mardi, 04 août 2015 13:57
Djibouti, lac Assal - un endroit hors du temps
Depuis Djibouti-ville, une heure et demie sont nécessaires pour rejoindre le lac Assal.
Nous partons donc le matin assez tôt, faisons des pauses en route et pouvons apercevoir le lac de différents points de vue.
Arrêt aux sources d’eau chaude et au lac Assal où nous roulons en 4X4 sur la banquise de sel !
C’est impressionnant ce sel de partout, l’eau y est turquoise et si on s’y baigne, on flotte tellement c’est salé !
Arrêt pour voir les vendeurs d’objets en sel et acheter des sachets de sel.
Drôle de vie pour ces hommes !
< Léa Amand (35)
Nous partons donc le matin assez tôt, faisons des pauses en route et pouvons apercevoir le lac de différents points de vue.
Arrêt aux sources d’eau chaude et au lac Assal où nous roulons en 4X4 sur la banquise de sel !
C’est impressionnant ce sel de partout, l’eau y est turquoise et si on s’y baigne, on flotte tellement c’est salé !
Arrêt pour voir les vendeurs d’objets en sel et acheter des sachets de sel.
Drôle de vie pour ces hommes !
< Léa Amand (35)
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Le coin des bourlingueurs
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lundi, 03 août 2015 08:55
Coup de coeur pour Gokarna (Inde)
Gokarna, c’est l’un de ces endroits où l’on se sent bien instantanément, un de ces lieux où l’on trouve vite ses repères, et l’on y ressent comme une évidence un bonheur profond et l’envie d’y revenir…
Gokarna, c’est une station balnéaire touristique, mais aussi une petite ville typiquement indienne et pleine de ferveur religieuse — centre de pèlerinage hindou.
Certains la comparent à Goa d’il y a trente ans, c’est-à-dire plus authentique et moins mercantile. Située au sud de Goa et au nord du Kerala, dans l’État du Karnataka, Gokarna est accessible en bus, ou en train (la gare est à 9 km de la ville).
La plupart des touristes y séjournent de décembre à février. En mars, il commence à faire bien chaud (32 à 34 °C) — et les hébergements sont 30 % moins cher…
Sur la plage principale, d’environ 2 km de long, la baignade est parfois délicate à cause des vagues par moments suffisamment hautes pour que des surfeurs viennent y pratiquer leur sport favori. Pour se baigner dans une mer moins agitée, il faut se rendre au sud de la ville sur les superbes petites plages en forme de criques sablonneuses bordées de rochers et de palmiers : Kudle Beach et surtout Om Beach, véritable petit paradis sur terre.
Farniente, cuisine délicieuse, cours de yoga ou cures de remise en forme à base de médecine ayurvédique, de quoi y passer plusieurs semaines sans avoir le sentiment de s’ennuyer. Après mes sept premiers mois de voyage, Gokarna est incontestablement l’un de mes gros coups de coeur. Sur mes cinq séjours en Inde, c’est l’endroit que j’ai préféré.
< Frédéric Tinland (92)
http://fredalaventure.blogspot.fr/
Gokarna, c’est une station balnéaire touristique, mais aussi une petite ville typiquement indienne et pleine de ferveur religieuse — centre de pèlerinage hindou.
Certains la comparent à Goa d’il y a trente ans, c’est-à-dire plus authentique et moins mercantile. Située au sud de Goa et au nord du Kerala, dans l’État du Karnataka, Gokarna est accessible en bus, ou en train (la gare est à 9 km de la ville).
La plupart des touristes y séjournent de décembre à février. En mars, il commence à faire bien chaud (32 à 34 °C) — et les hébergements sont 30 % moins cher…
Sur la plage principale, d’environ 2 km de long, la baignade est parfois délicate à cause des vagues par moments suffisamment hautes pour que des surfeurs viennent y pratiquer leur sport favori. Pour se baigner dans une mer moins agitée, il faut se rendre au sud de la ville sur les superbes petites plages en forme de criques sablonneuses bordées de rochers et de palmiers : Kudle Beach et surtout Om Beach, véritable petit paradis sur terre.
Farniente, cuisine délicieuse, cours de yoga ou cures de remise en forme à base de médecine ayurvédique, de quoi y passer plusieurs semaines sans avoir le sentiment de s’ennuyer. Après mes sept premiers mois de voyage, Gokarna est incontestablement l’un de mes gros coups de coeur. Sur mes cinq séjours en Inde, c’est l’endroit que j’ai préféré.
< Frédéric Tinland (92)
http://fredalaventure.blogspot.fr/
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Le coin des bourlingueurs
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mardi, 21 juillet 2015 10:38
Costa Rica, la côte caraïbe
À quatre heures de bus confortable de San Jose, la capitale, Cahuita est située sur la côte caribéenne du Sud, région réputée être la plus authentique du pays. Cette côte fut longtemps délaissée par les colons espagnols. Le boom des exportations de café vers l’Europe nécessita la construction d’un port et d’une ligne de chemin de fer pour son acheminement depuis les vallées centrales dans les années 1870.
L’arrivée de milliers d’anciens esclaves jamaïcains en quête de travail allait déterminer l’influence caribéenne de la région.
Cahuita, gros village de 8 000 habitants,est un melting-pot culturel de descendants de l’émigration jamaïcaine et d’occidentaux venus s’y installer pour tenir hôtels et restaurants.
Nous séjournons à l’écart du village près d’une longue plage de sable noir, la Playa Negra, battue en permanence par les vagues ; on aime se faire brasser dans cette mer des Caraïbes à la température idéale. Nous logeons dans un bungalow rustique mais bien ventilé, point important pour supporter le climat chaud et humide et profiter de la brise marine le soir venu. La cuisine extérieure couverte ouvrant sur un jardin tropical est idéale pour préparer notre petit déjeuner et le savourer tôt le matin en écoutant les chants variés des oiseaux qui peuplent les grands arbres alentours.
Pâques à la plage
Nous avons eu de la chance de trouver une cabina disponible en réservant la veille de notre arrivée. La semaine précédant Pâques est, avec Noël, l’une des deux semaines de congés que les Costaricains ont par an. Très nombreux à venir profiter de la plage à cette occasion, les plus fortunés y séjournent quelques jours, prenant d’assaut hôtels et bungalows.
À ceux-ci s’ajoutent les Ticos (1) qui viennent pour la journée de PuertoLimon, la grande ville de la région.
Toute la famille — parents, grandparents, enfants, oncles, tantes etc. —, débarque tôt le matin, déployant abris de plage et parasols, installant le barbecue et l’indispensable musique !
Deux jours “noirs”, le jeudi et le vendredi saint, où nous nous réfugions dans le parc national de Cahuita voisin traversé par un sentier de 8 km dans la forêt tropicale humide qui borde la côte. Une agréable randonnée où nous longeons tantôt la plage de sable blanc, tantôt nous nous enfonçons dans les terres dans une végétation abondante et luxuriante. Nous apercevons quelques oiseaux colorés, le coati à nez blanc, un mammifère qui se nourrit de crabes rouges, et les inévitables singes capucins prêts à aller fouiller votre sac lors d’une pause baignade ! La récompense est au bout du chemin, à la sortie du parc à Puerto Vargas, un restaurant au bord d’une petite piscine, tenu par un Italien sympathique qui propose un délicieux plat du jour typique caribéen : poulet, riz haricots noirs, légumes à la sauce coco.
Extrait du magazine Globe-Trotters de juillet/août 2015.
L’arrivée de milliers d’anciens esclaves jamaïcains en quête de travail allait déterminer l’influence caribéenne de la région.
Cahuita, gros village de 8 000 habitants,est un melting-pot culturel de descendants de l’émigration jamaïcaine et d’occidentaux venus s’y installer pour tenir hôtels et restaurants.
Nous séjournons à l’écart du village près d’une longue plage de sable noir, la Playa Negra, battue en permanence par les vagues ; on aime se faire brasser dans cette mer des Caraïbes à la température idéale. Nous logeons dans un bungalow rustique mais bien ventilé, point important pour supporter le climat chaud et humide et profiter de la brise marine le soir venu. La cuisine extérieure couverte ouvrant sur un jardin tropical est idéale pour préparer notre petit déjeuner et le savourer tôt le matin en écoutant les chants variés des oiseaux qui peuplent les grands arbres alentours.
Pâques à la plage
Nous avons eu de la chance de trouver une cabina disponible en réservant la veille de notre arrivée. La semaine précédant Pâques est, avec Noël, l’une des deux semaines de congés que les Costaricains ont par an. Très nombreux à venir profiter de la plage à cette occasion, les plus fortunés y séjournent quelques jours, prenant d’assaut hôtels et bungalows.
À ceux-ci s’ajoutent les Ticos (1) qui viennent pour la journée de PuertoLimon, la grande ville de la région.
Toute la famille — parents, grandparents, enfants, oncles, tantes etc. —, débarque tôt le matin, déployant abris de plage et parasols, installant le barbecue et l’indispensable musique !
Deux jours “noirs”, le jeudi et le vendredi saint, où nous nous réfugions dans le parc national de Cahuita voisin traversé par un sentier de 8 km dans la forêt tropicale humide qui borde la côte. Une agréable randonnée où nous longeons tantôt la plage de sable blanc, tantôt nous nous enfonçons dans les terres dans une végétation abondante et luxuriante. Nous apercevons quelques oiseaux colorés, le coati à nez blanc, un mammifère qui se nourrit de crabes rouges, et les inévitables singes capucins prêts à aller fouiller votre sac lors d’une pause baignade ! La récompense est au bout du chemin, à la sortie du parc à Puerto Vargas, un restaurant au bord d’une petite piscine, tenu par un Italien sympathique qui propose un délicieux plat du jour typique caribéen : poulet, riz haricots noirs, légumes à la sauce coco.
Extrait du magazine Globe-Trotters de juillet/août 2015.
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Récits de voyage
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jeudi, 09 juillet 2015 17:01
Petite Introduction aux Religions en Asie à l’usage des voyageurs
Dans tout voyage en Asie, on est confronté au sacré, ou aux philosophies qui les remplacent dans certains cas.
Les choses sont donc parfois bien difficiles à comprendre, et ce d’autant plus que les croyances se croisent et se mélangent, que ce soit dans les attitudes des fidèles, dans les monuments du passé ou dans les rites que l’on finit par confondre.
Pour un occidental baignant dans une culture judéo chrétienne, les pratiques religieuses en Asie sont la plupart du temps incompréhensibles sans faire un effort d’apprentissage que le voyageur n’a pas vraiment le temps d’aborder tellement il a d’éléments à découvrir dans son périple. Et à passer partiellement à côté de l’aspect religieux dans un périple asiatique, il court le risque de ne pas comprendre ce qu’il voit ou les gens avec qui il échange.
Cette « Petite Introduction aux Religions en Asie à l’usage des voyageurs » ne permet pas devenir un spécialiste des croyances de cette région.
Il contient cependant les éléments essentiels de chacune des grandes croyances que l’on rencontre : les animismes, l’hindouisme, le bouddhisme, l’islam, le confucianisme et le taoïsme. A partir de ces connaissances à acquérir AVANT de partir, le voyageur sera bien plus armé pour comprendre les explications que peuvent donner les guides ou pour interpréter ce qu’ils rencontrent.
Pour mieux acquérir cette base indispensable, des conférences « Religions en Asie » seront organisées chez ABM durant lesquelles seront exposés les éléments figurant dans ce petit document, mais aussi quelques cas pratiques qui vont permettre de mieux appréhender comment interpréter ce que l’on rencontre en voyageant (exemples en Chine, Vietnam, Cambodge).
Vous pouvez téléchargez le document de 36 pages http://www.belt.fr/ABM/ReligionsAsie.pdf
< Michel Lo <>;
Les choses sont donc parfois bien difficiles à comprendre, et ce d’autant plus que les croyances se croisent et se mélangent, que ce soit dans les attitudes des fidèles, dans les monuments du passé ou dans les rites que l’on finit par confondre.
Pour un occidental baignant dans une culture judéo chrétienne, les pratiques religieuses en Asie sont la plupart du temps incompréhensibles sans faire un effort d’apprentissage que le voyageur n’a pas vraiment le temps d’aborder tellement il a d’éléments à découvrir dans son périple. Et à passer partiellement à côté de l’aspect religieux dans un périple asiatique, il court le risque de ne pas comprendre ce qu’il voit ou les gens avec qui il échange.
Cette « Petite Introduction aux Religions en Asie à l’usage des voyageurs » ne permet pas devenir un spécialiste des croyances de cette région.
Il contient cependant les éléments essentiels de chacune des grandes croyances que l’on rencontre : les animismes, l’hindouisme, le bouddhisme, l’islam, le confucianisme et le taoïsme. A partir de ces connaissances à acquérir AVANT de partir, le voyageur sera bien plus armé pour comprendre les explications que peuvent donner les guides ou pour interpréter ce qu’ils rencontrent.
Pour mieux acquérir cette base indispensable, des conférences « Religions en Asie » seront organisées chez ABM durant lesquelles seront exposés les éléments figurant dans ce petit document, mais aussi quelques cas pratiques qui vont permettre de mieux appréhender comment interpréter ce que l’on rencontre en voyageant (exemples en Chine, Vietnam, Cambodge).
Vous pouvez téléchargez le document de 36 pages http://www.belt.fr/ABM/ReligionsAsie.pdf
< Michel Lo <>;
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A la Case
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mercredi, 01 juillet 2015 15:55
Rando- kayak au Spitzberg
Un dernier et vigoureux coup de pagaie, le crissement du sable sous la coque et le kayak s’immobilise. Nous somme à 78°5’ de latitude nord, la température est de 8° C, il est presque 2h du matin, le soleil brille sur le ciel clair. Nous sommes en Baie du Roi, sur la côte Ouest du Spitzberg, la plus grande île de l’archipel Svalbard ou nous réalisons une randonnée en kayak .
Nous venons d’aborder la plage où nous établirons le premier bivouac.
Quatre heures auparavant, nous débarquions du Nordstjerenen, sur le quai de Ny Alesund, petite implantation dans ce pays hostile où sont installées plusieurs communautés scientifiques internationales. Nos kayaks attendaient là. Ce sont des engins parfaitement conçus pour notre inexpérience et notre faible envie de prendre un bain dans les eaux de l’océan glacial arctique. Quoique grands, plus de 5 mètres pour les biplaces, nous doutions fort qu’ils puissent qu’ils fussent capables d’embarquer l’ensemble du matériel qui, à cet instant, trônait comme un défi prés des embarcations. Le chargement dura deux heures. Patiemment, vivres, tentes, duvets, réchaud et matériel divers prirent place. On compléta par nos affaires personnelles réduites au contenu d’un sac étanche de treize litres, ce qui laisse à chacun la possibilité d’emporter au moins sa brosse à dent.
Le camp est vite monté, six tentes canadiennes plus la tente commune qui sert essentiellement à prendre les repas. Chacun rejoint son duvet… sauf « l’homme de garde ». C’est l’été au Spitzberg, la plupart des ours sont remontés vers le nord en suivant la banquise et les phoques, leur nourriture favorite. Il en reste cependant quelques uns, distraits, qui ont raté le dernier glaçon en partance et demeurent plus au sud attendant impatiemment le retour de l’hiver. C’est la raison de l’homme de garde ». Il veille sur la sécurité du groupe et donnera l’alerte si l’un de ces prédateurs affamés survenait, regardant notre camps plus comme un garde-manger que comme l’avancée de la civilisation en terre arctique.
Nous atteignons le Glacier du Roi, un de ceux qui entourent la baie. A proximité des glaciers, le froid est sensiblement plus marqué. Nous restons à distance, d’énorme masse de glace s’écroulent dans la mer avec fracas et, tous stables qu’ils soient, nos kayaks ne résisteraient pas à la vague provoquée. Le temps est plus maussade, le paysage est bicolore, fait de tous les gris que peuvent imaginer le noir et le blanc. Les nuages s’accrochent aux sommets pourtant peu élevés. Les icebergs issus du glacier complètent le décor. Nous bénéficions des courants favorables au retour et retrouvons rapidement le camp. Quelques renards s’y baladent en quête de nourriture…
Au réveil la mer est agitée. Ici, c’est Dame Nature qui décide ! Nous adaptons nos ambitions à ses exigences. En suivant le rivage nous regagnons Ny Alesund afin d’y visiter les lieux fréquentés par Amundsen lorsqu’il lança, en dirigeable, ses expéditions vers le pôle. Le retour est pénible. Avec un peu de vent et des courants contraires la situation est la suivante : en pagayant, on a l’impression de ne pas avancer, sans pagayer, on a la certitude de reculer… mètre par mètre, nous retrouvons le camp…
Le repas se prépare collectivement, à base de conserves et avec la créativité de chacun. Repus, nous laissons l’homme de garde veiller. Demain nous espérons traverser la baie et installer le second bivouac....
< Marie-France et Jean-Pierre Legrand
Nous venons d’aborder la plage où nous établirons le premier bivouac.
Quatre heures auparavant, nous débarquions du Nordstjerenen, sur le quai de Ny Alesund, petite implantation dans ce pays hostile où sont installées plusieurs communautés scientifiques internationales. Nos kayaks attendaient là. Ce sont des engins parfaitement conçus pour notre inexpérience et notre faible envie de prendre un bain dans les eaux de l’océan glacial arctique. Quoique grands, plus de 5 mètres pour les biplaces, nous doutions fort qu’ils puissent qu’ils fussent capables d’embarquer l’ensemble du matériel qui, à cet instant, trônait comme un défi prés des embarcations. Le chargement dura deux heures. Patiemment, vivres, tentes, duvets, réchaud et matériel divers prirent place. On compléta par nos affaires personnelles réduites au contenu d’un sac étanche de treize litres, ce qui laisse à chacun la possibilité d’emporter au moins sa brosse à dent.
Le camp est vite monté, six tentes canadiennes plus la tente commune qui sert essentiellement à prendre les repas. Chacun rejoint son duvet… sauf « l’homme de garde ». C’est l’été au Spitzberg, la plupart des ours sont remontés vers le nord en suivant la banquise et les phoques, leur nourriture favorite. Il en reste cependant quelques uns, distraits, qui ont raté le dernier glaçon en partance et demeurent plus au sud attendant impatiemment le retour de l’hiver. C’est la raison de l’homme de garde ». Il veille sur la sécurité du groupe et donnera l’alerte si l’un de ces prédateurs affamés survenait, regardant notre camps plus comme un garde-manger que comme l’avancée de la civilisation en terre arctique.
Nous atteignons le Glacier du Roi, un de ceux qui entourent la baie. A proximité des glaciers, le froid est sensiblement plus marqué. Nous restons à distance, d’énorme masse de glace s’écroulent dans la mer avec fracas et, tous stables qu’ils soient, nos kayaks ne résisteraient pas à la vague provoquée. Le temps est plus maussade, le paysage est bicolore, fait de tous les gris que peuvent imaginer le noir et le blanc. Les nuages s’accrochent aux sommets pourtant peu élevés. Les icebergs issus du glacier complètent le décor. Nous bénéficions des courants favorables au retour et retrouvons rapidement le camp. Quelques renards s’y baladent en quête de nourriture… Au réveil la mer est agitée. Ici, c’est Dame Nature qui décide ! Nous adaptons nos ambitions à ses exigences. En suivant le rivage nous regagnons Ny Alesund afin d’y visiter les lieux fréquentés par Amundsen lorsqu’il lança, en dirigeable, ses expéditions vers le pôle. Le retour est pénible. Avec un peu de vent et des courants contraires la situation est la suivante : en pagayant, on a l’impression de ne pas avancer, sans pagayer, on a la certitude de reculer… mètre par mètre, nous retrouvons le camp…
Le repas se prépare collectivement, à base de conserves et avec la créativité de chacun. Repus, nous laissons l’homme de garde veiller. Demain nous espérons traverser la baie et installer le second bivouac....
< Marie-France et Jean-Pierre Legrand
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Récits de voyage
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lundi, 29 juin 2015 09:27
2 bretons à bicyclette
Nous sommes mon amie et moi, deux bretons partis depuis maintenant 1 an sur les routes en direction de l'Est.
Elles nous auront mené à travers l'Europe jusqu'en Géorgie où nous avons pris un avion direction l'Asie du Sud Est. Contraste. Chaleur. Une autre facette de notre voyage!
Après avoir roulés sur les routes de Thailande en longeant le Mékong puis les pistes Cambodgiennes, et enfin une remontée vers le Nord du Laos montagneux. Une tendinite au genou de mon amie nous a obligé à revoir notre moyen de transport. Mais nous nous sommes très vite adaptés et avons silloné le Yunan et le Sichuan en auto-stop en nous arrêtant pour randonner dans les contreforts Himalayens.
S'en suit un long et pénible trajet vers la Mongolie , un trip de 2 semaines en moto à travers les steppes puis 5 jours en immersion totale dans une famille nomade nous aura permis de nous faire une petite idée de la rudesse de ce pays...
Nous rentrons tranquillement vers notre chère et vieille Europe par le Transsibérien avant de remonter sur nos destriers par les Pays Baltes.
Plus d'infos .
Elles nous auront mené à travers l'Europe jusqu'en Géorgie où nous avons pris un avion direction l'Asie du Sud Est. Contraste. Chaleur. Une autre facette de notre voyage!
Après avoir roulés sur les routes de Thailande en longeant le Mékong puis les pistes Cambodgiennes, et enfin une remontée vers le Nord du Laos montagneux. Une tendinite au genou de mon amie nous a obligé à revoir notre moyen de transport. Mais nous nous sommes très vite adaptés et avons silloné le Yunan et le Sichuan en auto-stop en nous arrêtant pour randonner dans les contreforts Himalayens.
S'en suit un long et pénible trajet vers la Mongolie , un trip de 2 semaines en moto à travers les steppes puis 5 jours en immersion totale dans une famille nomade nous aura permis de nous faire une petite idée de la rudesse de ce pays...
Nous rentrons tranquillement vers notre chère et vieille Europe par le Transsibérien avant de remonter sur nos destriers par les Pays Baltes.
Plus d'infos .
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Voyageurs au long cours
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mercredi, 24 juin 2015 15:40
Stands
Vous retrouvez la liste des voyageurs présents sur le site dédié et remis à jour régulièrement.
http://www.festivaldesglobetrotters.fr/programme/stands.html
Vous souhaitez avoir une table pour parler de votre voyage, et vous ^étes adhérent de l'association, n'hésitez pas à nous retourner la
fiche d'inscription.
http://www.festivaldesglobetrotters.fr/programme/stands.html
Vous souhaitez avoir une table pour parler de votre voyage, et vous ^étes adhérent de l'association, n'hésitez pas à nous retourner la
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Stands
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lundi, 22 juin 2015 10:50
Le monde à deux
Après un burn-out pour Aline, il était temps de réfléchir à la suite des évènements. Partir sur les routes du monde ? Elle n’a fait que réveiller un désir déjà ancré depuis longtemps chez Guillaume.
En couple depuis 4 ans, ils ont mis 6 mois à préparer ce voyage, des plans qui ont volé en éclat dès les premières semaines.
Ils voyagent maintenant sans plan, au grès du vent et des rencontres avec un budget minimum.
Sur les routes pour une durée indéterminée, Ils ne rentrerons que quand ils le sentirons.
Ils ont pour objectif un tourisme responsable et tentent d’être écolos au quotidien .
Globalement, ils vont s' immerger dans la population locale par le biais du travail (volontariat type : workaway, woofing), le logement chez l’habitant (couchsurfing ou rencontres) et/ou l’auto-stop.
Retrouvez toutes leurs expériences sur leur blog .
En couple depuis 4 ans, ils ont mis 6 mois à préparer ce voyage, des plans qui ont volé en éclat dès les premières semaines.
Ils voyagent maintenant sans plan, au grès du vent et des rencontres avec un budget minimum.
Sur les routes pour une durée indéterminée, Ils ne rentrerons que quand ils le sentirons.
Ils ont pour objectif un tourisme responsable et tentent d’être écolos au quotidien .
Globalement, ils vont s' immerger dans la population locale par le biais du travail (volontariat type : workaway, woofing), le logement chez l’habitant (couchsurfing ou rencontres) et/ou l’auto-stop.
Retrouvez toutes leurs expériences sur leur blog .
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Blogs de voyage
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vendredi, 19 juin 2015 10:48
Transports
< Transport :
Bus : Tahiti et Moorea ont chacune leur systèmede bus qui fait le tour de l'île ou presque,mais moyennement efficace. La fréquence de bus est la plus élevée le matin et en fin d'après-midi, beaucoup plus faible le reste de la journée. Pas d’horaires précisés. Il m’est arrivé parfois d’attendre le bus plus d’une heure.
Type de véhicule loué : vélo
Pas trouvé d’endroit pour louer un vélo sur Tahiti. Il est possible de louer un scooter à l’aéroport.
Sur Moorea heureusement, il est beaucoup plus facile de trouver un vélo ou un scooter à louer.
Bateau
Ferry pour aller de Tahiti vers Moorea. Possible de faire de l’auto-stop. L’office du tourisme le déconseille (par principe de sécurité je suppose) et ça nécessite de la patience… mais pas plus que pour attendre le bus de toute façon !
< Voir la fiche pratique (accessible par code réservé aux adhérents de l'association)
Bus : Tahiti et Moorea ont chacune leur systèmede bus qui fait le tour de l'île ou presque,mais moyennement efficace. La fréquence de bus est la plus élevée le matin et en fin d'après-midi, beaucoup plus faible le reste de la journée. Pas d’horaires précisés. Il m’est arrivé parfois d’attendre le bus plus d’une heure.
Type de véhicule loué : vélo
Pas trouvé d’endroit pour louer un vélo sur Tahiti. Il est possible de louer un scooter à l’aéroport.
Sur Moorea heureusement, il est beaucoup plus facile de trouver un vélo ou un scooter à louer.
Bateau
Ferry pour aller de Tahiti vers Moorea. Possible de faire de l’auto-stop. L’office du tourisme le déconseille (par principe de sécurité je suppose) et ça nécessite de la patience… mais pas plus que pour attendre le bus de toute façon !
< Voir la fiche pratique (accessible par code réservé aux adhérents de l'association)
Croisière ARANUI 4 680 € pour 2 en classe dortoir avec réduction de 10% car acheté en avance
Le bateau cargo comprend des cabines pour 250 passagers maximum.
Le forfait comprend la pension complète (petit déjeuner buffet, déjeuner et dîner à la carte), les excursions très bien organisées aux 11 étapes (les 6 îles Marquises habitées dont certaines deux fois, 2 îles Tuamotu : Farakawa, Rangiroa, 1 île de la Société : Bora Bora).
NB : pour le détail des visites, voir le site internet de l’ ARANUI. Faire ce programme complet en individuel reviendrait vraisemblablement plus cher.
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Polynésie
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mercredi, 17 juin 2015 11:49
Ticket to ride
Elle, c'est Elodie.Lui, c'est Mathieu.
Elle a 27 ans. Lui, plutôt 35.
Elle est journaliste. Lui aussi, d'ailleurs. C'est même un peu comme ça qu'ils se sont rencontrés.
Elle était entre deux contrats ; il avait envie d'une pause, une vraie, après des années et des années de ce boulot passionnant mais happant.
Réaliser un tour du monde ? Pour lui, c'était un rêve comme ça, de ceux qu'on ne réalise jamais. Non, pour elle, c'était une vraie envie. Concrète. Obsédante. Alors ils en ont parlé. Ils y ont pensé. Ils ont été jusqu'à y réfléchir. Tiens, finalement, c'est devenu envisageable. Réalisable, même. Et puis voilà.
Ils sont partis fin mars 2015, tous les deux, et en même temps raconter leur aventure, la partager, en faire profiter. Retrouver ainsi en chemin le goût simple du reportage, de l'écriture, mais loin de leur quotidien et en exploitant tous ces chouettes gadgets numériques. Relater leurs expériences pour aider les autres voyageurs, comme ils ont aussi pu si souvent être aidés. Montrer, dire, raconter. Sérieusement, quand même. Sans se prendre aux sérieux, surtout.
Ils ne voulaient pas arriver chez les gens les mains vides, ça ne se fait pas. D'accord mais quoi ? Bon, à manger, ça fait toujours plaisir. Quelque chose de typique, d'emblématique. C'était juste là : il est installé dans l'Aveyron, depuis une dizaine d'années, elle est originaire de Lacaune, comme les brebis qui offrent leur lait au... roquefort.
Le roquefort, voilà ! C'est décidé : en fil rouge de leur périple, ils le feront déguster à leurs hôtes.
Elodie rit à ses propres blagues. Elle a souvent le hoquet. Elle est bavarde. Elle sourit sans cesse.
Mathieu chante au volant. Il mange les têtes des crevettes. Il l'écoute. Il est bougon parfois.
Suivre leurs aventures...
Elle a 27 ans. Lui, plutôt 35.
Elle est journaliste. Lui aussi, d'ailleurs. C'est même un peu comme ça qu'ils se sont rencontrés.
Elle était entre deux contrats ; il avait envie d'une pause, une vraie, après des années et des années de ce boulot passionnant mais happant.
Réaliser un tour du monde ? Pour lui, c'était un rêve comme ça, de ceux qu'on ne réalise jamais. Non, pour elle, c'était une vraie envie. Concrète. Obsédante. Alors ils en ont parlé. Ils y ont pensé. Ils ont été jusqu'à y réfléchir. Tiens, finalement, c'est devenu envisageable. Réalisable, même. Et puis voilà.
Ils sont partis fin mars 2015, tous les deux, et en même temps raconter leur aventure, la partager, en faire profiter. Retrouver ainsi en chemin le goût simple du reportage, de l'écriture, mais loin de leur quotidien et en exploitant tous ces chouettes gadgets numériques. Relater leurs expériences pour aider les autres voyageurs, comme ils ont aussi pu si souvent être aidés. Montrer, dire, raconter. Sérieusement, quand même. Sans se prendre aux sérieux, surtout.
Ils ne voulaient pas arriver chez les gens les mains vides, ça ne se fait pas. D'accord mais quoi ? Bon, à manger, ça fait toujours plaisir. Quelque chose de typique, d'emblématique. C'était juste là : il est installé dans l'Aveyron, depuis une dizaine d'années, elle est originaire de Lacaune, comme les brebis qui offrent leur lait au... roquefort.
Le roquefort, voilà ! C'est décidé : en fil rouge de leur périple, ils le feront déguster à leurs hôtes.
Elodie rit à ses propres blagues. Elle a souvent le hoquet. Elle est bavarde. Elle sourit sans cesse.
Mathieu chante au volant. Il mange les têtes des crevettes. Il l'écoute. Il est bougon parfois.
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