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vendredi, 16 janvier 2015 09:37

Une correspondante ABM dans le Nord Pas de Calais

Particulièrement attirée par les pays du Grand Nord, la montagne et les grands espaces, je suis une voyageuse de 29 ans, originaire de Lille. En 2013 et 2014, j’ai réalisé mon rêve : je suis partie sur les "routes parallèles" du Canada. J’ai réalisé un road trip de 18 mois en électron libre, du Québec au Yukon. Ce voyage grandeur nature a été placé sous le signe du nomadisme, du volontariat, des rencontres canadiennes et du grand froid !

Quitter la France, c’était pour moi prendre un nouveau départ, tester des dizaines de métiers différents, humer les multiples routes de l’existence. La réalité dépassa vite mes attentes. Je vécus tour à tour dans des fermes biologiques, pépinière expérimentale, ranch, station touristique, bed and breakfast, centre de retraite et d’éducation à l’environnement, entreprise de traineaux à chiens, centre arctique… L’expérience fut inoubliable. La liberté ? Totale. Mon regard ? Changé à jamais. Sans nul doute, l’amour, tout comme le voyage, donnent des ailes.

Sur la route, j’aime lâcher prise, suivre mon instinct, écouter les conseils des locaux et des autres voyageurs. Mon cœur, mon esprit et mes rencontres orientent mes trajets. Les voyages ayant du sens ou allant à contre-sens sont ceux qui m’attirent. J’aime vivre chez l’habitant, de préférence dans les zones rurales ou off-the-grid (hors réseau / hors sentiers).

Le partage d’expériences et l’écriture de voyage activent mon quotidien. Sur la toile, j'écris au naturel, avec le cœur. Mes articles et carnets de route racontent mes aventures et volontariats. J'aime expliquer mes rêves et mes coups de cœur autant que mes doutes et mes douleurs.

L’amour du voyage est ce qui nous réunit. La communauté est de fait, très importante à mes yeux. Elle caractérise toute la diversité de cette école de la vie. Elle me semble vitale en ces temps de doutes et d’instabilités. Pourquoi se replier ? Nous avons besoin de liberté, besoin de souffler, d’échanger et de se projeter ensemble. La vie est faite de rencontres, et elles orientent plus qu’on ne le pense nos actions et nos directions.

En devenant correspondante ABM pour la région Nord - Pas-de-Calais - Picardie, j’espère rassembler les curieux et voyageurs de tous horizons. Partageons ensemble nos expériences, questionnements et envies de voyage ! Cap vers le Nord et bonne route à tous !

Laëtitia Lamarcq – www.routesparalleles.com

Lille (59)

mardi, 13 janvier 2015 17:02

WE côte d'Albâtre

« Si Le soleil n'était pas toujours de la partie, la bonne humeur était au rendez-vous durant ce week-end en pays de Caux : direction Sassetot puis le hameau des Petites Dalles, sur la Côte d'Albâtre.

Qu'il était agréable de marcher le long des magnifiques falaises crayeuses au son des vagues qui se fracassent sur la plage de galets. Un bon bol d'air marin revigorant qui nous a mis en appétit pour notre pique-nique sur les galets, bien abrités en contrebas du Bar-restaurant de la Mer et consolidé par une boisson chaude revigorante en ce début décembre.

Chemin faisant pendant ces deux jours, nous avons savouré l’architecture locale, en particulier les maisons normandes à toits de chaume, renforcées par des façades magnifiques à colombages, motifs de briques et silex noirs et gris mais aussi le château de Sissi, demeure de charme du XVIIIè siècle et son parc arboré.

Apres un petit tour au marché de Noël de Saint-Pierre-en-Port pour faire le plein en artisanat et produits locaux comme la confiture au calvados, retour à Saint-Martin-aux-Buneaux, pour retrouver la chaleur de notre gîte au décor rustique. Un repos bien mérité devant la cheminée au coin du feu »

< Sylvie Peignaux et Anne Anceau

lundi, 12 janvier 2015 11:50

hello Change

HelloChange, un tour du monde à la rencontre des entrepreneurs sociaux qui changent le monde.

Pendant un an, sur deux continents, en Asie et en Afrique, nous irons à la rencontre d’entrepreneurs qui agissent pour améliorer les conditions de vie des populations locales. Grâce à des ateliers créatifs participatifs, nous réfléchirons avec eux sur leurs problématiques et les aiderons à faire émerger des solutions pour répondre à leurs défis. Nous nous rendrons également dans des écoles, universités et associations afin d’expérimenter l’innovation sociale avec la nouvelle génération. Avec une méthode pédagogique adaptée, nous souhaitons montrer que nous pouvons tous avoir un impact à notre échelle et faire germer des idées positives même aux plus jeunes.

Le but premier de notre voyage est avant tout de le partager, nous souhaitons diffuser le plus largement possible ces découvertes positives. Pour cela, nous allons réaliser une web-série de reportages sur les entrepreneurs rencontrés, un documentaire sur les ateliers créatifs et des articles réalisés tout au long de notre périple.

Toutes les informations sur le site www.HelloChange.Co


vendredi, 09 janvier 2015 09:52

Uyuni le désert de sel

¡ Hola amigos ! Arrivée il y a deux mois par Buenos Aires pour descendre tranquillement vers le sud, me voici tout au nord en Bolivie simplement parce que des jeunes m’ont dit : “C’est extraordinaire, tu n’peuxpas louper ce coin !” J’ai fini par trouver le bus qui, en 11 heures et 400 kilomètres de pistes étroites et sinueuses, nous fera franchir plusieurs cols parfois à près de 5 000 mètres.

“- On est côté ravin, et si on croise un autre bus ?”

Gagné ! Et c’est l’autre qui fait une prouesse de marche-arrière… Ouf !

Spectacles vivants
Pour ce trajet, j’ai acheté une place semi-couchette dans un bus moderne sur la photo… Je me retrouve dans un vieux bus sans doute tout terrain, aux banquettes défoncées. Une halte toutes les deux heures et toujours une foule bigarrée qui charge et décharge…

Dans un voyage au long cours, la première qualité est adaptation. Je partage ma banquette avec un vieil homme qui me raconte en souriant des trucs que je ne comprends pas, je souris à mon tour mais j’ai juste compris “Qué calor !” Il ne fait pas si chaud que ça, mais il est enveloppédans sa couverture… Et toujours la musique à fond ! Les terminaux de bus sont des spectacles vivants. Les femmes en costume traditionnel, leur large jupe froncée avec un cerceau dessous pour ajouter de l’ampleur, leurs longs cheveux en deux nattes terminées par des breloques jusqu’au bas du dos, de grand tissus aux couleurs vives noués aux épaules et formant dans le dos un panier contenant enfants ou paquets, un peu comme moi avec mon sac à dos rouge.

Addition salée
Un jour de déplacement de bus et me voici les pieds dans… le sel ! Un des endroits les plus insolites de la planète. À Uyuni, j’ai trouvé tout de suite l’auberge pour me loger et le tour opérateur incontournable pour aller dans le désert en 4x4. Rien de possible en individuel et en période d’inflation actuelle, l’addition va être… salée. Qui n’a pas vu le Salar d’Uyuuni ne peut pas imaginer ce qu’est un désert de sel : du blanc à perte de vue et des îlots, tels des vaisseaux fantômes au milieu de l’océan blanc dont Incahuaci, île volcanique plantée de centaines de cactus à ne pas toucher au risque, sinon, d’y laisser les doigts. La route bitumée arrive et Uyuni se prépare au tourisme de masse ; le train est en marche et rien ne peut arrêter l’invasion !

Soixante agences touristiques se partagent déjà la part du gâteau, les hôtels poussent directement sur le sel et sont construits en briques de sel ainsi que tables, chaises. Que du sel !

< Jeannette Cochard (77)

mardi, 06 janvier 2015 18:12

Samedi détente au Monfort


SAMEDI DETENTE, de Dorothée Munyaneza - CREATION, 1ere à Paris
du 15 au 31 janvier à 19h30 – cabane: http://www.lemonfort.fr/agenda-programme/samedi-detente
 
Je crois autant en l’humour que le ton tragique pour parler de ce drame. Dorothée Munyaneza
« Au Rwanda, Samedi Détente était une émission immanquable ; c’était le rendez-vous. Une émission radiophonique pendant laquelle on écoutait des musiques venues d’ailleurs […]. Il y a 20 ans, le Rwanda sombrait sous les coups de machettes et dans le sang. En 94, j’allais avoir 12 ans. Je me souviens. Je suis prête à en parler, à y faire face. […] Au commencement sera un chant. Un chant que je chanterai sous un drap blanc. Un linceul. » 

« Je voudrais mettre un accent artistique sur un sujet historique dont il reste beaucoup à dire. Je suis retournée à plusieurs reprises au Rwanda, j’ai pu voir les membres de ma famille qui sont encore vivants. J’ai pu vivre le vide laissé par ceux qui sont morts. Je veux parler au travers des yeux qui ont vu. Je veux partager la parole de ceux qui y étaient […] »
Dorothée Munyaneza est une enfant prodige et prodigue. Avec 2 albums à son actif, Dorothée a notamment participé à la bande originale du film Hotel Rwanda. Puis, elle rencontre le chorégraphe François Verret et danse pour Kaori Ito ou Robyn Orlin.

Dans cette pièce pour 3 interprètes, Dorothée Munyaneza sera accompagnée de la danseuse Nadia Beugré et d’Alain Mahé, compositeur et improvisateur. Et comme elle est avide de rencontre, elle s'est entourée des conseils du circassien Mathurin Bolze.

Vidéo de présentation par Dorothée Munyaneza : http://vimeo.com/110763044
<http://vimeo.com/110763044>

Ce spectacle peut être vu le même soir que SIC(K) d’Alexis Armengol à 21h dans la grande salle.
http://www.lemonfort.fr/agenda-programme/sick

Offre tarifaire dans le cadre du partenariat Monfort / ABM: 16€ au lieu de de 25€, sur la date de votre choix (dans la limite des places disponibles). En donnant le code
ABM1415 .
Réservation auprès de la billetterie du mardi au samedi de 14h à 18h30 au 01 56 08 33 88.


mercredi, 17 décembre 2014 11:30

Dal Bhat power

Il existe sans doute autant de dal bhat qu’il y a de familles au Népal ou en Inde.

Il y a environ huit ans, j’ai mis la viande et le poisson de côté et suis devenue végétarienne. Je n’ai jamais eu aucun problème pour trouver à me nourrir tout en me régalant, et ce même dans les pays de l’Est et en Russie. Les choses se sont corsées lorsque Romain et moi sommes arrivés en Mongolie.
mardi, 16 décembre 2014 09:53

The 10K Walk

The 10K Walk, c’est une aventure qui peut se résumer très simplement :

10 000 kilomètres à pied qui seront réalisés (on l’espère !) en 365 jours, de Mexico City à Ushuaia, à la pointe de l’Argentine.

On, c’est nous ; Elliot et Hervé, deux bons amis dans la vingtaine qui ont soif d’aventure.

Sportifs, bons amis rencontrés par hasard à Hong Kong, et chacun ayant vécu dans plusieurs pays, nous nous sommes dit qu’un challenge à l’étranger s’imposait, dans une région inconnue de l’un comme de l’autre.

The 10K Walk est donc né, sur les bases de trois grands principes :

Apprendre : Voyageurs et curieux, la découverte d’une nouvelle culture, d’une nouvelle langue et de nouvelles personnes est pour nous l’essence de cette aventure.

Partager : Nous souhaitons faire vivre cette aventure et interagir un maximum, au programme ; articles sur différents thèmes, photos et vidéos.

Grâce à une carte interactive, les plus courageux d’entre vous pourrons aussi voir où nous sommes et qui sait nous rejoindre pour quelques kilomètres, vous êtes les bienvenus !

Se tester : Avec la marche comme principal moyen de transport, nous voulons notre aventure physiquement et psychologiquement challengeante. Si vous voyez une photo de nous en train de siroter un cocktail sur la plage, c’est soit que nous avons arrêté, soit que nous avons réussi !

Notre mode de voyage à de multiples intérêts : nous contraindre à partir léger (10 kilos sur le dos sans eau), à bivouaquer un maximum, et surtout nous permettre de vivre une expérience humaine incroyable en côtoyant de nouvelles personnes et cultures !

< Départ le 9 Février 2015.

www.the10kwalk.com

lundi, 15 décembre 2014 13:56

Paysan Vagabond chez ABM Maine et Loire

Le 12 décembre, nous avons accueilli Antoine Cottereau, Paysan vagabond, avec sa présentation de la France à la Papouasie.

Il était accompagné de « Mirabelle » (Manon Prévost) chanteuse à la voix tantôt forte, tantôt douce, toujours bien posée.

Elle a enrichi la soirée de ses chansons engagées et polyglottes qui accompagnaient la visite des pays traversés.

Rencontres avec la paysannerie des régions reculées de la Roumanie, de Turquie, d’Iran…

Sa soirée fut comme d’habitude interrompue pour un partage de préparations alimentaires réalisées avec des produits bio locaux : pain, purée de potiron, hummus, jus de pommes, thé, gâteaux aux pommes …  

Belle soirée un peu surprenante pour les habitués de nos rencontres projection/débats.



jeudi, 11 décembre 2014 15:07

Une semaine à Luang Prabang

Seule ville du Laos inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, Luang Prabang ne manque pas d’atouts.

La couleur est le premier élément qui frappe le visiteur à son arrivée à Luang Prabang : floraison écarlate des arbres qui longent les berges du fleuve, festival de couchers de soleil sur le Mékong, vats resplendissants de tons rouges et or, robes safran des centaines de moines et novices, couleurs méridionales des maisons, palette multicolore de fruits parfois inconnus.

Viennent ensuite les odeurs : du fleuve, du café fraîchement torréfié, des marchés et de la cuisine épicée. Enfin, on remarque la beauté tranquille du lieu, les décors patinés d’une époque révolue et une certaine douceur de vivre un peu surannée vous envahit tout doucement.

Entourée de montagnes, à 700 mètres d’altitude et au confluant de la Nam Khan et du

Mékong, Luang Prabang est aujourd’hui le premier site touristique du pays et ça se voit.

Restaurants, bars de nuit, location de vélos et scooters, groupes photographiant à tout va sans même descendre de leur bus climatisé, routards modernes ou soixante-huitards attardés, tous les ingrédients d’un tourisme presque de masse sont réunis. Il faut avouer que les choses à voir et à faire ne manquent pas.



Le Laos est placé depuis 1489 sous la protection d’une statue du Bouddha, en or fin, dont le nom se traduit par luang pour grand et prabang pour statue d’or sacré, d’où le nom de la ville. Il trône au Palais Royal. Le centre historique vient d’être entièrement réhabilité par la France : création d’un réseau d’eaux usées, dallage des venelles, éclairage nocturne, font de ce vieux quartier qui partait en ruine un lieu de résidence prisé où la flambée des prix de l’immobilier chasse les habitants traditionnels au profit des hôtels. Dans cette restauration, l’écologie n’a pas été oubliée avec la mise en valeur des zones humides. À la fois bassins de devers à la saison des pluies et jardins aquatiques, certains de ces étangs au coeur de la ville ont aussi un rôle de système d’épuration100 % naturel.

Tous les matins se tiennent des marchés non loin du Mékong. Encore authentiques, c’est un vrai plaisir d’y flâner. Les spécialités sont parfois déroutantes : rats, serpents, sabots de boeufs… Tous les légumes proposés proviennent essentiellement des jardins sur les rives du fleuve. Avec la saison sèche, son niveau baisse, offrant des berges riches en limon fertile.

 
Si Luang Prabang n’est plus la capitale du pays depuis 1564, elle en est restée la capitale religieuse avec ses 16 temples rutilant d’or et de tuiles vernissées presque tous en activité. N’appelle-t-on pas Luang Prabang la ville aux mille pagodes ? La plupart accueillent des centaines de moines, novices et enfants qui suivent là leur scolarité, non pas que l’État n’assure pas l’éducation scolaire de la jeunesse, mais c’est un choix comme en France nos écoles privées.

Mais ce qui fait, hélas, courir les foules, c’est la cérémonie du Tak Bat ou procession des moines allant quérir leur nourriture. Perpétuant un rite millénaire, tous les matins dans l’aube naissante, fraîche et teintée de bleu, les moines sortent de leur monastère au son de cloches en bois pour s’en aller mendier leur nourriture dans les rues de la ville. Cortèges silencieux de robes safran en files indiennes, portant au côté un bol en métal recouvert d’un couvercle qui s’entrouvre pour laisser les fidèles y glisser une boulette de riz gluant ou des fruits. Le long du trottoir, les femmes restent accroupies sur de petits bancs alors que les hommes se tiennent debout mais sans jamais être plus haut que les moines ni croiser leur regard. Ce rituel, présent dans toute l’Asie bouddhiste, a un double but : fournir aux moines leur nourriture et offrir aux fidèles l’occasion d’accomplir un acte méritoire.

Tous les matins de notre séjour, nous avons pu suivre le Tak Bat. Oserais-je dire que parfois la présence irrespectueuse de certains voyageurs transforme les pauvres moines en “bêtes de foire” ? Alors qu’il suffit de peu de chose pour inverser le processus : le deuxième matin, un jeune moine me reconnaissant de la veille, m’a discrètement demandé mon nom et donné rendez-vous devant son monastère où nous avons échangé adresse mail et petits cadeaux. Heureusement, le tourisme voyeur est concentré sur la rue principale. Dès que l’on suit les cortèges dans les ruelles, on se retrouve dans un autre monde où seuls le bruit des pas nus et le tintement des bols à aumône troublent la sérénité matinale. Et on peut observer l’amusant manège de moinillons s’échappant discrètement du cortège pour aller chercher chez maman une nourriture plus consistante que les boulettes de riz traditionnelles.

Le Mékong, fleuve mythique s’il en est, fait partie du décor de Luang Prabang. Une petite balade à bord d’une barque pour aller visiter les grottes de Pak Ou et se terminant par un inévitable coucher de soleil, s’impose. Mais pour qui veut découvrir le fleuve de façon authentique, il suffit de s’embarquer sur un bateau traditionnel pour deux jours de navigation vers la Thaïlande. Mieux vaut effectuer le voyage en remontant le fleuve, les barques sont bien moins chargées et le voyage gagne en confort.

Il faut dire que les bancs de bois étroits et les rangées serrées ne sont pas aux gabarits occidentaux.

Ce lent voyage permet d’admirer les magnifiques paysages de montagnes bleuissant en fin de journée, les petits villages cachés sur les berges, la vie au bord du fleuve avec ses orpailleurs ici, ses enfants là.

< Texte et photos Francis Bourguer (88)

lundi, 08 décembre 2014 09:38

Festival ABM Lyon

Le Mékong ! A lui seul, le nom fait rêver!

Et c'est pour cette raison qu'il avait été décidé, le temps d'une journée, de réunir tous ceux qui étaient intéressés autour de ce fil conducteur.

Et quel fil conducteur ! Ce fleuve mythique qui s'étend sur environ 4500 kms ne traverse pas moins de 5 pays. C'est dire que parler du Mékong, c'est dresser le tableau d'une diversité (qui est celle des territoires et des peuples), mais c'est également souligner l'enjeu commun qui est rattaché à la gestion de l'eau.

Ainsi, nous avons pu admirer tout au long de l'après-midi et de la soirée les reportages qu'avaient réalisés des voyageurs inconditionnels comme Elisabeth Roch, Patrick et Yannick Sévèque, Robert Tassinari, Claudine et Michel Bécel. Ils ont su nous faire partager leur vision de la Thaïlande, du Laos, du Cambodge ou du Vietnam. Nous avons pu aussi approfondir notre réflexion sur l'ouverture actuelle de la Birmanie (Myanmar) grâce à la conférence de Bruno Chabanas .

Il y en avait pour tous les goûts : reportages, conférences, mais aussi spectacles de musique et de danse, stands humanitaire et d’artisanat... Des petites pauses ont permis aux uns et aux autres d'échanger leurs expériences, de parler avec les conférenciers ou bien d'aller se restaurer agréablement. Bref, une très belle journée qui a permis à chacun de connaître, de revoir ou de se revoir dans une atmosphère très conviviale.

Merci encore aux organisateurs de cette journée : Josiane, Suzanne, Monique et Bernadette, ainsi qu'à tous ceux qui ont participé par leur aide à sa réussite !

Michèle Regairaz

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