lundi, 04 novembre 2013 16:01
Fête des lumières en Thaîlande
Loï khratong : fête des lumières
Après trois années passées sur les routes du monde à bord de notre pick-up aménagé, nous voici à Chiang Maï, dans le nord de la Thaïlande. Nous avons traversé tout le pays pour assister aux cérémonies de Loï Khratong, la fête des Lumières, qui marque la fin de la saison des pluies. Tout le royaume est en effervescence.
Le festival de Chiang Maï rivalise avec celui de Bangkok. Nous allons nous joindre pendant trois jours à la liesse et la ferveur populaires.
Dans les rues comme dans les temples, de jour comme de nuit, la fête bat son plein. Sur les bords de la rivière Mae Ping, on s’agenouille pour prier avant de mettre à l’eau les grà-tong, minuscules embarcations fleuries qui emportent bâtonnets d’encens et flammes de bougies le long du courant. Sur les rives, mais aussi dans les cours des temples et sur les places publiques, on gonfle à la flamme les lanternes qui s’envolent pour consteller le ciel de centaines d’étoiles éphémères.
Pendant trois soirées et pendant des heures, les chars fleuris défilent le long de la rue Tha Phaé, entre la vieille ville et la rivière. En costume traditionnel, représentant leur région, leur village, leur corporation ou leur école, des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants défilent au son des orchestres traditionnels.
Tous portent un grà-tong pour l’offrir à la rivière. Gong, tambours, hautbois, cymbales rythment la marche. On fait du bruit, beaucoup de bruit. Des petits feux d’artifices sont tirés à chaque coin de rue.
Émerveillés mais épuisés, nous rentrons à l’hôtel complètement étourdis par la musique et la foule. Depuis notre chambre, nous entendons les bruits de la fête qui se poursuivra jusqu’au bout de la nuit.
Georges et Chantal Giraud (69)
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Le coin des bourlingueurs
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jeudi, 31 octobre 2013 17:22
Y aller & formalités
Vols
_Paris/Marseille vers São Tome avec la TAP : 1 200 € par personne
_Lisbonne-São Tome : à partir de 599 € avec STP AIRWAYS
_São Tome-Príncipe avec STP AIRWAYS: 125 € par personne (deuxfois moins cher sur Internet)
http://www.stpairways.st
Taxe d’aéroport à la sortie du territoire
: 18€ / personne.
Vaccination obligatoire : fièvre jaune. Traitement pour le paludisme conseillé (zone 3). Carnet de vaccination international obligatoire.
Budget : 100 € pour deux par jour maximum.
Passeport en cours de validité (plus de 6 mois après la date de retour).
Visa de tourisme :
Pour les français pas de visa pour un séjour de moins de 15 jours
Pour plus de 15 jours visa nécessaire
> Consulat de São Tomé en France
111 rue du commandant Rolland 13008 MARSEILLE tel 04 91 37 58 02
123 rue du château BOULOGNE BILLANCOURT tel 01 41 10 58 54
Coût du visa : 20 euros
Consulat de São Tomé en Belgique
Square Montgomery 175 Avenue de Tervuren 1150 BRUXELLES tel + 32 2 734 89
> Argent
L'unité monétaire est le dobra (STD) indexé sur l'euro
1 euro = 24500 STD (souvent arrondis à 25000 STD lors du change au marché noir).
Pas d'ATM sur les iles, Les € sont bien acceptés partout. On peut payer ses hébergements avecet garder les dobras pour les dépenses quotidiennes.
Attention il est difficile de changer dans l'autre sens (dobras ® €) donc bien calculer pour éviter de se retrouver avec trop de dobras inutilisés à la sortie du territoire car les dobras ne sont pas exportables.
Il faut anticiper ses dépenses et emporter des euros sous forme de billets (billets de 5, 10, 20, et 50 euros) pour ajuster le plus possible.
Change au noir à Sao Tomé au marché ou autour de la station service même un dimanche : on viendra à vous sinon le demander à un commerçant qui appellera le changeur
> Guides
_Paris/Marseille vers São Tome avec la TAP : 1 200 € par personne
_Lisbonne-São Tome : à partir de 599 € avec STP AIRWAYS
_São Tome-Príncipe avec STP AIRWAYS: 125 € par personne (deuxfois moins cher sur Internet)
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Taxe d’aéroport à la sortie du territoire
: 18€ / personne.
Vaccination obligatoire : fièvre jaune. Traitement pour le paludisme conseillé (zone 3). Carnet de vaccination international obligatoire.
Budget : 100 € pour deux par jour maximum.
Passeport en cours de validité (plus de 6 mois après la date de retour).
Visa de tourisme :
Pour les français pas de visa pour un séjour de moins de 15 jours
Pour plus de 15 jours visa nécessaire
> Consulat de São Tomé en France
111 rue du commandant Rolland 13008 MARSEILLE tel 04 91 37 58 02
123 rue du château BOULOGNE BILLANCOURT tel 01 41 10 58 54
Coût du visa : 20 euros
Consulat de São Tomé en Belgique
Square Montgomery 175 Avenue de Tervuren 1150 BRUXELLES tel + 32 2 734 89
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Pas d'ATM sur les iles, Les € sont bien acceptés partout. On peut payer ses hébergements avecet garder les dobras pour les dépenses quotidiennes.
Attention il est difficile de changer dans l'autre sens (dobras ® €) donc bien calculer pour éviter de se retrouver avec trop de dobras inutilisés à la sortie du territoire car les dobras ne sont pas exportables.
Il faut anticiper ses dépenses et emporter des euros sous forme de billets (billets de 5, 10, 20, et 50 euros) pour ajuster le plus possible.
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> Guides
_Le Petit futé Gabon et São Tomé,
_Sao Tomé et Príncipe, les îles du milieu du monde aux éditions Karthala de Dominique Gallet, beaucoup plus complet.
Plusieurs langues officielles : le portugais, ainsi que deux langues créoles : le sãotomense et le principense1.
_Sao Tomé et Príncipe, les îles du milieu du monde aux éditions Karthala de Dominique Gallet, beaucoup plus complet.
Plusieurs langues officielles : le portugais, ainsi que deux langues créoles : le sãotomense et le principense1.
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Sao Tome Principe
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jeudi, 31 octobre 2013 13:57
Les P'tites Poucettes de retour...
Aurélie Streiff et Sandra Reinflet, alias Les P'tites Poucettes, préfèrent le bitume des aires d'autoroutes aux plages de sable blanc. C'est en autostop qu'elles ont choisi de parcourir les 3500 kilomètres séparant Paris d'Istanbul (en 2012), puis Berlin d'Odessa à l'été 2013... Slovénie, Bosnie, Albanie, Serbie, Bulgarie, Roumanie, Ukraine... 19 pays, autant de frontières et de rencontres improbables...
Tel le Petit Poucet, héros du conte de Charles Perrault auquel elles empruntent le nom, elles sèment des cailloux blancs, offrant à chacun de leurs conducteurs un galet estampillé de leurs initiales, en guise de remerciement, en souvenir de l'instant partagé, en symbole de la pierre qu'apporte chacun d'eux à l'édifice de leur destination. 28 jours de route qu'illustrent ces 11 minutes d'images.
Pour en savoir plus, rendez vous sur leur blog, alimenté d'un billet quotidien. Globe-trotteuses avérées, les P'tites Poucettes sont avant tout de ferventes littéraires, devenues geekettes bien malgré elles !
Tel le Petit Poucet, héros du conte de Charles Perrault auquel elles empruntent le nom, elles sèment des cailloux blancs, offrant à chacun de leurs conducteurs un galet estampillé de leurs initiales, en guise de remerciement, en souvenir de l'instant partagé, en symbole de la pierre qu'apporte chacun d'eux à l'édifice de leur destination. 28 jours de route qu'illustrent ces 11 minutes d'images.
Pour en savoir plus, rendez vous sur leur blog, alimenté d'un billet quotidien. Globe-trotteuses avérées, les P'tites Poucettes sont avant tout de ferventes littéraires, devenues geekettes bien malgré elles !
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Blogs de voyage
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mercredi, 30 octobre 2013 14:07
Nouvelle correspondante ABM à Nice
J’ai découvert ABM il y a un peu plus d’un an grâce à un ami voyageur. Cette rencontre fut progressive, le journal Globe-trotters puis le festival de Massy et les conférences du jeudi soir. ABM m’a permis de rester connecter avec l’esprit ouvert et respectueux du voyage même lorsque mon sac à dos était au placard.
Pour ne pas perdre le lien établi suite à mon arrivée dans la région, j’ai décidé de créer une correspondance à Nice/ Villeneuve-Loubet.
Je souhaite que cette correspondance soit l’occasion de partages conviviaux entre passionnés du voyage et de l’aventure lors d’activités telles que des projections-débats, des ateliers cuisines, des apéros-discussions, des participations à des événements locaux. Elles seront organisées à raison de 1 fois par mois.
Le 17 novembre à 13 h, nous partagerons notre premier repas de la correspondance. Pour vous joindre à nous, merci de m’envoyer un email :
Pour ne pas perdre le lien établi suite à mon arrivée dans la région, j’ai décidé de créer une correspondance à Nice/ Villeneuve-Loubet.
Je souhaite que cette correspondance soit l’occasion de partages conviviaux entre passionnés du voyage et de l’aventure lors d’activités telles que des projections-débats, des ateliers cuisines, des apéros-discussions, des participations à des événements locaux. Elles seront organisées à raison de 1 fois par mois.
Le 17 novembre à 13 h, nous partagerons notre premier repas de la correspondance. Pour vous joindre à nous, merci de m’envoyer un email :
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Dans les antennes
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lundi, 28 octobre 2013 10:24
Exposition Arthur Rimbaud
ADEN - Arthur RIMBAUD…ENFER & PARADIS
Histoire de la cité-volcan antique d'Arabie et de l’ancien poète en exil. La vie d’Arthur Rimbaud ; « poète Voyant » qui a quitté l’Europe en 1874, a parcouru le monde et s’est installé en 1880 sous l’implacable soleil d’Aden et en Abyssinie.
Exposition jusqu’au 28 décembre , Espace reine de Saba 30 rue Pradier 75019 Paris. M° Pyrénées/Buttes-Chaumont-Bus 26. Tel: 01 43 57 93 92. www.espacereinedesaba.org
"José-Marie Bel à l’émission "Ondes de Choc" de Jehan sur Radio Libertaire : entièrement consacrée au sieur Rimbaud, et autour de l’exposition ADEN - ARTHUR RIMBAUD, Enfer et Paradis... On peut s’attendre à des propos vifs, incisifs et surtout pas à une (jambe) langue de bois ! Tout cela conviendrait bien au roi mécréant Arthur ! "
http://media.radio-libertaire.org/backup/42/lundi/lundi_1430/lundi_1430.mp3
Histoire de la cité-volcan antique d'Arabie et de l’ancien poète en exil. La vie d’Arthur Rimbaud ; « poète Voyant » qui a quitté l’Europe en 1874, a parcouru le monde et s’est installé en 1880 sous l’implacable soleil d’Aden et en Abyssinie.
Exposition jusqu’au 28 décembre , Espace reine de Saba 30 rue Pradier 75019 Paris. M° Pyrénées/Buttes-Chaumont-Bus 26. Tel: 01 43 57 93 92. www.espacereinedesaba.org
"José-Marie Bel à l’émission "Ondes de Choc" de Jehan sur Radio Libertaire : entièrement consacrée au sieur Rimbaud, et autour de l’exposition ADEN - ARTHUR RIMBAUD, Enfer et Paradis... On peut s’attendre à des propos vifs, incisifs et surtout pas à une (jambe) langue de bois ! Tout cela conviendrait bien au roi mécréant Arthur ! "
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L'actualité du voyage
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jeudi, 24 octobre 2013 12:09
Yes you do
Co-fondateur d'une start-up de l'internet il y a 4 ans, je suis en phase de revente de cette entreprise afin de mon consacrer à un autre projet de vie: le tour du monde des chefs d'entreprises.
Je partirais à vélo, pour une durée de trois années, afin de rencontrer plus de 300 chefs d'entreprises d'innovations, de comprendre leur façon de faire du business, de les interviewer puis de publier ces vidéos interview sur internet.
Un projet à la croisé du journalisme et de l'entrepreneuriat.
Pour en savoir plus
Je partirais à vélo, pour une durée de trois années, afin de rencontrer plus de 300 chefs d'entreprises d'innovations, de comprendre leur façon de faire du business, de les interviewer puis de publier ces vidéos interview sur internet.
Un projet à la croisé du journalisme et de l'entrepreneuriat.
Pour en savoir plus
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mercredi, 23 octobre 2013 15:22
Découvrir l'Indonésie
Voyage en Indonésie pendant 7 semaines sans parler l'anglais...
Après un retard de plus de six heures à cause de la neige à paris, mon avion décolle enfin pour Hong Kong puis Jakarta.
Arrivée à Jakarta, on m'annonce que mes bagages ne sont pas arrivés !
L'aventure commence ! Trois jours plus tard, en pleine nuit, un jeune indonésien arrive en taxi devant mon petit hôtel avec tous mes bagages ! Ouf, pas très fraîche avec cette chaleur humide.
Après de longues heures de marche, de bus, de scooter, de bateau et d'avions locaux, découverte de Sumatra.... Chez l'habitant. J'ai vu dans cette région des petits singes enfermés dans de toutes petites cages, sans eau, au soleil, pour être vendus.
Ensuite Mentok, puis Pangkapinang et j'arrive sur l'île de Belitung à Tanjungpandan, j'y reste quelques jours merveilleux, laissée seule sur une île déserte, puis partie à la pêche en mer toute une journée sur un vieux bateau et ses deux pêcheurs. Le plus avéré plongeait 7 à 8 fois par jour pour remonter les casiers (fabriqués par lui-même) qu'il avait jetés la veille.
Après une bonne insolation, je continue mon périple, décolle pour Bornéo où là, je suis accueillie par une famille formidable qui m'hébergera plusieurs jours et me fera partager sa vie au quotidien. Pendant cette période, j'ai aussi fait la connaissance d'un groupe de jeunes musiciens (les Suka-suka) qui m'ont embarquée avec eux pour assister à l'un de leurs concerts, formidable soirée.
La température est de 36°, il fait chaud et lourd malgré l'apparition de quelques pluies torrentielles. J'ai les pieds pleins d'ampoules, les soirs quand la nuit me surprend et que je me pose pour manger, j'ai droit aux défilés de rats qui partagent mes repas dans les ruelles sombres et sales, ainsi que celui des chiens et des chats errants qui sont tolérés et doivent se débrouiller seuls. Je repars ensuite de Balikpapan pour Samarinda, puis Melak (23 heures de bateau, couchée sur un parquet de planches) de là, je pars dans la jungle en pirogue pour découvrir le mode de vie de ces gens retirés des villages.
Je découvre des orangs outangs et puis à Palankaraya, j'ai la chance de tomber sur une équipe qui a bien voulu que je l'accompagne dans leur expédition afin de relâcher 2 mamans orang outang et leurs petits ! Moment mémorable pour moi.
< Florence Blot
Après un retard de plus de six heures à cause de la neige à paris, mon avion décolle enfin pour Hong Kong puis Jakarta.
Arrivée à Jakarta, on m'annonce que mes bagages ne sont pas arrivés !
L'aventure commence ! Trois jours plus tard, en pleine nuit, un jeune indonésien arrive en taxi devant mon petit hôtel avec tous mes bagages ! Ouf, pas très fraîche avec cette chaleur humide.
Après de longues heures de marche, de bus, de scooter, de bateau et d'avions locaux, découverte de Sumatra.... Chez l'habitant. J'ai vu dans cette région des petits singes enfermés dans de toutes petites cages, sans eau, au soleil, pour être vendus.
Ensuite Mentok, puis Pangkapinang et j'arrive sur l'île de Belitung à Tanjungpandan, j'y reste quelques jours merveilleux, laissée seule sur une île déserte, puis partie à la pêche en mer toute une journée sur un vieux bateau et ses deux pêcheurs. Le plus avéré plongeait 7 à 8 fois par jour pour remonter les casiers (fabriqués par lui-même) qu'il avait jetés la veille.
Après une bonne insolation, je continue mon périple, décolle pour Bornéo où là, je suis accueillie par une famille formidable qui m'hébergera plusieurs jours et me fera partager sa vie au quotidien. Pendant cette période, j'ai aussi fait la connaissance d'un groupe de jeunes musiciens (les Suka-suka) qui m'ont embarquée avec eux pour assister à l'un de leurs concerts, formidable soirée.
La température est de 36°, il fait chaud et lourd malgré l'apparition de quelques pluies torrentielles. J'ai les pieds pleins d'ampoules, les soirs quand la nuit me surprend et que je me pose pour manger, j'ai droit aux défilés de rats qui partagent mes repas dans les ruelles sombres et sales, ainsi que celui des chiens et des chats errants qui sont tolérés et doivent se débrouiller seuls. Je repars ensuite de Balikpapan pour Samarinda, puis Melak (23 heures de bateau, couchée sur un parquet de planches) de là, je pars dans la jungle en pirogue pour découvrir le mode de vie de ces gens retirés des villages.
Je découvre des orangs outangs et puis à Palankaraya, j'ai la chance de tomber sur une équipe qui a bien voulu que je l'accompagne dans leur expédition afin de relâcher 2 mamans orang outang et leurs petits ! Moment mémorable pour moi.
< Florence Blot
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Le coin des bourlingueurs
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lundi, 21 octobre 2013 17:18
Drive and cook
Drive and Cook, un road-movie culinaire le long de la Panaméricaine.
Drive and Cook, c'est l'histoire d'un rêve. Celui de prendre la route, et de marier nos passions communes, la cuisine et le voyage, avec le monde professionnel dans lequel nous évoluons : l'audiovisuel.
Nous avons depuis quelques mois développé un concept qui est une invitation au voyage et à la découverte des saveurs du monde. L'idée est simple : parcourir une route de légende, et à chaque étape que nous marquons, réaliser le portrait d'un cuisinier, amateur ou professionnel, qui se livre le temps d'une recette, raconte ses goûts, ses péchés mignons, ses excentricités gastronomiques, son rapport à la route et à sa région. Nous voulons également faire découvrir cette route de légende en dévoilant ses lieux les plus emblématiques et ses recoins les plus secrets.
Nous avons réalisé, cet été, un projet-pilote en France sur la Route Nationale 7, et avons rencontré quatre personnalités aux univers différents : un illustrateur amoureux de cette route, une fermière, un chef étoilé, et un boulanger. Chacun d'entre eux, à sa manière, nous a fait découvrir une partie de lui en cuisinant un plat qui lui ressemble.
Nous voulons désormais nous lancer dans cette grande aventure sur la Panaméricaine, de Fairbanks en Alaska, à Ushuaia en Argentine, l'année prochaine, une fois que nous aurons trouvé un diffuseur et des financements.
N'hésitez pas à nous soutenir et à venir découvrir nos reportages sur www.driveandcook.com !
Drive and Cook, c'est l'histoire d'un rêve. Celui de prendre la route, et de marier nos passions communes, la cuisine et le voyage, avec le monde professionnel dans lequel nous évoluons : l'audiovisuel.
Nous avons depuis quelques mois développé un concept qui est une invitation au voyage et à la découverte des saveurs du monde. L'idée est simple : parcourir une route de légende, et à chaque étape que nous marquons, réaliser le portrait d'un cuisinier, amateur ou professionnel, qui se livre le temps d'une recette, raconte ses goûts, ses péchés mignons, ses excentricités gastronomiques, son rapport à la route et à sa région. Nous voulons également faire découvrir cette route de légende en dévoilant ses lieux les plus emblématiques et ses recoins les plus secrets.
Nous avons réalisé, cet été, un projet-pilote en France sur la Route Nationale 7, et avons rencontré quatre personnalités aux univers différents : un illustrateur amoureux de cette route, une fermière, un chef étoilé, et un boulanger. Chacun d'entre eux, à sa manière, nous a fait découvrir une partie de lui en cuisinant un plat qui lui ressemble.
Nous voulons désormais nous lancer dans cette grande aventure sur la Panaméricaine, de Fairbanks en Alaska, à Ushuaia en Argentine, l'année prochaine, une fois que nous aurons trouvé un diffuseur et des financements.
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Voyageurs au long cours
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vendredi, 18 octobre 2013 13:56
Carnet de route
A LA DECOUVERTE DE L'EQUATEUR
< QUITO : Premières impressions
L'arrivée sur l'ancien a aéroport de Quito est absolument spectaculaire ; la capitale de l'Equateur occupe une vallée en altitude entourée de volcans . La ville coloniale historique ne représente plus qu'une infime partie de cette métropole tentaculaire de plus de 2 millions d'habitants. C'est une ville très colorée, surtout en cette période de Noël, car plus encore que dans les autres pays andins, les Équatoriennes portent encore les costumes traditionnels.
Le quartier historique s'articule autour de plusieurs Plazas, dont la principale est bordée par le Palais Présidentiel et la cathédrale, curieusement bâtie parallèlement plutôt que perpendiculairement à la place. Le troisième côté est occupé par l'ancien archevêché et le plus bel hôtel de la ville.
A toute heure du jour et de la nuit une foule bariolée se presse sur cette place si pittoresque. Il ne faut pas manquer de se promener dans les rues avoisinantes et de visiter les autres Plazas, tout aussi pittoresques : la Plaza de San Francisco – cœur historique de la fondation de Quito, et celle de .....
De nombreuses églises parsèment la ville coloniales, toute aussi spectaculaires les unes que les autres. On ne peut manquer que d'être impressionné par la décoration somptueuse de ces églises et l'abondance de dorures. L'art religieux « quiteño » est célèbre en Amérique du Sud pour sa richesse ornementale et la finesse de ses sculptures religieuses dont on a un bon aperçu dans le musée du couvent de San Francisco mais aussi au gré des visites des diverses églises.
Le clou en est sans doute la décoration intérieure de celle des Jésuites entièrement dorée a la feuille jusqu'à la voute.
L'architecture coloniale des grandes demeures de la noblesse et de la bourgeoisie a été bien préservée; elle est caractérisés comme partout en Amérique du Sud par une organisation des pièces autour d'un patio central. La présence de balcons atténue l'austérité des façades.
< Otavalo et San Clemente
Après avoir célébré Noël à Quito, nous sommes partis vers le nord pour découvrir le célèbre marché d'Otavalo où tous les Indiens de la région viennent vendre leur produits et leur artisanat est le marché le plus pittoresque et coloré du pays et constitue une étape incontournable pour les amateurs de pittoresque et de bonnes affaires.
A proximité nous découvrons la lagune de Cuicocha au pied du volcan Imbabura ; il s'agit d'un ancien volcan, maintenant éteint, dont le cratère est devenu un lac. En chemin nous recevons l'hospitalité de la communauté agricole de San Clemente, une organisation communautaire célèbre pour ses plantes médicinales et l'élevage du « cuy » (notre cochon d'Inde) qui est un mets de fête très apprécié là-bas.
< Le Parc National du volcan Cotopaxi
On ne peut visiter l'Equateur sans escalader quelques uns des nombreux volcans qui constituent l'arête dorsale du pays; la plupart dépassent les 4000m et sont encore en activité. Le plus célèbre d'entre eux, visible depuis Quito, est le Cotopaxi (« croissant de lune » en Quechua) qui atteint 4800m, soit l'altitude de notre Mont Blanc. La route s'arrête au pied du volcan ; de là on peut monter jusqu'au refuge à 4500m – initialement au bord de la calotte glaciaire qui le recouvre. A cette altitude l'oxygène se fait rare ; il faut donc s'habituer et marcher lentement avec de nombreuses pauses pour reprendre son souffle. Par bonheur nous avions anticipé et apporté avec nous des pastilles contre le mal d'altitude ( un savant dosage d'aspirine et de caféine) qui sont très efficaces.
Ce n'est quand même pas une promenade de tout repos mais l'effort ne vaut la peine car la vue du refuge sur les paysages lunaires du Parc National du Cotopaxi est aussi à couper le souffle. En chemin nous faisons une pause à l'Hacienda Cusin , l'une des plus anciennes du pays, qui incorpore dans ses bâtiments un ancien temple inca, reconnaissable à ses murs de grosses pierres taillées parfaitement imbriquées sans joint de façon irrégulière, une technique antisismique mise au point par les Incas. A proximité la Hacienda del Porvenir offre des possibilités de promenade à cheval au pied du Cotopaxi.
< Baños : aux confins de l'Amazonie
Après une nuit passée dans la hacienda historique de La Cienaga où l'explorateur français La Condamine a séjourné lors de son expédition scientifique en Amérique du Sud en 1742, nous nous dirigeons vers Baños, au pied du volcan Tungurahua (5016m) en éruption quasi permanente.
La cité de Baños est de ce fait une ville thermale à l'étrange cathédrale construite en lave noire. La vallée de Baños constitue l'une des rares routes praticable qui mène des hauts plateaux vers le bassin de l'Amazone et c'est à travers cette trouée que les premiers conquistadors espagnols ont découvert le bassin amazonien. Au fur et à mesure que l'on descend en latitude, le climat et la végétation changent : on passe de la fraicheur des hauts plateaux à la chaleur humide et étouffante de la jungle équatorienne.
En chemin nous faisons un détour pour aller voir la spectaculaire chute d'eau du Pailón del Diablo et l'étrange maison dans un arbre d'un amateur local de solitude, écologiste avant l'heure.
De là on entrevoit le début du Bassin Amazonien que les plus aventureux peuvent survoler en avion à partir de la « paroisse » Shell – bourgade fondé dans les années 50's par la compagnie de pétrole éponyme comme base pour l'exploration pétrolière en Amazonie.
< Le Chimborazo
Le Chimborazo, recouvert d'une calotte glaciaire, culmine à 6310m, ce qui en fait le plus haut volcan de l'Équateur. Les paysages du Parc National du Chimborazo sont splendides et l'on y rencontre de nombreuses « vicuñas ». La vigogne est un petit lama dont la laine très chaude est très appréciée car même sous l'équateur il ne fait pas bien chaud à ces altitudes. Forts de notre expérience du Cotopaxi, nous tentons l'escalade jusqu'au refuge situé à 5000m au pied de la calotte glaciaire. De là l'on découvre un panorama magnifique parsemé de « bombes » volcaniques.
Un détour par Alausi pour prendre le petit train spectaculaire qui descend dans une gorge étroite nous permet d'apprécier son marché de vêtements. En cette période de Noël, nombreuses sont les processions rencontrées en route, toutes plus pittoresques et colorées les unes que les autres.
Une étape incontournable avant Cuenca est le site archéologique d'Ingapirca, surmonté par une forteresse Inca aux murailles cyclopéennes caractéristiques.
En chemin on peut se régaler avec la spécialité locale du cochon au barbecue dont la peau est caramélisée... à la torche à acétylène !
< CUENCA
Première capitale du temps des conquistadores, Cuenca a gardé son charme d'antan et de nombreux vestiges de l'architecture coloniale. Son marché aux fleurs sur le parvis de la catédrale, les promenades sur les bords de sa rivière ou le long des rues bordées de magnifiques demeures coloniales, ses nombreuses églises en font une étape obligatoire pour les amoureux d'histoire.
C'est aussi la région où l'on fabrique les fameux chapeaux de paille de « Panama » qui doivent leur nom au fait que, lors de sa construction, la Compagnie du Canal de Panama en avait commandé des milliers pour protéger ses ouvriers du soleil, les popularisant ainsi.
Nous avons eu la chance d'assister du balcon de notre hôtel à une procession de l'Enfant Jésus, où les familles de la ville se rendent à l'église pour y faire bénir le poupon qui tronera ensuite dans la crêche familiale. Tout le monde se déguise ou revêt ses plus beaux atours pour cette procession familiale. C'est une tradition populaire très pittoresque. Quant au jour de l'an on le célèbre en brûlant dans la rue d'immense poupées de son que l'on vend à tous les coins de rue. Le folklore est reté rès vivant en Equateur et tout cela est très sympathique.
< Le parc naturel de Cajas
Il est rare de voir le Parc National de Cajas autrement que sous une brume fantasmagorique; situé à plus de 4000m d'altitude, sur le rebord abrupt de la chaine des Andes, côté pacifique, ce parc est au premières loges pour recevoir l'air chaud et humide qui vient du Pacifique et se condense en altitude. Nous séjournons à l'Hôtel des Deux Cascades (« Dos Chorreras ») au design éminemment naturel, bâti à flanc de montagne – une cascade naturelle y est même incorporée. Sa mascotte est un daim qui se promène dans les espaces d'accueil. On ne peut pas faire plus écologique.
Le Parc National de Cajas offre de nombreuses promenades parmi un paysage des plus étranges. La route qui relie Cajas à Guayaquil, le grand port sur le Pacifique, offre – au fur et à mesure de cette descente vertigineuse depuis le rebord occidental des Andes vers le Pacifique, une succession de paysages et de végétation qui varient en fonction de l'altitude et de la température ambiante: des paysages alpins du Parc National de Cajas à la luxuriante végétation tropicale des premiers contreforts andins.
Le long de la plaine côtière du Pacifique, la principale richesse agricole est la culture du chocolat et des fruits tropicaux, principalement « l'Or Vert », la banane dont l'Équateur est un des principaux exportateurs.
< GUAYAQUIL
Guayaquil même est une ville moderne et un grand port à l'embouchure du Rio éponyme; elle offre peu d'intérêt sinon le quartier historique du Malecón (la Jetée) le long de l'estuaire. Un monument y commémore la rencontre historique des deux grand héros de l'indépendance de l'Amérique du Sud: «El Libertador » Simon Bolivar et le général San Martin, libérateur de l'Argentine. Le Malecón est un lieu de promenade agréable au coucher de soleil, offrant un peu de fraicheur dans un climat chaud et humide.
< Les Galápagos
Un voyage en Équateur ne se conçoit pas sans une croisière aux Galápagos, rendu fameuses par le voyage scientifique du Beagle auquel Charles Darwin participa dans sa jeunesse. Ce sont les observations sur la faune et la flore qu'il fit à cette occasion qui jetèrent les bases de la théorie de l'évolution, selon laquelle ce ne sont pas les espèces les plus robustes ni les plus intelligents qui survivent, mais celles les plus aptes à s'adapter au changement. En serait-il de même des économies et des civilisations ?
Nous avions opté pour une croisière courte nous faisant découvrir quelques iles bien différentes. L'aspect le plus sympathique de cette croisière est que les animaux, n'ayant jamais été chassés par l'homme, sont totalement en confiance et l'on peut les observer de très près dans leur milieu naturel. Cela peut même quelquefois donner lieu à des situations cocasses: l'une des membres de notre groupe a vu un phoque s'approprier sa serviette de bain pour s'allonger sur la plage et cela n'a pas été une mince affaire que de la récupérer.
Parmi les animaux les plus étranges que l'on peut y découvrir, en plus des innombrables phoques omniprésents et de nombreux iguanes multicolores, sont diverses espèces de goélands aux pattes de diverses couleurs. Même le crabes y sont spectaculaire. Les Galápagos sont balayées par un courant froid en toutes saisons, ce qui nous a découragé de faire de la plongée, mais cela est tout à fait possible pour les plus braves.
< Conseils Pratiques
La meilleure saison pour aller en Équateur dépend de votre destination: en effet la saison des pluies sur le plateau Andin diffère de celle sur la côte et aux Galápagos. Nous avions fait le compromis de la période de Noël en partie à cause de l'attrait de l'ambiance de fête particulière en cette saison et des manifestations religieuses et folkloriques qui s'y rattachent. Le climat et les températures varient considérablement selon l'altitude : en montagne les nuits sont fraiches, voire froides, et la température excède rarement les 25 degrés dans la journée ; sur la côte et en Amazonie, le climat tropical sévit et les températures sont considérablement plus élevées, dépassant allègrement 30 degrés, et il y fait très humide. De ce fait la température baisse fort peu pendant la nuit. Il faut se prémunir contre les moustiques et le risque de malaria et prendre les précautions alimentaires habituelles dans ces régions tropicales.
Il y a en Équateur une variété d'hôtels et haciendas pour tous les prix et tous les goûts, depuis les hôtels de grand luxe de niveau international jusqu'au « gites ruraux ». Le réseau routier a été considérablement rénové et amélioré par le gouvernement actuel et est excellent ; une autoroute axiale reliant Quito à Cuenca est en cours d'achèvement et facilite grandement les déplacements sur le plateau central. Il est question de remettre en service prochainement l'ancien réseau de train reliant Quito à Cuenca et à Guayaquil à des fins touristiques, ce qui peut constituer une alternative originale au transport routier.
Du point de vue devises, le dollar est roi ; les cartes de crédit peuvent être soumises à des restrictions et des plafonds très limités pour les retraites en numéraires ; mieux vaut anticiper et avoir avec soi des dollars en petites coupure (maximum de 20 dollars) pour les faux-frais.
Nous avions organisé notre voyage par internet (et téléphone) grâce aux services d'un couple de jeunes français fort sympathiques, amoureux du pays où ils vivent depuis de nombreuses années. Leur agence de voyage INCATREK peut organiser des voyages à thème ou sur mesure, en fonction de vos desiderata et de votre budget. Nous avons été très satisfaits de leur prestation et vous les recommandons sans réserve.
< Luces et Dominique
< QUITO : Premières impressions
L'arrivée sur l'ancien a aéroport de Quito est absolument spectaculaire ; la capitale de l'Equateur occupe une vallée en altitude entourée de volcans . La ville coloniale historique ne représente plus qu'une infime partie de cette métropole tentaculaire de plus de 2 millions d'habitants. C'est une ville très colorée, surtout en cette période de Noël, car plus encore que dans les autres pays andins, les Équatoriennes portent encore les costumes traditionnels.
Le quartier historique s'articule autour de plusieurs Plazas, dont la principale est bordée par le Palais Présidentiel et la cathédrale, curieusement bâtie parallèlement plutôt que perpendiculairement à la place. Le troisième côté est occupé par l'ancien archevêché et le plus bel hôtel de la ville.
De nombreuses églises parsèment la ville coloniales, toute aussi spectaculaires les unes que les autres. On ne peut manquer que d'être impressionné par la décoration somptueuse de ces églises et l'abondance de dorures. L'art religieux « quiteño » est célèbre en Amérique du Sud pour sa richesse ornementale et la finesse de ses sculptures religieuses dont on a un bon aperçu dans le musée du couvent de San Francisco mais aussi au gré des visites des diverses églises.
Le clou en est sans doute la décoration intérieure de celle des Jésuites entièrement dorée a la feuille jusqu'à la voute.
L'architecture coloniale des grandes demeures de la noblesse et de la bourgeoisie a été bien préservée; elle est caractérisés comme partout en Amérique du Sud par une organisation des pièces autour d'un patio central. La présence de balcons atténue l'austérité des façades.
< Otavalo et San Clemente
Après avoir célébré Noël à Quito, nous sommes partis vers le nord pour découvrir le célèbre marché d'Otavalo où tous les Indiens de la région viennent vendre leur produits et leur artisanat est le marché le plus pittoresque et coloré du pays et constitue une étape incontournable pour les amateurs de pittoresque et de bonnes affaires.
A proximité nous découvrons la lagune de Cuicocha au pied du volcan Imbabura ; il s'agit d'un ancien volcan, maintenant éteint, dont le cratère est devenu un lac. En chemin nous recevons l'hospitalité de la communauté agricole de San Clemente, une organisation communautaire célèbre pour ses plantes médicinales et l'élevage du « cuy » (notre cochon d'Inde) qui est un mets de fête très apprécié là-bas.
< Le Parc National du volcan Cotopaxi
Ce n'est quand même pas une promenade de tout repos mais l'effort ne vaut la peine car la vue du refuge sur les paysages lunaires du Parc National du Cotopaxi est aussi à couper le souffle. En chemin nous faisons une pause à l'Hacienda Cusin , l'une des plus anciennes du pays, qui incorpore dans ses bâtiments un ancien temple inca, reconnaissable à ses murs de grosses pierres taillées parfaitement imbriquées sans joint de façon irrégulière, une technique antisismique mise au point par les Incas. A proximité la Hacienda del Porvenir offre des possibilités de promenade à cheval au pied du Cotopaxi.
< Baños : aux confins de l'Amazonie
Après une nuit passée dans la hacienda historique de La Cienaga où l'explorateur français La Condamine a séjourné lors de son expédition scientifique en Amérique du Sud en 1742, nous nous dirigeons vers Baños, au pied du volcan Tungurahua (5016m) en éruption quasi permanente.
En chemin nous faisons un détour pour aller voir la spectaculaire chute d'eau du Pailón del Diablo et l'étrange maison dans un arbre d'un amateur local de solitude, écologiste avant l'heure.
De là on entrevoit le début du Bassin Amazonien que les plus aventureux peuvent survoler en avion à partir de la « paroisse » Shell – bourgade fondé dans les années 50's par la compagnie de pétrole éponyme comme base pour l'exploration pétrolière en Amazonie.
< Le Chimborazo
Le Chimborazo, recouvert d'une calotte glaciaire, culmine à 6310m, ce qui en fait le plus haut volcan de l'Équateur. Les paysages du Parc National du Chimborazo sont splendides et l'on y rencontre de nombreuses « vicuñas ». La vigogne est un petit lama dont la laine très chaude est très appréciée car même sous l'équateur il ne fait pas bien chaud à ces altitudes. Forts de notre expérience du Cotopaxi, nous tentons l'escalade jusqu'au refuge situé à 5000m au pied de la calotte glaciaire. De là l'on découvre un panorama magnifique parsemé de « bombes » volcaniques.
Un détour par Alausi pour prendre le petit train spectaculaire qui descend dans une gorge étroite nous permet d'apprécier son marché de vêtements. En cette période de Noël, nombreuses sont les processions rencontrées en route, toutes plus pittoresques et colorées les unes que les autres.
Une étape incontournable avant Cuenca est le site archéologique d'Ingapirca, surmonté par une forteresse Inca aux murailles cyclopéennes caractéristiques.
En chemin on peut se régaler avec la spécialité locale du cochon au barbecue dont la peau est caramélisée... à la torche à acétylène !
< CUENCA
Première capitale du temps des conquistadores, Cuenca a gardé son charme d'antan et de nombreux vestiges de l'architecture coloniale. Son marché aux fleurs sur le parvis de la catédrale, les promenades sur les bords de sa rivière ou le long des rues bordées de magnifiques demeures coloniales, ses nombreuses églises en font une étape obligatoire pour les amoureux d'histoire.
C'est aussi la région où l'on fabrique les fameux chapeaux de paille de « Panama » qui doivent leur nom au fait que, lors de sa construction, la Compagnie du Canal de Panama en avait commandé des milliers pour protéger ses ouvriers du soleil, les popularisant ainsi.
Nous avons eu la chance d'assister du balcon de notre hôtel à une procession de l'Enfant Jésus, où les familles de la ville se rendent à l'église pour y faire bénir le poupon qui tronera ensuite dans la crêche familiale. Tout le monde se déguise ou revêt ses plus beaux atours pour cette procession familiale. C'est une tradition populaire très pittoresque. Quant au jour de l'an on le célèbre en brûlant dans la rue d'immense poupées de son que l'on vend à tous les coins de rue. Le folklore est reté rès vivant en Equateur et tout cela est très sympathique.
< Le parc naturel de Cajas
Il est rare de voir le Parc National de Cajas autrement que sous une brume fantasmagorique; situé à plus de 4000m d'altitude, sur le rebord abrupt de la chaine des Andes, côté pacifique, ce parc est au premières loges pour recevoir l'air chaud et humide qui vient du Pacifique et se condense en altitude. Nous séjournons à l'Hôtel des Deux Cascades (« Dos Chorreras ») au design éminemment naturel, bâti à flanc de montagne – une cascade naturelle y est même incorporée. Sa mascotte est un daim qui se promène dans les espaces d'accueil. On ne peut pas faire plus écologique.
Le Parc National de Cajas offre de nombreuses promenades parmi un paysage des plus étranges. La route qui relie Cajas à Guayaquil, le grand port sur le Pacifique, offre – au fur et à mesure de cette descente vertigineuse depuis le rebord occidental des Andes vers le Pacifique, une succession de paysages et de végétation qui varient en fonction de l'altitude et de la température ambiante: des paysages alpins du Parc National de Cajas à la luxuriante végétation tropicale des premiers contreforts andins.
Le long de la plaine côtière du Pacifique, la principale richesse agricole est la culture du chocolat et des fruits tropicaux, principalement « l'Or Vert », la banane dont l'Équateur est un des principaux exportateurs.
< GUAYAQUIL
Guayaquil même est une ville moderne et un grand port à l'embouchure du Rio éponyme; elle offre peu d'intérêt sinon le quartier historique du Malecón (la Jetée) le long de l'estuaire. Un monument y commémore la rencontre historique des deux grand héros de l'indépendance de l'Amérique du Sud: «El Libertador » Simon Bolivar et le général San Martin, libérateur de l'Argentine. Le Malecón est un lieu de promenade agréable au coucher de soleil, offrant un peu de fraicheur dans un climat chaud et humide.
Un voyage en Équateur ne se conçoit pas sans une croisière aux Galápagos, rendu fameuses par le voyage scientifique du Beagle auquel Charles Darwin participa dans sa jeunesse. Ce sont les observations sur la faune et la flore qu'il fit à cette occasion qui jetèrent les bases de la théorie de l'évolution, selon laquelle ce ne sont pas les espèces les plus robustes ni les plus intelligents qui survivent, mais celles les plus aptes à s'adapter au changement. En serait-il de même des économies et des civilisations ?
Nous avions opté pour une croisière courte nous faisant découvrir quelques iles bien différentes. L'aspect le plus sympathique de cette croisière est que les animaux, n'ayant jamais été chassés par l'homme, sont totalement en confiance et l'on peut les observer de très près dans leur milieu naturel. Cela peut même quelquefois donner lieu à des situations cocasses: l'une des membres de notre groupe a vu un phoque s'approprier sa serviette de bain pour s'allonger sur la plage et cela n'a pas été une mince affaire que de la récupérer.
Parmi les animaux les plus étranges que l'on peut y découvrir, en plus des innombrables phoques omniprésents et de nombreux iguanes multicolores, sont diverses espèces de goélands aux pattes de diverses couleurs. Même le crabes y sont spectaculaire. Les Galápagos sont balayées par un courant froid en toutes saisons, ce qui nous a découragé de faire de la plongée, mais cela est tout à fait possible pour les plus braves.
< Conseils Pratiques
La meilleure saison pour aller en Équateur dépend de votre destination: en effet la saison des pluies sur le plateau Andin diffère de celle sur la côte et aux Galápagos. Nous avions fait le compromis de la période de Noël en partie à cause de l'attrait de l'ambiance de fête particulière en cette saison et des manifestations religieuses et folkloriques qui s'y rattachent. Le climat et les températures varient considérablement selon l'altitude : en montagne les nuits sont fraiches, voire froides, et la température excède rarement les 25 degrés dans la journée ; sur la côte et en Amazonie, le climat tropical sévit et les températures sont considérablement plus élevées, dépassant allègrement 30 degrés, et il y fait très humide. De ce fait la température baisse fort peu pendant la nuit. Il faut se prémunir contre les moustiques et le risque de malaria et prendre les précautions alimentaires habituelles dans ces régions tropicales.
Il y a en Équateur une variété d'hôtels et haciendas pour tous les prix et tous les goûts, depuis les hôtels de grand luxe de niveau international jusqu'au « gites ruraux ». Le réseau routier a été considérablement rénové et amélioré par le gouvernement actuel et est excellent ; une autoroute axiale reliant Quito à Cuenca est en cours d'achèvement et facilite grandement les déplacements sur le plateau central. Il est question de remettre en service prochainement l'ancien réseau de train reliant Quito à Cuenca et à Guayaquil à des fins touristiques, ce qui peut constituer une alternative originale au transport routier.
Du point de vue devises, le dollar est roi ; les cartes de crédit peuvent être soumises à des restrictions et des plafonds très limités pour les retraites en numéraires ; mieux vaut anticiper et avoir avec soi des dollars en petites coupure (maximum de 20 dollars) pour les faux-frais.
Nous avions organisé notre voyage par internet (et téléphone) grâce aux services d'un couple de jeunes français fort sympathiques, amoureux du pays où ils vivent depuis de nombreuses années. Leur agence de voyage INCATREK peut organiser des voyages à thème ou sur mesure, en fonction de vos desiderata et de votre budget. Nous avons été très satisfaits de leur prestation et vous les recommandons sans réserve.
< Luces et Dominique
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Equateur
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jeudi, 17 octobre 2013 09:36
Exposition : 'Caravane' d'André Baldet à Paris
Exposition : 'Caravane' d'André Baldet à l'Espace Ségur du 25 au 31 octobre
L'Espace Ségur (Paris 15e) accueille "Caravane", d'André Baldet du 25 au 31 octobre 2013. Une exposition nomade dans laquelle l'illustrateur-peintre-graphiste-affichiste-bédéiste et voyageur présente les oeuvres que le monde et son extraordinaire diversité lui inspirent.
André Baldet, illustrateur-peintre-graphiste-affichiste-bédéiste et voyageur, y présente les oeuvres que le monde et son extraordinaire diversité lui inspirent.
S'y côtoient peintures, graphismes, illustrations, originaux et tirages, livrets... Du métro aérien de Tokyo aux plages de Baja California, d'un lac Islandais aux forêts de la Dominique, l'exposition est une invitation à un voyage dans les voyages.
Sur place l'artiste s'en tient à des relevés de terrain: prises de notes, de croquis rapides, prises de vues fixes et animées, butinage de signes. Le travail se fera au retour, dans la neutralité de l'atelier.
Il s'agira de restituer la fraîcheur des premières impressions. avec l'intention de ne pas s'enfermer dans un style, une écriture unique: la diversité des émotions reçues doit se traduire par une diversité d'expressions.
On ne raconte pas New-York comme on dessine Madagascar
Le spectateur peut être déstabilisé par la variété des propositions stylistiques mais ne voyage-t-on pas pour se perdre, s'étonner, perdre pied et repères ? Voyager ce n'est pas confirmer ce que l'on sait ou croit savoir déjà d'un pays, d'une ville, d'un lieu. Chaque nouvel ailleurs est abordé avec un regard neuf et frais. Chaque voyage est une nouvelle occasion de se renouveler artistiquement.
La variété des propositions originales est donc très grande, cependant l'effet de cohérence domine avec une palette lumineuse et une impression de quiétude et de gaieté qui baignent l'essentiel de l'œuvre. L'idée du plaisir nourrit le processus de création.
< André Baldet
Diplômé de l’école des beaux-arts de Toulouse, André Baldet a animé des ateliers de peinture et décoration sur tissus au Mexique, Brésil ou en Malaisie au cours de ses longs séjours aux Amériques, Caraïbes, Afrique du nord, Asie du sud-est.
Installé en région parisienne à partir de 1990 pour démarrer une carrière d’illustrateur pour la publicité, la presse et l’édition jeuness (Éditions Nathan, Magnard, Hatier – Cosmopolitan, Marie-Claire, Phosphore, le Monde de l’Éducation, Honda, Scor assurance, Novartis, Synthol, Roland, Ikea, Yamaha music, Oki, International greetings, Avenance…), il travaille en parallèle sur un projet global, "Caravane", à partir de son expérience du voyage touchant à la peinture, au graphisme, à la décoration, à l’image fixe et animée.
Il continue de parcourir le monde pour y puiser la matière première de sa production picturale.
Plus d'informations : http://andrebaldet-caravane.blogspot.fr
L'Espace Ségur (Paris 15e) accueille "Caravane", d'André Baldet du 25 au 31 octobre 2013. Une exposition nomade dans laquelle l'illustrateur-peintre-graphiste-affichiste-bédéiste et voyageur présente les oeuvres que le monde et son extraordinaire diversité lui inspirent.
André Baldet, illustrateur-peintre-graphiste-affichiste-bédéiste et voyageur, y présente les oeuvres que le monde et son extraordinaire diversité lui inspirent.
S'y côtoient peintures, graphismes, illustrations, originaux et tirages, livrets... Du métro aérien de Tokyo aux plages de Baja California, d'un lac Islandais aux forêts de la Dominique, l'exposition est une invitation à un voyage dans les voyages.
Sur place l'artiste s'en tient à des relevés de terrain: prises de notes, de croquis rapides, prises de vues fixes et animées, butinage de signes. Le travail se fera au retour, dans la neutralité de l'atelier.
Il s'agira de restituer la fraîcheur des premières impressions. avec l'intention de ne pas s'enfermer dans un style, une écriture unique: la diversité des émotions reçues doit se traduire par une diversité d'expressions.
On ne raconte pas New-York comme on dessine Madagascar
Le spectateur peut être déstabilisé par la variété des propositions stylistiques mais ne voyage-t-on pas pour se perdre, s'étonner, perdre pied et repères ? Voyager ce n'est pas confirmer ce que l'on sait ou croit savoir déjà d'un pays, d'une ville, d'un lieu. Chaque nouvel ailleurs est abordé avec un regard neuf et frais. Chaque voyage est une nouvelle occasion de se renouveler artistiquement.
La variété des propositions originales est donc très grande, cependant l'effet de cohérence domine avec une palette lumineuse et une impression de quiétude et de gaieté qui baignent l'essentiel de l'œuvre. L'idée du plaisir nourrit le processus de création.
< André Baldet
Diplômé de l’école des beaux-arts de Toulouse, André Baldet a animé des ateliers de peinture et décoration sur tissus au Mexique, Brésil ou en Malaisie au cours de ses longs séjours aux Amériques, Caraïbes, Afrique du nord, Asie du sud-est.
Installé en région parisienne à partir de 1990 pour démarrer une carrière d’illustrateur pour la publicité, la presse et l’édition jeuness (Éditions Nathan, Magnard, Hatier – Cosmopolitan, Marie-Claire, Phosphore, le Monde de l’Éducation, Honda, Scor assurance, Novartis, Synthol, Roland, Ikea, Yamaha music, Oki, International greetings, Avenance…), il travaille en parallèle sur un projet global, "Caravane", à partir de son expérience du voyage touchant à la peinture, au graphisme, à la décoration, à l’image fixe et animée.
Il continue de parcourir le monde pour y puiser la matière première de sa production picturale.
Plus d'informations : http://andrebaldet-caravane.blogspot.fr
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L'actualité du voyage
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