Bourses et sponsors : conseils de base
Les bourses de voyages (et bien sûr les sponsors) sont un très bon moyen pour financer en partie un projet. Assez nombreuses, elles ne sont pas forcément toujours bien connues du grand public, ce qui est dommage car elles offrent quand même beaucoup de possibilités surtout pour les jeunes et les étudiants. Et de fait l'on constate que, pour qui sait bien si prendre, obtenir certaines d'entre elles représente une excellente entrée en matière pour ceux et celles qui souhaitent vivre un jour de leur passion du voyage.
• Choix et faisabilité du projet :
Bien évidemment tout doit commencer par une idée originale et de préférence aussi une passion. Tout comme les généreux donateurs, les thèmes de voyages possibles et retenus sont très variés. Toutefois, il faut savoir que désormais l'aventure gratuite n'a que rarement sa chance. Aujourd'hui ce sont le culturel, le sportif ou l'humanitaire "intelligents" qui sont les plus recherchés. Et il n'est pas nécessaire de mélanger tous ces thèmes pour réussir. Pas besoin d'objectif "alibi".
Malgré tout, au delà de l'idée, les phénomènes de modes au niveau destinations ou aventures, incluant donc à priori un aspect médiatique, ne doivent pas être négligés. Ils peuvent en effet à l'occasion jouer en la défaveur du demandeur par le côté "déjà vu - déjà fait" (ex. : projets mécanisés en Afrique), ou au contraire plaider la cause de celui-ci (ex. : sujet sur un pays qui va s'ouvrir au tourisme). De même, sans pour autant renoncer à ses envies, il faut être conscient que pour les financements privés, l'image du projet doit si possible coller à celle des organismes que l'on compte solliciter. Mais attention aussi aux risques, car un projet dans un pays ou une région un peu trop sous le feu de l'actualité pour cause d'insécurité a des chances de ne guère accrocher les jurys; la terre est vaste et les donateurs tout de même un peu responsables de leurs lauréats.
Le projet doit donc avant tout comporter un aspect original et innovant avec un but précis et surtout crédible, correspondant aux capacités réelles des demandeurs tant sur le plan physique que psychologique. Rien ne sert de vouloir partir un an en terrain difficile si l'on n'est jamais sorti plus de trois semaines hors d'Europe ! A cet effet, avoir déjà une petite expérience du milieu et du type d'aventure que l'on va vivre est un plus. Alors pourquoi, à l'occasion, ne pas d'abord se tester à travers certains circuits proposés par des voyagistes hautement spécialisés dans l'aventure ou travailler avec des organismes oeuvrant dans le domaine que l'on a choisi ? Autant d'expériences qui sauront apporter un plus au dossier le moment venu.
Egalement, rencontrer des personnes connaissant bien la région choisie ou ayant effectué le même type de projet permettra de bénéficier de leurs conseils et de leurs expériences. De même, une recherche bibliographique (et pas uniquement dans les guides touristiques !) et cartographique pourra servir le cas échéant à palier, une fois sur place, à certaines déconvenues. Et pourquoi pas, pour certains projets conséquents, un voyage de repérage sur place ? Dans tout les cas, cette recherche d'informations et de contacts permettra d'établir la faisabilité et par la suite la mise en forme nécessaires à tout projet.
• Constitution du dossier :
En règle générale, la présentation d'un projet est aussi importante que l'idée en elle-même (surtout si la concurrence est rude) car, dans la plupart des cas, c'est d'abord par l'intermédiaire du dossier que les financeurs potentiels découvriront le projet. Donc, pour qu'ils aient envie de le lire, ne négligez pas cet aspect des choses; bien au contraire.
Même s'il n'y a pas de recette miracle, il y a toutefois dans le contenu d'un dossier quelques chapitres ou sous-chapitres qu'il vaut mieux indiquer. L'ordre est à la limite arbitraire et l'on peut choisir d'en développer ou d'en ignorer certains. Selon les cas, c'est à chacun de juger en fonction de ses interlocuteurs, tout en tenant compte évidemment des réglementations propres à certaines dotations (et de la date de dépôt des dossiers). Mais de toute manière, mieux vaut être concis et aller à l'essentiel (10 à 12 pages maxi). Comme un projet ne se prépare pas en quelques jours, il est donc recommandé de ne pas s'y prendre au dernier moment. Et puis bien sûr, n'attendez pas les résultats d'une demande pour démarcher auprès d'autres financeurs.
• Les éléments en détails :
. Présentation générale, la forme :
Elle doit donner envie de lire et si possible présenter un juste milieu entre un côté trop sobre ou scolaire (rébarbatif) et trop tape à l'oeil (perte de crédibilité). En effet, quoique l'on en dise, on juge souvent d'abord les choses sur leur apparences. Bref, autant que votre dossier soit le reflet de vous-mêmes. En attendant, inutile de dépenser une fortune même si parfois il peut être intéressant de disposer de quelques dossiers "haut de gamme" utiles à convaincre certains partenaires potentiels. Choisissez si possible le format A4 classique et évitez tout ce qui peut compliquer la lecture (texte compact, petits caractères, etc). Et bien entendu, utilisez tous les avantages de l'informatique qui peuvent largement donner du relief à un texte.
. Couverture :
Reflétant la forme du dossier, elle doit comporter quatre éléments essentiels : le titre du projet, une ou deux lignes d'accroche (genre slogan), vos coordonnées, plus une photo ou dessin ou illustration "symbole" du projet. A chacun ensuite de trouver la meilleure mise en page. Au passage signalons que le dossier peut aussi bien se présenter sous forme d'un document relié (nombre de pages plutôt important) que de feuilles agrafées en coin (peu de pages).
. Résumé du projet :
Toujours indispensable, ne serait-ce déjà que parce que certains de vos interlocuteurs ne liront que cela. Il faut donc exposer son idée, son originalité, ses caractéristiques. Soyez bref, clair, direct, allez à l'essentiel en utilisant comme toujours des phrases courtes, un style vivant et des titres et sous-titres évocateurs.
. Curriculum Vitae :
Rien à voir avec un CV d'embauche. Même si l'on peut indiquer succinctement sa formation et/ou son activité professionnelle, le but demeure de mettre avant tout en évidence en quelques lignes sa connaissance des voyages ainsi que ses capacités à se débrouiller, à monter et à mener à bien son projet. Donc, utile de mentionner ses principaux voyages en précisant si c'est le cas leur aspect particulier (longue durée, contexte originaux, etc), ainsi que bien sûr toutes les expériences ayant un rapport direct avec le projet. Dans le dossier, ce CV peut simplement se présenter sous forme d'un encart. Lorsque le voyage doit se réaliser à plusieurs on peut également rajouter la fonction de chacun au sein du groupe, voire même comment l'équipe s'est constituée.
. Buts, déroulement, formalités, matériel :
Ce sont des chapitres qui soit reprennent en détails les points forts ébauchés dans le résumé du projet, soit démontrent la bonne organisation de celui-ci. L'aspect organisation sera surtout mis en avant pour les demandes de bourses ou si l'on est "voyageur débutant", voire lorsque l'aspect matériel est primordial à la réussite. Par contre pour les voyageurs plus confirmés et la recherche de sponsors ce point peut devenir plus que secondaire.
. Budget :
Si votre idée intéresse, c'est un chapitre qui sera alors regardé en détails. Il doit comporter sur deux colonnes les dépenses et recettes complètes par postes (chiffrez aussi en %). Le cas échéant, ne pas hésiter à détailler un peu. Et même s'il est de bon ton d'en surévaluer certains, les coûts doivent quand même rester réalistes sous peine d'entraîner un manque de crédibilité de l'ensemble. En gros, on retrouve dans les dépenses les postes transports, hébergements, restauration, équipements, logistique (communication), divers (assurances, visas, etc). En recettes : apport personnel, bourses, dotations, sponsors et autres. Il peut s'agir d'argent mais aussi d'apports en nature ou de facilités diverses. Au niveau recettes indiquez bien sûr par quels moyens vous pensez obtenir les sommes manquantes afin d'équilibrer le budget.
. Promotion et communication :
Ce sont des éléments essentiels d'un dossier, surtout si l'on recherche des sponsors privés. En effet, c'est dans cette partie que l'on retrouvera les lettres de soutien, les promesses de reportages ou d'édition, votre revue de presse et de manière générale tout document permettant de situer l'intérêt que votre idée a pu susciter auprès des uns et les autres. Autant de preuves de dynamisme. Très souvent c'est d'ailleurs l'aspect média et ses retombées qui accrochera le plus vos futurs financeurs.
. Autres conseils :
A un dossier qui doit être envoyé par courrier, il est nécessaire d'adjoindre une lettre de présentation qui vous ressituera si vous avez déjà rencontré votre correspondant ou si vous bénéficiez de recommandation, ou encore vous permettra d'introduire votre projet et l'intérêt qu'il peut présenter pour de futurs partenaires. Bien sûr, évitez les lettres types et ayez au moins quelques connaissances de l'activité et/ou des gens que vous comptez solliciter. Pour de meilleurs résultats, prévoir une relance par téléphone quelques jours plus tard. Sachez qu'à la longue la réalisation de dossiers peut coûter cher. Selon les actions à mener, établissez une hiérarchie et prévoyez également de simples communiqués de presse ou tracts (format 1/2 A4 suffisant) pouvant servir d'amorce à l'occasion.
Enfin, n'oubliez pas qu'un dossier, comme d'ailleurs un projet, évolue avec le temps. Faites le lire à de nombreuses personnes, écoutez (et acceptez) leurs critiques et n'hésitez pas à le modifier au fil du temps.
• Montants et aides :
Si avec les sponsors tout est possible, dans le cas de bourses le montant des dotations quoique tout à fait variable est quand même assez limité. Il peut aussi bien s'agir de prix en espèces que de matériel ou de facilités diverses une fois sur place. Même pour un premier prix, les aides ne couvrent qu'exceptionnellement le budget nécessaire au voyage, car une bourse est avant tout la récompense d'une initiative et un encouragement à sa réalisation, et non un financement global. Cependant, cela apporte bien sûr une crédibilité certaine auprès de futurs sponsors ou des médias.
. Au sujet des bourses :
Globalement, que ce soit dans le choix et la faisabilité du projet ou dans la constitution du dossier, tout ce qui concerne les bourses de voyages est également valable pour la recherche de sponsors. Simplement, il est vrai aussi que de nombreuses bourses s'adressent d'abord à des jeunes ou à des étudiants et que l'aide octroyée est plutôt désintéressée car il s'agit avant tout d'une incitation. D'où peut-être aussi une exigence moindre dans le fond et la forme des projets....
. Au sujet des sponsors :
Dans ce domaine, tout étant théoriquement possible, il est plus qu'utile de rajouter à ses démarches un plan d'action ciblé (et budgétisé) en direction des financeurs potentiels (les grosses sociétés n'étant pas, loin s'en faut, les plus intéressantes). Sans oublier bien sûr que dans ce cas, c'est aussi et surtout l'intérêt du sponsor qui doit être mis en avant tout au long du dossier. Seul inconvénient, on risque petit à petit de voir se transformer son projet en celui d'un autre avec tous les abus que cela peut présenter. Mais c'est également à chacun de fixer ses limites.
En attendant, si au niveau bourses on sait à quoi s'attendre puisqu'il est assez facile de connaître les donateurs, les conditions de participation ou le montant des aides, au niveau sponsoring l'éventail est nettement plus large et surtout plus flou. De fait, c'est alors au voyageur d'établir les termes de son partenariat et d'être assez convaincant pour obtenir ce qu'il souhaite.
L'idéal est donc de proposer un partenariat à différents niveaux, en déclinant l'ensemble des possibilités. Bien entendu, celles-ci sont à préciser dans le dossier et doivent être chiffrées tout en mentionnant les retombées qu'elles impliquent. Le sponsor exclusif est celui qui prendra tout à sa charge et bénéficiera de toutes les retombées. Solution rêvée mais rarement réalisée et qui d'ailleurs possède aussi quelques inconvénients (retrait soudain de celui-ci, trop d'exigences, etc). A la limite trois ou quatre partenaires importants (si possible non concurrents) semble moins risqué, chacun pouvant d'ailleurs intervenir à différents niveaux (finances, logistique, matériel). Toutefois, dans la réalité c'est souvent dix ou douze qui seront nécessaires au bouclage du budget.
Au delà de ceux qui vont permettre la réalisation du projet sur le terrain par leurs apports, il peut être également intéressant d'avoir un parrain de prestige qui, même s'il ne donne rien de concret, vous apportera une large crédibilité de par son nom. Grâce à lui, les contacts avec d'autres interlocuteurs s'en trouveront facilités. Certains médias, un peut sur le même principe que le parrain de prestige, servent aussi à accroître une audience avant, pendant et après un voyage.
Sachez aussi être persévérant car même si certains n'ont pu vous aider à la concrétisation de votre idée, n'hésitez pas à les recontacter au retour; leur position pouvant être alors différente. Ne négligez pas non plus tous ceux qui peuvent vous donner des conseils ou apporter leur aide. Et puis enfin, si par la suite on vient vous aussi vous solliciter (preuve alors d'une certaine réussite ?), essayez de ne pas avoir la mémoire trop courte....
Voyager à la retraite
◊ Quand on est à la retraite, on a du temps.
Et quand on a du temps, on peut voyager. D'ailleurs, les routards retraités sont de plus en plus nombreux. Une étude sur le sujet réalisée il y a quelques années indiquait que les plus de 60 ans étaient 75 % à partir en vacances chaque année; mais pas forcément tous au bout du monde quand même.
◊ Pratique :
Sur le plan pratique, sachez déjà qu'il existe des réductions en train pour la France avec la Carte Vermeil ainsi qu'à l'étranger, des tarifs spéciaux en bus ou en avion sur lignes régulières comme pour les plus de 60 ans chez Air France, avec en plus la possibilité de partir en périodes creuses lorsqu'il y a moins de monde.
Mais auparavant, préparez bien et à temps votre voyage. Les formalités d'obtention d'un visa peuvent en effet être parfois plus longues en cas de problèmes particuliers de santé. Pour ce qui est des assurances, vérifiez les garanties notamment au niveau des soins et du rapatriement. Et n'oubliez pas que les tour-opérateurs ont également des produits adaptés à tous les publics.
Choisissez quand même des destinations en rapport avec votre état de santé. Attention donc à l'altitude, aux zones ou aux époques de fortes chaleurs, à la période des pluies. Prévoyez aussi avec vous si nécessaire certains médicaments que l'on pourrait avoir du mal à trouver sur place. D'ailleurs pour les voyages un peu longs ou dans des conditions difficiles passer une visite de santé avant s'impose.
Pendant le séjour adaptez votre rythme à votre forme quitte à en changer souvent; un voyage ne s'apprécie pas en étant constamment fatigué. Partez avec des bagages à roulettes (un sac à dos ça se monte aussi sur roulettes) et en cas de longues marches emportez suffisamment à boire et à manger.
Enfin, favorisez les hôtels tranquilles pour bien profiter de vos nuits.Quant à savoir jusqu'à quel âge on peut voyager, souvenez-vous qu'Alexandra David-Neel fît refaire son passeport à 100 ans et commença à voyager passée... la quarantaine !
Pour plus d'infos :
- L'index du site consacré aux "Voyages séniors" ou d'un autre site tres bien fait .
S’installer en Thaïlande à la retraite
Interview de Georges qui nous donne quelques conseils pour vivre sa retraite en Thaïlande.
ABM : Depuis combien de temps es tu installer en Thaïlande ? Je suis installé en Thaïlande depuis 6 ans.
ABM : Avais tu des contacts auparavant pour ton installation ? Non, je n’avais pas de contact particulier, j’ai donc me débrouiller seul.
ABM : Combien de temps un retraité peut il rester dans le pays avec son visa ? A partir de 50 ans, on peut obtenir un visa d’un an. Bien choisir le visa dans ce cas précis.
- Visa O avec entrée unique coût : 60 euros
- Visa OA multiple entrées. Il suffit de revenir avant l’expiration du visa pour rester un an de plus sur le territoire coût 130 euros
ABM : Est-il demandé d’avoir un certain revenu mensuel pour pouvoir s’installer ? Oui, 65000 bath à l’heure actuelle, ou ouvrir un compte bancaire en Thailande et déposer 800000 bath 3 mois avant la demande du visa
ABM : Quel est le coût de la vie sur place ? Le coût de la vie est bas pour un européen, mais cela peux varier énormément. Au plus bas, une location d’appartement dans un condominium vaut 5000 bath (120 €) .Pour se nourrir entre 5 à 10 euros par jour. On peut vivre pour 25 000 baths (595 €) par mois
En ce moment (nov. /2011), 1 euros = 42 bath
ABM : Y a-t-il beaucoup de retraité français en Thaïlande ?
D’après les statistiques de l’ambassade de France à Bangkok, il y a près de 1 600 retraités déclarés a l’ambassade de France, mais il existe 5 à 6 fois plus qui ne se seraient pas identifié.
ABM : Quels sont les conseils que tu peux donner pour une installation réussit sur place ? Il faut être toujours souriant quoiqu’ il arrive. Ne pas être trop radin. C’est presque mieux qu’un passeport
ABM : Comment gérer son courrier, son absence de France ? Tous mes prélèvements et mes comptes bancaires sont gères par internet. Il n’y a pratiquement pas de courrier qui soit nécessaire. Il faut une personne de la famille ou de confiance pour vider la boite à lettre de temps à autre.
Voie officielle et voie détournée
Vivre sa passion à courir la terre, qui plus est tous frais payés ? Nombreux sont les domaines qui permettent les déplacements à l'étranger : commerce, transports, communication, humanitaire et bien sûr tourisme. Mais attention, le voyage fréquent, "intéressant", varié qui se rapproche le plus de ce dont on rêve généralement est plus que limité et passe souvent par des chemins détournés et rarement par la voie officielle.
◊ La voie "officielle" : les formations tourisme :
Avec notamment le BTS du même nom, c'est la voie officielle pour qui veut travailler dans les voyages. Son but est de former à Bac + 2 les futurs employés des agences de voyages aussi bien que ceux des sociétés de transports ou de nombreuses autres structures plus ou moins en rapport avec le tourisme. Mais avant d'entamer une formation, il semble utile de savoir quels débouchés on est en droit d'attendre.
En premier lieu beaucoup deviennent agent de comptoir d'une agence. C'est un emploi qui demeure avant tout très sédentaire, et même si l'on peut devenir chef de comptoir et éventuellement d'agence, les possibilités de voyages, hors certains avantages parfois proposés, resteront assez limitées. De la même manière d'autres postes tels agent de réservation chez un tour-opérateur, forfaitiste, ainsi que divers emplois commerciaux sont tout aussi sédentaires. Par contre, les fonctions de responsable de fabrication, prospecteur, réceptif sont plus propices aux déplacements, même si bien souvent cela ne ressemble guère à des voyages.
Bref, pour vivre réellement des voyages comme on l'entend, autant choisir d'autres moyens beaucoup moins institutionnels.
◊ La voie "détournée" :
Solution peut-être la plus intéressante pour ceux qui souhaitent vivre du voyage : concrétiser et exploiter eux-mêmes leurs projets.
Dans ce cas, même s'il est vrai que pour certains une école de journalisme, une formation en photos ou vidéo sera toujours un plus intéressant dans la voie choisie, nombre de ceux tentés par l'aventure préfèrent passer par des voies détournées, mettant à profit des expériences et des contacts le plus souvent glanés hors des circuits officiels. Tout réaliser par soi-même et une autre manière de concrétiser ses envies.
◊ Avant d'agir :
Dès lors que faire et comment toucher au but ? Pour répondre à cette vaste question, il est d'abord essentiel d'avoir bien réfléchi pour ne pas agir sur un coup de tête, puis d'établir rapidement un bilan et de définir clairement son projet. A l'évidence il est préférable qu'il y ait une véritable adéquation entre le bilan (ce que l'on sait faire, ce que l'on aime) et son projet. Basé à la fois sur la motivation et surtout le vécu personnel, professionnel (mieux vaut avoir aussi une certaine vocation à la polyvalence) et "voyageur" de chacun, ce bilan exhaustif doit permettre de faire ressortir les points forts et surtout les faiblesses qui faciliteront, ou au contraire compliqueront, la réussite. Car très souvent il n'y a pas de bons ou mauvais choix; il y a juste des personnes capables de les réaliser.
Mais dans tous les cas le chemin risque fort d'être long et difficile, surtout sur le plan financier. Est-on prêt alors à tenter l'aventure quitte à perdre un certain confort et une certaine "sécurité" ?
• Le contexte :
Parallèlement au bilan, l'idée doit être étudiée et approfondie jusqu'à la mise au point d'une "maquette". Il est également préférable d'envisager ce que seront les choses dans un an, trois ans, voire cinq ans. Des questions essentielles pour prendre les bonnes décisions. Dans la pratique, une solutions intéressante consiste à concrétiser progressivement son envie en se préservant une porte de sortie en cas d'échec. C'est à dire un emploi à temps partiel (pour un couple un travail pour l'un des deux) ou un congé sabbatique (parfois plusieurs années dans certaines administrations) qui permettra toujours d'assurer le côté financier. On pourra ainsi se tester dans les conditions réelles et choisir sa voie par la suite en toute connaissance de cause sans pour autant prendre un maximum de risques.
Les choses étant définies, le projet doit prendre forme. Comme pour un dossier de bourses ou de recherche de sponsors, il faut alors envisager sa faisabilité, plus évidemment sa rentabilité, son évolution, les moyens à mettre en oeuvre, ainsi que tous les obstacles et contre-temps que l'on sera amené à rencontrer. Sans oublier de choisir le statut juridique le plus approprié. En clair, mieux vaut connaître son marché (fonctionnement, concurrence) car la réussite et la continuité passeront obligatoirement par les débouchés et les retombées financières que l'on pourra obtenir.
Malgré tout, au delà du domaine spécifique choisi il faudra, du moins au début, accepter une certaine polyvalence. En effet, le pari étant déjà dur à la base, il sera souvent nécessaire pour réussir de s'avoir s'adapter, de saisir les opportunités au vol, sinon même de devancer ou susciter la demande. Bref, même s'il est bon de garder une certaine ligne directrice, inutile dans un premier temps de se focaliser sur une seule et même chose.
• Opportunités et tendances :
A chacun de connaître ses envies. Mais n'oubliez pas que dans le voyage comme ailleurs il existe des modes et domaines d'activités très variés. Simplement les opportunités demeurent assez mal connues ou définies et, pour la plupart, existent surtout hors de tous circuits ou institutions officielles.
. Voyageur-conférencier :
C'est le choix le plus répandu et d'une certaine manière le plus logique. On monte son voyage, on essaye de le médiatiser et de se le faire financer, puis on exploite les retombées essentiellement par le biais de conférences ou de festivals et de bouquins pour recommencer un peu plus tard. L'idéal et le fil conducteur pour beaucoup présentant de plus l'avantage de laisser une grande liberté. Ceux qui auront commencé par devenir lauréat d'une bourse voyages bénéficieront souvent d'un petit avantage utile au démarrage.
. Presse et radio :
Salariés, free-lance, pigistes, correspondants, on trouve un peu de tout dans ce milieu. Et si faire une école de journalisme et/ou de photo pour se spécialiser peut être conseillé, dans ce domaine comme ailleurs on juge toujours plus le travail réalisé que le cursus de son auteur. Donc attention aux désillusions car, même si les supports sont nombreux et variés, le marché reste pour le moins encombré. De manière générale ce sera à vous à proposer vos sujets (y compris des sujets axés pratique), tout en sachant que l'on ne s'intéressera le plus souvent à votre travail qu'une fois celui-ci réalisé; donc guère de possibilités de partir tous frais payés pour effectuer un reportage. C'est d'ailleurs pour cette raison que, du moins dans un premier temps, les débouchés possibles sont généralement à envisager en annexes à un projet plus global.
. Photo et vidéo :
De multiples débouchés au delà des médias, notamment à travers la participation à divers festivals et circuits de conférences, les concours photos, la réalisation d'expo à faire tourner, ou en complément de posters, cartes postales, cassettes, CD-Rom à commercialiser. Prenez des contacts avant; par exemple les tour-opérateurs cherchent parfois des photos pour leurs catalogues, et certains voyageurs une personne compétente pour leurs prises de vue (si l'aspect vidéo/photo d'une aventure n'a pas été perçue à vous d'être convaincant). Et puis bien sûr, lorsque l'on en a les compétences, pourquoi ne pas organiser des stages, même si tout cela demande quelques investissements ? Enfin, plus que pour tout autre domaine, Internet peut offrir des débouchés dans la photo (et parfois la vidéo).
Créez votre site perso et présentez-y vos clichés sous forme d'expo ou de récit (n'oubliez pas votre adresse). Avec un peu de chance, ils pourront être remarqués par quelqu'un d'intéressé.
. L'édition :
Suite logique à un voyage, c'est un domaine auquel s'intéressent beaucoup. Récits, carnets de voyages, bouquins de photos, guides en tous genres sont généralement autant d'ouvrages que chacun essaiera d'exploiter au retour. Utile quand même de connaître le marché, ses modes et ses orientations. Le récit "classique" de voyage fait de nos jours difficilement recette, les guides pays sont pléthores et les bouquins de photos demandent une grande qualité et de gros investissements. Bref, ce sont là des secteurs de plus en plus difficiles. Mais encore une fois, l'innovation, l'originalité, la thématique sur un titre ou une collection (y compris et surtout sur la France) ont encore largement leur place. Et si vous en doutez, relisez l'histoire du Guide du Routard ou de Lonely Planet...
. Autres possibilités :
Au lieu de se focaliser sur les débouchés "évidents", certains se lancent vers des domaines plus marginaux. Pas toujours évident, souvent ponctuel, mais parfois rentable. Quelques exemples tirés d'expériences vécues : la création d'une association de voyageurs ou thématique sur un pays (ou encore d'un site web), l'organisation d'un salon ou d'un festival, proposer ses propres circuits à un voyagiste, assurer la formation du personnel d'encadrement d'un C.E., d'une agence ou tout autre structure proposant des séjours organisés (idem pour les entreprises envoyant leurs cadres dans certains pays), ou encore travailler pour des guides. Et à force de traîner dans le monde des médias, on fini par avoir ses entrées. Pourquoi alors ne pas essayer de les monnayer par la suite ? Enfin, autre solution, enchaîner les jobs et autre opportunités temporaires (comme celles d'accompagnateur d'agence) qui peuvent se présenter ça et làBref, dans le domaine des voyages, l'imagination demeure essentielle. A chacun alors de trouver ou créer ses propres opportunités.
◊ Voyager à la retraite :
Même si cela n'entre pas vraiment dans le cadre du "travail et des voyages", la retraite offre d'une certaine façon la possibilité à chacun, à un moment donné de sa vie, de pouvoir passer son temps à voyager. On dispose alors de temps et généralement d'un peu d'argent; les deux choses auxquelles finalement rêvent tous ceux qui sont à la recherche d'une vie de voyages...
Quelques conseils pour "voyager à la retraite"...
Langues et voyages: traductions en ligne
Pour traduire une page Web, un mot ou un texte d'une langue à une autre, il existe désormais de nombreux outils en ligne.On vous propose ici toutes le possibilités que l'on a pu trouver concernant les traduction de/vers le français en direction d'autres langues.
◊ Précisions préalables :
Ces systèmes de traductions automatiques étant encore un peu à leurs débuts, ne vous attendez pas quand même, lorsqu'il s'agit de textes, à de belles traductions sans fautes, erreurs de grammaire, ou contresens. Ils proposent juste en fait une adaptation littérale d'une langue à une autre, ce qui permet en quelque sorte de déblayer un peu le terrain afin d'avoir une idée générale sur un contenu (ce qui est déjà bien vu le peu d'efforts à fournir !).
Donc, c'est une traduction quasiment au mot à mot qui est faite; les terme non compris restant dans leur langue initiale. D'autre part, les noms propres sont eux aussi traduits ce qui peut donner parfois un résultat surprenant au final. Enfin, il semblerait que ces traducteurs n'apprécient guère les termes trop techniques ou trop compliqués, ni même les longueurs (d'une page trop remplie certains peuvent n'en traduire qu'une partie).
◊ Traductions de/vers :
. Français - anglais ------> cliquez ici !.
. Français - espagnol ------> cliquez ici !.
. Français - allemand ------> cliquez ici !
. Français - arabe ------> cliquez ici !
. Français - brésilien ------> cliquez ici !
. Français - bulgare ------> cliquez ici !
. Français - chinois ------> cliquez ici !
. Français - coréen ------> cliquez ici !
. Français - croate ------> cliquez ici !
. Français - danois ------> cliquez ici !
. Français - finnois ------> cliquez ici !
. Français - gallois ------> cliquez ici !
. Français - grec ------> cliquez ici !
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. Français - japonais ------> cliquez ici !
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. Français - slovène ------> cliquez ici !
. Français - suédois ------> cliquez ici !
. Français - tchèque ------> cliquez ici !
. Français - turc ------> cliquez ici !
. Français - ukrainien ------> cliquez ici !
Langues nécessitant une traduction préalable en anglais :
. Anglais - esperento ------> cliquez ici !
. Anglais - indonésien ------> cliquez ici !
. Anglais - papiamento ------> cliquez ici !
• Dictionnaires :
Pour les langues ne disposant pas de systèmes de traduction en ligne, on peut toujours se reporter aux dictionnaires (mais on ne peut traduire alors qu'un seul mot).
Désormais il existe sur la Web des dictionnaires pour quasiment toutes les langues du monde.
A voir notamment Lexilogos avec des dicos en ligne pour plus de 130 langues et beaucoup d'autres choses encore. Une référence !
Langues et voyages: les manuels de conversation
• Préambule :
Sorti de l'anglais, l'espagnol et de quelques autres langues courantes, il n'est pas toujours facile de trouver des lexiques ou des méthodes appropriées aux voyages.
Pour être utiles, ces manuels doivent être de format poche et proposer des séries de mots et de phrases toutes faites concernant les différentes situations que l'on peut rencontrer en voyage. Les règles de prononciation et/ou la description phonétique des mots et expressions est bien sûr importante et doit être présente. De même quelques notions de grammaire et de conjugaison peuvent s'avérer un plus utile.
Mais, de façon générale, n'oubliez pas que ces manuels ne permettent qu'une communication de base, néanmoins suffisante dans beaucoup de cas, et non l'apprentissage complet d'une langue qui, lui, nécessite d'autres méthodes. A l'opposé, ceux qui ne cherchent à connaître que quelques mots ou phrases usuelles pourront le plus souvent se satisfaire aussi de ce qui est proposé dans leurs guides de voyages.
◊ Quelques éditeurs :
Toutes leurs collections sont disponibles en librairies ou en ligne pour des ouvrages à des prix généralement assez bas.
. Assimil :
Même si l'éditeur n'est pas spécialisé voyages, il propose un très vaste choix avec une centaine de langues en tous genres.
. Berlitz :
Collection "Pour le voyage"; entre autres toutes les langues scandinaves. L'une des références en la matière avec en plus une description des coutumes et de la culture locale dans chaque ouvrage.
. Chantecler :
Une collection plus ou moins arrêtée pour douzaine de titres pour des langues assez courantes.
. Harrap's :
Collection "Parler en voyage" pour une bonne vingtaine de titres. Surtout les langues des pays de l'Est ou du Nord. Bien si l'on ne recherche que des bases succinctes.
. Kailash :
En anglais, pour apprendre une douzaine langues indiennes.
. Langues pour tous :
Une trentaine de langues possibles en méthode rapide (la collection s'appelle d'ailleurs "Tout de suite"). Juste pour les bases.
. Le Guide du Routard :
La collection, "Guide de conversation", du GDR pour quelques titres sur les langues les plus courantes.
. Lonely Planet :
Les fameux "Guides de conversation" et "Phrasebooks" de l'éditeur australien avec quelques titres en français et surtout énormément en anglais. On y trouve aussi bien le Birman, le Tibétain, le Quéchua, le Papou que des langues plus classiques
. Omnivox :
La collection "Que dire en voyage" pour les langues européennes, l'arabe, le chinois ou le japonais.
. Guide voyage et langue :
Des guides et des cassettes pour une approche assez originale d'un pays à travers sa langue. Trois titres : tibétain, mongol et népali. Assez difficile à trouver en librairies.
◊ Langues disponibles en série voyages :
Les titres suivis d'une * sont en anglais.Vu le très large choix existant, les guides sur l'anglais, l'allemand et l'espagnol n'ont pas été référencés.
Langues disponibles en série voyages
Les titres suivis d'une * sont en anglais.Vu le très large choix existant, les guides sur l'anglais, l'allemand et l'espagnol n'ont pas été référencés.
. Farsi (Iran)Lonely Planet *
. FidjienLonely Planet *
. FinnoisAssimil, Berlitz, Harrap's
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Langues et voyages: quelles langues pour quel(s) pays ?
Même s'il est évident que connaître quelques mots d'une langue ou d'un dialecte local est une bonne chose en voyage, on peut se dire aussi qu'avec le français (parlé par 213 millions de personnes), l'anglais (618 millions) et l'espagnol (376 millions) on pourra toujours aller aux quatre coins du monde et arriver à se débrouiller.
NB : Les niveaux de pratique ci-dessous ne prennent pas en compte l'ensemble des populations locales (ce n'est donc pas le % de gens parlant ces langues dans chaque pays), mais plutôt celles correspondant aux "rencontres et contacts habituels" que l'on peut avoir en voyageant.De même, il ne s'agit pas non plus d'indiquer les langues parlées dans chaque région, mais plutôt de mentionner la place du français dans celles-ci. Ainsi, dès lors que dans une zone le français est plus pratiqué que l'anglais ou l'espagnol ces deux dernières n'ont pas été indiquées même si ces langues sont bien implantées (exemple : le Québec avec l'anglais). : Français
: Anglais
: Espagnol
| langue officielle ou très répandue | <-- | assez répandue | <-- | très moyennement répandue | <-- | inconnu ou quasi inconnu | |
| Canada (sauf Québec) |
|
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| Québec |
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| USA nord | |||||||
| USA sud | |||||||
| Amérique Centrale | |||||||
| Cuba | |||||||
| Haiti / St Domingue | |||||||
| Autres Caraïbes (sauf Dom) | |||||||
| Amérique du Sudhispanophone | |||||||
| Brésil | |||||||
| Australie/Nlle Zélande | |||||||
| Autres Pacifique (sauf Tom) |
| langue officielle ou très répandue |
<-- |
assez répandue |
<-- |
très moyennement répandue | <-- |
inconnu ou quasi inconnu |
|
|
Indonésie |
|
|
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|
Malaisie / Singapour |
|
||||||
|
Thaïlande |
|||||||
|
Viêtnam / Cambodge / Laos |
|
||||||
|
Philippines / Taiwan / Corée / Japon |
|
|
|||||
|
Chine |
|
||||||
|
|
|
||||||
|
|
|
|
|||||
|
Sri-Lanka |
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|
Asie Centrale |
|
| langue officielle ou très répandue |
<-- |
assez répandue |
<-- |
très moyennement répandue |
<-- |
inconnu ou quasi inconnu |
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|
Océan Indien |
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Af. du Sud / NamibieBotswana / ZimbabweKenya / Tanzanie |
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Mauritanie / SénégalMali / Burkina / NigerTchad / Côte d'Iv. / Benin / Togo / Cameroun / Centraf. Gabon / Congo / Zaïre |
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Tunisie / Maroc |
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Israël / Jordanie |
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Turquie Ouest |
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Russie |
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|
Europe de l'Est |
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|
Scandinavie |
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Europe de l'Ouest |
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Langues et voyages: langues et alphabets du monde
◊ Les langues du monde :
De 6 000 à 7 000 langages sont parlés sur terre dont un tiers disparaîtra d'ici un siècle. Les familles les plus courantes (en millions de pratiquants) qu'il s'agisse de langue maternelle ou apprise : Chinois-Mandarin (environ 1 036), Anglais (618), Hindi (487), Espagnol (376), Arabe (285), Russe (278), Indonésien (234), Français (213), Bengali (207), Portugais (203), Japonais (127), Allemand (91).
Ne pas oublier toutefois que la langue officielle d'un pays n'est pas forcément toujours employée par tout le monde, et l'on trouvera parfois des populations qui s'exprimeront uniquement dans une langue ou un dialecte local.
. A voir :
Pour plus de détails, on renvoie à :
Liste des langues (plus de 800) et leur "descriptif" par ordre alphabétique.
Même chose par zones géographiques.
Même chose par familles linguistiques.
Nombre de locuteurs par langue.
Liste des 77 langues officielles existantes.
Site portail des langues.
◊ Les langues de l'Internet :
Part approximative des pages web éditées dans le monde en fonction des langues utilisées : 1) Anglais : 45%; 2) Allemand : 6,9%; 3) Français : 4,9%; 4) Espagnol : 4,6%; 5) Italien : 3%; 6) Portugais : 1,9%.
Sur l'ensemble il est à noté aussi que la part de l'anglais a diminué de 4% en 2 ans et que celle du français a augmenté de 0,6% sur la même période. Au sujet du français justement, la France est productrice de presque 60% de l'existant devant le Canada/Québec (18,5%), la Belgique (8,5%) et la Suisse (5%); le reste étant en provenance de divers autres pays notamment africains.
◊ Alphabets :
Au delà de la barrière de langue, il ne faut pas oublier qu'à certaines occasions en voyages on sera aussi confronté à un alphabet autre que le nôtre. Notamment :
| . Alphabet arabe ."Alphabet" chinois . Alphabet cyrillique . Alphabet grec |
. Alphabet hébreu . Alphabet japonais . Alphabet thaï . Portail de l'écriture |
◊ Lexiques du voyageur :
Voyager c'est communiquer et bien sûr comprendre.
Pas toujours évident sur ce dernier point lorsqu'on sait que chaque pays ou culture dispose d'un vocabulaire ou d'expressions spécifiques auquel le voyageur sera régulièrement confronté lors de ses périples. Sans oublier quelques termes "universels" ou thématiques plus ou moins propres au monde des voyageurs.On vous propose donc ici divers renvois vers des glossaires pêchés ça et la sur le web ou réalisés pour l'occasion par ABM.
Si vous connaissez d'autres lexiques "en ligne" sur le voyage ou par pays, envoyez-nous les.
. Lexiques Nord-américains :
Un renvoi vers un lexique franco-québécois, plus un autre un peu plus succinct.
A voir aussi un dictionnaire anglo-américano-canadien pour tous les termes différents entre les trois pays.
. Lexiques Latino :
Concerne tous les pays d'Amérique du Sud ou du Centre et, lorsque c'est spécifié, le Brésil et les Guyanes. A signaler en complément :
- Lexique des mots guyanais
- Lexique franco-chilien
. Lexiques Caraïbes :
Pour l'instant, juste un lien vers un lexique cubain et un lexique français-créole.
. Lexiques pays arabes :
Un petit glossaire utile pour les pays d'Afrique du Nord
Lexiques Asie :
En attendant de faire un lexique général sur les voyages en Asie, on vous renvoie vers plusieurs glossaires :
- Inde : un excellent lexique d'un site perso, très complet et fort utile pour voyager en Inde.
. Lexiques Afrique :
Même chose avec des renvois :
- Sahara : lexique et définitions.
- Côte d'Ivoire : pas mal imagé dans les expressions comme souvent en Afrique.
Egalement un autre lexique franco-ivoirien.
. Lexiques thématiques :
Pour l'instant, des lexiques sur :
. L'aérien
. Le voyage organisé
. Lexiques culinaires
. Les termes de la photo
. Les thermes médicaux du voyageur
Cuisines du monde: Asie et Moyen Orient
* signifie que le site est en anglais.
◊ Chine et Extrême-Orient :
| . Baguettes . Riz . Thé Chine : . Cuisine chinoise (portail) . Recettes chinoises . Repas et savoir vivre à table . Produits "exotiques" chinois . Nid d'hirondelles . Thé chinois Tibet : . La cuisine tibétaine . Tsampa * Mongolie : . La cuisine mongole . Recettes mongoles . Ayrag * . Vodka |
Corée du Sud : . La cuisine coréenne . Cuisine et recettes coréennes . Cérémonie du thé * . "Vins" coréens * Japon : . Repas et savoir vivre à table . Lexique de la cuisine japonaise . Cuisine et recettes japonaises . Le fugu . Sushi . Le tofu . Bières japonaises * . Saké Taiwan : . La cuisine de Taiwan * . Cérémonie du thé * |
◊ Asie du Sud-est :
| . Riz . Thé Birmanie : . La cuisine birmane . Recettes birmanes Cambodge : . La cuisine cambodgienne . Recettes cambodgiennes Indonésie : . La cuisine indonésienne Laos : . La cuisine du Laos . Cuisine du laos * . Bière laotienne |
Malaisie : |
Cuisines du monde: Amérique(s) et Pacifique
* signifie que le site est en anglais.
◊ Amérique du Nord/Mexique :
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Québec : . La cuisine québécoise. . Recettes québécoises . Le sirop d'érable . Bières québecoises Mexique : . La cuisine mexicaine . Recettes mexicaines . Tortillas . Piments * . Aguardiente, Mezcal et Tequila |
◊ Amérique Centrale/Caraïbes :
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Autres îles : . Recettes des Bahamas . Recettes de la Barbade . Recettes des îles Cayman . La cuisine de la Dominique . Recettes de la Jamaique * . La cuisine portoricaine * . Recettes de St Domingue . La cuisine de Trinidad * Amérique Centrale : . La cuisine costaricienne . La cuisine nicaraguayenne . La cuisine salvadorienne * |
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Guyane . La cuisine de la Guyane . Recettes guyanaises . Piment de cayenne Pérou : . La cuisine du Pérou . La cuisine du Pérou (en détails) * . Recettes péruviennes . Pisco Venezuela : . La cuisine du Venezuela . Recettes vénézueliennes * Autres pays : . La cuisine de Bolivie . La cuisine de Colombie . La cuisine de l'Equateur . La cuisine du Paraguay . La cuisine d'Uruguay |
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Cuisines du monde: les bases
Une rubrique utile aux voyageurs qui souhaitent avoir un premier aperçu de ce qu'ils mangeront et boiront sur place, mais aussi à tous ceux qui apprécient chez eux les "bons petits plats exotiques" ou, à l'occasion, les adresses des restos et bistros étrangers de leur ville.
◊ Les bases :
A savoir, quelques rappels sur des ingrédients ou composantes culinaires assez répandus que l'on pourra trouver en voyage.
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◊ A consulter :
. Merci vegan :
Quentin propose ses bons conseils pour devenir vegan et être en pleine forme.
. Restos du monde :
100 000 restos (moyen et haut de gamme) dans 7 000 villes du monde avec possibilité de réservation en ligne.
. Vegetarian Travel and Restaurants :
Recettes végétariennes du monde entier, plus des infos, conseils et suggestions pour les végétariens voyageurs.
. Street Food :
Des vendeurs de frites à ceux de tacos en passant par les marchands ambulants de kebab, quelques considérations sur la cuisine des rues dans différents pays.
. Saveurs du monde :
Complet avec des recettes par pays, des rubriques thématiques gastronomiques ou des conseils pratiques.
. Index Yahoo :
Annuaire consacré aux gastronomies du monde.














