ABM Lyon sur FR3
Road trip en Tasmanie
La période des vacances en Australie et du 15 décembre à fin janvier, c’est donc la haute saison. Les hébergements sont réservés à l’avance, et parfois les campings sont plains. Période Idéale avec une température de 20/25°
Argent : 1 € = 1.38 $AUD, 1£ AUD = 0.72 € . Nous avions pris de l’argent en cash et une carte bancaire, pour les retraits en DAB.
Visa :
: Il s’agit d’un visa électronique ETA, gratuit valable pour un séjour de 90 jours, à faire avant de partir sur http://www.border.gov.au/
Avion :
Paris- Melbourne avec Emirats, vol de 22 heures avec escale à Dubaï , 1250 € TTC
Melbourne – Hobart par la compagnie Jet star environ 130 $A/R (1h15 de vol) http://www.jetstar.com
Transport :
Nous avons loué une Mitsubishi Outlander toute neuve 4x4, confortable pour 50 €/jour avec le GPS.
La Tasmanie est reconnue pour ses nombreuses randonnées sur tout le pays, ne pas oublier de vous procurer le guide des randonnées (gratuit) disponible dans les sites touristiques 60 Great Short Walks.
Il existe un Pass pour les parcs , soit 24$ valable 24 heures, soit 60$ valable huit semaines par voiture de 8 personnes max valable pour tous les parcs de Tasmanie.
Pour avoir plus d’autonomie pour la visite des parcs, il est conseillé d’avoir une tente et un duvet pour pouvoir camper sur place. Il faut toujours veiller à avoir de l’eau de la nourriture, car vous ne trouverez rien sur place.
Itinéraire
J1 : Aéroport d’Hobart- Port Arthur : 90 kms
Hébergement : Port Arthur Holiday Park, logement pour deux nuits , bungalow pour six personnes à 190 $ https://www.portarthurhp.com.au/
Déjeuner : Port Arthur Lavender endroit agréable avec visite des cultures de lavande et restaurant ouvert de 9 h à 5 h www.portarthurlavender.com.au
A voir : site historique, 37 $/pers ; nous avons fait le ghost tour au tarif famille (2 adultes 3 enfants) www.portarthur.org.au
Randonnée : A 12 km, ne pas louper la randonnée de Fortescue Bay, le Cape Hauy, 4 heures près des côtes.
Un arrêt sympa à sur la route de Freycinet, Marion Bay, plage de rêve, de sable fin.
J 2 : Port Arthur – Coles bay
Hébergement : Iluka Holiday, camping pour 45 $, très bien, juste en face de la plage.
Randonnée : Wineglass Bay and Hazards Beach circuit , dans le parc national de Freycinet, une des plus belles plages du monde, randonnée de 4 heures .
J 3 : Coles-Bay – St Helens
Hébergement ; Camping sauvage dans le parc national Douglas Apsley, il y a un emplacement gratuit pour planter les tentes. Rivière juste à côté. Balade de 4 heures par les gorges.
Visite la plage Bay of Fire, dans la ville Binalong Bay exceptionnel, mais beaucoup de touristes.
J 4 : Douglas Apsley – Goblin Forest
Hébergement : camping sauvage à l’entrée du parc Blue Tier . Instant magique ; 10 km plus loin, un endroit magnifique pour planter la tente : Goblin Forest, grande zone de mousse agréable, route d’accès magnifique mais nécessite une voiture.
J 5 Goblin Forest – Launceston
Ne pas louper la fromagerie de Cheddar a 27 km de St Helene Pyengana Dairy Compagny déjeuner et glace délicieuse.
En continuant la route, on arrive à Ralphs Falls, en traversant une forêt de fougères, ce sont les plus hautes de Tasmanie (90 m) et un endroit paradisiaque pour les photographes.
J6 Launceston – Mole Creek – Cradle Mountain
Nous souhaitions nous rendre au Parc National Wall of Jérusalem, un des parcs prestigieux du pays, mais la route était en travaux à cause des inondations.
Possibilité de se ravitailler à Mole Creek, en essence et supermarché, il y a même une piscine municipale.
Arrivée au Cradle Mountain en soirée. Nuit au Cradle Mountain Wilderness, nous avons pris un bungalows pour 300 $, endroit magnifique et qui nous a permis de visiter le parc au coucher du soleil. http://www.cradlevillage.com.au
Plusieurs randonnées possibles sur le Cradle Mountain, nous avons fait celle de 5 heures, qui fait le grand tour par les cimes, paysages grandioses. Il existe également le circuit le plus réputé du pays The Overland Track, 65 kms et 6/8 jours de randonnée à travers les paysages alpins, jusqu’au Lake Saint Clair http://www.parks.tas.gov.au
J7 Cradle Mountain – Queenstown
Après notre randonnée, nous avons pris la route, jusqu’à Queenstown, où nous avons trouvé un camping. La ville ressemble à une ville du Far West, avec ses maisons coloniales, et son célèbre chemin de fer, reconstruit à l’identique.
J 8 Queenstown – Tarraleah
Après avoir visiter le parc national du Lake St Clair, nous nous sommes arrêtés au petit village de Tarraleah, juste avant d’arriver à Hobart. De joli cottage, un camping agréable, un restaurant sympathique, un endroit paisible comme on les aime. http://www.tarraleah.com
J 9 Tarraleah – Hobart
Retour sur la capitale, ou nous avons pu visiter le musée la Mona , entrée 20$, gratuit pour les – 18 ans le plus grand musée privé d’Australie, à ne pas manquer si vous venez en Tasmanie, Nuit au camping.
Retour Melbourne
< Didier Jéhanno
GLOBE-TROTTERS MAGAZINE N°172 ARRIVE!
Mars / Avril 2017 : Les nouveaux #voyageurs
La nouvelle génération de voyageurs se jette corps et âme dans des #mondes où personne ne l’attend.
Qu’importent les doutes ou les mystères qui hantent leurs esprits, l’audace l’emportera toujours sur la peur ! Seul en plein désert à tout juste 20 ans : rien n’arrête ces voyageurs chevronnés qui osent relever tous les défis.
Plutôt que l’ambition ou la reconnaissance que cherchaient nos ancêtres explorateurs, c’est l’humilité et l’altruisme qui les animent. Conscients que la réalité du monde est préoccupante, les nouveaux voyageurs 2.0 se préparent à vivre des expériences profondes. Sensibilisés très tôt par les médias aux problèmes environnementaux ou géopolitiques, ils osent se heurter au pire comme au meilleur. Quels que soient les moyens matériels dont ils disposent, rien ne pourra les détourner de l’essentiel. Ni l’épuisement, ni l’imprévisible!
Victimes des emprises superficielles de la société, ils ont le courage de renoncer à leur univers. Ils veulent comprendre ce qui les entoure et y puiser une énergie nouvelle. De culture ou de langue différente, ils réalisent que peu de mots suffisent pour créer une véritable communion. Avec intégrité, ils partagent sans complexe le quotidien des communautés.
À travers ce numéro, vous verrez où leur liberté d’esprit les a menés. Du Japon cosmopolite à Prague multiculturelle, en passant par une traversée unique en cargo : venez partager leurs périples étonnants. Découvrez les enjeux écologiques uruguayens pour protéger la nature et laissez-vous enivrer par l’élégance de l’Estonie traditionnelle. Vous présentez leurs aventures, c’est ne vouloir rien oublier de ces visages et paysages rencontrés. À votre tour d’avancer vers l’inconnu. L’aventure n’attend que vous. Place à la hardiesse !
Sandrine Noël (75)
Allons voir le monde
C'était un réel défi de quitter notre zone de confort car Marine était perçue comme une vraie petite princesse, très attachée à ses habitudes, son confort, son style de vie parisien alors que Léo avait déjà davantage l'étoffe d'un aventurier prêt à tenter cette expérience depuis déjà pas mal d'années.
Si vous voulez en savoir davantage sur nous, on vous invite à lire notre petite présentation sur notre blog : http://www.allonsvoirlemonde.com/qui-sommes-nous/
En ce qui concerne notre itinéraire : nous avons commencé par la Russie (en passant d'abord par Copenhague et Helsinki) et notamment le très célèbre transsibérien, puis la Mongolie, la Corée du sud, la Birmanie, la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et nous sommes actuellement au Vietnam.
Nous continuerons ensuite par une semaine à l'Ile Maurice, puis le Sri Lanka, la Nouvelle-Zélande, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie, l'Ile de Paques puis toute l'Amérique du sud (ou presque, puisque nous excluront le Vénézuela).
L'essentiel de notre activité se passe via notre chaîne youtube puisque nous faisons des vlogs très régulièrement (même s'il y a un décalage entre la publication des vidéos et l'endroit où nous nous trouvons). Notre chaine youtube sur laquelle nous comptons quasiment 1000 abonnés est la suivante : https://www.youtube.com/channel/UCNu6L-xcmBsN3vNFOxYvB2Q
Nous avons aussi un facebook : https://www.facebook.com/allonsvoirlemonde/?ref=settings et un compte instagram : https://www.instagram.com/allonsvoirlemonde/ afin de partager nos plus belles photos de voyage.
Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas, on sera ravis d'y répondre :)
Marine et Léo d'Allons Voir Le Monde
ABM arrive sur Genève
Nous vous proposons un nouveau concept: APÉRO-VOYAGE
Mercredi 22 février
Apéro Voyage #1 – Ski de rando au Kirghizistan par Julien Vogler
Rendez-vous dès 19h au Café-restaurant « Les Savoises », rue des Savoises 9bis
1205 Genève. Quartier de Plainpalais.
Tram 15, Bus 1 et 32 arrêt « Cirque ». Parking Plainpalais à proximité.
Boissons et petite restauration sur place.
Début de la présentation à 19h30.
Entrée libre
Chapeau pour les présentateurs
Nous comptons sur votre présence et soutien!
Prochaine soirée à ABM Bruxelles
Cette fois Maud Bailly, une compatriote belge, nous présentera son aventure incroyable, seule à vélo du 'plat pays' à la Patagonie, au travers d'un film de 55 min intitulé:
"La Revanche d'une CycloCigale: de la Terre de pluie à la Terre de feu à bicyclette et à la voile, en solo et au féminin"
Pour plus d'infos rendez-vous sur son site web :
www.larevanchedescigales.org
N'hésitez pas à vous inscrire à l'événement publié sur la page d' ABM Bruxelles et à venir nombreux !
ABM, Aventure du Bout du Monde; ABM Lille; Abm Liege
Le crépuscule des glaces
Nous ne disposons que d'une carte au 100 millièmes mais cela nous semble suffisant. L'équipe se connait bien et on est prêt à affronter toutes les situations, en autonomie totale pour une dizaine de jours.
Nous affrétons une vedette digne de tourner dans un prochain James Bond et nous sommes déposés au village de KAPISSILIT en 2 heures de temps. Il a beaucoup plu avant notre arrivée et les sols sont trempés. Aucun chemin de tracé; nous devons faire notre propre itinéraire en suivant les courbes de niveau. Heureusement, la région est bordée par la rivière KAPISSILIT ( littéralement "la rivière aux saumons") et nous suivons son cours sans soucis sur la carte. De nombreux lacs jalonnent le parcours. Nous sommes assez chargé avec notre matériel vidéo et photo et les arrêts sont fréquents pour réaliser notre documentaire. Il fait grand beau, et, chose étonnante pour l'endroit, même plutôt chaud ! Notre thermomètre ira jusqu'à afficher 24°, un 13 août !Mais du coup, tous nos vêtements prévus pour affronter de la neige et du blizzard, même s'ils sont "techniques," alourdissent le poids des sacs. Notre vitesse de progression n'est que de 3 Km/h. Mais que c'est beau !
Le soir, la brume recouvre les lacs et au matin, le reflet des montagnes est sublime. Nous sommes seuls, heureux. Un bivouac dans ces conditions, c'est mieux qu'un hôtel 5 étoiles. Et c'est le vrai luxe !
Pour couronner le tout, nous avons emmené notre matériel de pêche afin d'accroître notre autonomie alimentaire...et nous ne sommes pas déçus....les ombles arctiques affluent de l'océan tout proche et remontent cette belle rivière que nous longeons depuis le début de notre randonnée. La pêche est parfois miraculeuse, et nous faisons de véritables festins, en cuisinant comme ont dû le faire les scandinaves installés dans les environs à l'époque.
Nous cuisons nos poissons sur un pierre chauffée après avoir réalisé un imposant feu de broussailles et de racines sèches ( il n'y a pas d'arbres au Groenland). Les repas sont exquis; le poisson frais est succulent; la graisse savoureuse dégouline quand nous mordons à pleine dent dans leur chair au goût subtil et du coup, légèrement fumé.
Nous pensons bien que les vikings ont dû faire pareil banquet à cette époque de l'année. Et nous repartons justement pour localiser les restes d'une première ferme que nous ne tardons pas à découvrir, au 3° jour de notre départ, le long d'un joli lac poissonneux.
L'herbe est un peu plus verte que le reste de la zone plus sèche et rocailleuse Nous filmons ces murs en pierre sèche ou ce qu'il en reste, suffisamment en tous cas pour distinguer chaque pièce, malgré les broussailles envahissantes. Et nous imaginons facilement la vie qu'ont dû endurer ces populations courageuses et isolées, installées ici pendant plusieurs générations!
Et soudain, c'est LA découverte ! Le long d'un muret effondré et entouré de terre, lavé par les pluies incessantes, je remarque une pierre différente. Pas de doute, cette pierre a été travaillée, sculptée, pour servir de plat, d'assiette ou de bol; des traces de feu attestent même de son usage en cuisine. Les coups de burin sont très marqués, un peu grossiers, mais il y a une belle petite anse arrondie de réalisée. Un travail très proche des sculptures Inuit que nous avons déjà observé aux îles Belcher ( Nunavut/ Canada)/ Je me met à imaginer que cette pierre, transformée en bol, a peut-être été offerte par un "Inuit chasseur" à un "viking paysan"...
Plus tard, nous verrons au musée de Nuuk, que ces objets en pierre étaient également fabriqués par les scandinaves qui ont dû copier la même technique que leurs voisins.
En poursuivant l'exploration du site, et en surplomb, nous découvrirons avec émotion, plusieurs tombes; manifestement, le cimetière de cette ferme isolée.
Nous repartons dans l'idée de découvrir d'autres sites.
Alors que nous marchons depuis plusieurs heures, 3 détonations assez proches nous surprennent...
Un peu plus tard, nous tombons presque nez à nez avec un groupe de chasseurs groenlandais en tenue de combat. Et visiblement, ils ne sont pas là pour la galinette cendrée !
Deux d'entre eux portent sur leur dos chacun la moitié d'un renne qu'ils viennent de tirer. Leurs vestes sont maculées de sang. Je me met à penser que plusieurs siècles auparavant, les colons scandinaves ont dû réaliser les mêmes gestes pour leur survie. Surtout qu'ils feront sécher leurs quartiers de viande au bord du fjord qui, ce soir là, avait repris son aspect "historique"! Nous aurons droit à une interview mais pas à un morceau de viande ! ( juste un petit bout de gras). Dommage ! On est toujours affamé en randonnée !
Le lendemain, un épais brouillard recouvre tout le fjord... On est dans la patouille !…
Texte: Pierre-Marie HUBERT
Photos: Bernard TRUMLER et Philippe BEAUMOIS
www.nescope.fr
Soins reçus à l’étranger : comment se faire rembourser au retour
Pour être remboursé de vos dépenses de santé effectuées à l'étranger, pensez à conserver les factures acquittées, les prescriptions médicales et les justificatifs de paiement (facture acquittée, ticket de carte bleue…). Adressez les originaux de ces pièces à votre Caisse primaire d'Assurance Maladie, accompagnés du formulaire Soins reçus à l’étranger.
- Si vous souhaitez demander un complément de remboursement à votre organisme complémentaire (mutuelle, assureur,…), conservez une photocopie de l’ensemble de votre dossier que vous adresserez avec le décompte de remboursement de l’Assurance Maladie.
Malade ou victime d’un accident alors que vous êtes en voyage, en vacances ou en séjour temporaire à l’étranger, vous avez réglé les honoraires de vos soins médicaux sur place. À votre retour il est possible, sous certaines conditions, de vous faire rembourser de vos soins reçus à l’étranger. Complétez votre dossier en suivant quelques conseils des techniciens de l’Assurance Maladie de Paris.
< Dans quels cas est-il possible de se faire rembourser et sur quels tarifs ?
Seuls les soins médicaux imprévus et urgents pourront éventuellement être pris en compte ; ils peuvent être dispensés en milieu hospitalier ou non hospitalier, en secteur public ou privé. Le montant de remboursement versé ne pourra excéder le remboursement qui aurait été accordé si les soins avaient été reçus en France.
< Comment constituer le dossier de demande de remboursement ?
Pour être remboursé de vos dépenses de Soins reçus à l’étranger, pensez à conserver les factures acquittées (il faut que la facture précise que les soins ont bien été payés), les prescriptions médicales et les justificatifs de paiement (facture acquittée, ticket de carte bleue…) et adressez les originaux de ces pièces à votre Caisse primaire d’Assurance Maladie, accompagnés du formulaire Soins reçus à l’étranger (cerfa n°12267*03), disponible sur ameli.fr. Il est indispensable que les documents fournis soient des originaux car les photocopies ne sont pas acceptées pour le traitement du dossier.
< Plusieurs personnes de la famille ont été malades, des soins ont eu lieu dans différents pays… comment faire ?
Une règle simple à suivre : un dossier par personne et par pays :
- Ne jamais regrouper les soins de plusieurs bénéficiaires sur le même formulaire ;
- Etablir des demandes distinctes pour chaque pays dans lesquels les soins ont été reçus. Pour exemple, si vous avez reçu des soins dans deux pays, vous devez constituer deux dossiers.
< Comment est traité le dossier ?
Les assurés relevant du régime général doivent envoyer leur dossier à leur Caisse primaire d’Assurance Maladie d’affiliation. Dans un premier temps, la Caisse de Sécurité sociale contrôle la conformité du dossier et les droits de l’assuré puis transmet le dossier au Centre national des Soins reçus à l’étranger (CNSE), qui se charge d’instruire la demande et effectue le remboursement éventuel selon la législation française.
< Soins reçus à l’étranger, liens utiles
Se renseigner sur l’état sanitaire des pays avant chaque voyage
Centre des Liaisons européennes et internationales de Sécurité Sociale (CLEISS) : un guichet unique en France au service de la mobilité internationale et de la sécurité sociale
Se renseigner sur les modalités de votre protection sociale et sur les démarches à effectuer avant le départ à l’étranger
< Bon à savoir
Le Centre national des Soins à l’Étrangers ou CNSE gère l’instruction et le paiement des demandes de remboursement pour les soins reçus à l’étranger. C’est un centre national unique situé à Vannes, dans le Morbihan. Le CNSE existe depuis 2006. Cette mutualisation pour le traitement des dossiers de soins de santé reçus à l’extérieur des frontières permet notamment un service de qualité et de lutter contre la fraude (détection de fausses factures hospitalières par exemple).
Pouce ton sac
Adepte du voyage alternatif, elle partage sur son blog ses carnets de voyage et sa vision du monde ainsi que des conseils et astuces pour voyager autrement. Voyager moins cher, plus longtemps en privilégiant la simplicité, l'échange et la solidarité : l'auto-stop, le Couchsurfing ou encore le Helpx... autant de façons pour rendre un voyage enrichissant et unique sans se ruiner.
Egalement passionnée d'arts et de pop culture, elle partage ses trouvailles et ses coups de cœur artistiques, littéraires et cinématographiques autour du monde.
N'hésitez pas à lui envoyer un petit mot, elle adore écrire et échanger sur cette grande passion qu'est le voyage.
Tenir un blog, faites vivre votre voyage à vos proches !
« J'ai écrit ce livre sous l'emprise du café : 6.000 mots par jour, 12.000 le premier jour et 15.000 le dernier ». Ces mots sont ceux de Jack Kerouac lorsqu'il évoque l'écriture de son roman le plus célèbre Sur la route. L'auteur explique comment il a écrit avec frénésie, en à peine trois semaines, sur un rouleau de 36 mètres de long, l'un des romans les plus célèbres du XXe siècle, trois semaines pour décrire trois ans de voyage. Il a ressenti ce besoin de raconter ce qu'il avait vécu, ses rencontres, des découvertes, ses peurs, ses angoisses. Il présente le voyage comme une quête de soi et son récit comme une déclaration au monde de ce qu'il est devenu. Écrire sur son voyage est un moyen d'expliquer à ses proches ce que l'on a vécu et ce que cela a pu apporter. Aujourd'hui la technologie permet de faire de ce récit, un récit en direct. Vous n'avez plus à attendre votre retour ou un hypothétique coup de fil pour faire part de votre quotidien à vos proches. C'est pourquoi Internet regorge de blogs de voyages. Vous comptez partir en voyage et vous vous dites qu'il est inutile de faire un récit à travers un blog parce qu'il en existe déjà trop ? Vous faites erreur.
Témoigner dans l'instant présent
Durant un voyage, on fait de nombreuses rencontres, on visite des tas d'endroits, on découvre de nouvelles cultures. De ces nouvelles expériences se dégagent un certain ressenti propre au moment que l'on vit. Témoigner de ces instants lorsqu'on les vit est important car cela traduit avec justesse ce que l'on ressent. Laisser passer trop de temps entre ces moments et sa narration peut faire perdre de l'authenticité à votre récit.
La technologie le permet
Créer un blog est très simple. Multitudes de plateformes comme 1&1 par exemple vous permettent de mettre en place un blog en quelques minutes. De plus, aujourd'hui, même à l'autre bout de la planète il est possible de trouver une connexion Internet. Il est simple de poster textes, photos, vidéos… Avec un peu d'organisation, tenir un blog ne devient pas trop contraignant. C'est un moyen facile et efficace de faire vivre à vos lecteurs votre parcours, votre vie de tous les jours de façon quasi instantanée.
Chaque blog est unique
Il est certain que l'on peut vite se perdre au milieu des nombreux blogs relatant des voyages. Pourtant chaque voyage est unique avec ses propres histoires, ses propres surprises et surtout votre propre regard. C'est bien là le plus important. Un blog de voyage est votre récit, votre façon de voir le monde.
Tenir un blog est un formidable moyen de rester en contact avec vos proches en leur faisant partager ce que vous vivez au quotidien. La technologie d'aujourd'hui permet de faire ce récit en direct pour être au plus près de vos aventures et ainsi en garder le charme et l'authenticité.











