Explo monde
11 ans que nous sommes rentrés de notre 1er tour du monde. 11 ans pendant lesquels nous avons donné naissance à 4 nos enfants.
11 ans que nous rêvons de repartir en famille sur les routes du monde.
Le 7 septembre prochain, notre projet va enfin voir le jour.
Australie, Asie du sud-est, Amérique latine et Amérique du nord : camping car pour les pays à budget élevé, transports locaux pour les autres et quelques vols pour relier les différents continents.
Nous partons sac au dos avec l'envie de découvrir de nouveaux paysages, de cheminer au fil de nos rencontres, de nous perfectionner en anglais et en espagnol ; mais également d'offrir à nos enfants une expérience de vie riche et inoubliable et peut-être leur transmettre le goût du voyage et de l'aventure.
Mathieu Le Lay invité au festival des Globe-Trotters
En tant que réalisateur, je me suis efforcé de comprendre la démarche et la personnalité d’Alexandre pour que le public puisse au mieux entrer en immersion dans son univers qu'il qualifie d'éthéré. Mon travail a été de retranscrire en vidéo les ambiances que l’on peut retrouver dans son travail photo, des ambiances sombres, dramatiques, parfois mélancoliques. Le film s’articule autour de la quête de l’image éthérée, cette recherche constante d’inspiration, en évoquant aussi les pertes d’énergie dues à l’épuisement, aux remises en question, à la nécessité de renouveler son art. C’est tout ce travail autour de l'image en nature dans des conditions parfois difficiles (températures très basses, vents violents) que j'ai souhaité restranscrire au mieux au travers du film.
Tous mes sujets de film émanent de fascinations personnelles. J’ai moi-même été séduit pas le travail et l’univers de ce photographe que j’ai découvert en 2011. Alexandre ne fait pas seulement de belles images, il sait aussi y mettre de sa personne dans son travail. C’est un être solitaire qui se connaît intérieurement, s’est découvert très jeune. Un artiste dans l'âme. Il s’inspire de musiques et autres artistes comme des peintres qui nourrissent ses visions pour composer et sublimer les scènes de paysage dans la nature.
Dans l’élaboration de ce projet, il a fallu dès le début mettre par écrit l’idée du film et mes intentions au travers de sa réalisation. Il était en revanche plus difficile de développer un réel séquencier précisant le déroulement des événements en fonction des lieux que nous allions explorer. En documentaire, la part d’inattendu intervient toujours avec force et constance; le hasard et l’incontrôlable font partie intégrale du scénario et c’est aussi, selon moi, ce qui en fait toute la magie.
Les principales scènes du film se déroulent dans les Alpes (près de chez Alexandre en Haute-Savoie) et en Patagonie car nous avons vécu une immersion d’un mois dans ces contrées lointaines d’Amérique du Sud. D’autres scènes ont été filmées à l’occasion d’un voyage photo en Islande et en Bretagne sur un tournage plus ponctuel sur l'île d'Ouessant, une île que j’affectionne particulièrement (je suis originaire de Bretagne). Mise à part la Bretagne, les destinations et lieux spécifiques ont été choisi par Alexandre car lui-même les avait déjà grandement exploré. Dans les Alpes, ce sont des endroits qu’il connaissait parfaitement à la suite de ses nombreuses explorations solitaires. Pour la Patagonie et l’Islande, Alexandre avait déjà réalisé des séjours photogra- phiques auparavant. Pour les tournages, la Patagonie faisait notamment l’objet d’une expédition inédite de 8 jours, qu’il avait longtemps réfléchi auparavant, autour du Mont Fitz Roy, une montagne mythique située dans le parc national Los Glaciares côté argentin.
Ce projet a été l’occasion de tester du nouveau matériel dans lequel j’avais investi : le glidecam HD 2000, un steadycam qui permet de réaliser des images stabilisées tout en mouvement. C’était l’outil idéal et indispensable pour suivre un personnage évoluant dans les grands espaces sauvages. J’ai aussi expérimenté les rails de travelling aussi bien en vidéo qu’en photo. Enfin, à l'occasion de ce tournage, j'ai pu cadrer mes premières images aériennes avec le pilote de drone Yoann Périé, un bel outil pour rechercher des angles nouveaux depuis le ciel. Cela apporte un plus au niveau du dynamisme et de grandeur aux paysages traversés.
Au niveau des conditions de tournage, nous avons porté des charges de plus de 30 kg pendant l'immersion d'un mois en Patagonie. C'est trop. Beaucoup trop. Les lanières des sacs cisaillaient nos épaules, on boitait à la fin de chaque journée. C’était assez fou de notre part de penser que nous pourrions amener tout ce matériel sur les hauteurs, en traversant pierrier et glacier. De ces expériences, nous en avons tiré les leçons par la suite.
J’ai travaillé de nombreuses heures pour trier la quantité d’images ramenées des tournages, puis pour prendre certaines décisions que nous avions l’habitude de prendre à deux devant le banc de montage. Le film monté comme il nous convenait durait 55 minutes, soit trois minutes de trop pour la livraison d’un 52 minutes aux diffuseurs télé. Enlever trois minutes à ce moment-là fut très difficile... L’enregistrement de la voix-off par Alexandre était aussi un exercice peu évident pour quelqu’un qui n’est pas habitué à poser sa voix en studio.
Il me semble aussi important de préciser que la réalisation de ce film s’est effectuée avec très peu de moyens en production. Il y a une part d’investissement personnel qui n’est pas négligeable pour pouvoir réaliser ce film.
Les nombreux retours autour du film que nous avons reçu sont très agréables. On sent que le public est transporté dans l'univers éthéré du photographe, dans sa quête de l'image, avec toutes les difficultés rencontrées, et que cette notion d'inspiration parle à chacun d'entre nous, peu importe finalement si nous sommes photographes ou pas.
Carnet de terrain dans les contrées sauvages d'Amérique du Sud.
Nombreuses sont les personnes à s'imaginer la Patagonie comme étant de vastes contrées sauvages aux couleurs éclatantes et resplendissantes, notamment à l'automne lorsque les feuilles des arbres virent du vert au rouge avant de faner. Ces paysages, nous avons eu la chance de les côtoyer pendant un mois. Au cours de ce voyage à l'autre bout du monde, la Patagonie aura toujours suscité en moi de vives émotions... J'en ressors encore bouleversé.
Nous avons ainsi choisi l'automne pour explorer la Patagonie, avec ses terres de tous les extrêmes. Un mois pour se donner le temps d'errer sur les sentiers autour du Mont Fitz Roy (Argentine) et ceux des Cuernos à Torres del Paine (Chili), deux lieux stratégiques dans la quête d'Inspiration d'Alexandre Deschaumes. J'espérais un déclic pour le photographe pendant ce séjour dans le renouvellement de son art et ses récentes remises en question. Je pense qu'à plusieurs reprises, il a pu être inspiré comme je l'imaginais, malgré parfois aussi des passages plus délicats à vivre qui font partis de l'aventure.
Du côté d'El Chalten (Argentine), nous envisagions le tour du Fitz Roy en se donnant 8 jours, notre objectif numéro 1 car ce tour est très engagé et nous permettrait de découvrir des lieux insolites pour les prises de vue vers cette montagne géante qu'est le Fitz Roy. Nous sommes partis chargés, trop chargés. Pas moins de 30 kg répartis sur le dos et autour de la taille dans les sacoches photo. Dès la première étape, nous ressentons la douleur provoquée par cette charge irraisonnable, les bretelles des sacs nous cisaillent les épaules... Les pauses sont courtes mais agréables. Nous essayons au mieux de contempler le paysage que nous traversons mais les charges trop importantes gâchent un peu ce plaisir. Dès la seconde étape, le tour s'avère décisif puisque nous devons franchir le col du Paso Marconi, terrible glacier avec un total de 1200m de dénivelé sur l'étape. Nous pensons arriver en fin de journée...
Alors que nous avons entamé l'ascension sur le glacier, un des crampons d'Alexandre cède et vient nous stopper net dans la montée alors que nous approchons enfin du col à franchir. Le franchissement du col est redoutable et François, notre guide, parti en repérage ne peut que constater l'impossibilité d'assurer un total de 5 personnes à lui seul. Le constat est dur à encaisser : un crampon brisé en deux, des charges trop lourdes, un seul guide pour un passage aussi délicat... C'est déjà la fin de l'expédition. Depuis des mois que nous y pensions... nous devons déjà faire demi-tour et retourné au camp précédent avant que la nuit tombe et que nous restions coincé au milieu de cette nature extrême qui ne cesse de se déchaîner par ces vents violents qui soufflent en rafales. Dans la noirceur extrême de la Playita, Alexandre parle dans son dictaphone, se confie et raconte l'échec du tour du Fitz Roy; il essaye de comprendre ce qu'il s'est réellement passé et surtout pourquoi les événements ont tourné ainsi.
Malgré cet échec sur le tour du Fitz Roy, nous avons planifié d'autres treks, moins engagés, mais tout de même... De longues heures de marche nous attendaient à nouveau, un peu moins chargés que sur le tour. C'est donc l'esprit plus léger et avec des fourmis dans les jambes que nous avons repris la marche dans ces immensités désolés. Je ressens très vite l'excitation d'explorer des endroits hostiles et impressionnants, même si dans un coin de la tête je redoute un retour précoce d'une douleur au genou gauche survenue dès les premiers jours de l'aventure. J'essaye de ne pas y penser pour profiter pleinement de ces instants qui s'offrent à nous.
Les forêts et couleurs d'automne sont merveilleuses. Les paysages devant nous sont d'une extrême beauté. Aussi bien les Cuernos que le Mont Fitz Roy se dressent au-dessus de nous tout long du parcours et nous marquons quelques pauses pour contempler ces montagnes agressives et oppressantes. Drôle de sensations et de sentiments lorsqu'on se retrouve seul, juste en-dessous de ces montagnes. Des nuages les recouvrent très souvent entièrement, mais lorsque le ciel se dégage, le spectacle est grandiose. A l'aube et au crépuscule, nous avons pu vivre des moments où la lumière était magique, presque irréelle. Je crois que c'est ce retour à l'essentiel au cours de ces tournages qui m'aura le plus marqué.
Tout au long de cette aventure d'un mois en Patagonie, mon travail consistait à tourner des séquences pour le film. Je me suis donc focalisé sur Alexandre et son interaction avec la force des éléments. Nul doute, la Patagonie est l'un des endroits rêvés pour évoquer l'homme face à la puissance des éléments naturels. Des rafales de vent soufflaient en permanence accompagnées de pluies quasi torrentielles.
On a souvent vécu des moments magiques, presque irréels, où la stimulation qui entraîne la création prenait de plus en plus d'ampleur. Depuis le mode Live View de mon boîtier, je me laisse souvent guidé par la lumière, attiré par la force des éléments, bercé par le moindre mouvement, fasciné par l'homme évoluant dans ces environnements hostiles.
On a aussi frôlé des images rêvées. Il ne manquait parfois pas grand chose et un rien nous échappait. Le soleil se lève sur les Cuernos. C'est l'excitation de part et d'autre avec Alexandre. Il a fallu faire vite, surtout ne pas traîner. Assurer au moins une prise de vue, une séquence filmée, au moins un plan de cet instant où la lumière fut magique. Alors on se dépêche, la magie des lumières ne dure jamais bien longtemps. Nous savions éperdument qu'à cet instant précis du voyage, nous étions en train de vivre un des moments les plus marquants,
Chaos.
Tout élément terrifiant est, au plus profond, une chose impuissante qui réclame notre aide. Source de vie, le chaos est rempli d'espoir parce qu'il annonce une renaissance. On dit aussi paraît-il que du chaos naît une étoile...
Mais imaginez-vous, un instant, plongé dans ce néant tumultueux, un espèce de vortex incompréhensible, le désordre général au point de perdre tout repère, affrontant les vents tempétueux soufflant à plus de 100km/h, avoisinant même les 150km/h... Constamment déséquilibré et balancé de plein fouet, chaque pas devient alors un effort considérable pour lutter et avancer face à ce déchaînement.
Nous sommes dans la montée vers le Lago de Los Très (Patagonie, Argentine) où nous espérons passer la nuit juste devant le Mont Fitz Roy. Mais ici, dans la montée vers le lac, les quarantièmes rugissants se faisaient de plus en plus violents, s'abattant sur nous avec force et constance. Quasi surnaturel... Parfois même, cette effroyable sensation de lâcher prise avec le sol... Il arrive que les pierres se mettent à rouler, la neige se soulève avec furie, les visages s'engourdissent... C'est assez terrifiant.
Dans cette montée inoubliable, je voulais surtout à tout prix filmer Alexandre dans des conditions chaotiques. Il arrive heureusement que les rafales se calment. A l'abri derrière un rocher, j'ai pu sortir le matériel vidéo, puis tourner quelques images... trop rapidement, voilà déjà la prochaine déferlante de vent et de neige qui arrive droit sur nous....... C'est le chaos.
Alexandre est un artiste, aussi bien bon musicien, qu'excellent photographe. Il dépeint les paysages du monde avec une vision onirique et artistique.
On découvre dans ce documentaire son travail et sa personnalité atypique. Ce qui m'a touché et ce que j'ai trouvé le plus frappant de ce qu'il en ressort de ses images, c'est l'atmosphère et l'ambiance que chacune d'entre elles révèlent. La composition, la lumière, l'angle de prise de vue, tout a été réfléchi avec minutie. L'image est sublimée à sa manière. Et pourtant, une fois qu'on l'observe sur le terrain, le temps d'exécution d'une photo est parfois très rapide. On le voit courir partout, dans tous les sens, les lacets défaits, sur les crêtes des sommets, à la recherche de la belle lumière qui, on le sait tous quand nous faisons un peu de photographie de paysage, ne dure jamais longtemps.
Une vraie collaboration avec un photographe
L'avantage dans les tournages de ce film, c'est que nous avons tous les deux utilisé exactement le même matériel pour filmer (boîtiers photo Canon 5D Mark II & III). Alexandre a activement participé au cadrage des images sur le terrain, travaillant ensemble sur les ambiances obscures et la lumière. L'idée était d'obtenir le rendu photo de ses images en vidéo. Pour cela, il a fallu que j'adapte certains procédés techniques pour parvenir à ce rendu d'images propre à Alexandre. Il fallait prendre le temps de concevoir quelques mises en scène, il était très sollicité et disposait en conséquence de moins de temps pour photographier. Si ce film est aujourd'hui ainsi, c'est grâce à cette collaboration entreprise tout au long d'une année intense de travail. C'est sans doute cette alliance qui fait aujourd'hui toute la force de ce projet.
"La Quête d'Inspiration" offre ainsi un mélange de nos deux regards sur la nature et particulièrement la montagne, notre terre de prédilection. Une année intense de passion et de dévouement, un travail quasi-quotidien pour que ce film puisse enfin aboutir et voir le jour. De la Bretagne, ma région natale, à la Patagonie, en passant par l'Islande et les Alpes, on aimerait toujours aller encore plus loin, plus haut, poursuivre encore un peu plus l'aventure… mais… comme tout, il a bien fallu s'arrêter. Nous nous sommes consacrés corps et âme à celui-ci et espérons ainsi à l'avenir renouveler cette expérience depuis nos évolutions respectives. Les idées nouvelles d'explorations ne manquent pas…
< Un DVD et un téléchargement HD du film
Un coffret double-DVD est en vente sur nos sites Internet respectifs (rubrique films). Le contenu est relativement important (près de 300 minutes de vidéo). On a souhaité montrer tous les à-côtés avec les coulisses de la réalisation du film, les moments de galères, les chutes, les moments de partage en équipe et bien d’autres aspects encore.
http://www.mathieulelay.com/films/alexandre-deschaumes-quete-inspiration/
Une poulette en vadrouille
Un rêve à réaliser, un challenge à relever...
Partir seule pendant 1 an autour du monde en sac à dos.
Deux continents: 8 mois en Asie du sud-est et 4 mois en Amérique du Sud.
Un voyage longue durée pour Prendre le temps de ...
... s’immerger, rencontrer, découvrir,
... observer, apprécier,
... sortir de son confort matériel,
... explorer le monde,
... échanger, partager,
... prêter attention à la nature, aux hommes,
... faire sauter ses stéréotypes,
...et surtout se remplir d'énergie et s'éclater!
A travers ce blog, Angélique raconte et partage ses expériences, ses rencontres et ses découvertes.
Sans se prendre au sérieux surtout, elle troque ses escarpins pour de la bonne grolle de rando et vous entraîne dans sa grande vadrouille!
SOCOTRA, île mystérieuse... île merveilleuse...
José-Marie Bel parcourt le Yémen, l'Ethiopie et l'île de Socotra depuis 1974.
De retour d'un tout récent séjour, voici ses quelques lignes et des conseils de voyage pour découvrir cette île méconnue.
L'île de Socotra ,en sanscrit "Dwipa Sukhara", « île de la Béatitude" ou "la Bienheureuse", la plus grande des îles du Yémen, vaste de 3626 km2, se niche dans l'océan Indien à la pointe de la corne de l'Afrique, du cap Guardafui, non loin des routes maritimes entre la mer Rouge, l'Afrique de l'est, le golfe Persique et l'Inde, cette vaste région maritime tristement réputée par le piratage somalien.
Elle est la plus proche de l'Afrique, du cap Guardafui ou cap des Aromates.
Cette grande île, à 800 km d'Aden et 480 km de Mukalla, la grande ville yéménite située à son nord au bord de l'océan Indien (ou plutôt mer d'Arabie), a environ 125 km de long sur 42 km de large au maximum. Elle ressemble à un long fuseau d'est en ouest.
Elle fait face à la frontière yéméno-omanaise, au sud-sud-est du ras Fartak, distante de 380 km. Il faut deux à trois jours de boutre odoriférant (effluves de requins séchés à l'air ambiant mêlées aux vapeurs de mazout du moteur) pour arriver à la capitale Hadibû, vague grand bourg endolori qui rassemble la plus forte population de l'île, soit environ 15 000 âmes.
Le boutre, appelé dhow ou sambuk est un voilier à voile latine régional; on en rencontre quelques uns qui viennent d'Inde ou de Mukalla.
Aller à Socotra ne laisse pas indifférent car c'est y faire un séjour hors de notre temps. C'est tout simplement éblouissant et bouleversant...
Lire la suite dans Globe-Trotters magazine de septembre/octobre 2014...
Fred around the world
Je pars mi-août explorer le monde durant deux ans.
L’idée de départ c’est de passer dix mois en Asie, deux mois en Océanie, deux mois en Amérique du Nord et dix mois en Amérique latine.
Ce programme évoluera certainement en fonction des rencontres, des coups de coeur, de la fatigue, voire des événements politiques.
Mon objectif, dans ce tour du monde, est de m’ouvrir davantage à la richesse des relations humaines, mais aussi de larguer les amarres, de me retrouver avec une page blanche devant moi.
Mes précédents voyages (surtout mes 4 séjours en Inde et mes 2 séjours au Népal) m’ont convaincu que ce type de voyage favorise la découverte de soi et maintient la jeunesse physique et mentale.
Un des buts essentiels de ce long voyage c’est aussi de confronter mes idées sur la démographie, sur l’alimentation, sur l’économie, sur l’écologie et sur le fonctionnement de la société en général, avec ce que verrai, vivrai et entendrai sur place.
Mon blog détaille mon projet et liste quelques questions pour m’aider à finaliser l’organisation concrète de ce périple (un formulaire de contact est à votre disposition).
< Frédéric Tinland (92)
http://fredalaventure.blogspot.fr
Présentation
Téléchargez la fiche pratique 2014
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• Stats socio-éco |
Y aller :
Vol international :
L’avion est le principal et quasi unique moyen d’accès au Groenland.
C’est le poste budgétaire le plus important. Pour la liaison Danemark-Groenland ou Islande-
Groenland, difficile de trouver un aller/retour à moins de 800 euros.
Et il faut ajouter le vol aller/retour Paris-Copenhague ou Paris-Islande (env 200 euros).
- depuis Copenhague, avec Airgreenland :
Transit très fréquent par Kangerlussuaq, « hub » à partir duquel on rejoint Nuuk, Illulissat et Narsarsuaq
Voler avec Airgreenland pour le vol international au départ du Danemark ou de l’Islande, permet sans doute d’être remis gratuitement sur le vol suivant si la météo est défavorable (ce qui arrive) et fait rater la correspondance à Kangerlussuaq
Les prix varient entre basse et haute saison et aussi entre les différents jours de la semaine.
Exemple : le vol Nuuk - Copenhague est nettement moins cher le lundi si on accepte de faire un stop de 24 heures à Kangerlussuaq et d’arriver à Copenhague le mardi à 21h30. http://www.airgreenland.com/
Le site est très bien fait, horaires, prix, réservation et paiement en ligne sans problème
Avions bien entretenus, partent et arrivent à l’heure.
Remarque : Easyjet dessert Copenhague depuis Paris Charles de Gaulle ou Bâle-Mulhouse
- depuis Reykjavik domestic (Islande), avec Air Greenland ou Air Iceland
Vols pour Nuuk, Illulissat et Narsarsuaq (côte Ouest)
Vols pour Kulusuk et Ittoqqortoormiit (côte Est)
Remarque : le low-cost WowAir et Iceland Air desservent Keflavik (à 20 km de Reykjavik) depuis Paris Charles de Gaulle
A défaut de l’avion, quelques bateaux de croisière assurent des excursions en été au départ de l’Islande, mais uniquement pour la côte Est du Groenland. Ils passent généralement très peu de jours sur place.
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Napoli e Puglia
Ras le bol des nuages et du vent à Paris, cap sur l’Italie du sud, Naples et les Pouilles
Les photos que je vois sur Google m’incitent à visiter cette région que je ne connais pas encore
Aussitôt arrivées à Naples, 3h de bus pour Bari, ville sans grand charme mais bonne base pour commencer à explorer
Dés le lendemain nous voici parties pour Matera, ville de troglodytes située à 1h30 de train de Bari
Partout des « points info» nous proposent des circuits et ballades à pied dans les « sassi » ces maisons qui avaient été abandonnées pendant des siècles et maintenant (ré)occupées.
Nous optons pour la découverte des « sassi » de l’est moins touristiques
Balades tranquilles sans beaucoup de monde dans les ruelles pleines de charme, blanches et fleuries
Découverte d’impasses, d’escaliers et paliers cachés.
Visite d’une maison-musée donnant un aperçu de la vie de ces sassi il y a cent ans, très interréssant
Pour finir la journée, pâtes fraiches et glace gigantesque dans un petit restau plein de charme
De retour à Bari, nous louons une voiture pour la découverte des Pouilles.
Notre hébergement se trouvant à Cisternino, nous sommes au cœur de cette province qui regorge de villages et sites magnifiques.
Cisternino, village-bijou comme beaucoup d’autres dans la région, nous y avons loué une maison à 100m. du « centro storico ».
Balades dans les ruelles éclatantes de blancheur et aux escaliers fleuris.
C’est une obligation, les propriétaires doivent faire chauler leur maison tous les ans pour éviter les insectes et autres nuisances.
3 jours de balade dans la région des ‘trulli’ ces villages aux maisons pointues qui connaissent un regain d’intérêt, villages si semblables et si différents que l’on parcoure sans se presser
Locorotondo, Martina Franca, Ceglie Messapico, Ostuni, autant de merveilles dont on ne se lasse pas
La vallée des « trulli » qui nous oblige à nous arrêter tous les 100 mètres pour une photo.
En ce début du mois de juin la température est idéale et les routes désertes.
Les trulli (un trullo, des trulli) sont utilisés tel que ou accolés à des maisons plus modernes
Depuis leur redécouverte certaines ont été transformées en maison d’hôtes, propriétés grandioses, avec « remparts, vidéo surveillance et grilles.
Beaucoup ont été rachetées par des anglais ou des russes.
Notre hébergement, est génial, au centre du village, nos hôtes, Quirico et Anna sont adorables, nous avons vite fait de sympathiser.
Seulement 3 jours au cœur des Pouilles et nous voici reparties pour Naples.
Tout ou presque a été dit sur cette ville mais elle surprend quand même, les clichés sont bien là, linge aux fenêtres, ruelles fleuries, circulation anarchique, et puis on tombe sur un quartier oublié, une porte particulièrement ouvragée, une église cachée .
Le quartier de Vomero a lui seul vaut une journée.
Un inconvénient, les lieux, musées et certains palais, sont ouverts seulement le matin, dommage…
Depuis le temps que je rêvais de Pompéi, j’y suis, un peu déçue quand même , bien sûr on imagine la vie à cette époque et ce qui a pu s’y passer, mais les plus belles mosaïques sont au musée archéologique, beaucoup de maisons sont fermées pour restauration.
Pour y aller prendre le train depuis la piazza Garibaldi et non le circumvesuviano, plus cher, et qq fois plus long. Compter quand même plus d’1 heure de trajet
Ne pas rater la maison de Lucretius Frontone, que rien n’indique , au bout d’une impasse, une petite merveille, oubliée de tout le monde.
Nous n’étions que 2 sur les conseils d’un gardien du site.
Sur la lancée il est possible de faire Herculanum (Ercolano)
Possibilité d’aller dans les îles, peut-être pas trop recommandé en été
Hébergements :
A Naples, appartement très bien et central, pour 4 personnes
Sur le même palier et même propriétaire, un autre appart’ pour 6 ou 7 personnes
Cuisine, bains ,tout équipé ,télé, balcon, un très bon plan, quartier de chiara, vue sur le golfe
T : 340 46 52 062
Pour 3 nuits et 3 personnes nous avons payé 270€ en juin avec pdj ( obligatoire mais riquiqui)
A Cisternino, petite maison très coquette, plein centre mais calme, avec mini terrasse, très bien équipée et très confortable, pour 4 ou 5 personnes
Juste à côté, même propriétaire, studio indépendant pour 2 avec enfant
Quirico et Anna parle bien le français
T : 328 339 75 47/ 393 223 99 52
Vous pouvez les contacter de ma part
La location nous revenait à peu prés à 30€/personne.
< Jacqueline Prabonneau
Barcelone, une ville à découvrir
L’infographie ci-dessous vous présente les villes les plus accueillantes d’Europe en terme de rapport qualité/prix, mais également selon la période de l’année, si vous voyagez seul ou en groupe. Nous avons eu l’occasion de visiter l’une d’entre elles : Barcelone.
Nous avons effectué notre voyage pour 180 euros en juillet A/R. Départ à 7h35 le matin. Le prix dépend énormément du jour et de l’heure choisie. Bien sûr le service à bord est minimum, mais en général les vols sont ponctuels.
Parmi les endroits à visiter dans la ville, la Sagrada Familia (cathédrale) est le monument le plus connu de Barcelone. Ce qui vaut le coup c'est la montée tout en haut car la vue y est superbe. Mais, sans entrer, on peut quand même profiter des façades extérieures qui sont magnifiques. http://www.sagradafamilia.cat/
Ce que nous avons vraiment adoré aussi c'est le Parc Guell qui est une autre œuvre de Gaudi qui a fait beaucoup pour la ville. C'est un endroit à voir qui est un peu dur d'accès car il y a une bonne côte à monter. Mais après c'est le dépaysement assuré ! Sinon il y a aussi toutes les "casas" de Gaudi en plein centre-ville. Mais il faut bien compter 10 € pour chaque visite... Celle qui est vraiment bien à voir, car on a aussi accès aux toits où là il y a un vrai travail de déco, c'est la Casa Milla, "la pedrera". http://www.parkguell.cat/
Pour ce qui est de la cuisine espagnole, vous trouverez de nombreux choix de tapas à toute heure dans les bars de la ville. Vous pouvez en tester un sans modération, cela fait partie de la culture barcelonaise.
Concernant l’hébergement, le mieux lorsque que l’on reste plusieurs nuits, et particulièrement si l’on voyage en groupe, serait de louer un appartement chez l’habitant. Je me suis adressé au site http://www.housetrip.fr/ qui permet d’avoir le plus grand choix.
La visite de cette ville est a recommandé, seul ou entre amis.

Bulli Tour
Jusqu'en octobre 2014, tout au long de leur grande ruée vers l'Est, le Bulli Tour Europa propose des reportages (audio, vidéo, photo) sur une plateforme web et dans divers médias français, autour de trois « fils rouges » :
< identités & minorités
< théâtre & résistance
< mémoires & nationalismes
De la mémoire de Sarajevo au renouveau juif en Estonie et en Pologne, en passant par le théâtre rom en Slovaquie, le Bulli Tour redécouvre l'est de l'Europe d'hier et d'aujourd'hui.
Leurs reportages vidéo sont déjà visibles via la chaîne You Tube Bulli Tour Europa:
















