Formalités
Depuis le 26 Novembre 2018, les voyageurs nécessitant un visa d’entrée en Tanzanie, dont les citoyens français font partie, peuvent en effectuer la demande de visa Tanzanie en ligne (e-Visa).
Adresses utiles
. Ambassade (ne délivre plus de visas depuis novembre 2019)
13 av. Pointcarré 75016, Paris. Tél. : 01 53 70 63 66.
Ouvert du lundi au vendredi de 10 à 13h00.
Guides
A l'occasion la Tanzanie est incluse (parfois uniquement pour sa partie nord et les îles) dans les titres concernant le Kenya.
. Pratique
Routard , Bleu Evasion , Footprint .
- En anglais :
Lonely Planet, Rough Guide et Bradt (2 titres chacun avec Zanzibar).
. Bref séjour/organisé
Cap sur , Mondeos , Marcus (+ "Guide du safari").
. Culturel
Bibliothèque du Voyageur .
. Thématique (en anglais)
Cicerones "Kilimanjaro trekker's guide".
Lonely Planet "Trekking in East Africa" et "Watching wildlife in East Africa".
Mountaineers Books "Climbing and trekking".
Trailblazer "Kilimanjaro trekking".
Cartes
Nelles, Foldex, Cartographia, Collins, Globetrotter, Freytag, ITM pour des représentations autour du 1/1 500 000.
- Pour le Kilimanjaro :
ITM, Ordnance Survey, Rand Mc Nally.

Sur Internet
Depuis le 26 Novembre 2018, les voyageurs nécessitant un visa d’entrée en Tanzanie, dont les citoyens français font partie, peuvent en effectuer la demande de visa Tanzanie en ligne (e-Visa).
Sur ce site officiel, traduit en anglais, les touristes ou voyageurs en déplacement professionnel pourront réclamer leur visa moyennant un coût de 50 USD (≈ 45 €) pour le visa touristique ou 250 USD (≈ 225 €) pour un visa d’affaires, à régler en ligne par carte Visa, Mastercard ou par virement bancaire.
En ligne, le requérant devra insérer une copie de son passeport, sa photo d’identité ainsi qu’un document additionnel selon le type de visa souhaité (Tourisme: Vol/Hôtel; Affaires: un ordre de mission;..).
Les points d’entrée éligibles sont:
- l’Aéroport International du Kilimandjaro (KIA)
- l’Aéroport International Julius-Nyerere de Dar es Salam (JNIA)
- l’Aéroport international Abeid Amani Karume de Zanzibar (AAKIA)
- le poste frontière terrestre de Namanga (avec le Kenya)
- le poste frontière terrestre de Tunduma (avec la Zambie)
Attention, lors de la demande en ligne, il sera réclamé de choisir entre une visite en Tanzanie continentale ou dans l’archipel de Zanzibar.
> source Action visas
Adresses utiles
. Ambassade (ne délivre plus de visas depuis novembre 2019)
13 av. Pointcarré 75016, Paris. Tél. : 01 53 70 63 66.
Ouvert du lundi au vendredi de 10 à 13h00.
Guides
A l'occasion la Tanzanie est incluse (parfois uniquement pour sa partie nord et les îles) dans les titres concernant le Kenya.
. Pratique
Routard , Bleu Evasion , Footprint .
- En anglais :
Lonely Planet, Rough Guide et Bradt (2 titres chacun avec Zanzibar).
. Bref séjour/organisé
Cap sur , Mondeos , Marcus (+ "Guide du safari").
. Culturel
Bibliothèque du Voyageur .
. Thématique (en anglais)
Cicerones "Kilimanjaro trekker's guide".
Lonely Planet "Trekking in East Africa" et "Watching wildlife in East Africa".
Mountaineers Books "Climbing and trekking".
Trailblazer "Kilimanjaro trekking".
Cartes
Nelles, Foldex, Cartographia, Collins, Globetrotter, Freytag, ITM pour des représentations autour du 1/1 500 000.
- Pour le Kilimanjaro :
ITM, Ordnance Survey, Rand Mc Nally.

Sur Internet
| . Carnets de voyage > Aventures en Tanzanie : les plus belles plages, les plus belles réserves et les plus beaux animaux à travers le regard d'un photographe animalier. > Safari en Tanzanie : mes sentiments sur les réserves du nord de la Tanzanie. > Maasai, seigneurs de la savane : ma rencontre avec les Maasaï. Depuis, je passe mon temps dans ma région d'adoption entre Kenya et Tanzanie. > Voyage en Tanzanie : ascension du Kilimandjaro, safari dans le Serengeti et le Ngorongoro, et l'île de Zanzibar. > Zanzibar, l'île aux épices: visite de cette ile touristique mais aussi première productrice de clous de girofle au monde. |
. Portails et fiches pratiques > Into Tanzania : intéressant pour tout ce qui est voyage. . Autres sites > Safari : habillement, accessoires et technique photos pour bien profiter des safaris africains. > Le dictionnaire des épices : à usage tant personnel que professionnel. |
Repères
En Afrique orientale, à l'est de l'ex-Zaïre et au sud du Kenya.
945 090 km2 pour 49 639 138 hab. Capitale : Dodoma
+ 2 heures en hiver et + 1 heure en été de décalage par rapport à la France (GMT + 3).
220 Volt. Conduite à gauche.
Présentation
La Tanzanie est essentiellement composée d'un haut plateau (env. 1 200 m), formé de steppes et de savanes, se prolongeant au nord jusqu'au lac Victoria. A l'ouest la frontière avec l'ex-Zaïre (République Démocratique du Congo) est constituée par un autre lac important, le Tanganyka. Au nord/nord-est culminent le Kilimandjaro (5 895 m; le sommet de l'Afrique) et le Mont Meru d'origines volcaniques. Au sud et à l'est, les hauts plateaux se transforment peu à peu en de basses terres s'ouvrant sur l'Océan Indien. Celui-ci accueille plusieurs îles dont la plus connue est Zanzibar (500 000 hab pour 2 600 km2 avec ses dépendances).
La majorité de la population, composée de 120 ethnies dont les Bantous et surtout les Masaïs qui sont les plus "célèbres", est rurale aux deux tiers et a développé un fort secteur agricole (manioc, riz, maïs...) à travers des villages communautaires. Elle compte un tiers de chrétiens, autant de musulmans (majoritairement à Zanzibar), une forte minorité hindouiste et des animistes. La Tanzanie abrite de nombreux parcs nationaux et des centaines d'espèces d'animaux sauvages. Si Dar es Salam est la principale ville du pays, sa capitale en est Dodoma. En plus de l'agriculture, l'élevage, le coton, le café et les épices (Zanzibar) sont ses principales ressources de ce pays qui reste parmi les plus pauvres de la planète.
Aperçu historique
. L'histoire de la Tanzanie plus en détails.
. IXe siècle : les Arabes du Golfe s'unissent aux autochtones Bantous pour former progressivement le peuple et la civilisation Swahili. Auparavant la côte et les îles étaient déjà des mouillages traditionnels pour les commerçants arabes et indiens.
. 1498 : le portugais Vasco de Gama est le premier européen à découvrir le pays.
. 1652 : les Arabes chassent les Portugais qui dominaient le commerce dans la région et assurent leur puissance sur les côtes.
. mi-XIXe siècle : début des expéditions européennes, et notamment britanniques, à l'intérieur du pays (Stanley et Livingstone). Début également des rivalités anglo-allemandes pour la domination du territoire.
. 1891 : le pays (partie continentale) devient protectorat allemand après que l'île de Zanzibar l'ait été par les anglais un an plus tôt.
. 1920 : la Société des Nations (SDN) confie à la Grande-Bretagne le territoire, amputé de sa partie nord-ouest, qui est rebaptisé Tanganyika.
. années 50 : développement d'un mouvement nationaliste sous la direction de J. Nyerere.
. 1961 : indépendance du Tanganyika; Nyerere au pouvoir jusqu'en 1985.
. 1963 : indépendance de Zanzibar. Après un an de sultanat, l'île devient une république suite à un soulèvement populaire.
. 1964 : Zanzibar et le Tanganyika s'unissent pour former un nouvel état, la Tanzanie, membre du Commonwealth.
. 1967-1985 : expérience socialiste et parti unique.
. 1986 : ouverture au libéralisme.
. 1992 : retour au multipartisme.
. 2000 : tensions locales aux frontières et dans les îles.
. 2005 : Jakaya Kikwete est élu président.
Climat
A nuancer le climat de la côte et des îles qui reste chaud, humide et ensoleillé à l'année et celui des hauteurs plus tempéré (nuits fraiches). La saison sèche qui va de juin à octobre est la meilleure période de visite. Pluies fréquentes de novembre à mai.
. A prévoir
Des vêtements légers (mais adaptés aux safaris) plus un lainage pour les soirées ou l'altitude à l'intérieur des terres.
Langues
. Guide de conversation "Swahili" : Assimil (en français). Berlitz, Lonely Planet, Rough Guide (en anglais).
Anglais et Swahili (off.), plus divers dialectes locaux.
Argent
Shilling tanzanien (100 cents).
Même si les Euros peuvent être changés à l'occasion, les dollars US sont conseillés (cash, travelers, cartes). Celui-ci est d'ailleurs d'une certaine manière la deuxième monnaie du pays et sert notamment à payer l'entrée des parcs nationaux.
Adresses des quelques distributeurs Visa (et autres cartes).
Affluence
Moins touristique que le Kenya voisin, la Tanzanie accueille toutefois de forts contingents de visiteurs dans ses réserves du nord, la région du Kilimandjaro et l'île de Zanzibar. Ailleurs très peu de monde.
612 000 personnes sont allées en Tanzanie en 2006 et 17 000 français ont aussi visité le pays en 2001.
Voyage individuel : pour qui ?
Destination pour voyageur débutant/voyageur un peu expérimenté (hors sentiers battus).
La Tanzanie c'est aussi...
En Afrique orientale, à l'est de l'ex-Zaïre et au sud du Kenya.
945 090 km2 pour 49 639 138 hab. Capitale : Dodoma
+ 2 heures en hiver et + 1 heure en été de décalage par rapport à la France (GMT + 3).
220 Volt. Conduite à gauche.
Présentation
La Tanzanie est essentiellement composée d'un haut plateau (env. 1 200 m), formé de steppes et de savanes, se prolongeant au nord jusqu'au lac Victoria. A l'ouest la frontière avec l'ex-Zaïre (République Démocratique du Congo) est constituée par un autre lac important, le Tanganyka. Au nord/nord-est culminent le Kilimandjaro (5 895 m; le sommet de l'Afrique) et le Mont Meru d'origines volcaniques. Au sud et à l'est, les hauts plateaux se transforment peu à peu en de basses terres s'ouvrant sur l'Océan Indien. Celui-ci accueille plusieurs îles dont la plus connue est Zanzibar (500 000 hab pour 2 600 km2 avec ses dépendances).
La majorité de la population, composée de 120 ethnies dont les Bantous et surtout les Masaïs qui sont les plus "célèbres", est rurale aux deux tiers et a développé un fort secteur agricole (manioc, riz, maïs...) à travers des villages communautaires. Elle compte un tiers de chrétiens, autant de musulmans (majoritairement à Zanzibar), une forte minorité hindouiste et des animistes. La Tanzanie abrite de nombreux parcs nationaux et des centaines d'espèces d'animaux sauvages. Si Dar es Salam est la principale ville du pays, sa capitale en est Dodoma. En plus de l'agriculture, l'élevage, le coton, le café et les épices (Zanzibar) sont ses principales ressources de ce pays qui reste parmi les plus pauvres de la planète.
Aperçu historique
. L'histoire de la Tanzanie plus en détails.
. IXe siècle : les Arabes du Golfe s'unissent aux autochtones Bantous pour former progressivement le peuple et la civilisation Swahili. Auparavant la côte et les îles étaient déjà des mouillages traditionnels pour les commerçants arabes et indiens.
. 1498 : le portugais Vasco de Gama est le premier européen à découvrir le pays.
. 1652 : les Arabes chassent les Portugais qui dominaient le commerce dans la région et assurent leur puissance sur les côtes.
. mi-XIXe siècle : début des expéditions européennes, et notamment britanniques, à l'intérieur du pays (Stanley et Livingstone). Début également des rivalités anglo-allemandes pour la domination du territoire.
. 1891 : le pays (partie continentale) devient protectorat allemand après que l'île de Zanzibar l'ait été par les anglais un an plus tôt.
. 1920 : la Société des Nations (SDN) confie à la Grande-Bretagne le territoire, amputé de sa partie nord-ouest, qui est rebaptisé Tanganyika.
. années 50 : développement d'un mouvement nationaliste sous la direction de J. Nyerere.
. 1961 : indépendance du Tanganyika; Nyerere au pouvoir jusqu'en 1985.
. 1963 : indépendance de Zanzibar. Après un an de sultanat, l'île devient une république suite à un soulèvement populaire.
. 1964 : Zanzibar et le Tanganyika s'unissent pour former un nouvel état, la Tanzanie, membre du Commonwealth.
. 1967-1985 : expérience socialiste et parti unique.
. 1986 : ouverture au libéralisme.
. 1992 : retour au multipartisme.
. 2000 : tensions locales aux frontières et dans les îles.
. 2005 : Jakaya Kikwete est élu président.
Climat
A nuancer le climat de la côte et des îles qui reste chaud, humide et ensoleillé à l'année et celui des hauteurs plus tempéré (nuits fraiches). La saison sèche qui va de juin à octobre est la meilleure période de visite. Pluies fréquentes de novembre à mai.
. A prévoir
Des vêtements légers (mais adaptés aux safaris) plus un lainage pour les soirées ou l'altitude à l'intérieur des terres.
Langues
. Guide de conversation "Swahili" : Assimil (en français). Berlitz, Lonely Planet, Rough Guide (en anglais).
Anglais et Swahili (off.), plus divers dialectes locaux.
Argent
Shilling tanzanien (100 cents).
Même si les Euros peuvent être changés à l'occasion, les dollars US sont conseillés (cash, travelers, cartes). Celui-ci est d'ailleurs d'une certaine manière la deuxième monnaie du pays et sert notamment à payer l'entrée des parcs nationaux.
Adresses des quelques distributeurs Visa (et autres cartes).
Affluence
Moins touristique que le Kenya voisin, la Tanzanie accueille toutefois de forts contingents de visiteurs dans ses réserves du nord, la région du Kilimandjaro et l'île de Zanzibar. Ailleurs très peu de monde.
612 000 personnes sont allées en Tanzanie en 2006 et 17 000 français ont aussi visité le pays en 2001.
Voyage individuel : pour qui ?
Destination pour voyageur débutant/voyageur un peu expérimenté (hors sentiers battus).
La Tanzanie c'est aussi...
| "Qualité de vie" (rang en 2004): | 162/177 |
| PIB/hab. (2014): | 1 700 US $ |
| Revenu moyen mensuel (2014): | 48 US $ |
| Inflation (2013): | + 7,8% |
| Seuil de pauvreté (2014): | 28,2 % pop. |
| Pop. avec moins de 2 US $/jour (2014): | 60,5% |
| Espérance de vie (2014): | 61,24 ans |
| Taux de migration (pour 1 000 hab.) (2014): | - 0,57 |
| Croissance pop. (2014): | + 2,87% |
| Taux d'alphabétisation (2013): | 72,9% |
| Population urbaine (2014): | 31% |
| Liberté de la presse (rang en 2013): | 88/179 |
![]() |
une destination... Nature Aventure Culture Détente-vacances |
en bref...
. Destination : pour voyageur débutant/un peu expérimenté
. Dar es Salam : 685/835 € en avion.
. Visa + fièvre jaune.
. A emporter : US $ et de plus en plus Euros.
. Budget quotidien : 20 à 28 US $/jour (ou 50/75 US $ avec safaris).
. Hébergement : petits hôtels, campements.
. Pour se déplacer : bus et taxis collectifs.
. Risques : assez élevés au niveau sanitaire et moyens au niveau sécurité.
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Budget "routard"
On peut voyager pour peu cher au Soudan. Compter de 8 à 15 US $/jour et par personne. C'est l'affrêtement de véhicules pour accéder à certains sites qui vous reviendra le plus cher.
Se déplacer
Transports très basiques et très lents dans tous le pays (et fortement déconseillés pour le Sud vu les risques). D'ailleurs, mieux vaut-il compter toujours en heures qu'en kilomètres.
. Par la route
Réseau routier en mauvais état avec juste quelques routes asphaltées au nord et que de la piste au sud. Rouler avec son propre véhicule demande prudence et dextérité. Les soudanais conduisent en général assez mal et très vite.
Pour se déplacer on trouve sur le goudron des pick-up, des bus et d'excellents minibus tout confort (les seuls). Sur la piste des pick-up, des camions ou des bus 4x4 faits pour les longs trajets. Dans tous les cas, les transports en communs demeurent très économiques (0,5 à 2 US $/heure maxi) et la plupart du temps sommaires.
Il est à signaler que pour accéder à certains sites archéologiques on sera aussi souvent obligé d'affréter des véhicule (4x4) avec chauffeur à la journée; dans ce cas compter 30 à 50 US $ tout compris.
. Trains
Réseau limité à deux lignes au départ de la capitale, très lents, peu confortable et un système assez complexe. Pour circuler en train au Soudan, il faut disposer de pas mal de temps. Sur certains axes, les trains ne circulent que tous les 15 jours et l'on ne sait jamais quand on les prend en cours de route combien de wagons de voyageurs il y aura. En théorie on trouve des couchettes 1e, 2e et 3e classe pour 100 personnes. Mieux vaut toujours réserver. Compter en gros 0,5 US $/heure en 1ere classe.
. Vols domestiques
Quelques rares dessertes locales avec Sudan Airways.
Précautions
. Sanitaires
Traitement anti-paludéen vivement recommandé et précautions habituelles concernant l'eau (prévoir des pastilles purifiantes car on ne trouvera pas d'eau minérale partout) et les aliments. Prévoir également des protections anti-moustiques et bien sûr contre le soleil.
. Sécurité
Au niveau criminalité, très peu d'arnaques et vols quasi inexistants. Attention par contre aux meutes de chiens errants (dangereux la nuit quand on est à pied et en plus souvent porteurs de la rage)… et la présence nocturne de barrages de policiers parfois un peu "nerveux".
Mais le problème principal du pays en matière de sécurité demeure le conflit Nord/Sud et ses conséquences sur les déplacements même si le Nord ne présente que très peu de risques. Donc, toujours bien se renseigner auprès des ONG et représentations étrangères avant de s'aventurer quelque part, surtout au sud de Khartoum (tant est-il d'ailleurs que l'accès soit permis pour cette partie là du territoire).
Gastronomie
Possibilité de manger pour 2 US $ maxi dans les marchés et établissements locaux. Mais, dans son ensemble, la nourriture reste peu variée : chichkebab, foul, pois chiches, dattes et pain. Le pays est sans alcool. A la limite, il peut être utile de prévoir un réchaud et quelques aliments comme du riz ou des pâtes.
Hébergements
Au niveau des établissements locaux, on peut trouver une chambre double pour 3 US $ la nuit et même bien moins en collectif ou à la belle étoile dans la cour ou en terrasse; le tout pour un confort basique en conséquence. Il existe toutefois aussi quelques (rares) établissements plus "haut de gamme" à la capitale et dans quelques autres villes pour 10 à 20 US $/nuit mini.
A signaler que l'hospitalité et la gentillesse des populations est telle que l'on est aussi souvent invité à manger et même à dormir chez l'habitant. Pour le soudanais, c'est d'ailleurs un devoir et un honneur que d'accueillir le voyageur (on entend toujours "Fad'al" - "bienvenue" - surtout en plein Ramadan).
On peut voyager pour peu cher au Soudan. Compter de 8 à 15 US $/jour et par personne. C'est l'affrêtement de véhicules pour accéder à certains sites qui vous reviendra le plus cher.
Se déplacer
Transports très basiques et très lents dans tous le pays (et fortement déconseillés pour le Sud vu les risques). D'ailleurs, mieux vaut-il compter toujours en heures qu'en kilomètres.
. Par la route
Réseau routier en mauvais état avec juste quelques routes asphaltées au nord et que de la piste au sud. Rouler avec son propre véhicule demande prudence et dextérité. Les soudanais conduisent en général assez mal et très vite.
Pour se déplacer on trouve sur le goudron des pick-up, des bus et d'excellents minibus tout confort (les seuls). Sur la piste des pick-up, des camions ou des bus 4x4 faits pour les longs trajets. Dans tous les cas, les transports en communs demeurent très économiques (0,5 à 2 US $/heure maxi) et la plupart du temps sommaires.
Il est à signaler que pour accéder à certains sites archéologiques on sera aussi souvent obligé d'affréter des véhicule (4x4) avec chauffeur à la journée; dans ce cas compter 30 à 50 US $ tout compris.
. Trains
Réseau limité à deux lignes au départ de la capitale, très lents, peu confortable et un système assez complexe. Pour circuler en train au Soudan, il faut disposer de pas mal de temps. Sur certains axes, les trains ne circulent que tous les 15 jours et l'on ne sait jamais quand on les prend en cours de route combien de wagons de voyageurs il y aura. En théorie on trouve des couchettes 1e, 2e et 3e classe pour 100 personnes. Mieux vaut toujours réserver. Compter en gros 0,5 US $/heure en 1ere classe.
. Vols domestiques
Quelques rares dessertes locales avec Sudan Airways.
Précautions
. Sanitaires
Traitement anti-paludéen vivement recommandé et précautions habituelles concernant l'eau (prévoir des pastilles purifiantes car on ne trouvera pas d'eau minérale partout) et les aliments. Prévoir également des protections anti-moustiques et bien sûr contre le soleil.
. Sécurité
Au niveau criminalité, très peu d'arnaques et vols quasi inexistants. Attention par contre aux meutes de chiens errants (dangereux la nuit quand on est à pied et en plus souvent porteurs de la rage)… et la présence nocturne de barrages de policiers parfois un peu "nerveux".
Mais le problème principal du pays en matière de sécurité demeure le conflit Nord/Sud et ses conséquences sur les déplacements même si le Nord ne présente que très peu de risques. Donc, toujours bien se renseigner auprès des ONG et représentations étrangères avant de s'aventurer quelque part, surtout au sud de Khartoum (tant est-il d'ailleurs que l'accès soit permis pour cette partie là du territoire).
Gastronomie
Possibilité de manger pour 2 US $ maxi dans les marchés et établissements locaux. Mais, dans son ensemble, la nourriture reste peu variée : chichkebab, foul, pois chiches, dattes et pain. Le pays est sans alcool. A la limite, il peut être utile de prévoir un réchaud et quelques aliments comme du riz ou des pâtes.
Hébergements
Au niveau des établissements locaux, on peut trouver une chambre double pour 3 US $ la nuit et même bien moins en collectif ou à la belle étoile dans la cour ou en terrasse; le tout pour un confort basique en conséquence. Il existe toutefois aussi quelques (rares) établissements plus "haut de gamme" à la capitale et dans quelques autres villes pour 10 à 20 US $/nuit mini.
A signaler que l'hospitalité et la gentillesse des populations est telle que l'on est aussi souvent invité à manger et même à dormir chez l'habitant. Pour le soudanais, c'est d'ailleurs un devoir et un honneur que d'accueillir le voyageur (on entend toujours "Fad'al" - "bienvenue" - surtout en plein Ramadan).
En avion depuis la France
. Khartoum
Prix : 550/700 €.
Directs (8h00) Sudan Airways de Roissy.
Avec changement (11 à 13h00) Emirates, MEA, Royal Jordanian, Egyptair, Kenya Airways, KLM, Lufthansa, Alitalia.
. Que choisir ? :
Sans hésitation Emirates (via le Golfe) qui offre de très loin le meilleur rapport qualité-prix sur la destination.
Par d'autres moyens ou d'autres lieux
Si l'on est dans les pays voisins, l'avion au départ de ceux-ci avec les compagnies locales demeure le meilleur moyen (ainsi que le plus sûr) pour se rendre au Soudan.
Toutefois il est vrai que l'on peut aussi arriver par voie terrestre (Ethiopie) ou fluviale (Egypte) à partir de quelques rares endroits au nord/nord-est du pays (guère possible ou déconseillé ailleurs).
Mais ATTENTION, l'expérience reste très difficile, demande beaucoup de temps et de patience (notamment aux frontières), peut être parfois coûteuse et à l'occasion aussi dangereuse.
De façon générale, toujours bien se renseigner avant.
. Khartoum
Prix : 550/700 €.
Directs (8h00) Sudan Airways de Roissy.
Avec changement (11 à 13h00) Emirates, MEA, Royal Jordanian, Egyptair, Kenya Airways, KLM, Lufthansa, Alitalia.
. Que choisir ? :
Sans hésitation Emirates (via le Golfe) qui offre de très loin le meilleur rapport qualité-prix sur la destination.
Par d'autres moyens ou d'autres lieux
Si l'on est dans les pays voisins, l'avion au départ de ceux-ci avec les compagnies locales demeure le meilleur moyen (ainsi que le plus sûr) pour se rendre au Soudan.
Toutefois il est vrai que l'on peut aussi arriver par voie terrestre (Ethiopie) ou fluviale (Egypte) à partir de quelques rares endroits au nord/nord-est du pays (guère possible ou déconseillé ailleurs).
Mais ATTENTION, l'expérience reste très difficile, demande beaucoup de temps et de patience (notamment aux frontières), peut être parfois coûteuse et à l'occasion aussi dangereuse.
De façon générale, toujours bien se renseigner avant.
Formalités
. Formalités et conseils sur la destination par le Ministère des Affaires Etrangères.
Visa (45 € en espèces, 2 photos et 2 formulaires à compléter); environ 10 jours de délais d'obtention. Pas de preuve de voyage en Israël sur le passeport. Possibilité de prolongation sur place mais uniquement à Khartoum.
→ Formalités sur place
Il faut des autorisations dans tous les sens pour se balader dans le pays (et la partie sud est toujours plus ou moins fermée aux étrangers non accrédités). C'est un vrai parcours du combattant ! Donc, en arrivant à Khartoum, se munir des autorisations diverses et obligatoires pour circuler dans le pays. Prévoir des photos d'identité en nombre et plusieurs photocopies de son visa et passeport.
Démarches à suivre :
. Se faire enregistrer sous 3 jours après l'arrivée au Service Immigration de la police à l'Ambassade de France (Quartier Amarat, rue numéro 13, Khartoum. Tél. : 46 59 42). Cela peut se faire pour les Français dans la matinée (tarif : 34 000 Livres/pers.) Cette formalité est obligatoire.
. Obtenir auprès de la police soudanaise un permis de circuler dans le pays (gratuit). Impossible de se déplacer sans celui-ci. Prévoir une photo. Il est important de nommer toutes les régions où l'on compte se rendre. Il est également préférable de se faire traduire ce qui est dit/écrit pour éviter de s'y perdre. Ensuite, dans chaque ville où l'on s'arrête, se faire enregistrer (gratuitement) auprès de la police. Demandez le "Maktab Ahlam".
. Le permis de photographier (gratuit) s'obtient au Musée National. Prévoir une photo. Il permet notamment de photographier les sites archéologiques mais pas de filmer (dans ce cas compter 40 US $ pour le permis).
. Autorisations d'accès aux sites archéologiques à faire également au Musée National. Il s'agit d'une feuille par site qui permet l'accès gratuit au site en question. Indispensable. A signaler que quatre sites sont payants (10 US $) : Méroé, Musawarat, Naga et la zone de Djebel Barkal. Les autres (Soleb, Seidinga, Saï et Abri) sont gratuits.
. Dans tous les cas, lors de contrôles ou autres, ne jamais donner les originaux (surtout le permis de circuler). Donc, se munir de photocopies. Les autorisations peuvent être obtenues en anglais.
Adresses utiles
. Ambassade
56 av. Montaigne, 75008 Paris, 75016 Paris. Tél. : 01 42 25 55 73.
. Compagnie aérienne
Sudan Airways, 11 rue Lincoln, 75008 Paris. Tél. : 01 53 75 22 22.
. Institut du Monde Arabe
1 rue des Fossés St Bernard, 75005 Paris.
. S.F.E.S.
Au musée de l'Homme place du Trocadéro, 75116 Paris. Tél. : 01 69 48 63 21.
La SFES (Société Française d'Etudes Soudanaises) est un formidable lieu d'échanges pour tous ceux qui s'intéressent au Soudan. Elle organise des conférences-débats sur l'archéologie, l'histoire, les arts, la littérature, etc, du pays.
Guides
Quasiment rien sur le Soudan en dehors d'un titre chez Bradt, d'un autre aux éditions Kegan et le Lonely Planet "Egypt, Sudan" (tous en anglais).
Cartes
ITM, Cartographia, Geoproject.

Sur Internet
Portails
> eSudan : site portail.
. Formalités et conseils sur la destination par le Ministère des Affaires Etrangères.
Visa (45 € en espèces, 2 photos et 2 formulaires à compléter); environ 10 jours de délais d'obtention. Pas de preuve de voyage en Israël sur le passeport. Possibilité de prolongation sur place mais uniquement à Khartoum.
→ Formalités sur place
Il faut des autorisations dans tous les sens pour se balader dans le pays (et la partie sud est toujours plus ou moins fermée aux étrangers non accrédités). C'est un vrai parcours du combattant ! Donc, en arrivant à Khartoum, se munir des autorisations diverses et obligatoires pour circuler dans le pays. Prévoir des photos d'identité en nombre et plusieurs photocopies de son visa et passeport.
Démarches à suivre :
. Se faire enregistrer sous 3 jours après l'arrivée au Service Immigration de la police à l'Ambassade de France (Quartier Amarat, rue numéro 13, Khartoum. Tél. : 46 59 42). Cela peut se faire pour les Français dans la matinée (tarif : 34 000 Livres/pers.) Cette formalité est obligatoire.
. Obtenir auprès de la police soudanaise un permis de circuler dans le pays (gratuit). Impossible de se déplacer sans celui-ci. Prévoir une photo. Il est important de nommer toutes les régions où l'on compte se rendre. Il est également préférable de se faire traduire ce qui est dit/écrit pour éviter de s'y perdre. Ensuite, dans chaque ville où l'on s'arrête, se faire enregistrer (gratuitement) auprès de la police. Demandez le "Maktab Ahlam".
. Le permis de photographier (gratuit) s'obtient au Musée National. Prévoir une photo. Il permet notamment de photographier les sites archéologiques mais pas de filmer (dans ce cas compter 40 US $ pour le permis).
. Autorisations d'accès aux sites archéologiques à faire également au Musée National. Il s'agit d'une feuille par site qui permet l'accès gratuit au site en question. Indispensable. A signaler que quatre sites sont payants (10 US $) : Méroé, Musawarat, Naga et la zone de Djebel Barkal. Les autres (Soleb, Seidinga, Saï et Abri) sont gratuits.
. Dans tous les cas, lors de contrôles ou autres, ne jamais donner les originaux (surtout le permis de circuler). Donc, se munir de photocopies. Les autorisations peuvent être obtenues en anglais.
Adresses utiles
. Ambassade
56 av. Montaigne, 75008 Paris, 75016 Paris. Tél. : 01 42 25 55 73.
. Compagnie aérienne
Sudan Airways, 11 rue Lincoln, 75008 Paris. Tél. : 01 53 75 22 22.
. Institut du Monde Arabe
1 rue des Fossés St Bernard, 75005 Paris.
. S.F.E.S.
Au musée de l'Homme place du Trocadéro, 75116 Paris. Tél. : 01 69 48 63 21.
La SFES (Société Française d'Etudes Soudanaises) est un formidable lieu d'échanges pour tous ceux qui s'intéressent au Soudan. Elle organise des conférences-débats sur l'archéologie, l'histoire, les arts, la littérature, etc, du pays.
Guides
Quasiment rien sur le Soudan en dehors d'un titre chez Bradt, d'un autre aux éditions Kegan et le Lonely Planet "Egypt, Sudan" (tous en anglais).
Cartes
ITM, Cartographia, Geoproject.

Sur Internet
Portails
> eSudan : site portail.
Repères
A l'est de l'Afrique face à la Mer Rouge, entre l'Egypte et l'Ethiopie.
2 505 813 km2 pour 40 187 000 habitants. Capitale : Khartoum.
+ 1 heure en hiver et pas de décalage en été par rapport à la France (GMT + 2).
220 Volt. Conduite à droite.
Présentation
Totalement ignoré du tourisme et rarement à l'affiche de l'actualité ces dernières années hormis lorsqu'il s'agissait de guerre, de famine ou de soutien au terrorisme, le Soudan n'en demeure pas moins le plus vaste état d'Afrique (8% du continent). Plus de cinq fois la France pour moins de la moitié de sa population et quand même 500 ethnies réparties entre populations blanches, islamiques (80 %) et arabophone au nord et populations noires, animistes (17 %) ou chrétiennes (3 %) au sud. C'est d'ailleurs de cette disparité que proviennent les innombrables tensions internes qu'à connu et que connaît toujours le Soudan.
Sur le plan géographique, le pays est traversé du sud au nord par le Nil et plusieurs de ses affluents. Grâce à celui-ci et à l'irrigation des terres mise en place, la région centre (Khartoum) a pu développer quelques cultures dont notamment le coton. Le nord est lui par contre désertique (déserts de Nubie et de Libye) et axé sur un élevage nomade. Quant au sud, il abrite une savane luxuriante et des zones marécageuses. A l'ouest, à la frontière du Tchad, se dresse le plateau du Darfour et son point culminant à 3 088 m. Au niveau mondial, le Soudan demeure l'un des pays les plus pauvres.
Aperçu historique
. L'histoire du Soudan en détails.
. avant J.C. : la partie nord du Soudan (avec le sud de l'Egypte) forme la Nubie qui sera progressivement conquise par les pharaons.
. VIe-fin XIVe siècle : succession de royaumes chrétiens qui disparaîtront suite à l'arrivée des arabes et l'islamisation notamment au Nord.
. XVe-XIXe siècle : création de sultanats.
. 1820-40 : conquête de la région par les égyptiens.
. 1882 : les anglais occupent l'Egypte et de fait le Soudan.
. 1883-98 : la "guerre sainte" proclamée contre les anglais au Soudan est réprimée par le maréchal Kitchener.
. 1898 : les français présents au sud Soudan (à Fachoda) sont chassés par les britanniques qui établissent l'année suivante un condominium anglo-égyptien sur le Soudan.
. années (19)50 : remise en cause de la présence anglaise dans le pays qui débouchera en 1956 sur l'indépendance du Soudan.
. années 60 : succession de gouvernements civils et militaires ponctuée de coups d'état qui aboutit en 1969 à un régime socialiste.
. 1972 : commencée à l'indépendance, la rébellion sudiste obtient une certaine autonomie pour les provinces qu'elle contrôle.
. 1983 : reprise des combats dans le sud suite au refus par les Sudistes de diverses lois islamiques (la charia) mise en vigueur dans le pays.
. 1985 : une révolte populaire renverse les militaires en place et instaure un gouvernement civil.
. 1989 : suite au coup d'état du général Omar el-Béchir, reprise du pouvoir par l'armée et instauration d'un régime islamiste autoritaire.
. années 90 : poursuite du conflit avec le Sud dont les populations sont touchées par la famine.
. 2003 : nouveau conflit interne dans l'ouest du pays (crise du Darfour).
. 2005 : accords de paix au sud-Soudan ouvrant à terme une possibilité d'autonomie pour cette région.
Climat
Tout autant que ses paysages, le climat du Soudan est très varié. Climat torride et venté à l'année pour le désert de Nubie au nord, un peu moins chaud hors été le long de la côte de la Mer Rouge avec de rares pluies en novembre/décembre, grosses chaleurs à l'année avec des pluies de juin à septembre dans le centre, et chaud et humide pour la partie sud du pays. Nuits fraîches partout et températures plus clémentes en altitude. Partout, c'est la période novembre/mars qui est la plus propice; on évite ainsi les fortes chaleurs et, pour le sud, les fortes pluies.
. A prévoir
Des vêtements légers (plus un lainage pour les nuits) et surtout des protections contre le soleil (crème, lunettes, chapeau) sans oublier de l'eau pour ses déplacements. Egalement, de quoi se protéger de la pluie en saison dans le sud et du vent dans le nord. Le pays étant musulman, des tenues couvrant les jambes et les bras seront appréciées.
Langues
. Manuels de conversation : Harrap's, Omnivox, Chantecler, Lonely Planet.
. Vos premiers mots d'arabe pour le voyage.
Arabe (off.) et plusieurs dialectes locaux. Anglais dans les villes.
Argent
Livre soudanaise (100 Piastres)
A signaler que la monnaie locale est un peu complexe à comprendre. En effet, si les billets sont en livres, on parle cependant en dinards. 100 Dinards = 1 000 Livres.
Dans la pratique, c'est encore plus complexe. Ainsi, si l'on demande le prix d'une course à un chauffeur de taxi, il répondra 3 ce qui signifie en réalité 300 Dinards ou 3 000 Livres. D'où l'importance d'apprendre les chiffres arabes, au moins jusqu'à 10.
Au niveau des devises à emporter, inutile de prendre des Euros ou votre carte bancaire car ici on ne connaît que le dollar US quasi-uniquement en cash.
. Change
- A la capitale :
A Khartoum, pas la peine d'aller changer au marché noir car la plupart des banques ne prennent pas de commission (donc taux de change équivalent).
Pour les chèques de voyage, seule la banque franco-soudanaise de Khartoum accepte les chèques American Express (en US $).
- Ailleurs :
Dans le reste du pays, c'est simple on paie en espèces et rien d'autre (donc prévoir en conséquence). De plus, il n'y a pas de banque en dehors de Khartoum. Il est cependant possible de changer des dollars US dans certaines boutiques au même taux que dans les banques; même si ce n'est pas légal, c'est toléré.
Affluence
Pour cause de conflits répétés, de mauvaise image, du peu d'infrastructures existantes et des multiples difficultés administratives faites aux voyageurs, le Soudan ne reçoit que très très peu de touristes occidentaux sur les 50 000 visiteurs qu'il accueille en moyenne (51 000 en 2003).
Voyage individuel : pour qui ?
Destination pour voyageur confirmé.
Ne serait-ce qu'au niveau des transports (et des routes), les hôtels ou les restos, tout est TRÈS basique au Soudan. Mis à part à Khartoum, ce n'est pas un voyage de tout repos et il faut avoir du temps, de la patience et un peu d'expérience aussi pour pleinement apprécier un voyage dans ce pays. De plus, le Sud du pays est toujours plus ou moins fermé pour cause de conflit Nord/Sud.
Le Soudan c'est aussi...
A l'est de l'Afrique face à la Mer Rouge, entre l'Egypte et l'Ethiopie.
2 505 813 km2 pour 40 187 000 habitants. Capitale : Khartoum.
+ 1 heure en hiver et pas de décalage en été par rapport à la France (GMT + 2).
220 Volt. Conduite à droite.
Présentation
Totalement ignoré du tourisme et rarement à l'affiche de l'actualité ces dernières années hormis lorsqu'il s'agissait de guerre, de famine ou de soutien au terrorisme, le Soudan n'en demeure pas moins le plus vaste état d'Afrique (8% du continent). Plus de cinq fois la France pour moins de la moitié de sa population et quand même 500 ethnies réparties entre populations blanches, islamiques (80 %) et arabophone au nord et populations noires, animistes (17 %) ou chrétiennes (3 %) au sud. C'est d'ailleurs de cette disparité que proviennent les innombrables tensions internes qu'à connu et que connaît toujours le Soudan.
Sur le plan géographique, le pays est traversé du sud au nord par le Nil et plusieurs de ses affluents. Grâce à celui-ci et à l'irrigation des terres mise en place, la région centre (Khartoum) a pu développer quelques cultures dont notamment le coton. Le nord est lui par contre désertique (déserts de Nubie et de Libye) et axé sur un élevage nomade. Quant au sud, il abrite une savane luxuriante et des zones marécageuses. A l'ouest, à la frontière du Tchad, se dresse le plateau du Darfour et son point culminant à 3 088 m. Au niveau mondial, le Soudan demeure l'un des pays les plus pauvres.
Aperçu historique
. L'histoire du Soudan en détails.
. avant J.C. : la partie nord du Soudan (avec le sud de l'Egypte) forme la Nubie qui sera progressivement conquise par les pharaons.
. VIe-fin XIVe siècle : succession de royaumes chrétiens qui disparaîtront suite à l'arrivée des arabes et l'islamisation notamment au Nord.
. XVe-XIXe siècle : création de sultanats.
. 1820-40 : conquête de la région par les égyptiens.
. 1882 : les anglais occupent l'Egypte et de fait le Soudan.
. 1883-98 : la "guerre sainte" proclamée contre les anglais au Soudan est réprimée par le maréchal Kitchener.
. 1898 : les français présents au sud Soudan (à Fachoda) sont chassés par les britanniques qui établissent l'année suivante un condominium anglo-égyptien sur le Soudan.
. années (19)50 : remise en cause de la présence anglaise dans le pays qui débouchera en 1956 sur l'indépendance du Soudan.
. années 60 : succession de gouvernements civils et militaires ponctuée de coups d'état qui aboutit en 1969 à un régime socialiste.
. 1972 : commencée à l'indépendance, la rébellion sudiste obtient une certaine autonomie pour les provinces qu'elle contrôle.
. 1983 : reprise des combats dans le sud suite au refus par les Sudistes de diverses lois islamiques (la charia) mise en vigueur dans le pays.
. 1985 : une révolte populaire renverse les militaires en place et instaure un gouvernement civil.
. 1989 : suite au coup d'état du général Omar el-Béchir, reprise du pouvoir par l'armée et instauration d'un régime islamiste autoritaire.
. années 90 : poursuite du conflit avec le Sud dont les populations sont touchées par la famine.
. 2003 : nouveau conflit interne dans l'ouest du pays (crise du Darfour).
. 2005 : accords de paix au sud-Soudan ouvrant à terme une possibilité d'autonomie pour cette région.
Climat
Tout autant que ses paysages, le climat du Soudan est très varié. Climat torride et venté à l'année pour le désert de Nubie au nord, un peu moins chaud hors été le long de la côte de la Mer Rouge avec de rares pluies en novembre/décembre, grosses chaleurs à l'année avec des pluies de juin à septembre dans le centre, et chaud et humide pour la partie sud du pays. Nuits fraîches partout et températures plus clémentes en altitude. Partout, c'est la période novembre/mars qui est la plus propice; on évite ainsi les fortes chaleurs et, pour le sud, les fortes pluies.
. A prévoir
Des vêtements légers (plus un lainage pour les nuits) et surtout des protections contre le soleil (crème, lunettes, chapeau) sans oublier de l'eau pour ses déplacements. Egalement, de quoi se protéger de la pluie en saison dans le sud et du vent dans le nord. Le pays étant musulman, des tenues couvrant les jambes et les bras seront appréciées.
Langues
. Manuels de conversation : Harrap's, Omnivox, Chantecler, Lonely Planet.
. Vos premiers mots d'arabe pour le voyage.
Arabe (off.) et plusieurs dialectes locaux. Anglais dans les villes.
Argent
Livre soudanaise (100 Piastres)
A signaler que la monnaie locale est un peu complexe à comprendre. En effet, si les billets sont en livres, on parle cependant en dinards. 100 Dinards = 1 000 Livres.
Dans la pratique, c'est encore plus complexe. Ainsi, si l'on demande le prix d'une course à un chauffeur de taxi, il répondra 3 ce qui signifie en réalité 300 Dinards ou 3 000 Livres. D'où l'importance d'apprendre les chiffres arabes, au moins jusqu'à 10.
Au niveau des devises à emporter, inutile de prendre des Euros ou votre carte bancaire car ici on ne connaît que le dollar US quasi-uniquement en cash.
. Change
- A la capitale :
A Khartoum, pas la peine d'aller changer au marché noir car la plupart des banques ne prennent pas de commission (donc taux de change équivalent).
Pour les chèques de voyage, seule la banque franco-soudanaise de Khartoum accepte les chèques American Express (en US $).
- Ailleurs :
Dans le reste du pays, c'est simple on paie en espèces et rien d'autre (donc prévoir en conséquence). De plus, il n'y a pas de banque en dehors de Khartoum. Il est cependant possible de changer des dollars US dans certaines boutiques au même taux que dans les banques; même si ce n'est pas légal, c'est toléré.
Affluence
Pour cause de conflits répétés, de mauvaise image, du peu d'infrastructures existantes et des multiples difficultés administratives faites aux voyageurs, le Soudan ne reçoit que très très peu de touristes occidentaux sur les 50 000 visiteurs qu'il accueille en moyenne (51 000 en 2003).
Voyage individuel : pour qui ?
Destination pour voyageur confirmé.
Ne serait-ce qu'au niveau des transports (et des routes), les hôtels ou les restos, tout est TRÈS basique au Soudan. Mis à part à Khartoum, ce n'est pas un voyage de tout repos et il faut avoir du temps, de la patience et un peu d'expérience aussi pour pleinement apprécier un voyage dans ce pays. De plus, le Sud du pays est toujours plus ou moins fermé pour cause de conflit Nord/Sud.
Le Soudan c'est aussi...
| Qualité de vie" (rang en 2004): | 139/177 |
| PIB/hab. (2004): | 1 900 US $ |
| Revenu moyen mensuel (2003): | 40 US $ |
| Inflation (2004): | + 9% |
| Chômage (2002): | 18,7% pop. |
| Seuil de pauvreté (2004): | 40% pop. |
| Espérance de vie (2005): | 58 ans 1/2 |
| Taux de migration (pour 1 000 hab.) (2005): | - 0,02 |
| Croissance pop. (2005): | + 2,6% |
| Taux d'alphabétisation (2002): | 59,9% |
| Population urbaine (2003): | 39% |
| Liberté de la presse (rang en 2005): | 133/167 |
![]() |
une destination... Nature Aventure Culture Détente-vacances |
en bref...
. Destination : pour voyageur confirmé.
. Khartoum : 550/700 € en avion.
. Visa.
. A emporter : US $.
. Budget quotidien : 10 à 15 US $/jour.
. Hébergement : petits hôtels, chez l'habitant.
. Pour se déplacer : bus, taxis collectifs.
. Risques : élevés au niveau sanitaire et assez faibles à très élevés, selon les zones, au niveau sécurité.
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Budget "routard"
Le pays ayant choisi d'opter pour un tourisme de luxe tendance "racket", les Seychelles sont parmi les destinations les plus chères au monde. D'ailleurs, si l'on ne s'intéresse qu'à la plage et aux activités nautiques et maritimes, autant aller sur des destinations équivalentes comme par exemple Maurice pour trouver un meilleur rapport qualité-prix.
Autrement, comptez au strict minimum 60 à 70 €/jour si vous choisissez l'hébergement chez l'habitant, faites vote propre cuisine, utilisez le bus ou le vélo pour les déplacements, plus le bateau entre les îles, et limitez les activités payantes. Sinon, ca sera minimum 100 € qu'il faudra débourser chaque jour (et encore !).
Se déplacer
Se déplacer aux Seychelles a deux avantages : sécurité et ponctualité. Cela concerne non seulement les îles extérieures, mais aussi les 4 îles principales des Seychelles (Mahé, Praslin, La Digue et Cerf Island). Autobus, les taxis et les voitures de location ne sont présents que sur Mahé et Praslin. La Digue, cependant, est si petite qu'il n'y a pas de bus. Il ya seulement quelques taxis-île, les chars à boeufs (très lent, mais traditionnels) et les vélos, qui sur l'île sont extrêmement efficaces. Cerf Island ne mise pas sur les chariots à bœufs, taxis et vélos.
Ici tout fait tranquillement à pied, en marchant le long de la plage. Le tableau ci-dessous illustre,grâce à quel transport, les îles de Mahé, Praslin, La Digue et Cerf Island sont connectés. Toutes les infos sur ce site.

. Par la route
Bon réseau routier même si certaines routes demeurent étroites et sinueuses.
- Location de voiture :
Possible et à la limite utile sur Mahé quoique l'île puisse aussi se visiter par d'autres moyens bien plus économiques. Comptez entre 400 et 500 €/semaine tout compris.
- Bus :
La seule chose pas chère sur place, moins de 1 € le trajet quel que soit la distance. Un peu moins de bus le dimanche.
- Taxi :
Très cher pour en gros des prix correspondant aux prix français.
- Vélo :
Un bon moyen de découvrir les îles. Comptez 6 à 8 €/jour.
- Stop :
Une option possible qui marche assez bien (pas mal de touristes motorisés sur Mahé).
. Entre les îles
Hormis pour circuler entre Mahé, Praslin et La Digue, vous serez quasiment toujours obligés de passer par l'intermédiaire d'une agence locale pour vous rendre ailleurs (et c'est cher !).
- En avion :
Air Seychelles dessert plusieurs îles au départ de Mahé (cf. réseau). Comptez en gros 100 € A/R pour faire Mahé - Praslin (70 € en bateau).
- Bateau :
Bien moins cher que l'avion et des rotations entre Mahé, Praslin et La Digue. Egalement des possibilités de locations de voiliers avec skipper pour se balader entre les îles.
Précautions
. Sanitaires
Aucun risques particuliers, sinon quelques précautions d'usage contre le soleil.
. Sécurité
Pas vraiment de problèmes. Toutefois, il est à noter depuis quelques temps une augmentation de la (petite) délinquance sur l'île. Donc, prendre les précautions d'usage concernant ses valeurs, y compris en balade, et éviter de se promener la nuit surtout sur les plages.
Dans un autre domaine, attention aussi aux courants lors des baignades.
A voir, à faire
L'attrait principal des Seychelles pour la majorité des visiteurs demeure les plages et les multiples activités nautiques offertes allant de la plongée à la pêche au gros en passant par le surf. Egalement des possibilités de randonnées sur les principales îles.
Gastronomie
Pour se nourrir vous pouvez opter, au choix, pour les restos touristiques ou d'hôtels (20/25 € mini) ou pour bien moins cher, environ 5 € en moyenne, les établissements locaux proposant des "take away", plus les marchés et les épiceries locales (pas très bien achalandées il est vrai) si on veut faire sa cuisine soi-même.
Hébergements
Hébergement de qualité (normal !) et très cher pour beaucoup d'hôtels-club, de résidences, de villas ou de chambres chez l'habitant.Pour les premiers mieux vaut peut-être prendre depuis chez soi les formules "vol + hébergement" plus économiques. Pour les nuits chez l'habitant, comptez au mieux 60 ou 70 € mini la chambre. Dans tous les cas, évitez de passer par les centrales de réservation locales sous peine de voir vos tarifs largement augmentés !Il n'y a pas de campings aux Seychelles.
Plus...
En avion depuis la France
. Mahe
Prix : 700/1 000 €.
Aéroport International à 10 km du centre.
Taxe d'aéroport : 50 € (intern.).
Directs (9h30) Air Seychelles/Air France de Roissy.
Avec changement (14 à 19h00) : Air Mauritius, Air Austral, South African, Qatar Airways, British Airways.
. Que choisir ? :
En général les Seychelles sont, au niveau prix, un match British Airways - Air Seychelles/Air France (ces deux compagnies travaillent en "partage de code" sur la destination). Fort logiquement, ce sont les directs qui demeurent les plus intéressants au niveau vol et donc, à moins de 100 € d'écart avec les British, autant privilégier ceux-ci.
A voir aussi les vols de la Qatar qui demeurent l'une des meilleures compagnies au monde.
. A savoir :
La destination étant touristique et proposée souvent en formule "tout inclus" (avion + hôtel) par les agences, on pourra aussi jeter un oeil sur ce type d'offres notamment en cas de promos. En effet, il pourra s'avérer que le prix de celles-ci soit des plus intéressants, voire même que le coût "avion + hôtel" soit quasi identique à un simple vol sec sur les Seychelles.
D'autre part, pour espérer un bon prix, mieux vaut éviter le mois d'août.
Par d'autres moyens
. Par avion
Liaisons aériennes avec les autres îles de l'Océan Indien ou l'Afrique du Sud. Une formule pass sur l'Océan Indien existe incluant les Seychelles.
. Par mer
Possibilités occasionnelles d'arrivées sur place en cargo ou, plus facilement, en voilier.
Formalités
Passeport en cours de validité, billet de retour ou de continuation nécessaires, plus fonds suffisants.
Adresses utiles
. Consulat
53 rue François 1er, 75008 Paris. Tél. : 01 47 20 26 26.
Consulats également à Bordeaux et à la Réunion.
. Office du Tourisme
18 rue de Mogador, 75009 Paris. Tél. : 01 44 53 93 20.
. Air Seychelles
11 rue du Colisée, 75008 Paris. Tél. : 01 42 89 86 83.
Guides
Certains de ces guides concernent à la fois Maurice-Réunion et Seychelles, ou l'Océan Indien.
. Pratique
Lonely Planet , Petit Futé .
- En anglais :
Bradt, Odyssey.
. Brefs séjours/organisé
Mondeos , Bonjour.
Egalement Berlitz (en anglais).
. Culturel
Bibliothèque du Voyageur , Olizane , Jaguar.
Cartes
Freytag, Berndtson, New Holland, Bartholomew et Hildebrand pour des représentations aux alentours du 1/50 000.
Sur Internet
. Carnets de voyage
> Seychelles : notre voyage dans les jardins d'Eden.
> Les Seychelles : carnet de voyage illustré.
. Autres sites
> Paradis fiscaux : défiscaliser et délocaliser ses revenus aux Seychelles.
Repères
Dans l'Océan Indien, au nord de Madagascar.
455 km2 pour 81 188 hab. Capitale : Victoria (ile de Mahé).
+ 2 heures l'été et + 3 heures l'hiver de décalage par rapport à la France (GMT + 4).
240 Volt. Conduite à gauche.
Présentation
L'archipel des Seychelles se compose de trois îles principales que sont Mahé, Praslin et La Digue auxquelles s'ajoute une centaine de petites îles et îlots secondaires presque tous inhabités. "Perdues" à plus de mille kilomètres des côtes africaines et malgaches, ces îles au relief relativement faible (< 905 m) sont soit d'origine granitique pour certaines, soit coralliennes pour d'autres. La quasi totalité de la population, catholique à 90% et largement métissée, vit sur l'île de Mahé qui accueille d'ailleurs la capitale.
Depuis quelques décennies, au niveau international, les Seychelles jouissent d'une image paradisiaque grâce à leurs magnifiques plages mais aussi à une végétation luxuriante et à une faune et une flore riches et variées. De fait, il n'est pas étonnant que le tourisme soit la principale ressource de ce pays (30% des emplois et 70% des ressources) qui de tout temps a souhaité développer un tourisme plus de luxe (tendance "pompe à fric") que de masse. Les Seychelles font également partie des paradis fiscaux.
Aperçu historique
. Xe siècle : les commerçants arabes visitent cet archipel inhabité.
. 1502 : découverte des portugais qui en font une étape sur la route des Indes.
. XVIIe siècle : les Seychelles toujours inexploitées servent de base aux pirates.
. mi XVIIIe siècle : la France déjà présente à Maurice revendique l'archipel avant d'en prendre officiellement possession en 1756. Arrivée progressive des premiers colons qui y cultiveront notamment la canne à sucre et les épices.
. 1814 : avec le traité de Paris, les anglais prennent possession de l'île qu'ils gouverneront jusqu'à son indépendance.
. 1903 : statut de colonie qui permet aux Seychelles de se "séparer" de Maurice à laquelle elles étaient rattachées auparavant.
. 1970 : les Seychelles obtiennent un statut d'autonomie.
. 1976 : indépendance au sein de Commonwealth.
. fin des années 70/années 80 : tentatives de coups d'états et période d'instabilité.
. années 90 : retour au "calme" et nouvel essor du tourisme haut de gamme.
. 1993 : nouvelle constitution et premières élections libres.
Climat
L'archipel dispose d'un temps chaud et ensoleille à l'année. Toutefois, la période de novembre à mars est celle des pluies qui rend le climat lourd et humide; c'est la période la moins propice à une visite. De même, juillet-août est généralement venté ce qui peut rendre un séjour à la plage moins agréable.
Contrairement aux autres îles de l'Océan Indien, les Seychelles ne sont pas sur la route des cyclones.
. A prévoir
Des vêtements légers et un lainage pour les soirées, plus de quoi se protéger de la pluie en saison. Egalement masque et tuba si l'on souhaite faire beaucoup de plongée et, dans un autre domaine, une tenue un peu "habillée" si l'on compte sortir le soir.
Langues
Anglais et français (off.), plus le créole seychellois.
Argent
Roupie Seychelloise.
Euros conseillés (cash, travelers, carte) pour des possibilités de change sans difficultés.
. Paiements
Afin de lutter contre le marché noir omniprésent, le gouvernement a décidé en 2008 que les visiteurs pouvaient désormais payer tous les services qu'ils utilisent (hébergements, locations, etc) en Roupies seychelloises. Ce qui n'était pas la cas au préalable lorsqu'ils devaient régler obligatoirement en devises.
. Marché noir
Les seychellois n'étant autorisés qu'à retirer de faibles sommes en devises, y compris pour leurs déplacements extérieurs, un marché parallèle existe sur l'île. Il est souvent proposé par les commerçants et les taxis, pour des taux entre 1,5 et 2 fois les cours officiels. Vu les tarifs injustifiés pratiqués sur l'île (vols intérieurs, hébergements...), aucun scrupules à avoir. Donc, changez une première fois à la banque (preuve écrite en cas de contrôle), puis sans hésitation passez au change parallèle.
Affluence
Beaucoup de monde vu la taille restreinte de l'archipel, notamment en août. 161 000 personnes ont visité les Seychelles en 2007. Et sur l'ensemble, ce sont les français qui sont les plus nombreux (32 000 en 2007) devant les anglais (20 000), les allemands (15 000), les italiens (10 000) et les suisses (5 000).
Voyage individuel : pour qui ?
Destination pour voyageur débutant... mais pas vraiment de "style routard"; chose guère trop appréciée des autorités locales.
Les Seychelles c'est aussi...
jean Paul Peju
455 km2 pour 81 188 hab. Capitale : Victoria (ile de Mahé).
+ 2 heures l'été et + 3 heures l'hiver de décalage par rapport à la France (GMT + 4).
240 Volt. Conduite à gauche.
Présentation
L'archipel des Seychelles se compose de trois îles principales que sont Mahé, Praslin et La Digue auxquelles s'ajoute une centaine de petites îles et îlots secondaires presque tous inhabités. "Perdues" à plus de mille kilomètres des côtes africaines et malgaches, ces îles au relief relativement faible (< 905 m) sont soit d'origine granitique pour certaines, soit coralliennes pour d'autres. La quasi totalité de la population, catholique à 90% et largement métissée, vit sur l'île de Mahé qui accueille d'ailleurs la capitale.
Depuis quelques décennies, au niveau international, les Seychelles jouissent d'une image paradisiaque grâce à leurs magnifiques plages mais aussi à une végétation luxuriante et à une faune et une flore riches et variées. De fait, il n'est pas étonnant que le tourisme soit la principale ressource de ce pays (30% des emplois et 70% des ressources) qui de tout temps a souhaité développer un tourisme plus de luxe (tendance "pompe à fric") que de masse. Les Seychelles font également partie des paradis fiscaux.
Aperçu historique
. Xe siècle : les commerçants arabes visitent cet archipel inhabité.
. 1502 : découverte des portugais qui en font une étape sur la route des Indes.
. XVIIe siècle : les Seychelles toujours inexploitées servent de base aux pirates.
. mi XVIIIe siècle : la France déjà présente à Maurice revendique l'archipel avant d'en prendre officiellement possession en 1756. Arrivée progressive des premiers colons qui y cultiveront notamment la canne à sucre et les épices.
. 1814 : avec le traité de Paris, les anglais prennent possession de l'île qu'ils gouverneront jusqu'à son indépendance.
. 1903 : statut de colonie qui permet aux Seychelles de se "séparer" de Maurice à laquelle elles étaient rattachées auparavant.
. 1970 : les Seychelles obtiennent un statut d'autonomie.
. 1976 : indépendance au sein de Commonwealth.
. fin des années 70/années 80 : tentatives de coups d'états et période d'instabilité.
. années 90 : retour au "calme" et nouvel essor du tourisme haut de gamme.
. 1993 : nouvelle constitution et premières élections libres.
Climat
L'archipel dispose d'un temps chaud et ensoleille à l'année. Toutefois, la période de novembre à mars est celle des pluies qui rend le climat lourd et humide; c'est la période la moins propice à une visite. De même, juillet-août est généralement venté ce qui peut rendre un séjour à la plage moins agréable.
Contrairement aux autres îles de l'Océan Indien, les Seychelles ne sont pas sur la route des cyclones.
. A prévoir
Des vêtements légers et un lainage pour les soirées, plus de quoi se protéger de la pluie en saison. Egalement masque et tuba si l'on souhaite faire beaucoup de plongée et, dans un autre domaine, une tenue un peu "habillée" si l'on compte sortir le soir.
Langues
Anglais et français (off.), plus le créole seychellois.
Argent
Roupie Seychelloise.
Euros conseillés (cash, travelers, carte) pour des possibilités de change sans difficultés.
. Paiements
Afin de lutter contre le marché noir omniprésent, le gouvernement a décidé en 2008 que les visiteurs pouvaient désormais payer tous les services qu'ils utilisent (hébergements, locations, etc) en Roupies seychelloises. Ce qui n'était pas la cas au préalable lorsqu'ils devaient régler obligatoirement en devises.
. Marché noir
Les seychellois n'étant autorisés qu'à retirer de faibles sommes en devises, y compris pour leurs déplacements extérieurs, un marché parallèle existe sur l'île. Il est souvent proposé par les commerçants et les taxis, pour des taux entre 1,5 et 2 fois les cours officiels. Vu les tarifs injustifiés pratiqués sur l'île (vols intérieurs, hébergements...), aucun scrupules à avoir. Donc, changez une première fois à la banque (preuve écrite en cas de contrôle), puis sans hésitation passez au change parallèle.
Affluence
Beaucoup de monde vu la taille restreinte de l'archipel, notamment en août. 161 000 personnes ont visité les Seychelles en 2007. Et sur l'ensemble, ce sont les français qui sont les plus nombreux (32 000 en 2007) devant les anglais (20 000), les allemands (15 000), les italiens (10 000) et les suisses (5 000).
Voyage individuel : pour qui ?
Destination pour voyageur débutant... mais pas vraiment de "style routard"; chose guère trop appréciée des autorités locales.
Les Seychelles c'est aussi...
| "Qualité de vie" (rang en 2004) |
35/177 |
| PIB/hab. (2002) |
7 800 US $ |
| Revenu moyen mensuel (2003) |
625 US $ |
| Inflation (2004) |
+ 5% |
| Espérance de vie (2005) |
72 ans |
| Taux de migration (pour 1 000 hab.) (2005) | - 5,54 |
| Croissance pop. (2005) |
+ 0,43% |
| Taux d'alphabétisation (2002) |
91,9% |
| Population urbaine (2003) |
50% |
| Liberté de la presse (rang en 2008) |
74/173 |
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une destination... Nature Aventure Culture Détente-vacances |
en bref...
. Destination : pour voyageur débutant.
. Mahé : 700/1 000 € en avion.
. Passeport.
. A emporter : Euros.
. Budget quotidien : 60 à 100 €/jour.
. Hébergement : chez l'habitant.
. Pour se déplacer : bus, deux roues, plus bateaux entre les îles.
. Risques : RAS.
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