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lundi, 27 janvier 2020 14:54

Comment bien organiser un voyage en Europe : astuces et conseils

Vous souhaitez partir à l’étranger, et vous voulez organiser votre voyage au mieux pour profiter de votre séjour de la meilleure manière ?
Pour cela, quelques conseils peuvent être pris en compte ! Nous vous aiderons dans la suite de cet article à préparer votre voyage, pour découvrir un maximum du pays dans lequel vous souhaitez voyager.

Il y a tant à découvrir, autant faire preuve d’organisation pour vous assurer un voyage riche en souvenirs !

Organiser son voyage à l’étranger : avant de partir

Vous partez bientôt en voyage, et vous ne savez pas par où commencer pour organiser au mieux votre séjour ? Organiser un voyage demande du temps et quelques recherches concernant le pays dans lequel vous souhaitez vous rendre.

Pour préparer au mieux votre voyage, tenez compte des recommandations suivantes :

Apprenez quelques mots dans la langue du pays visité

Vous souhaitez vous rendre à l’étranger ? Pour vous débrouiller au mieux dans ce pays que vous ne connaissez pas, il peut être utile d’apprendre quelques mots de la langue parlée par les habitants de ce pays.

Avant de partir en Italie, vérifiez votre vocabulaire grâce à quelques cours particuliers d’italien peut par exemple être une très bonne initiative ! Votre professeur vous aidera à apprendre les bases de l’italien, pour que vous sachiez vous débrouiller au mieux dans ce pays.

Cela peut par exemple vous être utile si vous souhaitez demander votre direction, commander à manger dans un restaurant ou encore demander le prix d’un souvenir ! Vous trouverez de nombreux profs particuliers pour apprendre rapidement quelques mots dans la langue de votre choix.

Faites une liste des lieux que vous souhaitez visiter

Pour faire la liste des lieux que vous aimeriez visiter, vous pouvez faire votre recherche sur internet, ou grâce à un guide spécialisé sur le pays visité.

Le mieux est d’apporter un carnet, pour prendre note de tous ces lieux qui vous font envie. Faites en sorte de les regrouper par quartier, pour rentabiliser vos déplacements.

Pour encore plus d’organisation, vous pourriez même préparer un guide détaillé journée par journée de ce que vous pourriez faire !

Ainsi, vous aurez une idée précise des endroits à visiter dans ce pays, et pourrez voir un maximum des choses qui vous intéressent.

Il peut s’agir de musées, mais aussi de lieux spécifiques, de parcs, ou même de magasins. A vous de faire votre liste !

Organisez au mieux vos déplacements

Quel est le moyen de transport le plus rapide pour vous déplacer dans la ville que vous vous apprêtez à visiter ? Quels sont les tarifs en vigueur, ou quelle est la station de métro la plus proche de votre logement ?

Une nouvelle fois, si vous savez comment fonctionnent les différents moyens de transport du pays que vous allez visiter, vous pourrez organiser vos trajets pour ne pas perdre de temps à chercher votre chemin entre vos différentes visites.

Prenez en compte les particularités de la zone que vous souhaitez visiter

Certains pays peuvent avoir des règles plus strictes, auxquelles vous devrez vous adapter si vous souhaitez que votre voyage se passe au mieux. Par exemple, dans certains lieux sacrés, il pourrait vous être conseillé de vous couvrir les épaules ou même les cheveux si vous êtes une femme.

Pour respecter les règles de ces pays, et vous tenir au courant de certaines spécifications ou besoins tels que la nécessité de présenter un visa, vous pourrez vous rendre sur le site officiel de l’administration française.

Vous y trouverez toutes les informations pratiques que vous devriez connaitre avant de partir à l’étranger !

Planifier son voyage à l’étranger : profitez un maximum de votre séjour

Enfin, même si l’organisation est la clé pour réussir votre voyage, rappelez vous qu’il est également essentiel de profiter lorsque vous serez sur place.

Tenez compte de votre liste de lieux à visiter, mais laissez-vous porter par votre voyage !

Adaptez-vous aux imprévus

Chaque voyage a ses propres imprévus, vous devrez vous y habituer. Tout ne se déroulera certainement pas comme prévu, et vous n’y pourrez rien !

Le mieux est alors de rebondir, sans vous formaliser sur ce qui ne se passe pas comme vous l’auriez espéré.

Prenez votre temps dans les sites qui vous plaisent le plus

Vous souhaitiez visiter une dizaine de lieux différents dans votre journée, et vous vous rendez-compte que cela ne sera pas possible ?

Profitez de vos moments dans les endroits qui vous plaisent le plus. Concentrez-vous sur ces visites qui vous inspirent, et profitez de l’ambiance du pays sans vous fixer d’objectifs trop strictes.

Organisation ne doit pas rimer avec restriction ! Votre voyage devrait être un moment de détente et de découverte, laissez-vous aller à l’atmosphère que dégage ce pays, et perdez-vous dans les rues et les ruelles de votre ville préférée.

Vos plus beaux souvenirs seront souvent ceux que vous n’aviez pas prévus ! Souvenez-vous de cela pour que votre voyage reste inoubliable.

vendredi, 24 janvier 2020 15:14

Terre sauvage, un exemple namibien

À la rencontre des idées
Après deux mois à parcourir l’Afrique du Sud, nous passons la frontière de la Namibie avec un espoir tout nouveau : réaliser un reportage vidéo. Car ce voyage en Afrique australe se veut différent : nous n’allons plus seulement à la rencontre d’ONG pour échanger avec des personnes engagées et pour s’inspirer de leurs idées. Nous voulons relayer leurs actions. Rappeler aux gens qu’il est possible d’agir.

Nous appelons TOSCO dès notre arrivée dans le pays. L’association a attiré notre attention par sa charte de tourisme responsable qui nous plaît beaucoup. Félix Vallat, le créateur de Tosco, nous répond avec enthousiasme et nous fixe rendez-vous pour le lendemain.  

La richesse d’une rencontre
Nous discutons des heures avec Félix. Face à son ton passionné, nous comprenons très vite qu’il s’agit de bien plus que de voyage durable. Installé depuis plus de dix ans en Namibie et fasciné par sa nature, ses animaux et ses immenses étendues sauvages, Félix, d’origine française, travaille ici comme guide touristique. Il réalise peu à peu la différence de positions entre touristes et locaux... Les premiers viennent s’émerveiller des animaux présents à l’état sauvage. La population namibienne, elle, est confrontée aux importantes difficultés de cohabitation avec ceux-ci. En 2012, il décide de fonder l’association TOSCO “Tourism Supporting Conservation” dans le but d’inciter à voyager de manière plus éthique, en respectant les hommes et leur environnement. Mais aussi et surtout de permettre aux populations locales de bénéficier directement du tourisme et des ressources naturelles qui les entourent. Au fil des échanges, il nous entraîne peu à peu vers un sujet passionnant : la préservation de la biodiversité en Namibie. Le soir, nous retournons dans notre petite tente plantée au cœur de Windhoek, la capitale du pays, heureux de cette rencontre ! Malgré la pluie, nous décidons de passer plus de temps que prévu dans la capitale pour en apprendre d’avantage.

La biodiversité namibienne
Le lendemain, Félix nous met en relation avec Nacso, association partenaire et centrale sur le sujet. La Namibie est un pays remarquable pour la protection de l’environnement. Alors que les animaux sauvages sont en déclin partout dans le monde, ici, ils parviennent à conserver des populations grandissantes d’éléphants, de lions ou encore de rhinocéros en toute liberté. Car en plus de posséder des réserves naturelles immenses, ils ont compris que la préservation de l’environnement devait se faire avant tout sur l’ensemble du territoire. Pour y parvenir, ils ont développé un système de « Conservancies ». D’une part, la population reçoit un soutien pour la cohabitation parfois difficile avec la faune. D’autre part, les opérateurs touristiques travaillant dans le nord du pays grâce à la présence de lions ou d’éléphants participent via des taxes aux retombées économiques de la région. Cet argent est alors réparti entre les différents villages afin de participer au financement de projets choisis en communauté. Ces pratiques permettent de valoriser les ressources naturelles aux yeux de la population locale. Mais aussi de contrer plus efficacement le braconnage et de permettre le développement économique du pays.

Les remises en question
Nos discussions nous emmènent également sur des sujets plus sensibles, dont la chasse ! Difficile de concevoir la chasse comme un outil de conservation. Pourtant, la discussion perturbe nos repères et nos certitudes sur le sujet. Se nourrir d’animaux sauvages ne permet-il pas de garder des endroits intacts, avec toute la biodiversité qui l’accompagne, contrairement aux élevages ? N’est-ce pas finalement normal que les populations locales se nourrissent des ressources naturelles qui les entourent ? D’autant plus que l’aridité du pays ne permet pas un régime végétarien... Quant à la chasse au trophée, très encadrée, elle permet le financement des rangers sur des mois, voire des années. Un atout essentiel pour lutter contre le braconnage... Nous entendons leurs arguments. C’est aussi ça que nous aimons dans les nouvelles rencontres !

Le début d’une aventure Après quelques jours et plusieurs interviews, nous voici sur les pistes namibiennes à bord de notre petite citadine. Direction la région Kunene pour découvrir et filmer tout ce que nous venons d’apprendre. Nous passons nos journées à l’affût du moindre signe de vie. L’observation des animaux dans leur milieu naturel est un véritable bonheur ! Nous apprenons peu à peu à identifier leurs comportements, leurs habitudes, les heures où nous avons le plus de chance de pouvoir les croiser. Cela devient une obsession qui nous pousse bien souvent à quitter la tente sous l’air glacé de l’aube pour tenter d’apercevoir les félins en action.

Nous avons la chance d’assister à une réunion de village dans le cadre d’une “conservancy”. L’occasion de voir concrètement comment se déroulent les séances d’informations locales...

Il nous reste un lieu que nous tenons particulièrement à découvrir. Il s’agit d’un petit village isolé au bout d’une piste d’une dizaine de kilomètres dans le désert dont Felix nous a beaucoup parlé.

Le voyage ne se fait pas sans mal et nous devons abandonner provisoirement notre voiture ensablée pour parcourir à pied la distance qui nous sépare de Deriet. Sur place nous réalisons les difficultés de cohabitation avec les éléphants et les prédateurs. Nous comprenons également l’importance que revêt ce programme. En effet, l’eau est rare ici et hommes comme animaux doivent lutter contre ces conditions climatiques extrêmes... La population vit principalement de quelques maigres cultures et de petits élevages. Si les éléphants s’introduisent dans le village, les risques sont grands pour leurs réserves et pour leur sécurité. De même lorsqu’un prédateur lorgne sur leur bétail... Mais l’intérêt touristique de la région peut les aider à surmonter ces difficultés. C’est ce que veut croire Tosco en développant un centre d’informations destiné à engendrer quelques retombées financières pour le village. Une occasion de diversifier les revenus grâce aux animaux sauvages et de développer des mesures de protection pour l’ensemble des villageois.

La région est magnifique et nous marquera pour longtemps !

Après la poursuite de notre voyage à travers la Namibie et le Botswana, nous rentrons chez nous avec énormément d’images et d’interviews à assembler... et la réalisation de notre tout premier reportage “Terre Sauvage, un exemple Namibien”

 

 

MATHY Delphine & CAREL Clément

Curiosity – Whispering Future

 

www.whisperingfuture.com

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lundi, 20 janvier 2020 15:14

Périple en Nouvelle-Zélande

Nous avons passé trois semaines en Nouvelle-Zélande en 2019, une semaine choisie par nous autour de ROTORUA, au Nord de l’Ile du Nord, puis 2 en circuit organisé – voyage d’Etudes Agricole - de Auckland jusqu’à  QUEENSTOWN.

Nous avions retenu ROTORUA pour sa proximité de Auckland  (1 heure d’avion) et défini notre séjour autour de ROTORUA en lisant de ci-de là des infos sur Internet ; par simplification, nous avions délégué à une agence, bien connue de ABM, la partie logistique  (dont location de voiture, logements etc).

> SITES VOLCANIQUES à ROTORUA ou ses environs. A visiter dès l’ouverture

Les incontournables de notre séjour sont sans conteste ORAKEI KORAKO et WAI -OTAPU, sans arbitrage possible :  juste une petite précision : le site de ORAKEI KORAKO serait un site privé Maori, ce qui peut expliquer son absence ici et là, dont sur les panneaux d’indication routière

Citons aussi, à peu près dans l’ordre de nos préférés :

  • WHAKAREWAREWA Village (à préférer à TE PUIA). Ce village est authentique, aménagé pour recevoir des visiteurs avec ou sans guide. C’est un musée habité à ciel ouvert. 2 à 3 fois par jour une troupe de danseurs – chanteurs se produit en « petit comité ». Préférer le 2° de l’après-midi : moins de monde et plus « authentique » que celui du soir. Repas du soir proposé, petit comité : le préférer à ceux des grandes usines à touristes proposés tout autour de ROTORUA. Le site de TE PUIA est visible d’une des plateformes de Whakarewarewa Village, et le « geyser » de TE PUIA est, selon nos informations, artificiel : inutile de le voir de près, sauf si l’envie vous démange de trop. 2 malheureux KIWI seraient « visibles » à TE PUIA, mais nombreux sont ceux qui ne les voient pas : l’animal est … nocturne et doit être assez effaré de tant de visiteurs mondiaux.
  • WAIMANGU Volcanic Valley : très agréable promenade parmi des fumerolles variées, qui peut se prolonger par une balade en bateau sur le lac, avec un accent mis sur les fumerolles visibles sur bon nombre de ses rives. Retour possible par navettes incluses dans le billet d’entrée, dont les horaires et arrêts sont bien définis sur le plan ou le sentier.
  • CRATERES OF THE MOON: petite randonnée dans un cratère parmi une multitude de fumerolles : impression bizarre de fin du monde, de décors irréels. Très calme...

Aussi bien aménagés qu’en Islande, tous ces sites sont  payants.  Mais, comme en Islande, là se retrouvent la Beauté, la Grandeur de la Terre, ses Magnifiques couleurs et sa toute Puissance. Aucune lassitude.

LES MAORIS

Un regard sévère peut considérer que notre rencontre  avec les Maoris a été très « artificielle» car majoritairement à  l’intérieur de structures totalement touristiques. La plus « authentique » nous semble être celle de WHAKAREWAREWA Village.  L’Histoire des Maoris est poignante comme partout où est passé « l’Européen – Conquistador ». Toutefois, pour ce que nous avons vécu, ils savent en tirer, sans doute le pire, mais aussi le meilleur : la transmission de leur histoire, de leurs gènes et cette volonté farouche de faire vivre la tradition, même si rare sont les « sangs purs ». Peu nous importe : partout, chacun essaie de pérenniser l’histoire dont il vient, et sans retourner à une vie moyenâgeuse, fêter ses coutumes n’est pas forcément les tuer. Nous avons vraiment apprécié le site de WHAKAREWAREWA Village : les « acteurs » respiraient et transmettaient le bonheur  du chant, de la danse, du costume, des paroles, de leur Histoire. C’est un point moins vrai ailleurs …

 LES SOUNDS de BLENHEIM

Passer de l’Ile du Nord à celle du Sud est certes long, mais rester une bonne journée ensuite dans les fjords du Nord de l’ile du Sud est un régal de découvertes, voire un régal tout court. Notre circuit comportait la rencontre de mytiliculteurs. Cette escapade dans les Sounds nous a permis de découvrir un animal (« Green Lip» ) différent de notre moule de bouchot Bretonne : élevée sur des câbles posés en longueur dans la mer, de couleur verte, énorme  … mais tellement savoureuse : si vous avez l’occasion de faire une telle excursion : prenez le temps d’en profiter pleinement et régalez-vous !

VTT – Randonnées :

  • VTT : si vous êtes fanatiques de VTT, profitez : tout proche de ROTORUA, la Redwoods Forest ( qui n’est pas rouge !) vous propose une multitude de circuits parfaitement jalonnés, de tout niveaux, loueurs sur place, avec ou sans guide, par petit groupe, préférable de réserver ! Le guide vous orientera mais également pourra expliquer en détails l’exploitation impressionnante de la forêt par les NZ, et son commerce avec … la Chine notamment …
  • Randonnées : une multitude bien sûr. Nous n’avons pas résisté au plaisir de nous perdre dans le Parc National TONGARIO : la « Tongario Alping Crossing » nous semblant hors de notre portée, nous nous sommes contentés de Tanarakitfalls et des 2 Tamalakes. Hébergement assez proche et appréciable  = Park Hotel Ruapelu. Sur la route de TAUPO à TONGARIO : 1h30 de route, pas un village (penser à faire le plein), pas une voiture croisée : avant-goût de fin du monde …

REPAS : Souvent  un pique-nique le midi, reposant pour nos gambettes et petit resto, genre brasserie le soir. Etonnamment les NZ n’ont pas conservé les habitudes anglo-saxonnes : leurs repas sont copieux, bien cuisinés. Bizarrerie, qui s’est révélée très efficace,: le paiement s’effectue juste après le choix du menu, vous héritez alors d’un grande plaque avec un numéro à poser sur votre table, et vous êtes servi ensuite. Votre repas terminé : vous partez tout simplement quand vous le souhaitez, pas besoin  d’attendre l’addition !

> Famille Gaillard (35)

vendredi, 17 janvier 2020 10:54

Comment diminuer le coût de stationnement à l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry ?

Trouver une place pour garer sa voiture est presque toujours difficile. Le stationnement à l'aéroport lors d'un voyage donne une nouvelle dimension. Que ce soit pour un séjour de courte durée ou bien d’une durée un peu plus longue, l’idée c’est de trouver une solution qui permette de faire des économies ; tout en gardant la voiture pas loin et en sécurité.

Comment stationner la voiture à l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry ?

Voici les astuces pour trouver la solution qui permette de diminuer le coût de stationnement et qui corresponde aux différents besoins.

Ce dernier est particulièrement important en période de grève où l'imprévisibilité du trafic peut être un facteur déterminant.

Trouver une place de parking idéale à l'aéroport

Il y a plusieurs étapes pour trouver un stationnement adéquat.

La première étape est de trouver un plan de stationnement afin de se familiariser avec l'aéroport et son parking. Sur le site officiel de Lyon Aéroport vous pouvez télécharger le plan de stationnement en version PDF.

La deuxième étape est de définir ses besoins. Les éléments à considérer sont la proximité du parking du terminal et la durée de stationnement du véhicule par rapport au prix.

D'autres critères plus spécifiques sont, par exemple :

  • stationnement couvert
  • état des lieux du véhicule
  • recharge pour voitures électriques
  • accès handicapés

La troisième étape est de faire la réservation en avance pour profiter d’un meilleur prix. Pour cela, assurez-vous de consulter les sites comparateurs de prix parking aéroport. ParkVia est un comparateur de prix qui vous aide à trouver le meilleur prix et à effectuer la réservation. ParkVia a des contrats particuliers avec des milliers de parkings dans le monde entier. Ces contrats sont conclus avec les parkings officiels et les alternatives à proximité.

Disons que vous cherchez à réserver un parking d'aéroport à Lyon et que vous avez un vol depuis le terminal 2. Vous remplissez les dates sur le site et ensuite vous filtrez les résultats avec des demandes particulières. Vous pouvez économiser jusqu'à 60 % !

Système de parking de l'aéroport de Lyon

Pour 11 millions de passagers en 2018 (Wikipédia), l'Aéroport de Lyon-Saint-Exupéry offre un accès multiple. Il est possible d'accéder à l'aéroport en voiture, train, Autocar, Rhônexpress.

Il dispose de deux terminaux et de parkings annexes. Tous les parkings à Aéroport de Lyon organisent une navette vers les terminaux.  Il y a des parkings officiels et privés autour du Terminal 1 et 2 de l'aéroport Saint-Exupéry.

En 2019, il est désigné meilleur aéroport européen de l'année parmi ceux accueillant de 10 à 25 millions de passagers (Wikipédia). C'est une information rassurante pour l'organisation de son départ.

Terminal 1 et le stationnement

Le Terminal 1 est partiellement dédié aux compagnies à bas prix. La première partie contient les portes d'embarquement G et H et la deuxième contient les portes B et C. Ces zones sont utilisées par les transporteurs Star Alliance et la compagnie aérienne Emirates. Il y a un bâtiment indépendant principalement utilisé par easyJet et Transavia.

Parking le plus proche du Terminal 1

Parking P0  ⇒  0 à 3 jours

Parking P1 ⇒  0 à 3 jours

Terminal 2 et le stationnement

Le terminal 2 contient les portes d’embarquement Q et P. Il est principalement utilisé par Air France.  Il contient également les portes R, S et U.

Parking le plus proche du Terminal 2

Parking P2  ⇒ 24h

Deux autres options de stationnement sont :

Parking P5 ⇒ 3 à 90 jours

Parking P4 ⇒  0 à 3 jours

Grâce à ces informations, vous pouvez vous organiser votre séjour et trouver votre parking pour le prix moins cher plus facilement.

Bonne chance et bon voyage !

jeudi, 09 janvier 2020 10:55

Fabrique sauvage : voyage autour du papier.

Artisanes du livre, nous avons créé l'association Fabrique Sauvage avec la volonté de collecter et partager les savoir-faire artisanaux des métiers du livre par le biais de rencontres, organisation d'ateliers et publications.
C'est en Asie, que nous commençons notre première grande collecte de différentes techniques de fabrication de papier végétal, avec le projet "papier fait de la résistance", labellisé par ABM.

1ère destination : le papier Lokta au Népal.

Lokta, écorce en népalais, est l'écorce d'un arbuste sauvage, le Daphné qui pousse à partir de 3000 mètres d'altitude dans les montagnes de l'Himalaya. Elle a des vertus qui rendent le papier Lokta anti-fongique, imputrescible, résistant aux insectes et au temps.

Il y a peine 50 ans, tous les papiers de la vie quotidienne au Népal était en papier Lokta. De nos jours, seulement les papiers officiels le sont, mais tous les népalais, ou presque, connaissent cet artisanat. Cela nous a beaucoup aidé dans nos recherches et nous a permis de visiter plusieurs fabriques dans des régions différentes ( vallée de Katmandou, Pokhara, Helambu...).

Sa fabrication en quelques mots :
FABRICATION DE LA PÂTE À PAPIER
- tremper l'écorce dans un bain d'eau pendant une nuit.
- cuire l'écorce dans un mélange eau et soude caustique.
- rincer la fibre.
- mixer la fibre jusqu'à en obtenir une pâte dans une pile hollandaise (sorte de gros mixeur).
FABRICATION DE LA FEUILLE
- placer la forme* dans un bac d'eau ; elle doit flotter.
- verser la pâte à papier dans la forme puis la répartir dans la forme de manière homogène.
- sortir la forme de l'eau et la déposer à la verticale au soleil pendant environ 3h.
À savoir : une forme = une feuille

*La forme est un cadre en bois sur lequel est tendu une toile de nylon.

Nos rencontres autour du papier :

Marina Shrestha, fondatrice de l'atelier Marina Vaptzarova qui propose de la papeterie haut de gamme et des objets de décoration fabriqués à partir de papier Lokta, tissu et cuir végétal.

Kiran Dangol, fondateur de Lotus Paper, qui teint les feuilles de papier Lokta sèches de toutes les couleurs.

Ravi Bandhari, professeur et chercheur à l'université de Pokhara, aide au développement des petites entreprises artisanales dont quelques fabriques de papier.
Les artisans des différents ateliers.

Zoom sur la fabrique artisanale de Kiul :
C'est la fabrique de Kiul (district d'Helambu) qui nous a le plus marqué. Premier atelier visité, c'est au milieu des montagnes et accolé à la rivière que nous découvrons le papier qui sèche au soleil.
Sange LAMA, le fils du gérant, mène la visite. Il nous présente les employés et le chef papetier qui travaillent ici depuis plus de 20 ans, les espaces de travail et n'est pas avare d'explications quant au processus de fabrication. Nous pouvons donc profiter d'une démonstration du "maître papetier" -comme nous aimons l'appeler- et d'une initiation aux gestes.

Ce voyage au long cours nous permet de prendre le temps, de rencontrer des artisans, de découvrir une pratique artisanale dans son contexte et de partager autour de techniques et de gestes. Cela nous permet aussi de se retrouver dans des endroits que l'on n’aurait jamais traversés et de nous guider un peu chaque jour vers de nouvelles aventures.

⇒ Retrouvez-nous.

mardi, 07 janvier 2020 15:22

Pause en vélo dans les Alpujarras

Depuis plusieurs années, nous pensions et rêvions de voyager autrement.

Nous avons voyagé en utilisant l'avion, hop aller, hop retour en essayant de nous immerger dans le pays "survolé" pendant 10 à 15 jours.

Cette solution ne nous satisfaisait plus et nous nous sommes orientés vers le vélo et la cyclo-randonnée, plus rapide qu'à pied, même si nous aimons et pratiquons la randonnée, libre aussi de nous arrêter ou bon nous semble, peu polluant.

Depuis deux ans nous partons l'été en vélo avec nos sacoches. la première année le long du Rhin, en Allemagne et Pays bas puis une boucle Ecosse et l'été dernier aux Baléares, en Espagne au Portugal et sur la côte ouest française pour plus de 1800 km à chaque fois.

Nous voyageons en famille (restreinte) nous parents et une de nos deux filles. 

Nous nous faisons un plaisir de porter peu d'affaires et notre matériel de camping. 

Lors de notre parcours cet été, nous avons fait une pause dans les Alpujarras, à Bubion, dans un havre de paix. Niché dans les montagnes, au milieu de villages perchés d'un blanc maculé, nous sommes arrivés sur un coin paisible et bienveillant, au confort simple et authentique, la CASA IBERO.

L' hôte est à l'image du lieu ; nous n'étions plus certains d'être encore en Espagne, d'autant qu'à quelques kilomètres, dans un autre village (Mecina Fontales) officie un couple de Français dont madame est aux fourneaux et nous régale de ses préparations végétariennes (l'Atelier).

je vous laisse l'adresse du lieu en espérant que celles et ceux qui s'y rendront trouveront le même plaisir que nous dans la quiétute des différents espaces dédiés au bonheur.

> Les ALVELO (Stéphane, Nathalie et Ninon ALVINO)

→ CASA IBERO 

Calle Nueva Apertura, 5

18412 BUBION

+34 653 935 056

→ L'ATELIER (Brigitte et Michel)

Calle Alberca, 21

18414 Mecina Fondales

+ 34 958 857 501

jeudi, 19 décembre 2019 14:22

Le magazine globe-Trotters de janv/février arrive !

Le voyage lent !

189 123Et si on ralentissait ? Prendre le temps d’apprécier les paysages et les personnes rencontrées, à pied, à vélo, en bateau, à bouger ou à ne rien faire…

Laissons les tourbillons du temps rapide de côté, osons faire un pas de côté ! Tranquillement, tout simplement.

Parce que cette course effrénée nous mène au surmenage, à la consommation excessive dont on sait qu’ils détruisent la planète.

Toujours dans la fuite et jamais dans l’instant présent.

Ce présent qui, pourtant, peut se révéler nourricier. Ici ou au bout du monde.

L’environnement est une force. Volcans, canaux, rizières, eau, soleil, canyons… Nous vous proposons de partir sereinement à Oslo, en Écosse, en France, rencontrer aussi des orques, voyager en Indonésie ou sur les traces de Stevenson. Vous y trouverez de l’émerveillement, du plaisir, des lieux sereins et de l’énergie. Les voyageurs qui ont expérimenté cette parenthèse plus ou moins longue en sont revenus enchantés.

Pourquoi ne pas vous laisser tenter ?

Certains ont traversé une partie de l’Afrique à vélo de Dar es Salam à Windhoek : les paysages étaient somptueux, la brousse dense et mystérieuse, les rencontres humaines et celles avec les animaux plus surprenantes. Les coups de pédale sont durs parfois mais cette lenteur, sur plusieurs semaines, a permis d’avoir le soufflé coupé. Et ça, c’est le sel du voyage.

Nous vous souhaitons des voyages lents pour cette nouvelle année. Le temps d’en profiter.

< Anne Lohéac (92)

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jeudi, 19 décembre 2019 11:29

Pourquoi les Galápagos doivent figurer sur votre liste des sites à visiter.

Il y a des endroits dans le monde qui ne donnent qu’une seule envie : s’y rendre et ne plus jamais les quitter ! C’est le cas des îles Galápagos, dont la richesse faunistique et la nature encore intacte sont d’importants joyaux. Ce n’est vraiment pas pour rien que les îles sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO… Découvrez vite pourquoi elles figureront rapidement sur votre « bucket list » ! 

Écotourisme et nature intacte : un spectacle unique 

L’une des raisons qui poussent de plus en plus de touristes à venir en Équateur (+8% en 2019), c’est pour un spectacle naturel époustouflant, celui offert par les îles Galápagos. Ces dernières comprennent de vastes espaces protégés, qui correspondent à 97% de leur surface totale. On y trouve un écosystème des plus florissants, à l’équilibre fragile, mais d’une grande beauté. 

Tortuga Bay est un des coins phares de cet ensemble de treize îles, qui permet de côtoyer des lézards du désert ou des iguanes. Des rencontres opportunes, qui pourront se prolonger lorsque vous mettrez la tête sous l’eau sur l’une des plages de sable blanc idylliques locales, à la rencontre des fonds sous-marins. Vous aurez le même sentiment sur les plages de Puerto Ayora. 

Grâce à leur nature protégée, comme on peut le voir à Santa Cruz, les Galápagos sont un lieu idéal où faire de l’écotourisme : la nature, rien que la nature, pour compagnon de voyage ! 

Vivre aux Galápagos, c’est plus ou moins abordable 

En plus de ce retour aux choses simples, vous allez vivre une expérience locale unique, que ce soit dans le cadre d’un circuit Amérique du Sud ou d’un séjour de plusieurs nuitées. Si l’accès aux îles est ce qu’il y a de plus cher (comptez quand même 400 euros au départ de Quito, la capitale de l’Équateur, et donc plus si vous venez de France), la vie sur place n’aura pas le même coût.

Habitués à une vie simple, les locaux seront vos alliés pour trouver les bons plans restaurants, ou les lieux où faire des achats. Il existe bien entendu des resorts de luxe et des coins plus chers que d’autres, mais si vous souhaitez vivre une expérience immersive en dépensant moins, c’est possible. En moyenne, comptez de 500 à 1500 euros pour un séjour de 10 jours, hors billets d’avion. 

Les Galápagos, ce n’est pas que du sable et de l’eau 

 Vous pourriez vous dire, « tiens, voilà une version plus abordable que les Maldives, mais quelque chose de très similaire ». Alors qu’en réalité, les îles Galápagos ont bien plus que des espaces naturels à vous offrir ! Lorsque vous aurez fait la rencontre des tortues géantes de la réserve d’El Chato, il sera temps d’aller escalader le volcan Sierra Negra, qui nécessitera entre 5 et 6 heures de randonnée avant d’accéder au sommet et à une vue imprenable sur les alentours. 

Pour voir une faune des plus surprenantes, rendez-vous sur l’île Seymour Nord, où vous attendent des frégates, des oiseaux noirs avec un long cou rouge, presque en forme de cœur ! Une rencontre unique au cœur d’un système préservé, qui vous offrira dépaysement et satisfaction. 

Et puis, les îles sont aussi une occasion de visiter l’Équateur, à seulement quelques kilomètres.

jeudi, 19 décembre 2019 11:21

Séjour à Cuba : retour vers le passé

Cuba est un lieu fantastique pour les amateurs d’art, de gastronomie ou d’histoire. Il s’agit d’une île qui regorge de beautés naturelles et chaque séjour à Cuba s’apparente à un réel retour vers le passé. Que ce soit en famille ou entre amis, les multiples facettes cubaines sauront vous charmer comme il se doit. 

Une pause historique et artistique dans la capitale, La Havane 

Pour vos premiers pas en terre cubaine, rien de tel qu’un plongeon culturel, au cœur de la capitale. Avec sa récente ouverture au monde, Cuba a su mettre en avant ses joyaux, à commencer par La Havane, où il fait bon vivre et où les couleurs sont au rendez-vous. 

Ainsi, vous pourrez vous balader pour observer des incontournables, allant de la Place d’Armes à la Cathédrale San Cristobal, sans oublier le Grand Théâtre ou une promenade sur le Malecon. Côté architecture, vous en aurez plein les yeux, étant donné que la plupart des bâtiments anciens arborent un style gothique, en contraste avec le style colonial de beaucoup d’habitations. Visitez le musée de l’art colonial ou celui de la Révolution pour en apprendre plus sur ce pays fascinant. 

Mais La Havane, c’est aussi un lieu unique pour apprendre des pans de la culture locale, à commencer par quelques pas de salsa. À moins que vous ne préfériez explorer la nature cubaine ? 

Une nature invitant au voyage 

Puisqu’il s’agit d’une île, Cuba a nécessairement des plages, certaines étant plus réputées que d’autres, comme c’est le cas de Varadero ou de Playa Pilar, deux lieux uniques au monde et magiques. Farniente, sport ou exploration seront au programme sur ces deux plages protégées, accessibles à tous. 

Mais saviez-vous que Cuba est aussi inscrite au patrimoine de l’UNESCO pour ses parcs nationaux et protégés, offrant une biodiversité intacte ? C’est à voir de ses propres yeux.  L’idéal est encore de faire un circuit Cuba petit groupe, afin de profiter au mieux des explications des guides, sans être perdu dans l’immensité des espaces naturels.

Cela ne fait aucun doute : voyager à Cuba, c’est voyager dans le passé, ou parfois, dans un espace-temps en suspens. 

Une nouvelle destination touristique 

C’est justement pour ce contraste entre station balnéaire de renom et histoire tumultueuse que Cuba est de plus en plus appréciée par les touristes internationaux. C’est aussi cette dualité entre passé et modernité qui plaît beaucoup : la vie cubaine est simple et pourrait faire penser aux années 1950, ne serait-ce que sur le plan des équipements. En parallèle, Cuba sait rester moderne et propose des resorts ou des installations avec les dernières technologies. 

Pour voir toutes les facettes de Cuba, il est conseillé de faire un circuit ou un autotour, mais si vous voulez profiter au maximum des beautés cubaines, un voyage de quelques jours sera suffisant. De nombreuses étapes historiques viendront ponctuer votre découverte en pleine Mer des Caraïbes, à seulement quelques kilomètres du Mexique et des Bahamas.

jeudi, 19 décembre 2019 11:20

Le « Outback » australien : lieu idéal des aventuriers ?

L’Australie est un pays qui fait déjà, en soi, rêver : le fait qu’il soit relativement éloigné de tout continent, qu’il soit bordé de plages magnifiques et de terres sauvages naturelles, en font une destination idéale pour des aventuriers. Qu’en est-il plus particulièrement de l’Outback australien, cette vaste région inhabitée qui fascine autant qu’elle intrigue ? 

L’Australie, un pays aux multiples facettes

Si voyager en Australie est une occasion idéale pour prendre des cours de conversation anglais avec des natifs, c’est aussi le pays idéal pour se dépayser : en 2018, une étude soumise par l’UNESCO aux étudiants internationaux en Australie leur demandait de choisir le motif principal les ayant poussés à partir en OZ, 67% ont répondu « pour l’aventure ». 

Ainsi, elle est une destination de choix pour les aventuriers dans l’âme, à la recherche de trekkings infinis et de rencontres insolites. L’Australie se compose de plusieurs grands espaces, parmi lesquels l’Outback, cette région habitée par les aborigènes depuis 60 000 ans. 

Cette facette du pays est sans doute la plus sauvage qui existe : entre températures extrêmes, virées sauvages et expéditions d’observation naturelle, les plus téméraires d’entre vous seront servis. 

L’Outback australien, retour en pleine nature sauvage 

Dans l’Outback d’Australie, il y a une réserve naturelle à Uluru, nommée Walpa Gorge. Plus de 150 espèces d’oiseaux et 400 de plantes y sont représentées, pour une balade immersive. Mais ce n’est pas tout : même les routes sont au milieu de nulle part, et il y a beaucoup à voir dans le « cœur rouge », surtout du côté désert. 

Parmi les grands incontournables pour les aventuriers venus chercher des sensations fortes, il faudra dompter les kangourous dans les McDonnell Ranges et l’enfer rouge du King’s Canyon. Un survol en hélicoptère du côté des Flinders Ranges, où se trouve notamment la formation insolite de Wilpena Pound, un ancien amphithéâtre niché au cœur des montagnes. 

Pour ceux qui seraient encore plus téméraires, les chemins de randonnée les plus sinueux se trouvent du côté de Katherine : entre la Jatbula Trail et les caves de Cutta Cutta, vous en aurez plein les yeux après des heures entières de marche. 

Rencontres insolites au programme 

L’Outback australien est certes une terre d’aventures, mais c’est aussi une terre pleine de mystères et de secrets, où vous tomberez facilement nez à nez avec l’inconnu, mais aussi l’insolite. Par exemple, dans la Daintree Forest, vous pourrez vous livrer à une expérience peu commune : la dégustation de fourmis, en pleine forêt tropicale ! Unique à vivre. Aussi, les rencontres avec des autruches, dromadaires et autres animaux dans les ranchs retirés de l’Outback sont à mettre au programme, comme celle de Melinda Downs, une référence dans le domaine.  

Attention : de telles expériences se préparent avec précaution, surtout si vous ne faites pas appel aux services d’une agence ou de guides spécialisés. Ayez toujours de l’eau sur vous et assurez-vous d’avoir un téléphone fonctionnant par satellite. Il n’est pas rare de n’avoir aucun réseau, évitez donc de vous aventurer trop près des zones à haut risque, où les éboulements ou les attaques animalières pourraient se produire. 

Alors, prêt pour de belles balades au cœur de l’Australie ? 

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