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vendredi, 07 août 2015 16:34

Enfants du monde

Enfants du monde
Remi Hostekind

Photographe globe-trotteur, Rémi Hostekind explore la planète depuis 1985.
Il en a ramené de nombreux témoignages photographiques marqués par sa sensibilité aux cultures et aux richesses des peuples rencontrés.
Photographe humaniste, il place la personne au coeur de ses préoccupations.
Il en révèle sa valeur intrinsèque et son rapport avec son environnement.

Rémi Hostekind nous propose dans cette exposition ses photographies d’enfants, fruit d'un travail mené pendant 12 ans à travers le monde. 
Avec ces portraits pris lors de ses différents voyages, il nous fait partager les moments privilégiés de ses rencontres avec les autres cultures au travers de magnifiques photos. 

vendredi, 07 août 2015 09:54

Concours photos 2015

Le concours photos sur le thème « Les métiers du monde » s’est clôturé le 15 juin, 57 adhérents ont participé et nous ont envoyé 203 photos sous forme numérique à raison de 4 photos maximum par auteur.

Le comité de sélection constitué d’Aude Guillot, Norbert Gabry, Christophe Lesbats, Pascal Le Vang Van et Roland Tourbot, s’est réunit début  juillet afin de choisir les lauréats en tenant compte des critères suivants : respect du sujet, technique, et aspect « artistique et émotionnel ».

Les 65 photos sélectionnées seront soumises au vote des festivaliers pour le concours final lors d’une exposition pendant le 27ème festival des Globe-Trotters à l’opéra de Massy les 25, 26 et 27 septembre.

Trois gagnants se verront récompensés le dimanche 27 septembre lors de la clôture du festival.

Encore merci à tous pour votre riche participation !




mardi, 04 août 2015 13:57

Djibouti, lac Assal - un endroit hors du temps

Depuis Djibouti-ville, une heure et demie sont nécessaires pour rejoindre le lac Assal.

Nous partons donc le matin assez tôt, faisons des pauses en route et pouvons apercevoir le lac de différents points de vue.

Arrêt aux sources d’eau chaude et au lac Assal où nous roulons en 4X4 sur la banquise de sel !

C’est impressionnant ce sel de partout, l’eau y est turquoise et si on s’y baigne, on flotte tellement c’est salé !

Arrêt pour voir les vendeurs d’objets en sel et acheter des sachets de sel.

Drôle de vie pour ces hommes !

< Léa Amand (35)
lundi, 03 août 2015 08:55

Coup de coeur pour Gokarna (Inde)

Gokarna, c’est l’un de ces endroits où l’on se sent bien instantanément, un de ces lieux où l’on trouve vite ses repères, et l’on y ressent comme une évidence un bonheur profond et l’envie d’y revenir…

Gokarna, c’est une station balnéaire touristique, mais aussi une petite ville typiquement indienne et pleine de ferveur religieuse — centre de pèlerinage hindou.

Certains la comparent à Goa d’il y a trente ans, c’est-à-dire plus authentique et moins mercantile. Située au sud de Goa et au nord du Kerala, dans l’État du Karnataka, Gokarna est accessible en bus, ou en train (la gare est à 9 km de la ville).

La plupart des touristes y séjournent de décembre à février. En mars, il commence à faire bien chaud (32 à 34 °C) — et les hébergements sont 30 % moins cher…

Sur la plage principale, d’environ 2 km de long, la baignade est parfois délicate à cause des vagues par moments suffisamment hautes pour que des surfeurs viennent y pratiquer leur sport favori. Pour se baigner dans une mer moins agitée, il faut se rendre au sud de la ville sur les superbes petites plages en forme de criques sablonneuses bordées de rochers et de palmiers : Kudle Beach et surtout Om Beach, véritable petit paradis sur terre.

Farniente, cuisine délicieuse, cours de yoga ou cures de remise en forme à base de médecine ayurvédique, de quoi y passer plusieurs semaines sans avoir le sentiment de s’ennuyer. Après mes sept premiers mois de voyage, Gokarna est incontestablement l’un de mes gros coups de coeur. Sur mes cinq séjours en Inde, c’est l’endroit que j’ai préféré.

< Frédéric Tinland (92)

  http://fredalaventure.blogspot.fr/

mardi, 21 juillet 2015 10:38

Costa Rica, la côte caraïbe

À quatre heures de bus confortable de San Jose, la capitale, Cahuita est située sur la côte caribéenne du Sud, région réputée être la plus authentique du pays. Cette côte fut longtemps délaissée par les colons espagnols. Le boom des exportations de café vers l’Europe nécessita la construction d’un port et d’une ligne de chemin de fer pour son acheminement depuis les vallées centrales dans les années 1870.

L’arrivée de milliers d’anciens esclaves jamaïcains en quête de travail allait déterminer l’influence caribéenne de la région.

Cahuita, gros village de 8 000 habitants,est un melting-pot culturel de descendants de l’émigration jamaïcaine et d’occidentaux venus s’y installer pour tenir hôtels et restaurants.

Nous séjournons à l’écart du village près d’une longue plage de sable noir, la Playa Negra, battue en permanence par les vagues ; on aime se faire brasser dans cette mer des Caraïbes à la température idéale. Nous logeons dans un bungalow rustique mais bien ventilé, point important pour supporter le climat chaud et humide et profiter de la brise marine le soir venu. La cuisine extérieure couverte ouvrant sur un jardin tropical est idéale pour préparer notre petit déjeuner et le savourer tôt le matin en écoutant les chants variés des oiseaux qui peuplent les grands arbres alentours.

Pâques à la plage
Nous avons eu de la chance de trouver une cabina disponible en réservant la veille de notre arrivée. La semaine précédant Pâques est, avec Noël, l’une des deux semaines de congés que les Costaricains ont par an. Très nombreux à venir profiter de la plage à cette occasion, les plus fortunés y séjournent quelques jours, prenant d’assaut hôtels et bungalows.

À ceux-ci s’ajoutent les Ticos (1) qui viennent pour la journée de PuertoLimon, la grande ville de la région.

Toute la famille — parents, grandparents, enfants, oncles, tantes etc. —, débarque tôt le matin, déployant abris de plage et parasols, installant le barbecue et l’indispensable musique !

Deux jours “noirs”, le jeudi et le vendredi saint, où nous nous réfugions dans le parc national de Cahuita voisin traversé par un sentier de 8 km dans la forêt tropicale humide qui borde la côte. Une agréable randonnée où nous longeons tantôt la plage de sable blanc, tantôt nous nous enfonçons dans les terres dans une végétation abondante et luxuriante. Nous apercevons quelques oiseaux colorés, le coati à nez blanc, un mammifère qui se nourrit de crabes rouges, et les inévitables singes capucins prêts à aller fouiller votre sac lors d’une pause baignade ! La récompense est au bout du chemin, à la sortie du parc à Puerto Vargas, un restaurant au bord d’une petite piscine, tenu par un Italien sympathique qui propose un délicieux plat du jour typique caribéen : poulet, riz haricots noirs, légumes à la sauce coco.

Extrait du magazine Globe-Trotters de juillet/août 2015.

jeudi, 09 juillet 2015 17:01

Petite Introduction aux Religions en Asie à l’usage des voyageurs

Dans tout voyage en Asie, on est confronté au sacré, ou aux philosophies qui les remplacent dans certains cas.

Les choses sont donc parfois bien difficiles à comprendre, et ce d’autant plus que les croyances se croisent et se mélangent, que ce soit dans les attitudes des fidèles, dans les monuments du passé ou dans les rites que l’on finit par confondre.

Pour un occidental baignant dans une culture judéo chrétienne, les pratiques religieuses en Asie sont la plupart du temps incompréhensibles sans faire un effort d’apprentissage que le voyageur n’a pas vraiment le temps d’aborder tellement il a d’éléments à découvrir dans son périple. Et à passer partiellement à côté de l’aspect religieux dans un périple asiatique, il court le risque de ne pas comprendre ce qu’il voit ou les gens avec qui il échange.

Cette « Petite Introduction aux Religions en Asie à l’usage des voyageurs » ne permet pas devenir un spécialiste des croyances de cette région.

Il contient cependant les éléments essentiels de chacune des grandes croyances que l’on rencontre : les animismes, l’hindouisme, le bouddhisme, l’islam, le confucianisme et le taoïsme. A partir de ces connaissances à acquérir AVANT de partir, le voyageur sera bien plus armé pour comprendre les explications que peuvent donner les guides ou pour interpréter ce qu’ils rencontrent.

Pour mieux acquérir cette base indispensable, des conférences « Religions en Asie » seront organisées chez ABM durant lesquelles seront exposés les éléments figurant dans ce petit document, mais aussi quelques cas pratiques qui vont permettre de mieux appréhender comment interpréter ce que l’on rencontre en voyageant (exemples en Chine, Vietnam, Cambodge).

Vous pouvez téléchargez le document de 36 pages http://www.belt.fr/ABM/ReligionsAsie.pdf

< Michel Lo <>;



mercredi, 01 juillet 2015 15:55

Rando- kayak au Spitzberg

Un dernier et vigoureux coup de pagaie, le crissement du sable sous la coque et le kayak s’immobilise. Nous somme à 78°5’ de latitude nord, la température est de 8° C, il est presque 2h du matin, le soleil brille sur le ciel clair. Nous sommes en Baie du Roi, sur la côte Ouest du Spitzberg, la plus grande île de l’archipel Svalbard ou nous réalisons une randonnée en kayak .

Nous venons d’aborder la plage où nous établirons le premier bivouac.

Quatre heures auparavant, nous débarquions du Nordstjerenen, sur le quai de Ny Alesund, petite implantation dans ce pays hostile où sont installées plusieurs communautés scientifiques internationales. Nos kayaks attendaient là. Ce sont des engins parfaitement conçus pour notre inexpérience et notre faible envie de prendre un bain dans les eaux de l’océan glacial arctique. Quoique grands, plus de 5 mètres pour les biplaces, nous doutions fort qu’ils puissent qu’ils fussent capables d’embarquer l’ensemble du matériel qui, à cet instant, trônait comme un défi prés des embarcations. Le chargement dura deux heures. Patiemment, vivres, tentes, duvets, réchaud et matériel divers prirent place. On compléta par nos affaires personnelles réduites au contenu d’un sac étanche de treize litres, ce qui laisse à chacun la possibilité d’emporter au moins sa brosse à dent.

Le camp est vite monté, six tentes canadiennes plus la tente commune qui sert essentiellement à prendre les repas. Chacun rejoint son duvet… sauf « l’homme de garde ». C’est l’été au Spitzberg, la plupart des ours sont remontés vers le nord en suivant la banquise et les phoques, leur nourriture favorite. Il en reste cependant quelques uns, distraits, qui ont raté le dernier glaçon en partance et demeurent plus au sud attendant impatiemment le retour de l’hiver. C’est la raison de l’homme de garde ». Il veille sur la sécurité du groupe et donnera l’alerte si l’un de ces prédateurs affamés survenait, regardant notre camps plus comme un garde-manger que comme l’avancée de la civilisation en terre arctique.
Spitzberg363Nous atteignons le Glacier du Roi, un de ceux qui entourent la baie. A proximité des glaciers, le froid est sensiblement plus marqué. Nous restons à distance, d’énorme masse de glace s’écroulent dans la mer avec fracas et, tous stables qu’ils soient, nos kayaks ne résisteraient pas à la vague provoquée. Le temps est plus maussade, le paysage est bicolore, fait de tous les gris que peuvent imaginer le noir et le blanc. Les nuages s’accrochent aux sommets pourtant peu élevés. Les icebergs issus du glacier complètent le décor. Nous bénéficions des courants favorables au retour et retrouvons rapidement le camp. Quelques renards s’y baladent en quête de nourriture…

Au réveil la mer est agitée. Ici, c’est Dame Nature qui décide ! Nous adaptons nos ambitions à ses exigences. En suivant le rivage nous regagnons Ny Alesund afin d’y visiter les lieux fréquentés par Amundsen lorsqu’il lança, en dirigeable, ses expéditions vers le pôle. Le retour est pénible. Avec un peu de vent et des courants contraires la situation est la suivante : en pagayant, on a l’impression de ne pas avancer, sans pagayer, on a la certitude de reculer… mètre par mètre, nous retrouvons le camp…

Le repas se prépare collectivement, à base de conserves et avec la créativité de chacun. Repus, nous laissons l’homme de garde veiller. Demain nous espérons traverser la baie et installer le second bivouac....

< Marie-France et Jean-Pierre Legrand

lundi, 29 juin 2015 09:27

2 bretons à bicyclette

Nous sommes mon amie et moi, deux bretons partis depuis maintenant 1 an sur les routes en direction de l'Est.

Elles nous auront mené à travers l'Europe jusqu'en Géorgie où nous avons pris un avion direction l'Asie du Sud Est. Contraste. Chaleur. Une autre facette de notre voyage!

Après avoir roulés sur les routes de Thailande en longeant le Mékong puis les pistes Cambodgiennes, et enfin une remontée vers le Nord du Laos montagneux. Une tendinite au genou de mon amie nous a obligé à revoir notre moyen de transport. Mais nous nous sommes très vite adaptés et avons silloné le Yunan et le Sichuan en auto-stop en nous arrêtant pour randonner dans les contreforts Himalayens.

S'en suit un long et pénible trajet vers la Mongolie , un trip de 2 semaines en moto à travers les steppes puis 5 jours en immersion totale dans une famille nomade nous aura permis de nous faire une petite idée de la rudesse de ce pays...

Nous rentrons tranquillement vers notre chère et vieille Europe par le Transsibérien avant de remonter sur nos destriers par les Pays Baltes.

Plus d'infos .


mercredi, 24 juin 2015 15:40

Stands

Vous retrouvez  la liste des voyageurs présents sur le site dédié et remis à jour régulièrement.
http://www.festivaldesglobetrotters.fr/programme/stands.html

Vous souhaitez avoir une table pour parler de votre voyage, et vous ^étes adhérent de l'association, n'hésitez pas à nous retourner la pdffiche d'inscription.
lundi, 22 juin 2015 10:50

Le monde à deux

Après un burn-out pour Aline, il était temps de réfléchir à la suite des évènements. Partir sur les routes du monde ? Elle n’a fait que réveiller un désir déjà ancré depuis longtemps chez Guillaume.

En couple depuis 4 ans, ils ont mis 6 mois à préparer ce voyage, des plans qui ont volé en éclat dès les premières semaines.

Ils voyagent maintenant sans plan, au grès du vent et des rencontres avec un budget minimum.

Sur les  routes pour une durée indéterminée, Ils ne rentrerons que quand ils le sentirons.

Ils ont pour objectif un tourisme responsable et tentent d’être écolos au quotidien .

Globalement, ils vont s' immerger dans la population locale par le biais du travail (volontariat type : workaway, woofing), le logement chez l’habitant (couchsurfing ou rencontres) et/ou l’auto-stop.

Retrouvez toutes leurs expériences sur leur blog .
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