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mardi, 19 novembre 2019 13:42

Ils Sont Demain, au Pérou.

Arrivés au Pérou après 40h de bus depuis le Chili, notre première mission vidéo solidaire nous attend à Cusco. Notre projet « Ils Sont Demain » nous emmènera alors à la rencontre d’une dizaine d’associations à travers l’Amérique du Sud pendant 6 mois, pour proposer nos services de réalisation vidéo à ceux qui agissent quotidiennement pour la construction d’un meilleur avenir pour la jeunesse.

Lorsque l’on se réveille au petit matin, le bus arrivant à destination de Cusco, nous ressentons tout de suite l’atmosphère particulière de cette ville nombril du peuple inca, nichée au cœur des hauts plateaux andins. La route étroite se dessine entre des kilomètres de parois de roche et de verdure, et c’est d’un œil admiratif que l’on y reconnaît alors la fameuse vallée sacrée. L’air paraît frais à cette heure matinale, mais le vif brouhaha des commerces de rues annonce déjà la chaleur d’une ville restée traditionnelle.

Pour cette première mission vidéo, nous allons partager le quotidien de l’association Qosqo Maki. Situé au centre de la ville, Qosqo Maki est un lieu qui se dédie à l’accompagnement d’enfants et d’adolescents des rues dans le développement de leur projet de vie.

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Cireurs de chaussures, vendeurs de souvenirs ou encore travailleurs pour de petites entreprises, ils ont tous ont en commun cette volonté de s’émanciper, après avoir quitté leur famille pour diverses raisons, généralement liées à la violence ou à la pauvreté. 

En perte de repères mais à la recherche d’un avenir, frapper à la porte de Qosqo Maki leur permettra peut-être de trouver un meilleur chemin à emprunter. L’association leur propose premièrement un programme d’accueil de nuit, dans un dortoir où ils participent à la vie en communauté. Ici le quotidien est régi par la notion d’éducation liberté : chacun fait sa part et reste libre de s’exprimer. Pas de tabous mais quelques règles de vie définies par le groupe, et le tout est encadré par des éducateurs spécialisés.

Au-delà de l’accueil de nuit, Qosqo Maki dispose de deux centres de formation à vocation professionnelle : une boulangerie et une menuiserie. L’objectif n’est pas de transformer ces jeunes en boulanger ou menuisier à tout prix mais avant tout de leur enseigner les codes d’un emploi formel, dans de dignes conditions.

ilssontdemain Qosqo Maki 2017 4

Egalement, chaque fin d’après-midi, Qosqo Maki ouvre les portes de sa bibliothèque/ludothèque pour les jeunes du dortoir mais aussi pour les enfants du quartier. On y découvre alors un bel exemple d’inclusion sociale, dans une ambiance ludique et décontractée.

Au cours de la journée, on croise parfois quelques touristes dans la maison, venus passer la nuit dans les quelques chambres que propose l’association. Une forme de tourisme solidaire permettant de faire découvrir le projet aux visiteurs et de créer d’intéressantes interactions avec les jeunes et l’équipe éducative.

Il nous a fallu seulement quelques jours pour être intégrés au quotidien des jeunes et une semaine pour tourner les images nécessaires à la réalisation d’une vidéo de communication à destination de Qosqo Maki . Plus que bienvenue, la caméra a également été pour nous un prétexte d’échange et d’expérimentation avec les jeunes. Eux aussi ont intégré notre projet et se sont montrés très curieux envers notre démarche solidaire, notre voyage et notre travail.

Ce tournage nous a donné l’occasion de parcourir la ville, à notre manière. Caméra en main et trépied sous le bras, nous partons filmer l’activité de la boulangerie et de la menuiserie, la réalité des quartiers défavorisés, ou encore l’un des jeunes de Qosqo dans son activité quotidienne ou la vente de barres chocolatées dans les bus de quartiers. C’est une autre approche du lieu et de son contexte social, et c’est cela que nous sommes venus chercher à travers notre périple solidaire.

Nous avons profité de quelques jours de pause entre tournage et montage pour visiter les environs. Au cœur de la vallée sacrée nous avons randonné sur le chemin de l’Inca reliant les villes de Chinchero et Urquillos. Trois heures de marche, entre deux vallées, le temps de respirer, mais aussi d’avoir le souffle coupé par la grandeur des paysages ! Une autre journée à Pisac nous apprendra beaucoup sur la culture locale.

A travers notre projet Ils Sont Demain, nous avons trouvé notre manière de voyager et de contribuer au développement d’initiatives sociales qui changent le monde, à leur échelle, chaque jour de l’autre côté de la planète.

Johanne Picard (25) & Simon Marquet

Projet « Ils Sont Demain », Amérique du Sud 

Plus d’information sur Qosqo Maki :

http://qosqomaki.org/

mercredi, 06 novembre 2019 15:51

Globe-trotters Magazine n°188 vient de paraître !

Novembre / décembre 2019 : enchanter son voyage, incroyables rencontres

Que diriez-vous de partir à Salalah, de gravir le mont Emei, de rouler sur la Dukhan Road, de bivouaquer à Idaren ou de naviguer sur la rivière Mkwari ? En tant que globe-trotter curieux, vous répondriez immédiatement par l’affirmative, mais ne voudriez-vous pas avoir quelques précisions géographiques ? Alors, dans le désordre, à vous de rendre à l’Albanie ce qui appartient au Costa Rica pour restituer ces sites à leurs pays entre la Géorgie, le sultanat d’Oman, l’Algérie, le Qatar et la Chine.
Comme toujours, Globe-trotters vous emmène aux confins du monde, hors des sentiers battus, dans des endroits inattendus qui incitent à la découverte. Ainsi vous découvrirez que la Siberia n’est pas en Russie, qu’on peut manger de l’encens, pourquoi voyager avec son chien et comment chasser les mauvais esprits à Phuket.

Et pour finir l’année en voyages, nous irons voguer entre des villages flottants, lire de la poésie dans la baie napolitaine, écouter pousser les plantes dans la Valle del Silencio, étudier le chant polyphonique en Géorgie, nous immerger dans les sources chaudes du Secret Lagoon et nous rendre à vélo sur le site du Tigre Sautant.

Retours en récits d’expériences vécues, de moments d’émotion, de rencontres imprévues le temps d’un repas partagé, d’une randonnée sauvage, d’une chanson ou d’un café offert sur la route.
Tyn Braun (75)

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mercredi, 06 novembre 2019 13:58

ABM Montpellier en balade !

Une belle bande de copains pour un week-end réussi !

De la bonne humeur, des paysages sublimes, des moments sportifs, gourmands, relaxants firent de ces deux jours passés en Aubrac une totale réussite !

En effet, treize abémistes de l’association ABM de Montpellier partagèrent une fois de plus AMITIÉ et EXPERIENCES dans cette splendide région : randonnées, détente dans les eaux chaudes de La Chaldette, repas typique dans un buron, exposition de photographies firent de ces échanges des moments joyeux et donnèrent envie de recommencer très vite !!!

Un grand merci à Serge pour son organisation parfaite !

mardi, 22 octobre 2019 18:14

Guide pour visiter les chutes du Niagara

Elles en font rêver plus d’un et elles partagent une frontière : nous parlons bien sûr des chutes du Niagara, situées en Amérique du Nord, à cheval entre les États-Unis et le Canada. Réputées pour leur immensité, elles sont grandioses et invitent à une petite étape de quelques jours. Voici nos conseils pour visiter les chutes du Niagara sans rien louper.

> Quels sont les incontournables ?

On parle certes des chutes du Niagara, mais elles ne consistent pas en un seul endroit de quelques mètres carrés à visiter, loin de là. Vous pourriez avoir besoin de plusieurs jours pour en faire le tour ou voir tous ses trésors. Par exemple, la vue ne sera pas la même si vous allez derrière les chutes, que si vous les observez depuis le White Water Walk ou un bateau de croisière.

Ce qu’il faut savoir avant tout, c’est que les chutes font en moyenne 100 mètres de hauteur et se séparent en trois grands ensembles, à savoir :

  • Les Chutes Horseshoe (fer à cheval), du côté canadien
  • Les American Falls (chutes américaines)
  • La Bridal Veil Falls, plus petite, mais qui vaut le coup dans le cadre d’une randonnée

Sans oublier que l’ensemble des chutes se trouve près de l’île de la chèvre, où vous pourrez faire une escapade nature. Non loin se trouve le réputé Butterfly Conservatory, qui est une grande volière à papillons. Un bon moyen de faire une pause douceur après une journée dans le bruit des chutes s’écrasant plusieurs centaines de mètres plus bas.

> S’amuser, se divertir, observer

Il faut se l’avouer : les chutes du Niagara sont d’abord une activité en plein air, mais peu d’autres activités environnantes existent. Les casinos sont la principale source de divertissement, c’est pourquoi les logements se font dans des hôtels avec casino, comme c’est le cas du Fallsview Casino Resort : entre le spa et les chambres avec vue sur les chutes et le casino grandiose, nul doute que vous y passerez un moment inoubliable. Il vous faudra sans doute un petit guide qui vous explique comment jouer, mais peu importe, c’est accessible à tous.

Pour ceux qui aiment le divertissement à l’américaine, certains casinos sont dotés d’un taureau mécanique, qui est annonciateur de soirées endiablées. Des points d’observation sur les chutes sont aussi incontournables, comme la Grande Roue ou la Tour Skylon. Dégustez-y des spécialités locales en admirant les chutes changer de couleur à la tombée de la nuit. Un spectacle magique et enchanteur qui plaira aussi bien aux enfants qu’aux parents.

> Comment venir aux chutes et se déplacer ?

De manière assez évidente, le bateau se présente comme un bon moyen de déplacement. Croisière, bateau rapide et même pédalo : les Niagara Falls sont une occasion parfaite de mettre un peu les pieds dans l’eau. Si vous venez en voiture, des parkings sont à votre disposition, moyennant des coûts entre 40 et 150 dollars la journée. En dehors des randonnées prévues, il est difficile de visiter toutes les chutes à pied. Prévoyez donc un moyen de transport adapté.

N’oubliez pas que si vous allez du côté canadien alors que vous êtes en voyage aux États-Unis, vous devez faire une demande d’AVE auprès du Canada. Il s’agit de l’équivalent de l’ESTA, mais cela est réglé en quelques minutes et ne coûte rien, car la France fait partie du programme d’exemption.

vendredi, 18 octobre 2019 15:42

330 jours en Asie .

Nous c’est Franck et Elodie, en couple 30 ans tous les deux. 

Nous avons décidé de prendre une année de congé sabbatique de 11 mois pour faire un tour d’Asie du Sud Est (Inde, Népal, Laos, Vietnam, Cambodge Malaisie, Indonésie, Philippines...).

Particularité de notre de voyage nous voyageons avec un sac de 15l chacun et nous essayons au maximum de privilégier les transports locaux car nous n’avons pas un gros budget.

Nous avons un vlog sur YouTube qui s’appelle « 330 jours en Asie » que nous alimentons 2 fois par semaine (quant il y a du wifi) ou vous pourrez suivre nos aventures et mésaventures. 

N’hésitez pas à vous abonner !

jeudi, 17 octobre 2019 16:27

Curiosity, le voyage autrement

Nomades et passionnés de voyages depuis plus de sept ans, nous nous sommes lancés en 2018 dans un nouveau projet : partir à travers le monde pour relayer le travail et les valeurs d’associations rencontrées sur leur chemin.

Car grâce à ces rencontres, nous réalisons toujours plus le pouvoir de nos actions ! L’ensemble de nos choix impactent notre environnement et notre société et c’est pourquoi nous voulons favoriser des modes de vie et de tourisme responsables.

C’est donc armés de notre appareil photo que nous sommes partis pour quelques années, sans destination ni timing précis, et le plus possible sans avion... à la rencontre des idées !

Car comme l’a dit l’écrivain Marcel Proust « Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux »

> Delphine et Clément.

www.whisperingfuture.com

jeudi, 10 octobre 2019 13:58

Les bienfaits d'une cure thalasso en Bretagne.

La thalassothérapie a de nombreux bienfaits pour l'organisme, à la faveur de l'utilisation de l'eau de mer, mais aussi grâce à l'air marin et à l'environnement attenant au centre de thalasso. Ces bienfaits n'en sont que plus bonifiés dans le cadre d'une thalasso en Bretagne, région phare pour se relaxer et pour profiter d'une cure de bien-être.

> Les bienfaits d'une thalasso.

La thalassothérapie a en effet de nombreux bienfaits pour le corps, mais aussi pour l'esprit, grâce aux multiples soins qu'elle propose et à la détente qu'elle confère.

Pour débuter, l'utilisation de l'eau de mer, riche en sels minéraux et oligo-éléments, permet une revitalisation du corps dans son ensemble, et des zones traitées de manière plus spécifique (le dos par exemple).

Les algues, qui sont souvent utilisées en thalassothérapie (notamment pour des enveloppements), possèdent des propriétés antivirales et antibactériennes grâce à leur concentration en vitamines, oligo-éléments et minéraux. Elles sont utilisées en centre de thalasso pour purifier la peau.

Enfin, n'oublions pas la boue marine, elle-aussi riche en oligo-éléments, qui est dotée de vertus détoxifiantes et antalgiques. L'application de boue marine, utilisée aussi dans le cadre d'enveloppements, offrira souplesse et vitalité à votre peau.

Mais ce n'est pas tout et une cure thalasso aura aussi des effets sur l'esprit. En effet, les centres de thalasso se trouvant tous en bord de mer, l'air marin, très pauvre en pollution et riche en oligo-éléments, permet d'atténuer le stress en même temps qu'il peut traiter des problèmes respiratoires. Les cures peuvent également offrir de la relaxation grâce aux séances de massages, modelages, de repos ou même tout simplement grâce au cadre exceptionnel que proposent les centres. Et, justement, la Bretagne n'est pas en reste lorsqu'on parle de cadre...

> La thalasso en Bretagne.

La Bretagne, tout comme sa "cousine", la Normandie, est un chef-lieu de la Thalasso. Pas moins de 15 centres se trouvent ainsi en Bretagne, du littoral Atlantique à la Manche, au sein des quatre départements que sont l'Ille-et-Vilaine, les Côtes-d'Armor, le Finistère et le Morbihan.

Parmi les villes abritant des centres de thalasso en Bretagne, nous pouvons notamment mentionner la Baule, qui est évidemment très réputée pour sa Baie, une des plus belles du Monde, mais qui propose également un centre de thalasso très réputé, un deuxième juste à côté à Pornichet mais aussi un château de grand luxe (avec thalasso) à sa pointe.

En matière de paysages époustouflants, Quiberon n'est pas en reste, tout comme Belle-Île-en-Mer et Port Crouesty, où est ancré un somptueux "bateau-thalasso-hôtel".

Enfin, parmi les autres villes bretonnes dotées d'un centre de thalasso, nous pouvons citer Douarnenez, Concarneau, Roscoff et bien entendu les célèbres Dinard et Saint-Malo, toutes les deux au coeur de la Côte Emeraude.

Mais au-delà des paysages marins et des plages à perte de vue, la Bretagne est renommée pour abriter des centres thalasso très modernes et proposant des cures pour tous. Que vous désiriez un séjour forme, un séjour minceur ou une thalasso jeune maman, vous serez certain de trouver votre bonheur en optant pour un séjour thalasso en Bretagne. Que vous soyez fans de bains bouillonnants, d'enveloppements d'algues, de modelages, ou de douches sous affusion, la Bretagne est la destination idéale pour une cure thalasso ou même pour un weekend.
mercredi, 09 octobre 2019 14:53

Sur la route de la Mongolie, une semaine en Géorgie

> 6 mars :

Nous sommes partis de France il y a un mois avec notre vieux Defender équipé d’une cellule camping avec l’objectif d’atteindre la Mongolie d’ici quatre mois. Nous allons aujourd’hui entrer en Géorgie.

Il a neigé cette nuit quelques flocons qui ont légèrement blanchi notre parking.

Avec le lever du jour la neige fond. Nous quittons Kars en Turquie et ses rues boueuses vers 9h30.

Nous parcourons une route de montagne et passons un col à 2450 mètres, longeons un torrent avant d’atteindre la côte de la mer noire.

Nous arrivons au poste frontière avec la Géorgie vers 15h30 heure Turque, 16h30 heure du Caucase.

Les formalités sont assez rapides. Les douaniers jettent un coup d’œil dans la penderie, tamponnent nos passeports, nous donnent un document précisant l’obligation de prendre une assurance et nous disent d’y aller. J’ai du mal à trouver une place de stationnement en sortie de contrôle pour aller chercher l’assurance et faire un minimum de change.

La jeune fille qui fournit les assurances ne trouve pas sur la carte grise et mon passeport les infos dont elle a besoin pour faire mon contrat d’assurance. Je l’aide. Le montant pour 15 jours est de 30 Lari soit environ 10 €.

C’est la première fois que je viens en Géorgie et dès mon entrée, je me suis cru en Inde pour deux raisons : l’écriture qui me rappelle le sanscrit et les vaches qui se baladent seules au milieu de la route. 

Je prends du gasoil à la première station-service et apprécie de payer 100 lari soit environ 35 € pour 50 litres.

Nous longeons la côte. 1er arrêt : forteresse de Gonio. Nous traversons en fin de journée Batoumi, station balnéaire surprenante par ses différents aspects Turque, Russe, Géorgien, son architecture très moderne qui côtoie des bâtiments très modestes et même pour certains vétustes. Nous poursuivons jusqu’aux jardins botaniques du cap vert où nous stationnons pour la nuit face à la mer.

Comme en Turquie il y a quelques jours, notre petit coin tranquille va s’avérer animé. Il y a déjà une voiture sur le parking quand nous arrivons. Ses occupants doivent être à l’intérieur, les vitres sont embuées. Elle ne repartira que deux heures après que la nuit soit tombée. D’autres véhicules viendront stationner plus ou moins longtemps, jamais je n’entendrai les portes s’ouvrir. J’imagine que les jeunes viennent chercher ici quelques moments d’intimité qu’ils n’ont pas chez eux dans leurs logements exigus avec toute leur famille.

22h : on frappe à la porte. C’est la police. Ils sont deux l’un me parle en géorgien, je ne comprends rien, le second s’aventure en anglais : -You from ? je réponds :- France, - arrive today ? – yes. Je crois qu’on venait de faire le tour de toutes ses connaissances en anglais car il me fait signe que tout va bien et ils s’en vont. Le reste de la nuit sera calme, on sera seulement réveillé vers 5 h du matin par le train qui passe en contrebas.

> 7 mars :

Visite du jardin botanique du cap vert le matin et visite du palais Dadiani à Zugdidi l’après-midi.

Diner et nuit passée chez l’habitant pour changer un peu du camping-car et faire la lessive. Un bon moment passé dans une famille.

> 8 mars :

J’ai failli souhaiter bonne fête aux femmes mais il parait que cela ne se fait plus ça serai de la discrimination. Dommage.

Une journée sous la pluie.

Le GPS nous indique un raccourci qui commence par une belle route très sinueuse et qui finit par une piste défoncée.

L’église de Tslalendjikha est fermée mais une femme âgée sort de nulle part et nous fait signe d’attendre. Au bout de 10 minutes une autre femme âgée se présente avec les clés, ouvre le portail de la cour, s’approche d’un crucifix, l’embrasse, puis ouvre la porte de l’église que nous pouvons alors visiter.

L’église est dans un état de délabrement moyen. J’aurai d’abord dit délabrement avancé mais depuis que j’en ai vu d’autres, celle-là ne me parait pas trop mal.

Fin de journée dans la station thermale de Tskaltoubo. Il y a des bâtiments magnifiques qui datent du temps de l’union soviétique et qui sont aujourd’hui totalement abandonnés et d’autres plus modernes que je trouve personnellement moins intéressant dont un sanatorium.

On passera la soirée dans le resto d’un hôtel récent pour fêter mes 65 ans.

> 9 mars :

Visite de la grotte Prometheus puis direction l’usine Atlantic de Kaitusi. Une usine acquise depuis mon départ en retraite du groupe et dont je connais le directeur. Je l’appel pour le rencontrer mais il me dit etre absent pendant les quinze jours à venir. Qu’à cela ne tienne il me donne le contact de son chef d’atelier. Celui-ci a du voir le 4x4 camping-car se stationner sur le parking et immédiatement se douter que c’était moi car il arrive à ma rencontre avant même que je ne me sois présenté à l’accueil. Où dormez-vous ce soir ? Dans notre voiture. Non, chez moi. Et c’est ainsi que nous allons passer le weekend invité chez lui comme si nous étions des amis de longue date alors que nous ne connaissions pas hier encore.

Merci à Denis de nous avoir reçu chez lui, et à Sandro et Raphael pour la soirée passée ensemble à porter des toasts pour l’amitié et la paix des peuples.

> 10 mars :

Denis nous emmène visiter le marcher de Koutaisi, la cathédrale de Bagrati, le monastère de Guélati, puis le canyon de Okatse. Et là, faut pas avoir le vertige : la visite se fait sur une passerelle accrochée à flanc de falaise au-dessus du torrent en contrebas.

Sandro nous a rejoint pour la soirée que l’on passe au restaurant à tester la nourriture Bulgare.

Merci à eux pour les bons moments qu'ils nous ont fait passer.

> 11 mars :

Ce matin nous sommes partis à regret de chez nos amis tellement ils nous ont bien reçu.

Première visite : l’Eglise de Nikortsminsda à une heure et demie de route de Koutaisi.

Puis le pilier de Katskhi, un piton rocheux au sommet duquel est construite une toute petite église. Les moines y accèdent par une échelle extérieure.

Nous passerons la nuit au pied du monastère d’Oubissa que nous visiterons demain.

> 12 mars :

Deux monastères aujourd’hui, Oubissa et Sapara, cela me suffit. Pour changer nous passons par la forteresse de Khertvissi et enfin le site troglodytique de Vardzia.

> 13 mars : Direction l’Arménie. Nous continuons notre route vers la Mongolie en prenant le chemin des écoliers.

Jacques Foucault (85)

lundi, 07 octobre 2019 10:18

ABM Lyon dans le Vercors !

Samedi matin, vingt et un ABMistes lyonnais se sont retrouvés pour randonner dans la station familiale de Font d’Urle à Vassieux en Vercors.

Naturalistes dans l’âme, Bernard avec beaucoup d’humour, nous a parlé de la flore et des animaux présents sur le territoire drômois (marmottes, vautours, loups…) tandis que Sylvie nous a expliqué très clairement la géologie (grottes, dolines et scialets…) façonnée depuis des millénaires par l’eau et le vent de la région. La beauté des paysages karstiques nous a émerveillés.

Le soir, au gite, après un verre apéritif de la célèbre Clairette de Die, le vin pétillant de la région, nous avons fait honneur aux spécialités locales (salade d’endives aux noix, ravioles et caillette). Des échanges d’anecdotes sur nos voyages ont animé  notre joyeuse soirée.

Le dimanche matin, petit parcours de mise en forme suivi d’un pique-nique sympathique où nous avons apprécié  quelques douceurs préparées avec amour par ces dames : cake aux pommes, gâteau au citron et pavot, gâteau au caramel et noix de coco… pour un peu, on se serait cru dans un jury du meilleur pâtissier ! Cela ne nous a pas empêchés de marcher d’un bon pas pour clore cette deuxième journée de randonnée.

Un grand merci à Sylvie  et Bernard pour l’accueil et l’organisation de ce week-end préparé de mains de maitre (si, si !) sans oublier l’antenne lyonnaise d’ABM qui a coordonné cette sortie.

> Yves BENHAIM

lundi, 16 septembre 2019 18:05

Safari au Sri Lanka, où voir les éléphants ?

Le Sri Lanka est un État insulaire d’Asie méridionale, dont la côte sableuse et pittoresque de 1 340 km offre aux voyageurs la douceur de l’Océan Indien. Mais réduire le charme de l’île sri lankaise à son littoral ou à ses ruines bouddhiques serait une regrettable erreur. Son climat tropical humide a favorisé la prolifération d’une biodiversité aussi riche que variée dans un cadre naturel luxuriant, offrant ainsi la possibilité de réserver de fabuleux safari en jeep au Sri Lanka.

Le pays est en effet connu pour être l’un des royaumes des éléphants d’Asie. Et si vous partiez au Sri Lanka pour votre prochaine destination de safari ?

Tour d’horizon des meilleurs endroits au Sri Lanka pour partir sur les traces des éléphants.


Parc national de Kaudulla

Nul ne prétend venir au Sri Lanka sans consacrer une étape de son itinéraire à la rencontre des éléphants de Kaudulla. À 190 km du district de Colombo, le parc de Kaudulla a été aménagé autour d’un réservoir d’irrigation qui assure les besoins en eau de la région pour les usages domestiques et agricoles. Il ne faut manquer pour rien au monde le rassemblement d’éléphants qui vient se désaltérer aux abords du bassin durant l’hiver.

Kaudulla est un paradis qui présente un somptueux tableau de la vie sauvage. Outre le bonheur de découvrir les mastodontes à pas lents, le parc recense plus d’une vingtaine d’espèces de mammifères, de reptiles, de poissons et 160 espèces d’oiseaux. Moins fréquenté de la foule que Minneriya, c’est un excellent camp de base pour votre safari. Partez en jeep en compagnie d’un ranger pour traquer les éléphants, arrêtez-vous pour un pique-nique dans un charmant coin ombragé, ou profitez d’une promenade en catamaran pour approcher les oiseaux.

Parc national de Minneriya

Au même titre que Kaudulla, le parc national de Minneriya soutient un formidable effectif de pachydermes (200). Roulez en jeep dans la réserve, le guide repérera pour vous les bons observatoires pour les capturer en photos.

La vie des éléphantidés au quotidien est un captivant objet de curiosité : tantôt marchant à pas nonchalant dans les prairies, tantôt se reposant sous les forêts feuillues, tantôt s’aspergeant de boue ou de poussière pour se débarrasser des parasites, tantôt arrachant de leur trompe les branches d’acacias et saisissant les feuilles tendres.

Et ce n’est pas tout ! Que vous soyez un professionnel d’ornithologie ou un amateur, le safari au parc de Minneriya vous réservera une cascade d’émotions. Les chapelets de lacs sont peuplés d’oiseaux en tous genres. Cigognes, pélicans et hérons gris s’y disputeront vos cris d’éblouissement !

Safari au Parc de Yala

Situé au sud-est de l’île le parc de Yala fait parti des parcs les plus célèbres du Sri Lanka, notamment pour ses safaris à travers ses plaines. On y observe aisément une grande variété d’animaux sauvage dont les fameux éléphants. Buffles, singes, crocodiles, cerfs, biches, phacochères ou encore paons viennent compléter la longue liste des spécimens observables sur les terres sauvages de Yala.

Parc national d’Udawalawe          
                                                                               

Idéalement situé entre Tangalle et Ella, le parc national d’Udawalawe est une destination safari très appréciable et moins fréquentée que Yala. Uda Walawe donne une petite impression d’Afrique en plein cœur de l’Océan Indien, avec ses grandes plaines, ses plans d’eau et sa végétation assez sèche qui permettent d’observer peut être plus aisément les animaux sauvages. La star du parc national reste bien évidemment l’éléphant, qui se compte à environ 250 spécimens, mais avec un regard aiguisé, il est possible d’observer d’autres espèces comme le crocodile, le coyote, le buffle et de très nombreux oiseaux.

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