales (ça peut faciliter en cas de réparations et même parfois pour la paperasse), on pourra à l'occasion faire de bonnes affaires au niveau achat/vente là où existe un certain marché. Dans plusieurs pays on trouve maintenant des sociétés spécialisées dans le créneau "voyageur" qui s'occupent des formalités et même parfois rachètent le véhicule qu'ils vous ont vendu à la fin de votre périple (c'est le cas notamment en Australie).
Quant aux locations successives, si on les effectue de façon judicieuse dans le temps et aux bons endroits, la note finale peut ne pas être trop excessive.


mercredi, 16 septembre 2009 16:53

Itinéraire et durée

 Itinéraire :

• Le choix :

Question itinéraire, tout dépend bien sûr des envies de chacun et accessoirement aussi de son budget.Selon que l'on aime la nature, les vieilles pierres, que l'on souhaite de bonnes conditions de voyage ou au contraire un aspect plus aventureux, le choix ne se portera pas évidemment sur les mêmes endroits.
Sans oublier le climat qui peut parfois imposer ses contraintes (voies de communication réduites, activités impossibles...), même s'il est vrai que l'hiver, la saison des pluies, les grosses chaleurs permettent souvent de découvrir d'autres aspects d'un pays.En attendant le voyage est une aventure, pas une destination.

Leur itinéraire de TdM :

Le monde,
les pieds en l'air
.
C notre tour.
Labaraka.net.
Le tdm d'Elodie et Manu.
Un tour de notre monde

• La liste

Concrètement pour déterminer le périple, commencez par lister les destinations en trois catégories : celles que vous voulez voir, ne pas voir, et les éventuelles. Ajouter à cela les endroits où le cas échéant vous souhaitez réaliser une activité spécifique (trek, plongée...), assister à une fête ou un événement, passer - ou au contraire ne pas passer - une période précise de l'année. Cette liste reflétera d'abord vos envies premières qui bien entendu évolueront au grès de vos lectures, contacts et autres informations d'avant départ.
Ajoutez-y également une première estimation des durées de séjour et des déplacements longues distances (utile par rapport aux validité des visas ou au budget quotidien à prévoir). Selon ensuite les "réalités financières", les modes de transports possibles et autres difficultés, celle-ci continuera à s'affiner avec le temps jusqu'à dessiner au moment du départ la trame et la durée du voyage. Toutefois, il y a fort à parier qu'entre ce que vous aurez prévu et ce que vous ferez il y aura toujours pas mal de différences...

• Les difficultés :

En attendant n'oubliez pas que chaque pays offre plus ou moins de difficultés à voyager. Pour un voyageur peu expérimenté, ou un début du périple, mieux vaudra souvent privilégier le plus simple. D'ailleurs, si vous voulez entrer progressivement dans votre voyage, choisissez aussi de commencer par des destinations "faciles".
De plus, il n'est pas forcément judicieux d'enchaîner trop ou trop longtemps des pays difficiles, ou même simplement dits du Tiers-Monde.
Au delà de créer un contraste qui fera tour à tour apprécier les uns et les autres, c'est surtout en cas de problèmes de santé, de fatigue, ou simplement de "blues prolongé" que l'on aura intérêt à faire halte dans les pays "occidentalisés". Le fait de retrouver d'une certaine manière ses repères et de bénéficier de meilleures infrastructures permettra toujours de mieux recharger les batteries (l'option "grand hôtel-bon resto" peut avoir le même effet ailleurs). D'autre part, cela sera aussi plus commode si vous comptez faire venir votre famille ou vos amis en cours de route. Dernier conseil, ne jouez pas les Rambo, dans tous les cas évitez les pays ou régions à risques.

• Liberté :

De façon générale gardez toujours en tête une certaine souplesse dans votre trajet afin de pouvoir modifier celui-ci en fonction des événements, des rencontres et de vos envies. En matière de transports, si vous ne disposez pas de votre propre véhicule, privilégiez les billets open ou modifiables.
Encore une fois choisissez votre parcours par vous-mêmes sans vous sentir obligé de collectionner les pays ou à l'opposé de passer des semaines dans un endroit parce que tout le monde le fait. Et si vous souhaitez faire un "zapping du monde" ou simplement effleurer certains pays, pourquoi pas c'est votre voyage, même s'il est vrai que c'est avec le temps que l'on découvre le mieux les choses.

• Idées et conseils par zones géographiques :

→ Les "zones favorites"
Indéniablement, si l'on se réfère aux périples effectués par les voyageurs au long-cours, certaines régions du monde ont plus la côte que d'autres.

¤ L'Amérique du Nord :Hormis pour ceux qui ont opté pour un "tour des Amériques" (notamment avec un véhicule), elle n'est que moyennement concernée du fait principalement du budget nécessaire. Assez souvent, les gens y arrivent par New York et en sortent par le Mexique (terrestre) ou Los Angeles (avion vers l'Asie ou le Pacifique) ou l'inverse.

¤ Amérique Centrale :Plus programmée qu'autrefois mais un peu aussi en tant qu'étape de transition entre le Nord et le Sud du continent, ou accessoirement par ceux qui préfèrent atterrir là plutôt qu'en Amérique du Nord.- Caraïbes :Une région totalement absente des TdM, hormis de ceux qui voyagent en bateau.

¤ Amérique du Sud :Un classique dans nombre de voyages au long-cours, notamment pour ce qui est des pays Andins. Intérêts variés, formalités simples, budgets raisonnables en sont les principales raisons.L'Argentine/sud du Brésil et le Chili en sont généralement les points d'entrée/sortie de/vers l'Europe et l'Afrique du Sud pour les premiers et le Pacifique pour le second.

¤ Pacifique :Et plus particulièrement l'Australie. Même si l'étape nécessite un bon budget, c'est un stop fréquent dans les tours du monde ("on est aux antipodes"). Pour le reste, la Nouvelle-Zélande et très ponctuellement la Polynésie sont parfois programmées par les tourdumondistes.

¤ L'Asie :Le continent incontournable de la quasi totalité des projets. Comme pour l'Amérique du Sud - sinon même plus - l'intérêt, la diversité, voire "l'exotisme, associés à un coût du voyage peu élevé expliquent son attrait. A nuancer cependant avec d'abord l'Asie du Sud-est, la Chine et l'Inde/Népal qui attirent évidemment bien plus que le reste du continent.

¤ Moyen-Orient et Asie Centrale : Ce ne sont pas les régions les plus présentes dans les tours du monde, même si certains ayant opté pour la voie terrestre en direction de l'Asie (autre que le Transsibérien) incluent cette partie du monde (et encore juste Turquie/Iran pour ce qui est du Moyen-Orient).

¤ L'Afrique :Presque toujours absente des voyages au long-cours. N'étant pas déjà le continent le plus visité des touristes (hors Afrique du Nord et Océan Indien), celui-ci ne dispose pas non plus d'un réseau aérien intéressant au niveau financier propice aux tours du monde.- L'Europe :Hormis par ceux qui partent vers l'Est par voie terrestre (et encore), pas ou peu d'étapes européennes sont généralement programmées.

• Le sens :

Dans quel sens partir ? Le plus souvent ce sont la date de départ et les conditions météo en découlant (hiver austral, mousson, etc) qui en déterminent le choix. Accessoirement aussi, pour certains, l'envie de commencer son périple par voie terrestre et d'entrer progressivement dans le voyage pour ce qui est de la "route vers l'Est". Cela dit, dans la pratique, on trouve autant de monde dans un sens que dans l'autre.

• Durée :

Généralement, la plupart des tours du monde ne dépassent pas une année, pour 3 à 6 mois minimum. Raisons principales : durée légale du congé sabbatique, année scolaire (étudiants ou voyage en famille), validité maxi pour ce qui est de l'aérien, budget "raisonnable", plus la notion pour beaucoup qu'une année représente une bonne durée pour un tel périple ou un break suffisant avant de passer à autre chose.
Reste aussi que certains partent (ou restent) pour plus longtemps, y compris plusieurs années pour quelques-uns. Pourquoi pas; à chacun de voir tout en sachant que plus la durée sera longue et plus le retour à une vie "classique" sera difficile à tous niveaux pour certains.
Quant à ceux qui rêvent d'un voyage sans retour ou perpétuel, hormis dans le cas où il y a le désir de s'installer quelque part, ça demeure(ra) presque toujours justement du domaine du rêve...

mercredi, 16 septembre 2009 16:49

Argent

• Argent :

Que doit-on emporter, sous quelles formes, et doit-on prendre tout son argent avant le départ ?
Pour un voyage longue durée on pourra d'ores et déjà oublier les post-chèques (retrait limité à quelques pays et obligation d'avoir un compte CCP) et bien sûr les chèques vacances (valables quasi-exclusivement en France). Reste alors évidemment les cartes de crédit, les travellers et le cash que l'on aura le plus souvent intérêt à associer lors d'un long voyage.

• Carte :

Incontestablement elle vous facilitera toujours la vie grâce aux possibilités (il est vrai parfois théoriques) de retrait permanent d'argent partout dans le monde et surtout la crédibilité financière qu'elle peut apporter. Sans oublier qu'elle évitera le plus souvent les dépôts de garanties lors notamment de location de véhicules.Sauf si vous voyagez à plusieurs, pas la peine de s'encombrer de plusieurs cartes différentes. De toutes, Visa et sa large couverture de distributeurs automatiques semble la plus appropriée pour ceux qui comptent voyager dans différents pays. Evitez par contre les cartes peu connues et les trop "haut de gamme" que certains commerçants refuseront parfois à cause des taux de commission élevés qu'elles engendrent.
Important, vérifiez le débit hebdomadaire maximum qui vous est autorisé par votre banque, notamment si vous prévoyez de grosses dépenses occasionnelles en route. N'hésitez pas à négocier le plafond avec votre banquier que d'ailleurs il sera toujours préférable d'aller voir avant le départ.
Et puis dernière chose, quitte à la refaire, vérifiez que sa validité est incluse dans la durée de votre périple (pas évident en effet que de devoir demander une nouvelle carte en cours de route !).

• Travellers :

Si la carte revêt un caractère de plus en plus obligatoire pour voyager, tout le monde n'utilise pas les chèques de voyages. En attendant, surtout pour un voyage dans plusieurs pays, choisissez American Express qui présente l'avantage d'être connu partout. Faites établir vos travellers dans la devise la plus appropriée à vos destinations et évitez les trop grosses coupures.

• Cash :

Indispensable car il vous dépannera toujours en cas de problèmes. Prévoyez des US $ et/ou des Euros (selon les destinations envisagées) en petites coupures (de 20 maxi). Privilégiez aussi les billets neufs; les vieux ou abîmés pouvant en effet être parfois refusés par les changeurs.A signaler aussi que dans certains pays ou régions, le dollar et de plus en plus l'Euro peuvent remplacer la monnaie locale. Donc, prévoyez-en toujours plusieurs dizaines en cash et refaites votre stock au fur et à mesure de vos dépenses.

• Quantités :

Pour un voyage longue durée aucun intérêt d'emporter tout son argent avec soi (pertes, vols, baisse des taux, etc), surtout si celui-ci est placé.Une carte bancaire (et accessoirement l'envoi de fond en cours de route) vous laissera la plus grande liberté dans ce domaine. A vous bien sûr de savoir gérer ensuite votre compte ou de le faire gérer par quelqu'un d'autre.Sans règle générale, on peut dire qu'il est préférable d'avoir en permanence avec soi au minimum 4 ou 5 jours d'avance en cash (devises ou monnaie locale), et à l'opposé peu recommandé de disposer de grosses sommes en liquide (augmentation des risques de vols).Quant à la quantité de travellers à emporter certains prendront le minimum, voire rien du tout, privilégiant d'abord les transactions par cartes alors que d'autres opteront au contraire pour un budget avant tout sous cette forme. N'oubliez pas que les travellers peuvent aussi s'obtenir à l'étranger.

• Devises :

Pendant des décennies le dollar US a régné quasiment partout dans le monde. Mais, désormais, avec l'arrivée de l'Euro les choses ont quelque peu changé. Et dans une majorité de pays - sinon même la totalité - la nouvelle devise s'échange maintenant sans problème à son taux réel. Dès lors, aucun intérêt à accumuler les frais bancaires si l'on peut directement passer sur place de l'Euro à la monnaie locale sans transiter par le dollar. Donc, regardez quelle devise est la plus appropriée à votre parcours et prévoyez en conséquence quitte à panacher si nécessaire aussi bien pour le cash que les travellers.
Schématiquement, à l'heure actuelle, on peut dire que l'Euro s'échange très bien dans toute l'Europe, le Moyen-Orient, le pourtour Méditerranéen, la quasi-totalité de l'Afrique et de plus en plus de pays asiatiques et du Pacifique. Seul point de "résistance", les Amériques. Là, dans certains pays, même si la devise européenne est acceptée, les taux proposés sont souvent encore en dessous de la réalité et le dollar toujours aussi présent, sinon même reconnu comme monnaie parallèle.
Enfin, sachez également que les bureaux de change Thomas Cook, présents dans près de 100 pays, prennent les Euros et d'autres monnaies partout dans le monde (on peut aussi s'y faire envoyer de l'argent).

mercredi, 16 septembre 2009 16:48

Equipements, assurances, santé

• Trois composantes du voyage sur lesquelles il vaut mieux réfléchir avant.

Pour chacune, on renvoie aux chapitres spécifiques d'abm.fr consacrés à "l'équipement du voyageur", aux "assurances-assistances" et à la "santé en voyage" qui incluent des infos et conseils pour les voyages au long-cours.

• Quelques brefs rappels toutefois :

- Vérifiez ou modifiez l'état de votre matériel, du sac à l'appareil photos. Changez-en si nécessaire afin de partir dans les meilleures conditions. Et choisissez un équipement judicieux et léger tout en sachant que vous pourrez acheter/vendre certaines choses en cours de route.

- Faites refaire ou vérifiez la validité de vos documents (passeport, permis de conduire international, carte de crédit...).

Leurs équipements et matériels :

A la découverte des fermes bio.
Découvrir le monde.
Enfants autour du monde.
Le monde, les pieds en l'air.
Le tour du monde de Guillaume
Tour du monde en 181 jours.
Voir le monde

© Raid Paris-Calcutta

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N'oubliez pas qu'il sera toujours plus difficile de les renouveler en cours de route. Et si cela semble utile, prenez une carte d'étudiant, d'auberge de jeunesse, etc.

- Choisissez l'assurance-assistance la mieux adaptée à votre voyage longue durée (certaines sociétés comme AVI sont spécialisées en la matière).Renseignez-vous aussi pour savoir ce qu'il en est de vos droits au niveau mutuelle, Sécurité, Sociale, etc.

- Faites faire un bilan de santé avant de partir. Allez chez le dentiste, prévoyez des lunettes ou lentilles de rechange, faîtes votre pharmacie en fonction des pays traversés et le cas échéant de vos traitements en cours (renseignez-vous pour savoir ce que vous pourrez trouver en route et à quel prix).Pensez bien sûr aussi à vos vaccins ainsi qu'à leurs renouvellements.

- Eventuellement apprenez quelques notions de secourisme et surtout les choses à faire ou ne pas faire pour limiter ou lutter contre les problèmes habituels que l'on rencontre en voyage (décalage horaire, tourista, etc...). Ayez également une idée des risques sanitaires selon les pays à visiter.

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