hello Change
Pendant un an, sur deux continents, en Asie et en Afrique, nous irons à la rencontre d’entrepreneurs qui agissent pour améliorer les conditions de vie des populations locales. Grâce à des ateliers créatifs participatifs, nous réfléchirons avec eux sur leurs problématiques et les aiderons à faire émerger des solutions pour répondre à leurs défis. Nous nous rendrons également dans des écoles, universités et associations afin d’expérimenter l’innovation sociale avec la nouvelle génération. Avec une méthode pédagogique adaptée, nous souhaitons montrer que nous pouvons tous avoir un impact à notre échelle et faire germer des idées positives même aux plus jeunes.
Le but premier de notre voyage est avant tout de le partager, nous souhaitons diffuser le plus largement possible ces découvertes positives. Pour cela, nous allons réaliser une web-série de reportages sur les entrepreneurs rencontrés, un documentaire sur les ateliers créatifs et des articles réalisés tout au long de notre périple.
Toutes les informations sur le site www.HelloChange.Co
Uyuni le désert de sel
“- On est côté ravin, et si on croise un autre bus ?”
Gagné ! Et c’est l’autre qui fait une prouesse de marche-arrière… Ouf !
Spectacles vivants
Pour ce trajet, j’ai acheté une place semi-couchette dans un bus moderne sur la photo… Je me retrouve dans un vieux bus sans doute tout terrain, aux banquettes défoncées. Une halte toutes les deux heures et toujours une foule bigarrée qui charge et décharge…
Dans un voyage au long cours, la première qualité est adaptation. Je partage ma banquette avec un vieil homme qui me raconte en souriant des trucs que je ne comprends pas, je souris à mon tour mais j’ai juste compris “Qué calor !” Il ne fait pas si chaud que ça, mais il est enveloppédans sa couverture… Et toujours la musique à fond ! Les terminaux de bus sont des spectacles vivants. Les femmes en costume traditionnel, leur large jupe froncée avec un cerceau dessous pour ajouter de l’ampleur, leurs longs cheveux en deux nattes terminées par des breloques jusqu’au bas du dos, de grand tissus aux couleurs vives noués aux épaules et formant dans le dos un panier contenant enfants ou paquets, un peu comme moi avec mon sac à dos rouge.
Addition salée
Un jour de déplacement de bus et me voici les pieds dans… le sel ! Un des endroits les plus insolites de la planète. À Uyuni, j’ai trouvé tout de suite l’auberge pour me loger et le tour opérateur incontournable pour aller dans le désert en 4x4. Rien de possible en individuel et en période d’inflation actuelle, l’addition va être… salée. Qui n’a pas vu le Salar d’Uyuuni ne peut pas imaginer ce qu’est un désert de sel : du blanc à perte de vue et des îlots, tels des vaisseaux fantômes au milieu de l’océan blanc dont Incahuaci, île volcanique plantée de centaines de cactus à ne pas toucher au risque, sinon, d’y laisser les doigts. La route bitumée arrive et Uyuni se prépare au tourisme de masse ; le train est en marche et rien ne peut arrêter l’invasion !
Soixante agences touristiques se partagent déjà la part du gâteau, les hôtels poussent directement sur le sel et sont construits en briques de sel ainsi que tables, chaises. Que du sel !
< Jeannette Cochard (77)
Samedi détente au Monfort
SAMEDI DETENTE, de Dorothée Munyaneza - CREATION, 1ere à Paris
du 15 au 31 janvier à 19h30 – cabane: http://www.lemonfort.fr/agenda-programme/samedi-detente
Je crois autant en l’humour que le ton tragique pour parler de ce drame. Dorothée Munyaneza
« Au Rwanda, Samedi Détente était une émission immanquable ; c’était le rendez-vous. Une émission radiophonique pendant laquelle on écoutait des musiques venues d’ailleurs […]. Il y a 20 ans, le Rwanda sombrait sous les coups de machettes et dans le sang. En 94, j’allais avoir 12 ans. Je me souviens. Je suis prête à en parler, à y faire face. […] Au commencement sera un chant. Un chant que je chanterai sous un drap blanc. Un linceul. »
« Je voudrais mettre un accent artistique sur un sujet historique dont il reste beaucoup à dire. Je suis retournée à plusieurs reprises au Rwanda, j’ai pu voir les membres de ma famille qui sont encore vivants. J’ai pu vivre le vide laissé par ceux qui sont morts. Je veux parler au travers des yeux qui ont vu. Je veux partager la parole de ceux qui y étaient […] »
Dorothée Munyaneza est une enfant prodige et prodigue. Avec 2 albums à son actif, Dorothée a notamment participé à la bande originale du film Hotel Rwanda. Puis, elle rencontre le chorégraphe François Verret et danse pour Kaori Ito ou Robyn Orlin.
Dans cette pièce pour 3 interprètes, Dorothée Munyaneza sera accompagnée de la danseuse Nadia Beugré et d’Alain Mahé, compositeur et improvisateur. Et comme elle est avide de rencontre, elle s'est entourée des conseils du circassien Mathurin Bolze.
Vidéo de présentation par Dorothée Munyaneza : http://vimeo.com/110763044 <http://vimeo.com/110763044>
Ce spectacle peut être vu le même soir que SIC(K) d’Alexis Armengol à 21h dans la grande salle.
http://www.lemonfort.fr/agenda-programme/sick
Offre tarifaire dans le cadre du partenariat Monfort / ABM: 16€ au lieu de de 25€, sur la date de votre choix (dans la limite des places disponibles). En donnant le code ABM1415 .
Réservation auprès de la billetterie du mardi au samedi de 14h à 18h30 au 01 56 08 33 88.
Dal Bhat power
Il y a environ huit ans, j’ai mis la viande et le poisson de côté et suis devenue végétarienne. Je n’ai jamais eu aucun problème pour trouver à me nourrir tout en me régalant, et ce même dans les pays de l’Est et en Russie. Les choses se sont corsées lorsque Romain et moi sommes arrivés en Mongolie.
The 10K Walk
10 000 kilomètres à pied qui seront réalisés (on l’espère !) en 365 jours, de Mexico City à Ushuaia, à la pointe de l’Argentine.
On, c’est nous ; Elliot et Hervé, deux bons amis dans la vingtaine qui ont soif d’aventure.
Sportifs, bons amis rencontrés par hasard à Hong Kong, et chacun ayant vécu dans plusieurs pays, nous nous sommes dit qu’un challenge à l’étranger s’imposait, dans une région inconnue de l’un comme de l’autre.
The 10K Walk est donc né, sur les bases de trois grands principes :
Apprendre : Voyageurs et curieux, la découverte d’une nouvelle culture, d’une nouvelle langue et de nouvelles personnes est pour nous l’essence de cette aventure.
Partager : Nous souhaitons faire vivre cette aventure et interagir un maximum, au programme ; articles sur différents thèmes, photos et vidéos.
Grâce à une carte interactive, les plus courageux d’entre vous pourrons aussi voir où nous sommes et qui sait nous rejoindre pour quelques kilomètres, vous êtes les bienvenus !
Se tester : Avec la marche comme principal moyen de transport, nous voulons notre aventure physiquement et psychologiquement challengeante. Si vous voyez une photo de nous en train de siroter un cocktail sur la plage, c’est soit que nous avons arrêté, soit que nous avons réussi !
Notre mode de voyage à de multiples intérêts : nous contraindre à partir léger (10 kilos sur le dos sans eau), à bivouaquer un maximum, et surtout nous permettre de vivre une expérience humaine incroyable en côtoyant de nouvelles personnes et cultures !
< Départ le 9 Février 2015.
www.the10kwalk.com
Paysan Vagabond chez ABM Maine et Loire
Il était accompagné de « Mirabelle » (Manon Prévost) chanteuse à la voix tantôt forte, tantôt douce, toujours bien posée.
Elle a enrichi la soirée de ses chansons engagées et polyglottes qui accompagnaient la visite des pays traversés.
Rencontres avec la paysannerie des régions reculées de la Roumanie, de Turquie, d’Iran…
Sa soirée fut comme d’habitude interrompue pour un partage de préparations alimentaires réalisées avec des produits bio locaux : pain, purée de potiron, hummus, jus de pommes, thé, gâteaux aux pommes …
Belle soirée un peu surprenante pour les habitués de nos rencontres projection/débats.
Une semaine à Luang Prabang
La couleur est le premier élément qui frappe le visiteur à son arrivée à Luang Prabang : floraison écarlate des arbres qui longent les berges du fleuve, festival de couchers de soleil sur le Mékong, vats resplendissants de tons rouges et or, robes safran des centaines de moines et novices, couleurs méridionales des maisons, palette multicolore de fruits parfois inconnus.
Viennent ensuite les odeurs : du fleuve, du café fraîchement torréfié, des marchés et de la cuisine épicée. Enfin, on remarque la beauté tranquille du lieu, les décors patinés d’une époque révolue et une certaine douceur de vivre un peu surannée vous envahit tout doucement.
Entourée de montagnes, à 700 mètres d’altitude et au confluant de la Nam Khan et du
Mékong, Luang Prabang est aujourd’hui le premier site touristique du pays et ça se voit.
Restaurants, bars de nuit, location de vélos et scooters, groupes photographiant à tout va sans même descendre de leur bus climatisé, routards modernes ou soixante-huitards attardés, tous les ingrédients d’un tourisme presque de masse sont réunis. Il faut avouer que les choses à voir et à faire ne manquent pas.
Le Laos est placé depuis 1489 sous la protection d’une statue du Bouddha, en or fin, dont le nom se traduit par luang pour grand et prabang pour statue d’or sacré, d’où le nom de la ville. Il trône au Palais Royal. Le centre historique vient d’être entièrement réhabilité par la France : création d’un réseau d’eaux usées, dallage des venelles, éclairage nocturne, font de ce vieux quartier qui partait en ruine un lieu de résidence prisé où la flambée des prix de l’immobilier chasse les habitants traditionnels au profit des hôtels. Dans cette restauration, l’écologie n’a pas été oubliée avec la mise en valeur des zones humides. À la fois bassins de devers à la saison des pluies et jardins aquatiques, certains de ces étangs au coeur de la ville ont aussi un rôle de système d’épuration100 % naturel.
Tous les matins se tiennent des marchés non loin du Mékong. Encore authentiques, c’est un vrai plaisir d’y flâner. Les spécialités sont parfois déroutantes : rats, serpents, sabots de boeufs… Tous les légumes proposés proviennent essentiellement des jardins sur les rives du fleuve. Avec la saison sèche, son niveau baisse, offrant des berges riches en limon fertile.
Si Luang Prabang n’est plus la capitale du pays depuis 1564, elle en est restée la capitale religieuse avec ses 16 temples rutilant d’or et de tuiles vernissées presque tous en activité. N’appelle-t-on pas Luang Prabang la ville aux mille pagodes ? La plupart accueillent des centaines de moines, novices et enfants qui suivent là leur scolarité, non pas que l’État n’assure pas l’éducation scolaire de la jeunesse, mais c’est un choix comme en France nos écoles privées.
Mais ce qui fait, hélas, courir les foules, c’est la cérémonie du Tak Bat ou procession des moines allant quérir leur nourriture. Perpétuant un rite millénaire, tous les matins dans l’aube naissante, fraîche et teintée de bleu, les moines sortent de leur monastère au son de cloches en bois pour s’en aller mendier leur nourriture dans les rues de la ville. Cortèges silencieux de robes safran en files indiennes, portant au côté un bol en métal recouvert d’un couvercle qui s’entrouvre pour laisser les fidèles y glisser une boulette de riz gluant ou des fruits. Le long du trottoir, les femmes restent accroupies sur de petits bancs alors que les hommes se tiennent debout mais sans jamais être plus haut que les moines ni croiser leur regard. Ce rituel, présent dans toute l’Asie bouddhiste, a un double but : fournir aux moines leur nourriture et offrir aux fidèles l’occasion d’accomplir un acte méritoire.
Tous les matins de notre séjour, nous avons pu suivre le Tak Bat. Oserais-je dire que parfois la présence irrespectueuse de certains voyageurs transforme les pauvres moines en “bêtes de foire” ? Alors qu’il suffit de peu de chose pour inverser le processus : le deuxième matin, un jeune moine me reconnaissant de la veille, m’a discrètement demandé mon nom et donné rendez-vous devant son monastère où nous avons échangé adresse mail et petits cadeaux. Heureusement, le tourisme voyeur est concentré sur la rue principale. Dès que l’on suit les cortèges dans les ruelles, on se retrouve dans un autre monde où seuls le bruit des pas nus et le tintement des bols à aumône troublent la sérénité matinale. Et on peut observer l’amusant manège de moinillons s’échappant discrètement du cortège pour aller chercher chez maman une nourriture plus consistante que les boulettes de riz traditionnelles.
Le Mékong, fleuve mythique s’il en est, fait partie du décor de Luang Prabang. Une petite balade à bord d’une barque pour aller visiter les grottes de Pak Ou et se terminant par un inévitable coucher de soleil, s’impose. Mais pour qui veut découvrir le fleuve de façon authentique, il suffit de s’embarquer sur un bateau traditionnel pour deux jours de navigation vers la Thaïlande. Mieux vaut effectuer le voyage en remontant le fleuve, les barques sont bien moins chargées et le voyage gagne en confort.
Il faut dire que les bancs de bois étroits et les rangées serrées ne sont pas aux gabarits occidentaux.
Ce lent voyage permet d’admirer les magnifiques paysages de montagnes bleuissant en fin de journée, les petits villages cachés sur les berges, la vie au bord du fleuve avec ses orpailleurs ici, ses enfants là.
< Texte et photos Francis Bourguer (88)
Festival ABM Lyon
Le Mékong ! A lui seul, le nom fait rêver!
Et c'est pour cette raison qu'il avait été décidé, le temps d'une journée, de réunir tous ceux qui étaient intéressés autour de ce fil conducteur.
Et quel fil conducteur ! Ce fleuve mythique qui s'étend sur environ 4500 kms ne traverse pas moins de 5 pays. C'est dire que parler du Mékong, c'est dresser le tableau d'une diversité (qui est celle des territoires et des peuples), mais c'est également souligner l'enjeu commun qui est rattaché à la gestion de l'eau.
Ainsi, nous avons pu admirer tout au long de l'après-midi et de la soirée les reportages qu'avaient réalisés des voyageurs inconditionnels comme Elisabeth Roch, Patrick et Yannick Sévèque, Robert Tassinari, Claudine et Michel Bécel. Ils ont su nous faire partager leur vision de la Thaïlande, du Laos, du Cambodge ou du Vietnam. Nous avons pu aussi approfondir notre réflexion sur l'ouverture actuelle de la Birmanie (Myanmar) grâce à la conférence de Bruno Chabanas .
Il y en avait pour tous les goûts : reportages, conférences, mais aussi spectacles de musique et de danse, stands humanitaire et d’artisanat... Des petites pauses ont permis aux uns et aux autres d'échanger leurs expériences, de parler avec les conférenciers ou bien d'aller se restaurer agréablement. Bref, une très belle journée qui a permis à chacun de connaître, de revoir ou de se revoir dans une atmosphère très conviviale.
Merci encore aux organisateurs de cette journée : Josiane, Suzanne, Monique et Bernadette, ainsi qu'à tous ceux qui ont participé par leur aide à sa réussite !
Michèle Regairaz
Sur place
Bars et restaurants :
Les restaurants appartiennent pour la plupart à des groupes de restaurants.
Groupe A : Barley, Hungry Rabbit et Zaza (boîte de nuit)
Sont inspirés de Shoreditch, bien conçu et tout en un : bar, restaurant, piste de danse, salle de karaoké privée.
Compter à peu près 70€ par personne avec boissons alcoolisées.
Groupe B : Good Project ((http://www.goodproject.kz )
De loin le plus gros groupe, qui ne comprend que des restaurants assez chics.
Dim-Sum, Kyoto Bar, Chivas Bar, Barkhat Lounge, Habibi Shisha, Jelsomino (karaoké), Na Kryshe (bar en terrasse).
Ces restaurants font partie, pour la plupart, des plus chers (où aller).
Lieux pour les expatriés :
1- Marrone Rosso, très bel endroit pour y prendre le petit déjeuner, le déjeuner, le brunch ou encore le goûter. Cet endroit branché propose une nourriture riche, fraîche et délicieuse. Très bien situé, dans le centre commercial de Keruen (très populaire pour des rendez-vous d'affaires décontractés).
2- Guns and Roses, pub animé qui reçoit souvent des groupes (bondé d'expatriés les vendredi et samedi soirs).
Boîte de nuit :
Zaza, la seule que je recommande (les autres peuvent être dangereuses).
Monuments à voir :
1- La Pyramide – la merveille architecturale de Norman Foster sortie de terre en 2004 et ouverte depuis 2006.
Précédemment nommée Palais de la Paix et de la Réconciliation – l’année où a eu lieu l'assemblée annuelle des représentants religieux du monde entier – le Président Nazarbayev essaie de s'imposer comme Ambassadeur de la Paix.
Les rumeurs courent que cette place serait un symbole maçonnique.
Visites guidées.
2- Khan-Chatyr
Centre commercial (autre chef-d’œuvre de l'entreprise Norman Foster). Ville intérieure, sous un dôme, avec son propre micro-climat tout au long de l'année.
Endroit de la ville le plus visité, autant par les personnes étrangères au Kazakhstan que par les locaux.
3- Océanarium – pas très populaire auprès des locaux, mais incontournable pour les étrangers.
4- Opéra d'Astana – Maison de l'Opéra qui frappe par sa grandeur. Ouverture en 2013 .
Les habitants d'Astana le voit comme un joyau d'architecture.
Attirera très probablement les célébrités d'opéra du monde entier grâce à la grandeur des sponsors et des mécènes.
5- Alau – patinoire
Une des plus grandes patinoires intérieures ouverte toute l'année où pros et amateurs se côtoient.
Musées :
1- Musée du Premier Président (Centre Culturel du Premier Président)
Histoire du Kazakhstan (à la fois pré-soviétique et depuis l’indépendance).
Visite guidée organisée par les propagandistes pro-Nazarbayev sur l'histoire « magique » de l'édifice kazakh et de l'immense croissance économique basée sur le pétrole.
2- Galerie d'art Hass-Sanat – galerie commerciale privée qui contient des œuvres d'art kazakhs datant du XX et XXIe siècle.
Artistes : Bekeyev, Noda etc.
Alentours :
Les locaux préfèrent quitter la ville le week-end.
Ils partent essentiellement pour le lac de Borovoe (270 km au nord, distance considérée courte pour les Kazakhs).
Nature pittoresque qui ressemble beaucoup aux Alpes suisses ou à la Patagonie en Argentine (sans les glaciers).
< Miras Ibraimov
Trip en Asie
Philippe a débuté son voyage, il y a maintenant 9 mois.
Les pays parcourus sont l'Inde, la Thaïlande, la Malaisie, l'Indonésie (Sumatra, Bali, Java), le Cambodge et le Vietnam.
Les aventures marquantes sont pour l'instant : des treks et des roadtrips en Royal Enfield dans le Ladakh ; un woofing en Malaisie au sud de Kuala Lumpur ; un séjour chez les Mentawaï à Siberut au large de Sumatra ; 3 semaines de roadtrip en scooter à Bali ; le Kawah Ijen et le Bromo à Java ; un séjour dans un village Bunongs dans le Mondulkiri au Cambodge ; un roadtrip sur les hauts plateaux au centre Vietnam...
Nous sommes en ce moment au Rajasthan au guidon d'une Royal Enfield.













