jeudi, 25 juin 2026 11:41
Rencontre nationale avec ABM Le Mans
Du 5 au 7 juin les ABeMistes de toute la France et de Belgique ont convergé vers Le Mans pour le traditionnel rassemblement annuel.
Les bénévoles s'étaient mis en quatre pour nous concocter un week-end de découvertes aussi variées que surprenantes.
Bien sûr nous ne pouvions pas manquer la superbe abbaye cistercienne de l'Épau, ni la magnifique cité plantagenêt, cœur de la vieille ville du Mans. Mais ensuite les organisateurs ont su nous dénicher des lieux insolites :
- Un musée Simca créé par un père et son fils qui depuis une trentaine d'années accumulent non seulement des voitures, mais aussi tout ce qui se rapporte à la marque : camions, deux roues, affiches publicitaires, bons de commandes, ils sont passionnés et savent le transmettre.
- Un apiculteur, qui après avoir travaillé dans l'industrie pétrochimique, préfère maintenant se consacrer à ses abeilles. Il nous a enseigné toutes les étapes pour obtenir le meilleur miel.
- Un musée de la musique mécanique créé également par un particulier. De la boîte à musique au piano bastringue, en passant par le coucou ou l'accordéon automatique, la guide haute en couleur a actionné les mécanismes, et déclenché beaucoup de fous rires par ses pitreries.
- Le Pôle européen du cheval consacré exclusivement aux compétitions. Pas un équidé ne vit sur place, mais tous se rassemblent ici pour les concours.
La gastronomie n'était pas en reste, avec de délicieux menus au cours desquels les langues allaient bon train, certains retrouvant des vieilles connaissances, et d'autres liant de nouvelles amitiés.
Le soir du grand buffet dansant animé par un guitariste, une trentaine d'abémistes Sarthois nous ont rejoints : encore une occasion de parler voyages entre deux bouchées ou deux danses.
Un grand merci à toute l'équipe de l'antenne du Mans, et à nos hôtes qui nous ont accueillis et logés chez eux.
Un super week-end de bonne humeur qui nous laisse plein de souvenirs.
< Françoise Benad
Les bénévoles s'étaient mis en quatre pour nous concocter un week-end de découvertes aussi variées que surprenantes.
Bien sûr nous ne pouvions pas manquer la superbe abbaye cistercienne de l'Épau, ni la magnifique cité plantagenêt, cœur de la vieille ville du Mans. Mais ensuite les organisateurs ont su nous dénicher des lieux insolites :
- Un musée Simca créé par un père et son fils qui depuis une trentaine d'années accumulent non seulement des voitures, mais aussi tout ce qui se rapporte à la marque : camions, deux roues, affiches publicitaires, bons de commandes, ils sont passionnés et savent le transmettre.
- Un apiculteur, qui après avoir travaillé dans l'industrie pétrochimique, préfère maintenant se consacrer à ses abeilles. Il nous a enseigné toutes les étapes pour obtenir le meilleur miel.
- Un musée de la musique mécanique créé également par un particulier. De la boîte à musique au piano bastringue, en passant par le coucou ou l'accordéon automatique, la guide haute en couleur a actionné les mécanismes, et déclenché beaucoup de fous rires par ses pitreries.
- Le Pôle européen du cheval consacré exclusivement aux compétitions. Pas un équidé ne vit sur place, mais tous se rassemblent ici pour les concours.
La gastronomie n'était pas en reste, avec de délicieux menus au cours desquels les langues allaient bon train, certains retrouvant des vieilles connaissances, et d'autres liant de nouvelles amitiés.
Le soir du grand buffet dansant animé par un guitariste, une trentaine d'abémistes Sarthois nous ont rejoints : encore une occasion de parler voyages entre deux bouchées ou deux danses.
Un grand merci à toute l'équipe de l'antenne du Mans, et à nos hôtes qui nous ont accueillis et logés chez eux.
Un super week-end de bonne humeur qui nous laisse plein de souvenirs.
< Françoise Benad
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Randonnées et week-ends
mercredi, 24 juin 2026 15:12
Succès pour le rallye parisien "Dans les pas d'Anna, Angélique, Simone"..
Comme les éditions précédentes, le rallye du 13 juin 2026 a connu un succès mérité.
S'étalant sur trois arrondissements Parisiens -16, 17 et 18- les participants ont déambulé sur un itinéraire varié, riche en patrimoine architectural et artistique.
Ils ont dû se soumettre aux épreuves de culture générale concoctées par une équipe d'organisateurs toujours très imaginative, et rechercher, parfois en vain, les indices dissimulés sur le parcours.
Le pique-nique sous les grands arbres du square Sainte-Odile fut une pause bienvenue et joyeuse (merci à ceux qui ont pensé à partager vin rapporté lors d'un voyage et punch avec tout le monde).
Le beau temps a facilité le déroulement de l'événement et la journée s'est clôturée le soir au restaurant, les uns célébrant leur succès, évidemment mérité, et les autres se consolant gaiement de leur déconfiture, forcément injuste.
Et bien sûr, tout le monde se tient prêt pour 2027...
Jean Luc Dayot
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Randonnées et week-ends
Il y a encore des endroits sur cette planète où l'on peut marcher une journée entière sans croiser âme qui vive, où les paysages n'ont pas été photographiés un million de fois, où le voyage relève encore de l'expédition plutôt que du tourisme.
Le nord du Tchad est l'un de ces endroits. Massif de l'Ennedi, désert du Tibesti, plateaux gravés de peintures rupestres millénaires, c'est une destination qui ne pardonne pas l'impréparation, mais qui offre en retour ce que peu de lieux savent encore donner : le sentiment d'être un véritable explorateur.
L'Ennedi : une cathédrale de grès au milieu du désert
Classé au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2016, le massif de l'Ennedi est une formation géologique stupéfiante. Des millions d'années d'érosion ont sculpté le grès en arches, en tours, en labyrinthes de canyons.
L'arche d'Aloba, l'une des plus grandes arches naturelles du monde, culmine à plus de 100 mètres. La Guelta d'Archei, point d'eau permanent niché au fond d'un canyon, abrite l'une des dernières populations de crocodiles du désert, vestige d'une époque où le Sahara était vert.
Les parois de l'Ennedi sont couvertes de peintures et de gravures rupestres datant de plusieurs milliers d'années : troupeaux de bovins, scènes de chasse, silhouettes humaines. Un témoignage saisissant de l'histoire du Sahara, accessible uniquement à ceux qui font l'effort de venir jusqu'ici.
Le Tibesti : pour les aventuriers les plus aguerris
Plus au nord, le massif du Tibesti est un autre monde encore. Volcans, cratères, sources chaudes, dunes à perte de vue, c'est le toit du Sahara, avec l'Emi Koussi qui culmine à plus de 3 400 mètres.
Cette région reste extrêmement difficile d'accès et nécessite une organisation logistique sérieuse, des guides expérimentés et une préparation physique réelle. Ce n'est pas une destination pour le voyageur occasionnel, mais pour ceux qui rêvent de Sahara authentique, c'est le Graal.
La préparation : le vrai défi du voyage au Tchad
Soyons honnêtes : voyager au Tchad ne s'improvise pas. C'est probablement la partie la plus exigeante de l'aventure, bien avant les pistes et les bivouacs.
Côté santé, plusieurs vaccins sont nécessaires, dont la fièvre jaune (obligatoire), et un traitement antipaludéen est indispensable. Côté sécurité, il est impératif de se renseigner sur les zones accessibles et de passer par des opérateurs locaux sérieux, certaines régions frontalières restent déconseillées.
Côté administratif, le visa est obligatoire pour les ressortissants français et la procédure demande de l'anticipation. Le dossier comprend généralement un passeport valide, des photos aux normes, un justificatif d'hébergement ou une invitation, et une preuve de vaccination contre la fièvre jaune.
Se renseigner en amont sur le prix visa pour le Tchad et sur les délais consulaires actuels est la première démarche à effectuer, idéalement deux mois avant le départ, car les créneaux et les délais de traitement peuvent varier considérablement.
Quand partir et comment s'organiser
La seule période réellement praticable pour le nord du Tchad s'étend d'octobre à mars, lorsque les températures restent supportables. En dehors de cette fenêtre, la chaleur rend les expéditions dangereuses.
L'accès se fait généralement via N'Djamena, la capitale, d'où partent les expéditions organisées vers le nord. Voyager en autonomie totale est fortement déconseillé : les distances sont immenses, les pistes non balisées, et le moindre incident mécanique peut tourner au drame sans support logistique.
La quasi-totalité des voyageurs passent par des agences spécialisées qui fournissent véhicules 4x4, chauffeurs-guides, ravitaillement et matériel de bivouac.
Une expérience qui se mérite vraiment
Ce qui rend l'Ennedi et le Tibesti si puissants, ce n'est pas seulement la beauté brute des paysages. C'est aussi le rythme que le voyage impose. Ici, on ne coche pas des monuments entre deux transferts climatisés.
On avance lentement, au fil des pistes, avec la poussière, le silence, les arrêts imprévus, les soirées autour du feu et les nuits sous un ciel saturé d'étoiles. Le Sahara tchadien oblige à ralentir, à observer, à accepter que le trajet fasse pleinement partie de l'expérience.
Cette dimension change tout. Une arche de grès au coucher du soleil, une guelta cachée au fond d'un canyon, une gravure rupestre aperçue après plusieurs heures de piste prennent une valeur particulière parce qu'elles ne sont pas immédiatement accessibles. Le voyageur n'est pas simplement spectateur : il devient partie prenante de l'expédition. Il ressent la distance, la chaleur, l'isolement, mais aussi la rareté de ce qu'il découvre.
C'est pourquoi le Tchad ne conviendra pas à tout le monde. Ceux qui cherchent du confort, de la flexibilité ou une destination facile risquent d'être déstabilisés. En revanche, pour les voyageurs patients, curieux et bien préparés, le nord tchadien offre une intensité presque disparue ailleurs. Il rappelle que l'aventure existe encore, mais qu'elle demande du respect : respect du désert, des populations locales, des consignes de sécurité et du temps nécessaire pour approcher ces territoires sans les brusquer.
Il faut accepter l'humilité. Dans ces régions, la météo, l'état des pistes et les autorisations peuvent modifier un itinéraire. Cette part d'incertitude n'est pas un défaut du voyage : elle en est la condition. Elle oblige à lâcher prise et à suivre le terrain.
Au fond, c'est peut-être cela, le vrai luxe de l'Ennedi et du Tibesti : retrouver un monde immense, exigeant, splendide, où rien ne se consomme vite
Le nord du Tchad est l'un de ces endroits. Massif de l'Ennedi, désert du Tibesti, plateaux gravés de peintures rupestres millénaires, c'est une destination qui ne pardonne pas l'impréparation, mais qui offre en retour ce que peu de lieux savent encore donner : le sentiment d'être un véritable explorateur.
L'Ennedi : une cathédrale de grès au milieu du désert
Classé au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2016, le massif de l'Ennedi est une formation géologique stupéfiante. Des millions d'années d'érosion ont sculpté le grès en arches, en tours, en labyrinthes de canyons.
L'arche d'Aloba, l'une des plus grandes arches naturelles du monde, culmine à plus de 100 mètres. La Guelta d'Archei, point d'eau permanent niché au fond d'un canyon, abrite l'une des dernières populations de crocodiles du désert, vestige d'une époque où le Sahara était vert.
Les parois de l'Ennedi sont couvertes de peintures et de gravures rupestres datant de plusieurs milliers d'années : troupeaux de bovins, scènes de chasse, silhouettes humaines. Un témoignage saisissant de l'histoire du Sahara, accessible uniquement à ceux qui font l'effort de venir jusqu'ici.
Le Tibesti : pour les aventuriers les plus aguerris
Plus au nord, le massif du Tibesti est un autre monde encore. Volcans, cratères, sources chaudes, dunes à perte de vue, c'est le toit du Sahara, avec l'Emi Koussi qui culmine à plus de 3 400 mètres.
Cette région reste extrêmement difficile d'accès et nécessite une organisation logistique sérieuse, des guides expérimentés et une préparation physique réelle. Ce n'est pas une destination pour le voyageur occasionnel, mais pour ceux qui rêvent de Sahara authentique, c'est le Graal.
La préparation : le vrai défi du voyage au Tchad
Soyons honnêtes : voyager au Tchad ne s'improvise pas. C'est probablement la partie la plus exigeante de l'aventure, bien avant les pistes et les bivouacs.
Côté santé, plusieurs vaccins sont nécessaires, dont la fièvre jaune (obligatoire), et un traitement antipaludéen est indispensable. Côté sécurité, il est impératif de se renseigner sur les zones accessibles et de passer par des opérateurs locaux sérieux, certaines régions frontalières restent déconseillées.
Côté administratif, le visa est obligatoire pour les ressortissants français et la procédure demande de l'anticipation. Le dossier comprend généralement un passeport valide, des photos aux normes, un justificatif d'hébergement ou une invitation, et une preuve de vaccination contre la fièvre jaune.
Se renseigner en amont sur le prix visa pour le Tchad et sur les délais consulaires actuels est la première démarche à effectuer, idéalement deux mois avant le départ, car les créneaux et les délais de traitement peuvent varier considérablement.
Quand partir et comment s'organiser
La seule période réellement praticable pour le nord du Tchad s'étend d'octobre à mars, lorsque les températures restent supportables. En dehors de cette fenêtre, la chaleur rend les expéditions dangereuses.
L'accès se fait généralement via N'Djamena, la capitale, d'où partent les expéditions organisées vers le nord. Voyager en autonomie totale est fortement déconseillé : les distances sont immenses, les pistes non balisées, et le moindre incident mécanique peut tourner au drame sans support logistique.
La quasi-totalité des voyageurs passent par des agences spécialisées qui fournissent véhicules 4x4, chauffeurs-guides, ravitaillement et matériel de bivouac.
Une expérience qui se mérite vraiment
Ce qui rend l'Ennedi et le Tibesti si puissants, ce n'est pas seulement la beauté brute des paysages. C'est aussi le rythme que le voyage impose. Ici, on ne coche pas des monuments entre deux transferts climatisés.
On avance lentement, au fil des pistes, avec la poussière, le silence, les arrêts imprévus, les soirées autour du feu et les nuits sous un ciel saturé d'étoiles. Le Sahara tchadien oblige à ralentir, à observer, à accepter que le trajet fasse pleinement partie de l'expérience.
Cette dimension change tout. Une arche de grès au coucher du soleil, une guelta cachée au fond d'un canyon, une gravure rupestre aperçue après plusieurs heures de piste prennent une valeur particulière parce qu'elles ne sont pas immédiatement accessibles. Le voyageur n'est pas simplement spectateur : il devient partie prenante de l'expédition. Il ressent la distance, la chaleur, l'isolement, mais aussi la rareté de ce qu'il découvre.
C'est pourquoi le Tchad ne conviendra pas à tout le monde. Ceux qui cherchent du confort, de la flexibilité ou une destination facile risquent d'être déstabilisés. En revanche, pour les voyageurs patients, curieux et bien préparés, le nord tchadien offre une intensité presque disparue ailleurs. Il rappelle que l'aventure existe encore, mais qu'elle demande du respect : respect du désert, des populations locales, des consignes de sécurité et du temps nécessaire pour approcher ces territoires sans les brusquer.
Il faut accepter l'humilité. Dans ces régions, la météo, l'état des pistes et les autorisations peuvent modifier un itinéraire. Cette part d'incertitude n'est pas un défaut du voyage : elle en est la condition. Elle oblige à lâcher prise et à suivre le terrain.
Au fond, c'est peut-être cela, le vrai luxe de l'Ennedi et du Tibesti : retrouver un monde immense, exigeant, splendide, où rien ne se consomme vite
samedi, 20 juin 2026 09:42
Le magazine Globe-Trotters de juillet/août n° 228, arrive bientôt dans vos boîtes aux lettres.
Ce numéro pourrait avoir pour fil conducteur la manière dont le voyage transforme le regard sur les paysages, le temps, les cultures et soi-même. Chacun des récits évoque, à sa manière, une traversée : celle d’un territoire mais aussi celle d’une expérience qui déplace nos repères. Des pentes du volcan Rinjani, à Lombok, jusqu’aux sentiers humides des levadas de Madère, la marche se présente comme une façon d’entrer dans le monde avec lenteur. En Guyane, la recherche de la roche peinte de Mamilihpan s’inscrit comme une immersion dans la forêt tropicale, bruissante de nature sauvage. Pour nos deux navigatrices, Manon et Marion, au cours d’une nuit de tempête aux Bahamas sur leur voilier Kannjawou, le voyage se confirme comme une aventure, fragile et concrète.
La Chine, retrouvée vingt-cinq ans après : que reste-t-il des impressions anciennes lorsque les villes, les usages et les rythmes ont changé à une vitesse vertigineuse ? Le Festival du Lusheng, célébré par l’ethnie Miao dans le sud du pays, offre un contrepoint : la tradition continue de faire lien entre musique, fête et identité collective. Bornéo nous révèle un visage inattendu entre paysage urbain et préservation du vivant. Une interrogation sur la place que les sociétés accordent encore aux grands espaces et aux animaux.
Peut-on s’affirmer voyageurs de profession ? Claire et Reno Marca, que nous connaissons à ABM depuis leurs débuts il y a presque trente ans, y répondront dans leur interview. Leur passion du voyage, devenue projet de vie, a transformé définitivement leur approche du monde.
Enfin, Arthur Rimbaud, voyageur d’un autre siècle, parti de France vers l’Abyssinie avec le désir d’échapper à sa vie autant qu’à son époque. Son itinéraire entre en résonance avec tous les autres récits : voyager, parfois, consiste moins à découvrir qu’à se décaler. À travers ces textes, une réflexion discrète se dessine sur ce qui pousse encore à partir : la curiosité, l’inconfort, la mémoire ou simplement le besoin de regarder autrement.
Guy Colombet (92)
Photo : Claire et Reno Marca
Publié dans
A vos plumes !
samedi, 20 juin 2026 09:22
Voyager avec des documents officiels : quand prévoir une traduction assermentée en ligne ?
Voyager à l’étranger ne se limite plus à la simple réservation d’un billet d’avion et d’un hébergement. Dans de nombreuses situations, les voyageurs doivent également présenter des documents administratifs, académiques ou juridiques afin de justifier leur identité, leur situation familiale, leurs qualifications ou encore leur statut professionnel. Qu’il s’agisse d’un séjour prolongé, d’une expatriation, d’études à l’étranger ou d’une démarche liée à l’immigration, la question de la traduction des documents officiels devient rapidement incontournable.
Les administrations, universités, employeurs et autorités étrangères exigent souvent des documents rédigés dans leur langue nationale ou dans une langue reconnue par leurs services. Une simple traduction réalisée par un particulier ou un logiciel automatique ne suffit généralement pas lorsqu’il s’agit de pièces officielles. Dans ces cas précis, une traduction assermentée est souvent requise afin de garantir la conformité du document original et sa reconnaissance légale.
Avant de préparer un voyage impliquant des démarches administratives, il est donc essentiel de comprendre quand une traduction certifiée devient nécessaire et comment anticiper cette formalité pour éviter tout retard ou refus de dossier.
La solution de traduction assermentée en ligne permet aujourd’hui d’obtenir rapidement des documents conformes aux exigences de nombreuses administrations internationales, tout en simplifiant les démarches pour les voyageurs qui préparent leur départ.
Qu’est-ce qu’une traduction assermentée ?
Une traduction assermentée est une traduction réalisée par un traducteur officiellement habilité par une autorité judiciaire ou administrative. Ce professionnel certifie que la traduction est fidèle au document original. Son cachet, sa signature et sa déclaration de conformité confèrent à la traduction une valeur juridique reconnue par les institutions concernées.
Contrairement à une traduction classique, la traduction assermentée peut être utilisée dans le cadre de procédures administratives, judiciaires, universitaires ou migratoires. Elle constitue souvent un document officiel à part entière et accompagne généralement l’original ou sa copie certifiée.
Les exigences varient selon les pays. Certaines administrations acceptent les traductions assermentées réalisées dans le pays d’origine, tandis que d’autres imposent le recours à un traducteur agréé localement. Il est donc recommandé de vérifier les conditions spécifiques auprès de l’organisme destinataire avant toute démarche.
Les voyages pour études : un cas fréquent
Les étudiants internationaux figurent parmi les personnes les plus concernées par les traductions assermentées. Lorsqu’une université étrangère examine une candidature, elle demande souvent des documents académiques traduits de manière officielle.
Les relevés de notes, diplômes, attestations de réussite, certificats de langue ou lettres administratives doivent parfois être accompagnés d’une traduction certifiée afin d’être recevables. Sans cette formalité, un dossier peut être considéré comme incomplet, même si les qualifications du candidat répondent parfaitement aux critères d’admission.
Les étudiants qui préparent un départ plusieurs mois à l’avance ont intérêt à anticiper cette étape. Les périodes d’inscription universitaires génèrent souvent une forte demande, ce qui peut allonger les délais de traitement.
Expatriation et installation à l’étranger
Une personne qui s’installe durablement dans un autre pays doit généralement accomplir de nombreuses formalités administratives. Les autorités locales peuvent exiger la présentation de documents traduits officiellement pour délivrer un permis de séjour, enregistrer une résidence ou finaliser certaines démarches civiles.
Parmi les documents fréquemment demandés figurent :
- les actes de naissance ;
- les actes de mariage ;
- les certificats de divorce ;
- les casiers judiciaires ;
- les justificatifs de domicile ;
- les diplômes professionnels.
Dans le cadre d’une expatriation, la traduction assermentée permet aux administrations étrangères de vérifier avec précision les informations contenues dans les documents originaux.
Les démarches liées à l’emploi international
Les professionnels qui envisagent de travailler à l’étranger sont également confrontés à cette exigence. Les employeurs, les organismes de certification et certaines autorités réglementaires demandent souvent des traductions officielles afin de valider les qualifications des candidats.
Les professions réglementées sont particulièrement concernées. Les médecins, infirmiers, pharmaciens, avocats, ingénieurs ou enseignants doivent fréquemment fournir des documents traduits et certifiés avant d’obtenir l’autorisation d’exercer.
Dans certains secteurs, les autorités souhaitent également consulter les certificats de formation, les attestations d’expérience professionnelle ou les références employeurs. Une traduction assermentée facilite alors l’évaluation du dossier et renforce sa crédibilité.
Les demandes de visa et d’immigration
Les procédures d’immigration représentent probablement l’un des domaines où les traductions assermentées sont les plus courantes.
Lors d’une demande de visa de longue durée, de résidence permanente ou de regroupement familial, les autorités exigent souvent une documentation complète. Les documents rédigés dans une autre langue doivent généralement être accompagnés d’une traduction reconnue officiellement.
Les autorités migratoires cherchent à limiter les risques d’erreurs, de fraudes ou de mauvaises interprétations. Une traduction certifiée garantit donc que les informations examinées correspondent exactement au contenu du document original.
Selon le pays concerné, plusieurs pièces peuvent être demandées :
- actes d’état civil ;
- justificatifs financiers ;
- documents bancaires ;
- diplômes ;
- certificats médicaux ;
- attestations professionnelles.
L’absence d’une traduction conforme peut entraîner des demandes complémentaires, voire le rejet du dossier.
Les voyages liés à des événements familiaux
Certaines situations personnelles nécessitent également la présentation de documents traduits. C’est notamment le cas lors d’un mariage célébré à l’étranger ou d’une procédure impliquant des enfants mineurs.
Les autorités locales peuvent demander des actes de naissance, des certificats de célibat, des autorisations parentales ou des documents relatifs à la garde d’enfants. Lorsque ces documents ne sont pas rédigés dans la langue du pays concerné, une traduction assermentée est souvent exigée.
Cette exigence vise à sécuriser les procédures et à protéger les droits des personnes concernées.
Pourquoi anticiper cette démarche avant le départ ?
De nombreux voyageurs sous-estiment le temps nécessaire à la préparation des documents administratifs. Pourtant, attendre la dernière minute peut compliquer considérablement les démarches.
Certaines administrations exigent non seulement une traduction assermentée, mais également des formalités complémentaires comme une légalisation ou une apostille. Ces procédures supplémentaires peuvent prolonger les délais de plusieurs jours, voire plusieurs semaines.
En préparant les documents suffisamment tôt, les voyageurs disposent du temps nécessaire pour corriger d’éventuelles erreurs ou fournir des pièces complémentaires si elles sont demandées.
L’anticipation permet également de comparer les solutions disponibles et de choisir le service le plus adapté aux exigences du pays de destination.
Les avantages des services numériques
La digitalisation des services de traduction a profondément transformé les habitudes des particuliers et des professionnels. Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire de se déplacer physiquement pour obtenir une traduction certifiée.
Les plateformes spécialisées permettent de transmettre les documents en ligne, de recevoir un devis rapidement et de suivre l’avancement du projet à distance. Cette flexibilité constitue un avantage important pour les voyageurs qui préparent un départ international depuis différentes régions du monde.
Les services numériques offrent également un gain de temps appréciable lorsque les démarches doivent être réalisées dans des délais relativement courts.
Toutefois, il demeure essentiel de vérifier que la traduction obtenue répond bien aux exigences de l’organisme destinataire. Les critères peuvent varier selon les pays, les administrations et les procédures concernées.
Comment savoir si une traduction assermentée est nécessaire ?
La meilleure approche consiste à consulter directement les exigences officielles de l’organisme qui recevra les documents. Les universités, consulats, ambassades, services d’immigration et administrations publiques précisent généralement les conditions de validité des traductions acceptées.
Lorsqu’aucune information claire n’est disponible, il est recommandé de contacter directement l’institution concernée. Cette vérification préalable évite les mauvaises surprises et permet de constituer un dossier conforme dès la première soumission.
Dans certains cas, une traduction simple peut suffire. Dans d’autres, seule une traduction assermentée sera recevable. La distinction est importante car elle peut avoir un impact direct sur l’acceptation du dossier.
Les administrations, universités, employeurs et autorités étrangères exigent souvent des documents rédigés dans leur langue nationale ou dans une langue reconnue par leurs services. Une simple traduction réalisée par un particulier ou un logiciel automatique ne suffit généralement pas lorsqu’il s’agit de pièces officielles. Dans ces cas précis, une traduction assermentée est souvent requise afin de garantir la conformité du document original et sa reconnaissance légale.
Avant de préparer un voyage impliquant des démarches administratives, il est donc essentiel de comprendre quand une traduction certifiée devient nécessaire et comment anticiper cette formalité pour éviter tout retard ou refus de dossier.
La solution de traduction assermentée en ligne permet aujourd’hui d’obtenir rapidement des documents conformes aux exigences de nombreuses administrations internationales, tout en simplifiant les démarches pour les voyageurs qui préparent leur départ.
Qu’est-ce qu’une traduction assermentée ?
Une traduction assermentée est une traduction réalisée par un traducteur officiellement habilité par une autorité judiciaire ou administrative. Ce professionnel certifie que la traduction est fidèle au document original. Son cachet, sa signature et sa déclaration de conformité confèrent à la traduction une valeur juridique reconnue par les institutions concernées.
Contrairement à une traduction classique, la traduction assermentée peut être utilisée dans le cadre de procédures administratives, judiciaires, universitaires ou migratoires. Elle constitue souvent un document officiel à part entière et accompagne généralement l’original ou sa copie certifiée.
Les exigences varient selon les pays. Certaines administrations acceptent les traductions assermentées réalisées dans le pays d’origine, tandis que d’autres imposent le recours à un traducteur agréé localement. Il est donc recommandé de vérifier les conditions spécifiques auprès de l’organisme destinataire avant toute démarche.
Les voyages pour études : un cas fréquent
Les étudiants internationaux figurent parmi les personnes les plus concernées par les traductions assermentées. Lorsqu’une université étrangère examine une candidature, elle demande souvent des documents académiques traduits de manière officielle.
Les relevés de notes, diplômes, attestations de réussite, certificats de langue ou lettres administratives doivent parfois être accompagnés d’une traduction certifiée afin d’être recevables. Sans cette formalité, un dossier peut être considéré comme incomplet, même si les qualifications du candidat répondent parfaitement aux critères d’admission.
Les étudiants qui préparent un départ plusieurs mois à l’avance ont intérêt à anticiper cette étape. Les périodes d’inscription universitaires génèrent souvent une forte demande, ce qui peut allonger les délais de traitement.
Expatriation et installation à l’étranger
Une personne qui s’installe durablement dans un autre pays doit généralement accomplir de nombreuses formalités administratives. Les autorités locales peuvent exiger la présentation de documents traduits officiellement pour délivrer un permis de séjour, enregistrer une résidence ou finaliser certaines démarches civiles.
Parmi les documents fréquemment demandés figurent :
- les actes de naissance ;
- les actes de mariage ;
- les certificats de divorce ;
- les casiers judiciaires ;
- les justificatifs de domicile ;
- les diplômes professionnels.
Dans le cadre d’une expatriation, la traduction assermentée permet aux administrations étrangères de vérifier avec précision les informations contenues dans les documents originaux.
Les démarches liées à l’emploi international
Les professionnels qui envisagent de travailler à l’étranger sont également confrontés à cette exigence. Les employeurs, les organismes de certification et certaines autorités réglementaires demandent souvent des traductions officielles afin de valider les qualifications des candidats.
Les professions réglementées sont particulièrement concernées. Les médecins, infirmiers, pharmaciens, avocats, ingénieurs ou enseignants doivent fréquemment fournir des documents traduits et certifiés avant d’obtenir l’autorisation d’exercer.
Dans certains secteurs, les autorités souhaitent également consulter les certificats de formation, les attestations d’expérience professionnelle ou les références employeurs. Une traduction assermentée facilite alors l’évaluation du dossier et renforce sa crédibilité.
Les demandes de visa et d’immigration
Les procédures d’immigration représentent probablement l’un des domaines où les traductions assermentées sont les plus courantes.
Lors d’une demande de visa de longue durée, de résidence permanente ou de regroupement familial, les autorités exigent souvent une documentation complète. Les documents rédigés dans une autre langue doivent généralement être accompagnés d’une traduction reconnue officiellement.
Les autorités migratoires cherchent à limiter les risques d’erreurs, de fraudes ou de mauvaises interprétations. Une traduction certifiée garantit donc que les informations examinées correspondent exactement au contenu du document original.
Selon le pays concerné, plusieurs pièces peuvent être demandées :
- actes d’état civil ;
- justificatifs financiers ;
- documents bancaires ;
- diplômes ;
- certificats médicaux ;
- attestations professionnelles.
L’absence d’une traduction conforme peut entraîner des demandes complémentaires, voire le rejet du dossier.
Les voyages liés à des événements familiaux
Certaines situations personnelles nécessitent également la présentation de documents traduits. C’est notamment le cas lors d’un mariage célébré à l’étranger ou d’une procédure impliquant des enfants mineurs.
Les autorités locales peuvent demander des actes de naissance, des certificats de célibat, des autorisations parentales ou des documents relatifs à la garde d’enfants. Lorsque ces documents ne sont pas rédigés dans la langue du pays concerné, une traduction assermentée est souvent exigée.
Cette exigence vise à sécuriser les procédures et à protéger les droits des personnes concernées.
Pourquoi anticiper cette démarche avant le départ ?
De nombreux voyageurs sous-estiment le temps nécessaire à la préparation des documents administratifs. Pourtant, attendre la dernière minute peut compliquer considérablement les démarches.
Certaines administrations exigent non seulement une traduction assermentée, mais également des formalités complémentaires comme une légalisation ou une apostille. Ces procédures supplémentaires peuvent prolonger les délais de plusieurs jours, voire plusieurs semaines.
En préparant les documents suffisamment tôt, les voyageurs disposent du temps nécessaire pour corriger d’éventuelles erreurs ou fournir des pièces complémentaires si elles sont demandées.
L’anticipation permet également de comparer les solutions disponibles et de choisir le service le plus adapté aux exigences du pays de destination.
Les avantages des services numériques
La digitalisation des services de traduction a profondément transformé les habitudes des particuliers et des professionnels. Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire de se déplacer physiquement pour obtenir une traduction certifiée.
Les plateformes spécialisées permettent de transmettre les documents en ligne, de recevoir un devis rapidement et de suivre l’avancement du projet à distance. Cette flexibilité constitue un avantage important pour les voyageurs qui préparent un départ international depuis différentes régions du monde.
Les services numériques offrent également un gain de temps appréciable lorsque les démarches doivent être réalisées dans des délais relativement courts.
Toutefois, il demeure essentiel de vérifier que la traduction obtenue répond bien aux exigences de l’organisme destinataire. Les critères peuvent varier selon les pays, les administrations et les procédures concernées.
Comment savoir si une traduction assermentée est nécessaire ?
La meilleure approche consiste à consulter directement les exigences officielles de l’organisme qui recevra les documents. Les universités, consulats, ambassades, services d’immigration et administrations publiques précisent généralement les conditions de validité des traductions acceptées.
Lorsqu’aucune information claire n’est disponible, il est recommandé de contacter directement l’institution concernée. Cette vérification préalable évite les mauvaises surprises et permet de constituer un dossier conforme dès la première soumission.
Dans certains cas, une traduction simple peut suffire. Dans d’autres, seule une traduction assermentée sera recevable. La distinction est importante car elle peut avoir un impact direct sur l’acceptation du dossier.
Publié dans
Infos voyage
vendredi, 05 juin 2026 12:10
Kopains — la tradition globe-trotter francophone à l'ère numérique
Écrit par DIDIER JEHANNOTrouver un compagnon de voyage, simplement
Kopains est une application sociale française et gratuite dont la mission tient en une phrase : aider les francophones à trouver un compagnon de voyage. Que l'on rêve d'un trek au Népal, d'un road-trip en Patagonie, d'un week-end à Lisbonne ou d'un grand départ sans date de retour, il n'est pas toujours facile de trouver la bonne personne avec qui partir. Kopains répond à ce besoin tout simple : ne plus avoir à renoncer à un voyage faute de compagnon.
Le principe est à la portée de tous :
< On publie une annonce : sa destination, ses dates, son style de voyage.
< On découvre les projets des autres membres et les voyageurs près de chez soi.
< On échange directement dans l'application pour faire connaissance, puis on organise le voyage ensemble.
Pas d'abonnement, pas de barrière : l'esprit reste celui d'une communauté ouverte, fidèle à la philosophie associative qui anime les globe-trotters depuis toujours.
Une communauté déjà bien vivante
Lancée récemment, Kopains réunit aujourd'hui une communauté active et en croissance constante :
< plus de 640 membres inscrits,
< environ 400 voyageurs actifs chaque mois,
< plus de 200 annonces de voyage publiées,
< et près de 60 voyages à venir déjà planifiés par les membres.
Derrière ces chiffres, ce sont surtout des rencontres réelles et des départs concrets : des inconnus qui deviennent des compagnons de route, parfois des amis.
Dans le sillage d'ABM
Si Kopains existe, c'est aussi grâce à des pionniers comme ABM, qui ont prouvé pendant des décennies que la francophonie du voyage formait une véritable famille. Là où le magazine, les rencontres et le Festival des Globe-trotters rassemblent depuis longtemps les aventuriers, Kopains tente d'en prolonger l'esprit dans un format numérique, accessible à tous, partout, à tout moment.
Les deux démarches sont complémentaires : l'une cultive la mémoire et la transmission de l'aventure, l'autre facilite la mise en relation au quotidien. Une même conviction les réunit : le plus beau des voyages reste celui que l'on partage.
Rejoindre l'aventure
Vous préparez un départ et cherchez la bonne compagnie ? Vous aimez l'idée de voyager autrement, à la rencontre d'autres passionnés ? Kopains vous ouvre ses portes, gratuitement.
→ kopains.com
Publié dans
Trucs et astuces de voyageurs
lundi, 25 mai 2026 10:00
Découvrir Lyon autrement : entre patrimoine, gastronomie et liberté de mouvement
Ville d’histoire, de culture et de gastronomie, Lyon attire chaque année des millions de visiteurs venus explorer ses quartiers emblématiques, ses musées et son ambiance unique. Située entre le Rhône et la Saône, la métropole lyonnaise possède un charme particulier qui mêle héritage historique et modernité. Que l’on vienne pour un week-end, un voyage d’affaires ou plusieurs jours de vacances, Lyon offre une expérience riche et variée à tous ceux qui prennent le temps de la découvrir.
Un patrimoine historique exceptionnel
Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, la ville séduit d’abord par son architecture remarquable. Le Vieux Lyon, avec ses ruelles pavées et ses célèbres traboules, transporte immédiatement les visiteurs dans une autre époque. En se promenant dans ce quartier Renaissance, on découvre des façades colorées, des cours secrètes et des petites places pleines de caractère. La basilique de Fourvière, perchée sur sa colline, domine la ville et offre un panorama exceptionnel sur toute l’agglomération. Lyon est également réputée pour ses nombreux ponts, ses berges aménagées et ses espaces verts qui rendent les déplacements agréables en toute saison.
Lyon, capitale de la gastronomie
Mais Lyon ne se résume pas à son patrimoine. La ville est aussi considérée comme l’une des capitales mondiales de la gastronomie. Les célèbres bouchons lyonnais accueillent habitants et touristes autour de plats traditionnels généreux et authentiques. Quenelles, saucisson brioché, tablier de sapeur ou encore pralines roses participent à l’identité culinaire locale. Cette richesse gastronomique attire autant les amateurs de cuisine traditionnelle que les passionnés de haute gastronomie, grâce à la présence de nombreuses tables renommées.
Une mobilité essentielle pour explorer la région
Pour profiter pleinement de la ville et de ses alentours, la mobilité joue un rôle essentiel. Lyon possède un réseau de transports performant avec métro, tramway et bus, mais de nombreux visiteurs préfèrent disposer d’un véhicule afin de découvrir la région à leur rythme. En effet, les environs lyonnais regorgent de destinations accessibles rapidement : les vignobles du Beaujolais, les montagnes alpines, les villages de la vallée du Rhône ou encore les lacs de la région offrent de nombreuses possibilités d’escapades.
Dans ce contexte, la location de voiture à Lyon représente une solution particulièrement pratique pour les voyageurs souhaitant gagner en liberté et en confort. Plusieurs agences sont réparties dans les principaux points stratégiques de la ville, notamment autour des gares et de l’aéroport, ce qui facilite la prise en charge des véhicules dès l’arrivée.
Explorer les alentours de Lyon en toute liberté
L’un des grands avantages de disposer d’une voiture à Lyon réside dans la possibilité de sortir facilement du centre urbain pour explorer la région Auvergne-Rhône-Alpes. En moins de deux heures de route, il est possible de rejoindre des paysages totalement différents. Les amateurs de nature apprécient particulièrement les monts du Lyonnais, le parc naturel régional du Pilat ou encore les premiers reliefs alpins. Ces excursions permettent de découvrir une autre facette de la région, loin de l’agitation urbaine.
Une solution idéale pour les voyageurs professionnels
Les voyageurs professionnels trouvent également un intérêt évident à louer un véhicule. Lyon est un important pôle économique français, accueillant de nombreux congrès, salons et événements internationaux. La flexibilité offerte par une voiture facilite les déplacements entre les différents quartiers d’affaires, les hôtels et les centres d’exposition. La ville bénéficie en outre d’une situation géographique stratégique entre Paris, Marseille, Genève et Turin, ce qui en fait un point de départ idéal pour des déplacements régionaux ou transfrontaliers.
L’évolution de la location automobile
Ces dernières années, l’évolution des habitudes de mobilité a également transformé le secteur de la location automobile. Les agences proposent désormais des véhicules plus récents, souvent hybrides ou électriques, afin de répondre aux nouvelles attentes environnementales. Lyon, qui développe activement ses zones à faibles émissions, encourage d’ailleurs l’utilisation de véhicules moins polluants. Certaines enseignes mettent en avant des modèles électriques permettant de circuler plus facilement dans les zones réglementées.
De nouvelles façons de voyager
Le tourisme urbain connaît également de nouvelles tendances. De nombreux visiteurs privilégient aujourd’hui des séjours plus flexibles et personnalisés. Au lieu de suivre uniquement les circuits touristiques classiques, ils souhaitent explorer des lieux moins connus, découvrir des villages alentours ou encore improviser des excursions selon leurs envies. La voiture devient alors un outil de liberté qui permet de sortir des itinéraires traditionnels.
Une destination parfaite pour les familles
Lyon constitue aussi une destination idéale pour les voyages en famille. Les activités adaptées aux enfants sont nombreuses : parc de la Tête d’Or, aquarium, musées interactifs ou promenades le long des quais offrent des moments agréables pour tous les âges. Avec un véhicule, les familles peuvent transporter plus facilement leurs bagages, poussettes ou équipements nécessaires au voyage. Cela représente un confort appréciable, notamment lors de séjours prolongés.
Une ville dynamique toute l’année
La ville attire également de nombreux étudiants et jeunes actifs grâce à son dynamisme culturel et économique. Festivals, concerts, expositions et événements sportifs rythment la vie lyonnaise tout au long de l’année. La Fête des Lumières, par exemple, demeure l’un des événements les plus célèbres de France et attire chaque décembre des visiteurs venus du monde entier. Durant cette période, la circulation peut devenir dense et l’organisation des déplacements nécessite parfois davantage d’anticipation.
Lyon, une destination appréciée à l’international
Les touristes étrangers apprécient particulièrement la diversité des expériences accessibles depuis Lyon. En quelques jours, ils peuvent découvrir une grande ville historique, goûter à une gastronomie réputée, visiter des vignobles et profiter de paysages naturels variés. Cette combinaison fait de Lyon une destination extrêmement complète pour les voyageurs internationaux.
La digitalisation des services de mobilité
L’évolution numérique a également simplifié l’organisation des déplacements. Les réservations de véhicules se font désormais en ligne en quelques minutes, avec la possibilité de comparer les modèles, les options et les tarifs selon les besoins de chacun. Cette flexibilité contribue largement au succès croissant de la location automobile dans les grandes métropoles françaises.
Quelques précautions avant de louer un véhicule
Cependant, comme dans tout secteur de services, les voyageurs sont invités à rester attentifs aux conditions de location, aux assurances proposées et à l’état du véhicule lors de la prise en charge. Plusieurs discussions en ligne rappellent l’importance de vérifier soigneusement les documents et de réaliser un état des lieux détaillé avant le départ.
Voyager autrement grâce à la voiture
Au-delà de l’aspect pratique, voyager en voiture permet aussi de vivre une expérience plus immersive. Prendre la route vers les vignobles du Beaujolais, s’arrêter dans un petit village typique ou improviser une halte gastronomique dans une auberge régionale contribue à créer des souvenirs uniques. Cette liberté séduit particulièrement les voyageurs en quête d’authenticité.
Une ville tournée vers l’avenir
Lyon continue ainsi de renforcer son attractivité touristique grâce à son équilibre entre tradition et innovation. La ville investit dans les mobilités durables, développe ses infrastructures et valorise son patrimoine culturel tout en restant tournée vers l’avenir. Cette capacité d’adaptation participe largement à son rayonnement en France et en Europe.
Un patrimoine historique exceptionnel
Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, la ville séduit d’abord par son architecture remarquable. Le Vieux Lyon, avec ses ruelles pavées et ses célèbres traboules, transporte immédiatement les visiteurs dans une autre époque. En se promenant dans ce quartier Renaissance, on découvre des façades colorées, des cours secrètes et des petites places pleines de caractère. La basilique de Fourvière, perchée sur sa colline, domine la ville et offre un panorama exceptionnel sur toute l’agglomération. Lyon est également réputée pour ses nombreux ponts, ses berges aménagées et ses espaces verts qui rendent les déplacements agréables en toute saison.
Lyon, capitale de la gastronomie
Mais Lyon ne se résume pas à son patrimoine. La ville est aussi considérée comme l’une des capitales mondiales de la gastronomie. Les célèbres bouchons lyonnais accueillent habitants et touristes autour de plats traditionnels généreux et authentiques. Quenelles, saucisson brioché, tablier de sapeur ou encore pralines roses participent à l’identité culinaire locale. Cette richesse gastronomique attire autant les amateurs de cuisine traditionnelle que les passionnés de haute gastronomie, grâce à la présence de nombreuses tables renommées.
Une mobilité essentielle pour explorer la région
Pour profiter pleinement de la ville et de ses alentours, la mobilité joue un rôle essentiel. Lyon possède un réseau de transports performant avec métro, tramway et bus, mais de nombreux visiteurs préfèrent disposer d’un véhicule afin de découvrir la région à leur rythme. En effet, les environs lyonnais regorgent de destinations accessibles rapidement : les vignobles du Beaujolais, les montagnes alpines, les villages de la vallée du Rhône ou encore les lacs de la région offrent de nombreuses possibilités d’escapades.
Dans ce contexte, la location de voiture à Lyon représente une solution particulièrement pratique pour les voyageurs souhaitant gagner en liberté et en confort. Plusieurs agences sont réparties dans les principaux points stratégiques de la ville, notamment autour des gares et de l’aéroport, ce qui facilite la prise en charge des véhicules dès l’arrivée.
Explorer les alentours de Lyon en toute liberté
L’un des grands avantages de disposer d’une voiture à Lyon réside dans la possibilité de sortir facilement du centre urbain pour explorer la région Auvergne-Rhône-Alpes. En moins de deux heures de route, il est possible de rejoindre des paysages totalement différents. Les amateurs de nature apprécient particulièrement les monts du Lyonnais, le parc naturel régional du Pilat ou encore les premiers reliefs alpins. Ces excursions permettent de découvrir une autre facette de la région, loin de l’agitation urbaine.
Une solution idéale pour les voyageurs professionnels
Les voyageurs professionnels trouvent également un intérêt évident à louer un véhicule. Lyon est un important pôle économique français, accueillant de nombreux congrès, salons et événements internationaux. La flexibilité offerte par une voiture facilite les déplacements entre les différents quartiers d’affaires, les hôtels et les centres d’exposition. La ville bénéficie en outre d’une situation géographique stratégique entre Paris, Marseille, Genève et Turin, ce qui en fait un point de départ idéal pour des déplacements régionaux ou transfrontaliers.
L’évolution de la location automobile
Ces dernières années, l’évolution des habitudes de mobilité a également transformé le secteur de la location automobile. Les agences proposent désormais des véhicules plus récents, souvent hybrides ou électriques, afin de répondre aux nouvelles attentes environnementales. Lyon, qui développe activement ses zones à faibles émissions, encourage d’ailleurs l’utilisation de véhicules moins polluants. Certaines enseignes mettent en avant des modèles électriques permettant de circuler plus facilement dans les zones réglementées.
De nouvelles façons de voyager
Le tourisme urbain connaît également de nouvelles tendances. De nombreux visiteurs privilégient aujourd’hui des séjours plus flexibles et personnalisés. Au lieu de suivre uniquement les circuits touristiques classiques, ils souhaitent explorer des lieux moins connus, découvrir des villages alentours ou encore improviser des excursions selon leurs envies. La voiture devient alors un outil de liberté qui permet de sortir des itinéraires traditionnels.
Une destination parfaite pour les familles
Lyon constitue aussi une destination idéale pour les voyages en famille. Les activités adaptées aux enfants sont nombreuses : parc de la Tête d’Or, aquarium, musées interactifs ou promenades le long des quais offrent des moments agréables pour tous les âges. Avec un véhicule, les familles peuvent transporter plus facilement leurs bagages, poussettes ou équipements nécessaires au voyage. Cela représente un confort appréciable, notamment lors de séjours prolongés.
Une ville dynamique toute l’année
La ville attire également de nombreux étudiants et jeunes actifs grâce à son dynamisme culturel et économique. Festivals, concerts, expositions et événements sportifs rythment la vie lyonnaise tout au long de l’année. La Fête des Lumières, par exemple, demeure l’un des événements les plus célèbres de France et attire chaque décembre des visiteurs venus du monde entier. Durant cette période, la circulation peut devenir dense et l’organisation des déplacements nécessite parfois davantage d’anticipation.
Lyon, une destination appréciée à l’international
Les touristes étrangers apprécient particulièrement la diversité des expériences accessibles depuis Lyon. En quelques jours, ils peuvent découvrir une grande ville historique, goûter à une gastronomie réputée, visiter des vignobles et profiter de paysages naturels variés. Cette combinaison fait de Lyon une destination extrêmement complète pour les voyageurs internationaux.
La digitalisation des services de mobilité
L’évolution numérique a également simplifié l’organisation des déplacements. Les réservations de véhicules se font désormais en ligne en quelques minutes, avec la possibilité de comparer les modèles, les options et les tarifs selon les besoins de chacun. Cette flexibilité contribue largement au succès croissant de la location automobile dans les grandes métropoles françaises.
Quelques précautions avant de louer un véhicule
Cependant, comme dans tout secteur de services, les voyageurs sont invités à rester attentifs aux conditions de location, aux assurances proposées et à l’état du véhicule lors de la prise en charge. Plusieurs discussions en ligne rappellent l’importance de vérifier soigneusement les documents et de réaliser un état des lieux détaillé avant le départ.
Voyager autrement grâce à la voiture
Au-delà de l’aspect pratique, voyager en voiture permet aussi de vivre une expérience plus immersive. Prendre la route vers les vignobles du Beaujolais, s’arrêter dans un petit village typique ou improviser une halte gastronomique dans une auberge régionale contribue à créer des souvenirs uniques. Cette liberté séduit particulièrement les voyageurs en quête d’authenticité.
Une ville tournée vers l’avenir
Lyon continue ainsi de renforcer son attractivité touristique grâce à son équilibre entre tradition et innovation. La ville investit dans les mobilités durables, développe ses infrastructures et valorise son patrimoine culturel tout en restant tournée vers l’avenir. Cette capacité d’adaptation participe largement à son rayonnement en France et en Europe.
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Randonnées et week-ends
lundi, 27 avril 2026 19:03
Portrait de voyageurs, adhérent de l'association.
Michel Lelièvre, adhérent et grand voyageur (76)
Présente-toi en quelques mots ?
Michel Lelièvre, j’ai 75 ans, j’ai fait mon parcours professionnel dans l’industrie pétrolière, et depuis 20 ans, je suis à la retraite mais j’ai toujours voyagé, avec ma femme nous avons voyagé depuis l’âge de 25 ans.
Pourquoi cette envie de voyager ?
À l’école, j’étais fasciné par les pyramides, les temples, les autres peuples. Et puis un pays qui m’a toujours ébloui, c’était l’Inde. Après un premier voyage facile en Thaïlande, on a été voir l’Inde.
Et aujourd’hui, tu es toujours fasciné par ce pays ?
J’y suis encore allé l’année dernière, en février, voir la Kumbha Mela. Douze ans avant, je m’étais dit que si j’avais la forme douze ans après j’y retournerai. C’est fantastique ! Un autre pays que j’adore, dont j’aime bien l’ambiance, c’est le Népal. Je connais mieux Katmandou que Rouen.
Tu voyages depuis tes 25 ans, cela fait donc 50 ans que tu bourlingues, où es-tu allé ?
On a fait beaucoup l’Asie, et pour mes 50 ans je m’étais offert le Groënland en kayak, un très beau voyage. Après, l’Amérique du Sud et centrale, le Guatemala, le Pérou, le Chili, la Bolivie, et les États-Unis deux fois, car l’Ouest américain, je trouve ça très joli, le Grand Canyon, les parcs... J’y suis retourné avec mes enfants quand ils avaient 15-16 ans, pour leur monter que le rêve américain, ce n’était pas si terrible que çà. Ceux qui avaient une belle profession là-bas vivaient moins bien que nous qui avions une profession bien plus modeste. Ma femme avait une amie américaine, archéologue, lui travaillait pour la NASA, à l’époque j’avais 26 ans et je n’aurais pas échangé ma maison avec la leur.
Qu’est-ce que ça t’apportait de voyager ?
Tous les deux, c’était la curiosité. Avant, c’était plus compliqué que maintenant. Nous réservions la première nuit grâce au Guide du Routard, et parfois quand on arrivait sur place, l’hôtel était plein, il fallait vraiment se débrouiller tout seul. Pour moi, il y avait ce côté : « on peut le faire » ! C’est souvent un pari pour moi, une revanche sur l’école qui ne m’a pas fait de cadeaux.
C’était un défi personnel ?
Oui. Quand on est allé en Chine, c’était compliqué, mais on l’a fait quand même. Il y a un petit côté stress qui fait du bien.
Qu’est-ce qui te plaît le plus en voyage ?
Ce sont les paysages, autant que les monuments : le Taj Mahal, la Grande Muraille, ça ne te laisse pas indifférent, mais la Bolivie, le Chili, le désert Blanc en Égypte… Si je devais faire un classement, ce sont les sites naturels que je mettrais en premier. Les rencontres, je n’en fais pas tant que cela. Je n’ai pas un anglais très affirmé.
Tu fais beaucoup de photos ?
Des paysages et des portraits. J’ai de la chance, peut-être un feeling, les gens se laissent prendre en photo. En Inde, je suis souvent arrêté car les gens veulent me photographier. Donc j’ai facilité à les prendre aussi. Je leur demande l’autorisation. Je suis allé en Éthiopie, je n’ai pas fait le Sud car je savais qu’il fallait monnayer chaque cliché. En Namibie, c’était déjà le cas : avec les Himbas, c’était plus folklorique que naturel.
Tu as vu dans tes voyages des endroits qui avaient perdu leur naturel ?
Un pays visité il y a 20 ans et maintenant, ce n’est plus du tout pareil. J’étais à la Kumbha Mela l’année dernière, à Bénarès, avec des millions de personnes. Douze ans avant, il n’y avait pas grand monde. Le tourisme se développe partout. En Inde, ce qui est plutôt bien, c’est que c’est du tourisme indien, c’est bien que les Indiens puissent voyager dans leur pays. En contrepartie, il y a du monde partout. Au Pérou, au Machu Picchu, on y était allé sans réserver, maintenant il faut réserver longtemps à l’avance… Nous étions arrivés un matin, et c’était bon.
C’était mieux avant ?
Je ne dirais pas ça ! C’était plus compliqué peut-être - aujourd’hui il y a plus de facilité pour trouver un circuit ou un hôtel -, mais on avait moins de monde sur les parcours. Aux États-Unis, on n’avait rien retenu, on campait sur les parkings des parcs nationaux. Maintenant, ça ne doit plus être possible. Mais finalement, c’est plutôt bien que plus de personnes voyagent.
Combien préfèrent les voyages organisés ?
Parfois, on n’a pas le choix. En Mauritanie, nous étions dans un circuit parce qu’on ne pouvait pas faire autrement. Au Groenland, je ne pouvais pas louer un kayak et partir seul au milieu de la banquise. Au Bhoutan, on ne peut pas y aller tout seul. Le Tibet, c’est pareil. On avait trouvé un guide grâce à un Abmiste qui nous avait conseillé, sinon on n’y serait pas arrivé. On n’est pas plus fort que les autres. Après, le Potala, c’est quelque chose. Et les paysages, le train : le plus beau train que j’ai pris, c’est à partir de Lhassa jusqu’à Cheng Du, le train le plus haut du monde, c’est fabuleux. Des moments comme cela, on ne les oublie jamais. Au Zanskar, le trek du Chadar, le long de la rivière gelée, tu ne peux pas faire ça sans structure.
Tu as pris des risques en voyageant ?
Je suis courageux mais pas téméraire. Le Groenland, il y avait des risques. La rivière gelée, il ne faut pas que tu tombes, car avec ma souplesse je ne sortais pas de l’eau. Je n’ai jamais fait de deltaplane ni de parachute, tout ce qui vole… ni d’escalade, ni d’alpinisme. Je ne suis pas peureux mais je ne prends pas de risque physique. Je ne me suis jamais rien cassé et je souhaite que ça dure.
Est-ce que l’âge modifie ta façon de voyager ?
Maintenant, je suis plus pratique. Je n’arrive plus à l’aéroport sans avoir retenu une chambre pour la nuit. Sinon, ma façon de voyager est toujours la même qu’au début. Je dépense le moins possible, hébergement, restauration, jamais de luxe. Par exemple, en Jordanie récemment avec un ami, à 18 h on ne savait pas encore où on allait dormir. On avait une voiture et si jamais on ne trouvait pas, on dormait dans la voiture. Attention, quand je pars, je sais ce que je vais faire, je connais le fil conducteur mais je ne sais pas si j’y serai le 12, le 13 ou le 14.
Tu as toujours voyagé avec d’autres, jamais seul ?
Oui, et ça s’est toujours bien passé quand, je l’ai appris par l’expérience, on avait la même envie du voyage, la même façon de voyager avec le même budget et la même passion. C’est important de définir ce qu’on veut faire, des musées, des paysages…
Tu as commencé à voyager à 25 ans, tu en as 50 de plus. Le corps te rappelle à l’ordre ?
L’âge, je m’en fiche et je sais que j’en ai encore pour 4 à 5 ans à continuer comme ça, car cela ne peut pas durer plus. Il y a un côté risque que je ne prendrai pas. Je ne ferai pas comme Doris Lacombe qui est partie en moto à 82 ans. Chapeau ! Pour l’instant, mes voyages sont engagés, mais jamais extrêmes. J’entretiens mon corps, je vais à la salle trois fois par semaine, je fais du vélo. Durant mon dernier voyage en Himalaya, j’ai commencé à voir mes limites. Maintenant, je suis allé dans quasiment toutes les destinations qui m’intéressaient.
As-tu un conseil à donner à quelqu’un qui voudrait voyager et qui ne l’a pas encore beaucoup fait ?
Faire un premier voyage simple. J’ai donné l’exemple de la Thaïlande, c’est facile à organiser, c’est sécurisé, avec la mer, la montagne et les temples. Tout le monde peut y trouver son bonheur. En cas de problème de santé, il y a tout ce qu’il faut. Et puis, pour partir avec quelqu’un, c’est ce que je disais tout à l’heure, il faut avoir les mêmes envies, le même budget, la même passion. Mais celui ou celle qui veut partir dans un pays doit d’abord être attiré par ce pays, pour voir ce qu’il a lu dans des guides, vu à la télé ou entendu à l’école. Des monuments, des paysages dont il a entendu parler, qui lui trottent dans la tête.
Ça a souvent été le déclencheur d’un départ.
Entretien réalisé par Philippe Masse.
Présente-toi en quelques mots ?
Michel Lelièvre, j’ai 75 ans, j’ai fait mon parcours professionnel dans l’industrie pétrolière, et depuis 20 ans, je suis à la retraite mais j’ai toujours voyagé, avec ma femme nous avons voyagé depuis l’âge de 25 ans.
Pourquoi cette envie de voyager ?
À l’école, j’étais fasciné par les pyramides, les temples, les autres peuples. Et puis un pays qui m’a toujours ébloui, c’était l’Inde. Après un premier voyage facile en Thaïlande, on a été voir l’Inde.
Et aujourd’hui, tu es toujours fasciné par ce pays ?
J’y suis encore allé l’année dernière, en février, voir la Kumbha Mela. Douze ans avant, je m’étais dit que si j’avais la forme douze ans après j’y retournerai. C’est fantastique ! Un autre pays que j’adore, dont j’aime bien l’ambiance, c’est le Népal. Je connais mieux Katmandou que Rouen.
Tu voyages depuis tes 25 ans, cela fait donc 50 ans que tu bourlingues, où es-tu allé ?
On a fait beaucoup l’Asie, et pour mes 50 ans je m’étais offert le Groënland en kayak, un très beau voyage. Après, l’Amérique du Sud et centrale, le Guatemala, le Pérou, le Chili, la Bolivie, et les États-Unis deux fois, car l’Ouest américain, je trouve ça très joli, le Grand Canyon, les parcs... J’y suis retourné avec mes enfants quand ils avaient 15-16 ans, pour leur monter que le rêve américain, ce n’était pas si terrible que çà. Ceux qui avaient une belle profession là-bas vivaient moins bien que nous qui avions une profession bien plus modeste. Ma femme avait une amie américaine, archéologue, lui travaillait pour la NASA, à l’époque j’avais 26 ans et je n’aurais pas échangé ma maison avec la leur.
Qu’est-ce que ça t’apportait de voyager ?
Tous les deux, c’était la curiosité. Avant, c’était plus compliqué que maintenant. Nous réservions la première nuit grâce au Guide du Routard, et parfois quand on arrivait sur place, l’hôtel était plein, il fallait vraiment se débrouiller tout seul. Pour moi, il y avait ce côté : « on peut le faire » ! C’est souvent un pari pour moi, une revanche sur l’école qui ne m’a pas fait de cadeaux.
C’était un défi personnel ?
Oui. Quand on est allé en Chine, c’était compliqué, mais on l’a fait quand même. Il y a un petit côté stress qui fait du bien.
Qu’est-ce qui te plaît le plus en voyage ?
Ce sont les paysages, autant que les monuments : le Taj Mahal, la Grande Muraille, ça ne te laisse pas indifférent, mais la Bolivie, le Chili, le désert Blanc en Égypte… Si je devais faire un classement, ce sont les sites naturels que je mettrais en premier. Les rencontres, je n’en fais pas tant que cela. Je n’ai pas un anglais très affirmé.
Tu fais beaucoup de photos ?
Des paysages et des portraits. J’ai de la chance, peut-être un feeling, les gens se laissent prendre en photo. En Inde, je suis souvent arrêté car les gens veulent me photographier. Donc j’ai facilité à les prendre aussi. Je leur demande l’autorisation. Je suis allé en Éthiopie, je n’ai pas fait le Sud car je savais qu’il fallait monnayer chaque cliché. En Namibie, c’était déjà le cas : avec les Himbas, c’était plus folklorique que naturel.
Tu as vu dans tes voyages des endroits qui avaient perdu leur naturel ?
Un pays visité il y a 20 ans et maintenant, ce n’est plus du tout pareil. J’étais à la Kumbha Mela l’année dernière, à Bénarès, avec des millions de personnes. Douze ans avant, il n’y avait pas grand monde. Le tourisme se développe partout. En Inde, ce qui est plutôt bien, c’est que c’est du tourisme indien, c’est bien que les Indiens puissent voyager dans leur pays. En contrepartie, il y a du monde partout. Au Pérou, au Machu Picchu, on y était allé sans réserver, maintenant il faut réserver longtemps à l’avance… Nous étions arrivés un matin, et c’était bon.
C’était mieux avant ?
Je ne dirais pas ça ! C’était plus compliqué peut-être - aujourd’hui il y a plus de facilité pour trouver un circuit ou un hôtel -, mais on avait moins de monde sur les parcours. Aux États-Unis, on n’avait rien retenu, on campait sur les parkings des parcs nationaux. Maintenant, ça ne doit plus être possible. Mais finalement, c’est plutôt bien que plus de personnes voyagent.
Combien préfèrent les voyages organisés ?
Parfois, on n’a pas le choix. En Mauritanie, nous étions dans un circuit parce qu’on ne pouvait pas faire autrement. Au Groenland, je ne pouvais pas louer un kayak et partir seul au milieu de la banquise. Au Bhoutan, on ne peut pas y aller tout seul. Le Tibet, c’est pareil. On avait trouvé un guide grâce à un Abmiste qui nous avait conseillé, sinon on n’y serait pas arrivé. On n’est pas plus fort que les autres. Après, le Potala, c’est quelque chose. Et les paysages, le train : le plus beau train que j’ai pris, c’est à partir de Lhassa jusqu’à Cheng Du, le train le plus haut du monde, c’est fabuleux. Des moments comme cela, on ne les oublie jamais. Au Zanskar, le trek du Chadar, le long de la rivière gelée, tu ne peux pas faire ça sans structure.
Tu as pris des risques en voyageant ?
Je suis courageux mais pas téméraire. Le Groenland, il y avait des risques. La rivière gelée, il ne faut pas que tu tombes, car avec ma souplesse je ne sortais pas de l’eau. Je n’ai jamais fait de deltaplane ni de parachute, tout ce qui vole… ni d’escalade, ni d’alpinisme. Je ne suis pas peureux mais je ne prends pas de risque physique. Je ne me suis jamais rien cassé et je souhaite que ça dure.
Est-ce que l’âge modifie ta façon de voyager ?
Maintenant, je suis plus pratique. Je n’arrive plus à l’aéroport sans avoir retenu une chambre pour la nuit. Sinon, ma façon de voyager est toujours la même qu’au début. Je dépense le moins possible, hébergement, restauration, jamais de luxe. Par exemple, en Jordanie récemment avec un ami, à 18 h on ne savait pas encore où on allait dormir. On avait une voiture et si jamais on ne trouvait pas, on dormait dans la voiture. Attention, quand je pars, je sais ce que je vais faire, je connais le fil conducteur mais je ne sais pas si j’y serai le 12, le 13 ou le 14.
Tu as toujours voyagé avec d’autres, jamais seul ?
Oui, et ça s’est toujours bien passé quand, je l’ai appris par l’expérience, on avait la même envie du voyage, la même façon de voyager avec le même budget et la même passion. C’est important de définir ce qu’on veut faire, des musées, des paysages…
Tu as commencé à voyager à 25 ans, tu en as 50 de plus. Le corps te rappelle à l’ordre ?
L’âge, je m’en fiche et je sais que j’en ai encore pour 4 à 5 ans à continuer comme ça, car cela ne peut pas durer plus. Il y a un côté risque que je ne prendrai pas. Je ne ferai pas comme Doris Lacombe qui est partie en moto à 82 ans. Chapeau ! Pour l’instant, mes voyages sont engagés, mais jamais extrêmes. J’entretiens mon corps, je vais à la salle trois fois par semaine, je fais du vélo. Durant mon dernier voyage en Himalaya, j’ai commencé à voir mes limites. Maintenant, je suis allé dans quasiment toutes les destinations qui m’intéressaient.
As-tu un conseil à donner à quelqu’un qui voudrait voyager et qui ne l’a pas encore beaucoup fait ?
Faire un premier voyage simple. J’ai donné l’exemple de la Thaïlande, c’est facile à organiser, c’est sécurisé, avec la mer, la montagne et les temples. Tout le monde peut y trouver son bonheur. En cas de problème de santé, il y a tout ce qu’il faut. Et puis, pour partir avec quelqu’un, c’est ce que je disais tout à l’heure, il faut avoir les mêmes envies, le même budget, la même passion. Mais celui ou celle qui veut partir dans un pays doit d’abord être attiré par ce pays, pour voir ce qu’il a lu dans des guides, vu à la télé ou entendu à l’école. Des monuments, des paysages dont il a entendu parler, qui lui trottent dans la tête.
Ça a souvent été le déclencheur d’un départ.
Entretien réalisé par Philippe Masse.
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Le coin des bourlingueurs
mercredi, 22 avril 2026 09:16
Escapade lyonnaise
Du 2 au 3 avril 2026, les aventuriers d’ABM Montpellier ont répondu à une escapade lyonnaise. Sous un ciel azur, nous nous sommes retrouvés pour découvrir Lyon, la ville des lumières.
D'abord la grande place Bellecour et la statue de Louis XIV, avec une guide qui nous a emmenés sur les traces historiques de la ville.
Ensuite, on a filé place des Jacobins tout en admirant les belles façades renaissances. Passage de pont sur la Saône pour rejoindre la rive côté Fourvière. Visite de la cathédrale St Jean Baptiste et montée en funiculaire jusqu'à la basilique de Notre Dame de Fourvière. Visite de cette magnifique Basilique .
Virée jusqu'aux cirques romains et le musée Lugdunum avec son architecture unique. Ce bâtiment s'intègre parfaitement à l'environnement. Sans oublier les Traboules , qui nous font découvrir des merveilles architecturales. Le second jour, une balade dans le quartier St Paul avec de belles demeures de riches négociants ou banquiers.
Qui dit Lyon, dit gastronomie, donc passage obligé dans une célèbre Brasserie "Chez Georges où un accueil chaleureux ainsi qu' un service de pro , nous a permis de passer une magnifique soirée, fous rires et bonne humeur étaient au rendez-vous
< Maryse Vernier
D'abord la grande place Bellecour et la statue de Louis XIV, avec une guide qui nous a emmenés sur les traces historiques de la ville.
Ensuite, on a filé place des Jacobins tout en admirant les belles façades renaissances. Passage de pont sur la Saône pour rejoindre la rive côté Fourvière. Visite de la cathédrale St Jean Baptiste et montée en funiculaire jusqu'à la basilique de Notre Dame de Fourvière. Visite de cette magnifique Basilique .
Virée jusqu'aux cirques romains et le musée Lugdunum avec son architecture unique. Ce bâtiment s'intègre parfaitement à l'environnement. Sans oublier les Traboules , qui nous font découvrir des merveilles architecturales. Le second jour, une balade dans le quartier St Paul avec de belles demeures de riches négociants ou banquiers.
Qui dit Lyon, dit gastronomie, donc passage obligé dans une célèbre Brasserie "Chez Georges où un accueil chaleureux ainsi qu' un service de pro , nous a permis de passer une magnifique soirée, fous rires et bonne humeur étaient au rendez-vous
< Maryse Vernier
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Dans les antennes
samedi, 18 avril 2026 16:04
Le magazine Globe-Trotters de mai/juin n° 227, arrive bientôt dans vos boîtes aux lettres.
Vous l’avez souvent entendu : “Les voyages forment la jeunesse”. Et puis, avec un brin de fatalisme : “Il faut que jeunesse se passe !” Qu’y a-t-il derrière ces adages ?Ce numéro nous permet de réfléchir à la question, à travers quelques exemples de voyageuses “seniors”.
Alors, la jeunesse, qu’est-ce que c’est ? La forme physique, le dynamisme, la curiosité de découvrir le monde autour et loin de soi, de faire des rencontres, l’envie d’être acteur de sa vie, d’avoir des ambitions, des objectifs, des rêves ? Et quand jeunesse se passe, c’est qu’on renonce à tout ou à une partie de ces objectifs, rêves, ambitions, envies ? Le voyage formerait donc à ne pas renoncer, pour que jeunesse ne passe pas mais devienne éternelle ?
Nos trois voyageuses “seniors” confirment cette analyse : on a l’âge de ses artères mais toujours 18 ans dans la tête.
Partir seule à 77 ans en Arabie saoudite, à 79 ans en train ou en bateau, parce que c’est moins fatiguant, à 82 ans en moto parce que c’est plus rapide qu’à pied pour visiter l’Afrique !
Miracle du voyage, et le verbe former prend ici une tout autre signification : “rester en forme”, et continuer à découvrir notre monde, ses sites ou villes mythiques comme Abou Simbel ou Samarcande, ses petites îles en Corée du Sud, le Portugal et sa capitale, les montagnes d’ici et d’ailleurs.
Dans ce numéro, vous croiserez même la route d’Henry de Monfreid, écrivain baroudeur de la première moitié du XXe siècle, qui lui aussi a voyagé longtemps.
Bonne lecture !
Philippe Masse (76)
Photo : Vincent Brahamcha
Auteur
ABM, Aventure du Bout du Monde@followers
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La vie de l'association
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Remarquable par sa longévité et unique en son genre, l’association L’enfant@l’hôpital agit et innove depuis près de 40 ans, au service des enfants qui souffrent.
Sa mission est de lutter contre la rupture affective, sociale et scolaire de l’enfant malade, hospitalisé ou en situation de handicap en lui ouvrant une fenêtre sur le monde. Présente dans toute la France auprès de 60 services hospitaliers, centres de réadaptation et établissements pour enfants handicapés, elle aide chaque année les enfants et adolescents malades et handicapés à surmonter leurs difficultés d’apprentissage et à sortir de l’isolement.
Sa pédagogie répond à trois besoins :
- le soutien aux apprentissages fondamentaux par une pédagogie innovante,
-la valorisation de chaque enfant par un accompagnement attentif et chaleureux,
- l'accès à la culture qui mène les enfants aux antipodes de l'individualisme et du repli sur soi.
Elle est reconnue d’intérêt général et agréée par le Ministère de l’Education Nationale.
Notre recherche actuelle : L’association L’enfant@l’hôpital recherche des voyageurs engagés et prêts à partager leur aventure avec des enfants malades, hospitalisés ou en situation de handicap, tout au long de l’année scolaire 2026/2027. Voici la mission des voyageurs :
- écrire un carnet de voyage, chaque semaine, sur notre plateforme
- répondre aux messages des enfants, chaque semaine, sur notre plateforme
- au cours de l’année scolaire, venir à la rencontre des enfants qui suivent votre voyage
Association L'enfant@l'hôpital
06.43.51.01.04 www.enfant-hopital.org
Sa mission est de lutter contre la rupture affective, sociale et scolaire de l’enfant malade, hospitalisé ou en situation de handicap en lui ouvrant une fenêtre sur le monde. Présente dans toute la France auprès de 60 services hospitaliers, centres de réadaptation et établissements pour enfants handicapés, elle aide chaque année les enfants et adolescents malades et handicapés à surmonter leurs difficultés d’apprentissage et à sortir de l’isolement.
Sa pédagogie répond à trois besoins :
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-la valorisation de chaque enfant par un accompagnement attentif et chaleureux,
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Elle est reconnue d’intérêt général et agréée par le Ministère de l’Education Nationale.
Notre recherche actuelle : L’association L’enfant@l’hôpital recherche des voyageurs engagés et prêts à partager leur aventure avec des enfants malades, hospitalisés ou en situation de handicap, tout au long de l’année scolaire 2026/2027. Voici la mission des voyageurs :
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Associations françaises
dimanche, 29 mars 2026 11:54
Une soirée Bolivie haute en Couleurs.
Ce 9 mars, un étonnant équipage débarquait en Occitanie, dans la région de Montpellier : trois Bretons et un Bolivien, à bord d’un imposant véhicule chargé de tout un arsenal d’instruments de musique. Mais que venaient-ils faire si loin de chez eux ?
Invités à Castries le 10 mars, puis à Lunel le 11 mars, ils ont offert deux soirées exceptionnelles mêlant cinéma, musique et gastronomie. Une véritable invitation au voyage, direction la Bolivie. L’événement, largement relayé par la presse locale et la radio, avait déjà suscité la curiosité… et tenu toutes ses promesses.
Dès l’arrivée dans les salles, le ton était donné : les visiteurs étaient accueillis par deux expositions photographiques signées Joëlle Fulcrand et Bernard Bruel, plongeant immédiatement le public dans l’ambiance bolivienne.
Puis Bernard, maître de cérémonie passionné et fin connaisseur du pays qu’il parcourt depuis son plus jeune âge, a pris la parole. À travers son film « Cultures et traditions », il a transporté l’audience au cœur de paysages spectaculaires, de villes emblématiques et de lieux fascinants. Son récit vivant et authentique a captivé un public nombreux, donnant lieu à des échanges riches et animés.
Une pause gourmande est ensuite venue prolonger ce moment de partage : autour d’un buffet d’empanadas, les conversations allaient bon train, entre souvenirs de voyage et projets d’évasion en Bolivie.
La soirée s’est poursuivie en musique, avec l’entrée en scène du groupe OPAKUNA. Vêtus de leurs habits de lumière, Abell, Bernard, Éric et Gilles ont offert un concert envoûtant. Flûtes andines, sonorités traditionnelles et mélodies empreintes de nostalgie ont transporté le public dans un univers vibrant et dépaysant.
L’émotion était palpable. Le public, conquis, a réservé une véritable ovation aux artistes, saluant une performance aussi chaleureuse qu’authentique.
Ce fut un véritable succès. Les abémistes, comblés, ont reçu de nombreux retours enthousiastes. Une question revenait sur toutes les lèvres :
“À quand la prochaine aventure au bout du monde ?”
René Mompied
Invités à Castries le 10 mars, puis à Lunel le 11 mars, ils ont offert deux soirées exceptionnelles mêlant cinéma, musique et gastronomie. Une véritable invitation au voyage, direction la Bolivie. L’événement, largement relayé par la presse locale et la radio, avait déjà suscité la curiosité… et tenu toutes ses promesses.
Dès l’arrivée dans les salles, le ton était donné : les visiteurs étaient accueillis par deux expositions photographiques signées Joëlle Fulcrand et Bernard Bruel, plongeant immédiatement le public dans l’ambiance bolivienne.
Puis Bernard, maître de cérémonie passionné et fin connaisseur du pays qu’il parcourt depuis son plus jeune âge, a pris la parole. À travers son film « Cultures et traditions », il a transporté l’audience au cœur de paysages spectaculaires, de villes emblématiques et de lieux fascinants. Son récit vivant et authentique a captivé un public nombreux, donnant lieu à des échanges riches et animés.
Une pause gourmande est ensuite venue prolonger ce moment de partage : autour d’un buffet d’empanadas, les conversations allaient bon train, entre souvenirs de voyage et projets d’évasion en Bolivie.
La soirée s’est poursuivie en musique, avec l’entrée en scène du groupe OPAKUNA. Vêtus de leurs habits de lumière, Abell, Bernard, Éric et Gilles ont offert un concert envoûtant. Flûtes andines, sonorités traditionnelles et mélodies empreintes de nostalgie ont transporté le public dans un univers vibrant et dépaysant.
L’émotion était palpable. Le public, conquis, a réservé une véritable ovation aux artistes, saluant une performance aussi chaleureuse qu’authentique.
Ce fut un véritable succès. Les abémistes, comblés, ont reçu de nombreux retours enthousiastes. Une question revenait sur toutes les lèvres :
“À quand la prochaine aventure au bout du monde ?”
René Mompied
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Dans les antennes
mardi, 24 mars 2026 15:09
40 jours en Inde… en MBK !
Rappelez-vous de nous … de moi : Emilie et Davy SANCHIS (qui vous écrit). Nous avions parcouru pendant deux ans les routes du monde à vélo de France à la Nouvelle-Calédonie tout en mettant en avant l’inclusion par le sport des personnes en situation de handicap mental. Le projet Bike up & Down nous fait toujours rêver de nouveaux départs ! Et c’est prévu pour 2027 !
L’Inde… une solution à la déprime ?
Je rêve de destinations lointaines, de challenges et depuis notre retour, il y a trois ans, je n’ai pas réussi à me réintégrer pleinement dans la vie professionnelle, à l’inverse d’Emilie qui a en un mois repris le chemin d’un travail qui lui plaît et la satisfait, entourée d’une équipe soudée et de missions palpitantes mais usantes.
Professionnellement, de mon côté, deux contrats de un an en tant que coordinateur des parcs et jardins à la mairie de Blois et une démission après un an dans l’entreprise que j’avais quittée avant mon départ pour le périple à vélo. J’ai été usé moralement de ces deux années et je n’ai pas retrouvé la motivation professionnelle, je me suis même égaré dans un objectif impératif de vie important : avoir un travail motivant.
Fin Octobre, je démissionne.
Et 15 jours après… les propositions d’emplois arrivent très rapidement. De courtes nuits… des heures de réflexion nocturnes m’empêche l’apaisement mental car je ne sais pas quoi faire… accepter ou pas ces propositions ?
Une réflexion commune avec Emilie qui me dit : Il faut que tu partes, prends ton vélo et pars en Inde. C’est le résumé de la conclusion !
Une évidence : j’avais cumulé un peu d’avance financière, je n’ai pas la motivation sur les postes que l’on m’offre et Emilie a déjà visité le nord de l’Inde, c’est acté… L’Inde est ma nouvelle aventure.
Début Novembre je relance l’organisation du cyclorunnertraileursportifsvoyageursolidaire…
Avant de prendre le ticket d’avion, l’organisation… je trouve un trail du circuit UTMB : un 53 kms avec 2600 mètres de dénivelés qui a lieu dans les montagnes de l’arrière-pays de Bombay (Mumbai maintenant). Comme je suis gourmand je trouve 2 semi-marathons le long de la route à vélo à Waï et Hubli.
Après la zone géographique, le mode de voyage… à vélo bien sûr ! Mais là je le mettrai dans l’avion et je le donnerai en Inde. Le vélo ? Le MBK de plus de 30 ans de mon père avec lequel j’ai fait mon premier triathlon L, un vélo de course coloré avec un cadre alu que j’appelle « rainbow » car il a les couleurs de l’arc en ciel.
Après le choix du mode de transport, le contrôle des papiers monsieur ! Le passeport est en poche mais il me manque le visa et surtout … les vaccins.
Les vaccins… je dois absolument avoir deux vaccins : la fièvre typhoïde et l’encéphalite Japonaise… le problème ? A Blois, ou l’on réside, le RDV est pour 2027 et à Tours courant Décembre. Le voyage serait trop court si je décale ma date de départ, alors j’utilise nos contacts et j’arrive par chance à ce que l’hôpital de Blois m’accepte pour les vaccins manquants. OUF !
Tout est bouclé et je prends le billet d’avion : j’arriverai le 12 Novembre et je rentrerai pour Noël le 23 Décembre.
L’Inde m’accueille à Bombay
Une escale à Delhi et le vélo arrive dans son carton et en 20 minutes il est assemblé pour rouler.
J’ai réservé trois nuits dans un dortoir pour moins de 10€ la nuit et j’ai une vingtaine de kilomètres à rouler dans les rues de Bombay à partir de l’aéroport, pas de taxi, bus, métro, rickshaw ou stop, je suis un puriste, tout à vélo. Mais une fois les premiers kilomètres roulés, la circulation chaotique, la pollution, le manque de panneau de signalisation, mon manque de repères et mes nombreuses erreurs de route me font douter sur les moyennes kilométriques journalières que j’ai mis en place (60 à 80 kilomètres par jour).
J’arrive en plus de deux heures au dortoir près des docks, une zone non touristique, des bidonvilles le long des bâtiments portuaires mais une immersion dans un quartier envoutant : des rues bondées à la tombée de la nuit, une circulation impossible, une vie industrielle avec des micro usines de textiles et surtout les odeurs : le quartier musulman avec les boucheries en plein air et les premiers temples Indous qui diffuse l’encens vous piquent les narines.
Bombay me verra cinq jours à l’arrivée et cinq jours au départ, période pendant laquelle je serai en dortoir étudiant ou de travailleurs. Une période qui me mènera vers les musées, les temples Indous ou les mosquées musulmanes… et oui je suis surpris de voir une communauté musulmane en Inde aussi importante.
Direction le semi-marathon de Waï
Je quitte Bombay sans regret. Et oui je suis un rouleur et les gambettes réclament de rouler. Je prends le ferry au lever du soleil pour arriver au sud deux heures après pour trouver des plages, des forts datant de l’époque de la colonisation comme celui de Janjira, le fort Boyard Indien. On y va par un bateau bondé d’Indien à 99% … et oui je suis le seul Européen. C’est un incontournable de l’Inde et de l’époque Marathe, un héros Indien de cette région : le Maharashtra.
Après l’escale balnéaire je traverse les montagnes pour arriver à Mahabaleshwar, une cité de montagne perchée à 1350 mètres. Un village aussi très fréquenté par le tourisme Indien. Je trouve une belle chambre d’hôte toujours aussi peu chère, dans les 12 euros et je flâne durant trois jours dans les quartiers, les points de vue et je croise mes premiers singes dans leur milieu de vie naturel.
Après 10 jours, j’ai rendez-vous à Waï pour mon premier semi-marathon dans une ville à taille plus humaine : 36 000 habitants pour les 21 millions de Bombay.
Grosse effervescence au départ de la course lorsque j’arrive avec mon vélo au départ de la course, mes sacoches et ma couleur blanche d’Européen. Les Indiens sont heureux et fiers que je participe avec eux à une course ; j’ai le droit à une interview sur la scène.
En arrivant 3éme de ma catégorie l’effervescence monte encore, j’ai le droit à d’interminables photos et, hasard de la vie je monte sur le podium pour récupérer un chèque de 50 euros. Oui, en Inde on gagne de l’argent, pas mal d’argent quand on court mais il faut avoir un compte bancaire en Inde.
N’ayant pas de domiciliation bancaire en Inde, je donne l’argent à l’association organisatrice mais pour une hypothétique prochaine victoire, je récupère les coordonnées bancaires d’un Indien pour lui transférer l’argent.
Une fois les 21 kilomètres bouclés, je monte sur la selle pour rouler 60 kilomètres pour arriver le plus tôt possible à Hubli ou m’attends le second semi-marathon.
La route est agréable et rouler à gauche ne me pose aucun problème. Je prends de grands axes et je me sens en sécurité avec les conducteurs Indiens, les vaches qui traversent la route à leur souhait ou encore les nombreux tracteurs avec deux remorques transportant de la canne à sucre.
En cinq jours, je roule 350 bornes en faisant escale à Kolaphur, une cité incontournable de par son temple Mahalaxmi dédié à la femme du dieu Vishnu. Je reste deux nuits dans cette cité par grand plaisir car c’est ce genre de ville que j’aime : culture, gastronomie riche et surtout je suis isolé… pas de touristes étrangers à l’horizon.
HUBLI, le second semi…
Après un dernier arrêt dans un temple, et une dernière portion de quatre voies en travaux ou j’en prends plein les narines, je rentre dans l’état du KARNATAKA. Je tourne deux heures pour trouver un hôtel dans cette grande ville, peu touristique. La course est le lendemain matin, je dois aller chercher mon dossard dès mon arrivée.
Le dossard est à récupérer au décathlon, ah tiens coïncidence… un symbole Français… Autre hasard de la vie, je rencontre Vivitt, un Indien fort impliqué dans les événements sportifs running et cycling qui me propose le week-end d’après un extra : courir un semi-marathon de plus à Bijapur. Tout cela 15 jours avant le gros trail de 53 kilomètres. La réponse est sans attente ! Non impossible, j’arrive à Hubli déjà bien entamé physiquement et je ne veux pas risquer la blessure.
Le lendemain matin, le soleil n’est pas levé quand le départ du semi-marathon est lancé, je m’élance, toujours seul touriste sur de grands axes, entourés d’Indien, venu de loin pour gagner de belles sommes de roupies. Ma foulée se fait plus lourde, et je dépasse l’heure 30 de course alors qu’à Waï j’étais en dessous d’1h30.
Un parcours sans grand miracle, Waï était bien plus joli de par ses paysages plus verdoyants, la proximité d’un barrage et de petits villages.
Mon chrono est moins bon, mais je finis second de ma catégorie et cette fois, c’est 100 euros que je vais réussir à récupérer, non sans difficultés, puisque j’attends plus de trois heures la remise des lots et surtout la validation du compte bancaire Indien que j’ai. Je repars avec une grosse liasse de roupies équivalent aux 100 euros.
Toujours la même effervescence de voir un Européen de bon niveau briguer un podium et se mélanger aux coutumes Indiennes. J’assiste à chaque course à des spectacles et je prononce toujours un petit mot sur la scène en Anglais lors de la remise de la récompense.
13h30 passé, j’enfourche le vélo et je me dirige de nouveau pour plus de 60 kilomètres vers la prochaine étape.
HAMPI, UNESCO et retrouvailles du tourisme international.
Deux jours de route plus tard, j’arrive à Hampi, ancienne capitale du royaume Vijayanâgara fondée en 1336. Je resterai deux nuits à rouler à travers tous ses temples, dont celui d’Anuman, haut lieu de pèlerinage de la religion Hindouiste.
D’une superficie de plus de 40 kilomètres carrés, c’est un gros tour à vélo qui me prendra toute une journée ; pour le repos ce sera encore plus tard.
Je rencontre un couple de Français, soixantenaire, Véronique et Boubou, avec qui je sympathise. Véronique vient en Inde depuis les années 1980, elle me raconte beaucoup de choses sur l’évolution de l’Inde et est étonnée de la prise de poids des Indiens depuis ces dernières années !
10 ou 21 kilomètres de plus à Bijapur ?
Je quitte Hampi, ce lieu envoutant mais qui ne me correspond pas. Trop touristique !
Je traverse le fleuve Tungabhadrâ en mettant mon vélo sur une barque dès le lever du soleil au milieu des locaux et de centaines de moines venus faire leurs besoins matinaux sur les berges du fleuve. Ceux-ci sont en pèlerinage et marchent des dizaines de kilomètres pieds nus le long des routes goudronnées.
15h30 et après 110 kilomètres de vélo, j’arrive à Badami, nouvelle ville qui me touchera de par ses temples grottes datant du 6éme siècle. Je retrouve Véronique et Boubou qui le même jour on prit un bus et mettront plus de temps que moi à vélo ! Incroyable.
Après cette escale de deux jours dans une super maison d’hôte pour 18 euros la nuit, je roule vers Bijapur ou je tombe amoureux de cette ville, de par son mausolée incontournable dans le monde : le Gol Gumbaz, datant de 1650, c’est une prouesse architecturale avec son dôme de 38 mètres de diamètre ; j’en ai le tournis une fois arrivé en haut. C’est le second plus gros dôme au monde.
La journée me plonge dans une réflexion difficile et j’opte donc pour une réponse raisonnable : je ferai 10 kilomètres et non pas les 21 kilomètres à Bijapur, cette ville est tellement belle que je veux traverser le Gol Gumbaz et avoir une photo souvenir. Ce sera chose faite.
Je contacte Vivitt, l’Indien qui m’avait invité et que j’ai rencontré à Hubli. Je le retrouve pour récupérer un dossard pour 10 kilomètres. Il a été surpris de mon exploit à Hubli et honoré, il souhaite m’offrir le dossard. Chose faite, il me propose de monter sur la scène devant un public d’une centaine de personnes pour raconter mon expérience de touriste sportif, au milieu de trois autres Indiens, spécialisés dans le sport et le dépassement de soi même. Quelle expérience incroyable, merci Vivitt !
Cerise sur le gâteau cette course est organisée par le ministre de l’Industrie Indienne Doctor Patil, que je rencontrerai furtivement au milieu d’une foule locale et surtout de dizaines de policiers.
Je ne regrette pas de faire ce nouveau challenge et le lendemain, nouvel exploit… je passe sous les quatres minutes du kilomètre sur ce 10 kilomètres et je finis second de ma catégorie, je n’y crois pas ! Mon corps a trouvé des ressources incroyables. Cette fois-ci je gagne les 100 euros mais ceux-ci seront virés sur le compte bancaire de la famille Indienne.
DIRECTION le trail dans les forts Maharatis : la SRT ULTRA
400 kilomètres de route à vélo pour arriver au départ du trail. Je roule principalement sur des quatre voies pour ne pas arriver trop épuisé à ce trail, je traverse des petites villes inconnues des guides touristiques mais avec une vie locale trépidante, des marchés, des temples, des fleuves chargés de rites, Pandharpur sera une belle étape, avec un souvenir impérissable : cette odeur d’encens dégagées dans les rues qui me coupe l’appétit jusqu’à me donner la nausée.
Le dilemme pour ma part, après avoir roulé de nombreux jours sur cette plaine du Deccan, est de faire deux à trois jours de récupération rapide et efficace avant ce gros rendez-vous trail international.
Coup de chance je trouve une retraite ayurvédique dans le centre thermal Indien l’Atmabodh wellness center très réputé dans le pays. Le forfait proposé se fait sur deux nuits et trois jours tout compris pour 150 euros. L’impératif est d’arriver le mercredi avant 16h. J’arriverai pour 15h30 et le responsable n’en croit pas ses yeux de voir un Européen venir s’essayer à la médecine Ayurvédique.
Je passe tous les détails, mais j’ai été séduit par le programme entre le réveil à 5h30 ou bain de boue et surtout la colon thérapie … Je n’en raconte pas plus à vous de découvrir cette pratique… C’était une aventure dans l’aventure, j’en ressors exténué mais si allégé !
SRT ULTRA 53 kilomètres et 2500 mètres de Dénivelé positif.
Je ne vais pas revenir sur tous les détails de cette course technique, mais à nouveau, je retrouve des coureurs rencontrés sur les semi précédents, c’est ça la communauté des traileurs. J’assiste à un superbe spectacle autour de combats de sabre ou j’échange avec de nombreux Indiens qui sont surpris de voir un Français à vélo.
De nouveau, le soleil n’attendra pas le départ… 6h les 270 coureurs du 53 kilomètres s’élancent pour le premier fort : le SINHAGAD. La montée est longue, brute, pleine de marches désunies, et de blocs de pierre qui roulent. Le premier fort est l’entrée, une mise en bouche légère mais le second, le plat de résistance va sacrément entamer mes forces. Le fort de RAJGAD a une montée longue et chaotique et la descente est usante et semée de risques car on traverse des parties sauvages ou certains rencontrent des serpents ou de gros scorpions noirs… par chance lors de mes deux chutes je n’en croise pas.
Le dernier fort : le TORNA… le dessert indigeste… me coupe le souffle et les jambes, déjà la montée est technique, avec de la grimpe sur une échelle, des cordes ou des voies à flanc de ravin. Je suis ravi de cette partie skyrunning mais sur la descente vers le 40éme kilomètre, ma tête me tourne et mes muscles commencent à faillir.
Une pause de 10 minutes, un arrêt collation salée et surtout un peu d’apaisement me fera repartir en bonne forme pour finir ce trail sans embuches.
J’arrive enfin et le résultat annoncé m’étonne encore : 4éme sur 270 partants et uniquement 120 arrivants. Ce voyage en Inde m’aurait fait prendre conscience que mon corps et ma force mentale sont toujours là malgré mes 46 ans. Je peux continuer à me fixer des objectifs sportifs !
Retour à BOMBAY
Voilà… plus que deux jours de vélo et la fin du voyage sonnera. Je prendrai un grand plaisir à retourner à Bombay par de petites routes de montagnes et reprendre le ferry comme au départ.
Une fois arrivé à Bombay je trouverai un nouveau quartier pour mes derniers jours, un quartier proche de l’alliance Française ou j’ai proposé une conférence sur l’acceptation des différences.
Comme souvent j’échange avec les étudiants de notre langue et je suis heureux de ce partage commun.
Pour finir en beauté, je rencontrerai Firoza, une femme d’une cinquantaine d’années, passionnée de vélo et de sport à qui je donnerai mon vélo pour son association.
Je passerai une soirée avec elle dans un bar fréquenté par la sphère bollywoodienne où je gouterai mes deux seules bières Indiennes. Firoza me fera découvrir le côté occidental de l’Inde qui mérite d’être vu.
Bilan des 40 jours à vélo en INDE
Je suis parti pour me retrouver grâce à la vie Indienne.
Aujourd’hui, 3 mois après mon retour c’est une réussite. J’ai trouvé de nouveaux objectifs professionnels dans ma vie, les seuls objectifs que je n’avais plus.
Mon travail ? Être moniteur adjoint dans un foyer de vie pour autistes adultes en incapacité de travailler : le foyer des rêveries à Vineuil dans le Loir et Cher. Je n’ai pas le diplôme, mais j’ai prouvé lors de l’entretien d’embauche que j’avais la motivation, le mental et l’envie. J’ai enfin réussi après plus de cinq ans à rentrer dans ce domaine, le monde du handicap mental ou j’ai envie de me sentir utile et d’apporter mes forces à des personnes qui ne demandent rien.
Avec Emilie, nous avons toujours une belle vie et des envies communes de voyages, de projets et surtout nous sommes heureux.
Alors rendez-vous en 2027 pour une nouvelle page du projet Bike up & Down. Vous voulez nous aider ? Contactez-nous :
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Le coin des bourlingueurs
lundi, 23 mars 2026 16:12
Exposition: Les derniers feux d’Arthur Rimbaud. Aden, Abyssinie, rivages de la mer Rouge. 1880-1891.
La plus extraordinaire exposition sur les 11 dernières années de la vie du poète exilé autour dela mer Rouge, Aden, Abyssinie, Obock, Tadjourah, le Caire... Plus de 500 photographies, documents, gravures, objets, etc... authentiques et originaux. Avec la participation de Laurent Malet. Exposition, conférences, rencontres, catalogue et un ouvrage inédit de José-Marie Bel, « Arthur Rimbaud, Aden, Abyssinie et rivages de la mer Rouge » (Ginkgo ed/Cilf, 420 pages, cahiers couleur). Sept. 2025.
Dates : jusqu’au 5 juin 2026. Ouvert les 1er et 8 mai ; fermé les lundis, 4 et 5 avril.
Exposition : du mardi au dimanche de 14h30 à 19 h plus sur rendez-vous (conférences, groupe).
Paf : 7 euros, tarif réduit et Pass Culture : 6 euros. Gratuit : enfant : moins de 12 ans.
➢
Lieu : Espace Reine de Saba
30 rue Pradier 75019 Paris (à deux pas des Buttes-Chaumont).
Dates : jusqu’au 5 juin 2026. Ouvert les 1er et 8 mai ; fermé les lundis, 4 et 5 avril.
Exposition : du mardi au dimanche de 14h30 à 19 h plus sur rendez-vous (conférences, groupe).
Paf : 7 euros, tarif réduit et Pass Culture : 6 euros. Gratuit : enfant : moins de 12 ans.
➢
Lieu : Espace Reine de Saba
30 rue Pradier 75019 Paris (à deux pas des Buttes-Chaumont).
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Expositions













