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dimanche, 25 octobre 2009 17:52

Transporter son véhicule au bout du Monde


Envoi par conteneur :

Beaucoup de frais, de maux de tête, de patience et même de larmes…
Au point où nous ne recommanderions pas à notre pire ennemi de tenter une expérience qui pour nous s’est terminée avec un véhicule parti à la casse. Savez-vous que 10 à 15% des conteneurs sont endommagés au cours d’un voyage ? Et le risque ne s’arrête pas une fois le conteneur enfin arrivé au port de destination : le nôtre serait tombé de plusieurs mètres de haut sur le quai…
 
Si toutefois vous vouliez tenter l’expérience, bien comprendre que toute la chaîne n’est qu’une suite de sous-traitants les uns des autres… Il est de plus en plus difficile de se passer d’agents transitaires dont les devis sont difficiles à comprendre. Insister pour en avoir le détail afin de mieux comparer plusieurs devis.
 
Nous recommandons chaudement de tout faire pour assister à la mise en boite de votre véhicule, pour pouvoir superviser la facon dont il sera attaché et bloqué dans son conteneur. Mieux vaut être à deux au port, afin que l’un accompagne le véhicule au contrôle douanier etc pendant que l’autre s’occupe des papiers.
 
 
Expédition de son véhicule vers l’Australie :

 En dépit de bien des efforts de notre part, il s’est avéré quasimentimpossible de se passer de la collaboration d’un agent. Les douanierssemblent largement préférer traiter avec les agents plutôt que directementavec le client. En outre , le conteneur doit être déplacé du port jusqu'àun entrepôt d’inspection  - qui sont tous privés et détenus par les agentsou leurs partenaires…
 
Pour entrer un véhicule en Australie, il faut passer une inspection douanière et sanitaire
 
Inspection douanière :

 1/ Concernant les médicaments, le plus simple est de les garder par deverssoi en avion. Les déclarer sur la fiche de débarquement ne semble pasposer de difficulté si l’on precise verbalement au douanier qu’il s’agitde traitements de courte durée.  En revanche, les faire voyager dans leconteneur déclenche une inspection détaillée de chaque médicament et unesaisie systématique de tous les antibiotiques, anti-inflammatoires etc…même pour de petites quantités et munis d’ordonnances et de lettres enanglais de médecins, selon les recommandations exprimées sur le site desdouanes australiennes. En cas de saisie, le douanier émet alors undocument qui pourra être présenté à un médecin local afin que celui-ciémette une nouvelle ordonnance permettant le rachat de ces médicaments…àprix d’or. Pour l’anecdote, une consultation « minute » chez un médecincoûte ici au minimum 55 dollars et il n’est pas rare d’attendre unesemaine pour un rendez-vous.
 
2/ Idem pour les bouteilles d’alcool. Bien entendu, ce qui a été acheté en « duty free » ne pose pas de difficulté dans les limites autorisées. En revanche, toute bouteille transportée en conteneur sera très lourdement taxée, plus de 50 dollars par bouteille. Et en cas de décision d’abandon sur place de ces bouteilles, les douanes factureront 25 dollars de frais de procédure. Attention : nous avions prudemment déclaré que nos bouteilles étaient entamées. Il aurait fallu clairement préciser qu’elles étaient plus qu'à  moitié vides. Elles nous ont été néanmoins taxées comme pleines… puis finalement restituées quelques jours plus tard !

 3/ Contrairement à ce que l’on avait compris sur le site des douanes australiennes, du matériel personnel –appareils photo, jumelles, Ipod etc – acheté moins de 12 mois auparavant ne pose aucune difficulté et n’est pas même vérifié.
 
4/Comme prévu, l’inspection a coûté  environ 55 dollars en 2006 et a nécessité, préalablement à la prise de rendez-vous pour cette inspection, la soumission de listes complètes concernant le contenu de chaque boite.Attention : s’assurer, en cas de transport d’un véhicule qui contiendraitdu matériel –comme ce fut notre cas - que les documents établis au port dedépart mentionnent bien le nombre de boites ou paquets concernés. Nousavons eu plusieurs jours de retard et difficultés administratives parceque notre agent à Dubai n’avait pas jugé utile cette précision, en dépitde notre insistance…
 
5/ L’inspection des douanes se fait généralement en même temps que cellede la Quarantaine, le service sanitaire australien. pour lesquels un rendez-vous doit être pris une fois que le conteneur est parvenu jusqu'à l’entrepôt…. Ce qui dans notre cas a pris 5 jours pour faire 15 kilomètres, de Fremantle à  Perth. Au total, la procédure complète a pris 2 semaines, ce que tout le monde s’accorde à trouver extrêmement rapide pour l’Australie et en particulier pour Perth. A titre d’indication, l’état de Western Australia a la réputation d’être beaucoup plus strict – en particulier concernant la quarantaine – et aussi beaucoup plus lent dans les procédures. Le NSW (Sydney) jouit de la même réputation.
En revanche, on nous a rapporté moins de difficultés par NT (Darwin) ou le Queensland.  Inspection sanitaire Les informations disponibles sur le site de l’AQIS sont très claires etconformes à  notre expérience sur le terrain.  Se munir de brosses, éponges et beaucoup de courage, car il faudra faire la chasse à la moindre trace de terre, sable, boue, à la plus petite brindille végétale etc…Nous recommandons d’établir des listes extrêmement précises des contenus transportés car une bonne première impression « sur papier » semble faciliter l’inspection… qui se paie par tranche d’une demi-heure à raison de 55 dollars en 2006.
Pour accélérer le processus, nous avions isolé ensemble tous les items qui nous semblaient poser une éventuelle difficulté, ce qui s’est avéré une bonne idée, appréciée de l’inspecteur.
 
 
 
Formalités pour pouvoir circuler avec un véhicule importé temporairement
 
D’abord il lui faut l'équivalent de son passeport, c'est le fameux Carnet de Passage en Douanes  qui se renouvelle chaque année. Attention à ne pas arriver en Australie avec un Carnet à quelques semaines d’être périmé. Trois mois semble être le minimum acceptable.
 
Il faut avoir dejà assuré son véhicule (franchement impossible ou hors de prix, sauf à devenir un camping car pour l’occasion : s’inscrire par internet à un club de camping caristes, par exemple CMCA qui jouit d’un contrat spécial tres avantageux auprès d’un courtier, Kent Tames pour CMCA. Pour cela, il faudra fournir une liste et une photo montrant quelques aménagements intérieurs du véhicule).
 
La visite technique est obligatoire pour obtenir la "registration" une sorte de carte grise valable un an... mais seulement pour les locaux ! En effet, pour les touristes qui voyagent avec un véhicule importé ("temporary import" toujours le préciser)la date de renouvellement de la "registration" c'est la première date d'échéance entre:

- le renouvellement du carnet de passage

-la date d'expiration de votre visa.

Conseil: prévoir une copie papier de l'email de notification de votre visa, lors de notre demande de "registration" au cas où comme cela nous est arrivé, la fonctionnaire du Queensland ignorait que les visas étaient délivrés électroniquement... et s'étonnait de ne rien voir sur nos passeports.

-la date de votre prochain contrôle technique indiqué sur votre carte grise francaise
 
Exemple:
vous arrivez en aout (visa d'un an), votre voiture en octobre (vous ferez à ce moment là votre 1ère "registration"), votre carnet de passage a été établi en janvier l'an précédent, il sera donc renouvelé en janvier. Donc, la registration devra se refaire en janvier, puis à nouveau le cas échéant en aout !
 
Attention, des variantes peuvent exister selon les états. Le NSW semble le plus pointilleux, surtout avec un volant à gauche... La registration de certains états comprend une assurance corporelle au tiers (obligatoire dans tout le pays), mais pas dans le NSW où elle est à souscrire individuellement auprès de son assureur automobile.
 
Prévoir d'avoir une adresse dans l'état où se fera la "registration". A noter que le montant à payer varie en fonction de l'adresse : c'est moins cher avec une adresse à la campagne qu'en ville...
 
Avant de pouvoir enfin ciculer, il faudra avoir acheté (par exemple à l’automobile club local) un autocollant précisant LEFT HAND DRIVE, à coller à l’arrière du véhicule. OUF !

R. et M. - www.kookynet.net




Fiche pratique Traversée véhicule Darwin, Australie – Singapour

cargo-Chantal_Giraud> Départ de Darwin

En préambule : l’importation temporaire d’un véhicule en Australie nécessite un carnet de passage en douane. On obtient se carnet auprès de l’Automobile Club de France. Voir conditions à l’adresse suivante : http://www.automobile-club.org/se-deplacer-mobilite/carnet-passage-en-douane.html

> Compagnie maritime

Compagnie maritime Toll (anciennement Perkins). http://www.perkins.com.au

Adresse : Frances Bay Drive, Darwin NT 0800, Australia

Responsable en juillet 2012 :Sharnee Devine
International Logistics Officer
Toll Marine Logistics
T +61 8 8982 2012


Cette compagnie assure le transport de marchandises sur la route maritime : Darwin, Australie - Dili, Timor Oriental - Singapour. C’est une ligne régulière. Il part un cargo environ tous les dix jours. Le véhicule peut-être transporté dans un container à condition de ne pas excéder 2,55m de haut (norme internationale pour les containers). Si le véhicule excède cette taille, il peut être  transporté sur le pont du cargo. Il est hissé à l’aide d’un élévateur.

> En pratique :


-     1. Contacter la compagnie maritime par e-mail pour obtenir une « quotation ». Indiquer les dimensions du véhicule L x l x H car le prix de la traversée dépend du volume en m3 du véhicule.

-     2. Bien faire préciser ce que comprend le prix. Il ne comprend généralement pas les taxes portuaires. Vérifier qu’il n’y a pas de frais supplémentaire pour le coût du carburant (B.A.F.). Le prix indiqué ne comprend jamais les frais du port de destination.

Exemple de prix pour un véhicule de 36 m3 transporté sur le pont du cargo en juillet 2012 : 3 450 $AU plus 115$AU de taxes portuaires à Darwin. Total : 3 565 $AU (dollars australiens).

-     3. Environ un mois à l’avance, demander une réservation ferme sur un cargo. Il est inutile de demander une réservation trop tôt car la programmation sur le long terme n’est pas très fiable. Il est également possible d’attendre le dernier moment, de se rendre au port et de demander la date du prochain départ. Il suffit alors de patienter jusqu’au jour J.

-     4. Le jour J. Le matin, se rendre au bureau des douanes, dans le centre ville, avec le carnet de passage en douane pour faire enregistrer la sortie du véhicule. La démarche ne prend pas plus de 10 mn.

Darwin - Regional Head Office Customs House
21 Lindsay Street
DARWIN NT 0800
Telephone: 1300 558 287
Fax: 08 8980 6503

-     5. Se rendre immédiatement au port (le véhicule est enregistré comme sorti du territoire)
 Toll Logistic Frances Bay Dr, Darwin NT 0800, Australia

-     6. Se rendre au bureau de l’International Logistics Officer pour compléter les documents de prise en charge (1/4 d’heure).

-     7. Munis des documents se rendre sur les docks avec la voiture en passant par le poste de sécurité qui enregistre l’identité des personnes entrant dans le port.

-     8. Se rendre au hangar des expéditions internationales. Là un officier fait le point sur l’état du véhicule à l’aide d’un questionnaire qu’il faut ensuite contresigner. Les clefs du véhicule sont laissées à l’officier.

-     9. Retour au bureau de l’International Logistics Officer qui accompagne au service de la comptabilité pour payer. Le paiement se fait en espèces. Il peut être effectué à Darwin ou en totalité lors de la réception à Singapour.

> Ne pas oublier

- Que les retards des cargos sont très fréquents quelles que soit la destination et la compagnie maritime.

- Que les effets personnels, s’ils sont tolérés par certaines compagnies comme Toll-Perkins, ne sont jamais assurés.

- Que les marchandises dites dangereuses sont interdites. Ce qui comprend :

- Les extincteurs,

- Les bouteilles de gaz (même vides),

- Les bidons d’essence (même vides).

La compagnie maritime Toll tolère les matières dangereuses avec un surcoût de 20%. Mais la déclaration de matières dangereuses peut rendre la sortie du port de Singapour très compliquée.

> Arrivée au port de Singapour

En préambule : l’importation temporaire d’un véhicule  à Singapour nécessite un carnet de passage en douane. On obtient ce carnet auprès de l’Automobile Club de France. Voir conditions à l’adresse suivante : http://www.automobile-club.org/se-deplacer-mobilite/carnet-passage-en-douane.html

Important : Il est impossible de rouler avec un véhicule immatriculé à l’étranger dans la ville de Singapour. On doit donc avoir recours à une entreprise de remorquage qui dépose la voiture à la frontière Malaisienne.

> En pratique :

- 1. Se rendre dans les bureaux la compagnie maritime (L’endroit étant vraiment excentré, il est préférable de s’y rendre en taxi.) pour :

- Obtenir  la date d’arrivée du véhicule à Singapour. Par expérience, les cargos en provenance de Darwin ont régulièrement deux à quatre jours de retard.

- Obtenir le port de débarquement du véhicule (il y en a 4 à Singapour),

- Régler les frais portuaires. Se présenter avec la « bill of loading », les passeports et les papiers du véhicule.

- Obtenir le document nécessaire à l’établissement du « delivery order » par les autorités portuaires au moment de la récupération du véhicule. Sur ce document figure un numéro d’ordre indispensable pour sortir le véhicule. S’il ne peut pas être établi immédiatement dans les bureaux de Toll-Perkins, il faut exiger un envoi par e-mail.

- Obtenir la lettre d’autorisation de pénétrer dans le port pour autant de personnes que nécessaire. Ce document servira à établir les « pass » de sécurité à l’entrée du port.

Exemple de prix pour un véhicule de 36 m3 en août 2012  116$S (dollars singapouriens).

> Compagnie maritime

Compagnie maritime Toll Marine Logistics (anciennement Perkins).

http://www.perkins.com.au

Adresse : Globale Resource Division
Loyang Offshore Supply Base,
Loyang Crescent
1, Tops Avenue – block 103
8e étage.
508988 Singapore
Responsable en août 2012

Angie Ong
Customer Service Manager
Tel. : +65 6221 3861
Fax.: +65 6223 4380
Port.: +65 9625 0699



- 2. Se rendre dans les bureaux de l’Association Automobile de Singapour (AAS) afin de commander le remorquage du véhicule entre le port et la frontière malaise.

- Demander à rencontrer la responsable des opérations douanières.

- Se présenter : avec le carnet de passage en douane original, le passeport et le permis de conduire du propriétaire du véhicule, la carte d’immatriculation et une photo du véhicule, le nom de la personne responsable du transfert au sein de la compagnie maritime,

- Prendre rendez-vous pour le remorquage en fonction de la date d’arrivée du bateau. Le rendez-vous à lieu devant les bureaux de l’association. Le conducteur de la dépanneuse peut prendre en charge deux passagers dans son camion. Au-delà, les clients doivent prendre leurs dispositions pour se rendre en taxi ou en bus au poste frontière. Attention, très important : il existe deux postes frontière entre Singapour et la Malaisie. Bien préciser par quel poste on souhaite sortir.

Exemple de prix pour un véhicule de moins de 6 m de long en août 2012 : 503 $S

Automobile Association of Singapore
336 River Valley Road # 03-00
 238366 Singapore
Responsable en août 2012 : Rosie Chan

Tel : +65 6831 2105
Fax: +65 6734 6704

- 3. Penser à se munir de monnaie malaise (ringgit) pour pourvoir payer le péage à la frontière.

- 4. Le jour J, se rendre dans les bureaux de l’Association Automobile de Singapour (AAS) muni des passeports, papiers du véhicule, carnet de passage en douane, documents pour l’établissement du « delivery order », lettre d’autorisation de pénétrer sur le port puis se rendre au port avec la dépanneuse et faire établir les « pass » à l’entrée du port (le coût du pass était de 3$S par personne au mois d’août 2012.

- 5. A l’intérieur du port :

- Se rendre avec la dépanneuse jusqu’aux quais de débarquement,

- Faire l’inspection du véhicule,

- Se rendre dans les bureaux de l’administration portuaire pour obtenir le « delivery order »

- Faire atteler le véhicule à la dépanneuse et se rendre à la sortie du port où se trouve la douane,

- Faire compléter le carnet de passage en douane pour marquer son entrée sur le territoire singapourien.

- 6. Sortie de Singapour :

Le chauffeur de la dépanneuse apporte le véhicule jusqu’à la douane.

- Passer le bureau de l’immigration pour faire enregistrer sur les passeports la sortie des personnes du territoire singapourien,

- Se rendre avec la dépanneuse jusqu’aux bureaux des douanes pour obtenir l’enregistrement de la sortie du véhicule sur le carnet de passage en douane.

Le chauffeur de la dépanneuse dételle le véhicule après la douane Singapourienne. Suivre ensuite le cheminement pour les « lori », les camions.

-     7. Entrée en Malaisie :

Se rendre avec son véhicule au poste frontière malais.

- Passer le bureau de l’immigration pour faire enregistrer sur les passeports la sortie des personnes du territoire singapourien,

- Se présenter à la première barrière de passage à niveau et demander au guichet une carte prépayée pour les autoroutes malaises afin de pouvoir passer le péage (prix de la carte : 20 ringgit malais, prix du péage 2,90 rm au mois d’août 2012).

- Se présenter à la seconde barrière de passage à niveau (10 m plus loin). En l’absence de la carte nécessaire pour ouvrir la barrière, se faire établir un document par le guichet qui ouvrira manuellement. Le document doit ensuite être présenté au douanier lors de l’enregistrement de l’entrée du véhicule sur le territoire malais.

- Se rendre au bureau des douanes malais (parlent anglais),

- Faire enregistrer l’entrée du véhicule sur le carnet de passage en douane.

- Sortir de la douane.

Durée totale de l’opération pour sortir de Singapour depuis le rendez-vous devant l’Association Automobile de Singapour : 5 heures.

Georges et Chantal Giraud (été 2012)



dimanche, 25 octobre 2009 17:39

Conseils visas - Voyage en véhicule en Australie




Moyen-Orient :

Les difficultés que nous rencontrons, voyageant avec notre véhicule, sont par exemple pour
:
 
a) les pays qui exigent que le visa de séjour soit obtenu dans notre pays d'origine, dans la mesure où la durée de validité du visa est courte.
Exemple: avec la Syrie, au risque de transformer la balade Paris-Damas se en rallye-raid...
 
Noter que nos amis suisses ou belges étaient mieux logés, avec des visas valables 6 mois, voire un an...
Donc tenir compte de la nationalité des auteurs qui donnent des tuyaux.
 
Il nous a été possible de déroger à cette règle et d'obtenir à Istanbul un visa pour la Syrie, en fournissant, outre les autres documents requis, une simple photocopie du passeport certifié conforme par le consulat français. Un conseil : penser à se munir de photos couleur mais aussi noir et blanc, car ce détail, sans être toujours précisé dans la liste des documents à fournir, peut suffire à faire rejeter une demande!
 
En cas de difficulté, il est parfois utile de creuser côté visa de transit, bien qu'avec 3 jours devant soi, la seule satisfaction soit celle d' avancer...
 
b) les pays qui justifient plus de trois mois de visite. A priori tous !

Australie :

Pour l'Australie, il nous a été plus économique et plus simple -et plus sûr- de demander d'emblée un visa de tourisme de 12 mois plutôt qu’un 3 mois délivré certes automatiquement par internet mais qu'il faut renouveler sur place par une demande classique et couteuse.
Le visa tourisme 12 mois semble peu connu et peu visible sur le site de l'immigration australienne, mais est bien réel. Une fois le dossier monté par internet et email, une réponse positive nous est parvenue en moins d'une semaine.
Le dossier à monter concerne en gros:
 
¤ La preuve que vos revenus suffisent pour la période. Documents à prévoir : le récapitulatif annuel des impots payés, extraits de comptes bancaires sur les 3 derniers mois. Si vous avez moins de trente ans, il existe une alternative avec le visa "tourisme et travail".
 
¤ Que vous avez une assurance rapatriement/santé : fournir justificatifs
 
¤ Que votre état de santé est correct. Attention, si vous avez passé plus de 3 mois consécutifs dans un des pays figurant sur la liste des zones à risque figurant sur le site de l'immigration, il vous faudra passer une visite médicale avec radio des poumons.
Bon à savoir : pas de problème si vous avez enchaîné plusieurs pays à risque pour une durée globale de plus de trois mois consécutifs, tant que dans chacun d'entre eux vous ayez séjourné moins de trois mois.
 
Au bout de 12 mois, il est possible de renouveler, mais la demande doit être faite après avoir quitté le pays. Une escapade un peu forcée et peu couteuse en Indonésie aura finalement été pour nous un excellent antidote à la dépression gastronomique qui nous guettait ! La encore, réponse positive obtenue en moins d’une semaine.
 
Quelques conseils sur la façon de remplir sa demande de visa sur le site http://www.immi.gov.au/:
 
-il vous est demandé un itinéraire. S’en tenir à 10 lignes (du point A au point B et une date) c’est le maximum d’entrées possibles (le système ne le précise pas). Bien entendu, ceci n’est demandé qu’à titre indicatif et tout changement ultérieur ne pose aucune difficulté.

-après avoir lancé par internet une première demande de visa payée par carte bancaire, il est possible d’y attacher d’autres demandes pour d’autres personnes voyageant ensemble et ainsi d’éviter de ressaisir tout le dossier, ce qui prend environ une bonne heure.

Robert et Martine  -
http://www.kookynet.net/
 
 
 
 
jeudi, 22 octobre 2009 12:59

Vos expériences - Taxis collectifs - Moyen Orient Asie Centrale

Asie Centrale

<> Afghanistan (9/03)
"Pour se déplacer d'une ville à l'autre il existe quelques rares bus mais l'essentiel des transports est assuré par de petits véhicules :Toyota Corolla : rapides mais de ce fait on la réputation d'être dangereuses. Sont plus chères.Toyota Town Ace : van avec 7-8 personnes, assez spacieux.Toyota Hi-Ace : plus chargés, moins chers que les Town Ace mais à 50 roupies près et vu l'état des routes, autant se payer un Town Ace.
Dans les vans, éviter les places du fond, atrocement "bumpy". Penser aux places près des portes et fenêtres pour pouvoir prendre des photos. Les transports partent toujours au petit matin vers 5h00. A 6h00, il est bien souvent trop tard. Il est de toute façon plus agréable de voyager à la fraîche. Il y aura une pause petit déjeuner (Kebabs!) vers 9 heures dans une tchaikhana. Les pauses sont assez fréquentes. En général, et c'est une surprise, les afghans ne se déplacent pas avec beaucoup de bagages."
()

<> Kirghizstan (5/05)
"Taxis collectifs très développés, ils sont plus rapides que les bus mais aussi plus chers. Tarifs à négocier sans pitié : certains chauffeurs de taxi exagèrent vraiment les prix (certains gagnent même mieux leur vie en travaillant avec les touristes que des médecins ou des instituteurs !)."
()

<> Ouzbékistan
--- (8/05) ---
"Taxis collectifs très développés. Je les ai un peu utilisés mais les chauffeurs de taxi sont trop sur le dos des passagers au départ, conduisent trop vite et les prix sont vraiment plus élevés qu'en bus."()--- (4/05) ---"Taxis collectifs très développés. Plus rapides que les bus, mais pas toujours plus confortables. Parfois les chauffeurs sont un peu fous. Prix beaucoup plus cher que les bus, mais aussi fonction de votre habileté à négocier... Contrairement à ce que disent les guides, je préfère prendre les bus."
()

--- (9/03) ---
"Pour les trajets de plus de 1 heure, il y a les taxis collectifs (officiels ou non) qui partent quand ils sont pleins. Là, les tarifs se négocient et dépendent de l'offre et de la demande."()--- (8/03) ---"Tarifs à négocier durement pour ce qui est des taxis collectifs. Certains chauffeurs sont des véritables dingues sur la route et très peu sont sympathiques."()

--- (4/02) ---
"Taxis collectifs très développés. Plus rapides que les bus, et encore un bon moyen de rencontrer des gens."
()

<> Pakistan (10/04)"Taxis collectifs très développés avec jeep ou minibus. Confort moyen sur des routes souvent mauvaises, là où ne passent pas les bus."
()
 
Moyen-Orient

<> Iran
------- (9/04) --------
"Taxi collectif développé. Il existe plusieurs sortes de taxis collectifs (trajet unique, une zone de la ville, toute la ville). Très intéressant. Attention, il est arrive qu'en montant dans un taxi collectif, le chauffeur fasse descendre les autres passagers afin de vous faire payer le prix d'une course individuelle. C'est alors beaucoup plus cher pour vous."
()

------- (10/01) --------
"Taxi collectif de la frontière turque jusqu'à Tabriz : 10 US $ pour un taxi confortable pendant 300 km ! A trois personnes à l'arrière... ca fait donc 20 FF les 300 km par personne. Sinon, beaucoup arrondissent leur revenus en faisant payer 3 sous les trajets d'un point à un autre avec leur voiture.
()

<> Syrie
------- (9/03) --------"Taxi collectif très développé. A l'intérieur des villes. Il faut quand même parler un peu arabe."
()

------- (9/02) --------
"Taxis collectifs très développés. Un hic : pas toujours évident quand on ne comprend pas l'arabe (les destinations sont indiquées en alphabet arabe et les chauffeurs comprennent rarement l'anglais). Ce n'est donc pas toujours facile de faire les excursions par ses propres moyens."
()

<> Yémen
------- (9/06) --------
"Taxis collectifs très répandus. Nous ne les avons pas utilisés mais (dixit des voyageurs rencontrés là bas) ils sont pratiques sur certaines destinations et notamment Sana'a - Taez (et Aden) - Sana'a - EL Hoddeida - Sana'a - Amran. Les villes de Manakha, Al Mahweet, Thulla, etc, sont accessibles pour les étrangers par taxis collectifs. D'autres aussi bien sûr. Ils sont peu chers et le confort y est relatif... Par contre, ils ne permettent pas de rejoindre l'Hadramaout."
()

------ (mi-03) --------
"Taxis collectifs très développés. Bien sûr le taxi collectif n'est pas confortable (à 9 dans une 505 !), mais il permet de voyager bon marché dans tout le pays dans des conditions de sécurité moyennes. Attention, pour tous les déplacements, il faut une autorisation du ministère en charges de l'immigration (nombreux contrôles militaires aux frontières des districts)."
()
 
Europe de l'Est

<> Biélorussie (9/05)
"Taxis collectifs très développé pour tous les trajets : en ville, en agglomération, en longues distance. Conduite sport. Peu onéreux. Fréquence élevée car la voiture n'est pas encore le moyen principal de déplacement dans le pays."
()

<> Russie (1/06)
"Taxis collectifs très développés en ville ou sur les petits trajets de banlieue. Pas cher, mais il faut savoir lire le russe et demander les destinations pour vérifier..."
()
 
jeudi, 22 octobre 2009 12:59

Vos expériences - Taxis collectifs - Afrique

Afrique

<> Benin (8/02)
"Attention aux taxis brousse dont la conduite reste très dangereuse; négocier une conduite cool si possible avant de monter dans le véhicule."(
)

<> Burkina-Faso
----- (8/06) ------
"Taxis collectifs très développés. Aucun confort, lents, aucune ponctualité et coûts intéressants. Il y en a partout."
()

----- (12/03) ------
"Taxis collectifs très développés."
()

----- (3/02) ------
"Taxis collectifs très développés. Le taxi brousse est un moyen original de voyager, à condition de ne pas craindre une certaine promiscuité ou d'accepter de voyager sur le toit !"
()

<> Cameroun (7/01)
"Comme partout en Afrique, les taxis collectifs partent lorsqu'ils sont pleins, sauf parfois sur certaines destinations "grandes" ou en fin de journée. Ne pas les croire quand ils vous affirment partir bientôt; fiez-vous au remplissage. Très efficace sur les grands axes. Le remplissage est de plus en plus importants lorsqu'on s'éloigne des zones fréquentées.()

<> Cap Vert (11/01)
Taxis collectifs très développés; c'est le meilleur moyen pour découvrir l'archipel et le meilleur marché. Confortables et grandes fréquences."
()

<> Ethiopie
 --- (8/05) ----
"Taxis collectifs développés mais, selon les lieux, plus ou moins nombreux. On est souvent entassé. Un peu plus cher que le bus. Véhicule en assez bon état. Départ quand c'est plein. La meilleure place est celle de devant comme toujours."
()

--- (12/02) ----
"Taxis collectifs développés mais, selon les lieux, plus ou moins nombreux. On est souvent entassé. Un peu plus cher que le bus. Véhicule en assez bon état. Départ quand c'est plein. La meilleure place est celle de devant comme toujours."
()

<> Guinée (8/00)
"Taxi collectif développé. En 505 ou 504... jusqu'à 12 personnes ! En minibus Toyota, jusqu'à 20 personnes. On donne souvent à l'étranger la meilleure place. Repas offert sur certains trajets en 505. Les déplacements sont très longs et fastidieux, surtout à la saison des pluies (été)."
()

<> Madagascar
--- (11/04) ----"Les Taxi B sont un genre de minibus collectif. Il y a en a partout et c'est le moyen de déplacement des malgaches. C'est parfois fatiguant car les routes ne sont pas toujours en très bon état et les temps de trajets sont longs. Très sympa. Prix fixes. Impératif d'arriver très tôt à la station des taxi-B (pas après 7h00 du matin sinon risque d'attente de plusieurs heures)."
()

--- (9/04) ----
"Taxi collectif : super convivial et bien développé. Très économique mais pas d'heures précises de départ ou d'arrivée. Confort un peu sommaire mais à 10 passagers dans un break..."
()

--- (8/04) ----
"Taxi B : les routes sont parfois "défoncées", mais le réseau routier s'est amélioré depuis 2 ans. Mieux vaut prévoir son sac plastique pour les nausées, les malgaches ont souvent le mal des transports, vous dépannerez votre voisin. Il y a des "récréations" pause-pipi, rarement prévu avec buissons pour les femmes. Les sacs voyagent très bien sur la galerie et une bonne bâche les protègent; cependant une housse pour protéger le sac à dos est très utile."
()

--- (4/04) ----
"Taxis collectifs très développés. Attente parfois longue, mais à Tana on peut réserver son billet à l'avance au parking des départs et ainsi avoir une place devant à côté du chauffeur ce qui est plus confortable et plus sympa pour la vue."
()

--- (10/03) ----
"Toutes les compagnies de taxi-brousse s'alignent sur les mêmes tarifs, mais il est toujours possible de négocier. Si vous prenez la place de devant, vous serez deux passagers à coté du chauffeur... sur un seul siège bien sûr."
()

--- (7/01) ----
"Taxis collectifs très développés et de divers types :
1) Les minibus japonais : assez rapides, souvent bien pleins, pas trop chers (prix fixe affiché), confort moyen... selon la taille du passager.
2) Les 404 familiales : pour les trajets plus courts, claustrophobes s'abstenir, on s'est entassé à 13 dans un break 404.3) Les bâchées : pour les pistes de brousse - trajets courts - pratique là où les autres voitures ne vont pas."
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--- (11/00) ----
"Réseau de taxis collectifs (voiture, minibus, camion) très développé. Pas très rapides. Le confort dépend du type et de l'état du taxi-brousse emprunté. Nécessité d'attendre que le véhicule soit plein avant de partir. Il n'y a pas de règle générale pour réserver ou pas. Une part de chance est nécessaire afin de ne pas attendre trop longtemps que le taxi-brousse soit complet. Les longs parcours se font généralement en minibus. Prendre un taxi-brousse à Madagascar est tout un art. De plus, aucune règle n'existe et ce qui marche bien un jour ne se vérifiera pas nécessairement le lendemain.
C'est également l'occasion de discussions et souvent de rencontres très riches.Il existe plusieurs moyens de transport allant de la charrette à zébus (pour le plus lent et inconfortable) au minibus japonais style Mazda ou Nissan (pas forcément rapide, ni confortable). Certaines pistes sont parcourues par des gros camions. Les parcours les plus courts se font généralement en voiture style 504 break. La première étape se passe dans les gares routières où plusieurs compagnies sont regroupées. Chacune a ses rabatteurs qui se précipitent sur vous.
Tous vous disent qu'ils sont pratiquement pleins et près à partir, bien entendu. A ce moment là, il vaut mieux être méfiant et ne pas hésiter à faire le tour de la station pour voir lequel est le plus chargé. Mais là non plus, il n'y a pas de science exacte. Bien souvent, une seule personne part mais quatre ou cinq l'accompagnent et elles sont toutes dans le taxi-brousse. Un autre indice est le chargement du toit. Pas forcément fiable non plus, vu la quantité de marchandises que peut avoir une seule personne.Une fois que vous aurez choisi judicieusement votre compagnie, le rabatteur s'empressera de mettre votre bagage sur le toit du minibus. Il vous reste à payer et choisir votre place si certaines sont encore disponibles. La meilleure est à côté du chauffeur, ensuite celle juste derrière lui. Les places de droite sont des strapontins qui souvent se relèvent dans les virages.
Quant aux places du fond, une fois assis, si vous avez de grandes jambes, vous ne pouvez plus bouger. Pour soulager vos douleurs, essayer de contracter et décontracter muscle par muscle et penser à autre chose. Un petit massage a l'arrivée serait la bienvenue ! Ensuite, il ne reste plus qu'à attendre, car les taxis-brousse ne partent que lorsqu'ils sont pleins. Cela peut prendre jusqu'à 5h. Mais vous ne vous ennuierez pas. Le spectacle est partout autour de vous et les gens viennent discuter. Ces longs moments sont aussi l'occasion de rencontrer d'autres touristes et d'échanger des expériences. Côté nourriture, pas d'inquiétude. Plusieurs marchands vous proposeront des gâteaux, du pain, des sambos mais également de l'ail ou des poules vivantes.Une fois que le rabatteur commence à installer la bâche sur les bagages et installer les ficelles, le départ ne devrait plus tarder.
Certains chargements font l'objet de véritables prouesses techniques. Les rabatteurs ont l'art de se déplacer sur les bords des toits et de faire des nœuds.Parfois tous les passagers sont là mais il n'y a ni véhicule, ni chauffeur. Il faut donc attendre que le gérant de la compagnie trouve une solution. Autre aléa possible : la pénurie d'essence pour raison administrative.Enfin vous partez. Les arrêts sont peu nombreux. Ils ont pour but une pause toilette, adaptée aux garçons et non pas aux filles car toujours dans un endroit désert ! Pas un arbre, pas un tas de cailloux…Autre raison de s'arrêter : les repas. Ils ont lieux dans les restos routiers.
Souvent le riz cuit depuis le matin et est donc plutôt insipide. Ces longs voyages sont également des moments de discussion avec les autres voyageurs. Mais parfois personne ne parle le français. Normalement, chaque banquette est occupée par trois passagers mais parfois quatre personnes s'entassent. Les enfants ne sont pas comptés et peuvent être deux voir trois pour une mère. Ils sont très sages et s'endorment dès les premiers kilomètres, même sur les pistes défoncées.Les chauffeurs sont en général prudents. Excepté lorsque le chargement est peu important.
Dans ce cas, les pneus crissent et les virages sont pris à gauche. De nombreux policiers contrôlent le nombre de passagers et le chargement. Tout litige se règle à l'aide de quelques billets.Réserver permet d'avoir une bonne place mais empêche de prendre le véhicule le plus plein. Dans ce cas, une grande part de chance doit être au rendez-vous. Mais pour certains parcours il est impératif de réserver car les taxis-brousses sont peu nombreux. Ils tombent rarement en panne (une seule en trois semaine).
Les camions sont "adaptés" aux pistes plus difficiles. Le chargement est encore plus impressionnant. Vous vous retrouverez coincés entre le pain, les poissons et les caisses de bière. Il peut y avoir jusqu'à dix-huit personnes, enfants compris, pour six places. Certaines fois vous serez obligés de descendre du camion pour qu'il puisse monter la côte. Si vous n'avez pas de place assise, il est difficile de trouver un endroit pour vous accrocher.
De plus, ne lâchez plus votre point d'ancrage car vous ne le retrouverez pas. Le plafond étant bas, votre tête se souviendra des bosses de la piste. Les camions mettent environ deux heures à faire 20 km.Quant aux 504 break, elles sont utilisées sur des parcours plus courts. Vous êtes serrés mais les conditions sont acceptables. Elles sont souvent décorées d'autocollants du style "Jésus, I love you". Evidemment, elles ne sont pas reluisantes. Le compteur kilométrique est bloqué mais elles peuvent avoir jusqu'à 900 000 km.
Dans les villes, les taxis sont souvent des 4L car faciles à bricoler et les pièces détachées ne sont pas chères. Par contre, il peut vous arriver de perdre le pot d'échappement ou de tomber en panne sèche. Mais les chauffeurs ont un bidon et si ce n'est pas suffisant, ils siphonneront avec leur cigarette dans la main !Dans certaines villes, vous n'échapperez pas aux pousse-pousse. A la fin de la journée, vous serez fatigués de dire "Non merci".
A Antsirabe, ils sont 6 000 et votre arrivée dans la gare routière peut être l'occasion d'une émeute !Après plusieurs centaines de kilomètres dans ces véhicules vous serez harassés, cassés, fatigués mais tellement contents. Vous aurez vu des paysages superbes et rencontrés de nombreuses personnes. Vous aurez traversé des villages typiques et découvert la vie de tous les jours. Et vous aurez certainement eu des péripéties."
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<> Mali
--- (12/06) ----
"Taxis collectifs très développé. Les taxis collectifs (bâchés, taxis-brousse, etc) se trouvent partout, partent quand ils sont pleins (sauf si on se les réserve entièrement), sont bon marché mais, comme les bus, sont soumis aux aléas de la mécanique locale. Eviter de payer d'avance, ou bien ne donner qu'un acompte (on est pratiquement sûr de partir... mais nettement moins d'arriver)."
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--- (8/06) ----
"Taxi collectif très développé. Avantages : le prix, le réseau. Inconvénients : le confort, la ponctualité et la lenteur."
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--- (8/03) ----
"Réseau très développé de taxis collectifs. Un peu plus cher que le bus mais beaucoup plus confortable. Attention à ne pas se faire avoir sur le supplément bagages."
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--- (8/02) ----
"Taxis collectifs très développés. Ils partent quand ils sont pleins; il ne faut donc pas être pressé !"
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--- (1/01) ----
"Taxi collectif développé sur les petits trajets. Confort moyen (mais normal pour taxis-brousses). Rapides et coûts normaux."
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<> Maroc
---- (9/03) ------
"Taxis collectifs très développés et peu coûteux quand le taxi est plein. Mais il faut avoir le temps d'attendre que le taxi se remplisse. Conseillé de payer pour deux places quand on est une femme et prendre le siège de co-pilote (cela est fréquent pour les femmes)."
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---- (8/03) ------
"Au Maroc, plus que le taxi collectif, il est préférable à mon avis de prendre le bus (la compagnie CTM est la meilleure). Les taxis roulent dangereusement et s'arrêtent trop souvent en route pour prendre d'autre personnes."
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---- (2/03) ------
"Taxis collectifs très développés. Un peu plus cher que le bus mais, en tenant compte du supplément bagage, on y gagne pour les courtes distances et quand il n'y a pas de bus avant longtemps. Le taxi part quand il est plein sauf si quelqu'un paye les places vides."
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---- (9/02) ------
"Taxis collectifs très développés. Bonne alternative au bus surtout sur les liaisons peu fréquentes en bus. La plupart du temps ils sont plus rapides que le bus pour un prix quasi identique. Seul inconvénient, attendre que le taxi se remplisse mais ça c'est le service taxi collectif."
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<> Mauritanie (9/06)
"J'ai trouvé les transports difficiles, notamment les taxi-brousse où ils entassent un max comparé au Sénégal. Dans les pick-up on se soucie avant tout des bagages, ensuite les passagers sur les bagages... Peu importe la sécurité ou le confort !"
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<> Niger (11/00)
"Il existe un réseau de taxis-brousse (504 breaks en très bon état). Prix à peine supérieurs aux bus. Se méfier car les distances sont très longues au Niger. On y passe souvent entre 15 et 20 heures. Par contre les routes principales sont en très bon état."
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<> Sénégal
---- (8/03) -----
"Taxis collectifs très développés. Plus chers que le bus mais on gagne du temps."
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---- (2/03) -----
"Taxis collectifs très développés et peu chers. Maxi 7 personnes pour le départ, tarifs à négocier. On peut prendre plusieurs places pour obtenir un peu plus d'espace. Faire attention aux bagages."
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<> Tunisie (6/03)
"Les louagistes (taxis collectifs) en Tunisie ont établi un code spécifique de communication par signes pour pouvoir contourner les policiers.
Avec un signe de main, le conducteur demande à un confrère venant de l'autre côté de la route s'il a laissé des policiers derrière lui. Le louagiste en face lui répond également en signe. Il lui demande soit de ralentir (présence de policiers), soit il l'informe que la zone est libre (comprendez aucun policier dans l'environ).
 Il peut donc continuer à rouler à toute vitesse et faire des folies dans les virages ! L'ironie dans l'histoire c'est que lorsque les louagistes rencontrent des policiers sur leur chemin, ils les saluent d'un signe de main innocent.
A leur voir les saluer, on dirait qu'ils suivent le code de la route à la lettre !"
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jeudi, 22 octobre 2009 11:31

Vos expériences - Taxis collectifs - Asie Pacifique

Asie

<> Birmanie
--- (11/06) ---Taxis collectifs très développés sous la forme de pick-up où l'on s'entasse, mais c'est très bon marché."
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--- (11/04) ---
"On trouve partout des taxis collectifs, parfois un peu chers pour les longues distances par rapport au bus. Il est préférable, pour ces longues distances, de demander à s'asseoir dans la cabine (et payer le double du prix du prix à l'arrière)."
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<> Cambodge (10/04)
"Taxis collectifs très développés. Généralement pas très cher, mais il ne faut pas oublier qu'un taxi collectif porte 7 passagers : 4 à l'arrière, 2 sur le siège passager avant et 1 avec le conducteur."
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<> Inde
--- (Sikkim; 11/05) ---
"Taxis collectifs : principalement des jeeps partagées avec les locaux. On se rendait directement dans les gares routières. Nous avons rarement réservé. On est parfois un peu à l'étroit... à 11 dans une jeep. Les places de devant sont généralement un peu plus chères car plus spacieuses. Nous ne les avons jamais testées ! Nous nous sommes retrouvés au max à 12 adultes + 3 enfants. Les jeeps sont plus ou moins larges; on a quelquefois le choix si on n'est pas pressé. En attendant, c'est un moyen très économique de voyager. Trajet un peu long dans les montagnes car les routes ne sont pas toujours en bonne état, voire complètement défoncées (Darjeeling - Jorethang)."
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--- (11/03) ---
"Jeep/taxis en Indedu Nord : le plus facile et pratique. Départ régulier de villes en villes. Prennent les gens le long de la route aussi."
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--- (8/01) ---
"Réseau très développé de taxis collectifs. Pas de problème sauf qu'il ne faut pas trop leur demander d'aller vite... car ils économisent leur carburant. Le bus va certainement plus vite que les taxi."
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<> Indonésie (2/03)
"Taxis collectifs (bemos) très développés. Il y en a partout. Le seul problème est lorsque l'on doit aller d'un point à un autre en passant par une autre ville car cela oblige de changer et les stations ne sont pas forcément les mêmes. Très bon marché."
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<> Laos
--- (1/02) ---"Réseau très développé avec surtout des tuks-tuks. Le négoce est de rigueur même si ce n'est pas toujours facile... Les chauffeurs préfèrent parfois passer leur chemin plutôt que de baisser les prix ! Il faut être intraitable !"
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<> Mongolie
--- (9/02) ---
"Les jeeps collectives ne sont pas à confondre avec les "tours" en jeep ou mini-van au départ d'une gueshouse avec "chauffeur privé" et un coffre rempli de vos victuailles, de matériel de camping, etc.Il s'agit de mini-vans et de jeeps partant de la gare de bus. 6 à 12 personnes. Coût modique, vitesse optimisée en comparaison avec les bus "publics". Destination : uniquement les capitales d'Aimag.
1 - Se rendre à la gare routière à côté de chez Idre' Guesthouse vers 8h00 du matin et négocier avec les différents chauffeurs de jeep. Ils partiront quand ils auront rempli leur voiture. Coût : 6 000 T les 4 heures, 8 000 T la journée (200 ou 300 km).
2 - Variante de ce mode de transport : organiser un départ entre touristes. Faire le tour des Guesthouses (petits mots affichés à l'accueil) pour organiser un départ collectif. Le plus simple est d'organiser un départ avec un chauffeur de jeep ou de mini-van collectif au départ de la gare routière. On peut s'entendre sur le coût global à payer (savant calcul en fonction du nombre de km à parcourir, sans dédommager le chauffeur pour le retour car il fait normalement la liaison aller-retour) et partager ce coût entre les touristes, avec la garantie que le chauffeur ne prenne pas d'autres passagers payants en cours de route. Ainsi, vous voyagez de manière un peu plus "confortable".
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--- (8/01) ---
"Taxi collectifs très développés. Heureusement pour se déplacer dans le pays il y a les jeeps et 4x4 que se partagent les gens."
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<> Népal (5/01)
"Taxis collectifs très développés. Les taxis autour de Katmandou sont nombreux mais relativement chers (il faut aimer marchander !). Ils sont plus rapides... encore que les routes soient souvent mauvaises pour les taxis aussi ! Les hoteliers vous encouragent à les utiliser mais ce n'est pas vraiment nécessaire : exemple Katmandou-Bodhnat pas plus de 15 km et ils demandent 100 roupies alors que par minibus le coût est de 7 roupies... Partout cette différence de prix, à Pokhara aussi. Le tourisme est l'activité principale du Népal, les touristes sont très nombreux et les attrape-touristes fréquents !"
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<> Philippines
--- (5/00) ---
"Les Jeepneys : réseau très développé. C'est LE moyen de transport philippin, mais il faut aimer le contact rapproché et les merveilleux bains de pollution à Manille. Mais c'est pas cher (entre 3 et 4 Pesos à Manille) et tellement philippin. J'adore ! Par contre, ailleurs, c'est une autre histoire; à tenter à Palawan sur l'unique route ( piste !), il faut le vivre pour le croire..."
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<> Taiwan (2/05)
"Taxi collectifs développés. Uniquement sur certaines petites routes sans bus. Confortables, mais coût, ponctualité et rapidité très variables. Les chauffeurs ne parlent souvent que le chinois."
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<> Thailande
------- (10/05) --------
"Taxis collectifs très développés. On en trouve dans toutes les villes puisqu'il n'y a des taxis modernes qu'à Bangkok. Pratique et indispensable, mais pas très confortable. Pour les prix il faut négocier ou connaître les prix qui en général sont fixes. A Chiang Mai par exemple, les chauffeurs ne discutent pas si vous leur donnez le prix fixe, le même que pour les thais."
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------- (7/02) --------
"Taxis collectifs très développés. Compter 0,5 € par trajet, un peu plus si on est seul (si on se rend dans un coin peu fréquenté et que le chauffeur va refuser toutes les autres destinations par exemple). On peut aussi en louer un à la journée avec chauffeur, c'est avantageux quand on est en groupe."
()
 
Pacifique

<> Vanuatu (8/03)
"Réseau de bus inexistant mais par contre le système de taxis collectifs est très développé. A Port-Vila les minibus vont partout pour 0,75 €. Des minibus similaires vont tout autour d'Efate et ne sont pas chers non plus.
Dans les autres îles, le transport se fait en taxis collectifs 4x4 et est beaucoup plus cher."
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jeudi, 22 octobre 2009 11:25

Vos experiences - Taxis collectifs - Amérique Latine Caraïbes

Amérique Centrale

<> Belize (8/04)
"Taxis collectifs développés. A l'arrivée à la "gare routière" de Belize City il vous faut prendre un taxi collectif pour vous rendre aux taxis-boat pour aller sur les îles comme Caye Caulker. Les taxis ne sont pas négociables et ils sont chers ! Par ailleurs, un conseil, demandez bien si le prix annoncé est pour la course ou par personnes. Vous pouvez avoir des surprises..."
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<> Mexique
--- (11/06) ----
"Taxis collectifs très développés surtout dans les villes et dans les campagnes pour relier les villages. Ils ne sont pas chers. On en a utilisé partout : camionnettes, combi, pick-up transformés, et voitures taxi. Par exemple : Mazunte (Pacifique sud) - Pochutla, 15 km pour 7 pesos."
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--- (9/03) ----
"Taxis collectifs développés. Attention au rendu de monnaie ! Se renseigner sur le prix avant..."
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--- (1/02) ----
"Très développé. Pour les petits trajets et pour aller n'importe ou. Parfois cela s'appelle combi."
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--- (8/01) ----"Taxi collectif très développé. Très pratique mais pas forcément plus rapide que le bus."
()
 
Caraïbes

<> Cuba (7/04)
"Taxis collectifs/minibus peu développés. Il est possible de trouver des minibus Viazul qui désservent les points très touristiques comme Trinidad. C'est le même prix que les grands bus et c'est plus sympa. Il est possible de s'arranger avec le chauffeur et les autres passagers pour un détour ou un endroit où manger. Les chauffeurs vous déposent au pied de votre nouvelle habitacion et peuvent même vous en trouver une. Votre logeur vous indiquera si oui ou non ces minibus fonctionnent."
()

<> Dominique (1/06)
"Taxi collectif très développé. Ce sont les mêmes véhicules que les bus, mais l'intérêt est de ne pas attendre à l'arrêt. Les prix sont à discuter avant... sinon, arnaque assurée ! Mais le proprio de l'hôtel Stonedge où j'ai logé m'avait tout explique avant."
()
 
Amérique du Sud

<> Argentine (8/01)
 "Il n'y a pas véritablement de taxis collectifs en Argentine mais des bus un peu plus petits et plus vieux que ceux desservant les grandes lignes pour les villages. Mais tous les villages ne sont pas desservis (vallée Calchaquies) ou bien il n'y a qu'un bus par jour ce qui pose problème si l'on veut faire un aller et retour dans la journée."
()

<> Bolivie
--- (12/03) ----
"Système bien développé de taxis collectifs. Prix à négocier."
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--- (8/02) ----
"Taxis collectifs très développés surtout à et de La Paz."
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--- (8/01) ----
"Taxis collectifs très développés. Il y a des collectivos qui sont en fait des minibus, très inconfortables mais un peu plus sûrs et au même prix que les bus."
()

<> Brésil
--- (3/06) ----
"Taxis collectifs très développés.C'est nickel et surtout une bonne source de rencontres avec les locaux."
()

--- (9/04) ----"
Taxis collectifs très développés. On appelle cela les vans. Ils sont un peu en conflit avec les bus mais c'est sympa, moins cher et plus rapide. Attention quand même aux chauffards."
()

<> Chili
--- (5/05) ----
"Taxis collectifs développés. Calama - Chuquicabamba (20 km) pour 800 pesos (1,5 US $). Les voitures sont à l'avenant et l'on ne part que lorsque le véhicule est rempli ce qui est parfois un peu long. Cela permet d'améliorer son espagnol en discutant avec le conducteur."
()

--- (6/04) ----
"Taxis collectifs très développé dans toutes les villes. Demander leur destination finale car généralement ils ont un parcours fixe."
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<> Pérou
--- (10/03) ----"
Taxis collectifs très développés. Pittoresque, local, mais à conseiller sur les petits trajets uniquement. Prix dérisoire. Sorte de van prévu pour 12 et dans lesquels nous sommes largement plus de 20... Nombreux arrêts (à la demande)."
()

--- (7/01) ----
"Taxi collectif très développé, surtout à l'intérieur des grandes villes ou le prix du trajet était d'environ 50 centimes d'Euros. Pas de lignes régulières. Pour savoir par où passent les minibus, il faut demander aux habitants ou bien écouter ce que le rabatteur crie à la porte du véhicule. Avantage : il n'y a pas d'arrêts de bus, il vous prend n'importe où et vous dépose exactement où vous allez."
()
jeudi, 22 octobre 2009 11:18

Vos expériences - Transports urbains

Amérique du Nord :

<> Québec
--- Bus, métro (Montréal; fin 06) ----
"On attend le bus les uns derrières les autres, premier arrivé à l'arrêt, premier monté dans le bus. C'est mal vu de ne pas le respecter. Il existe des pass pour les transport en commun (métro et bus dans Montréal)."
()
 
Caraïbes

<> Cuba
--- Taxi (7/04) ----
"Il existe des taxis clandestins mais les contrôles sont très nombreux et ils ne font que de petits trajets."
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--- Taxi (7/04) ----
"Trajet à négocier à chaque course, mais généralement les prix des taxis sont corrects et pas du tout "arnaqueurs". Remplace avantageusement la location de voiture pour les petits trajets, même à la journée (le chauffeur attend ou nous retrouve 2 à 3 heures plus tard)."
( )

--- Tous moyens (9/01) ----"On peut multiplier les expériences et prendre en ville : le bus (bondé et rare mais efficace), le chameau (bus tiré par un camion, spécialité havanaise de grande contenance), le taxi (officiel ou non), le cocotaxi (véhiculé jaune et ouvert en forme de noix de coco, mais cher), le bicytaxi (deux places derrière le cycliste), la calèche (9 places)."
()

--- Tous moyens (La Havane; 4/01) ----
"Tout surprend dans La Havane : Les belles Américaines qui sont de vraies pièces de collection : Buick, Dodge, Cadillac, Chevrolet... cent fois réparées et repeintes sont entretenues comme des bijoux par des experts en mécanique fabriquant la moindre pièce de rechange. Il est bien sympathique de prendre un tel taxi, plutôt qu'une voiture flambant neuve rangée devant les grands hôtels.La ville est aux vélos; la pénurie d'énergie a désorganisé tous les transports de Cuba. Le vélo étant le plus économique, c'est le triomphe de la bicyclette (la Chine en a expédié 1 million d'exemplaires). On grimpe dessus à 3 ou 4 , on l'aménage en side, on transporte toutes sortes de marchandises, jusqu'à un cochon ficelé sur le porte-bagages.Les motos side-car transportent toute la famille.
 Les bicitaxis sillonnent les rues en quête de quelques pesos.Les anciens attelages, calèches, charrettes, remplacent aussi les automobiles.D'énormes remorques à deux bosses (los camellos) tractées par de puissants camions desservent toute l'agglomération. Heure de pointe ou pas, ils sont toujours bondés ce qui constitue un véritable cauchemar pour ceux qui doivent les emprunter. On peut entasser jusqu'à 400 personnes dans ces monstres roulants !Les "guaguas" (prononcer "wawas"), vieux bus venus de Hongrie, assurent aussi le transport des Cubains.A côté de cela, les cars Viazul, confortables et climatisés, véhiculent les touristes... et eux seuls !"
()
 
Amérique Centrale

<> Costa-Rica
--- Taxi (11/02) ----
"Ne pas hésiter à utiliser les taxis urbains. Prix très abordable pour les trajets courts (terminal de bus - hôtel par exemple)."
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<> Mexique
--- Taxi (11/06) ----
"Les bus urbains sont très développés et pas chers du tout."
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--- Taxi (Mexico; 9/01) ----
"A Mexico, ne pas prendre les taxis qui n'ont pas de plaques d'immatriculation qui commencent par un "L" (Libre = autonome) ou "S" (sitio = radio, téléphone ou station). Il existe des taxis, surtout de nuit, qui sont pirates et qui ont des plaques d'une voiture normale. Ce sont la plupart du temps ceux qui organisent les rapts et autres attaques. Ils vont jusqu'à être peints de la même façon que les vrais taxis.
Les "sitios" sont les plus sûrs. Ils sont un peu plus chers (+ de 20 pesos = 15 FF) qu'un taxi normal mais, en vacances, pour bien commencer ça vaut quand même la peine, surtout si l'on arrive de nuit, fatigué avec le décalage horaire dans la vue. Les taxis sont verts ou jaunes pour les libres et couleur vin et vert pour les sitio. D'aucune manière, un taxi peut avoir les couleurs autres que celles-ci. Ne pas monter dans un qui n'aurait pas les dites couleurs. Il est également bien de vérifier aussi les cartes (licences) avec photo du conducteur. S'ils sont plusieurs à tourner avec la même voiture, LES cartes de ceux qui travaillent avec ce taxi doivent apparaître. Uniquement à Mexico les taxis ont des taximètres et doivent les utiliser. La "quote" de départ est comme à Paris marquée sur le taximètre (4.80 pesos pris dans la rue) et l'on ne doit payer que ce qui apparait sur le taximètre. Les uniques exceptions sont si jamais le taxi avait à aller dans un autre état (l'état de Mexico qui est autour de la ville de Mexico - District Federal - est très proche du DF), si le départ se fait depuis une gare ou aéroport, s'il y a des bagages ou si c'est un taxi sitio.
Dans les autres villes le prix est à determiner à l'avance. Avant de monter dans le taxi il est bon de demander à un local le prix qu'il est commun de payer (préférable pour éviter les entourloupes).A Guadalajara, les taxis ont des taximètres mais souvent ils demandent un peu plus car les tarifs sont faibles. Ca reste à négocier mais ils ne doivent pas dépasser plus de 30% d'augmentation. Pour les départs en taxi depuis la centrale routière du sud, les prépayes ne sont pas chers et sont plus sûrs."
()
 
Amérique du Sud

<> Pérou
--- Taxi (10/03) ----
"Taxi assez bon marché et utile pour visiter certains sites non ou mal desservis par les transports locaux (dans la Cordillère blanche), gain de temps important. Attention, une nouvelle mode se développe près du lac Titicaca : les chauffeurs de taxi se font assassiner, leur voiture et papiers sont volés et de faux conducteurs prennent leur place, d'ou de très nombreux arrêts par la police sur les routes de la région pour contrôler leurs papiers...Dernière chose, pour faire baisser le prix d'un taxi, acceptez qu'en route il prenne 1 ou 2 péruviens pour quelques km... et ne pas broncher de les voir payer eux 1 Sol là ou vous devez sortir 20 ou 30 Soles !
()

--- Taxi (Lima; 10/02) ----
"Pour les taxis à Lima il faut marchander. Pour une même course le tarif peut aller du simple au quadruple. Les taxis non officiels sont moins chers (autocollant sur le pare-brise)."
()

--- A pied (8/02) ----
"Ici, le klaxon régit la circulation. En ville, il signifie "poussez-vous, je passe !". Les piétons ne sont pas prioritaires et il est donc vital de regarder en traversant."
()
jeudi, 22 octobre 2009 11:07

Vos expériences - Deux Roues -

<> Croatie
----- Scooter (6/03) --------
"La location de voiture etant hors de prix sur les îles, nous avons préféré le scooter qui est le transport idéal pour se déplacer sur de petites distances et s'arrêter près des criques. Comptez 30-40 Euros/jour."
()

<> Grêce-Crête
----- Scooter et petite moto (6/01) --------
"Attention, pas vraiment possible de louer des 125 cc de qualité partout sur l'île. Nous n'avons trouvé de bons scooters qu'à Agios Nikolaos et Héraklion. Cela dit, sans conteste, l'idéal pour visiter la Crête reste le 2 roues."
()

<> Hongrie
----- Vélo (9/03) --------
"Le vélo est un peu galère en "itinérant" car certaines routes sont interdites ou limitées (autorisation de 10 à 16h00) ou étroites et fortement encombrées par les camions. Pistes cyclables pas toujours pratiques."
()

<> Irlande
----- Vélo (10/01) --------
"Il y a des routes partout en Irlande, souvent en travaux et plutôt en bon état. C'est très agréable de faire du vélo. Eviter les routes principales évidemment, mais parfois il n'y a pas le choix. Le centre et l'est sont plutôt plat, le Connemara aussi. C'est par contre plus fatigant au nord et nord-ouest. Eviter de se prendre la tête au sujet de la direction du vent; de toute façon on se le paie toujours de face, ou de côté, c'est bien connu ! Prévoir des bâches ou gros sac poubelles pour protéger les affaires de la pluie. Dormir et manger beaucoup."
()

<> Turquie
----- Moto (10/04) --------
"Location de motos de petite cylindrée à partir de 8/13 €... après fort marchandage."
()
 
Amérique Latine, Caraïbes :

<> Equateur
----- Vélo (10/01) --------
"De Quito à Macara en vélo. L'Equateur, ça monte et ça descend tout le temps, alors il vaut mieux être bien préparé pour le faire en vélo ! J'ai fait 1 000 km sans embûches. Certaines routes sont vraiment en très mauvaise état (par exemple pour rejoindre la lagune du Quilitoa par Saquisili), mais la panaméricaine est parfaite; elle a été refaite il y a peu de temps."
()

<> Pérou
----- Vélo (9/02) --------
"Le Pérou n'est pas facile à vélo : des routes en terribles états, des cols extrêmement hauts (par la route qui suit les Andes du nord au sud), de longues distance entre les villages. Mais c'est aussi un pays magnifique, un accueil exceptionnel, et beaucoup de route encore peu fréquentées."
()
 
Pacifique

<> Australie
----- Vélo (6/02) --------
"Pourquoi pas le vélo si vous avez du temps et beaucoup de courage. Sachez que le port du casque est obligatoire, que les routes ne sont pas toujours en très bon état. Si vous suivez la cote votre ennemi sera le vent et si vous allez dans les terres, ce sera la chaleur. Faites attention, les australiens ne sont pas d'excellents conducteurs, surtout quand ils viennent d'avoir leur permis à 16 ans !"
()
 
Asie, Moyen-Orient

<> Cambodge
----- Mobylette et moto (7/03) --------
"Pas moyen de louer une mobylette personnellement pour visiter Angkor Wat. Vous devez obligatoirement passer par une moto avec conducteur. C'est un peu frustrant au début mais les jeunes gars sont très sympas et patients, ils vous attendent autant de temps qu'il faut devant les temples que vous êtes partis visiter."
()

----- Moto (4/01) --------
"Nous avons loué une moto 250 cm3 à Sihanoukville en passant par notre hôtel. Nous ne voulions pas louer une moto-taxi pour aller vers le centre. L'hôtel s'est en fait fourni auprès de GST. Nous avons dû en faire venir plusieurs pour en avoir une en bon état. Prix : 10 US $/jour après négo, ce qui est assez cher, mais on a utilisé des intermédiares... Pas de problèmes avec la moto.pour ce qui est des moto-taxi, partout, aucune difficulté pour en louer une au trajet ou à la journée. Se référer au prix du Lonely Planet et s'y tenir pour la négociation. Toujours bien négocier avec les motos-taxi. Sur le site d'Angkor, annoncer le parcours de la journée pour que le moto taxi ne vous réclame pas de US $ supplémentaires si vous faites un parcours long et/ou excentré (ex : Bantey Srei, Roluos, Grand Circuit)."
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<> Chine
----- Vélo (9/01) --------
"Compter environ 10 Y la journée, soit 10 F. Un bon moyen pour visiter les villes."
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<> Indonésie
----- Scooter (8/06; Bali) --------
" Location de scooter pour 25 à 30 000 Rp/jour. Attention à la police qui arrête pour un rien les touristes et réclame des bakchichs. Ca nous est arrive sur la 4 voies entre Kuta et Sanur."
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----- Vélo et moto (2/03; Bali) --------
"Le vélo est pour les courageux; mais ce n'est pas très cher (environ 1,5 Euro après négociation). La location de moto est très développée sur Bali (comptez environ 2,5 Euros après négociation). Ne soyez pas surpris si on vous conseille de ne pas prendre d'assurance, c'est que cela ne sert à rien et si vous avez un petit soucis c'est la tchache qui résoudra le problème..."
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----- Petite moto (1/03) --------
"La moped est le transport numéro un des indonésiens. Dans toutes les villes (et surtout les villes touristiques) on peut louer des petites motos pour 3-6 US $/jour. Il faut avoir un permis spécial qui est délivré par la police ou passé avant. La circulation en ville est dense, ça paraît être n'importe quoi mais les indonésiens ont leur propre manière de conduire et il n'y a pas trop de gros accidents. Par contre, les touristes se cassent toujours la gueule, eux. Souvent parce qu'ils roulent à leur manière (vite, saouls et surtout sans tenir compte des indonésiens et de leur manière de conduire). Donc, prudence et patience !"
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<> Iran
----- Vélo (10/01) --------
"Location vélo gratuite a Yazd... car un homme riche de la ville veut lutter contre la pollution et a mis a dispo des vélos pour ceux qui veulent. Allez voir les tours zoroastriennes dans le désert en vélo. Par contre, j'ai eu un accident de vélo mémorable, rien de casse ouf ! Mais attention, le trafic rend ce moyen de locomotion dangereux.

<> Japon
----- Vélo (10/03) --------
"Pour la location de vélo comptez environ 1 500 Yens (11 Euros) par jour. Valable dans la région du Fuji pour faire le tour des lacs (Kawaguchi)."
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<> Laos
----- Moto (1/06) --------
"Location de moto à Champasak pour 10 US $ la journée. C'est à peu près les prix partout au Laos."
()

<> Mongolie
----- Moto et side-car (9/02) --------
"Moto : la Mongolie se prête à merveille à ce type de transport. Elle remplace petit à petit le cheval auprès des nomades mongols. Mais comment faire ? Comment rentrer avec sa moto sur le territoire mongol ? Les formalités peuvent s'avérer très compliquées en Russie. Cela doit être possible d'en louer ou d'en acheter une sur place. Se renseigner via les Guesthouses. Mais, les motos ne doivent pas être d'une grande jeunesse. Il faut être à mon avis assez calé en mécanique. Il n'y a que des pistes, de nombreux risques de pannes/crevaisons...Side-car : variante glamour de la moto qui permet de transporter plus d'affaires. Nous avons beaucoup apprécié les courts trajets en side-car avec les familles rencontrées en chemin. Vous pouvez acheter en Russie des side-cars de l'armée, c'est bon marché, mais bon courage pour les formalités !"
()

<> Népal
----- Vélo (5/01) --------
"J'ai loué un vélo pour visiter autour de Pokhara mais j'ai rendu le vélo au milieu de la journée car c'était trop fatiguant ! (route en mauvais état, vélo idem...). 50 roupies/jour si mes souvenirs sont bons. Autour de Katmandou mes deux guides conseillaient d'éviter ce moyen de locomotion trop dangereux (?)."
()

<> Thailande
----- Vélo et moto (10/05) --------
"Location de moto indispensable pour visiter Ayuthaya, car certains sites sont vraiment éloignés du centre. A Chiang Mai et Pai, la moto est super pour se balader; compter en moyenne 2-3 € par jour.Sukhotai peut se visiter à vélo. On en trouve partout pour moins de 0,5 €/jour."
()

<> Vietnam
----- Vélo et moto (8/04) --------
"Il est possible de louer des motos (petite cylindrées) pour au minimum 2 à 3 US $/jours sans assurance ni casque.Parfois il y a des vélos gratuits dans certains hôtels ou alors c'est bon marché."
()

----- Vélo (3/03) --------
"J'ai voyagé principalement en bicyclette, ce qui est très agréable et permet des rencontres faciles; cela m'a permis de sortir des lieux touristiques et de découvrir un peuple différent sans harcèlement financier. Il faut être vigilant car le klaxon tient lieu de code de la route..."
(L. Tisseau)

----- Scooter et moto (fin 02) --------
"Pour une moto, comptez 5 ou 6 US $/jour (emporter un antivol). Vous trouverez également des scooters 125 cm3 à louer."(xxx)

----- Moto (8/02) --------
"Pour la location de moto, pas la peine de chercher car on vous le proposera à chaque fois que vous serez à pied. Les prix varient entre 3 et 5 US $ la journée. Avant de partir vérifiez les freins et munissez-vous de petite monnaie pour payer l'essence (7 000 Dong pour un litre).
()

----- Moto (4/02) --------
"Location de moto pour 5 US $ par jour. Laisser une photocopie de son passeport en indiquant la date et l'heure de prise en charge, la date et l'heure prévue de retour et le fait que c'est payé d'avance. Ca évitera les discussions délicates au retour..."
()
 
Afrique

<> Ethiopie
----- Vélo (8/05) --------
"Pour les courageux cyclistes il faut savoir que les pistes sont vraiment dures en Ethiopie."
()

----- Vélo (12/02) --------
"Prix des vélos assez variables au niveau location; comptez environ 2 birrs/heure pour des vélos très corrects. Pas vraiment de lieux, donc repérer un endroit où il y a plusieurs vélos au bord de la route !"
()

<> Madagascar
----- Vélo et moto (4/06) --------
"A vélo, sorti des axes goudronnés qui ne cessent de monter et de descendre, les pistes sont probablement impraticables car soit très sableuses, soit défoncées par les ornières dans la terre. Sachez enfin que le seul véhicule taxé d'une vignette à Madagascar est le vélo. Renseignez vous.A moto, les pistes hors des routes goudronnées sont souvent assez techniques (notamment dans le sud) et requièrent un bon niveau : beaucoup de sable, ornières, bourbier en saison des pluies. L'approvisionnement en essence est aussi un réel problème à gérer dans les régions reculées."
()

<> Mali
----- Moto (12/06) --------"La location de moto est très bien pour de petites distances..."
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mercredi, 21 octobre 2009 21:20

Vos experiences - Bus & Minibus - Afrique

<> Afrique du Sud
--- (1/03) ----
"Bus peu développé. Les minibus amènent généralement les ouvriers le matin et le soir et roulent à tombeau ouvert. Pas l'idéal pour la visite."
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<> Burkina Faso
--- (8/06) ----
"Bus développés. Pas confortable, ponctualité moyenne mais coûts intéressants."
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--- (12/03) ----
"Réseau de bus développé. La ligne Ouaga - Bobo Dioulasso est bien desservie et les cars à peu près corrects. La route est de plus goudronnée.Pour aller dans le Nord-ouest vers Djibasso c'est autrement ! Compagnie Edbaff en faillite, bus délabrés qu'il faut pousser, la piste au bout de 100 km et donc la poussière qui s'insère dans le bus (très difficile à supporter !). Prix moyen de Ouaga à Djibasso : 8 Euros sans les bagages (quand les bagages sont sur le toit prévoir environ 4 à 5 Euros supplémentaires, cela dépend du volume). Ne pas hésiter à discuter le prix. Concernant la ponctualité sur cette ligne, ne pas s'y attendre. Le bus part quand il est plein et surchargé (il est préférable de réserver sa place assise la veille !). 3 bus pour aller à Djibasso avec déchargement des bagages à chaque fois. Voyage difficile : 12 heures pour 350 km mais très sympathique ! A découvrir !"
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--- (3/02) ----
"Bus très développé. De plus en plus de compagnies proposent des liaisons régulières entre les principales villes du pays à bord d'autobus confortables parfois climatisés."()--- (12/00) ----"Réseau assez développé. Aucun problème pour les bus. C'est tout à fait correct pour l'Afrique.
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<> Cameroun (7/01)
"Bus peu développé. Quelques bus sur les grands axes, en particulier de nuit. La sécurité serait meilleure selon les camerounais et ils partent à période fixe (pas à horaires, mais bon...)."()

<> Egypte
--- (3/03) ---"Pour relier les oasis du désert lybique, le plus pratique est le bus. Le bus est souvent sale, plus ou moins en bon état, avec films arabes ou indiens diffusés à fort volume pendant le trajet. C'est OK la journée, mais la nuit ça semble être nettement moins appréciable. "
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--- (6/02) ---
*Bus très développé. Deux très grosses compagnies : West Delta et East Delta. Fiable, rapide pour des tarifs corrects."
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--- (11/01) ---
" Réseau de bus très développé. En général, les voyages en bus sont particulièrement pénibles. La climatisation est au maximum, il y fait donc froid. De plus, le bus est à peine parti qu'on vous passera de mauvais films égyptiens, en arabe bien sur, d'une qualité sonore exécrable et le volume à fond ! Pensez aux boules quiès Attention aussi à l'arnaque, au garage Turgoman du Caire notamment, on essaiera de vous demander 1 LE/bagage au moment du chargement."
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<> Ethiopie
--- (8/05) ---
"Le pays dispose d'un bon réseau de bus qui dessert toutes les routes principales et si les véhicules sont lents. Ce mode de transport se révèle particulièrement économique quoique fort épuisant. Dans les grandes villes, achetez votre billet la veille, faute de quoi vous devrez l'acheter deux fois plus cher à un revendeur le jour du départ. Et soyez au moins 1h00 avant le départ car les bus sont pris d'assaut.
Les bus vont partout ou presque et constitue une bonne alternative à la location privée. Trajets toujours très longs, y être avant 6h00 du mat à la gare routière pour sauter dans un bus. Les grandes destinations sont prises d'assaut. Bus plus confortables que les minibus, mais plus lents. En principe, une place = une personne. Prix identique pour locaux et pour touristes. Assez facile à utiliser. Eviter les derniers sièges du fond car ils ont l'habitude de mettre 7 personnes au lieu de 6."
()

--- (2/05) ---"Réseau de bus très développé. Arriver tôt car les bus sont pris d'assaut ! Et attention à l'heure éthiopienne car quand il est midi à votre montre la leur marque 18h00 ! Donc, bien se faire préciser si c'est l'heure internationale ou éthiopienne."
()

--- (12/02) ---
"Bus très développé. Trajets toujours très longs. Etre avant 6h00 du mat à la gare routière pour sauter dans un bus. Les grandes destinations sont prises d'assaut. Bus plus confortables que les minibus, mais plus lents. En principe, une place = une personne. Pas cher. Prix identique pour les locaux et pour les touristes. Assez facile à utiliser. Eviter les derniers sièges du fond car ils ont l'habitude de mettre 7 personnes au lieu de 6."
()

 --- (11/02) ---"Premier trajet vers le nord d'Addis et premier long trajet de 12 heures pour à peine 300 km. Je me dit que voyager en Ethiopie ca va être coton; pratiquement pas de route et que des pistes défoncées ! Dans les bus jamais de touristes, je suis toujours le seul blanc. Prendre le bus n'est pas triste car il faut toujours être à 5h30 au terminal de bus. A 6h00 c'est l'ouverture des portes et c'est la cohue; le second jour de mon voyage plus de 500 personnes attendaient devant le portail ! Les trajets sont toujours bon marché à l'image du pays. Au total plus 3 000 km de bus ca laisse le temps d'admirer le paysage. Le voyage en bus est lent et poussiéreux mais on est récompensé par la beauté des paysages."
()

--- (7/02) ---
"Voyager en bus vaut le coup, on y a fait la plupart de nos rencontres avec les Ethiopiens. Il y a comme une espèce de solidarité de voyageurs et bien souvent les Ethiopiens nous prenaient sous leur aile. MAIS, et c'est un grand MAIS, c'est très long et épuisant. On l'avait pourtant lu dans le guide mais on croyait pouvoir le supporter. Si vous avez pour projet d'aller jusqu'à Aksum dans le nord, prévoyez absolument le retour en avion sur Addis dans votre budget. Sinon c'est 5 jours entiers de bus. De plus, que votre trajet dure 2 ou 16 heures, la plupart des bus partent à 7h00, voire avant, ce qui veut dire qu'il faut être à 5h30 devant les grilles pour la ruée finale très sportive. Ouverture des portes à 6h00."
()

--- (6/02) ---
"Réseau très développé. Trajets très longs et bus affreusement inconfortables, pas ponctuels mais pas chers."
()

<> Madère (4/07)
"Madère possède un bon réseau de bus, mais les horaires sont souvent compliqués et mal adaptés. Aussi ne pas hésiter à utiliser les taxis qui sont bon marché. Toujours bien demander le prix de la course avant de monter, certains rares chauffeurs ayant tendance à abuser."
()

<> Malawi
--- (2001) ---
"Réseau dense de mini-bus type Suzuki, assez surchargés, arrêts fréquents, vitesse parfois dangereuse, mais départs fréquents. Problèmes de moteur, pneus lisses, frein fréquents… Réseau de pullman plus "luxueux" : grand bus avec peu d'arrêts, départs plus occasionnels. Ces grands bus desservent surtout les grands axes (Lilongwe-Blantyre, Lilongwe-Mzuzu). Un tout petit peu plus cher."
(P. Servane, P. Georget)

<> Mali
--- (12/06) ----
"Réseau de bus développé. Beaucoup de bus là où il y a des routes goudronnées (en gros, l'axe Bamako - Gao). Confort assez variable (tout dépend de l'état du bus) pour plusieurs compagnies et plusieurs horaires. Pas mal au point de vue ponctualité (on est en Afrique), mais fiabilité aléatoire (les pannes ne sont pas une exception). Assez bon marché, mais pas forcément très rapide (moyenne de 50 km/h, environ). Néanmoins, contacts avec les locaux assurés."
()

--- (8/06) ----
"Réseau de bus développé. Bani et Bittar semblent les deux compagnies à conseiller... pour minimiser les désagréments !"
()

--- (9/03) ----
"Réseau de bus très développé. Bittar Trans a de bons bus et est une compagnie sûre. Les départs se font à heures fixes contrairement à d'autres compagnies qui attendent de remplir le bus, parfois toute la journée, avant de partir. Pas cher : 6 000 CFA pour Bamako - Mopti; 2 000 CFA pour Bamako - Ségou, etc... Supplément pour les bagages souvent excessif."
()

--- (8/02) ----
"Bus développé. Les principales villes du Mali sont desservies par plusieurs compagnies de bus, plus ou moins ponctuelles et plus ou moins confortables... N'hésitez pas à jeter un coup d'oeil à l'intérieur des bus avant d'acheter vos billets : ce n'est pas parce qu'ils sont rutilants vus de l'extérieur qu'ils le sont à l'intérieur !!! Critères de sélection très importants : la présence de fenêtres qui s'ouvrent. Ça parait bête, mais c'est loin d'être le cas dans tous les bus, et 10 à 15 heures de trajet dans un bus bondé et pas aéré est un vrai cauchemar !"
()

--- (1/01) ----
"Bus développé. Pour les "grands trajets" (Bamako - Mopti par exemple), plusieurs compagnies. La meilleure (actuellement) : Bittqr. Ponctuelle, rapide, coûts normaux."
()

--- (12/00) ----"Bus assez développé notamment à partir de Bamako jusqu'à Gao et aussi vers la Cote d'Ivoire et le Burkina. Par contre, inexistant à l'ouest de Bamako (pas de goudron). Nous avons pris un bus de Kayes à Dakar. Ce bus part le mercredi et le samedi. Il faut être là vers 14h00 mais on ne part qu'entre 16 et 17h00. Mauvaise piste jusqu'au Sénégal (100 km = 4 heures), ensuite goudron jusqu'à Dakar. Nous sommes arrivés le lendemain vers 16h. Nous étions méconnaissable car la poussière se colle sur la sueur et l'on roule toutes vitres ouvertes, il fait 50 C à l'arrêt. Prendre son billet à l'avance car on attribue en principe l'accès au véhicule dans l'ordre d'achat des billets. Le prix : 130 FF/personne + bagages (10 FF)."
()

<> Maroc
--- (12/05) ----"Bus utilisé pour tout le trajet. Pour information, quand vous déposez votre sac à dos dans la soute vous devez payer une "taxe" au bon vouloir du bagagiste; soit entre 2,5 et 10 dh (0,23 et 1 €) par bagage. Le plus souvent nous avons payé 5 dh et, lorsque l'on nous demandait plus, nous marchandions en précisant que leur soute était sale, ce qui est vrai d'ailleurs ! Il faut avoir absolument une housse pour protéger son bagage."
()

--- (6/05) ----
"Aucun problème pour se déplacer en bus. Souvent plusieurs départs par jour, et des compagnies nombreuses. Les bus font des liaisons venant ou allant de/à Marrakech, Casablanca, Rabat...Départs pendant la journée ou la nuit selon les destinations, parfois des départs à 4h00 jusqu'à 6h00 ou bien vers 8/9h00. Il y a des bus qui circulent toute la journée, se renseigner auprès des compagnies ou dans les gares routières. Les gens sont très serviables et parlent français. Ne pas hésiter cependant à confirmer les informations par une autre source, gentillesse mais imprécision (les bus partent inch'allah')."
()

--- (9/03) ----
"Réseau de bus développé. Pas cher mais confort moyen sans climatisation (dur dur en pleine chaleur)."
()

--- (8/03) ----
"Au Maroc, plus que les taxis collectifs, il est préférable à mon avis de prendre le bus (la compagnie CTM est la meilleure). Les taxis roulent dangereusement et s'arrêtent trop souvent en route pour prendre d'autre personnes."
()

--- (2/03) ----
"Bus très développé mais transports longs. Supplément bagages de 5 DH/bagage et par trajet. Ne pas hésiter à les laisser en consigne quand on fait une boucle de 2 ou 3 jours; donc prendre tout dans un seul sac et laisser le reste. Attention aussi aux rabatteurs, mieux vaut prendre son billet directement dans le bus pour ne pas payer leur commission."
()

--- (9/02) ----
"Bus très développé. Les bus relient toutes les villes du pays. Il y a les bus CTM et les autres. Les bus CTM sont plus chers (avec aussi paiement d'un supplément bagage) que les autres et pas forcément mieux. Dans les deux cas, les chauffeurs conduisent comme des fous mais ça c'est normal. Ponctualité : ok pour peu que l'on connaisse l'heure d'arrivée au départ."
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<> Sénégal (8/03)
"Réseau de bus très développé. Petits bus pas cher, fréquents, mais pas très rapides. Dakar - Saint Louis pour 1 700 CFA; Dakar - M'bour pour 500 CFA; Dakar - Kaolak pour 1 350 CFA."
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<> Soudan (1/06)
"Réseau de bus développé mais fréquence variant selon la zone. Le nord est beaucoup moins desservie, il y a des bus mais pas forcément tous les jours. Le bus est souvent rudimentaire. Important : avoir un coupe-vent, ou ne pas se mettre près d'une fenêtre s'il n'y a pas de vitre, car les bus roulent aussi la nuit et il fait froid. Bien se couvrir le visage, car la poussière m'a personnellement fait tousser 5 semaines après avoir fini..."
()

<> Tanzanie (Zanzibar : 2/07)"Les transports en bus locaux (dalla-dalla) sont plus fiables dans leurs horaires que les minibus à touristes."()
 
Océan indien

<> Madagascar
--- (4/06) ----
Minibus : beaucoup de minibus sillonnent les quelques axes goudronnés de Madagascar. Comme souvent ils partent plein mais marchent plutôt bien. Les prix sont fixes dans les bureaux de vente de tickets dans les gares routières. - Minibus postaux : un tuyau cependant encore peu connu : il est possible de voyager dans les minibus postaux. Ce sont les mêmes camionnettes que les taxis-brousses mais ponctuelles, en meilleur état et qui partent à heure fixe même avec 3 passagers seulement. Attention ces véhicules ne marchent qu'entre les villes de Fianarantsoa et Tuléar (dans les deux sens), Mahajunga et Tana (dans les deux sens) et Tamatave et Tana (dans les deux sens). A venir la liaison Tana - Fianrantsoa. Pour voyager avec ces bus, rendez-vous à la poste au guichet Transpostal pour acheter votre ticket. Vous pouvez réserver plusieurs jours à l'avance et même choisir votre place (ils circulent tous les jours sauf le dimanche) et les bus partent à 7h00 tous les matins de la poste et ne prennent pas plus de passagers que nécessaires. Très efficace confortable et fiable."
()

--- (7/01) ---
"Bus peu développés. Peu de grands bus. Le seul pris entre Fiana et Ranomafana était hyper lent, enfumé (des fuites du pot d'échappement dans la cabine passagers) et est parti avec 3 h de retard sur l'horaire annoncé..."
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<> Maurice (été 01)
"Les bus circulent tous les jours et vont dans toutes les directions. Bien conserver son billet car les contrôles sont fréquents. Prévoyez de payer en petites coupures, on aura moins la tentation de vous faire payer le prix fort. Le confort et la rapidité des bus laissent parfois à désirer, mais c'est très bon marché. Curieusement c'est un mode de transport rarement utilisé par les voyageurs (excepté dans le nord, touristique). A Rodrigues, qui est une petite ile (18 x 8 km), quantités de bus la sillonnent en permanence (prix peu élevé). Il faut les utiliser pour s'imprégner de l'âme rodriguaise."
(E. Orange)

<> Réunion
------ (6/05) ------
"Bus très développé. Nous avons pris le trajet Saint Denis - Saint Gilles les Bains et nous avons payé environ 3 Euros par personne. Quasiment tous les endroits de l'ile sont accessibles en bus. Navette entre l'aéroport de St Denis et le centre ville : 4 Euros par personne."
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------ (3/04) ------
"Bus très développé avec les compagnies des bus jaunes et bus pastels. Beaucoup d'embouteillage car peu de routes et beaucoup de voitures. Les cars jaunes viennent d'ouvrir des lignes de minibus plus rapides et, à partir d'août 2004, le tarif des bus va baisser de 40% pour inciter les gens à prendre le bus !"
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------ (fin 2000) ------
"Très bon réseau de bus qui déssert les principales localités et aussi certains coins reculés. Mais les bus sont rares sur certains axes. C'est un moyen économique mais peu pratique surtout si on envisage des randonnées à la journée (impossible de prévoir un aller/retour dans la journée)."(xxx)

------ (8/00) ------
"Réseau bus développé... pour un département français. Les bus sont confortables, assez ponctuels; pour les liaisons entre les principales villes de l'île (cars jaunes), il y en a 1 par heure. Pour les petits trajets, les minibus Pastel sont moins fréquents et pas très ponctuels.
Pratiquement pas de bus le dimanche. Toutes les destinations "touristiques" (points de vue, départs de sentiers) ne sont pas accessibles par les transports locaux. Les distances sont courtes mais les trajets longs pour 2 raisons :
 1) la route du littoral est très souvent embouteillée (matins et soirs, retours de plages).
 2) les routes de l'intérieur très jolies sont très sinueuses. Les bus s'arrêtent de circuler assez tôt le soir (17h30). Prix : St-Denis - St-Gilles : 23,50 F (40 km); St-Denis - St-Pierre : 43,50 F (84 km); Aéroport - St-Denis : 10,00 F (5 km, ligne G, arrêt Gillot)."
()
 
mercredi, 21 octobre 2009 21:19

Vos experiences - Bus & Minibus - Moyen Orient - Asie Centrale

Moyen-Orient
<> Azerbaïjan (9/05)"Réseau de bus développé. Confort très variable selon les trajets. Les prix semblent être les mêmes que pour les locaux si vous ne vous faites pas trop remarquer. Pas de problème particulier sauf lenteur à causes routes très mauvaises..."()
<> Georgie (9/05)"Réseau développé. Pas de problème particulier sauf que les chauffeurs sont parfois saouls et ont une conduite particulière..."()
<> Iran--- (11/04) ---"Bus très confortables qui permettent de se déplacer d'une ville à l'autre. Plusieurs compagnies existent dans les gares mais vous serez orientés vers le premier car qui part. Les prix sont très bas, les bus partent à l'heure. Les femmes ne sont jamais assises à côté des hommes. Sur les longs parcours, il se peut qu'il n'y ai aucun arrêt."()--- (9/04) ---"Réseau bus développé. Il existe deux types de bus : les luxes et les volvo. J'ai surtout utilisé la deuxième catégorie de bus qui sont de bonne qualité."()--- (10/01) ---"Bus très développé. 100 litres d'essence pour 1 US $; c'est pour vous dire combien les transports sont bon marchés ! 200 FF de transport pour les 2 semaines. Bus meilleurs qu'en Turquie car plus confortables; on y est chouchouté avec des gâteaux et des boissons comme dans un avion."()
<> Jordanie--- (3/05) ---"Bus locaux, nombreux et très bon marché, sur des trajets autour d'Amman (visite de Jerash et d'Ajloun, trajet Kerak - Wadi Musa) et taxis. Mon temps limité pour visiter les sites, le transport d'un gros sac de plongée, et le désir de m'arrêter une heure ou deux au gré de ma fantaisie, notamment pour prendre des photos et visiter des sites sans faire un séjour sur place (Mont Nébo, bords de la Mer Morte, passage par Madaba…) m'a contraint deux ou trois fois à utiliser des taxis, y compris sur de longs trajets."()
<> Liban (3/01)"Il nous a semblé que le transport local est laborieux au Liban. Les bus ne sont pas faciles à utiliser car on doit souvent changer de bus en cours de route.()
<> Syrie--- (3/04) ----"Prix dérisoire des bus (ex : Damas - Alep = 2 Euros pour 450 km), fréquents, confortables et ponctuels. Nombreuses compagnies. Microbus pour les courtes distances, moins confortable que les grands, faible coût, pas d'horaire car ils partent quand ils sont pleins."()--- (9/03) ----"Bus développés pour les trajets inter-villes. Très bons marchés et ponctuels."()--- (9/02) ----"Bus très développé. Aucun problème concernant la ponctualité, le confort, la rapidité. Le coût est très raisonnable. Choix entre la compagnie publique et une multitude de compagnies privées qui offrent apparemment une bonne qualité. Compagnies testées : Al Ahliah et Al Quadmous (la première est la meilleure mais de peu...). "()--- (5/01) ----"Réseau bus/minibus très développé et très pratique. Très nombreuses compagnies et donc des départs pratiquement à n'importe quelle heure. Ponctualité étonnante, places numérotées. Prix modiques (environ 1 100 km pour 13 US $/pers. au total)." ()
<> Turquie--- (10/04) -----"Réseau de bus très développé, surtout dans la partie ouest, avec de nombreuses compagnies locales et nationales. N'hésitez pas à comparer les prix. Evitez la compagnie Göreme, et ne soyez pas surpris si on vous propose de vous asperger les mains à l'eau de Cologne !"()--- (6/02) -----"Excellent réseau de bus avec de bonnes fréquences entre grandes villes. Bus neufs, modernes, confortables et sûrs, avec un très bon service à bord (boissons, clim, etc); le tout pour un prix intéressant. A conseiller. Sur les réseaux secondaires, ce sont souvent des minibus moins au top mais généralement suffisants en matière de confort.A signaler que pour ceux qui comptent entrer/sortir d'Istanbul en direction de la côte (Bursa, Izmir, Ephese, etc), plutôt que de prendre un bus de/vers Istanbul, le plus simple est de prendre le bateau allant d'Istanbul à Yalova (à une centaine de km de Bursa). Une à deux heures de trajet pour de très nombreux départs quotidiens. De là, on trouve facilement de très nombreux bus allant dans toutes les directions. En effet, outre le fait que l'embarcadère est proche du centre historique d'Istanbul (contrairement à la gare de bus qui est dans la lointaine périphérie), vous n'aurez pas à traverser les interminables banlieues de la ville et gagnerez ainsi pas mal de temps (et en plus la traversée est sympa et pas chère)."()--- (9/01) -----"Bus très développé. J'ai traversé la Turquie d'ouest en est en car et je m'y suis sentie en sécurité de jour comme de nuit. C'est confortable, les bus sont parfois un peu en retard, mais au moins, on papote avec les gens. Le prix est très bon marche (300 FF maxi pour la traversée du pays)."()
 
Asie Centrale
<> Afghanistan (9/03)"D'une ville à l'autre il existe quelques rares bus mais l'essentiel des transports est assuré par de petits véhicules collectifs"()
<> Kirghizstan---- (5/05) -------"Réseau de bus très développé. C'est le moyen de transport le moins cher. Qualité des bus et des routes très très variables, moins rapide que les taxis. Attention les chauffeurs ne sont pas toujours sobres... Achats des billets sans difficultés dans les guichets des gares routières ou dans les bus."()---- (8/00) -------"A la question rituelle du voyageur, "quand part le prochain bus ?", il existe une réponse invariable "demain". Quant au point de passage, un kyrgyze vous indiquera, dans le meilleur des cas, l'endroit ou il irait s'il devait prendre le bus; sinon, il vous enverra a la gare routière, édifice qui a deux particularités, celle d'être située a l'autre extrémité de la ville, et de n'accueillir des bus qu'en de très rares occasions. Admettons que votre errance croise la route d'un bus, il y a peu de chances que vous puissiez l'emprunter, il sera déjà bonde. En allant jusqu'a admettre que vous puissiez l'emprunter, vous voudrez immédiatement profiter de sa lenteur et de sa propension à visiter le moindre hameau pour effectuer des photos en dehors des sentiers battus. Là, votre position par rapport à la vitre obéit a une étrange règle; vous étés soit écrasé contre, sans espoir de bouger, soit sépare d'elle par un amas de kyrgyzes. Vous aurez compris que le bus n'est pas idéal."()
<> Ouzbékistan ---- (4/05) -------"Bus très développé. C'est surtout ce que j'ai utilisé. Prix dérisoires, exemple Tachkent Samarcande pour 2 500 soums (2,5 US $). Pas vraiment d'horaires, mais moins stressant que le taxi. Le bus permet de rencontrer les gens."()---- (4/05) -------"Réseau de bus très développé. Un peu moins rapides que les taxis collectifs. Les bus sur les lignes locales sont des antiquités soviétiques, mais c'est très très bon marché (quelques dollars, voire moins). Sur les grandes lignes plus fréquentées il y a des bus plus récents et légèrement plus chers. Acheter les billets aux caisses de la gare routière ou dans le bus. Attention, les chauffeurs ne sont pas toujours sobres !"()---- (9/03) -------"Réseau de minibus très développé. D'une manière générale, il y a toujours des minibus (marchroutniés) pour toutes les directions pour les trajets inférieurs à 1 heure. Donc, inutile de payer le taxi au prix fort. On attend jamais plus de 15 mn pour qu'ils se remplissent (condition pour qu'ils partent). Les prix sont fixes et affichés dans le véhicule."()---- (8/03) -------"Bus pas cher, environ 2-3 US $ en fonction de la destination mais très lent et chaud. Minibus pour 5-6 personnes, un peu plus cher mais plus rapide."()---- (5/03) -------"Les bus vont presque partout, les gares routières (vakzal en russe) sont toujours hors de la ville à environ 3 km du centre, d'ou la nécessite d'y aller en taxi (la course ne doit pas excéder les 2 000/3 000 soums). Les parcours en bus ne coûtent que quelques dollars (Samarcande - Boukhara : 2 US $ par personne pour 300 km environ et 4/5 heures de route). Les bus sont confortables et assez rapides car les routes sont dans l'ensemble bonnes. Savoir un peu le russe peut aider car peu de personnes parlent anglais et il n'est pas toujours facile de renseigner dans les gares sur les lignes des bus."()---- (4/02) -------"Bus très développé. Horaires aléatoires dépendant du nombre de pannes qui vont se produire. Bonne ambiance en général."()---- (4/01) -------"Réseau de bus développé. Un peu lents mais prix défiant toute concurrence (ex : Khiva-Bouchara = à peu près 2,5 US $)."()
 

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