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A vos plumes ! (27)

lundi, 24 octobre 2022 10:23

Le nouveau numéro du magazine Globe-Trotters de novembre/décembre vient de sortir

GT206 web 1Loin de tout ! Faut-il partir au bout du monde pour être loin de tout ? Parfois sans doute, avec le désir d’être seul(e) au monde, d’être au paradis du voyageur(se) au long cours, qui aime plus que tout ce sentiment de liberté que la distance procure. Loin de tout, mais proche de soi.

Faire une pause face à ce que l’on connaît, pour aller vers le mystérieux, l’inconnu, à la recherche du changement — d’environnement, de coutumes, de codes (vestimentaire, culinaire, climatique…). Être sur une autre planète comme le disent certain(e)s, hors de son monde et de ce qui en faisait le quotidien. Prendre des risques, car être loin de tout n’est pas toujours un long fleuve tranquille…

Mais y a-t-il autre chose derrière ce “loin de tout” ? Qu’en est-il de celui ou celle qui s’abîme dans une lecture qui le (la) transporte, une musique qui le (la) sublime ou encore un week-end en amoureux ? Une sensation, une vision, un son peuvent nous transporter loin de tout sans que l’on ait besoin de bouger. On oublie, on s’oublie dans ce tout, qui n’est plus seulement une affaire de kilomètres.

Alors quoi ! Dans le dossier de ce numéro, certains auteurs nous livrent leurs synonymes : loin de tout, c’est être “loin du temps”, comme s’il s’était arrêté dans le passé à l’endroit où l’on est arrivé. C’est aussi être “loin des gens”, en plein désert, ou en forêt amazonienne.

C’est de même “être géographiquement isolé”, sur une île, ou sur un territoire très peu visité, mais au milieu de la population, et pas seul, sinon avec ses habitudes face à une civilisation différente de la sienne. Loin de tout devient alors un sentiment, une recherche d’être…

Enfin, loin de tout peut ramener au “vivre sans”. Sans Internet, téléphone, sans eau ni électricité, sans route parfois, sans magasin ! Votre revue explore la question à travers ses récits de voyageurs, alors bonne lecture;

< Philippe Masse (76)

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lundi, 13 juin 2022 16:10

Le numéro 204 juillet/août de Globe-Trotters prochainement dans vos boîtes à lettres

 

GT204 web 1S’il est un terme que le Landerneau du voyage a largement galvaudé, c’est bien l’aventure. Aujourd’hui, son sens emprunte celui des superlatifs, ceux-là même employés à foison dans les reportages télé, les catalogues des voyagistes, voire les récits de commande d’écrivains voyageurs, jusqu’à les dépouiller de leur intérêt voire de l’émotion spontanée à laquelle ils nous rendent finalement résistants. Si nous revenions quelques instants à

l’essence des aventuriers : l’esprit d’aventure lui-même. Pour reprendre l’exégèse de Patrice Franceschi — l’un des rares voyageurs aventuriers à avoir su ériger pratique et théorie sur un même piédestal —, l’esprit d’aventure répond à quatre vertus cardinales : “l’anticonformisme, l’aptitude au risque, le besoin de liberté et le désir d’explorer la connaissance”.

Votre Globe-trotters fait précisément la part belle aux bourlingueurs qui se reconnaissent dans ces vertus, en y ajoutant

la célèbre devise sportive “plus vite, plus haut, plus fort” : dépassement de soi sur les 6032 m du stratovolcan Acotango en Bolivie, expédition à traîneau dans l’immensité glaciaire en Norvège, traversée de l’Atlantique en famille… la liste est longue, et le principe capital de l’aventure est justement de ne rien dévoiler avant de découvrir.

En contre-pied de ces récits, et comme un clin d’oeil à cet anticonformisme inhérent à l’aventure, nous avons ajouté un billet d’humour bravement intitulé “Je hais l’aventure (et les aventuriers)” ! Une forme d’esprit d’aventure ?

Et pourquoi ne pas publier dans un prochain numéro, un extrait de la Critique de la raison pure du célèbre philosophe

allemand Kant, lui qui n’a jamais bougé de chez lui, mais qui s’est révélé être un véritable aventurier en prenant le risque de bousculer les théories de la connaissance ? Mettons-le sur un traîneau au milieu de l’Arctique pour nous dire ce qu’il en pense !

 Xavier Gaumer (77)
Photo de couverture : https://www.lucaslepage.com/

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mardi, 26 avril 2022 09:56

Le magazine Globe-Trotters de mai/juin n° 203 vient de paraître !

GT203 Web couvS’il est un mot qui généralement n’engendre pas la mélancolie, c’est bien le mot “fête”. La fête est synonyme d’amusement, parfois de défoulement, de désinhibition car, comme le dit la chanson, “tout a changé ce matin”.

Tout est permis ou presque, le bonheur est dans la fête, quelles que soient ses origines : païennes, religieuses, laïques, mémorielles, saisonnières. Les hommes se mettent à voler, les bambous deviennent fous, et les vaches…

Dans le monde entier, nombreux sont les voyageurs qui se sont vus associés, volontairement ou non, à ces moments de liesse qui ne les concernent pas mais qui agitent tout un peuple, tout un pays, ou toute une région.

Il est alors impossible de rester extérieur aux événements, aux déferlements, aux recueillements aussi. Car la fête, jamais triste, endosse ses habits de mémoire, en souvenir de ceux qui ont fait l’histoire avant de disparaître. Elle nous surprend quand son objet est si familier que nous n’y prêtions plus attention : l’eau, le soleil, les saisons. Quand elle devient “rituel”, elle peut faire couler le sang…

La fête a sans doute été inventée pour faire oublier à l’homme les difficultés qu’il traverse, pour que, le temps d’une parenthèse cathartique, il sorte de son quotidien et se rapproche de son paradis.

Alors, faisons la fête, ensemble, mais gardons une pensée pour celles et ceux qui n’en ont plus la possibilité actuellement, les Afghans et surtout les femmes afghanes, et plus près de nous les Ukrainiens, dernières victimes d’une sale guerre qui, c’est sûr, fêteront comme il se doit la paix retrouvée le moment venu.

Philippe Masse (76)

vendredi, 18 février 2022 15:03

Le magazine Globe-Trotters de mars/avril n° 202 vient de paraître !

GT202 mars avril web 1Aventure du bout du monde : pourquoi partir loin, alors que l’ambiance est aux circuits courts et aux productions locales ! Peut-être est-il temps de (re)visiter notre chère Europe, qui abrite les destinations les plus proches de chez nous ?

Europe fut une princesse phénicienne, enlevée par Zeus, roi de l’Olympe, séduit par sa beauté. Elle lui donna des triplés, dont le fameux Minos qui devint roi de Crète. Aujourd’hui, Europe a fait place à un continent, une communauté économique, une union, un territoire qui recèle de multiples richesses historiques, des mythes et légendes vivaces et une variété infinie de paysages.

Dans ce numéro, nous vous emmenons dans de grandes villes européennes, sur des îles, paradisiaques le plus souvent, et aux quatre coins du territoire : dans la neige du Nord, la nature du Sud et les souvenirs douloureux de l’Est. Et à l’Ouest, rien de nouveau !

Mais “la large terre”, signification étymologique du mot Europe en grec, n’a pas fini de nous étonner. Et pour ceux qui persistent à vouloir aller loin, quelques bonnes pages le permettent encore.

Bon voyage !

Philippe Masse(76)

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mercredi, 16 février 2022 18:57

En route vers le Dallol (Ethiopie)

Dans la corne de l’Afrique, au nord de l’Éthiopie, la fraîcheur du Parc national de Simien surprend le voyageur non averti, autant que la fournaise du désert

de Danakil.

Me voici de nouveau en Ethiopie avec un couple d’amis. Nous venons de monter notre bivouac dans le parc national des monts Simien, dans le nord du pays. Le site est magnifique dans cette région montagneuse : nous sommes a plus de 2000 mètres d’altitude et il fait froid en cette fin de journée. Nous n’avons pas prévu des températures proches de zéro et nous devons enfiler tous nos vêtements pour nous protéger du froid.

Le Simien, premier site naturel d’Afrique Apres le repas du soir autour d’un feu de bois, chacun se glisse dans sa tente igloo pour la nuit.

Réveillés de bonne heure, nous partons avec le guide du parc à la rencontre des singes geladas. Cette espèce, proche du babouin, est emblématique de la région. Le gelada vit en colonie pouvant atteindre 200 à 300 individus.

Chaque male vit avec sa famille, femelles et progéniture. La coloration de sa fourrure varie entre le jaune et le brun, avec des taches roses de peau nue se rejoignant au milieu de la poitrine dont la forme fait penser à un sablier. Nous rencontrons rapidement un groupe prenant leur repas du matin.

Les geladas se nourrissent principalement de brins d’herbe et de jeunes pousses. Ils ne sont pas craintifs et nous ignorent totalement.

Nous pouvons les observer tranquillement et les approcher a deux ou trois mètres.

Seuls quelques males deviennent agressifs et montrent les dents si on s’approche trop près.

Continuant notre balade à la recherche d’autres groupes de geladas, nous rencontrons une végétation particulière, notamment des lobelias géants, plantes endémiques de la région dont certaines peuvent atteindre un mètre de hauteur.

Après une période d’environ sept ans de croissance, la plante produit une fleur unique, puis elle meurt. Autre curiosité : des lichens colonisent la majorité des arbres du parc.

Texte et photo: Daniel Stocklin.

Extrait du magazine 201

vendredi, 29 octobre 2021 11:03

Yunnan au pays des nuages.

Les nuages de Yuangyang, comme les rideaux d’un immense théâtre naturel, cachent un vrai trésor de notre humanité,

façonné par les petites mains incroyablement courageuses et ingénieuses de l’ethnie Hani.

Arrivé depuis quatre semaines dans cette surprenante et authentique province du Yunnan, je me suis régalé des visites des forêts de pierre de Shilin non loin de Kunming. En remontant plus au nord, j’ai adoré les vieilles villes préservées de Dali et Lijiang avec leurs rues pavées, bordées d’élégantes maisons basses avec leurs toitures en ailes d’hirondelle, où se côtoient les quelque 25 ethnies qui peuplent cette région et qui sont autant de costumes traditionnels que de cultures ou de langues.

Toujours plus au nord et en altitude, j’ai vaincu mon vertige lors du trek du Saut du tigre dans les fameuses gorges creusées par le fleuve Yang-Tsé-Kiang, considérées comme les plus profondes de Chine et dominées par des sommets

de 5000 m d’altitude. Puis, aux portes du Tibet, j’ai arpenté au milieu des yacks les hauts plateaux de la région autonome de Diqing dont Shangri-La, perchée à 3160 m d’altitude et habitée majoritairement par des Tibétains, est la

capitale. Tous ces paysages grandioses et toutes ces cultures authentiques croisés en si peu de temps sont déjà un émerveillement, mais le plus beau restait à venir.

Paysage millénaire et travail de titan

De bus en bus, j’ai repris la route, cap vers le sud du Yunnan. Quatre heures de routes de montagne et me voilà à Nansha sur les rives du fleuve Rouge. Nouveau bus et nouvelles routes en lacets pour arriver à Yuangyang. La route est enveloppée par les nuages ; je ne vois toujours rien du paysage quand je prends mon ultime bus de Yuangyang à Duoyisha, terminus de l’étape. Je poursuis à pied jusqu’au village de Pugaolaozhai où, enfin, je me pose dans une petite auberge. Il est 16 h et j’ai voyagé toute la journée dans les nuages, ne voyant rien du paysage qui m’entoure à 2000 m d’altitude.

Quand soudain, comme par enchantement, les nuages disparaissent et le rideau s’ouvre devant un décor majestueux : des montagnes sculptées à perte de vue, des rizières remplies d’eau se reflètent au coucher de soleil. Je suis ébahi par

ce spectacle incroyable : une véritable œuvre d’art au service de la culture du riz !

< Jean-Claude Brossard.

Lire la suite dans le magazine Globe-Trotters n°198 .

mercredi, 20 octobre 2021 15:22

Le magazine Globe-Trotters nov/déc. n° 200 vient de paraître !

GT200 WEB 1Le “200” ! Quel beau nombre ! Un nombre tout rond qu’il faut célébrer, avec ses deux yeux ronds pour explorer.

À l’heure où les échanges passent quasi exclusivement par Internet, la formule “nouvelles” sur papier aurait pu disparaître. Mais la qualité des écrits et des images de notre magazine en a fait une “pépite”, un symbole à garder,

un lien entre adhérents qui fédère depuis plus de 33 ans !

Qui aurait cru, en février 1988, que notre magazine aurait cette tête-là fin 2021 ? Et que dire des voyages, qui ont tant changé et qui, depuis plusieurs mois, ne sont que reportés, rêvés, imaginés et tant espérés. Notre magazine nous fait garder espoir et entrevoir un avenir fourmillant de rencontres et de moments partagés.

Pour l’occasion, nous vous proposons une mosaïque d’images et d’aventures comme vous savez si bien nous conter. Oui, car c’est bien vous, chers adhérents d’ABM, qui donnez vie au Globe-trotters grâce à vos articles de tous horizons. Et également grâce à l’expertise et à la rigueur de notre comité de rédaction qui réalise un travail consciencieux pour que tout soit parfait.

Poursuivez vos récits, que vive longtemps notre beau magazine et que la découverte, le partage et les rencontres se renouvellent.

Même si les voyages ont des saveurs d’inaccessible, gardez le cap et entrez dans un monde d’espoir : tournez les

pages suivantes !

Je vous souhaite de l’évasion et une excellente lecture.

Perrine Gourgeot (75)

coprésidente d’ABM

vendredi, 17 septembre 2021 10:52

Le magazine Globe-Trotters de sept/octobre vient de paraître !

GT199 Web 1Le voyage nous touche. La beauté des paysages, des rencontres, des cultures côtoyées laisse une trace indélébile à l’intérieur de nous. Le voyage nous change.

Dans ce numéro de Globe-trotters, il est un moment d’introspection dans le désert mauritanien, une forêt intérieure à Panama, une image qui rappelle le temps passé, une renaissance à vélo entre l’Alaska et Ushuaia après un accident

qui aurait pu tout mettre par terre. Le voyage nous interroge et nous ouvre. “Il faut cultiver son jardin” disait Voltaire par la voix de Candide. Belle métaphore pour signifier la nécessité d’un monde intérieur riche. De jardin, il en sera question dans ce numéro : jardins du monde, témoins de leur époque, à Chandigarh en Inde, où l’on retrouve la pensée traditionnelle indienne, au Taj Mahal, à Shiraz en Iran, où le zoroastrisme a modelé les espaces, à Marrakech, dans le jardin Majorelle.

Au hasard des routes, nous apercevrons les tulipes hollandaises et, plus près de chez nous, Étretat et ses jardins artistiques, où Monet est venu peindre et où dominent aujourd’hui sculpture végétale et architecture moderne. N’oublions pas Paris et le jardin agronomique tropical de Nogent-sur-Marne, vestige de l’Extrême-Orient et de l’exposition coloniale de 1907.

Philippe Masse (76)

jeudi, 29 avril 2021 09:44

Le nouveau magazine GLOBE-TROTTERS vient de paraître !

GT197 Web 0000Le magazine Globe-Trotters de mai/juin n° 197, vient de paraître....

Rendons l’essence à l’essentiel !” pourrions-nous inscrire sur les murs, dessiner sur les façades, clamer au sommet des montagnes, graver dans les roches des déserts, jeter ces mots dans les cratères des volcans afin qu’ils explosent.

Les récits de ce numéro de Globe-trotters vous promettent tout ce qu’il y a de plus essentiel, tout ce qui fait notre essence d’être humain... et de globe-trotter. Un numéro qui fait la part belle aux déambulations urbaines à la découverte des artistes de street art. Affranchis des lieux clos et institutionnels, ils expriment leur spontanéité, leur impertinence, leurs révoltes, leurs rêves de Valparaiso à la Malaisie et dans nos villes françaises, colorant et poétisant murs et bâtiments.

Quoi de plus essentiel que l’art qui nous fait vibrer, que le partage d’un repas dans la douce chaleur d’une yourte mongole, que la simplicité de la nature et l’instant éphémère des cerisiers en fleurs, que les rencontres riches de découvertes et de connaissances, qu’une hospitalité improvisée ?

Il est plus que temps de rêver, de projeter, de s’émerveiller, de vivre, d’aller rechercher notre essentiel, et les pages suivantes nous inspirent l’optimisme et l’évasion.

Les nuages finiront bien par se dissiper et le mont Fuji et tous les paysages du monde nous seront dévoilés.

Tyn Braun (75)


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samedi, 30 janvier 2021 19:49

Concours d'écriture et de dessins avec le journal Libération.

Libération»  lance un nouveau concours d’écriture et de dessin.

Thème de cette nouvelle édition : avoir 20 ans en 2021.

  • Concours 2021 sur le thème du voyage : on redémarre!

Avoir 20 ans en 2021… Avoir 20 ans quand tous les signaux passent au rouge écarlate. A l’heure où l’on écrit ces lignes (fin janvier), la planète se bat contre la seconde vague du coronavirus et de ses nouveaux variants. Couvre-feu, distanciation sociale et reconfinement sont partout d’actualité.

Les petits boulots sont au point mort ; les cours se font via des écrans ; les apéros sur Zoom ; et l’on ne parle pas des sorties, cinémas, théâtres, fêtes ou bars…

Avoir 20 ans en 2021… A quoi va ressembler cette nouvelle année ? C’est ce que nous vous demandons d’inventer ou de décrire pour la nouvelle édition de notre concours –textes et dessins – réservé aux moins de 30 ans, organisé cette année encore avec le festival du Grand Bivouac d’Albertville.

Vos espoirs, vos rêves, vos projets… Vos colères, vos voyages, vos regrets…

Coincé(e) dans une chambre confiné(e) ? Devant un ordi ou lors d’un week-end montagnard ? Souvenir d’un voyage réalisé il y a un an ou deux, avant que les frontières ne se ferment. D’une rando, d’une nuit en refuge, d’une soirée d’ivresse…

Ou réflexion sur ce monde condamné à ralentir et réfléchir à sa manière de concevoir le tourisme, le travail et les loisirs (ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose).

On attend vos textes et vos carnets pour un tour du monde qu’on espère plein de vie et d’envie.

Envoyez votre reportage ou vos dessins : 

 

Bon courage!

jeudi, 05 novembre 2020 13:44

Le magazine Globe-Trotters de novembre/décembre vient de paraître !

Globe-trotters Magazine n°194

GtTrente ans de voyages : un monde qui change

C’était il y a trente ans. Et, pourtant, ces voyages sont d’actualité à plusieurs titres. Parce qu’il est toujours intéressant de voir l’évolution de la façon de voyager, parce que, aussi, les voyages lointains sont plus compliqués actuellement. Alors c’est une façon de voyager autrement. Et ça, partir autrement, chez ABM et au fil de Globe-trotters, nous savons faire. À tel point d’ailleurs que nous y consacrons tous les ans un festival. Un plaisir donc de parcourir les lieux visités par nos ABMistes. Une autre façon de prendre le train de nuit ou pas, de voyager lentement, de marcher ailleurs et d’explorer.

En tout cas, le voyage devrait redevenir une belle aventure. Tout ce qui le constitue, de la préparation jusqu’aux pieds posés sur le sol de destination et, bien sûr, les rencontres, les découvertes, les dégustations et les paysages. Et si nous ne pouvons pas partir comme avant, pour l’instant, nous vous proposons de vous évader en lisant et/ou en découvrant le monde dans vos assiettes et dans les lectures. Tout le sel de ces préparations, de ces rêves et de leur concrétisation. Loin ou près, nous avons toujours envie de parcourir le monde, d’embarquer pour un voyage qui, même s’il reste imaginaire pour l’instant, pourra se réaliser plus tard, suscité par les lectures de nos intrépides voyageurs qui, depuis trente ans aussi, parcourent le monde.

Un plaisir, donc, que nous vous invitons à partager. Cette expérience du voyage qui vous transportera en Afghanistan, au Yémen, au Zanskar, d’Abidjan à Alger, en Mongolie, au Pantanal, à Oahu… et de suivre aussi les évolutions technologiques qui ont modifié le cours et le fonctionnement des voyages.

Des articles intéressants, tous différents… Une diversité qui, malgré le temps, et quel qu’il soit, nous interroge toujours et nous surprend. Nous vous souhaitons de beaux rêves, des préparations à conjuguer au futur proche ou au présent. Quelques jours pas loin et des rêves de longueur… en cours de réalisation. Bonne lecture à tous, chaussures aux pieds, tête dans les étoiles et motivation… à fond !
Anne Lohéac (92)

Vous êtes adhérent ? Rendez-vous sur www.abm.fr, identifiez-vous et naviguez dans l'espace adhérent pour télécharger votre revue au format pdf ou la feuilleter en ligne!
Et découvrez notre site internet dédié à votre magazine Globe-trotters!
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vendredi, 28 août 2020 11:02

Le magazine Globe-Trotters de septembre/octobre vient de paraître !

Couv GT 193

Le voyage est un piment bien agréable riche des découvertes de paysages, de cultures, de personnes, de cuisines différentes. C’est ce qui nous attire et nous fascine toujours car ce renouvellement est le sel même du voyage.

Notre raison de partir. Cette année, l’actualité de l’épidémie nous invite à revoir nos habitudes. Plus de lenteur, moins loin, connectés et reliés différemment, le dépaysement est néanmoins au rendez-vous et les surprises n’en sont pas moins savoureuses et étonnantes.

Dans ce numéro de la rentrée, comme d’habitude en lien avec le festival des Globe-trotters, nous vous proposons de découvrir la relation qu’entretiennent les Kogis avec la Terre-Mère et ce, depuis des millénaires, dans la Sierra Nevada de Santa Marta au nord de la Colombie.

En Laponie, le Riddu Riddu, festival des peuples autochtones est envoûtant. Vagabonder autour du monde pendant cinq ans, traverser l’Inde, le Népal ou la Sibérie à pied, le Pamir en stop, l’aventure chevillée au corps. Revenir en Casamance ou au Zanskar, et revoir ses amis, vivre en immersion et partager le quotidien d’une famille amazonienne ou de nomades, découvrir la Sierra Leone, encore peu visitée, sans oublier notre “douce France” et l’odeur des figuiers. Des pays, des cultures et des mots qui font rêver.

Pour continuer à partager, s’émouvoir et se cultiver, le 32e Festival des Globe-trotters vous attend à Massy du 25 au 27 septembre placé sous le signe de l’évasion, celle qui nous pousse à conserver nos rêves et à les concrétiser à un moment ou à un autre. Des rencontres authentiques, pour échanger avec ceux qui y sont allés autour de films, conférences, dédicaces et stands pour vous aider à partir, des débats, des expositions…

Passionnés de voyage et de découvertes, nous vous attendons tous ! Venez rêver d’ailleurs !

Quel que soit votre ailleurs.

Abonnez-vous.

jeudi, 16 avril 2020 14:26

Le magazine Globe-Trotters de Mai/juin arrive !

couv GT 191webwebLes paysages sont majestueux, les gens souvent formidables, les rencontres exceptionnelles. Au Mozambique ou en Éthiopie, en Inde ou en Espagne, le plaisir est toujours là. Que ce soit la première fois, pour un voyage rêvé depuis longtemps ou un retour vers des lieux connus, la réalité des rencontres fascine toujours. C’est ce qui fait le sel des voyages. Très loin ou plus proches, ils permettent l’étonnement et l’ouverture en tout cas, ça c’est sûr.

En ces temps où les déplacements sont restreints voire impossibles, ceux que vous allez lire vous permettent de revivre, de rêver ou de vous projeter vers d’autres contrées.

Ces répits pourront aussi être l’occasion de repenser un voyage, de le préparer différemment ou mieux… Et, pourquoi pas, d’envisager un plus long, ailleurs. Et de feuilleter l’éventualité de plein de possibles.

Faire revivre la langue eyak en Alaska, revaloriser des cultures constructives ancestrales en Gambie, partir sur la route de la Soie, parcourir l’Inde en moto, marcher sur les sentiers d’Europe, rechercher des orangs-outans dans une forêt tropicale de Sumatra, être volontaire dans des bibliothèques rurales en Bolivie… de joyeux passionnés vous invitent à les retrouver au Festival Partir Autrement le 20 juin 2020.

L’occasion de découvrir leurs réalisations, de rêver et partager.

Bons préparatifs de voyages. L’arrêt n’est que temporaire.

Plein de belles choses restent à découvrir. Le plaisir réside dans la tente et dans l’attente… On the road again !

< Anne Lohéac (92)

mercredi, 04 septembre 2019 12:22

Le n° 187 sept./oct. de Globe-Trotters Magazine vient de paraître !

À la lueur d’une frontale, c’est toujours sympa. Cette lampe symbolise aussi le voyage, celui que, trekkeur, nous aimons.

Et toujours la possibilité de faire là où, sans elle, c’est différent. On peut donc voyager, rencontrer, se cultiver, découvrir, consulter une carte, manger… différemment. Alors oui, les découvertes et l’imagination sont sans limites et ouvrent sur un nouveau monde, les coins bien cachés, le temps qui s’écoule, les gens, une nourriture qui mijote dans la pénombre, à l’air libre… Nourris.

Cette fois-ci nous vous emmenons sur les routes du #Ladakh, de la #Chine au #Pakistan, au #Laos, en #Mongolie, en #Norvège, en #Indonésie

Mais pas uniquement. Car le #Festival des Globe-trotters réunit tous les aficionados du voyage. Pourvu que ce soit dans un bout du monde et avec de l’aventure. Pour s’évader dans des géographies différentes, des températures différentes, elles aussi, et des cultures…

Et on s’adapte pour vivre au mieux ces expériences toujours riches.

Pour prolonger, rêver, passer le cap, oser y aller parce qu’on l’a toujours rêvé, parce que c’est plus fort que nous. C’est fort tout simplement. Chaussons nos meilleures chaussures, équipements… techniques ou pas, rencontrons, vivons !

Ce 31e Festival des Globe-trotters, c’est trente-et-un ans d’aventures, de rencontres, d’échanges de dialogues, une quarantaine de films, 50 rencontres autour du voyage, 150 intervenants… et vous !

Donc quelque chose d’unique. Apprenons, comprenons, ouvrons. Venez et invitez ! Les voyageurs sont extraordinaires, les films magnifiques.

< Anne Lohéac

mercredi, 26 juin 2019 17:22

Le nouveau magazine Globe-Trotters n° 186 de juillet/août vient de paraître !

Déserts, le silence et la vie

Majuscule, silencieux, ocre, blanc, doux, chaud, sensuel, froid, envoûtant…
Sablonneux ou rocailleux, en dunes, en surfaces planes à l’infini ou en djebel, il offre toutes les possibilités. Il est pluriel, c’est ce qui fascine. Figure de liberté, le désert, par le silence qu’il impose, introduit toujours des paysages et des sensations à couper le souffle. Il invite toujours à l’humilité et aux beautés infinies. Il restaure et apaise, il envoûte toujours. Le vent est son plus grand architecte, lui qui sculpte les dunes, les roches, les glaces, le sel, la terre. Il permet de prétendre à la sérénité, celle qui revigore et construit. Abrasant toutes les certitudes, il oblige à l’essentiel. Il se mérite car il est exigeant.

La notion d’échelle a tout son sens car, justement, ses infinis à perte de vue font perdre les repères ordinaires. Et c’est là qu’on trouve l’extra dans l’ordinaire. Le silence vient alors envelopper la découverte, le repli intérieur et la communication essentielle. Les échappatoires visuelles qu’il propose sont une véritable invitation au dépouillement, à un je-ne-sais-quoi libérateur. C’est le charme du désert, sa puissance.

Et quand l’histoire s’en mêle, forcément, la dimension extraordinaire prend tout son sens. En Jordanie, le célèbre Wadi Rum, à Oman, le désert de Wahiba, ses wadi et ses djebels, à Abou Dhabi, ses oasis à 30° et les courses de dromadaires. Voilà pour notre Orient. En Afrique, Nouakchott et ses hommes bleus, la figure de notre Petit Prince, évidemment. Forcément les auteurs mythiques nous accompagnent : Lawrence d’Arabie, Saint Exupéry, Wilfred Thesiger, Théodore Monod…
Relisons aussi Badawi de Mohed Altrad.

L’Australie, elle aussi, nous fascine : Pilbara, l’Outback et ses terres désertiques pour s’enfoncer dans la nature sauvage, perdre la notion du temps et arriver sur des plages solitaires. Les distances infinies, c’est aussi le lac Khövsgöl, en Mongolie, des glaces, des couleurs et le monde des steppes. À l’autre bout du monde, des mers de blé au Canada, des réserves d’eau, des cascades et toujours ce silence. Des moments nourrissants.

Bon voyage !

Abonnez vous au magazine !


mardi, 14 mai 2019 16:30

Concours de récits de voyage

CONCOURS DE RÉCITS DE VOYAGE.

À l’occasion de la neuvième édition du festival des voyages et des lointains horizons en Cévennes, « Là-bas, vu d’ici », à LE VIGAN EN CEVENNES (Gard), qui se tiendra du 22 au 25 août, un concours de récits de voyage, est organisé, ouvert à toutes et tous, à partir de 12 ans.

Choisir les mots pour raconter votre ou vos voyages, vos rencontres, vos découvertes, décrire les paysages qui vous ont émerveillés, bref …vos impressions voyageuses.

Pas besoin d‘être allé au bout du monde, le voyage est parfois au coin de la rue.

Le récit est limité à six pages, et devra être déposé avant le 30 juin 2019.

Tous les renseignements nécessaires, conditions, bulletin d’inscription et règlement, sont à consulter sur le site :

www.festivallabasvudici.com ou www.mediathequedupaysviganais.fr

ou par téléphone au : 04.67.81.80.49 ou 04.99.54.27.00

À vos plumes, et bon voyage !

vendredi, 05 avril 2019 16:25

Lectures Voyageuses à ABM Lyon.

 animé par Bernadette Couillandeau.

Huit livres de voyage présentés à une vingtaine d'adhérents, venus parfois de loin.

Belle convivialité en deux temps : les découvertes littéraires puis un agréable repas partagé.

Des livres combien différents : 

- Geneviève Francon avec "L'aventure pour quoi faire ?"de Patrick Franceschi qui présente les réflexions de onze voyageurs émérites. En vrac :

Le véritable but d'un voyage n'est pas toujours perçu. Partir mais changer son regard. L'aventure, anti dote à l'ennui (pascalien) ?

L'aventure comme une respiration de la vie. L'aventure, une prise de risque avec volonté de se sentir responsable. Le dépouillement de l'inutile pour se perdre, s'évader. Il restera toujours l'esprit d'aventure, meilleure arme contre le matérialisme.

- Marie Pierre  Baqué  avec "Désorientale" de Negar Djavadi. Iranienne, née en 1969 elle a dû fuir son pays à l'âge de 11 ans du fait des persécutions de ses parents. Elle raconte cette fuite irréelle à cheval par le Kurdistan en plein hiver. "Si tu as quelque chose à dire, écris-le". Ce qu'elle réalise dans l'écriture de scénario, de livres.  Elle porte un double regard sur l'Iran : la vie là-bas au début du siècle, dans les années 1970 et maintenant ; la vie en France et le choc culturel qu'elle ressent. Elle relève la force de l'humour et de la solidarité iraniennes qui fusent en tous lieux alors qu'ici les rapports sont plus distants. Si elle se souvient de la lumière de Téheran, elle a en mémoire aussi la répression continue du régime contre tout "opposant".

-  Marie-Cécile Lépine  avec Jean Yves Loude : « un cargo pour les Açores ». Loude est lyonnais, il a fait don de ses collections au Musée des Confluences (exposition en cours). Il part de Lisbonne vers les neuf îles de ce monde à part : les Açores, chahutées par les intempéries, phare pour les navigateurs, dépendantes de la mer, pétries d'histoires de marins. Un monde à découvrir.

- Anny Talagrand   avec " Corbeau vole la lumière", de Bill Reid et Robert Bringhurst ; nous partons en Colombie Britannique découvrir une légende vitale pour les peuples autochtones, celle du Corbeau. Les arts traditionnels comme la vie quotidienne relient étroitement le monde naturel et le monde sur-naturel, pas de barrière. D'ailleurs pourquoi y en aurait il ?

-  Arlette Trautmann  avec "Parle-leur de batailles de rois, d'éléphants" de Mathias Enard. Ou comment la fugue de Michel Ange durant trois mois en 1506 à Constantinople aura eu, malgré son aversion pour les "Mahométans" de multiples conséquences. Certes il n'aura pas construit de pont sur le Bosphore mais il va découvrir un monde architectural insolite pour lui. Les influences vont fleurir dans les Dômes romains, dans les fresques des chapelles... les voyages forment-ils la jeunesse depuis bien longtemps ?

- Bernadette Couillandeau avec "Confidences cubaines" de Claude Marthaler. Le cycliste suisse a fait étape à Cuba. Il découvre le poids de la propagande dès l'aéroport : le Che est partout, comment la mort d'un homme, le 9 octobre 1967, a pu donner naissance à un mythe encore bien vivant. Il relève l'humour des Cubains, leur débrouillardise face à la pénurie, l'économie réelle est celle du marché noir. Il est touché par beaucoup de gestes des plus pauvres et constate que le tourisme accentue les inégalités. A méditer.

-  MijoSanlias avec "le journal d'un sahib au Népal" de  Henri Sigayret . L'explorateur, s'est installé en 1995 avec sa jeune femme népalaise dans un village reculé du Népal. Un extrait : il ne pensait pas avoir d'enfant et voici que la naissance survient. Il va tenter de restaurer une hygiène occidentale dans la maison noire de suie car l'hôpital est inaccessible. Récit humoristique de cet accouchement et du choc des cultures... la maman et le bébé (qui a maintenant 24 ans) se portent bien. 

- Elisabeth Roch avec "Sur les chemins noirs" de Sylvain Tesson. Donné pour mort en aout 2014 à 42 ans, ce grand voyageur, se relève, quitte l'hôpital et entreprend de traverser la France à pied et à la belle étoile de Nice au Cotentin, tout droit, par les "chemins noirs". Il donne la preuve des grands espaces, des lieux désertés, des coins tranquilles sur cet axe en particulier et rend un vibrant hommage au bivouac après lesquels les nuits dans les palaces semblent bien fades.

jeudi, 08 novembre 2018 17:51

le nouveau numéro de Globe-Trotters nov/dec vient de paraître !

Novembre/Décembre 2018 : Vers de nouveaux horizons

Pays chauds ou pays froids… qu’importe puisque l’essentiel des  voyages que nous y faisons consiste à rencontrer des gens différents, des paysages différents et des cultures elles aussi différentes. Pour nous enrichir et ne pas nous laisser enfermer dans une seule culture, mais les valoriser toutes pour ce qu’elles nous transmettent, en gardant le meilleur, pour éviter de ne retenir que le pire ou les accidents de parcours.

Au sommet des volcans d’Éthiopie, au coeur des danses des derviches tourneurs “ces soufis envoûtants”, au milieu des monumentales sculptures de glace de Harbin, parmi les rennes de Sibérie, immergé lors de fêtes religieuses au Guatemala, vibrant avec Boston, des expériences inoubliables au Cambodge… On pourrait dire aussi Groenland, Himalaya, Nouvelle-Zélande, Thaïlande…

La découverte de nouveaux horizons, de nouvelles personnes constitue toujours un enrichissement, une acceptation de l’autre et de la différence.
En des temps où cela devient plus complexe et compliqué, ces découvertes et ces retrouvailles signent bien une ouverture, plus nécessaire encore pour ne jamais être anesthésié dans des habitudes qui pourraient, sinon, nous scléroser, donc nous appauvrir. Eh oui, on découvre parfois de mauvais chemins, du “dark tourism”. Mais laissons-nous la possibilité de croire que ce n’est pas la majeure partie du tourisme.

Oui, ce numéro de globe-trotters est, une fois de plus, mais quelle belle habitude !, une invitation au voyage. Partons ensemble.

> Anne Lohéac (92)

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mercredi, 04 juillet 2018 14:55

Globe-Trotters N°180 vient de paraître !

Globe-Trotters magazine N°180 vient de paraître, 80 pages couleurs de voyages et d'aventures :

Slow Down ! Ça y est, l’été est là. Et avec lui l’envie irrésistible de profiter de quelques jours de congés pour partir. Le rythme du quotidien déteint alors parfois sur nos voyages : il faut rentabiliser les vacances !

Halte-là ! Ralentissez ! Et si, cet été, vous profitiez des beaux paysages et de ceux qui voyagent à vos côtés ? Et ce au rythme des transports locaux — qui parfois ne passent qu’une seule fois par jour, à des horaires approximatifs —, des courants des fleuves (pour vous laisser porter et découvrir la faune et la flore qui les bercent), des coups de pédales et des pas qui se suivent sans que le paysage ne change toutes les minutes.

Prendre le temps en voyage n’est pas une perte de temps, mais un enrichissement de chaque seconde. Profiter de chaque lieu, les découvrir sans compter les heures, vivre au rythme des siestes pour mieux se ressourcer. Rencontrer des inconnus dans des transports en commun, prendre le temps d’échanger, se laisser envoûter par des saveurs nouvelles dans une cantine de marchés couverts, et revenir chez soi non pas en affirmant avoir tout vu d’un pays, mais d’y avoir vécu et de s’en être imprégné.

Cette édition d’été vous invite à la lenteur : au rythme des pas qui s’enchaînent en Irlande, des trains en Inde ou en Mauritanie, ou encore des courants du fleuve Amazone ou des eaux du Mékong au Laos. Le Chili, la Chine, l’Éthiopie et la Roumanie sont également à l’honneur. En chemin, n’oubliez pas de vous régaler notamment à Bangkok. Et rendez-vous en septembre pour le Festival des Globe-trotters !

Bon été à vous tous !
Perrine Gourgeot (75)

Vous pouvez le commander

jeudi, 09 novembre 2017 13:11

Le nouveau numéro de Globe-Trotters de novembre/décembre vient de paraître.

Au sommaire :

> MONGOLIE
Arkhangai, le pays aux millions de chevaux : Baptiste Henriot
L’infini mongol : Annick Glentzlin
Les mystères des pierres à cerfs : Baptiste Henriot
Le festival de Naadam de Karakorum : Bérangère Marceau
> ISLANDE
Reykjavik, observer les baleines : Baptiste Henriot
> COLOMBIE
Jardín, coup de coeur bucolique : Carole Guyon
> RUSSIE
Rencontre avec les Evenks dans la taïga: Camille Nageotte
> INDE
Fête des chars à Purî et apprentissage amoureux à Konârak : Isaure de Saint-Pierre
> JAPON
L’étrange danse des sumotoris : Micheline Ney
> RENCONTRER UN AUTEUR
Akira Mizubayashi interviewé par Aurélie Mandon
> PORTRAIT
Rosario par Océane Fauvet et Alexandre Chervet
> PORTFOLIO
La nature dans tous ses états


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