Carnet de route au Pérou
Jumin haut plateau péruvien
Cela fait bientôt un an que Célia et Simon ont entamé leur traversée à pied de l'ancien et vaste Empire inca "Tahuantinsuyu".
Ils nous invitent sur le Qhapaq Ñan qui longe le lac Chinchaycocha.
Juillet 2012, il fait - 15 °C. Notre tente est givrée aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur, mais nous venons de vivre l'un des plus beaux bivouacs de notre traversée à pied du Pérou.
Spectacle magique
Nous nous trouvons sur une rive du lac Junín — Chinchaycocha en quechua — et la brume envahit les lieux.
Lorsqu'elle se dissipe, elle laisse filtrer les rayons du soleil qui viennent réchauffer les nombreux flamants roses, dépliant leurs ailes, à la recherche d'un peu de chaleur. C'est un spectacle magique qui s'opère sur les eaux.
Frigorifiés, nous sommes invités par l'éleveur d'alpagas du coin à boire un café dans sa maison en adobe. Près du poêle alimenté au crottin, nos mains reprennent vie...
Perché à 4 100 mètres d'altitude, le lac Junín, deuxième plus important du Pérou, abrite de nombreuses populations d'oiseaux essentiellement marins tels le Bueyera Bleu, leYanavico ou le Zambullidor Blanquillo qui lui ont valu d'être classé en 1974 réserve nationale.
Avec ses 530 kilomètres carrés de superficie (équivalent au lac Léman en France), il ne représente pourtant que la partie Sud de l'immense plateau de Junín, situé au coeur du pays.
Une pollution minière dangereuse pour l'environnement et la santé
Pour atteindre les rives du lac, nous sommes entrés par le nord du plateau à travers de grandes étendues herbeuses. Dans cette pampa découpée en centaines de parcelles, seuls des lamas et des alpagas pâturent en toute quiétude. Pendant deux jours, nous enjambons barbelés après barbelés pour la traverser, à distance des routes et des zones minières. Malgré cet écart, la mine de Pacoyan, tellement imposante, reste ancrée dans le paysage.
Montagne découpée en pyramide à étages, elle pourrait facilement être confondue avec un temple monumental pré-inca. À l'inverse, la mine à ciel ouvert de la ville de Cerro de Pasco, qui fut un temps l'une des plus importantes mines d'argent du pays, est un trou béant au pied des maisons, obligeant la population à déplacer leurs habitations toujours plus loin. Néfastes pour la santé des habitants, en raison de la pollution qu'elles engendrent, ces mines attirent pourtant toujours plus de Péruviens, à la recherche d'un emploi et de nouveaux villages en parpaing voient le jour.
D'autres sont abandonnés et reconstruits au plus près des routes et des mines comme celui de Cochamarca, vivant mais sans âme.
Le vieux village désuet, lui, mais plein de charme, avec ses maisons en adobe, abrite une des plus belles églises coloniales bordant le lac Junín. Au XVIIe siècle, ces églises furent implantées par les conquistadors pour affirmer leur présence le long de l'ancien chemin royal inca, le Qhapaq Ñan.
Un plateau à part, un climat rude
Réchauffés, nous quittons la bergerie rustique, entourés d'une centaine d'alpagas, de lamas et de brebis.
Un agneau est mort durant cette nuit glaciale.
Le climat froid et humide rend la vie encore plus difficile dans ces pampas isolées...
Non loin de là, dans le brouillard, nous découvrons le vaste site de Pumpu. Ces ruines, constituées d'une large esplanade, avec un Ushnu, cernée par une centaine de bâtisses, étaient un centre administratif et cérémonial très important à l'époque inca. Implanté sur le Qhapaq Ñan, ce centre a connu une période glorieuse, mais il ne reste aujourd'hui que des tas de pierres laissés à l'abandon, comme tant d'autres au Pérou. Notre route se poursuit sur le Qhapaq Ñan, le long du lac. Parfois, celui-ci se retrouve immergé sous les eaux, laissant apparaître par transparence un magnifique chemin bordé de pierres.
Le niveau du lac a la réputation de grignoter les terres environnantes au fil du temps ; ainsi, le village de San Pedro a dû être déplacé à un kilomètre des berges. Au bout du lac, dans un dernier morceau de pampa, se dresse un mémorial. Ici s'est jouée la bataille, conduite par Simon Bolivar, qui marqua définitivement l'indépendance du Pérou vis-à-vis de la couronne d'Espagne en 1924.
Junín, un plateau à part dans les Andes péruviennes, boudé par le tourisme, reste un endroit contrasté et unique. Un lieu haut en couleurs : vert par sa pampa, bleu par ses eaux, rose par ses flamants, ocre par sa mine... Et si l'hiver nous a glacé les os, l'accueil de ses habitants nous a réchauffés.
Texte et photos: Celia Dandonneau et Simon Dubuis (75)
http://www.inca.dubuis.net
Yanqué, village authentique (Pérou)
La vallée de Colca est connue pour sa faune majestueuse, et ses grands espaces.
Cette vallée abrite aussi des villages authentiques, qui trouvent leur âme dans leur origine
Dans la vallée de Colca, au Pérou, il est des canyons au bord desquels on peut se laisser bercer par le tournoiement des condors, remontant des profondeurs à l’aide des courants d’air chaud. Leur ballet s’opère lentement, jusqu’à ce que l’objectif les perde dans l’immensité du ciel.
Mais les grands moments d’émotion se vivent déjà dans la traversée de l’altiplano…
Lorsque vous quittez Aréquipa, les volcans Mismi, Chachani et Pichupichu n’en finissent pas de vous accompagner. À près de 6 000 mètres d’altitude, leurs sommets semblent proches tout au long de votre route.
Instinct voyageur
Ce seront les principaux centres d’intérêts lors de ce voyage. Pour mon prochain voyage au long cours, je pars en mars 2011 pour l’Amérique du sud.
Je commencerais en Colombie ou j’envisage de séjourner quelques temps. Puis, je poursuivrais par le Vénézuela, l’Equateur, le Pérou, la Bolivie, et les pays d’Amérique Centrale !
La durée du voyage est fixée entre 8 et 10 mois.
Vous pourrez me suivre sur mon blog sur lequel je partage ma passion des voyages depuis quelques temps déjà.
Vous y trouverez aussi des infos pratiques !http://www.instinct-voyageur.fr/
Brunch du 23 janvier 2011
Un rendez-vous mensuel qui connait de plus en plus de succès.
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carnet de route
Gili Gede, un coin de paradis.
Non loin de Lombok, la voisine de Bali, découverte heureuse d’un havre de simplicité préservée.À l’issue d’un trek de trois jours sur le volcan Rinjani à Lombok, j’avais besoin d’un endroit où me reposer.
La plus grande des îles du sud-ouest de Lombok, peu touristiques pour le moment, me semblait tout à fait indiquée pour cela.
Ce trek, bien que peu technique, est très physique, les dénivelés sont importants, la chaleur la journée et le froid la nuit ajoutant à la fatigue. Cependant, l’effort en vaut la peine : la vue depuis le sommet couvre toute l’île de Lombok, depuis le volcan Gunung Agung à Bali à l’ouest jusqu’au volcan Tambora sur l’île de Sumbawa à l’est. L’ombre conique du Rinjani s’étend jusqu’à Bali pour se réduire progressivement au fur et à mesure que le soleil se lève. Les îles au large de Lombok semblent de petits cailloux jetés dans l’eau ; les trois îles Gili du nord-ouest —Air, Meno et Trawangan — forment un chapelet, comme un gué vers l’Agung qui est dans le prolongement…
À la fin du trek, je suis revenu à mon point de départ au village de Sapit sur le versant sud-est du volcan. Sapit est entouré de champs en terrasse.
Il y règne une ambiance de vie rurale traditionnelle.
Très peu de touristes viennent jusqu’ici et pourtant cela vaut bien le village plus connu de Tetebatu à Lombok ou encore les villages du centre de Bali. La culture du tabac prédomine depuis quelques années, rapportant le double de revenu de la culture du riz.
Il y a cependant une alternance entre tabac et riz, chacune des plantes poussant en trois mois.
Le tabac nécessitant moins d’eau est privilégié à la saison sèche.
Carnet de route au Nicaragua
Situé entre le Honduras -célèbre grâce à ses sites Mayas et ses sites de plongée- et le Costa Rica -le paradis touristique central américain-, le Nicaragua est beaucoup moins connu du grand public. Son rang de deuxième pays le plus pauvre du continent américain (après Haïti) et une décennie de guerres civiles dans les années 80 lui ont donné une image peu flatteuse, bien qu'éloignée de la réalité actuelle.
Pour comprendre le Nicaragua, il faut d'abord se souvenir que ce petit pays de moins de 6 millions d'habitants est divisé en deux historiquement, culturellement et politiquement : cette division marque d'un côté la partie occidentale appelée el Pacifico, et de l'autre la partie orientale (la Costa), sur la Côte Caraïbe. Cette division est d'abord historique : contrairement à la Côte Pacifique, à l'Ouest, qui s'est développée sous le giron espagnol, la Côte Caraïbe a été sous influence du protectorat britannique jusqu'à la fin du XIXème siècle. Une des conséquences est l'usage très répandu de l'anglais créole sur la Côte Caraïbe. Culturellement, la Côte Caraïbe est aussi beaucoup plus hétérogène, avec la présence de différentes ethnies indiennes et d'origine africaine : créole, rama, sumo, garifuna, miskito,...).
Ces différences ont abouti, en 1987, à l'autonomisation politique de la Côte Caraïbe, et à sa division en deux régions : les Régions Autonomes Atlantiques Nord et Sud (respectivement RAAN et RAAS).
Ces différences sont également visibles du point de vue des infrastructures existantes : les villes du Pacifique sont beaucoup plus développées que celles des Caraïbes, et les routes sont très rares à l'est : les déplacements s'y font essentiellement par bateau.
Il est possible pour le voyageur de découvrir le pays, de partager le mode de vie des habitants, tout en les aidant. C'est ce que nous avons fait en passant nos congés à Bluefields, capitale de la RAAS (50 000 habitants), en participant bénévolement aux activités de l'association blueEnergy.
Nous avons travaillé à la réalisation de sanitaires, de filtres à eau pour la consommation personnelle, au forage de puits baptistes et également à l'installation d'éclairage solaire.
C'est à Rocky Point, une communauté proche de Bluefields, que les installations de panneaux solaires pour l'éclairage se concentrent actuellement. L'éclairage solaire allonge la durée d'activité des habitants, qui peuvent améliorer leurs revenus et faire étudier les enfants après l'école. C'est aussi un moyen de limiter l'utilisation d'hydrocarbures de plus en plus chers pour un éclairage plus que limité.
Pour se rendre à Rocky Point, il faut prendre un panga (sorte de hors-bord local) au port de Bluefields, car les routes sont inexistantes. Ce bateau peut transporter une bonne vingtaine de personnes et offre l'avantage de faire profiter du grand air à une vitesse suffisamment décoiffante pour atteindre Rocky Point en moins d'une heure. Lorsque la pluie tombe, les gouttes sur le visage sont de véritables petites gifles. Les passagers s'en protègent en déroulant, tout en naviguant, une simple bâche noire qui empêche toute visibilité pendant environ vingt minutes, durée moyenne d'une pluie tropicale.
Le contraste était saisissant entre le calme de la campagne et l'activité de la ville (dont les chants nocturnes des coqs), le chant des prières avant le coucher et la musique reggae des bars de Bluefields...
La famille nous a très bien accueillis et a mis à notre disposition des chambres avec lit et matelas. Quel confort, comparé aux hamacs avec moustiquaire intégrée que nous avions l'habitude d'utiliser ! La famille nous a également chaleureusement remerciés, et offert des ananas au goût incomparable avec ce que l'on connaît en Europe. D'une manière générale, la population se montre très accueillante envers les « Chélés » (Lait en espagnol et en verlan pour désignés les « blancs »).
Pendant ces deux semaines passées auprès de blueEnergy, nous avons pu rencontrer différentes cultures : créoles, rama... Hormis les activités de terrain, le travail à l'association est également très enrichissant, autant pour connaitre le développement durable que d'échanger avec les nicaraguayens et les volontaires permanents de tous horizons (USA, France, Belgique...). Les repas se partagent le midi avec l'ensemble du personnel.
Le soir, les volontaires s'organisent entre eux et nous avons pu ainsi profiter des pêches fraiches de poissons, de crabes voire de queues de homard -mais pour ces dernières, il faut s'armer de patience et trouver le commerce qui acceptera de vous les vendre plutôt que de l'exporter.
La vie est donc très agréable à Bluefields et s'il ya des risques de maladies, la ville est très bien équipée : J'ai pu en faire l'expérience lors d'une otite, très bien soignée dans le petit centre de soin de la ville.
> Christian Hérault
NICARAGUA (48 USD - 36 € par jour en août 2010)
Etant donné que le NICARAGUA n'a pas d'office de tourisme, ce sont les hôtels et les musées qui donnent l'information (souvent très bien). En revanche, il est souvent un peu difficile de connaître les horaires des bus, notamment sur l'île d'Ometepe. Ainsi dans mon hostal à Ometepe, certains employés ne connaissaient que la moitié sud de leur île car ils ne prenaient jamais le bus. Pour eux, le nord d'Ometepe était déjà le début de l'inconnu.
Pour les excursions, les Nicaraguayens exagèrent le niveau de difficulté et la durée des randonnées, pour encourager les gens à prendre des guides locaux. En réalité, les randonnées sont toujours plus faciles que ce qui est annoncé. Certains sentiers ne sont pas balisés volontairement pour aussi encourager le recours aux guides.
A la croisée des chemins
Il a pour objet de consigner au jour le jour notre retour d’expérience sur notre voyage autour du monde. : le carrefour où l'on prends le temps de discuter avec son voisin et où l'on s'apprête à faire des choix avant de découvrir de nouveaux horizons. La joyeuse incertitude du voyageur.
Nous sommes un couple de trentenaire à la croisée de nos chemins personnels et professionnels. Claire, 30 ans, est fonctionnaire territoriale, spécialisée dans les finances locales et Guillaume, 31 ans, ingénieur textile.Notre projet consiste en un voyage autour du monde pendant un an. Nous traverserons dix-huit pays sur les cinq continents mais nous ne nous attarderons réellement que dans une dizaine.
Ce voyage itinérant sera aussi pour nous l'occasion de mettre nos compétences au service d'ONG locales et de partager notre expérience avec les élèves de plusieurs classes en France.
Nous souhaitons que ce voyage soit le reflet des valeurs qui nous habitent : solidarité, éco-responsabilité, tolérance et respect de l’Autre.
Tour des Annapurnas
Voyage effectué à deux du 10 octobre au 06 novembre 2010
Vol :
769€ / personne
Oman Air
Une escale à Muscat ( Mascate) sultanat d’Oman. Vol de nuit donc aucun problème avec le décalage horaire à l’arrivée
Acheté par internet à e-bookers au mois de juin
Satisfaction 5/5
Visa :
Acheté à l’aéroport Tribhuvan de Kathmandou, à l’arrivée ; un peu d’attente mais on attend tout de même beaucoup plus pour les bagages.
40 US$/ pers : on avait téléchargé et rempli l’imprimé avant d’arriver ; prévoir une photo d’identité.
Il coûte 40€ en France
Guide :
Lonely Planet : pour notre 3ième voyage au Népal, nous avons limité l’achat de guides ayant déjà beaucoup de doc.
Budget :
22€/jour/pers. hors billet d’avion et achats divers, mais trek compris (nous avons pris un porteur/guide). Voir détail ci-dessous.
Transports :
Très bon marché et bus omniprésents ; nous n’avons utilisé que les transports publics. Ils vont partout.
Trek :17 jours autour des Annapurnas.
Prévoir ½ journée à KTM en arrivant pour les diverses formalités, achat des permis, des billets de bus pour Besi Sahar.
Nous avons démarré à Besi Sahar ; fait Pisang/ Manang par Ghyaru, très, très beau par ce chemin haut. De Manang, crochet vers lac Tilicho : très beau parcours à ne pas rater mais il faut mettre sa stratégie au point pour bien réussir.
Si on marche bien, 2 jours suffisent :
◊ 1/ partir tôt de Manang ; retenir une chambre pour le lendemain, en passant ( en octobre c’est vite plein) au Tilicho hotel qui se trouve au début de ce chemin qui conduit au Tilicho base camp. On arrive dans l’après-midi au base camp. On passe la nuit là.
◊ 2/ le lendemain matin partir très tôt, vers 5h, et on peut atteindre le lac ; montée très rude ; retour en fin de matinée au Base Camp où on récupère les sacs et on revient au Tilicho hotel par le même chemin ; on a retenu la chambre la veille. Cela suppose une très rude journée de trek mais on évite de passer 2 nuits au Base Camp, pas très confortable.
Du Tilicho Hotel nous avons marché jusqu’à Letdar, et de Letdar à High Camp ; ainsi nous avons mieux réparti l’effort pour affronter le col.
Puis nous avons continué de façon classique ; mais de Marpha à Tatopani, il y a du vent et surtout beaucoup de véhicules maintenant, nous avons donc pris un bus pour éviter le désagrément, la poussière surtout; dommage d’ailleurs car les paysages sont comme partout sur ce trek, magnifiques.
De Tatopani à Ghorepani, très longue montée ; mais on peut s’arrêter pour dormir en route, il y a quelques lodges.
Idem de Ghorepani à Nayapul, longue descente mais étapes possibles.
Hôtel à Pokhara : Star light hotel, sur lakeside pour 600Rs la triple
Porteur/guide :
Un abémiste nous avait recommandé un porteur/guide ; tout s’est très bien passé avec lui ; il a 28 ans, parle correctement l’anglais ayant fait ses études dans une école anglaise à KTM et étant lui-même instituteur maintenant. Il se dit guide plus que porteur mais a porté notre sac (un seul sac de 10 à 12 kg pour 2 personnes) et mon fils a porté le sac du guide, environ 6kg).
Il est vrai que l’on peut se passer de guide sur ce trek hyper classique. On peut se passer aussi de porteur si on est jeune ; dans mon cas (69 ans) j’avais assez avec les 2 litres d’eau (pour 3) sur mon dos ; sinon il faut prévoir de porter chacun environ 6kg ; nous avions emporté le minimum mais n’avons manqué de rien. On peut laver chaussettes et T-shirts en route, dans les lodges.
Il est intéressant malgré tout d’avoir un porteur qui parle anglais car on peut échanger beaucoup sur le plan culturel ; de plus nous les aidons un peu dans leur vie difficile ; il demande 15€ par jour mais se loge et se nourrit. Voilà ses références
mais il consulte épisodiquement sa messagerie qui ne fonctionne pas toujours d’ailleurs ( il habite un village dans le Langtang à un jour de bus de KTM)
le mieux est d’essayer d’abord de le joindre sur son portable pour négocier et de lui demander de lire le mail en suivant pour être sûr que tout est bien compris ; nous n’avons eu aucun problème ainsi.
n° de portable 00 977 984 190 34 53
Hôtel à KTM :
Un hôtel que nous connaissions depuis 2004 ( un peu dégradé depuis ) mais où la gentillesse du personnel et l’excellente situation compense l’état de la robinetterie dans la sdb.
Nirvana Peace Home nous avons payé 850 Rs/jour la dble avec sdb et eau chaude solaire. Les petits dej. Sont servis en supplément, à la demande dans le jardin, si on désire. Il est sur Paknajol non loin de Naya Bazar et à 2min. à pied de Thamel. Petit jardin délicieux et calme absolu. Vous trouverez sur internet.
Restaurant :
Tout près de cet hôtel le Yangling tibetan restaurant est imbattable pour prix et qualité des momos entre autres.
Nous avons passé 5 jours dans la vallée de KTM ; tout est accessible transport public.
Jeanine Sartor
Le travail de volontaires au Parc Machia en Bolivie
Nous avons passé un mois à faire du volontariat au sein de l'ONG Inti Wara Yassi. L'objectif de ce parc, situé en zone tropicale à Villa Tunari, dans la jungle, est de prendre soin d'animaux sauvages ayant été maltraités (cirque ou particuliers) et de les réhabiliter quand c'est possible dans leur environnement naturel. On trouve dans ce parc de nombreux singes, des pumas, des ocelots, des coatis, des oiseaux, des serpents et un ours.Samuel s'occupait d'un puma et Delphine d'un ocelot.
Je me trouve en ce moment au milieu de la jungle, assise sur un tas de feuilles humides.
Green Trotter
Nous sommes deux passionnés de voyage, Sylvain et Valérie.
Nous avons décidé de parcourir le monde à la rencontre d'initiatives luttant pour la protection de l'environnement et la préservation de la biodiversité. Nous leur proposerons notre aide en devenant écovolontaires.Ce parcours a débuté le 8 Novembre 2010 et s'étalera sur une année. Après avoir rejoint le Cap Vert, nous découvrirons les projets de préservation dans les Caraïbes avant de se diriger vers l'Amérique Latine (Costa Rica, Colombie, Vénézuela, Brésil). Nous terminerons notre périple en Afrique australe (Afrique du Sud, Botswana, Madagascar, Kenya).
Visa "zéro entrée"
"zéro entrée".
Vérifier le nombre d'entrée sur son visa chinois
Source : Le Quotidien du Peuple
Le 16 décembre à midi, une touriste chinoise de Zhuhai, et son mari d'origine française, allaient entrer à Zhuhai, en provenance de Macao. Mais ils ont été empêchés d'y entrer, parce que levisa chinois de son mari a été marqué «zéro entrée».
Le policier chargé du contrôle à la frontière a laissé entendre ceci : outre les pays ayant signé un accord d'exemption mutuelle devisa avec la Chine, les touristes des autres pays doivent être titulaires de leur passeport et d'un visa chinois valable pour au moins une entrée.
Le 16 décembre, à midi, Madame Shen, habitant de Zhuhai, et son mari Jean-Louis allaient entrer au port de Gongbei, depuis Macao. Le policier chargé du contrôle à la frontière a découvert que dans le passeport français de Jean-Louis, il n'y avait pas devisa chinois valable pour au moins une entrée.
Jean-Louis a été empêché d'entrer à la frontière pour son visa chinois seulement marqué « zéro entrée ».
Le visa zéro entrée a été souvent considéré par les touristes étrangers comme étant valable pour de nouvelles entrées en Chine. Selon les policiers de contrôle à la frontière, levisa zéro entrée est un visa spécial délivré par le département d'entrée et de sortie de Chine pour les touristes étrangers qui ont besoin de prolonger leur séjour en Chine.
Ayant une forme similaire avec le visa chinois ordinaire, ce visa est utilisé pour témoigner d'un séjour prolongé de touristes à leur sorite de la frontière chinoise. Mais il ne peut pas servir d'un visa d'entrée pour la prochaine fois. Pour le cas de M. Jean-Louis, il doit retourner dans son pays pour obtenir un visa chinois, ou bien demander un visa chinois aux Offices des représentants spéciaux du ministère des Affaires étrangères de la République populaire de Chine à Hong kong et à Macao.
Pour les touristes de la plupart des pays, quand ils entrent à la frontière par le port de Gongbei, ils peuvent demander un visa touristique chinois (soit un visa à l'arrivée), avec leur passeport et d'autres documents concernés, en s'adressant au service de visa dans le port de Gongbei au Guangdong. Mais les fonctionnaires chargés du visa ont révélé que conformément au principe de réciprocité, les touristes titulaires de passeports français ne peuvent pas pour le moment demander un «visa à l'arrivée » au port de Gongbei .
Les policiers chargés de contrôle à la frontière ont recommandé aux touristes qui vont entrer ou sortir de la frontière : les visas chinois sont marqués « valables pour une, deux ou plusieurs entrées ». Avant leur départ pour la Chine, les touristes étrangers doivent regarder leurs visas pour s'assurer s'ils sont pendant la période de validité.
Moralité : si vous voulez, pour une raison ou un autre, rallonger votre visa pendant votre séjour en Chine, vous risquez d'obtenir ce fameux "zéro entrée" ( qui n'est pas une nouveauté).
Ce visa vous permet de rester plus longtemps sur le territoire chinois, d'en sortir mais pas d'y revenir. Ne prévoyez donc aucune escapade à Macao ou ailleurs. Comme le montre le Quotidien du Peuple, cela ne concerne pas uniquement les touristes puisque les étrangers mariés à des Chinois(es) recontrent également ce type de soucis.















