![]() |
Service Qualité-prix Securité Ensemble : 15.2/20 |
Les plus
... à venir
Les moins
... à venir
Conclusion
... à venir
Publié dans
Détails des compagnies
![]() |
Service Qualité-prix Securité Ensemble 16.7/20 |
Les plus
Logiquement parmi les premiers avantages d'Air France on citera un large réseau (associé à celui de KLM) avec des dessertes directes et nombreuses au départ de Paris, plus quelques autres de province. A cela on peut ajouter, en matière de service, beaucoup d'améliorations à tous les niveaux depuis quelques temps.
Quant aux tarifs, même si Air France est loin d'être la moins chère, le rapport qualité-prix demeure quand même dans l'ensemble intéressant (vols directs, service assez bon et bien sûr francophone).
Les moins
A la limite le prix, même si dans son cas il faut souligner qu'il s'agit de vols directs traditionnellement plus chers que ceux avec changement. Egalement, une gestion des problèmes parfois encore un peu aléatoire même si cela s'est grandement amélioré.
Enfin, dans un autre domaine, sa base de Roissy qui est l'un des pires aéroports européens à bien des niveaux.
Conclusion
Pas mal de modifications sont intervenues ces dernières années pour cette compagnie qui, à une époque, était parmi les pires d'Europe de l'Ouest. De fait, les choses se sont bien améliorées, notamment au niveau du service, même si parfois remontent encore à la surface quelques "mauvais réflexes" d'autrefois.
En attendant, Air France offre un assez bon rapport qualité-prix en toutes classes vers une majorité de destinations surtout si l'on prend en compte l'avantage des vols directs et un service francophone dans l'ensemble de qualité. Intéressant également pour la province avec selon des directs ou de bons préacheminements vers paris (train ou avion).
Bref, sauf si l'on recherche le moins cher possible, elle demeure une compagnie possible vers nombre de pays.
Publié dans
Détails des compagnies
![]() |
Madrid > Paris A/S en Eco. (8/05) :
Plus de 2h00 de retard (il parait que c'est une habitude), un sandwich hyofilisé et une cannette en guise de consolation (heures des faits : entre 18 et 20h00; du vol entre 20 et 22h00... ceux qui avaient une correspondance train à Paris et pas d'amis pouvaient toujours dormir sous les ponts !). Service ultra-mini dans l'avion sans bouffe ni boisson; forcément à ce prix... Et - pire - aucun renseignement (ou des plus désagréables) ni avant, ni après pour une quelconque réclamations. En bref, "vous pouvez déjà être content de pouvoir voler !" Cerise sur le gâteau : confiscation et destruction d'une canne à pêche (nouvelle arme de destruction massive terroriste) sans aucun moyen ni de recours ni d'envois en supplément. Ajouté à cela un aéroport bondé comme l'est Madrid, et un service courrier ouvert 4h00 par jour, et vous obtenez le
cocktail gagnant du voyage pourri !
Bilan et note finale : 0... pour autant que je ne sois pas un difficile (la plupart du temps je voyage en stop !). Enfin voilà, on vous aura prévenu. A éviter le plus possible !
(spokieszut@hotmail.)
Paris > Madrid > La Havane A/R en Eco. (7/04) :
Satisfaction : 1/5. Air Europa voulant concurrencer Easyjet nous a laissé mourir de fin entre Paris et Madrid. Par contre nous avons adoré les annonces du genre "nous travaillons très dur pour y arriver".
(Mv.ollombier@wanadoo.)
Paris > Ibiza A/R en Eco. (7/04) :
Petit vol en code-share sur Air Europa avec Air France. A l'aller un B 737-400 et retour un B 737-800. Aucun service car c'est du charter, mais ce n'est pas trop grave car le vol dure 45 minutes. Au retour impossible d'avoir sa carte d' embarquement; si les bagages partent pour les passagers c'est moins sûr ! Mais, grâce à la gentillesse du personnel Air France (et oui ça arrive) ont a embarqué quand même. Conclusion : Air Europa est moins rodée que Air France mais ça reste très honnête.
(Denis.forges@PFIZER.)
Paris > Madrid > La Havane A/R en Eco. (8/03) :
Tarif : 744,58 € avec la taxe aérienne. Billets achetés auprès de la compagnie aérienne. Air Europa fait des vols fumeurs et la "frontière" entre les 2 "zones" n'est que formelle. De plus, pour le vol Paris - Madrid les consommations sont payantes. Sur le vol Madrid - La Havane la location des écouteurs est payante, 3 €, ainsi que les boissons alcoolisées.
(occitanie31@oreka.)
Publié dans
Détails des compagnies
![]() |
Service Qualité-prix Securité Ensemble : 14.8/20 |
Les plus
... à venir
Les moins
... à venir
Conclusion
... à venir
Publié dans
Détails des compagnies
![]() |
Paris > Fort de France A/R en classe équivalent Business (4/01) :
J'ai effectué en famille mon premier long voyage en avion au mois de février. Les Antilles sont déservies depuis décembre 2003 par la compagnie Air Caraibes. J'ai effectué un vol de 10h00 à l'aller (because les vents contraires ?) dans un Airbus A-320. Le service à bord est excellent (punch d'accueil et repas excellent), la gentillesse du personnel identique et le confort agréable. Cet avion dispose de 3 classes. Je ne sais pour quelle raison je me suis retrouvée en classe Caraibes avec "Confort +". J'ai d'ailleurs demandé pour le retour la même classe. Le retour de nuit a été plus rapide (8h00). Je dois souligner aussi, est-ce le savoir faire du pilote ou la qualité de l'avion, mais l'attérissage à Fort de France a été à peine ressenti. Par ailleurs je dois tout de même souligner que nous n'avons pas eu droit au départ ou à l'arrivée par les tunels d'accès à l'aérogare, mais par des transferts en bus sur le tarmac. Au dire du personnel à bord, ces commoditités seraient réservées à la compagnie majoritaire soit Air France,et la récupération des bagages a été un peu longue. En conclusion je souhaite longue vie à cette nouvelle compagnie.
(NELLY.MAILLARD@wanadoo.)
Vols inter -"Antilles françaises" en Eco. (4/01) :
OU COMMENT TRANSFORMER SON VOYAGE DE NOCES EN CAUCHEMARD !
J'ai acheté des billets d'avion inter-îles commercialisés sur la brochure "Voyage de Noces" fournie par Accor Tours. Mon épouse et moi avons acheté des billets en Eco sur Air France pour les trajets Marseille-Paris-Fort de France A/R. Tout c'est bien passé, accueil, respect des horaires et j'ai même pu choisir mon siège. C'est après que ça c'est gâté. Après quelques jours à Fort de France en (Martinique) nous avions prévus 4 jours à Pointe à Pitre (Guadeloupe) et 4 jours à St Martin. Pour cela, nous devions voyager sur Air Caraïbes. Le premier vol qui nous a été vendu devait décoller à 12 h15 de FdF pour PaP. En arrivant à l'aéroport je constate que ce vol n'est pas affiché, me renseigne au comptoir Air Caraïbes qui me confirme que ce vol est supprimé et que nous avons été transféré sur le vol de 11 h00 (heureusement nous étions trés en avance et embarquons immédiatement). Nous profitons pour vérifier la validité des autres vols que nous avions acheté, qui sont confirmés. Quelques jours plus tard nous devons nous envoler de Pointe à Pitre vers St Martin, toujours sur Air Caraïbes (qui a un quasi monopole). Nous arrivons à l'aéroport, faisons la queue à l'embarquement car il n'y a qu'un guichet pour tous les vols de cette compagnie et enfin arrivons à enregistrer mais nous nous voyons refuser en cabine nos bagages à main. Après avoir essayé de négocier, on nous dit que c'est comme ça sinon on ne nous embarquera pas. Il y a beaucoup de monde à l'enregistrement et mon épouse et moi récupérons à la hâte dans nos bagages nos cartes bleues, argent liquide, une pièce d'identité et voucher pour l'hôtel à St Martin. Nous sommes en bermuda et T-shirt car il fait très chaud, refermons et enregistrons nos bagages en soute et allons attendre en salle d'embarquement. Avec plus de deux heures de retard nous décollons. Nous sommes 9 dans un ATR72, les coffres à bagages sont vides ! Arrivés à St Martin Juliana, nous sommes lâchés sur la piste sans assistance et trouvons avec un peu de difficulté la sortie. Nous allons attendre nos bagages sur l'unique tapis de cet aéroport. Après plusieurs dizaines de minutes d'attente, nos bagages ne sont pas là et nous rendons une fois de plus au guichet Air Caraïbes, attendons notre tour pour signaler l'absence de nos bagages. Après plus d'heure et demi d'attente nous remplissons un formulaire "d'irrégularité bagages" et on nous dit de revenir après le dernier vol voir si les bagages ne sont pas arrivés. Personne ne peut nous téléphoner si nos bagages arrivent car il n'ont pas le téléphone à Juliana.
Ca fait longtemps que la navette de l'hôtel est partie (entre 2 h30 de retard et 2 h00 pour rechercher les bagages) et comme il faudra revenir nous louons une voiture. Nous n'avons plus de vêtements, plus appareil photo, plus les médicaments, plus les billets retour, plus d'alliances... de quoi être inquiets. Arrivés à l'hôtel nous téléphonons au siège de la compagnie, envoyons des fax au siège, à l'escale de PaP. Le soir nous retournons à Juliana, le dernier vol a plus de 2 heures de retard mais toujours pas nos bagages. Le personnel au sol est particulièrement désagréable et passe sont temps à remplir des formulaires d'irrégularités bagages, à trouver des places dans des avions surbookés. Alors que nous attendons des précisions au comptoir depuis plus d'une heure, nous voyons le personnel s'en aller par une porte détournée. Plus rien à faire pour ce soir. Nous rentrons.
Le lendemain matin retour à Juliana, toujours la même amabilité du personnel qui me dit qu'il n'y a pas de responsable ni chef d'escale ici, qu'ils ne sont qu'un bureau sous traitant pour cette compagnie. Nous prenons notre voiture et allons à l'agence Air Caraïbes à Marigot (capitale de l'île) après avoir déposé plainte à la gendarmerie. A l'agence, il n'y a pas de responsable et le chef d'escale doit être à Grand Case, l'autre aéroport de l'île, mais personne ne réponds au téléphone. Nous traversons l'île et nous y rendons. Malheureusement le Chef d'Escale est en arrêt maladie mais quelqu'un daigne tout de même envoyer un telex aux autres escales pour rechercher nos bagages. Nous retournons à Juliana voir si nos bagages, espoir, ne seraient pas arrivés entre temps. Rien. Le lendemain est un vendredi et nous devons rentrer le dimanche. Après maints coups de fils avec Pointe à Pitre, Gd Case et être allés à Juliana, je décide de retourner à l'agence car nous n'avons pas de billets retour (dans les bagages). Je suis très déterminé, mais n'arrive pas à rencontrer de responsable. Le personnel de l'agence me dit ne rien pouvoir faire pour moi et je les préviens de ma détermination. Il me faut au minimum des billets retour à défaut de mes bagages et que je ne quitterais pas l'agence sans avoir satisfaction (il est 8 h30). A midi pour nous voir partir, on nous donne 250 Francs pour manger et je m'entends proposer d'aller acheter un maillot de bain. Je prends les 250 Francs mais reste là. Cette agence, par chance héberge aussi Air France qui nous offre deux T- shirts et qui parvient vers 14 h00 à nous avoir gratuitement les duplicatas d'un de nos billets Fort de France-Paris-Marseille; l'autre serait à récupérer à Fort de France au départ. Mais nous n'avons pas de billet pour Fort de France. Impossible d'en acheter d'autres car tous les vols sont surbookés. Vers 16h00, je signale au personnel Air Caraïbes que je ne compte pas quitter leurs bureaux avant d'avoir des duplicatas de mes billets et que j'étais prêt à passer le week-end là ! A ce moment là, les choses s'activent. Mon dossier est retrouvé dans l'informatique, et on a le feu vert pour me faire un papier qui doit me permettre d'embarquer, mais mon vol est annulé et tous les autres surbookés. Quelques minutes plus tard on me donne un telex qui est un laisser embarquer "prioritaire".
Le dimanche nous allons embarquer très tôt, personne ne comprends ce qu'est ce telex (!!!) mais ayant compris qu'il ne fallait pas hésiter à parler fort pour être entendu, nous nous retrouvons en salle d'embarquement pour un vol St Martin - Pointe à Pitre - Fort de France où nous arrivont en retard comme d'habitude dans un avion loin d'être récent; un vieux dornier bien usagé (celui qui c'est crashé quelques semaines plus tard entre St Martin et St Barth). Le reste du parcours sur Air France c'est déroulé sans souci.
Arrivés à Marseille mi-janvier en bermuda et tee shirt, sans bagages, sans les clés de la voiture qui nous attendait au parking, nous sommes rentrés chez nous (100 km env.). Là, sans les clés nous avons du faire intervenir un serrurier en urgence pour entrer...
Si vous devez voyager dans les Caraïbes je ne pourrais conseiller cette compagnie, Air Caraïbes, qu'a mon pire ennemi. Choisissez le bateau pour vos traversées inter-îles c'est plus lent mais grâce à leur ponctualité on arrive avant les avions (et c'est moins cher), ou louez un petit avion avec son pilote pour aller ou vous voulez quand vous voulez. Les Caraïbes, il parait que c'est magnifique, moi je connais le locaux et l'incompétence, le je m'en foutisme d'Air Caraïbes, la vétusté des appareils d'Air Caraïbes. J'aimerais retourner dans les Caraïbes pour les visiter enfin, mais pour revoler sur cette compagnie, jamais. Nota, mes bagages ont été retrouvés 9 jours plus tard à St Martin. J'ai écrit à cette compagnie qui n'a pas daigné répondre, j'ai re-écrit à son PDG en recommandé toujours rien. J'ai mis le dossier dans les mains du COMUTA et de la DGAC, mais pour l'instant ils n'ont rien eu non plus.
(vincent.gregoire@wanadoo.)
Publié dans
Détails des compagnies
![]() |
Service Qualité-prix Securité Ensemble : 15.5/20 |
Les plus
... à venir
Les moins
... à venir
Conclusion
... à venir
Publié dans
Détails des compagnies
![]() |
Des trajets sur plusieurs lignes d'Afrique de l'Ouest (entre 2000 et 2003) :
Satisfaction 4/5. Certes les avions ne sont plus tout jeunes, mais tout chez Air Burkina donne la meilleure des impressions. Avions propres et à l'heure, équipages accueillants et un vaste réseau dans toute l'Afrique de l'Ouest. Les tarifs sont attractifs et les modalités d'échange du billet aisées. Les avions sont parait ils directement entretenus auprès de la Société Foker. Rien à redire. Compagnie à conseiller lors de vos déplacements dans la sous-région.
(Samuel.BLAZYK@oecd.)
Publié dans
Détails des compagnies
![]() |
Paris > Riga A/R en Eco. (2/06) :
Satisfaction : 3/5. Compagnie ponctuelle au niveau horaires. Avion propre. Prix intéressant (200 Euros/personne). Dommage qu'aucune collation ni boisson ne soit inclus pendant le vol (normal c'est une low-cost; NDLR). Siège serrés comme d'habitude.
(rinaldo.didier@laposte.)
Publié dans
Détails des compagnies
![]() |
Quatre Marseille > St Denis A/R en Eco. (-> 3/06) :
Après avoir pris Air France sur la destination, nous avons testé Air Austral qui part de Marseille (quatre A/R). Enregistrement très calme grâce à un premier filtrage qui élimine le "troupeau" devant les banques d'enregistrement. Personnel accueillant ne chipotant pas pour trois kilos de trop. Avion propre, sièges en classe Eco confortables car plus espacés (Boeing 777), repas convenable et abondant, personnels de bord aux petits soins, souriants et disponibles, proposant de l'eau ou autre de très nombreuses fois durant le vol. Les écouteurs sont de vrais petits casques. Les détritus sont ramassés plusieurs fois durant le vol, la cabine reste toujours impeccable. De plus, l'avion est toujours parti en avance et est arrivé en avance. Et tout ça pour un tarif inférieur à celui d'AF. A mon avis la classe éco d'Air Austral est largement supérieure à la classe Alizée d'Air France dans son rapport qualité/prix.
(nphilippe.lavaud3@libertysurf.)
Paris > St Denis > Seychelles A/R en Eco. (9/04) :
Avion B-777 moderne et relativement spacieux, mieux qu'un 747. Beaucoup d'informations données aux passagers (dont une caméra pour suivre le décollage et l'atterrissage !). Le personnel est agréable et les repas sont très corrects. La qualité est comparable à Air France à moindre tarif (pour la Réunion). Je recommande vivement pour le qualité/prix et l'impression de sécurité.
(deroine-c@chu-caen.)
St Denis > Seychelles A/R en Eco. (10/01) :
A bord d'un 737. Départ à l'heure, service exellent, bon plateau repas, hotesses attentionnés et petite serviette chaude citroné pour se rincer les mains. RAS.
(sandrine.yanis.hoa@wanadoo.)
Publié dans
Détails des compagnies
![]() |
Service Qualité-prix Securité Ensemble : 15.7/20 |
Les plus
... à venir
Les moins
... à venir
Conclusion
... à venir
Publié dans
Détails des compagnies
Plus...
![]() |
Service Qualité-prix Securité Ensemble : 14.3/20 |
Les plus
L'intérêt principal de la compagnie argentine réside dans son assez bon réseau à la fois intérieur (pass possible) et régional, mais aussi dans la possibilité qu'elle offre de relier l'Amérique du Sud à l'Australie. A part cela...
Les moins
Depuis le début des années 2000 Aerolineas connait une grave crise dont elle n'arrive pas à se remettre. De fait service et gestion sont dans l'ensemble assez déplorables; et même les prix à l'occasion intéressants (notamment sur Buenos-Aires) ne relèvent que peu le rapport. Un rapport qui de plus est déjà diminué par le fait que la France n'est plus programmée par la compagnies et que tous les vols nécessitent un passage préalable par Madrid.
Conclusion
Hormis en interne, ce n'est pas vraiment une compagnie à privilégier. Autant en effet lui préférer d'autres transporteurs européens, dont à la limite Iberia, ou encore les chiliens de la LAN y compris pour les liaisons transpacifiques.
Publié dans
Détails des compagnies
![]() |
Service Qualité-prix Securité Ensemble : 15,6/20 |
Les plus
... à venir
Les moins
... à venir
Conclusion
... à venir
Publié dans
Détails des compagnies
La France métropolitaine, hors Paris, compte une douzaine d'aéroports millionnaires en nombre de passagers/an (Nice, Marseille, Lyon, Toulouse, Bordeaux, Strasbourg, Montpellier, Nantes, Beauvais, Clermont-Ferrand, Ajaccio) plus Mulhouse dont les installations sont en fait communes à celles de Bâle en Suisse. A cela, s'ajoutent une dizaine de villes dont le trafic atteint plusieurs centaines de milliers de passagers/an.
Dans tous les cas, exceptés Mulhouse dont la situation est particulière et Beauvais spécialisé dans les compagnies européennes "à bas prix", le réseau hexagonal (dont souvent bien sûr la desserte de Paris) représente la majorité du trafic; de 50 à 80% pour les gros aéroports et jusqu'à presque 100 % pour les autres.
Dans tous les cas, exceptés Mulhouse dont la situation est particulière et Beauvais spécialisé dans les compagnies européennes "à bas prix", le réseau hexagonal (dont souvent bien sûr la desserte de Paris) représente la majorité du trafic; de 50 à 80% pour les gros aéroports et jusqu'à presque 100 % pour les autres.
Quelques précisions
• Vols directs ou avec changements ?
Les agences et les compagnies proposent désormais de plus en plus fréquemment des vols au départ des différentes villes de province. Depuis les aéroports de Lyon, Nantes, Bordeaux, Marseille, Toulouse, etc, ce sont des dizaines de destinations vers le monde entier qui sont proposées...
Mais attention car, hormis les vols charters, une partie de l'Europe ou de la Méditerranée, accessoirement les Dom, plus évidemment les dessertes intérieures, rares sont les vrais départs de province, ceux qui vous amènent directement vers la destination choisie sans avoir à bouger de son siège. Car généralement ce type de prestation consiste d'abord en un transit à Paris ou une autre ville base de la compagnie (c'est ce qui est appelé le "préacheminement") afin de rattraper un vol en partance pour la destination voulue. Ce système représente ainsi environ 90% des liaisons proposées au départ de province.
• Les préacheminements
Schématiquement le principe du préacheminement est assez simple puisqu'il s'agit pour une compagnie de regrouper à sa base ses passagers en provenance de diverses villes avant de les acheminer ensemble vers leur destination finale.
Si une ville de province est reliée en vol régulier à Paris et à aucune ville étrangère, celui-ci s'effectuera dans 99 % des cas vers la capitale avec Air France ou une autre compagnie assurant la desserte de la capitale (ainsi que parfois avec le train).
Pour les villes importantes, le préacheminement s'effectuera aussi bien vers Paris que vers les bases étrangères des compagnies disposant de liaisons directes avec ces villes (ex. Londres pour British Airways). Il vaut d'ailleurs mieux privilégier ces dernières afin de diminuer le nombre de connexions car, hormis pour attraper un vol direct au départ de Paris, passer par la capitale impliquera un changement supplémentaire.
Selon les destinations, les vols, les compagnies ou les villes, les prix et les bases concernées seront différents. Dans la pratique, les tarifs proposés en agences ou sur Internet pour des liaisons au départ de province incluent le coût du préacheminement. A signaler toutefois que lorsqu'une compagnie n'est pas affichée au départ de sa ville, mais uniquement de Paris, il suffit alors de rajouter celui-ci au tarif proposé aux parisiens. D'où, comme toujours, l'utilité de bien comparer...
• Bases des compagnies
... celles les plus souvent proposées au départ de province :
Air France : Paris
Alitalia : Rome et parfois Milan
Bristish Airways : Londres
Iberia : Madrid
KLM : Amsterdam
Lufthansa : Francfort et parfois Munich
Régional : Clermont-Ferrand
Brussels Airlines : Bruxelles
Swiss : Zurich et parfois Genève
TAP-Portugal : Lisbonne
Pour toutes les autres compagnies, le préacheminement s'effectuera le plus souvent d'abord vers Paris.
Aéroports et compagnies
• Aéroports
Une cinquantaine d'aéroports civils existent en France avec bien entendu des disparités importantes entre villes mais aussi régions.
> Annuaire des aéroports français...
→ L'Ouest :
Avec Nantes, l'Ouest dispose depuis quelques années d'un véritable aéroport international (en plus d'une bonne activité nationale). Son réseau "étranger" est avant tout orienté vers le charter saisonnier.
Quant à Brest, second dans la région, c'est d'abord la desserte de Paris qui alimente son trafic.
→ Le Nord :
Trop proche de Bruxelles, Lille s'est toujours cantonné à un rôle secondaire avec quelques dessertes provinciales et son lot de charters estivaux.
Par contre, au nord de Paris, l'aéroport de Beauvais a connu un nouveau démarrage avec l'arrivée des compagnies low-cost (dont Ryanair). Il draine désormais plus d'un million de passagers vers l'Irlande et d'autres destinations.
→ L'Est :
La proximité de la Suisse, de l'Allemagne et du Luxembourg a toujours gêné quelque peu le développement international d'un aéroport comme Strasbourg. Son activité s'effectue toujours vers Paris (presque 2/3 du trafic); l'étranger en direct se limitant à une vingtaine de villes chartérisées chaque été et aux quelques capitales desservies notamment par Air France.
Quant à l'aéroport Franco-Suisse de Bâle-Mulhouse, il demeure celui qui offre le plus de possibilités charters au niveau province (jusqu'à 70 destinations) en accueillant à la fois des vols de voyagistes français, suisses et allemands.
→ Le "Centre-Est" :
Même si Lyon n'est que le deuxième aéroport de province derrière Nice ou que Genève n'est pas loin, c'est la ville qui dispose peut-être du plus grand choix. On peut ainsi
s'envoler en vol régulier direct vers une quarantaine de villes étrangères plus largement autant en charters (la moitié en hiver). La bonne desserte d'une partie de l'Europe, la Méditerranée, les Dom et ponctuellement le Canada permettent d'accroître chaque année le nombre de passagers.
A signaler aussi dans la région, l'aéroport de Clermont Ferrand dynamisé par la présence de Régional propriété d'Air France
→ Le Sud-Est :
S'il est une région peu homogène en matière de transports aériens c'est bien celle-ci. Quoique l'aéroport Niçois demeure le premier de province, il propose toutefois bien moins de destinations grand public que son homologue marseillais. Le trafic y est avant tout régulier (ou "low-cost") et l'on y dessert plus facilement les capitales européennes ou même l'Amérique et le Moyen-Orient que les Canaries (question "d'image" peut-être...).
A l'opposé Marseille dispose d'une bonne couverture géographique des destinations touristiques charters et des villes européennes (plus quelques africaines) traditionnellement desservies par vols réguliers. En tout plus d'une soixantaine de destinations étrangères en direct.
→ Le Sud-Ouest :
Des trois "gros" aéroports de la région, Montpellier est logiquement le plus petit. Son trafic se fait à 75 % sur Paris et les dessertes étrangères directes sont rares : quelques charters estivaux, l'Italie et Londres.
Le milieu des années 90 aura été décisif dans le match Bordeaux-Toulouse pour la suprématie régionale. Et si l'activité bordelaise demeure conséquente, c'est surtout Toulouse qui a connu le plus bel essor grâce notamment à la concurrence sur Paris et à l'intérêt croissant des voyagistes et des compagnies pour la ville.
→ Trafic pour 2006 :
Vols réguliers et charters (en millions de passagers) :
Nice (9,95); Lyon (6,75); Marseille (6,12); Toulouse (5,96); Mulhouse-Bâle (4,02); Bordeaux (3,26); Nantes (2,42); Strasbourg (2,03); Beauvais (1,89); Montpellier (1,32); Ajaccio (0,98); Lille (0,94). Autres aéroports...
• Les compagnies aériennes
> Annuaire des compagnies françaises...
Si elles étaient il y a peu de temps encore une douzaine à proposer des liaisons franco-françaises directes ou avec changement, il ne reste plus maintenant qu'Air France ou quasiment, surtout depuis la disparition d'Air Lib, d'Aeris et d'Air Littoral.
Pour Régional Airlines, Proteus et Flandre Air autrefois indépendantes, elles ont été rachetées par Air France et ont fusionné sous le nom de Regional. Quant à Brit'Air, bien que la marque demeure, celle-ci appartient aussi à Air France.
Reste simplement quelques "petits" transporteurs, d'ailleurs pour certains volant eux-aussi parfois sous le label d'Air France, encore présents de façon plus ou moins "confidentielle" ou ciblée sur l'hexagone.
A signaler qu'au delà des compagnies françaises, on peut - ou pourra - à l'occasion voler également avec des transporteurs étrangers. Européens (dont les low-cost Ryanair ou Easyjet) puisque désormais tout transporteur de l'Union Européenne est autorisé à programmer des dessertes intérieures d'un pays membre, mais aussi autres via le système de "partage de code" existant notamment entre Air France et diverses compagnies entre autres US (en clair le vol et le billet sont Air France mais pas l'appareil).
Liaisons vers l'étranger
On le rappelle, l'immense majorité des vols vers l'étranger au départ de province concerne des liaisons avec préacheminement vers Paris ou des villes européennes bases de compagnies. Et en toute logique, lorsque ces directs existent, ils ne concernent que les principales villes de province pour très majoritairement des moyen-courriers.
• Vols réguliers
Toutefois, un marché existe et la concurrence fait que de manière générale les capitales ou les villes importantes des pays limitrophes sont désormais aisément accessibles en vols réguliers directs depuis Toulouse, Lyon, Marseille, Nice, Bordeaux et même Nantes. Ces lignes ont en outre pour vocation d'offrir des préacheminements vers les bases de différentes compagnies européennes comme Lufthansa, KLM ou encore British Airways à un public plus large attiré par des vols moyen ou long-courriers avec celles-ci. Au delà de ces dessertes vers nos voisins directs, les autres vols réguliers européens ne concernent finalement que bien peu de destinations, même si l'on peut s'envoler vers la Scandinavie depuis Nice ou l'Europe de l'Est depuis Lyon.
Pour le reste, c'est avant tout l'Afrique du Nord qui est la mieux desservie, ainsi que quelques villes africaines essentiellement depuis Marseille. Enfin les Dom sont de plus en plus facilement accessibles.
• Compagnies "low cost"
Ou compagnies à bas prix. Ce sont pour la plupart des transporteurs anglo-saxons qui ont décidé de relier les grandes agglomérations européennes entre-elles aux coûts les plus bas, non pas au départ de celles-ci mais souvent d'aéroports secondaires proches de ces grandes villes. C'est ainsi que, pour principalement la desserte du Royaume-Uni et avant tout de Londres, on trouvera beaucoup de vols Ryanair ou Easyjet. Tarifs souvent imbattables et prestations plus que limitées.
• Charters
Loin d'être négligeable, le charter représente un fort pourcentage du trafic international pour la province. Pour les petites villes ces vols estivaux (et peu nombreux) sont souvent aussi les seuls internationaux. Bien entendu, ce sont les destinations "vacances" qui sont programmées. On trouve donc assez facilement et en grande quantité (du moins en été) des vols vers le Portugal, l'Espagne, les Baléares, les Canaries, la Grèce et ses îles, la Turquie, le Maroc, la Tunisie. Et de manière plus ponctuelle des dessertes vers l'Irlande, la Norvège, l'Italie, Malte, Israël, les Antilles ou Montréal.
→ Trafic charters 2001 (en millions de passagers) : Lyon (0,92); Mulhouse-Bâle (0,74); Nantes (0,64); Toulouse (0,55); Marseille (0,32); Lille (0,25); Nice (0,21); Bordeaux (0,19); Metz-Nancy (0,12).
Liaisons domestiques
• Province-Paris
Qu'ils soient moins de 10 000 chaque année à s'envoler du Puy-en-Velay ou plus de 3 millions au départ de Nice, Marseille ou Toulouse, les passagers en partance pour la capitale font de Paris la première destination de tous les aéroports français; assurant même pour la plupart la grande majorité du trafic aérien.
Toutefois, sur la cinquantaine de liaisons Paris-province existantes, à peine une douzaine sont réellement rentables, disposant d'un large potentiel, avec en tête six lignes "millionnaires" en nombre de passagers/an. Bien entendu, c'est sur celles-ci, et avant tout sur Nice (3,01 millions de passagers en 2005), Toulouse (2,85) et Marseille (2,03) que se concentre la concurrence avec parfois plus de 50 rotations/jour proposées au public.
En attendant, que ce soit sur ces grosses liaisons ou d'ailleurs tout autre à venir soumise à concurrence, c'est désormais plus sur les fréquences, la ponctualité et la sécurité plutôt que sur les seuls tarifs pratiqués que l'on peut faire la différence. Finis les prix écrasés tels ceux que l'on a connu sur Paris - Toulouse en janvier 95 (jusqu'à 280 F A/R TTC; soit la ligne la moins chère au monde au kilomètre !) aux débuts de la concurrence Air Inter-Air Liberté. Les compagnies ont maintenant mesuré le danger de vendre trop longtemps des billets à perte et préfèrent jouer sur la qualité de leurs prestations (même si avec les low-cost...).
Quant à l'arrivée prochaine de nouveaux transporteurs sur ces grandes lignes, elle semble assez peu probable, les créneaux (y compris horaires) étant déjà occupés. Sans oublier que sur le plan domestique le principal concurrent des compagnies aériennes demeurent de très loin le train, et notamment bien sûr le TGV qui n'arrête pas de faire baisser la fréquentation sur certaines dessertes aériennes de/vers Paris (Marseille, Bordeaux...).
A l'opposé, pour beaucoup d'aéroports "secondaires", les liaisons vers Paris (et parfois d'autres métropoles françaises) font partie des programmes d'aménagement du territoire. Qu'elles soient réalisées par Air France ou d'autres transporteurs, ces lignes sont le plus souvent subventionnées par les collectivités dans le cadre du développement économique régional. Le trafic - et parfois les prix - peuvent d'une certaine manière être assimilés à ceux de l'aviation d'affaires. Moins grand public, ces liaisons et ces aéroports sont aussi les plus sensibles à l'arrivée du TGV ou la proximité d'un autre aéroport aux lignes concurrentielles. Pour cause de fréquentation limitée, peu de changements à attendre pour ces derniers... à moins qu'ils ne deviennent la base d'une compagnie "low cost" et voient ainsi leur fréquentation exploser comme par exemple Beauvais grâce à la compagnie Ryanair et ses vols vers l'Europe.
• Province-province
Loin d'être négligeable le trafic inter-province représente une bonne part des mouvements des aéroports des grandes villes (1/5 des passagers à Lyon).
Si autrefois Air France n'était finalement que peu présente sur ce créneau laissé à d'autres comme Air Liberté, Air Littoral, Régional Airlines, Flandre Air ou Brit'Air, les fusions, disparitions et autres problèmes qu'a connu le ciel français ces derniers temps font que là aussi la compagnie nationale, de façon directe ou via ses filiales, détient désormais un quasi monopole (même si une compagnie comme Easyjet s'intéresse aussi aux liaisons domestiques).
De la même façon que certaines dessertes de la capitale, de nombreuses lignes à faible fréquentation apparaissent d'abord comme de l'aviation d'affaires avec des tarifs en conséquence. Cela dit, il reste qu'aucune liaison province-province ne dépasse actuellement les 300 000 passagers/an; Bastia ou Ajaccio - Marseille ainsi que Bordeaux - Lyon étant les premières dans cette catégorie avec en gros 250 000 passagers.
• Fréquentation
Pour les principales lignes intérieures en 2005 (en millions de passagers) :
| 1) Paris - Nice : 3,010 2) Paris - Toulouse : 2, 854 3) Paris - Marseille : 2, 025 4) Paris - Bordeaux : 1,392 5) Paris - Strasbourg : 1,031 6) Paris - Montpellier : 1,006 7) Paris - Lyon : 0,627 8) Paris - Bâle/Mulhouse : 0,562 9) Paris - Pau : 0,560 10) Paris - Biarritz : 0,550 11) Paris - Toulon : 0,477 12) Paris - Ajaccio : 0,453 13) Paris - Brest : 0,447 14) Paris - Bastia : 0,325 15) Paris - Perpignan : 0,315 16) Paris - Clermont Ferrand : 0,257 17) Ajaccio - Marseille : 0,251 18) Paris - Nantes : 0,243 19) Bordeaux - Lyon : 0,242 20) Bastia - Marseille : 0,237 |
21) Lyon - Nantes : 0,226 22) Lyon - Toulouse : 0,222 23) Paris - Lorient : 0,171 24) Lyon - Nice : 0,165 25) Paris - Quimper : 0,133 26) Bordeaux - Marseille : 0,129 27) Paris - Figari : 0,128 28) Marseille - Nantes : 0,125 29) Ajaccio - Nice : 0,121 30) Nantes - Nice : 0,119 31) Lyon - Strasbourg : 0,118 32) Lyon - Lille : 0,118 33) Lille - Nice : 0,114 34) Nice - Strasbourg : 0,111 35) Paris - Calvi : 0,110 36) Bastia - Nice : 0,109 37) Nice - Toulouse : 0,108 38) Bordeaux - Nice : 0,107 39) Lille - Marseille : 0,106 40) Paris - Rennes : 0,094 |
Tarifs et dispos des vols domestiques
Ou également vers l'étranger depuis la province. A voir via le système de recherche en ligne...
Publié dans
International et domestique
Mexique
Le pays est vaste, mieux vaut privilégier l'avion pour une découverte de l'ensemble du pays si l'on ne dispose que de peu de temps. A l'occasion on peut aussi l'utiliser pour s'éviter de très longs parcours en bus. Avec la fin de certains monopoles domestiques, une baisse des prix sur les vols intérieurs mexicains s'est faite même si l'avion demeure encore relativement cher.
• Compagnies, tarifs, réseau, horaires...
→ Compagnies assurant des vols domestiques (horaires, réseaux, etc, à voir sur leurs sites) : Aero Cuahonte + Aerocaribe + Aerolitoral + Aeromar + Aeromexico + Aviacsa + Mexicana (et anciennement: Aerocalifornia, déclarée en faillite le 4 octobre 2008, et Azteca, supprimée au début de l'année 2007 pour manque de sécurité)
→ Annuaire des principaux aéroports du pays.
→ Il existe des pass aériens intérieurs avec plusieurs compagnies
Cuba
Les grandes villes sont reliées entre-elles par la compagnie Cubana à des tarifs abordables avec possibilité de réductions en cas d'arrivée internationale dans l'île avec celle-ci.
• Compagnies, tarifs, réseau, horaires...
→ Compagnies assurant des vols domestiques (horaires, réseaux, etc, à voir sur leurs sites) : Cubana.
→ Annuaire des principaux aéroports du pays.
• Vos expériences "générales"
------ (12/00) -------
"Il est possible de modifier les dates de départ de vos billets sur les lignes intérieures avec Cubana de Aviacion. A Santiago, on vous comptera 25 US $ de frais par personne, mais il est possible de faire aussi ce changement de date directement à l'aéroport et là c'est gratuit."
(P.Aurelly)
Publié dans
International et domestique
























