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mercredi, 20 février 2019 16:50

Le nouveau numéro de Globe-Trotters de Mars/avril arrive !

GT 184

Dans quelques semaines, il en sera fini de l’hiver — sous nos latitudes — et de ses jours endormis qui engourdissent nos envies d’horizons. Place au printemps ! Avec lui, bourgeonnent les désirs d’aventure, et jaillit de nos rêves enterrés la sève qui bouillonne à l’idée de rencontres en terre inconnue.

C’est ce moment de l’année qu’ABM choisit pour redonner vie à notre nature voyageuse, grâce à un rendez-vous désormais bien installé : le Paris Travelers Festival, 4e édition.

Sur une même journée, une dizaine de globe-trotters, partis tenter l’aventure sur (presque) tous les continents, se succéderont sur scène pour vous conter chacun son vécu, une histoire écrite à l’encre de ses pas ou de ses sillons, imprimée sur la blancheur immaculée d’un massif méconnu de l’Oural, les routes du discret Mustang ou des ethnies du Vietnam du Nord, une diagonale oubliée de France, les sentiers rougis par le soleil d’Afrique, les zones frontières d’Amérique du Sud au goût d’interdit, et bien d’autres expériences autour du monde.

Même s’il partage son ADN des voyages avec les autres festivals d’ABM, le Paris Travelers Festival ne se présente pas comme l’énième événement du genre. Situé dans un théâtre à taille humaine, il s’affirme par son credo : l’échange privilégié que permet la proximité entre conteurs et public, l’échange comme source d’inspiration pour susciter les vocations aventureuses et ressusciter nos appétits d’ailleurs.

C’est à cette célébration du printemps de l’aventure que nous vous donnons rendez-vous le 27 avril prochain, et dès à présent dans votre numéro spécial de Globe-trotters, paré pour l’occasion de ses plus belles feuilles !

> Xavier Gaumer (77)

mercredi, 20 février 2019 16:47

Que faire en cas de vols retardés ou annulés?

Indemniflight s'occupe de vos réclamations et indemnisations !

Il n'est pas rare de connaître certaines perturbations à l'aéroport alors que l'on est sur le point de prendre l'avion. Il peut s'agir d'un vol retardé, d'un vol annulé ou encore d'un refus d'embarquement. Les passagers ont le droit de réclamer une indemnisation ou un remboursement lorsqu'ils sont confrontés à l'une de ces situations. Indemniflight vous aide à mener les démarches idoines pour avoir gain de cause.

Les services offerts par Indemniflight pour un vol retardé ou un vol annulé

Selon la réglementation en vigueur, les personnes victimes d'un retard ou d'une annulation de vol peuvent se faire dédommager pour le préjudice subi. Les conditions d'éligibilité pour une indemnisation vols retardés ou annulés varient selon certains facteurs. C'est pour cela qu'Indemniflight vous propose dans un premier temps la vérification de votre éligibilité. À partir du site internet de Indemniflight, vous pouvez en quelques clics être fixé sur la possibilité de prétendre ou non à une indemnisation vols retardés. Concrètement, il faudra simplement renseigner le numéro et la date de vol pour savoir à quoi s'en tenir.

Lorsque le retard de vol que vous avez connu peut vous permettre d'être indemnisé, Indemniflight vous propose alors de prendre en charge toutes les démarches à mener. Les experts qui s'occupent de votre dossier mettent tout en œuvre pour optimiser vos chances de récupération de votre indemnité. Une analyse profonde est réalisée avant l'introduction de la réclamation auprès de la compagnie aérienne. Au besoin, Indemniflight se charge de mener votre cas en justice, le taux de réussite devant les tribunaux étant proche de 100 %. Votre commissionnaire collabore en réalité avec plusieurs experts du droit aérien.

Tous les services mis à votre disposition vous permettent de gagner du temps et d'éviter le stress. La rédaction des courriers de réclamation d'indemnité, les relances ainsi que les nombreux appels téléphoniques qu'il faut entreprendre pour avoir gain de cause ne sont plus à votre solde. En réalité, les compagnies aériennes ont l'habitude d'utiliser des faux-fuyants pour faire traîner les choses. C'est d'ailleurs pour cela que se battre seul face à une compagnie aérienne s'avère difficile et souvent infructueux. En confiant votre dossier aux experts d'Indemniflight, vous augmentez vos chances de réussir et vous ne déboursez rien. En effet, vous ne payerez que lorsque la réclamation aura obtenu une issue favorable. Un commissionnement de 30 % sera directement retenu par Indemniflight sur le montant de l'indemnité accordé.

Les réclamations possibles pour un vol retardé

La législation européenne a défini des garde-fous afin de protéger les droits des passagers aériens. Depuis février 2014, les compagnies européennes et étrangères basées dans l'UE doivent sous certaines conditions indemniser leurs passagers en cas de vol retardé, annulé ou surbooké. Cette règle s'applique à tous leurs vols, quelle que soit la destination. De la même manière, les vols exploités par un transporteur communautaire, en provenance d'un État tiers et à destination d'un aéroport dans l'UE sont aussi concernés. Que ce soit pour un vol retardé Air France ou pour tout autre vol retardé, vous devez être pris en charge par la compagnie aérienne. Le degré de cette prise en charge est conditionné par le délai d'attente. Les délais considérés sont les suivants :

  • 2 heures ou plus pour les trajets de 1500 km ou moins ;
  • 3 heures ou plus pour les trajets entre 1500 km et 3500 km ;
  • 3 heures ou plus pour tous les trajets intracommunautaires de plus de 1500 km ;
  • 4 heures ou plus pour tous les autres trajets de plus de 3500 km.

Outre ces conditions de prise en charge, il existe plusieurs autres réclamations pour vols retardés. Pour un retard de 5 heures ou plus par exemple, vous pouvez réclamer le remboursement de votre billet à condition de renoncer au vol. Si les conditions s'y prêtent, vous pouvez également demander la prise en charge de votre vol retour. Par ailleurs, une indemnisation financière est prévue pour les vols retardés ayant atterri à l'aéroport de destination au moins 3 heures après l'heure d'arrivée inscrite sur le contrat de transport. Vous pouvez ainsi réclamer :

  • 250 € pour les trajets de 1500 kilomètres ou moins ;
  • 400 € pour les vols de plus de 1500 km jusqu'à 3500 km ;
  • 400 € pour les vols intracommunautaires de plus de 1500 km ;
  • 600 € pour les destinations extracommunautaires de plus de 3500 km.

On note cependant que le transporteur pourra s'abstenir de verser une quelconque indemnisation vols retardés s'il arrive à prouver que le retard est causé par des circonstances extraordinaires. 

Comment faire une réclamation ?

Aucune compagnie aérienne n'est épargnée par les perturbations de vol. En cas de vol retardé Air France par exemple, vous avez le droit de réclamer une indemnité lorsque les conditions sus-énumérées sont réunies. Il en est de même pour un vol Annulé Air France. Vous pouvez introduire une réclamation qui indique au service client de la compagnie le numéro de vol concerné, votre nom complet et le(s) motifs du retard. Cependant, Air France à l'instar de toutes les autres compagnies aériennes utilise généralement des subterfuges assez rodés pour décourager les réclamations.

Pour un vol retardé réclamation, la procédure a peu de chance d'aboutir lorsqu'elle est réalisée de façon individuelle. La situation est pareille pour un vol annulé réclamation avec par exemple de longs délais de réponse. C'est pour cela qu'il est conseillé de s'en remettre à un intermédiaire comme Indemniflight pour effectuer sa réclamation Air France. Une telle structure qualifiée mettra tout en œuvre pour vous permettre de toucher votre indemnité. Cependant, avant que la demande d'indemnisation ne puisse aboutir, le retard du vol ou son annulation ne doit pas être dû à une situation qualifiable d'extraordinaire. Une mauvaise condition météorologique ou encore un passager malade sont par exemple des circonstances qui favorisent l'exonération des compagnies aériennes. Indemniflight réalise donc une expertise complète en vérifiant les données de votre vol afin d'introduire une argumentation solide auprès de la compagnie aérienne Air France.

Pour percevoir votre indemnisation vols retardés ou annulés, il est primordial de réaliser certaines démarches auprès de la compagnie aérienne. Grâce aux services de Indemniflight, vous pouvez déléguer cette tâche souvent stressante et chronophage à une équipe d'experts. Elle se battra pour vous récupérer sereinement votre indemnité.

lundi, 18 février 2019 10:15

19e festival ABM à Nantes

affiche FESTIVAL ABM NANTES 2019GDLES RENCONTRES DE L’AVENTURE 19ème édition

2 et 3 MARS 2019
au Centre socioculturel du Soleil Levant

44 rue de la Blanche

à Saint-Herblain

> SAMEDI 2 MARS

14h00 : Ouverture du festival

14h15 : EXPEDITION WAYRA de Julien Mabileau

14h50 : L’IRAN DANS LE CŒUR de Brigitte Colette

15h45 : L’ETRANGER ET L’ENFANT PEUL de Vincent Hanrion et Lucille Chauvin

17h05 : Causeries voyageuses par l’Atelier Ecritures de voyages

17h15 : AU FIL DU MEKONG de M. & Mme Shoes

18h05 : LES FABULEUX TRESORS DE L’OUEST AMERICAIN de Alain Brousse

19h05 : PETITE RESTAURATION ET SOIREE (sur réservation)

20h30 : AVENTURE CYCLO BALKANIQUE de Jean-Hugues Gooris

> DIMANCHE 3 MARS

10h30 : DEUX HOMMES UN REGARD de Jean-Pierre Brouillaud et Lilian Vezin

14h00 : TAÏMYR, RENCONTRE AVEC LES DOLGANES de Jacques Ducoin

14h45 : Causeries voyageuses par l’Atelier Ecritures de voyages

14h55 : SUR LA ROUTE DE L’OMBRE DE LA LUNE de Olivier Sauzereau

16h50 : AUTREMENT LOIN de cinq étudiantes de l’IHECS de Bruxelles

17h25 : Résultat jeu photos mystères

17h40 : OBJECTIF AMAZONE de P-H Vanthournout et C-A Herbaux

http://nantes.abm.fr/festival-les-rencontres-de-l-aventure/festival-2-3-mars-2019

jeudi, 14 février 2019 15:11

Direct Travel 2019

Le rendez-vous DirecTravel, c’est quoi ?

Pendant 3 jours, au cœur de Paris, voyageurs et professionnels éclairés viendront partager, préparer et négocier d'insolites programmes de voyages avec des experts terrain venus du monde entier.

Ne préparez plus votre prochain voyage seul face à votre écran d’ordinateur et venez rencontrer la centaine d’exposants présents à DirecTravel#2019 :

  • • Une cinquantaine d’opérateurs et prestataires locaux résidants aux 4 coins du monde,
  • • Une trentaine de Travel-designers, concepteurs et façonneurs de voyages immatriculés en France,
  • • Des starts up du e-tourisme,
  • • Des éditeurs de littérature de voyage et de guides pratiques, des écrivains-voyageurs,
  • • Des associations impliquées dans le tourisme-durable,  
  • • Des solutions d’hébergements de charme et de transports efficaces,
  • • Et enfin des blogueurs, courtiers et coachs du voyage, des influenceurs…

A qui s’adresse DirecTravel ?

5000 visiteurs sont attendus dans cet espace ouvert à tous :

  • • Au grand public connecté, à la recherche de nouvelles destinations et de conseils d’experts
  • • Aux prescripteurs professionnels et associatifs qui misent sur l’opportunité, l’insolite et l’authentique

Le voyage en direct, c’est quoi ?

 C’est voyager quand et comme on veut, au plus près des réalités économiques et culturelles d’un pays. C’est ajuster son budget, en reprenant la main sur l’organisation de son voyage, en choisissant ses intervenants en fonction de leur compétence.

Qui est à l’origine de DirecTravel ?

Ce salon de voyages à taille humaine est la création d’un globe-trotter et voyagiste comblé, Christophe Sentuc, fondateur et ex-dirigeant de l’agence Fleuves du Monde / Terre Voyages. Sensibilisé par la numérisation et la désintermédiation du tourisme, il s’est aujourd’hui investi dans l’accompagnement de cette nouvelle tendance avec responsabilité, humanisme et professionnalisme.

  • • Parce que voyager doit rimer avec transparence, authenticité et liberté, même à l’heure d’Internet
  • • Parce que la personnalisation, le sur-mesure, est aujourd’hui accessible à tous.
  • • Parce que le coût d’un voyage se réduit lorsqu’on prend à sa charge une partie de son organisation.
  • • Parce qu’il est temps de reconnaître l’expertise vécue de femmes et d’hommes de terrain.
  • • Parce que c’est compliqué sur le Web de dénicher la structure française ou étrangère adaptée à ses besoins.
  • • Parce qu’une poignée de main vaut mieux qu’un clic pour assurer, sécuriser et confier ses vacances.
  • • Parce que la valorisation de la pluralité environnementale et culturelle de notre planète est incontournable.
  • • Parce que l’échange virtuel entretien le rêve et la rencontre humaine favorise sa réalisation.

DirecTravel#2019 en pratique :    www.directravel.org

  

Du 22 au 24 Mars 2019 / La Halle des Blancs Manteaux – Paris 4e (Le Marais)

Entrée gratuite / Priorité aux invitations 

http://directravel.org/invitation/

Horaires

Vendredi 22 mars de 16h à 21h (soirée professionnelle)

Samedi 23 septembre de 10h30 à 19h30

Dimanche 24 septembre de 11h à 19h

Programme

- Rencontres avec ces francophones et francophiles étrangers

- Dédicaces d’auteurs de guides et d’écrivains voyageurs

- Conférences pratiques et culturelles, destinées à rendre accessible ces merveilles des bouts du monde.

mercredi, 13 février 2019 14:19

A la rencontre des Femmes du monde

La vie de Charlotte, architecte & Perrine, journaliste reporter, résonne de voyages. Ils sont au cœur de leurs pensées, de leurs rêves, de leurs projets. Le point commun à toutes leurs aventures : voyager hors des sentiers battus et aller à la rencontre des habitants du monde pour découvrir leurs quotidiens, leurs cultures et leurs traditions.

La place des femmes dans les pays qu’elles découvrent est devenue peu à peu une réflexion indissociable de leurs voyages et une envie profonde de raconter qui elles sont, ce qu’elles vivent et d’en conserver la trace pour ensuite le partager au plus grand nombre (sous forme de portraits vidéo, photo et articles).

Le projet « Dépasser les bornes » est né. Fin Février 2019 elles prendront la route pour une année, traverserons 14 pays depuis l’Asie du Sud Est, en passant par l’Océanie, le Pacifique, et l’Amérique du Sud.

Elles envisagent ce grand voyage comme un vecteur de partage et d’échanges qui les amènera par la spontanéité de l’instant au contact des habitants. Les « Femmes » seront au cœur de leur voyage, elles iront les rencontrer et en feront leurs portraits.

Ce sera une aventure 100% féminine, imaginée, réalisée et tournée par des femmes au sujet des femmes !

https://www.depasserlesbornes.com/

mardi, 12 février 2019 09:33

L’Indonésie, une destination pour tous !

Tantôt verdoyante, tantôt luxueuse et festive, abritant un mélange de peuples aux croyances et aux influences culturelles variées, l’Indonésie est une terre de diversité qui invite inévitablement au voyage.

Cet archipel formé de plus de 13 000 îles égrenées au milieu de l’Océan indien offre une nature luxuriante avec des jungles épaisses, des volcans quelque peu menaçants et des plages de rêve. Partir en Indonésie pour ses vacances, en solo, en couple, en famille ou entre amis est un choix judicieux lorsque l’on souhaite combiner séjour culturel avec aventure et détente.

> Bali, un séjour balnéaire de rêve

La majesté de ses montagnes, le charme envoûtant de sa nature sauvage et ses rizières à perte de vue font rêver bien des voyageurs. Mais son littoral unique, où se ponctuent les plages immaculées, les falaises rocheuses et de très beaux récifs coralliens, est ce qui fait de Bali la station balnéaire la plus fréquentée de l’Indonésie. Le paradis sur terre, si tant est qu’il existe, serait une île qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Bali ! Ancien hameau de pêcheurs, l’Île des dieux s’est convertie au tourisme à compter des années 1970, pour devenir une destination de rêve.

Pour découvrir Bali et profiter des joies de la mer, les voyageurs pourront s’arrêter sur les plages de Sanur ou d’Uluwatu. Les vagues houleuses de Kuta sont idéales pour la pratique du surf. À l’extrême sud de la côte balinaise, Nusa Dua se démarque par ses hôtels 5 étoiles aux prestations haut de gamme. Bijou de calme et de volupté, l’île de Nusa Penida est le rendez-vous des plongeurs. Armés de votre tuba, nagez avec les poissons lune et les requins. 

> Les îles Guili, un séjour au paradis

Au large de Lombok, les îles Guili sont un ensemble de trois petites îles entourées d’atolls coralliens. Peuplées d’à peine 3 500 habitants, elles constituent un havre de paix prisé des honeymooners ou des vacanciers en famille. L’île de Guili Trawangan est la plus touristique des trois, connue pour ses spots de plongée et ses bars funky. Pour un transport à bas carbone, les autos ont dû céder la place aux bicyclettes ou aux véhicules à cheval. Un bout de terre aux petits airs d’éden, où vous pourrez vous la couler douce, entre sable, mer et jungle luxuriante. 

Gili Air et Gili Meno, plus petites que Trawangan, apportent une ambiance plus calme et décontractée. Vous pourrez profiter des plages de rêve et peut être même jouer au Robinson Crusoé.

> Sulawesi, un bout de monde en Indonésie

A 300 km à l’est de Bornéo, le littoral de Sulawesi est beau à couper le souffle, avec ses plages d’eaux émeraude embrasées par le soleil. Encore calme et préservée du tourisme de masse, l’île de Sulawasi regorge de sites incroyables. De Manado à Makassar en passant par les îles Togian, Sulawasi vous garantit un séjour en Indonésie hors des sentiers battus.  

Pour allier sports nautiques et échappée nature, faites une halte de demi-journée dans la réserve marine de Bunaken. On y répertorie 7 énormes coquillages, habitats de milliers d’espèces de poissons, d’anémones aux couleurs vives et de tortues de mer. Pour ceux qui pensent qu’un voyage est la porte ouverte à l’échange et aux expériences culturelles, le pays Toraja est une destination incontournable. Pratiquant une religion de la mort, les ethnies Toraja sont célèbres pour leurs rites funèbres qui durent plusieurs jours.

> L'île de Komodo

Entre Sumbawa et Florès, Komodo est incorporée à un magnifique parc littoral et marin de 219 322 ha auquel elle a donné son nom. La remarquable beauté des paysages vous laissera sans voix : savane, bancs de sable éclatants, criques, récifs de corail… La raison du voyage est avant tout l’observation des dragons de Komodo  — on en dénombre plus 5 700 — des lézards géants mesurant 2 à 3 mètres qui frappent par leur nature agressive et leur habitude de s’attaquer aux grosses proies. Le tourisme est florissant depuis 1991 où l’île a figuré dans le patrimoine mondial de l’Unesco.

À la sortie du parc, on pourra se rafraîchir sur la plage Pink Beach et admirer ses coraux multicolores. Des voiliers de plaisance pourront vous emmener sur l’île de Padar, le paradis des plongeurs, ou sur l’île de Rinca, idéale pour une balade en montagne ou au cœur de la nature sauvage.

lundi, 11 février 2019 15:27

Randonnée raquettes en Haute-Loire- ABM Lyon

Une fois encore le Mézenc a tenu sa promesse : sentiers enneigés, belle forêt de sapins, nature sauvage…

Emmené par Bernard, notre groupe, raquette aux pieds, a crapahuté, deux jours durant, au gré des changements climatiques.
Aujourd’hui, partis du Col des Boutières, nous avons traversé la forêt puis suivi les pentes du Mont Chaulet par temps clair, voire lumineux. Ce qui a permis à Jo, au dessus de la Croix des Boutières de nous faire une lecture de paysage digne d’un grand professionnel : sucs, roches, orgues basaltiques…il connait tout …et c’est un vrai plaisir de l’écouter….

Mais les nuages commencent à monter ….30 minutes après,  nous sommes en pleine tourmente : brouillard , grand vent… Fichtre !...

Pour descendre, ne pas trainer et rester groupés. Notre présidente Suzanne en casse une raquette …Jo (encore lui !), qui ferme la marche depuis le début, l’aurait bien prise sur ses épaules !!

Mais non c’est Bernard qui s’y colle. En moins de 5 min, sortant de son sac (qui recèle de trésors) un précieux  bout de fil de fer répare et….1h après tout le monde est attablé, heureux, à la Maison Forestière, dégustant délicieux cake à l’orange et autres divins anzacs …

Rien de tel qu’une belle balade pour prendre un bon bol d’air, faire plus ample connaissance et partager nos récits de voyage ….

Quel bon week-end, merci aux organisateurs et aux participants !

Vivement la prochaine sortie !

Armelle Tuloup  pour ABM LYON

mercredi, 06 février 2019 15:32

Un voyage au bout du monde au pays kirghize !

À Karakol, surplombant le beau lac Issyk-Kul, les cimes de Tian Shan sont blotties éternellement dans la neige. Alternative aux montagnes alpines ou himalayennes, une expédition trekking inoubliable au pays kirghize.

Situé au cœur de l’Asie, le Kirghizistan est voisin de la Chine, du Kazakhstan, de l’Ouzbékistan et du Tadjikistan. Dépourvu de façade maritime, le pays vivait en vase clos et refusait d’accueillir les étrangers occidentaux jusqu’à la chute du régime soviétique en 1990. Diverses mesures pour développer le tourisme ont été adoptées à compter de la deuxième décennie du xxie siècle.

Doté d’un patrimoine naturel hors du commun, lac, végétation haute en couleur et chaînes montagneuses, un voyage au Kirghizistan mérite d’être vécu pour découvrir son incroyable beauté au cours de randonnées extraordinaires.

Partir au lac Issyk-Kul

Entouré de cimes enneigées, entre les cols de Jenish Chokuso et de Khan Tengri, le lac Issyk-Kul est un rendez-vous privilégié du tourisme naturel et d’aventure. Selon une vieille légende, le barbier du roi Midas, le seul à savoir que son maître avait des oreilles d’âne, fut incapable de garder sa langue et répéta le honteux secret à une fontaine. L’eau déborda de la fontaine et transforma tout le palais en nappe d’eau. Légende ou pas, ce grand lac de 6 280 km2 n’a pas volé son surnom de « perle de l’Asie centrale ». Par sa salinité, il ignore les glaces et reçoit un débit permanent même en hiver. La rive nord est équipée de villas de vacances et de propriétés hôtelières de luxe ; la rive sud recèle de sites sauvages de toute beauté, composés de hauts plateaux, de vallons, de glaciers et de steppes désertiques, qui se prêtent au trekking.

En contrebas des montagnes, vous aurez l’occasion d’explorer de pittoresques villages de fermiers et de riches plantations : blé, coton, maïs, orge… qui profitent de l’irrigation abondante assurée par le lac.

Un séjour actif riche en expériences, c’est ce que l’escapade sur le lac Issyk-Kul garantit aux randonneurs : équitation, alpinisme, balade à pied sur les prairies alpines, voyage gourmand avec dégustation de yaourts et autres produits du terroir… Le dépaysement sera au rendez-vous !

À la rencontre des pétroglyphes de Cholpon-Ata…

Ce site d’intérêt archéologique se trouve au nord du lac Issyk-Kul, à 200 km de la capitale Bichkek. Il abrite de superbes gravures rupestres, dont certaines datent de la préhistoire, soit au viiie siècle avant Jésus-Christ. Les pétroglyphes de Cholpon-Ata évoquent des animaux, des peuples à la chasse, en guerre ou immolant des sacrifices aux dieux. Un voyage dans le temps idéal avant de poursuivre la randonnée au cœur du massif de Tian Shan.

Région de Karakol : la randonnée rime avec culture

Sur la rive orientale du lac, la région rurale de Karakol n’est pas dénuée d’intérêt touristique. Elle constitue un bon point de départ pour une randonnée vers le col de Khan Tendri, le troisième sommet du Kirghizistan qui plafonne à 7 010 mètres. Une traversée de fleuves de glace, de cols et de majestueux massifs de grès ou de marbre sera au programme. L’escalade du col est dangereuse et réservée à une poignée d’alpinistes aguerris. Toutefois, les agences de voyage comme celle de Kyrgyz’What , mettent en avant des circuits sur mesure avec différentes durées et différents niveaux de difficulté.

Un parcours moins sportif permet d’observer les villages alentours, notamment l’intense activité agricole dans les vallées de Karakol. La vie nomade des bergers promet une réelle fascination : la surveillance des troupeaux dans l’alpage, le retour vers l’enclos, la fabrication du yaourt, les chansons du soir sous le feu crépitant…

L’alpinisme est riche en expériences ! L’artisanat est l’affaire des femmes, et votre curiosité sera assouvie en regardant les ouvrages de tapis, de coussins et d’habits aux motifs sobres et délicats. Après un copieux dîner de fromage, de pain et de miel, vous dormirez au chaud, vous vous lèverez sous un ciel immensément bleu et vous recommencerez…

mardi, 05 février 2019 08:41

Vivre plus fort !

« Ce n’est pas la vie qui passe vite, c’est nous qui sommes lents à la saisir » Zidrou, L’indivision.

 Partir. Le seul mot qui résonnait sans cesse dans ma tête. Qui ne voulait plus en sortir. Partir pour vibrer. Partir pour vivre plus fort. Vivre quelque chose de vrai, avec ma famille, même si ce n’était qu’éphémère. Tout ce qui serait vécu ne pourrait pas nous être pris. Certains m’ont reproché de fuir. Je ne m’en cache pas car fuir ne me paraît pas être un défaut. Je pense même qu’il faut avoir du courage pour fuir quand la vie ne nous donne pas ce qu’on attend d’elle. Aller trouver ailleurs ce qu’on recherche plutôt que de se morfondre dans un monde qui ne nous correspond pas, en se le répétant chaque matin. C’est plutôt une jolie preuve de courage à mon avis.

Et moi, le rythme de vie que notre société nous impose ne me satisfaisait pas. Se lever aux aurores, aller bosser avant que le soleil ne se lève et rentrer quand le soleil est déjà couché. Apercevoir mes enfants entre deux portes, entre deux « on va être en retard ». Tout le monde me répétait que c’est ça la vie. Mais j’avais le sentiment que ça ne pouvait pas être que ça. Ca ne devait pas être que ça. C’était vraiment ce que je voulais transmettre à mon fils? Que la vie ressemblait à une course effrénée contre le temps? Alors j’ai décidé de vivre une parenthèse. 7 jours sur 7 et 24h sur 24 avec ma famille. 4 mois.

Convaincre mon amoureux n’a pas été très long même si mon idée lui a semblé de prime abord assez dingue. Et j’étais d’accord. Mais quand je lui ai montré que c’était possible, que d’autres le faisaient et quel pied ce serait que de s’aventurer sur les routes du monde avec nos enfants, il a rapidement adhéré au projet. Même si je savais qu’il ne participerait pas à l’organisation. Ça n’a jamais été son truc de préparer les voyages. Et il faut dire que ça a toujours été le mien. J’adore ça, gratter, chercher les bonnes affaires, découvrir des pays à travers des mots et des images, juste avant de les découvrir en vrai

Quand vint le tour des enfants, ce fut assez simple. Enfin presque. Car nous sommes une famille recomposée. Il fallait donc déjà convaincre la mère de notre ado. Finalement, ce fut assez rapide et l’expérience que pourrait vivre son fils pendant 4 mois a pris le dessus dans sa décision de le laisser partir. D’ailleurs nous ne nous voyions pas partir sans lui. Ensuite, les enfants à proprement parler. Je me souviens encore du regard béat de notre ado quand nous lui avons annoncé le départ. Il rêvait déjà. Le petit de 4 ans n’a pas tout à fait compris la situation mais répétait à qui voulait l’entendre qu’il allait faire le tour du monde.

« La vie est trop courte pour vivre le rêve de quelqu’un d’autre » Hugh Hefner

Il a fallu ensuite l’annoncer à nos proches et nos familles. Nous avons alors fait face à des réactions étonnantes et parfois frustrantes pour nous. Certains étaient heureux pour nous, envieux, émerveillés. D’autres plus réservés, inquiets, voire carrément opposés au projet. Cela me blessait profondément. Jusqu’à ce que je comprenne que je n’avais pas à satisfaire les désirs ou les rêves des autres, mais bien les nôtres. Et puis il y avait ceux qui nous répétaient que nous avions de la chance. De la chance? Comme quelque chose qui se produit par hasard? Si le mot chance doit être utilisé, j’aime à dire que cette chance, nous l’avons provoquée. Nous avons économisé, sacrifié avec détermination pour vivre cette aventure. Les priorités des uns ne sont certainement pas celles des autres. Quand nous creusions un peu, nous réalisions que ceux qui tenaient ces propos étaient incapables de limiter ou d’abandonner leur vie dépensière pour vivre ce rêve. Tout simplement parce que ce n’était pas leur rêve. C’est la seule façon de se donner les moyens de rendre ce projet réel. Si c’est juste une idée, un « j’aimerais bien », cela ne suffit pas. Mais quand ça vous prend aux tripes, au point de ne penser qu’à cela jours et nuits, alors il n’existe aucune barrière.

« Si vos rêves ne vous font pas peur, c’est qu’ils ne sont pas assez grands » Ellen Johnson Sirleaf

Oui, je me suis sentie dépassée par notre rêve. Bien sûr, l’organisation m’a parfois semblée insurmontable. Etions-nous vraiment des parents responsables en partant sur les routes avec deux enfants? Pourquoi investir autant d’argent dans ce projet de seulement 4 mois? Mais toutes ces interrogations, ces inquiétudes, ces doutes étaient toujours balayés. Même si je savais au fond de moi que ce ne serait pas de tout repos!

Je réfléchis souvent à ce que les autres ont imaginé de notre voyage. Pensent-ils que ce fut du farniente permanent ? Les photos, les récits, les anecdotes que j’ai racontés, partagés sur les réseaux sociaux, sont une infime partie de la vie que nous avons vécue. Ils ne représentent que ce que l’on veut bien laisser paraître. Bien sûr je n’avais pas l’attention de me plaindre, et j’avais bien pour objectif de faire voyager les gens à travers leurs écrans. Mais j’ai voulu aussi préciser la réalité; faire comprendre aux gens que même si l’aventure est exceptionnelle, la vie de famille reste un combat de chaque jour. Surtout quand on vit en permanence en vase clos. Finalement, mis à part ceux qui voyagent ou vivent de cette manière, nul ne peut réellement se rendre compte de ce que signifie vivre chaque minute avec les autres membres de la famille. Parce que malgré tout ce qu’on peut en dire, voyager pendant 4 mois, ce n’est pas les vacances!Donc, pour en revenir à notre grand départ, près de 18 mois après la prise de décision, après des préparatifs intensifs, passionnants mais tout aussi stressants, nous avons pris notre premier vol, celui par lequel tout commençait, celui qui nous emmenait à New York.

Loup 1

New York !

L’itinéraire avait été débattu à de nombreuses reprises, en famille, pour que chacun trouve sa place dans ce voyage. Et New York, tout le monde en rêvait. Cette ville est folle. Son effervescence donne le vertige. Les journées étaient longues et fatigantes, encore plus avec deux enfants. New York a bien rempli son rôle de première étape. Nous étions en août et sous une chaleur écrasante, nous avons dévoré cette ville comme si nous rentrions quelques jours plus tard à la maison. Le rythme effréné que nous avons tenu pendant 4 jours n’aurait pas pu se prolonger ensuite. Je le disais, ce n’était pas des vacances. Il fallait tenir pendant 127 jours. Et nous avons parfois eu tendance à l’oublier.

Ces 4 jours ont donc été intenses, comme une préface qui ne serait pas dans le bon livre. Mais New York en valait la peine. Elle nous a séduit et bien plus que cela encore. Alors pourtant que nous avions établi un itinéraire de voyage autour de la découverte de grands espaces, où presque aucune grande ville ne venait empiéter sur nos désirs de liberté.

 Ce besoin de ressentir cette immensité, nous l’avons rapidement satisfait dans l’ouest américain. Nous avons sillonné le Nevada, l’Arizona, l’Utah et la Californie. Nous avons roulé sur cette célèbre route 66. Les couleurs, les paysages, les émotions n’en finissaient plus de changer, au rythme des miles parcourus. Nous avons chéri ces routes qui nous ont portés, ces pistes qui nous ont balancés. Le soleil, le vent, les orages, les tempêtes de sable, la grêle…. cette partie des Etats Unis n’a été que surprise pour nous. Le plus dur quand on voyage avec des enfants, c’est d’accepter qu’ils ne s’émerveillent pas de ce qui nous impressionne. Qu’ils ne prennent pas la mesure de ce que nous vivons à cet instant précis. Alors on prend du recul, on essaye de se souvenir qu’on était pareils à leur âge et on admire sans rien demander aux autres.

Cette partie du voyage a révélé une contradiction importante qu’il fallait prendre en compte et régler rapidement. Alors même que nous respirions la liberté dans ces paysages extraordinaires, nous avons découvert la véritable vie à quatre dans un espace plus que réduit, un camping-car. Une première pour nous. Bilan? C’est petit. En termes d’intimité, on est loin du besoin de deux adultes qui peinent à sa retrouver, un ado qui découvre son indépendance et un enfant qui prend vite l’habitude de dormir avec son frère et ses parents. Alors, il faut s’imposer de passer du temps pour soi, seul. Au moment d’un footing matinal ou tardif le plus souvent. Ou lors d’un réveil aux aurores pour observer un lever de soleil silencieux. Celui sur Monument Valley est l’un de mes plus beaux souvenirs. Ces quelques instants face à soi-même faisaient toujours beaucoup de bien. Les retrouvailles avec le reste de la famille n’en étaient que meilleures, surtout quand le footing était consécutif à un ras le bol général. Quand on vit aussi proches les uns des autres, tout est décuplé. Les émotions deviennent des explosions. Chaleur, fatigue, contrariété engendrent des disputes qui n’auraient sans doute pas eu lieu en temps normal.

Notre vie ne ressemblait pas à une série américaine, même à l’autre bout du monde. Les enfants ne sont pas toujours souriants, ils râlent, ne veulent pas marcher, se bagarrent et nous nous disputons, nous les disputons. Mais prendre le temps de les voir grandir, de les câliner chaque jour sans penser à l’heure, aux repas et aux courses! Quel privilège! Les enfants s’adaptent tellement vite à leur environnement que c’en est parfois déstabilisant. Et pour éviter certaines tensions quotidiennes, j’avais établi deux règles, que nous avions déduites de nos premières semaines de voyage; trouver si possible chaque jour un espace de jeux pour eux et avoir toujours à manger sur nous car ils ont toujours faim!

Loup 2
Et puis nous avons vécu des moments magiques qui nous ont rapprochés, avec cette impression de partager un secret, comme lorsque nous avons nagé avec des dauphins à Hawaii, fait du stop à Bryce Canyon, assisté à un coucher de soleil glacial au sommet du Mauna Kea ou loué ce minuscule bateau sur le lagon désert de Bora Bora. Des moments difficiles aussi, lorsque nous avons écumé les maisons médicales et hôpitaux en Nouvelle Zélande, notre petit ne mangeant plus depuis trois jours. Nous avons découvert tous ensemble ce que c’est que de vivre au Cambodge, en échangeant avec notre guide francophone, Piseth, sur la condition des femmes et des enfants dans son pays, la corruption ou la pauvreté. Nous nous sommes questionnés sur notre propre vie, notre rythme effréné, notre consommation perpétuelle. Et même si nos enfants n’ont pas fondamentalement changé leur manière de vivre, je suis persuadée que ce voyage marquera à jamais leur caractère. Et le nôtre.

«  La vie ce n’est pas seulement respirer, c’est aussi avoir le souffle coupé » Alfred Hitchcock

 Aujourd’hui nous sommes rentrés. Et je ne peux pas dire que ce voyage nous ait transformé, individuellement ou en tant que famille. Je ne crois pas que nous sommes plus soudés comme on l’entend souvent. La vie a repris normalement son cours. Comme avant. Mais nous avons vécu une histoire commune, pourtant hors du commun. C’est difficile pour moi de prendre chaque jour le même chemin pour travailler, de répéter à nouveau « on se dépêche », de regarder ces dressings qui débordent.

Nous avons dormi dans des 31 lits différents, pris 23 avions, mais aussi des bus, des trains, des tuktuk, des métros, des bateaux, des pickups, des campings cars, et même des vélos. Nous avons fait et défait nos sacs tous les trois jours, nous ne savions jamais où le vent nous porterait chaque jour. Nous avons découvert une infime partie du monde!Voilà. On a vécu une aventure extraordinaire. Comment on fait après ça pour reprendre une vie ordinaire?

Clémence Loup sera présente au 4e Paris Travelers festival 2019

lundi, 04 février 2019 16:44

Les mille et une merveilles du pays laotien : le rendez-vous des trekkeurs

Les mille et une merveilles du pays laotien : le rendez-vous des trekkeurs

Grottes sacrées, chutes d’eau spectaculaires de Kuang Si, promenade en bateau sur le fleuve du Mékong… Encore méconnus du tourisme, les jolis villages du Laos proposent plusieurs itinéraires de trekking et offriront des plaisirs inattendus aux fatigués du tourisme balnéaire.

Jouer la carte de la nature…

Loin de l’exotisme de Chine ou de Thaïlande, le Laos joue de son charme paisible et authentique pour attirer les visiteurs. Partir au Laos, c’est découvrir l’Asie des rizières en gradins, des hautes falaises verdoyantes, des tribus ethniques réfugiées dans la jungle et des pagodes dorées. L’absence d’accès à la mer, le conservatisme du peuple et un réseau de communication déficient ont contribué à l’isolement du pays jusqu’au milieu des années 1990. Ouvert aujourd'hui au tourisme, le Laos passe pour une destination nature respirant le calme et la sérénité. Que dire de plus… c’est le rendez-vous des trekkeurs et des amateurs de découverte insolite.

Itinéraires de randonnée au Laos

Le relief accidenté du Laos, où se succèdent montagnes, falaises de granit et abîmes vertigineux, offre un cadre sublime pour pratiquer la randonnée grandeur nature.

La promenade est agréable le matin, quand les feuillages se dorent sous la lumière rosée du levant. Le bassin du Mékong, au cœur de Luang Prabang, doit être impérativement compris dans votre itinéraire. Tantôt, vous sillonnerez des rizières à perte de vue, où un buffle d’eau piétine parfois le sol et le rend meuble avant la mise en semences. Tantôt, vous pénétrez au milieu d’une forêt de bambous et d’hévéas. Avec la compagnie d’un guide local qui parle votre langue, vous serez ravis d’apprendre le mode de vie des villageois, qui tirent encore leur subsistance des produits de cueillette et mangent les pousses de bambou en période de soudure. La randonnée permet de découvrir de très jolies cascades se jetant depuis une hauteur de 20 mètres dans des bassins d’eaux bleu turquoise qui appellent à la baignade.

Les chutes de Kuang Si

Les cascades de Kuang Si, situées à 30 km seulement du centre-ville de Luang Prabang, sont un site naturel qu’il ne faut pas manquer. La route pour y parvenir est bien entretenue et, il faut le dire, magnifique. A l’entrée du parc, les restaurants sont sur pied de guerre pour vous faire goûter des spécialités locales. Pour faciliter les visites touristiques, des ponts et passerelles ont été spécialement aménagés. Enrichissez votre balade en faisant un petit tour dans la réserve d’ours noirs qui est à deux pas du parc : vos enfants seront aux anges à les voir grimper aux branches, s’amuser ou se nourrir de fruits de palmiers. Le point d’orgue de la randonnée sera la plongée dans l’une des piscines naturelles de Kuang Si. 

Les grottes de Pak Ou

Les grottes de Pak Ou, un ensemble de deux grottes aux parois calcaires étincelantes, sont un but de randonnées très convoité. Ce lieu de culte fondé par le peuple lao est voué à la spiritualité et à la méditation. Le voyageur s’y sent apaisé, déconnecté du stress des bruyantes cités et de l’univers du travail. Pour vous y rendre, offrez-vous une excursion en bateau sur le fleuve Mékong souvent intégré dans les circuits touristiques au Laos et arrêtez-vous à l’embouchure de Nam Ou. La grotte de Tham Ting est la plus facile d’accès tandis que la seconde, dite grotte de Tham Phum, est plus grande et plus profonde. Emportez une lampe de poche pour voir clair à l’intérieur des grottes, dans lesquelles il faut admirer les statuettes sculptées de Bouddha, l’idole nationale de Laos. Le seul point négatif, c’est la cohue touristique que vous ne pourrez pas fuir et qui pourrait entacher légèrement vos moments de recueillement… Sinon, les grottes de Pak Ou sont un monument naturel franchement
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