Que prendre avec soi quand on voyage ?
On s’attarde tellement dans la préparation administrative et pratique du voyage que l’on oublie souvent de prendre le temps de bien organiser son sac. Et pourtant, pour passer de bonnes vacances, vous n’avez pas uniquement besoin de limiter les dépenses et de trouver les bonnes activités. Encore faudrait-il avoir tous les accessoires dont vous avez besoin pour vivre dans le confort pendant tout le séjour. Focus donc sur ce que vous devez emporter avec vous pendant un voyage.
> Les solutions antimoustique
C’est un problème auquel on fait tous face pendant les séjours à l’étranger. Ce peut être dans les petites îles que vers n’importe quelle destination. On parle notamment des moustiques. Non seulement ils nous empêchent de dormir, à cause des petits bruits qu’ils font, mais ils peuvent également provoquer des irritations, voire transmettre des maladies. D’où l’importance de bien se préparer en conséquence.
Dans votre sac, vous ne devez jamais oublier les solutions antimoustiques sur Pharmasimple. En spray ou en baume, ces accessoires ont dors et déjà fait leur preuve en terme d’efficacité. C’est le gage pour passer de bonnes nuits de sommeil.
Pour ceux qui ont notamment la peau facilement irritée, il reste la solution des Parakito. Ce sont des bracelets qui aident à refouler les invasions de moustiques. Ici, pas besoin d’exposer votre peau à des produits que vous ne connaissez pas. Et cette alternative est aussi plus facile à utiliser. Dans les deux cas, vous aurez à payer moins de 20 euros votre confort.
> La trousse à pharmacie
Certes, les antimoustiques sont nécessaires, mais ils sont loin d’être suffisant. Pour une sécurité optimale pendant le voyage, on vous conseille de garder avec vous une trousse à pharmacie. On tient à remarquer toutefois que Pharmasimple ne vous sera pas d’une grande aide en ce sens. Il ne s’agit que d’une plateforme de parapharmacie. Pour les médicaments de soins, en vente libre ou sous ordonnance, il faudra procéder autrement. Il existe des plateformes dédiées en la matière ou il vous faudra faire un détour vers la pharmacie la plus proche.
En tous les cas, dans votre trousse à pharmacie, vous devez avoir : un bandage, des médicaments contre les maux de tête, des antidouleurs, des antiseptiques, et bien évidemment des accessoires de premier soin. Cela évitera de perdre du temps dans la prise en charge des blesser en cas d’accident.
> Une gourde
On appelle cela une gourde, bien que le design de ce genre d’accessoire n’est plus vraiment la même depuis quelques années. Elle prend plutôt des hersages de thermos. Mais elle reste un indispensable pendant les voyages, notamment si vous comptez aller visiter l’Afrique. L’eau potable dans ce pays est assez difficile à trouver. Et afin d’éviter de boire n’importe quoi n’importe où autant avoir sa propre réserve sur soi.
La gourde est aussi un indispensable si vous avez envie de faire du trek en montagne ou une randonnée de quelques heures. Pendant ce genre d’activité, il importe de bien s’hydrater. Et comme les sources d’eau sont rares dans les réserves naturelles protégées, les guident insistent sur le port d’une gourde.
> Une lampe de poche
La lampe de poche est bien souvent un oublié dans la préparation des vacances en famille. Et pourtant, ce peut être un allié incontestable. En effet, vous ne serez jamais véritablement à l’abri des différentes coupures. Et en pleine nuit, quand il faudra se déplacer, ce sera pratique pour ne pas réveiller vos comparses.
Pour ceux qui prévoient un séjour en montagne, la lampe de poche et une réserve de pile sont de mise. Cela vous sera utile pendant les différents déplacements.
Optimiser son téléphone portable avec des applis utiles.
ABM Lyon leur a décerné, de bon cœur, le prix Coup de Cœur des voyageurs « tour du mondiste », car ils tiennent une place dans nos cœurs. Juste retour pour leur générosité en informations, leur enthousiasme et leur pertinence. Bravo et merci !
Alors, vous qui lisez ce compte-rendu, vous avez sans doute déjà voyagé avec un ou deux gros guides (Lonely Planet ou Routard selon l’humeur), un mini dictionnaire, plusieurs carnets pour noter vos dépenses, votre journal de bord et les bonnes adresses glanées en chemin, une calculette pour se repérer dans les taux de change, un GPS ou une boussole affolée par les zigzags de vos marches aventureuses, une pochette avec les cartes visites et dépliants collectés, un sac avec les cartes IGN, une ou plusieurs petites bourses gonflées de billets crasseux et de piécettes sans valeur, etc sans oublier, pour les plus angoissés ou les plus aventureux dans le style « Arche Perdue », le fameux téléphone satellite capable d’appeler Mamie en plein désert pour lui souhaiter bon anniversaire.
Coup de baguette magique, avec votre téléphone portable, voici les applications qui ont réponse à tout : 200 gr contre 3 ou 4 kg avec en bonus une performance largement supérieure.
Coût : un abonnement téléphonique souscrit pour 2 euros et la gratuité pour la plupart des applis citées ci dessous. C’est parti !
Garder contact : les réseaux sociaux dont FaceBook, pour les allergiques il y a aussi WhatsApp, Skype, Messenger, Instagram, WeChat, …
Gérer son budget : Trabee Pocket pour suivre ses dépenses, convertir en monnaie locale, calculer ses prix de journée par pays
Xe, le courtier qui donne les taux de change
Economiser les frais de banque : sur un an Gaëlle et Maxime ont économisé chacun 600 euros de frais bancaires. Boursorama ne prend pas de frais et Revolut accorde des facilités de paiement par carte. N26 accorde 5 retraits gratuits puis ce sera 2% ou une souscription de 5 euros par mois pour prolonger la gratuité.
Sécuriser ses appareils : Prey est une sorte d’antivol pour localiser et bloquer à distance, 3 appareils par compte ouvert.
Organisation personnelle : V Pocket peut mémoriser des articles en ligne que l’on pourra ensuite lire hors connexion. GoogleKeep assure le secrétariat pour établir des listes, noter des infos utiles.
Se synchronisent avec tablette et PC.
Se déplacer : maps.me, comme un éclaireur va mémoriser des cartes, assurer la fonction GPS, conserver des points ou des itinéraires. Ne nécessite pas de connexion comme Waze.
Gourmand en mémoire, penser à sauvegarder les données sur des cartes mémoires externes. Il y a aussi une application météo : quand partir où selon la météo.
Contourner la censure (Chine par ex.) : Express VPN réseau virtuel privé permettant de choisir un autre pays d’émission. Payant après 7 jours. 3 appareils possibles sur le même compte. Pas toujours effectif.
Envoyer des Cartes postales : Fizzer permet de créer ses propres cartes postales qui seront imprimées et postées de France sous enveloppe. Achat groupé de 5, 10 ou plus exemplaires.
Stocker ses données/sauvegardes : il y a Drop Box, OneDrive, le Cloud, etc mais aussi des cartes mémoires.
Il y a aussi des applications de traduction linguistique, en plus du livret d’images « g’palémo » publié par le Routard, etc
Gaëlle et Maxime sont partis avec une liseuse en plus de leur micro ordinateur et de leurs deux téléphones. Ils consacraient deux heures par jour aux réponses, tri des photos, actualisation du blog, recherches, lectures (parfois réservées aux trajets longues distances).
Ils avaient prévu un rechargeur de batterie et n’ont pas eu de problèmes techniques.
Alors, vous voilà éclairés sur les vastes possibilités d’usage de votre téléphone en voyage.
A bientôt de vos nouvelles ?
Et bon voyage à Gaëlle et Maxime !
> Elisabeth Roch
Le voyage des saveurs
Une des choses qui nous manquent le plus lorsque l'on revient de voyage, outre le climat, c'est souvent la nourriture. Car l'un des plaisirs premiers du globe-trotteur, c'est la découverte culinaire.
D'après une étude conjointement orchestrée par Accor Hotels et GFK*, la cuisine serait d'ailleurs le deuxième critère privilégier par les touristes (à 54%), juste derrière la visite de lieux historiques et culturels (57%). En bons vivants, les Français sont même encore plus attachés à cet aspect du voyage que la moyenne, puisque cette proportion atteint 60% chez les ressortissants de l'Hexagone.
> Retrouver le goût du périple n'a jamais été aussi simple
Lors de son retour de vacances, il n'est pas rare d'avoir une envie subite de retrouver dans son assiette cette saveur exotique qui nous a subjugué. Et aujourd'hui, il est désormais très facile de trouver son bonheur, sans même avoir besoin de se déplacer, grâce aux services de livraison à domicile.
De nombreuses applications permettent en effet de choisir facilement son repas en ligne, quelle qu'en soit l'origine de la cuisine. Il est par exemple très simple de commander avec Foodora parmi les meilleurs restaurants asiatiques. Car l'Asie regorge de mets locaux étonnants, constitués d'aliments souvent peu cuisinés dans nos contrées. Le dépaysement gustatif est alors total et le simple acte de manger constitue lui-même une part de voyage. Les différents ingrédients, épices et techniques de cuissons utilisés fascinent et donnent en général envie d'y regoûter.
Si vous êtes allé en Thaïlande, vous avez sans doute succombé au pad thaï, ce plat national constitué de nouilles de riz sautées au wok accompagnées d’œuf, de tofu, de graines, d'haricots et de crevettes trempées dans une sauce poisson nam pla et au citron vert. Si vous êtes passé par le Vietnam, vous mourrez certainement d'envie de vous empiffrer un bon bò bún, cette succulente salade de vermicelles de riz dont la recette originale inclut du bœuf saté, des crudités, des oignons, de la coriandre, de la menthe, de la citronnelle, des cacahuètes, assaisonnés d'une sauce.
> La cuisine asiatique ravit nos papilles
Si vous avez l'occasion de faire un crochet par le Laos, laissez-vous tenter par l'originalité d'un tam mak hoong. Derrière ce nom étrange se cache l'un des plats les plus réputés de la cuisine laotienne : une salade épicée de papaye ! Riche et variée, l'offre gastronomique du continent est de plus en plus répandue en France, surtout dans les grandes villes, Paris en tête.
D'autres spécialités de cette région du globe sont déjà bien ancrées dans le paysage de notre restauration où des plats comme le rāmen, les gyōzas et les sushis japonais, les poulets curry, tandoori et tikka masala indiens ou encore le canard laqué chinois connaissent toujours un franc succès. Ce voyage culinaire est désormais à portée de clic.
* Cette enquête a été réalisée durant l'année 2017 auprès de 5939 femmes et hommes âgés de 18 à 65 ans qui devaient avoir passé au moins une nuitée payante dans un hôtel, un bed & breakfast, une chambre d'hôtes... pendant les douze derniers mois. Le panel interrogé pour les besoins de ce sondage provient de France, du Royaume-Uni, d'Allemagne, d'Espagne, des États-Unis, des Émirats arabes unis, d'Argentine, du Brésil, de Chine, d'Inde et d'Australie.
Transsibérien
- > Train St Pétersbourg – Moscou en 2nde classe, réservé sur le site Russian railways https://pass.rzd.ru/main-pass/public/en (en anglais)
- coût : 92 €
- durée : 3 h 58
- > Transsibérien Moscou – Irkoutsk en 1ière classe, réservé sur le site Russian railways
- Durée : 3 jours + 2 h (3jours, 4 nuits)
- Coût : 732 € pour 2 personnes
- > Minibus Irkoutsk – Olkhon réservé auprès de l’auberge Nikita http://olkhon.info/en/get-here/bookaticketeng.html
- Durée : 5h avec un arrêt pour déjeuner
- Coût : 1600 Rub (24 €) à l'aller et 1400 Rub (21 €) au retour pour 2 personnes + 300 Rub (4,50 €) de réservation dans chaque sens.
- A Irkoutsk le minibus vient nous chercher à l’hôtel, au retour il nous pose à la gare routière. Trajet en taxi de la gare routière à la place Kirov 500 Rub (7,50 €) mais c'est trop cher, ce n'est pas le prix.
-
- Dans chaque wagon il y a deux provodnitsas (elles travaillent chacune leur tour) qui sont chargées de la vie à bord. Elle contrôle les billets, vend des provisions, fait le ménage…Une personne du bar passe avec un panier pour vendre aussi des chaussons fourrés ou des glaces.
- On peut demander à la provodnitsa une carte magnétique qui permet de verrouiller le compartiment lorsqu'on descend ou va au wagon restaurant
- En première classe on nous donne un kit de voyage avec brosse à dents, thé, chocolat, chaussons…, les serviettes de toilette sont fournies, un repas au restaurant est compris. On a des tasses dans le compartiment. Les couchettes se transforment en banquettes la journée.
- Le restaurant est bon mais assez cher. On peut acheter des soupes, purées ou chaussons fourrés dans les kiosques sur les quais ou à la provodnitsa en particulier pour le petit déjeuner. Il y a un samovar avec de l’eau chaude en permanence. Dans quelques gares des locaux vendent des produits faits maison par exemple des crêpes fourrées ou des poissons fumés.
- > Sylvie et Bernard Frachet (69)
Impressions cubaines
Après deux semaines à Cuba il me reste une sensation étrange, faite de douceur et de peine.
Un soleil éclatant (25/30 d°) inonde ce pays/île, attachant, resté figé dans les années 50, pour notre plus grand bonheur à nous touristes. Les cubains sont "muy amables", souriants et pacifiques (ici je n'ai ressenti aucun racisme même si, à y regarder de plus près, les difficultés semblent croître avec la couleur noire de la peau !) Il y a tous les métissages possibles !
Les slogans révolutionnaires auxquels je suis indifférente ou tout au plus curieuse, fleurissent encore sur les murs délabrés et les panneaux de bord de route. Et tout ce qui peux ou roule... avance ! voitures vieilles souvent russes, ou américaines magnifiques, âgées de plus de cinquante ans, chevaux attelés à des carrioles, camions transformés en bétaillère humaine, cavalieros aux sombreros, side cars, vélos et j'en passe. Et beaucoup vont à pied ! Ceci pour les villes car en dehors les routes sont désertes ou presque.
A l'abri du soleil sous un pont par ex, les mains se lèvent avec espoir et détermination car le transport est un vrai problème ici : facile pour les "ricos" que nous sommes (qui payent par exemple un trajet de 100 km le prix d'un salaire mensuel là-bas avec cette double monnaie qu'est le CUC pour nous et les pesos pour eux et auxquels je n'ai pas eu accès (1€=environ 1 cuc, pratique !) qui ont leur bus climatisés à horaires respectés. Les cubains manquent de tout sauf de "scolarité" et le monde des pesos et celui des Cuc se côtoient sans jalousie apparente bien que tout cubain essaie d'en récolter ; ceci fait que les propositions de repas sont nombreuses et insistantes (au lieu d'aller dans un resto. chaque chambre d'hôte vous propose le dîner pour environ 12€).
Les années soviétiques ont laissé un sens du partage entre cubains, mais aussi la délation, par ex. en ce qui concerne les chambres d'hôte par ex. ; à ce propos il y en a partout ; certains cubains ont de sérieux problèmes financiers car ils ont misés sur la venue des américains mais D. Trump a sabré leur venue ; nous n'en avons pas rencontré et ils passent toujours à nouveau par le Canada ; Les maisons sont si belles et leur murs souvent délabré, et on y voit des monuments énormes comme ce Capitole (20 cm de + que l'américain !) ou d'autre de style sovietique. Les nombreuses maisons à colonnes essaient d'être retapées avec amour, des bâtiments art deco datant des années "américaines" bordent des rues en piteux état, .etc... LA HAVANE en est le plus grand conservateur et une visite de la ville surtout le long du Malecon, fouetté par de fortes vagues, dans une de leur belles mustang rouges est un régal. Dans cette ville la pollution est maximale. Si plein de gens sont assis à même le sol avec des tel. portable c'est que sur qlq mètres il y a internet. A une centaine de km de là, VINALES, belle petite ville dans une verte vallée (classée au Patrimoine de l'Unesco) nous enchante et nous permet d'embarquer pour CAYO LEVISA. Mer transparente, turquoise et poissonneuse, plage de sable blanc scintillant vont de pair avec leur délicieuses pina colada. Puis le taxi collectif nous amène à CIENFUEGO qui offre ses maisons coloniales dont l'une magnifique, oscille entre château arabisant et style art deco. Petit tour de 150 km par la montagne : villages en désordres, un peu plus de slogans révolutionnaires, palmiers et toits de chaume, chiens errants comme partout, ... nous arrivons à TRINIDAD.
Belle ville coloniale, au charme indéfinissable et pleine de touristes qui foulent ses ruelles pavées aux nombreuses boutiques de souvenirs. Deux vieux cubains fument le cigare assis à même les marches de la Plaza Major. Ne pas oublier les cigares !! (salaire mensuel à la fabrique : 40cuc mais ils peuvent vendre personnellement un certain nombre de cigares toutes les semaines. Ai-je parlé de la couleur qui est partout, qui masque peut-être la grisaille politique, le bleu majorelle côtoie un rose fushia ou un vert ou jaune, appliquées tant sur les choses roulantes que sur les maisons. La végétation elle-même semble plus colorée ; La musique est partout ainsi que la salsa (delante ! detras! a été pour moi un apprentissage en mouvement") quoi d'autre ne pas oublier... la qualité des repas, fruits et légumes non falsifiés, pas de poissonnerie mais poisson et homard dans l'assiette ; d'où vient-il ? de la mer cubaine sur laquelle on ne voit aucun bateau !
CUBA ? J'adore ! belle, pauvre, privée de liberté et pacifique est UNIQUE !
> Note: nos hôtes charmants Arun, Juana, Maria, Anna, Alex ; Merci ; Hasta luego y buena suerte
Formalités
Comment fonctionne le e-Visa pour Djibouti
Où ?
- La demande de visa électronique peut être effectuée sur le site https://www.evisa.gouv.dj/#/
Combien coute le e-Visa ?
- Le e-Visa de transit, pour une durée de séjour maximale de 14 jours, coute 12 $
- Le e-Visa de court séjour (Tourisme, Affaires ou Visite familiale) jusqu’à 90 jours coute 23 $
À noter que le visa de court séjour obtenu avant le départ auprès de l’Ambassade de Djibouti coute actuellement 20,00€.
Quel est le délai pour obtenir ce e-Visa ?
- Les autorités djiboutiennes annoncent un délai maximal de réponse de 72h.
Combien d’entrée sont possibles avec le e-Visa ?
- Le visa électronique pour Djibouti ne permet d’effectuer qu’une seule entrée sur le territoire.
Comment fonctionne la validité du e-Visa ?
- Le e-Visa est valable à partir de la date d’arrivée renseignée lors de la demande en ligne pour effectuer un séjour de 3 jours (e-Visa Transit) ou de 31 jours (e-Visa Court Séjour).
Quels types de points d’entrée sont disponibles ?
- Le e-Visa permet une arrivée par voie aérienne, terrestre ou maritime
Quelles seront les informations à renseigner en ligne ?
- Vous devrez renseigner vos données personnelles (informations passeport, situation matrimoniale, profession,…), les coordonnées durant votre séjour à Djibouti puis insérer en ligne une photo d’identité (numérisée au format .jpg ou .png < 1Mo), une copie de votre passeport (au format .jpg, .png ou .pdf < 1Mo) et une confirmation de réservation hôtelière ou une lettre d’invitation (au format .jpg, .png ou .pdf < 1Mo). Une fois le questionnaire en ligne rempli, vous devrez effectuer le règlement de votre demande de visa électronique par carte bancaire (Visa ou Mastercard).
Mon pays du bout du monde
J’aime voyager à la pointe de la Bretagne, là où finit la terre entre le Léon et la Cornouaille. Mes ancêtres, les Celtes, ont traversé la Manche et se sont installés ici dès l’antiquité. Je vis dans ce coin du Finistère qui, pour moi, ne ressemble à aucun autre, avec les particularités qui font son charme et le rendent si attachant. On ne passe pas dans ce coin du Finistère, on y vient et certains choisissent d’y rester...
On peut également y passer ses vacances, dans un des nombreux coins de paradis disséminés le long de la côte, avec pour y séjourner de nombreux campings qui vous permettront de vivre des instants inoubliables.
> Îles sentinelles
La côte du Conquet à Roscoff est battue par les vagues qui découvrent entre les rochers de belles plages de sable blanc fréquentées par les goélands ; contrastant avec le calme de la rade où la mer chaque jour remonte par les rivières. Comme à Landerneau, jusqu’au pont de Rohan, un des seuls ponts habités en Europe. À la pointe Saint-Mathieu, le phare s’adosse contre l’abbaye en ruines et, par temps sec, l’hiver, on aperçoit l’île de Sein, l’archipel de Molène et Ouessant, nos îles sentinelles.
> Crozon, sauvage et méditerranéenne
Parfois on descend dans le Sud, comme on dit chez nous. Le Sud commence dès que nous passons la presqu’île de Plougastel connue pour ses fraises, son calvaire et ses multiples chapelles. Et l’on va jusqu’à la presqu’île de Crozon.
Petite croix sur la carte, sauvage d’un côté, couverte d’ajoncs parfumés et de bruyères, et de l’autre, méditerranéenne, avec ses pins surplombant la mer turquoise au pied des falaises.
De là, c’est curieux, Brest en face apparaît toute blanche. Un peu plus loin, la Pointe de la Torche est un spot connu des surfeurs ; au printemps des champs de tulipes s’étendent à perte de vue.
> Entre mer et terre
Des églises gothiques dressent leurs flèches de granit ciselé dans les villages, visibles de loin au milieu des champs d’artichauts. Leurs plafonds ressemblent à des coques de bateaux retournés : les bâtisseurs étaient des charpentiers de marine.
Quoi de plus plaisant que la pêche à pied à chaque grande marée ?
Quel plaisir de gratter le sable et la vase, retourner les pierres, les remettre en place (bien sûr !), et revenir avec des paniers de coques, de palourdes, de couteaux, de bigorneaux, de petits crabes et parfois quelques ormeaux.
Entre mer et terre, le vent pousse les nuages qui jouent avec la lumière donnant des couleurs presque irréelles à ce pays de légendes truffé de mégalithes.
Les Afar du Danakil (Ethiopie)
Bien que partagée en différents clans antagonistes, cette population reste très homogène.
L'immense majorité se disperse sur le territoire désertique et aride du nord/est de l'Ethiopie, avoisinant les 50° centigrades au cours de la saison sèche.
La dépression du Danakil, 116 m. en-dessous du niveau de la mer, constitue le point central de leur territoire.
Ils sont de confession islamique sunnite et la loi du talion est toujours appliquée.
A 15 ans, les garçons sont circoncis, les jeunes filles subissent l'excision et l'infibulation.
Ils sont majoritairement pasteurs semi-nomades, d'autres arrachent le sel des plaines torrides du DALLOL, sel en plaques acheminé par d'impressionnantes caravanes de dromadaires vers les hautes terres.
Pendant longtemps, cette zone considérée comme hostile et dangereuse à tenu les voyageurs à l'écart et continue à inspirer une crainte certaine parmi les Ethiopiens.
De nos jours, un circuit touristique sous contrôle AFAR, est autorisé par l'Etat
AFAR duquel il ne faut pas s'écarter sous peine de lourdes sanctions. Le fait d'être porteur d'un permis de visite émis par le Gouvernement AFAR n'est pas toujours suffisant. La légendaire hostilité des populations AFAR se vérifie par ce qui suit : Le 03 janvier 2018, un allemand n'ayant pas respecté certaines règles AFAR a été abattu.
> Au contact des Afar
Fascinés par ces contrées hostiles, un vol nous dépose à MEKELE, aux portes du Danakil. Après plusieurs jours de recherches intenses, elles nous conduisent vers une personne influente de la ville qui nous invite à déjeuner à sa table VIP.
Après plusieurs heures de discussion tout ce qui est « laissez-passer » et intendance est réglé par notre interlocuteur.
Deux jours plus tard la traversée du Danakil nord/sud débute.
Il est mis à notre disposition, 2 policiers AFAR armés de Kalachnikov, 2 véhicules 4X4, 1 cuisinier, 2 chauffeurs.
En cours de route nombreux sont les AFAR portant des armes identiques.
Seuls, les policiers nous accompagnant pouvaient s'engager à pied sur le territoire des villages où ils demandaient l'autorisation de notre venue qui était accordée pour une heure, la matinée, la journée ou pas du tout. Les policiers réglaient ce qu'ils pouvaient mais ne dépassaient aucunement les limites autorisées.
Pour ma part, on m'a fait comprendre que si je prenais des photos non autorisées on me couperait la tête...
Tout cela précise, qu'une traversée nord/sud du Danakil sans le concours de représentants AFAR est tout à fait impossible.
Nous évoluons dans des zones où une autorisation spéciale est indispensable.
Pourtant, rarement il nous est accordé de dormir sur le territoire d'un village aussi, nous rapprochons-nous des sites autorisés au tourisme pour le faire.
Sur le tracé de notre parcours, nous montons la nuit au volcan ERTA ALE et on en redescend à 5 h. du matin avant que la chaleur nous accable.
Le jour se levant, on découvre que de nombreux militaires sont embusqués tout le long du parcours contrôlant les visiteurs par l'intermédiaire des guides. Ceux n'étant pas dans la légalité risquent tout simplement la mort.
Etonnamment, dans un village nous sommes accueillis avec beaucoup d'enthousiasme.
Une peau de tigre, récemment abattu, est exposée debout sur le bord de la piste.
Un AFAR gesticule autour nous montrant les orifices par lesquels les balles de sa Kalachnikov ont pénétré. Il nous fait comprendre que malgré cela le tigre l'avait terrassé et qu'il avait pu lui tirer une balle dans la tête malgré sa position désavantageuse. Tout le village traitait cet homme en héros.
> Les forçats du sel dans la dépression du Danakil
Le 5ème jour du périple nous nous dirigeons au plus profond de la dépression du Danakil à DALLOL à la rencontre des forçats du sel. Il se situe sur le circuit touristique où les visiteurs séjournent de 1 à 2 heures. Nous y resterons 2 jours.
Le 1ier jour, nous resterons discrets distribuant des cigarettes, des casquettes, du pain, des graines, de l'eau et d'autres objets de pacotille de manière à installer un contact amical. J'irai même les aider à transporter des plaques de sel. Le lendemain, j'étais autorisé à prendre des photos et des images.
Les dromadaires chargés de plaques de sel, les uns derrière les autres, quittaient la mine en impressionnantes caravanes. Autorisés à les accompagner, puis à les conduire en cheminant devant, nous avions l'impression de vivre un rêve.
En fin de journée au coucher du soleil, en cheminant en bordure d'une mer de sel, les caravanes constituaient un spectacle fantastique.
Nous étions entourés d'hommes portant des Kalachnikov en bandoulière. Les rayons du soleil couchant projetaient des ombres hallucinantes.
Véritable privilège vécu par des êtres venant d'un autre monde !
> Traversée de la partie sud du Danakil
Le lendemain, nous entamons la 2ème partie de la traversée du Danakil en direction du sud.
Le regard se perd au loin sur une immense plaine désertique. On emprunte une piste rectiligne traversant un désert aride où dardent les rayons du soleil. Cet itinéraire menant à SERDO, à proximité de Djibouti, n'est quasiment utilisé que par l'armée AFAR.
Les quelques villages rencontrés sont constitués de petites huttes rondes très calfeutrées, mais les 40° centigrades extérieurs transforment ces huttes en véritables fours solaires.
Bien qu'étant précédés par nos représentants de la loi, nous essuyons plusieurs refus de pénétration dans les villages.
Rencontrant un homme boitillant, il nous vient à l'idée que Christine faisait partie du personnel soignant des hôpitaux de France et transmettons, par l'intermédiaire de nos policiers, cette nouvelle aux AFAR.
Christine soigne cette personne blessée, et d'autres encore, ce qui nous permet de nous introduire dans les villages pour soigner les souffrants, obtenant ainsi le contact avec la population, mais aussi l'autorisation de prendre des images. Après 2 jours passés dans cette configuration, nous constituons un véritable trésor d'images !
> Conclusion
Atteindre SERDO signifie que la traversée du Danakil est réussie.
Véritable privilège !
Il est certain que le séjour vécu au Danakil constituera une étape importante de notre vie de bourlingueurs.
Maurice Thiney (21)
Un voyage inoubliable en Russie pour la Coupe du monde 2018
La Coupe du monde de football 2018 se déroule en Russie et vous avez décidé de profiter de cette occasion pour partir à la découverte de ce vaste et étonnant pays. Très bonne idée, alterner entre matchs et excursions est une promesse de vacances riches en sensations. Voici quelques infos pour vous aider à rendre ce voyage inoubliable !
Ce que votre valise doit contenir
Outre vos vêtements et effets de toilette, ne manquez pas de glisser dans vos bagages quelques accessoires indispensables. Le drapeau personnalisé est notamment un incontournable. Vous pouvez y faire imprimer ce que vous voulez, dont le nom du pays que vous supportez. La panoplie du parfait spectateur implique aussi souvent la casquette personnalisée à l'effigie de son équipe préférée. Pensez également à emmener un petit kit de maquillage afin de vous peindre le drapeau de votre choix sur les joues. Vous pouvez également emporter un t-shirt et une écharpe aux couleurs de la Russie, de la France, ou autres pays de votre choix.
A voir sur place
La Coupe se déroulera du 14 juin au 15 juillet 2018, vous pourrez donc profiter du climat russe estival pour découvrir les nombreuses richesses de ce pays.
Les régions nord-ouest et centre accueilleront des matches dans les villes de Moscou, Kaliningrad, Saint-Pétersbourg, et Nijni Novogorod. Parmi les incontournables à visiter dans ces villes, citons l'église Saint-Sauveur et son architecture exubérante à Saint-Pétersbourg.
Dans cette même ville, ne manquez pas non plus le Jardin d'été avec ses magnifiques statues et le musée russe, qui vous contera l'histoire et la diversité de l'art russe à travers de nombreuses œuvres d'art.
A Moscou, rendez-vous sur la célèbre place Rouge, haut lieu de l'histoire ceint par des édifices emblématiques. Ne manquez pas non plus la galerie Tretiakov. Il s'agit du plus grand musée du monde dédié à l'art russe ; vous pourrez y admirer des icônes, des peintures, des sculptures et autres chefs-d'œuvre.
Dans les régions est et sud, les matches se dérouleront dans les villes de Saransk, Kazan, Samara, Lekaterinbourg, Volgograd, Rostov-sur-le-Don et Sotchi. A Kazan, visitez la cathédrale de l'Annonciation avec son architecture typiquement russe. En vous promenant dans la vieille ville, vous découvrirez une pléiade d'édifices impressionnants.
Dans la ville balnéaire de Sotchi, profitez d'une balade pittoresque sur son bord de mer et laissez-vous aller à un moment de farniente dans cette ville qui a aujourd'hui des airs de Saint-Tropez.
Une nouvelle antenne ABM à Tours !
ABM Aventure du Bout du Monde crée son antenne à Tours avec Nathalie.
J'ai découvert l'association ABM il y a 4 ans en participant à un festival des globe-trotters à Massy.
ABM, c'est une association conviviale qui rassemble des personnes animées par une passion commune, celle du voyage.
Brillent au fond de leurs yeux une flamme pétillante, celle du partage, du plaisir de rencontrer l’autre, du rêve de destinations proches ou lointaines.
Et dans la région de Tours alors… pourquoi ne pas créer une antenne ?
Bonne idée ! Pour rassembler des voyageurs qui puissent partager leurs expériences engrangées au fil de leurs périples et de leurs rencontres humaines, ainsi que des personnes qui aspirent à partir dans d'autres contrées.
L'antenne ABM Tours est créée et maintenant, avec vous et pour vous, nous souhaitons organiser différents moments afin que vous puissiez vous rencontrer et échanger, à travers vos images et vos récits.
> Un première date à noter dès maintenant dans vos calendriers :
le samedi 13 octobre 2018
à la salle Yves Renault de Chambray les Tours
sera organisé le premier festival des Globe-Trotters d’ABM Tours… pour le plus grand plaisir de tous.
Si vous avez des suggestions à formuler… nous sommes à votre écoute.
Contact : Nathalie Nowik
Facebook : Aventure du Bout du Monde TOURS
Quand la passion du voyage vous gagne, nous gagne
Agée de 20 ans, sac au dos, je suis partie voyager la première fois avec une amie pendant 7 semaines en Afrique du Nord.
Avec une grande part d'insouciance et même d'inconscience, seule nous tiraillait une envie frénétique de partir et de découvrir l'inconnu.
Pas de préparation avant le voyage, pas d'informations disponibles à cette époque sur cette région, le minitel faisait ses toutes premières apparitions et ABM n'existait pas encore !
Pourtant, la magie du voyage a opéré. Chaque jour sur notre route, quelqu'un nous a accueilli, guidé, fait partagé avec spontanéité des instants de sa vie. De rencontres en rencontres, de familles en familles, nous avons découvert un pays et une autre culture, croisé de nombreuses personnes généreuses et solidaires.
J'ai découvert alors que le voyage offrait au fil des jours une succession de moments inattendus, composés d'amitiés, de joies, de bonnes ou mauvaises surprises et parfois de doutes. Il permettait de se découvrir soi-même, de connaître ses ressources et ses limites face à l'inconnu.
Qu'au final, il en résultait un enrichissement personnel et des souvenirs plein les têtes.
Après cette première expérience, évidemment, une petite graine a irrémédiablement germé, elle s'appelle l'envie de voyager.
Le seul objectif est alors de repartir dès que possible, de découvrir d'autres destinations, faire de nouvelles rencontres humaines pour appréhender la diversité des cultures de notre monde (Asie, Afrique, Europe...).
Mon voyage coup de cœur, le plus récent, celui réalisé au Niger en février 2018.
Il m'a permis de concilier l'envie de découvrir une nouvelle destination et la réalisation d'un projet solidaire pour les habitants du pays.
En amont de ce voyage, la création d'une association pour obtenir des financements afin qu'une équipe de professionnels nigériens puissent réaliser l'électrification solaire d'un village isolé situé à 500 kms de Niamey.
Actuellement, la lumière brille le soir dans les rues de ce village et dans quelques cases. Un des rêves de ces villageois est accompli.
Le Niger, pays peu visité, c'est aussi des paysages contrastés et la rencontre avec un peuple digne et courageux qui nous a réservé un accueil chaleureux dans leur environnement parfois rude.
A bientôt pour découvrir votre propre passion pour les voyages !











