vendredi, 12 octobre 2012 13:38
Tembo Trip
Anne, Philippe et Tembo - Retour d'un an de descente de la cote Est Africaine,en 4x4.Il n’y a pas de fil rouge, ni vert, ni bleu.. C’est bêtement… un voyage pour nous… et pour nos proches par procuration.. avec l’idée d’aller flâner sur le continent Africain à la rencontre des gens, des paysages et de l’environnement animalier et végétal…
Un an pour faire le tour du continent africain en 4x4, « c’était » un projet qui a germé il y a quelques années sur la base de nos voyages dans la partie Australe de l’Afrique -Namibie, Botswana, Zimbabwe – en partie Equatoriale-Ouganda, Rwanda- et également au Maroc… « C’était » car au fur et à mesure de la préparation nous avons convenu qu’un an (limité par un congé sabbatique) c’était trop court- j’en vois certains sourire - et qu’il serait sûrement préférable de limiter la boucle complète à une ½ boucle !!!! histoire de ne pas trop courir et de ne pas avoir à reproduire le rythme connu et tant décrié de nos vies Occidentales quotidiennes..
Bon alors une ½ boucle ? OK…Oui.. mais laquelle ? Cote Ouest ou Cote Est ?
Au final nous avons opté pour la Cote Est Africaine dans un parcours descendant… Prenant en considération la période Octobre 11 à Octobre 12, les grandes bases des conditions climatiques sur zone, les différents points d'intêrets, en s’assurant de passer suffisamment de temps dans chaque pays, en vérifiant que nous passerions sur place dans des périodes décalées pour les pays déjà parcourus par le passé.....
Le retour est fait depuis 1 semaine et si c'était a refaire, on referait... de toute facon Tembo est resté là!-bas !! c'est surement lui qui va nous manquer dans les prochaine semaines... au compteur,14 Pays traversés, 348 Jours de vadrouille, 57 000 Kilomètres parcourus,
30 700 photos gardées au 1er tri, 485 pages de journal écrites, des centaines de gens croisés, quelques dizaines toujours en contact....
Le détail sur www.tembo-trip.com et pour nous joindre
Bon alors une ½ boucle ? OK…Oui.. mais laquelle ? Cote Ouest ou Cote Est ?
Au final nous avons opté pour la Cote Est Africaine dans un parcours descendant… Prenant en considération la période Octobre 11 à Octobre 12, les grandes bases des conditions climatiques sur zone, les différents points d'intêrets, en s’assurant de passer suffisamment de temps dans chaque pays, en vérifiant que nous passerions sur place dans des périodes décalées pour les pays déjà parcourus par le passé.....
Le retour est fait depuis 1 semaine et si c'était a refaire, on referait... de toute facon Tembo est resté là!-bas !! c'est surement lui qui va nous manquer dans les prochaine semaines... au compteur,14 Pays traversés, 348 Jours de vadrouille, 57 000 Kilomètres parcourus,
30 700 photos gardées au 1er tri, 485 pages de journal écrites, des centaines de gens croisés, quelques dizaines toujours en contact....
Le détail sur www.tembo-trip.com et pour nous joindre
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Voyageurs au long cours
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jeudi, 11 octobre 2012 14:58
JEU CONCOURS BALADEO "PLUS LOIN QUE LE VOYAGE"
JEU CONCOURS BALADEO "PLUS LOIN QUE LE VOYAGE"
Plus loin que le voyage" est un jeu concours sans obligation d'achats organisé par Baladéo du 1er octobre 2012 au 28 février 2013.
Baladéo, la marque des accessoires des randonneurs et des voyageurs, aide les globe-trotters à joindre les 2 bouts du monde et met en jeu la somme de 10.000 Euros pour permettre à 10 candidats au départ de s'ouvrir à de nouveaux horizons.
Amis globe-trotters, partez à l'aventure pour découvrir et comprendre les secrets et coutumes de territoires inconnus, plongez dans la diversité du monde pour aller à la rencontre de l'autre, choisissez le rythme qui vous convient pour parcourir la planète terre sous un angle nouveau. Fuyez votre quotidien le temps d'une pause hors du temps et laissez vous bercer par le rythme lent du voyage au long cours...
En partenariat avec l'émission radiophonique "Allo la planète", l'association d'aide et de conseils aux voyageurs "Aventure du bout du monde", la maison d'éditions "Transboréal" et le magazine qui donne envie d'explorer le monde "Grands Reportages", Baladéo vous invite à aller "plus loin que le voyage" ... et vous donne un coup de pouce pour vous préparer au départ.
Le jeu-concours s'articule en 3 temps :
1. SOYEZ CONVAINCANT
Déposez votre dossier de participation en décrivant votre projet de voyage directement sur la page Facebook de Baladéo du 1 octobre 2012 au 7 janvier 2013.
2. CROISEZ LES DOIGTS
En association avec nos partenaires, un jury de professionnels du voyage sélectionne du 8 au 31 janvier 2013 les 10 projets les plus méritants. Chacun des 10 projets finalistes remporte d'ores et déjà un bon d'achat de 500 Euro à valoir sur la boutique officielle Baladéo. MAIS CE N'EST PAS TOUT ...
3. MOBILISEZ
Du 1er au 28 février 2013, mobilisez vos troupes et lancez un appel aux votes pour votre projet. Les 3 projets les plus populaires (le nombre de votes faisant foi) remportent respectivement une bourse de 3000, 1500 et 500 Euros.
3, 2, 1 prêt ? Partez !
Pour télécharger le formulaire d'inscription :http://www.facebook.com/baladeo
Pour le règlement complet du concours : http://store.baladeo.com/page/reglement-jeu-concours-plus-loin-que-le-voyage
Suivez l'actualité du concours sur notre page Facebook et en écoutant Eric Lange sur Allo la planète (le Mouv' du lundi au vendredi de 13h30 à 15H).
Rendez-vous chaque mois dans les pages du Magazine Grands Reportages pour explorer le monde en texte et en images.
Plongez-vous dans l'immense catalogue de récits de voyages édité et diffusé par les éditions Transboréal, LA maison d'éditions et la boutique des voyageurs au long cours !
Profitez des conseils avisés des adhérents de l'association "Aventure du bout du monde" dont les antennes rayonnent avec force partout en France !
Sélectionnez votre matériel en profitant des conseils du spécialiste des accessoires des globe-trotters Baladéo !
Bonne chance et à bientôt !
Plus loin que le voyage" est un jeu concours sans obligation d'achats organisé par Baladéo du 1er octobre 2012 au 28 février 2013.
Baladéo, la marque des accessoires des randonneurs et des voyageurs, aide les globe-trotters à joindre les 2 bouts du monde et met en jeu la somme de 10.000 Euros pour permettre à 10 candidats au départ de s'ouvrir à de nouveaux horizons.Amis globe-trotters, partez à l'aventure pour découvrir et comprendre les secrets et coutumes de territoires inconnus, plongez dans la diversité du monde pour aller à la rencontre de l'autre, choisissez le rythme qui vous convient pour parcourir la planète terre sous un angle nouveau. Fuyez votre quotidien le temps d'une pause hors du temps et laissez vous bercer par le rythme lent du voyage au long cours...
En partenariat avec l'émission radiophonique "Allo la planète", l'association d'aide et de conseils aux voyageurs "Aventure du bout du monde", la maison d'éditions "Transboréal" et le magazine qui donne envie d'explorer le monde "Grands Reportages", Baladéo vous invite à aller "plus loin que le voyage" ... et vous donne un coup de pouce pour vous préparer au départ.
Le jeu-concours s'articule en 3 temps :
1. SOYEZ CONVAINCANT
Déposez votre dossier de participation en décrivant votre projet de voyage directement sur la page Facebook de Baladéo du 1 octobre 2012 au 7 janvier 2013.
2. CROISEZ LES DOIGTS
En association avec nos partenaires, un jury de professionnels du voyage sélectionne du 8 au 31 janvier 2013 les 10 projets les plus méritants. Chacun des 10 projets finalistes remporte d'ores et déjà un bon d'achat de 500 Euro à valoir sur la boutique officielle Baladéo. MAIS CE N'EST PAS TOUT ...
3. MOBILISEZ
Du 1er au 28 février 2013, mobilisez vos troupes et lancez un appel aux votes pour votre projet. Les 3 projets les plus populaires (le nombre de votes faisant foi) remportent respectivement une bourse de 3000, 1500 et 500 Euros.
3, 2, 1 prêt ? Partez !
Pour télécharger le formulaire d'inscription :http://www.facebook.com/baladeo
Pour le règlement complet du concours : http://store.baladeo.com/page/reglement-jeu-concours-plus-loin-que-le-voyage
Suivez l'actualité du concours sur notre page Facebook et en écoutant Eric Lange sur Allo la planète (le Mouv' du lundi au vendredi de 13h30 à 15H).
Rendez-vous chaque mois dans les pages du Magazine Grands Reportages pour explorer le monde en texte et en images.
Plongez-vous dans l'immense catalogue de récits de voyages édité et diffusé par les éditions Transboréal, LA maison d'éditions et la boutique des voyageurs au long cours !
Profitez des conseils avisés des adhérents de l'association "Aventure du bout du monde" dont les antennes rayonnent avec force partout en France !
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Bonne chance et à bientôt !
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A vos plumes !
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mercredi, 10 octobre 2012 15:51
Oulan Bator
Sera-t-elle un peu chinoise ?
En ex-"Mongolie extérieure". Sera-elle un peu russe ? Accolée à l'immense Sibérie. Oulan-Bator est mongole, évidemment ! Fascinante capitale disproportionnée.
Vincent de Louvigny www.vincentdelouvigny.com À l'aube, sous les ailes du gros transporteur, dans les replis sombres des collines, se multiplient les ronds de champignons blancs et, à l'approche de la grande capitale, les toits de feutre clair se serrent maintenant derrière des barrières : que de yourtes sans troupeaux ! J'ai lu quelque chose sur les terribles zud* qui ont décimé les bêtes ces hivers passés.
Deux heures plus tard, je suis au coeur de la ville, sur la monumentale place historique, au pied de la grande voile du trimaran de la steppe, immeuble hardi de verre et d'acier. Aile immobile.
Comme le sont aussi tout près les vieux génies grimaçants ou débonnaires du temple millénaire.
Si près qu'un raccourci d'éternité allie, dans le même angle de vue, les toitures vernissées retenant les esprits de l'air et les étages vitrés, très modernes, éclatants de reflets lumineux, le tout sur fond de grand ciel bleu mongol.
Piétonne, on ne va pas loin dans ce pays. Il est fort risqué de s'aventurer dans les immenses carrefours où bondissent les nombreuses voitures rugissantes qui doivent certainement tourner en rond dans le centre puisque l'asphalte ne peut conquérir les milliers de kilomètres de pistes, hors de la capitale super motorisée. Et les policiers, aussi drôles que droits, slaloment, de trottoirs en ronds-points, sur leurs trottinettes à moteurs...Au pays où la lutte est le sport national, les bagarres entre ados sont vives mais leur violence me semble ritualisée. Pas de quoi se sentir en insécurité.
En ex-"Mongolie extérieure". Sera-elle un peu russe ? Accolée à l'immense Sibérie. Oulan-Bator est mongole, évidemment ! Fascinante capitale disproportionnée.
Vincent de Louvigny www.vincentdelouvigny.com À l'aube, sous les ailes du gros transporteur, dans les replis sombres des collines, se multiplient les ronds de champignons blancs et, à l'approche de la grande capitale, les toits de feutre clair se serrent maintenant derrière des barrières : que de yourtes sans troupeaux ! J'ai lu quelque chose sur les terribles zud* qui ont décimé les bêtes ces hivers passés.Deux heures plus tard, je suis au coeur de la ville, sur la monumentale place historique, au pied de la grande voile du trimaran de la steppe, immeuble hardi de verre et d'acier. Aile immobile.
Comme le sont aussi tout près les vieux génies grimaçants ou débonnaires du temple millénaire.
Si près qu'un raccourci d'éternité allie, dans le même angle de vue, les toitures vernissées retenant les esprits de l'air et les étages vitrés, très modernes, éclatants de reflets lumineux, le tout sur fond de grand ciel bleu mongol.
Piétonne, on ne va pas loin dans ce pays. Il est fort risqué de s'aventurer dans les immenses carrefours où bondissent les nombreuses voitures rugissantes qui doivent certainement tourner en rond dans le centre puisque l'asphalte ne peut conquérir les milliers de kilomètres de pistes, hors de la capitale super motorisée. Et les policiers, aussi drôles que droits, slaloment, de trottoirs en ronds-points, sur leurs trottinettes à moteurs...Au pays où la lutte est le sport national, les bagarres entre ados sont vives mais leur violence me semble ritualisée. Pas de quoi se sentir en insécurité.
D'ailleurs, de curieux couples m'intriguent : un jeune en jean tient fermement par le bras une personne âgée – homme ou femme ? – en bottes de cuir et long manteau ceinturé. Sans doute accompagne-t-il dans le chaos de la capitale l'ancien de la famille pour des raisons peut-être administratives ou médicales.
Respect naturel.
J'ai vite trouvé l'usage des taxis, doigts serrés baissés. Tout véhicule est un taxi potentiel, mais il faut une bonne âme pour écrire en mongol – un beau dessin ! – le lieu de ma destination et avoir de préférence une petite idée du nombre de tugriks (monnaie de Mongolie) nécessaires dans cette ville qui n'en finit pas de s'étirer.
France Vulliet (74)
Respect naturel.
J'ai vite trouvé l'usage des taxis, doigts serrés baissés. Tout véhicule est un taxi potentiel, mais il faut une bonne âme pour écrire en mongol – un beau dessin ! – le lieu de ma destination et avoir de préférence une petite idée du nombre de tugriks (monnaie de Mongolie) nécessaires dans cette ville qui n'en finit pas de s'étirer.
France Vulliet (74)
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Le coin des bourlingueurs
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lundi, 08 octobre 2012 11:43
Qatar ouvre une ligne sur la Birmanie
Le 3 octobre a marqué la reprise des vols de Qatar Airways vers Yangon, la plus grande ville du Myanmar, après une absence de quatre ans.
Yangon est la 10ème ville de l'ASEAN à être desservie par Qatar Airways après Kuala Lumpur, Bangkok, Bali, Ho Chi Minh Ville, Jakarta, Hanoi, Singapour, Manille et Phuket. Elle est aussi la 119ème destination mondiale et la dernière ouverture de ligne en date de la compagnie.
« Yangon est la neuvième destination à rejoindre le réseau Qatar Airways cette année et la première ville d'Asie à être lancée en 2012 ».
Les vols vers Yangon sont opérés en Airbus 319 avec huit sièges en classe Affaires et 102 en classe Economique.
L'ancienne capitale et actuelle porte d'entrée du Myanmar abrite le plus grand aéroport du pays, qui accueille environ 2.5 millions de passagers chaque année, dont deux tiers proviennent de vols internationaux.
→ Horaires et fréquences des vols vers Yangon
Vols Paris-Yangon (mercredi, dimanche)
Départ Paris vol QR022 à 11h00 – Arrivée Doha à 19h20
Départ Doha vol QR618 à 21h05 – Arrivée Rangoun à 07h00
A noter : Evolution du nombre de vols au départ de Paris
5 vols hebdomadaires à partir du 28 octobre 2012
7 vols hebdomadaires à partir du 6 décembre 2012
Vols Yangon-Paris (lundi, jeudi, vendredi)
Départ Yangon vol QR619 à 08h30 – Arrivée Doha à 11h30
Départ Doha vol QR015 à 13h40 – Arrivée Paris à 18h55
Yangon est la 10ème ville de l'ASEAN à être desservie par Qatar Airways après Kuala Lumpur, Bangkok, Bali, Ho Chi Minh Ville, Jakarta, Hanoi, Singapour, Manille et Phuket. Elle est aussi la 119ème destination mondiale et la dernière ouverture de ligne en date de la compagnie.
« Yangon est la neuvième destination à rejoindre le réseau Qatar Airways cette année et la première ville d'Asie à être lancée en 2012 ».
Les vols vers Yangon sont opérés en Airbus 319 avec huit sièges en classe Affaires et 102 en classe Economique.
L'ancienne capitale et actuelle porte d'entrée du Myanmar abrite le plus grand aéroport du pays, qui accueille environ 2.5 millions de passagers chaque année, dont deux tiers proviennent de vols internationaux.
→ Horaires et fréquences des vols vers Yangon
Vols Paris-Yangon (mercredi, dimanche)
Départ Paris vol QR022 à 11h00 – Arrivée Doha à 19h20
Départ Doha vol QR618 à 21h05 – Arrivée Rangoun à 07h00
A noter : Evolution du nombre de vols au départ de Paris
5 vols hebdomadaires à partir du 28 octobre 2012
7 vols hebdomadaires à partir du 6 décembre 2012
Vols Yangon-Paris (lundi, jeudi, vendredi)
Départ Yangon vol QR619 à 08h30 – Arrivée Doha à 11h30
Départ Doha vol QR015 à 13h40 – Arrivée Paris à 18h55
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Actualités de l'aérien
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samedi, 06 octobre 2012 19:43
Carnet de route
Pourquoi pas Venise
Atmosphère d'un séjour sous le signe de l'acqua alta.
Pourquoi pas Venise ?" "Mort à Venise" "Son nom de Venise de Calcutta désert". De Thomas Mann à Visconti, de Marguerite Duras à Téchiné, Venise est un rêve, un rêve patrimoine mondial de l'humanité, où se côtoient tous ceux qui désirent matérialiser ce rêve en ressortant parfois déçus, parfois émerveillés mais jamais insensibles.
J'aborde Venise pour la quatrième fois. À nouveau je m'immerge dans ce monde lagunaire. Je ferme les yeux et reconnais les lieux. Ce sont des sons étouffés, comme noyés, des bruits de pas qui résonnent sur le silence des pavés, des sonorités aquatiques, celles des embarcations avec parfois l'élancement d'un moteur ponctuant le clapotis de l'eau.
Là dessus, les échos chantant de la langue que je me refuse à comprendre, seulement entendre.
Une musicalité unique qui me dit cette ville davantage que les impressions visuelles. De la même façon, je peux écouter Mort à Venise de Visconti et d'emblée reconnaître la ville aux sonorités du film. Fermer les yeux puis les rouvrir.
S'élancer alors à la découverte de sa Venise intérieure, par delà les images touristiques, voir la ville... Pendant une semaine, je parcourrai les multiples îles, franchissant les ponts, arpentant les ruelles, sautant d'un vaporetto à l'autre, me laissant absorber par l'infini de la lagune, bercer par le mouvement des eaux omniprésentes, envahissantes.
Atmosphère d'un séjour sous le signe de l'acqua alta.
Pourquoi pas Venise ?" "Mort à Venise" "Son nom de Venise de Calcutta désert". De Thomas Mann à Visconti, de Marguerite Duras à Téchiné, Venise est un rêve, un rêve patrimoine mondial de l'humanité, où se côtoient tous ceux qui désirent matérialiser ce rêve en ressortant parfois déçus, parfois émerveillés mais jamais insensibles.J'aborde Venise pour la quatrième fois. À nouveau je m'immerge dans ce monde lagunaire. Je ferme les yeux et reconnais les lieux. Ce sont des sons étouffés, comme noyés, des bruits de pas qui résonnent sur le silence des pavés, des sonorités aquatiques, celles des embarcations avec parfois l'élancement d'un moteur ponctuant le clapotis de l'eau.
Là dessus, les échos chantant de la langue que je me refuse à comprendre, seulement entendre.
Une musicalité unique qui me dit cette ville davantage que les impressions visuelles. De la même façon, je peux écouter Mort à Venise de Visconti et d'emblée reconnaître la ville aux sonorités du film. Fermer les yeux puis les rouvrir.
S'élancer alors à la découverte de sa Venise intérieure, par delà les images touristiques, voir la ville... Pendant une semaine, je parcourrai les multiples îles, franchissant les ponts, arpentant les ruelles, sautant d'un vaporetto à l'autre, me laissant absorber par l'infini de la lagune, bercer par le mouvement des eaux omniprésentes, envahissantes.
Univers aquatique qui vous enveloppe du centre historique aux îles éloignées. Là, je goûterai cette atmosphère dite lagunaire des peintres de l'école de Burano. Au musée Ca'pesaro je trouverai formulée picturalement cette ambiance si particulière des îles visitées. Un merveilleux allerretour entre un ressenti et une oeuvre qui la sublime, telle celle du peintre Carrer Attilio Battaglia.
→ Y aller :
Vol AR Paris Venise par Easy Jet (entre 120 et 150 €).
Train : Compagnie Thello :https://www.thello.com/,
http://www.trenitalia.com/ 80 à 100 € environ en couchette
→ Transport sur place :
Pass ACTV : 12 h (16 €), 24 h (18 €), 36 h (23 €), 48 h (28 €), 7 j. (50 €).
Réduction si achat en ligne sur le site veniceconnected.com au minimum
7 jours avant l'arrivée. Retrait à l'aéroport Marco Polo, à la gare Santa Lucia ou place San Marco.
Cette carte magnétique que l'on bip avant de monter dans le vaporetto permet d'accéder également aux îles éloignées (Murano, Burano, Torcello, Sant'Erasmo, Le Lido...) et d'effectuer l'AR de l'aéroport.
→Hébergement :
Possibilité de dormir en auberge de jeunesse ou institution religieuse (à partir de 22 €/personne en dortoir, 50 € en chambre double). Consulter les adresses sur le Guide du Routard spécial Venise. J'ai constaté, lors de mon dernier séjour, qu'il existait entre la gare Santa Lucia et le quartier encore populaire du Ca nnaregio des petits hôtels charmants au coût moindre en semaine et hors saison comme l'hôtel Rossi. Les prix sont à négocier. Éviter les week-ends chargés et les périodes de vacances scolaires.
Chambres et appartements à partir de 65 € : veneziacentopercento.it ou sur abritel.fr
→ Nourriture :
Comme partout en Europe, si l'on veut éviter les prix excessifs des restaurants, on peut survivre avec les délicieux cicchetti des bacari (bars à vin), ou faire ses courses et manger sur le pouce.
Pour la nourriture intellectuelle, possibilité d'achat de pass comme le museum pass (18 € plein tarif) valable 6 mois et permettant d'accéder à tous les musées exceptés l'Accademia, le Palazzo Grassi et la collection Peggy Guggenheim.
Contempler la ville-musée est gratuit et de mon point de vue le plus passionnant.
C'est ainsi que j'ai appréhendé Venise. D'abord éprouver la ville sans trop essayer de la comprendre, puis aller vers les oeuvres qui l'expriment enfin tenter de la percevoir dans sa complexité. Mais pour connaîre Venise, ne faudrait-il pas une vie ?
À l'occasion de mes séjours vénitiens, je pense avoir saisi la nature du syndrome de Stendhal.
Cette beauté sans limite de l'architecture, des palais, des musées, des églises, des peintures suscite un excès d'émotion esthétique qui vous étourdit, une ivresse qui vous submerge puisque l'idéal prend corps et se voit là offert.
Autrefois, perte des repères d'un monde puritain face à une Renaissance flamboyante, choc des cultures. Aujourd'hui, il n'est plus question que d'enchantement à découvrir un univers entièrement sculpté autour de l'art : courbe d'un pont, raffinement pictural d'une maison, composition d'une place, dessin d'une ruelle.
Partout cette lumière des canaux, de la lagune, des ciels mouillés où l'ensemble vient se refléter et se décliner au travers du filtre aquatique.
Novembre 2011 : une semaine passée à contempler, avec ce sentiment de ne pas pouvoir appréhender l'ensemble inépuisable donc y revenir encore et toujours, si possible à différentes saisons. Indissociable de son environnement naturel, Venise, en effet change totalement de visage selon le cadre saisonnier.
Venise au fil des saisons Sous la neige en février au moment du Carnaval : souvenir d'ombres silencieuses glissant dans l'obscurité sur un fond blanc lumineux et des crissements de la soie sur la neige gelée. Le surgissement d'un costume masqué à la Casanova, au détour d'une ruelle, avait quelque chose de surréel et même d'effrayant. Décor fantastique et décalé, les costumes du XVIIIe siècle se mouvant comme une évidence devant le palais des Doges et la basilique San Marco.
On se serait cru dans un des tableaux de Canaletto, Belloto ou Guardi vus et revus au musée du Rezonnico. Ces fêtes délirantes et précieuses précipitaient, depuis le Grand Canal, les flots de visiteurs accostant dans leurs somptueux habits d'opéra. Lors de ce carnaval, où le masque de la neige recouvrait la ville, je me rappelle de ce sentiment d'incrédulité et déjà d'ivresse à ne plus savoir à quelle époque Venise vivait.
Ne retrouvait-elle pas là son image éternelle, son essence même. Cette ambiance se diffusait chez les Vénitiens comme chez les touristes, imprégnant toute la ville, effaçant les frontières sociales mais aussi les limites de l'espace et du temps. Venise accablée par la chaleur de l'été, langoureuse et absente. Les ruelles du Ghetto ou du Cannaregio désertées à l'heure de la sieste permettant enfin de goûter au silence, loin de l'afflux touristique de la place San Marco.
Quel bonheur alors de se perdre dans le labyrinthe des ruelles, des canaux et des ponts avec chaque fois un angle de vue différent et ce contact à la pierre fraîche travaillée par la puissance de l'art séculaire. S'asseoir ensuite à la table d'un café au centre d'une petite place cachée, intime, comme au premier rang d'un théâtre en plein air, pour observer les façades sculptées ou les ponts ouvragés. Un décor de pure contemplation à deux pas des carrefours envahis par les meutes touristiques mais ici miraculeusement préservés.
À Venise, il suffisait alors de s'éloigner un peu du centre pour se retrouver seul et enfin goûter la ville. Aller faire son marché au Rialto et se sentir Vénitien était encore possible, même si les maisons commençaient à être rachetées par les riches étrangers. Pendant dix jours j'avais pu m'imaginer être d'ici et apprivoiser ce monde fantasmatique.
J'avais fini par l'intégrer à ma réalité.
Venise hiberne, rendue aux éléments De retour en novembre 2011, je souhaitais retrouver les traces du passé mais aussi mesurer l'évolution de la ville. La magie du lieu opérant toujours, je me suis retrouvée happée par ce désir de voir et revoir ce que j'aurais dû pourtant bien connaître. Un lieu change de visage non seulement selon les saisons mais aussi selon le regard qu'on pose sur lui. Je ne suis pas loin de croire que l'appréhension d'un lieu est pure subjectivité mais heureusement souvent partagée.
Lors de ce dernier séjour j'ai eu le privilège de connaître Venise noyée sous les eaux de l'acqua alta. Les reflets se démultipliaient, les sols devenaient miroirs, l'eau de la lagune envahissait les cieux pluvieux, brumeux, nuageux et la terre ferme à son tour devenait liquide. Dans le Cannaregio, la station de vapporetto Guglie était fermée et le canal s'était répandu sur la fondamenta où l'on ne pouvait plus circuler qu'en bottes de caoutchouc.
Quand les eaux montent à l'heure de la marée, les vapporetti ne passent plus sous les ponts.
Des Vénitiens circulaient alors debout sur des bateaux à rame comme autrefois. Une atmosphère particulière régnait alors dans les quartiers populaires : mélange de fatalisme, de résignation et même d'indifférence. La ville paraissait hiberner, rendue aux éléments qu'elle avait cru un jour maîtriser. Aujourd'hui tout le monde sait qu'il n'en est rien.
Venise s'enfonce irrémédiablement et les acqua alta sont de plus en plus fréquentes. De gigantesques travaux destinés à faire barrage à la montée périodique des eaux sont en cours mais beaucoup de Vénitiens restent sceptiques quant à leur efficacité. Ce jour-là, j'ai pu gagner à pied le centre qu'habituellement j'évite. Voir la place San Marco sous l'eau... une tout autre ambiance, quelque chose de théâtral à l'image du cadre. D'un niveau inférieur, la place mythique est toujours plus envahie par l'eau que le reste de la ville. Très peu de touristes.
Y règne une sorte de bruissement, une effervescence sourde car les bruits sont étouffés par cette masse aquatique qui se répand et colmate tous les interstices entre l'air, la terre et l'eau.
Le ciel est envahi d'une brume opaque depuis plusieurs jours donnant aux monuments des allures fantômatiques. La pluie diluvienne semble vouloir submerger la ville et les gens.
La police a installé des passages étroits surélevés pour permettre aux touristes de circuler.
On veut voir, voir quoi ? Cette beauté éternelle en péril, la fragilité humaine face aux éléments, une sanction écologique ou un artifice supplémentaire pour démultiplier les charmes de cette vieille coquette qui se farde un peu à la manière d'Aschenbach pour séduire le jeune Tadzio, façon de lutter contre les ravages du temps. Mort à Venise plane toujours sur la ville, la symphonie de Malher aussi et aujourd'hui plus que jamais quand la lagune envahit l'espace terrestre et que l'air se surcharge d'humidité.
On peut alors photographier les multiples reflets sur les pavés miroirs comme si Venise était plus que jamais ce lieu où les limites entre le réel et l'imaginaire deviennent floues, où la représentation peut se dédoubler à l'infini dans ce jeu perpétuel des apparences.
J'ai vraiment eu l'impression que la ville sous acqua alta était à l'apogée de son charme. La pluie sied à cette ville. Il ne faut pas avoir peur de la découvrir en toutes saisons et dans des états d'esprit différents. Je crois avoir compris qu'on peut rencontrer sa Venise personnelle qui chaque fois se renouvelle et donne envie de revenir là où semblent se situer les sources mêmes de la beauté.
Texte et photos Marie Claude Boisvert (75)
À l'occasion de mes séjours vénitiens, je pense avoir saisi la nature du syndrome de Stendhal.
Cette beauté sans limite de l'architecture, des palais, des musées, des églises, des peintures suscite un excès d'émotion esthétique qui vous étourdit, une ivresse qui vous submerge puisque l'idéal prend corps et se voit là offert.
Autrefois, perte des repères d'un monde puritain face à une Renaissance flamboyante, choc des cultures. Aujourd'hui, il n'est plus question que d'enchantement à découvrir un univers entièrement sculpté autour de l'art : courbe d'un pont, raffinement pictural d'une maison, composition d'une place, dessin d'une ruelle.
Partout cette lumière des canaux, de la lagune, des ciels mouillés où l'ensemble vient se refléter et se décliner au travers du filtre aquatique.Novembre 2011 : une semaine passée à contempler, avec ce sentiment de ne pas pouvoir appréhender l'ensemble inépuisable donc y revenir encore et toujours, si possible à différentes saisons. Indissociable de son environnement naturel, Venise, en effet change totalement de visage selon le cadre saisonnier.
Venise au fil des saisons Sous la neige en février au moment du Carnaval : souvenir d'ombres silencieuses glissant dans l'obscurité sur un fond blanc lumineux et des crissements de la soie sur la neige gelée. Le surgissement d'un costume masqué à la Casanova, au détour d'une ruelle, avait quelque chose de surréel et même d'effrayant. Décor fantastique et décalé, les costumes du XVIIIe siècle se mouvant comme une évidence devant le palais des Doges et la basilique San Marco.
On se serait cru dans un des tableaux de Canaletto, Belloto ou Guardi vus et revus au musée du Rezonnico. Ces fêtes délirantes et précieuses précipitaient, depuis le Grand Canal, les flots de visiteurs accostant dans leurs somptueux habits d'opéra. Lors de ce carnaval, où le masque de la neige recouvrait la ville, je me rappelle de ce sentiment d'incrédulité et déjà d'ivresse à ne plus savoir à quelle époque Venise vivait.
Ne retrouvait-elle pas là son image éternelle, son essence même. Cette ambiance se diffusait chez les Vénitiens comme chez les touristes, imprégnant toute la ville, effaçant les frontières sociales mais aussi les limites de l'espace et du temps. Venise accablée par la chaleur de l'été, langoureuse et absente. Les ruelles du Ghetto ou du Cannaregio désertées à l'heure de la sieste permettant enfin de goûter au silence, loin de l'afflux touristique de la place San Marco.
Quel bonheur alors de se perdre dans le labyrinthe des ruelles, des canaux et des ponts avec chaque fois un angle de vue différent et ce contact à la pierre fraîche travaillée par la puissance de l'art séculaire. S'asseoir ensuite à la table d'un café au centre d'une petite place cachée, intime, comme au premier rang d'un théâtre en plein air, pour observer les façades sculptées ou les ponts ouvragés. Un décor de pure contemplation à deux pas des carrefours envahis par les meutes touristiques mais ici miraculeusement préservés.
À Venise, il suffisait alors de s'éloigner un peu du centre pour se retrouver seul et enfin goûter la ville. Aller faire son marché au Rialto et se sentir Vénitien était encore possible, même si les maisons commençaient à être rachetées par les riches étrangers. Pendant dix jours j'avais pu m'imaginer être d'ici et apprivoiser ce monde fantasmatique.
J'avais fini par l'intégrer à ma réalité.
Venise hiberne, rendue aux éléments De retour en novembre 2011, je souhaitais retrouver les traces du passé mais aussi mesurer l'évolution de la ville. La magie du lieu opérant toujours, je me suis retrouvée happée par ce désir de voir et revoir ce que j'aurais dû pourtant bien connaître. Un lieu change de visage non seulement selon les saisons mais aussi selon le regard qu'on pose sur lui. Je ne suis pas loin de croire que l'appréhension d'un lieu est pure subjectivité mais heureusement souvent partagée.
Lors de ce dernier séjour j'ai eu le privilège de connaître Venise noyée sous les eaux de l'acqua alta. Les reflets se démultipliaient, les sols devenaient miroirs, l'eau de la lagune envahissait les cieux pluvieux, brumeux, nuageux et la terre ferme à son tour devenait liquide. Dans le Cannaregio, la station de vapporetto Guglie était fermée et le canal s'était répandu sur la fondamenta où l'on ne pouvait plus circuler qu'en bottes de caoutchouc.
Quand les eaux montent à l'heure de la marée, les vapporetti ne passent plus sous les ponts.
Des Vénitiens circulaient alors debout sur des bateaux à rame comme autrefois. Une atmosphère particulière régnait alors dans les quartiers populaires : mélange de fatalisme, de résignation et même d'indifférence. La ville paraissait hiberner, rendue aux éléments qu'elle avait cru un jour maîtriser. Aujourd'hui tout le monde sait qu'il n'en est rien. Venise s'enfonce irrémédiablement et les acqua alta sont de plus en plus fréquentes. De gigantesques travaux destinés à faire barrage à la montée périodique des eaux sont en cours mais beaucoup de Vénitiens restent sceptiques quant à leur efficacité. Ce jour-là, j'ai pu gagner à pied le centre qu'habituellement j'évite. Voir la place San Marco sous l'eau... une tout autre ambiance, quelque chose de théâtral à l'image du cadre. D'un niveau inférieur, la place mythique est toujours plus envahie par l'eau que le reste de la ville. Très peu de touristes.
Y règne une sorte de bruissement, une effervescence sourde car les bruits sont étouffés par cette masse aquatique qui se répand et colmate tous les interstices entre l'air, la terre et l'eau.
Le ciel est envahi d'une brume opaque depuis plusieurs jours donnant aux monuments des allures fantômatiques. La pluie diluvienne semble vouloir submerger la ville et les gens.
La police a installé des passages étroits surélevés pour permettre aux touristes de circuler.
On veut voir, voir quoi ? Cette beauté éternelle en péril, la fragilité humaine face aux éléments, une sanction écologique ou un artifice supplémentaire pour démultiplier les charmes de cette vieille coquette qui se farde un peu à la manière d'Aschenbach pour séduire le jeune Tadzio, façon de lutter contre les ravages du temps. Mort à Venise plane toujours sur la ville, la symphonie de Malher aussi et aujourd'hui plus que jamais quand la lagune envahit l'espace terrestre et que l'air se surcharge d'humidité.
On peut alors photographier les multiples reflets sur les pavés miroirs comme si Venise était plus que jamais ce lieu où les limites entre le réel et l'imaginaire deviennent floues, où la représentation peut se dédoubler à l'infini dans ce jeu perpétuel des apparences.
J'ai vraiment eu l'impression que la ville sous acqua alta était à l'apogée de son charme. La pluie sied à cette ville. Il ne faut pas avoir peur de la découvrir en toutes saisons et dans des états d'esprit différents. Je crois avoir compris qu'on peut rencontrer sa Venise personnelle qui chaque fois se renouvelle et donne envie de revenir là où semblent se situer les sources mêmes de la beauté.
Texte et photos Marie Claude Boisvert (75)
→ Y aller :
Vol AR Paris Venise par Easy Jet (entre 120 et 150 €).
Train : Compagnie Thello :https://www.thello.com/,
http://www.trenitalia.com/ 80 à 100 € environ en couchette
→ Transport sur place :
Pass ACTV : 12 h (16 €), 24 h (18 €), 36 h (23 €), 48 h (28 €), 7 j. (50 €).
Réduction si achat en ligne sur le site veniceconnected.com au minimum
7 jours avant l'arrivée. Retrait à l'aéroport Marco Polo, à la gare Santa Lucia ou place San Marco.
Cette carte magnétique que l'on bip avant de monter dans le vaporetto permet d'accéder également aux îles éloignées (Murano, Burano, Torcello, Sant'Erasmo, Le Lido...) et d'effectuer l'AR de l'aéroport.
→Hébergement :
Possibilité de dormir en auberge de jeunesse ou institution religieuse (à partir de 22 €/personne en dortoir, 50 € en chambre double). Consulter les adresses sur le Guide du Routard spécial Venise. J'ai constaté, lors de mon dernier séjour, qu'il existait entre la gare Santa Lucia et le quartier encore populaire du Ca nnaregio des petits hôtels charmants au coût moindre en semaine et hors saison comme l'hôtel Rossi. Les prix sont à négocier. Éviter les week-ends chargés et les périodes de vacances scolaires.
Chambres et appartements à partir de 65 € : veneziacentopercento.it ou sur abritel.fr
→ Nourriture :
Comme partout en Europe, si l'on veut éviter les prix excessifs des restaurants, on peut survivre avec les délicieux cicchetti des bacari (bars à vin), ou faire ses courses et manger sur le pouce.
Pour la nourriture intellectuelle, possibilité d'achat de pass comme le museum pass (18 € plein tarif) valable 6 mois et permettant d'accéder à tous les musées exceptés l'Accademia, le Palazzo Grassi et la collection Peggy Guggenheim.
Contempler la ville-musée est gratuit et de mon point de vue le plus passionnant.
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Italie
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mercredi, 03 octobre 2012 08:58
Bike for Bread
© Nathalie PellegrinelliL'un de mes vieux rêves va bientôt se réaliser: filmer la culture du vélo à travers la planète.Avec BIKE FOR BREAD, un documentaire pilote j'exprimerai mon regard de cyclonaute passionné et tenterai de décrire avec poésie le destin de ces insolites livreurs de pain qui nourrissent chaque jour le Caire, une métropole de plus de 18 millions d’habitants.
En un seul click, un coup de pouce, 1 euro ou plus, vous pouvez contribuez à concrétiser ce projet sur http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/bike-for-bread,
Avec Raphaël Jochaud, je me rendrai au Caire du 9 au 22 décembre 2012 pour tourner ce documentaire. Le montage sera réalisé au printemps 2013 par Roman Droux.
Claude Marthaler
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Le coin des bourlingueurs
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mercredi, 19 septembre 2012 08:56
Népal
→ Katmandu Freak street est redevenue népalaise et c’est très bien. Encore quelques “babas” qui traînent dans quelques guesthouses à 3 euros, c’est un peu glauque, sans intérêt. Durbar Square, une merveille, les temples, la vie tout simplement au milieu des chefs-d’oeuvres, des marchés, la misère aussi, avec tous ces enfants des rues. Katmandu n’est pas un paradis pour tout le monde... Et ce palais magnifique, tout sculpté, en bois noir, la maison de la Kumari, cette petite fille de 8 ans à qui l’on dit qu’elle est une déesse, enfermée, prisonnière au nom d’une religion. J’ai croisé ses grands yeux noirs, tout de rouge vêtue et ce n’était pas un déguisement, si petite dans cette maison si sombre. C’est ça aussi le Népal et ses mystères.
→ Baktapur à 15 km de Katmandu, une merveille de ville, en partie piétonnière, des palais, des temples, des rues pavées de briques. J’ai adoré me lever tôt pour parcourir la ville qui s’éveille. Découvrir la vie dans ce décor qui semble sortir d’un film. C’est presque irréel tellement c’est beau. Un quartier de potiers, incroyable, des fêtes, une procession pour un mariage, toujours de belles surprises chaque jour.
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Le coin des bourlingueurs
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lundi, 17 septembre 2012 17:29
VESTA PROJECT
VESTA : Voyage Ethique et Solidaire en Terre Asiatique
Nous avions le rêve de partir à trois bonnes amies, de mettre à profit nos compétences et notre curiosité pour promouvoir un secteur qui nous tient à cœur : le tourisme alternatif.Loin de nous l’idée de voyager pour voyager, notre objectif est de visiter et étudier des structures de tourisme responsable dont les retombées économiques permettent le financement de projets de développement local (reforestation, scolarisation, construction d’infrastructures sanitaires, etc.).
Petit trio bien soudé ayant tout juste fini nos études de Commerce et Développement , nous voilà donc parties (ou presque) pour un périple de 7 mois en Inde, Népal, Laos, Vietnam, Malaisie et Indonésie. Sur place, pour des raisons écologiques, nous privilégierons les transports terrestres et prendrons du temps pour rencontrer des familles et associations vivant du tourisme responsable.
Notre démarche a pour but d’encourager des actions de développement mais aussi de mettre en lumière des adresses touristiques différentes et demandeuses. A notre retour, nous publierons un ouvrage alliant carnet de voyage, adresses et conseils pour tous ceux qui aimeraient sortir du tourisme de masse et voyager autrement.
Nous espérons que ce projet vous plaira et vous motivera à concrétiser, vous aussi, la petite idée qui vous trotte dans la tête.
Pour en savoir plus, nous suivre ou nous soutenir, rendez-vous sur notre site: www.vesta-project.com.
Enora, Anne-Maryse et Perrine
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Voyager autrement
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vendredi, 14 septembre 2012 11:27
Handicap monde
Nous avons créé le projet HandiCap sur le Monde début 2012. Nous souhaitons promouvoir les actions destinées à l’inclusion des personnes handicapées dans l’emploi et par le sport.
Pour cela, nous partons pour 16 mois dans une douzaine de pays à compter du 19 septembre 2012. Nous aidons une association par pays en définissant avec ses membres un projet particulier que nous relayons ensuite sur notre site Internet .
Nous proposons aux associations rencontrées lors de notre tour du monde une action que nous nous engageons à effectuer conjointement. Par exemple, en Inde, nous réalisons un film de communication avec l’association Blind People’s Association. A Ahmedabad, cette organisation Blind People’s Association intervient dans différents domaines : l’éducation, l’emploi, le sport, la culture, la santé, auprès de toute personne atteinte d’une déficience sensorielle ou motrice.
Au Népal, ce sont des soirées débats avec des entrepreneurs locaux que nous organisons pour Inclusion Empowerment Center. Cette association basée à Pokhara, au pied du massif des Annapurnas, veut aider les personnes atteinte d’une déficience visuelle à développer leur autonomie au quotidien et dans le travail.
En Indonésie, une rencontre sportive entre enfants de la fondation Kupu-Kupu et élèves d’une école locale de Bali est en prévision.
Pour Disabled Surfers, à Sydney, en Australie, nous les aidons dans l’organisation de leur évènement majeur le 23 février 2013 sur la plage de Collaroy Beach. L’association Disabled Surfers permet à de nombreuses personnes en situation de handicap moteur de défier les vagues australiennes lors d’évènements conviviaux.
www.handicap-monde.com.
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jeudi, 13 septembre 2012 16:20
LES MAILLONS DE LA CHAINE DES ANDES
LES MAILLONS DE LA CHAINE DES ANDES
Rêves, défis et partage à travers le continent sud-américain
Nous, c’est la « FF Team » et c’est ainsi que nous surnomment pas mal de personnes de notre entourage. Autrement dit, Franck et Flo, un jeune couple originaire de la région Rhône-Alpes.
Tout d'abord, nous réalisons un défi, vivons une aventure humaine et sportive en effectuant la traversée intégrale des Andes en vélo-trekking-alpinisme. C’est l’assouvissement d’une soif de découvertes et de rencontres, d’une recherche perpétuelle de défis et de liberté qui nous guide dans ce projet défini comme "un peu fou" par certains et comme "une chance" par d’autres. Cette traversée se fait seulement avec la force de nos jambes : nous avons opté pour un moyen de transport économique, écologique et en harmonie avec notre envie de découverte et de liberté. Le vélo nous permet d’être autonomes, de nous déplacer suffisamment rapidement et de créer beaucoup de liens avec les populations locales.
Partis de Carthagène en Colombie le 9 juin 2011, nous allons rallier Ushuaïa en Argentine, en empruntant en partie le Qhapaq Ñan, l’ancienne « route » royale inca qui traverse 6 pays. Nous allons rouler ainsi pendant plus de 12 000 kilomètres, de l’altitude de la mer jusqu’à plus de 5000 m d’altitude, majoritairement sur pistes et chemins. Grands montagnards dans l’âme, nous faisons aussi l’ascension à pieds d’un certain nombre de volcans et sommets andins jusqu’à plus de 6000 m d’altitude. Cette aventure devait initialement durer plus ou moins un an. Au final, elle durera quasiment 2 ans (c'est qu'on se plaît ici !!). Retour prévu en France en avril 2013 (si tout va bien ;-)).
Nous ne souhaitons pas uniquement "faire un voyage pour faire un voyage" : c'est pourquoi nous rencontrons régulièrement des "entrepreneurs sociaux" qui mettent en œuvre des initiatives novatrices pour un monde meilleur dans des domaines tels que l'éducation, l'environnement, la santé ou encore les droits humains. Toutes ces initiatives sont reconnues au niveau du continent et dupliquées dans d'autres pays tant elles fonctionnent bien. Nous avons déjà rencontré 6 de ces personnages atypiques et passionnés, et nous allons encore en rencontrer d’autres.
Le volet pédagogique nous tient aussi à cœur dans cette aventure : nous la partageons avec une école d'Annecy qui suit de près notre projet, ainsi qu'avec quelques écoles sud-américaines que nous rencontrons en chemin (une en Colombie et une en Equateur jusqu'à ce jour). A notre retour en France, nous réaliserons un film sur cette aventure que nous souhaitons diffuser dans les festivals de films de voyage/aventure/montagne.
Pour nous suivre, c'est par ici : http://lesmaillonsdelachainedesandes.com/
Rêves, défis et partage à travers le continent sud-américain
Nous, c’est la « FF Team » et c’est ainsi que nous surnomment pas mal de personnes de notre entourage. Autrement dit, Franck et Flo, un jeune couple originaire de la région Rhône-Alpes.Tout d'abord, nous réalisons un défi, vivons une aventure humaine et sportive en effectuant la traversée intégrale des Andes en vélo-trekking-alpinisme. C’est l’assouvissement d’une soif de découvertes et de rencontres, d’une recherche perpétuelle de défis et de liberté qui nous guide dans ce projet défini comme "un peu fou" par certains et comme "une chance" par d’autres. Cette traversée se fait seulement avec la force de nos jambes : nous avons opté pour un moyen de transport économique, écologique et en harmonie avec notre envie de découverte et de liberté. Le vélo nous permet d’être autonomes, de nous déplacer suffisamment rapidement et de créer beaucoup de liens avec les populations locales.
Partis de Carthagène en Colombie le 9 juin 2011, nous allons rallier Ushuaïa en Argentine, en empruntant en partie le Qhapaq Ñan, l’ancienne « route » royale inca qui traverse 6 pays. Nous allons rouler ainsi pendant plus de 12 000 kilomètres, de l’altitude de la mer jusqu’à plus de 5000 m d’altitude, majoritairement sur pistes et chemins. Grands montagnards dans l’âme, nous faisons aussi l’ascension à pieds d’un certain nombre de volcans et sommets andins jusqu’à plus de 6000 m d’altitude. Cette aventure devait initialement durer plus ou moins un an. Au final, elle durera quasiment 2 ans (c'est qu'on se plaît ici !!). Retour prévu en France en avril 2013 (si tout va bien ;-)).
Nous ne souhaitons pas uniquement "faire un voyage pour faire un voyage" : c'est pourquoi nous rencontrons régulièrement des "entrepreneurs sociaux" qui mettent en œuvre des initiatives novatrices pour un monde meilleur dans des domaines tels que l'éducation, l'environnement, la santé ou encore les droits humains. Toutes ces initiatives sont reconnues au niveau du continent et dupliquées dans d'autres pays tant elles fonctionnent bien. Nous avons déjà rencontré 6 de ces personnages atypiques et passionnés, et nous allons encore en rencontrer d’autres.Le volet pédagogique nous tient aussi à cœur dans cette aventure : nous la partageons avec une école d'Annecy qui suit de près notre projet, ainsi qu'avec quelques écoles sud-américaines que nous rencontrons en chemin (une en Colombie et une en Equateur jusqu'à ce jour). A notre retour en France, nous réaliserons un film sur cette aventure que nous souhaitons diffuser dans les festivals de films de voyage/aventure/montagne.
Pour nous suivre, c'est par ici : http://lesmaillonsdelachainedesandes.com/
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Voyageurs au long cours
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