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mercredi, 16 septembre 2009 16:00

Travailler à l'étranger: l'expatriation

Généralités :

Partir longtemps travailler dans un autre pays. Hormis pour ceux qui sont envoyés par leur entreprise, pour les autres cela demande des démarches et des recherches particulières. Et pour tous des difficultés potentielles et de changements de vie pas toujours évidents à négocier.

Témoignage :

Je suis, depuis 2 ans, expatriée en Thaïlande, à Bangkok. Je travaille 5 jours par semaine dans l'une des usines d'un groupe multinational suisse.
- Conditions de vie : la Thaïlande bénéficie d'un climat chaud toute l'année avec des températures d'au moins 30 C. la saison des pluies débute en mai-juin et se finit en octobre. Bangkok est une ville très polluée où il est difficile de se promener à pied à cause de la chaleur et les quartiers sont assez distants l'un de l'autre.
- La nourriture : excellente mais elle peut être épicée. Elle est très bon marché. Il y a des supermarchés et des grandes surfaces où de nombreux produits (aux standards européens) sont représentés.
- Travail : les conditions de travail sont parfois éprouvantes à l'usine avec des journées d'en moyenne 10 heures. Cependant, les responsabilités sont plus importantes qu'en France. Mon rôle, en tant qu'expatriée, consiste principalement à manager, former techniquement une équipe et à assurer le transfert de technologie. Les problèmes majeurs sont la communication et la culture qui se heurtent parfois aux logiques économiques du groupe. Les Thaïlandais sont des gens consciencieux qui n'ont pas l'habitude de prendre des responsabilités. La hiérarchie, la séniorité sont encore des valeurs très respectées.
- Loisirs : toutes les activités associées à la mer sont possibles : voile, ski nautique, plongée (très bon sites à Phuket et les "îles de Koh Tao). Les prestations hôtelières sont d'un très bon rapport qualité/prix et de nombreux tours sont organisés dans la plupart des sites touristiques. Les locations voitures, motos sont très bon marché. Les cinémas diffusent les derniers films américains. Il y a une production locale mais rarement avec traduction anglaise. L'Alliance Française est assez dynamique et propose des spectacles tout au long de l'année. Le théâtre est pratiquement inexistant.
- Parmi les pays de l'Asie du Sud-Est, la Thaïlande pourrait détenir la palme du meilleur rapport qualité/prix. (V. Sauve)
 
Travailler dans l'hôtellerie :

Florence a voyagé pendant un an, avant d'arriver au Cambodge. Première étape : rédiger son C.V. en anglais. Deuxième : acheter une tenue vestimentaire correcte. Troisième : démarcher les quelques hôtels de catégorie supérieure de Phnom-Penh afin de se faire embaucher comme responsable relations publiques et marketing. Plusieurs entretiens sont nécessaires comme en France, sachant que l'expérience n'est pas indispensable, mais une compétence claire dans un domaine spécifique (comptabilité, marketing, accueil, restauration, etc) acquise auparavant par des études et/ou expérience. Un contrat local en anglais est négocié et signé, à vous de bien faire apparaître tous les points importants : salaire, protection médicale, logement, billet A/R pour la France, congés, etc. Le salaire est tout de même de niveau occidental malgré un contrat local; comme les dépenses sur place sont minimes (logée et nourrie par l'employeur !) c'est donc très intéressant.
N'ayant aucune protection sociale, Florence a dû souscrire à une assurance sociale volontaire (caisse des Français à l'étranger) pour environ 1 000 € par trimestre (sécurité sociale, retraite, chômage). L'employeur doit souscrire une assurance sanitaire (frais médicaux, rapatriement) pour la durée du contrat. Le fait de trouver du travail dépend des relations que vous faites sur place et de votre motivation. La règle est un peu la même que si vous cherchiez du travail en France. Florence a travaillé un an au Cambodge avant de reprendre la route, les poches un peu plus garnies. Dans l'hôtellerie, vous pouvez rencontrer des opportunités partout. Il faut simplement que le pays où vous souhaitez travailler soit en manque de main d'oeuvre qualifiée. Plus le pays est développé, plus votre démarche sera difficile. Il est nécessaire d'être en règle avec l'administration ; en général, c'est l'employeur qui s'occupe de votre visa, mais faire attention aux lois en vigueur. La plupart des étrangers débarquent avec un visa touristique et arrivent toujours à trouver un moyen pour se faire "régulariser" (plus difficile en Australie, USA, Japon, etc).
"Travailler l'étranger est une excellente façon de découvrir les gens, les habitudes, les mentalités, l'histoire du pays. C'est un enrichissement personnel, si on sait s'adapter aux contacts avec la population, et oublier ses préjugés et ses habitudes occidentales. Il est peut-être plus facile de trouver un boulot sur place que d'attendre de trouver quelque chose depuis la France : ne pas hésiter à foncer et on finit toujours par trouver".
(Florence)
 
L'Humanitaire :

◊ L'aide humanitaire :

- A dissocier le volontariat et la coopération.
Le volontariat concerne ceux qui s'engagent à plein temps dans des activités portant sur du long terme, dans un pays du Tiers-Monde. La coopération concerne les professionnels du secteur privé et public mis par l'Etat français à disposition d'un état étranger. - Les ONG interviennent plutôt dans les secteurs de l'enseignement, de la santé, du social... Pour trouver un poste dans une ONG, le travail ne manque pas, il y a en France plus de 700 organismes, les plus gros faisant travailler près de 2 000 personnes dans le monde. En partant avec une organisation, vous profitez de la structure (assurance, voyage aller-retour, couverture sociale, etc.)..

Bonnes sources de documentation
. Le "Guide du voyage utile" (Ed. Dakota) et le Routard "Humanitaire"
. Le répertoire "Association Solidarités Internationales" du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération qui recense toutes les ONG qui existent.
 Paris. Tél. : 01 53 69 30 00.

Travailler dans le développement :

C'est d'abord prendre le temps de comprendre et rencontrer les gens, leur fonctionnement, leur approche du problème qui vous a amené là. Vous venez exercer une compétence professionnelle (quelle qu'elle soit) mais pas imposer votre technologie. C'est surtout un échange, un coup de booster, une aide compétente, et requise. Si on désire faire "à la place", rien ne survivra après notre départ. On est là pour mettre en place une compétence locale, une technologie ou un système et, à ne pas oublier, pour se rendre utile. Cette façon de travailler nécessite le long terme et donc le temps de découvrir un peuple, sa culture, ses habitudes, de vivre avec et de pénétrer son "intimité". Une obligation géniale de vraiment rencontrer un pays.
Il y a des pièges faciles, comme toujours rechercher la compagnie des autres expatriés (fréquent chez les coopérants à long terme et les expatriés industriels, commerciaux ou financiers) et aussi l'inverse comme vouloir complètement s'intégrer, "ressembler". Un Français ne sera jamais un Africain ou un Indien, il restera toujours un Européen de culture, un Européen vivant ailleurs. Je crois qu'il ne faut jamais oublier cela. Le travail dans l'humanitaire n'est ni un travail solitaire, ni un regroupement d'expatriés, ni le mimétisme, ni l'imposition d'une technique, il doit être la rencontre de cultures et de technologies. Un expatrié de l'humanitaire de développement est aussi le témoin de sa culture et de son peuple, il est aussi là pour montrer qui nous sommes et comment nous sommes.

"Tout le monde peut trouver sa place dans l'humanitaire, s'il a une compétence professionnelle. Il faut seulement avoir la chance d'être la bonne personne, au bon endroit, au bon moment. Je conseille de lire "Le guide des associations de Solidarité Internationale" que l'on trouve dans les centres RITIMO (un par région), soit par le réseau Ibiscus, soit directement la cooptation française."(D. Barth)

Le volontariat : travailler pour une ONG en Afrique :

Les volontaires travaillent au sein d'une ONG (Organisation Non Gouvernementale) avec laquelle ils ont passé un contrat. La majorité des associations proposent un contrat de deux ans, plus de 1 500 volontaires sont ainsi envoyés sur le terrain.
Il convient tout d'abord de bien distinguer deux domaines pour lesquels travaillent les ONG en Afrique : le domaine de l'humanitaire et le domaine du développement. L'humanitaire regroupe les ONG travaillant dans l'urgence : campagne de vaccinations, lutte contre la famine, catastrophes, guerres, etc. Certaines ONG humanitaires ont aussi des projets de "post-urgence" : plantations vivrières et implantation de dispensaires dans les zones où elles ont travaillé. Le développement regroupe les ONG ayant des projets à long terme, environ 5 à 10 ans, créant des structures destinées à être pérennes : projets féminins, épargne-crédit, appui la démocratisation...
Les professions recherches par les ONG humanitaires sont principalement médicales, mais elles peuvent recruter dans d'autres domaines : techniques en bâtiment, en mécanique, gestion de manière marginale. En tout état de cause, toutes les ONG préfèrent recruter des personnes avec une expérience professionnelle notamment africaine. Seule l'AFVP, Association Française des Volontaires pour le Progrès  qui gère des projets de développement recrute des jeunes sans expérience ou presque. C'est d'ailleurs la filière principale des expatriés en développement en Afrique. Les domaines de compétence sont très variables : bâtiments, mécanique, école de commerce, socio-économique mais majoritairement agro avec spécialisation tropicale.
Pour toutes les ONG, y compris l'AFVP, ce n'est pas la bonne volonté qui est recherchée, mais la formation. Il faut savoir que le niveau d'éducation en Afrique s'élève progressivement et que des compétences de plus en plus poussées y sont nécessaires.
La procédure est simple pour être recruté : envoyer C.V + lettre de motivation, remplir un dossier de candidature, patienter car le monde des ONG est sujet à des délais de réaction très longs dus au déblocage des financements par les bailleurs de fonds (6 mois à 1 an), et passer des entretiens/stages de sélection définitive.
Il est également possible de partir chercher sur place, muni de son CV et d'une lettre de motivation, dans les capitales ou dans les grandes villes recevant beaucoup d'aides extérieures. Les antennes locales des ONG sont en effet assez autonomes et peuvent avoir besoin de compétences rapidement.
Le temps moyen pour trouver une ONG est alors de 3 à 6 mois. Il est bien sûr préférable de connaître quelqu'un sur place pour être hébergé et avoir des renseignements sur le pays, les adresses de ces filières. Les contrats de volontariat sont de 6 mois à deux ans. Les indemnités sont d'environ 1/2 SMIC français + frais d'hébergement et de transport remboursés + couverture sociale complète (sauf chômage) + pécule versé en France à la fin du contrat (en général).

"L'expérience d'un projet de développement en Afrique est extrêmement enrichissante mais est-elle valorisée en France ?"
Philippe Tergny (2 ans de volontariat AFVP à Koutiala au Mali pour un réseau de Caisse d'Epargne-crédit)
 
Le choix est fait :

Vous avez décidé de partir vous installer ailleurs ?

- Procurez-vous les dossiers informations sur les conditions de vie sur place à "La Maison des Français de l'étranger" : des dossiers sont disponibles sur plus de 100 pays. Ce service dépend du Ministère des Affaires étrangères. Vous y trouverez toutes les infos (formalités, prix du loyer sur place, précautions sanitaires, fiscalité du pays...) indispensables avant de s'installer. Vous pouvez y acheter également le livret du "Français l'étranger", remis à jour chaque année et qui contribue à répondre aux questions que l'on peut se poser.
- Lisez les revues spécialisées telles que "Réussir à l'étranger" ou "Le MOCI" (Moniteur du Commerce International), une des meilleures revues à l'international avec des numéraux sociaux. Egalement, le "Journal de l'hôtellerie", "Les Echos", "Le Figaro", "Le Monde". Vous trouverez également des combines et tuyaux dans le magazine "Rebondir" qui édite des guides pour s'installer à l'étranger.
- Il existe également des revues de presse par continent disponible à l'APEC (le matin de 9-12h00), ainsi que des infos par pays et par thèmes (contrat de travail, expatriation, salaires, etc).
- A l'étranger, vous n'êtes pas couvert par la sécurité sociale d'où l'adhésion conseillée à la Caisse des Français de l'étranger : BP 100 Rubelles, 77951 Maincy Cedex (Tél. : 01 64 71 70 00) ou 12 rue de la Botie 75008 Paris (Tél. : 01 40 06 05 80)

Adresses utiles :

- ANPE-International : 69 rue Pigalle, 75009 Paris (Tél. : 01 44 53 16 16). C'est une antenne de l'ANPE spécialisée dans la recherche d'emplois à l'étranger et qui édite un bulletin d'offres d'emplois à l'international.

- Maison des Français de l'étranger (OMI, Office des Migrations Internationales) : 34 rue de La Prousse, 75016 Paris (Tél. : 01 43 17 76 42). Ils recueillent et diffusent des offres d'emplois, conseillent et informent sur le départ à l'étranger, publient un journal mensuel "Mouvements". Ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30.
- AFIJ (renseignements et formation pour les jeunes diplômés) : 28 rue d'Assas, 75006 Paris (Tél. : 01 44 39 74 55).
- Fédération internationale des accueils français et francophones à l'étranger : permanence le lundi de 11h00 à16h00 à la Banque Transatlantique, 17 bd Haussmann, 75009 Paris (Tél. : 01 40 22 84 51).

Sur Internet :

. Ministère des Affaires étrangères : plein de conseils administratifs et adresses utiles pour ceux qui veulent s'expatrier tant dans le domaine de leur travail que des études.

Un peu similaire pour également une vingtaine de pays : Leader-city.

http://www.bonial.fr/Emplois-Verts/ Moteur de recherche de recherche listant les emplois, stages et offres de formations liés à l'écologie et au développement durable

 

mercredi, 16 septembre 2009 15:59

Travailler à l'étranger: boulots occasionnels

Par travail occasionnel s'entend un travail de courte durée, lié la plupart du temps à une opportunité, sans que pour autant soit présente l'envie de s'installer dans un autre pays. C'est dans cette catégorie que l'on peut regrouper les jobs effectués en cours de route lors d'un voyage longue durée, les emplois saisonniers des tours-opérateurs et notamment celui d'accompagnateur, ou encore les stages ou jobs d'été généralement proposés aux jeunes et aux étudiants.
 
Travailler en route :

Pendant un voyage, travailler en cours de route permet d'abord de renflouer les caisses pour continuer plus longtemps, mais aussi de faire des connaissances et comprendre un peu mieux la région où l'on est. Mais attention toutefois, car si le but premier est d'abord de voyager et que le temps imparti se limite à quelques mois (ça passe vite), autant peut-être trouver l'argent nécessaire avant quitte à retarder quelque peu son départ.
De plus, aux contraintes de temps, s'ajoutent également certaines réalités économiques des pays visités, plus le cas échéant les problèmes légaux et leurs conséquences lorsque le travail n'est pas déclaré. D'ailleurs, hors Union Européenne (pour les ressortissants des pays membres), un visa de travail pas toujours évident à obtenir est nécessaire avec des démarches administratives parfois longues et complexes. Dès lors autant se contenter de son statut - et son visa - de touriste quitte à essayer de régulariser ensuite sur place si la situation devient favorable.
Malgré tout, il existera toujours des petits boulots ou emplois saisonniers à découvrir sur place. Les plus faciles à trouver : la restauration (plongeur, serveur, cuisto...); la cueillette (pommes, tomates...); vendeur, livreur, caissier dans les marché ou les magasins; le tourisme (première source de revenus au monde) avec notamment des jobs d'animateur ou accompagnateur, etc. Tout cela est en fait une question d'opportunité, de ténacité et de contacts sur place. Il est donc utile de lire les journaux locaux pour connaître ces offres, voir les annonces dans certains lieux comme par exemple dans les Auberges de Jeunesse en Australie, ou même encore de questionner les gens du coins et notamment les expats travaillant dans les zones touristiques (il y de la demande surtout en saison, même si parfois le salaire est remplacé par le gîte et le couvert). A l'occasion, certains hôtels ou agences locales recrutent aussi des traducteurs pour leurs groupes de visiteurs étrangers. C'est en Grande-Bretagne, Australie, Canada, USA que l'on aura le plus de chances de trouver tous ces jobs. Et de façon générale, c'est d'abord dans les pays "riches" ou les zones touristiques que l'on aura aussi le plus d'opportunités et les meilleurs gains (à moins d'avoir une spécialités rare). Dans tous les cas, il peut être utile d'avoir un CV rédigé en anglais.
Et parallèle, pour ceux qui veulent uniquement renflouer les caisses pour continuer ensuite leur périple, il reste la possibilité de revendre dans un pays ce qu'ils ont acheté dans un autre (on peut dans ce cas utiliser les services de la poste restante). Un détail quand même, la plupart du temps c'est totalement illégal.

Témoignage :

"De retour Mandalay, nous trouvons un petit travail parfait pour les gourmands que nous sommes. Dans un restaurant, Naymyo, le patron nous demande de traduire son menu car il attend pour la prochaine année des groupes de Français. Traducteurs bon marché, nous le mettons en page sur ordinateur "à la française". En échange, il nous offre les repas le temps de notre séjour. Cela nous donne l'idée de proposer ainsi nos services dans différents restaurants".(M. Morin et C. Perrot)
 
Accompagnateur d'agence :

Le tourisme demeure au niveau mondial le premier secteur d'emplois saisonniers. Gros avantage, celui-ci ne nécessite pas forcément de compétences particulières, du moins pour qui est habitué à voyager. Les clubs de vacances, les hôtels, mais surtout aussi les tour-opérateurs avec leurs besoins en accompagnateurs ou animateurs sont autant de pistes à explorer depuis la France et qui permettent de partir aux quatre coins du monde. Attention quand même, car la rémunération et les destinations lointaines ne sont pas toujours au rendez-vous, en tous cas au début, et les "contrats" possibles se résument le plus souvent à la durée du voyage. Bref, le plus souvent, devenir accompagnateur c'est d'abord en d'autres termes comment voyager à l'oeil ?
Voyager gratuitement est en effet une chose possible grâce à certains voyagistes qui cherchent régulièrement des accompagnateurs pour encadrer leurs circuits en France ou à l'étranger. Précision préalable, un accompagnateur n'est pas un guide; le travail demandé à ce dernier n'est pas le même (la rémunération non plus d'ailleurs).
Schématiquement, le guide "explique" un pays alors que l'accompagnateur gère le quotidien du groupe; c'est à dire qu'il s'occupe du transport, de l'hébergement, établit le planning des visites et gère le budget du groupe, plus le cas échéant essaye de résoudre tous les problèmes qui peuvent survenir en cours de route. Donc deux fonctions différentes quoique souvent liées dans les faits.
Dans la pratique, devenir accompagnateur n'est pas trop difficile. Avec un peu d'expérience des voyages ou d'un secteur particulier, plus une bonne connaissance au moins de l'anglais, on a toutes ses chances (une formation tourisme ne sert strictement à rien dans ce domaine). Malgré tout, ceux qui ne sont guère dynamiques, patients, capables d'initiatives et diplomates - des qualités plus que nécessaires pour ce genre de travail - n'auront que peu de chances d'être retenus. Car il faut savoir qu'encadrer un groupe n'est pas tout à fait synonyme de vacances. Sans pour autant être la maman des participants, ni une encyclopédie de connaissances sur le pays, ni même le simple comptable du groupe, l'accompagnateur doit toutefois arriver à trouver le juste milieu afin de permettre aux voyageurs d'être au maximum satisfaits dans un strict respect du pays. Vaste programme...
A de rares exceptions près, on ne peut pas dire qu'être accompagnateur est un métier. Dans de trop nombreux cas encore le travail repose sur du bénévolat ou presque (les TO auraient-ils le sens de l'économie, voire de l'exploitation ?); seuls les frais étant remboursés. Et si les voyages sont au rendez-vous, l'emploi à temps plein ou le salaire régulier demeurent très rares. Mais il est vrai que ce sont à la base des emplois dits "saisonniers".
Quant aux destinations, ne vous attendez pas à partir à coup sûr vers les pays les plus lointains ou pour les meilleurs circuits du catalogue. Même si c'est possible, on vous demandera souvent de faire vos preuves sur des pays que vous connaissez déjà ou des destinations proches, ce qui d'ailleurs peut être très chouette aussi. Enfin, pour les contacts, sachez que c'est plutôt à la fin de l'été que les voyagistes cherchent pour l'année à venir leurs accompagnateurs; donc contactez-les à cette époque. Très souvent par la suite, une sélection par questionnaire et/ou entretien déterminera le choix des candidats.

Témoignage :

"On peut se présenter à Nouvelles Frontières. Il faut aller aux permanences accompagnateurs : les lieux à Paris, horaires et jours sont dans la brochure "Passion", en première page de chaque pays. S'il n'y a pas de permanence, c'est aussi qu'il n'y a pas d'accompagnateur... Il faut venir avec une photo d'identité, faire un dossier de candidature et rencontrer le responsable accompagnateur du collectif en question. Puis il faut revenir très régulièrement à ces permanences (le mieux : toutes les semaines...) pour obtenir un accompagnement (il y a plus de demandes que d'offres), et espérer que le circuit parte... (; 5/00)
 
Stages et jobs saisonniers :

Partir quelques temps pour un job ou un stage à l'étranger est aussi une manière de voyager, de découvrir un autre monde, une autre culture, avec pour avantage par rapport à celui qui ne fait que "passer" de pouvoir vivre les choses de "l'intérieur".
Dans ce domaine, ce sont surtout les jeunes et les étudiants qui disposent dans l'ensemble du plus grand nombre de possibilités. Programmes d'échanges universitaires, séjour au pair, tourisme, enseignement, aide humanitaire sont autant de secteurs qui très souvent permettent de partir quelques temps s'exiler dans un autre pays. Qui plus est, les possibilités, les organismes, les adresses étant souvent connus et aisément accessibles, les démarches pour profiter de ces opportunités s'en trouveront donc grandement facilitées. Mais bien sûr, comme pour d'autres voyages, cela demande une certaine préparation et aussi un minimum de maîtrise des langues, et bien évidemment de l'anglais.

Les secteurs qui recrutent :

. Tourisme :
Comme on vient de le voir c'est d'abord en tant qu'accompagnateur d'agence que l'on trouvera le plus d'opportunités saisonnières.

. Séjours au pair :
 Contrairement à ce que l'on pense les séjours au pair concernent de plus en plus de garçons. D'une durée moyenne de 6 à 9 mois, ils sont réglementés par une législation spécifique, gérés par des organismes reconnus, et s'adressent à des jeunes de 18 à 30 ans (pas de formation vraiment particulière demandée). Les offres sont regroupées presque exclusivement sur l'Union Européenne et l'Amérique du nord.

. Agriculture :
A voir aussi avec ses possibilités locales de jobs pour la récolte des fruits et légumes, du tabac ou les vendanges. C'est un travail souvent assez éprouvant mais qui permet de découvrir les Etats-Unis, le Canada, l'Australie et surtout l'Europe.

. Aide humanitaire :
Elle offre aussi des possibilités intéressantes (pas toujours rémunérées) et avec plus de 700 organismes recensés, la France est bien placée dans ce domaine. Bien entendu, une formations initiale (santé, agriculture, génie civil, etc) est fortement conseillée pour des actions de moyenne ou longue durée (de quelques mois à deux ans). Tout cela est aussi assez réglementé et le travail s'effectue auprès d'organismes privés ou d'Etat généralement reconnus. Des périodes plus courtes peuvent être également envisagées notamment dans le domaine des chantiers de jeunes (environnement, patrimoine). Dans ce cas, les compétences requises sont moindres.

. Enseignement :
Là, les choses sont un peu plus compliquées et très souvent on est obligé de passer par les voies officielles (Ministère de l'Enseignement, de la Coopération, etc)`pour des contrats qui ne sont plus vraiment saisonniers. Un certain niveau d'études (généralement Bac + 2) ou une formation spéciale sont fréquemment requis. Les postes à pourvoir concernent un peu tous les pays du monde.

. Coopération :
Là aussi c'est plutôt pour une longue durée, généralement pour au moins 16 mois. Les départs se font soit dans le cadre de l'aide humanitaire (environ 800 postes par an), soit dans les secteurs scientifiques, culturels ou économiques (5 000 offres annuelles). Ce sont avant tout les diplômés qui ont le plus de chances.

. Etudes :
Pour ceux qui veulent poursuivre leurs études ou obtenir une première expérience dans leur futur domaine d'activité, il reste les programmes d'échanges inter-universitaires ou les stages professionnels. Dans ce dernier cas, le recherche du futur employeur ressemble globalement à celle utilisée à de mêmes fins au niveau de la France (même s'il existe quelques organismes spécialisés). . Petits boulots : tout comme en France, pour les débrouillards, des petits boulots à découvrir sur place de vendeurs, livreurs, caissiers, etc, existent bien sûr à l'étranger. Un détail quand même, la plupart du temps tout cela est totalement illégal.

Où s'informer ?

On aurait tort de croire qu'il n'existe que peu de sources d'informations en la matière. Au contraire, et les centre de conseil et de documentation (Office des Migrations, Centre d'Infos Jeunesse, ANPE, etc), le Club Téli spécialiste des jobs saisonniers, les revues et les annuaires d'entreprise, les Organisations Non Gouvernementales ou les Ministères d'Etat sont autant de pistes à explorer. La liste est longue, et même très longue, et dans ce domaine on ne saurait conseiller que les "Guides du Job-trotter" ou le "Guide du voyage utile" (Editions Dakota), ou encore le Guide du Routard "Humanitaire".
Grâce à eux, on découvre toutes les possibilités existant aussi bien en France qu'à l'étranger. Ce sont des ouvrages complets et l'outil indispensable à la réussite à un futur départ.

Témoignage :

"Eco-volontaires, voilà une manière de conjuguer travail et amour de la nature. Diverses associations françaises ou étrangères recrutent de bénévoles pour travailler, de manière temporaires, sur des programmes de protection de l'environnement. La campagne Kawana France a lieu tous les ans, de mai à août en Guyane. Il y a plus de 10 ans, afin de protéger les tortues luth qui viennent pondre par milliers sur les plages de Guyane, Jacques Fretey a créé avec le WWF la campagne Kawana.
Aujourd'hui, elle regroupe scientifiques, Amérindiens et bénévoles venus de métropole. Son implication locale est très importante et permet aux éco-volontaires de partager la vie indigène. Bien sûr, tous les bénévoles participent à la réalisation du programme scientifique sur les tortues (comptage, marquage...), un travail en majorité nocturne. Mais chacun travaille aussi, suivant ses compétences, à la logistique, aux activités pédagogiques vis--vis des scolaires, à la sensibilisation des touristes et des populations locales ou parfois à des programmes scientifiques périphériques. Bref, être membre de Kawana implique une participation importante au fonctionnement global de la campagne. Les candidats au départ adresseront, en fin d'année, C.V. et lettre de motivation au WWF France, 151 boulevard de la Reine, 78000 Versailles. Les heureux élus logeront au sein du village amérindien de Yalimapo dans la nouvelle station biologique des Hattes et auront un contact privilégié avec la plus grosse tortue vivante au monde.
Mais il n'y a pas que le W.W.F. et les tortues. D'autres organismes comme, par exemple, le Fonds d'Intervention pour les Rapaces (FIR. : 11 avenue du Château de Malmaison, 92500 Rueil-Malmaison) travaillent aussi avec des éco-volontaires. Il n'y a pas de règle pour votre prise en charge, mais suivant les cas et les organismes, vos frais seront partiellement ou totalement remboursés."(A. Nierga)

mercredi, 16 septembre 2009 15:57

Travailler à l'étranger: avant de partir

Travailler à l'étranger est un moyen efficace de rencontrer et d'apprendre aux contacts des autres; c'est aussi une excellente clé pour mieux connaître les mentalités d'un pays. Le contexte de mondialisation y est d'ailleurs de plus en plus favorable.
Préparer sa recherche d'emploi c'est comme préparer un voyage : certains préfèrent partir à l'aventure, d'autres obtenir une multitude d'informations préalables sur le pays choisi, le marché de l'emploi... afin d'éviter toute désillusion.
Bien réfléchir avant de partir et se poser les fameuses questions : "Pourquoi travailler à l'étranger ? Dans quel pays ? Est-on vraiment prêt à s'intégrer ? Quels sont nos atouts pour réussir : compétences, motivations, relationnel sur place ? Comment prévoir le retour ?".
Bref, la nécessité peut-être que de faire un bilan à la fois personnel et professionnel avant de s'engager.
Mais au delà de l'envie de vivre sous d'autres cieux, la motivation n'est-elle pas aussi simplement parfois de travailler dans les voyages, quitte à rester basé dans son pays d'origine ? Si c'est le cas, le cheminement et les recherches sont alors différentes à celles d'une recherche "classique" d'emploi à l'étranger.

Témoignages :

"Est-ce que de trop vouloir bouger ne risque pas de faire perdre un certain équilibre et une stabilité que l'on trouve dans ses racines ? Dans quelle mesure le fait de s'expatrier est-il bénéfique ? Est-ce que de retour au pays on ne risque pas de sentir un manque ?"(M.Z.)

"J'ai 27 ans, je suis partie de chez-moi (Aosta-Italie) à l'âge de 18 ans. J'ai fait mon Deug à Chambéry, ma licence aux Pays de Galles (Swansea), ma maîtrise et un DESS à Rennes. Pendant mon Deug j'ai passé les étés à Londres où j'ai fait de petits jobs. Puis j'ai passé d'autres étés en Allemagne où j'ai bougé entre Hanovre, Leipzig, Dresden et Berlin où j'ai habité pendant 7 mois. A 24 ans j'ai commencé à travailler dans une multinationale à Stuttgart et depuis 1 an et demi je travaille pour la même entreprise en Suisse. Est-ce que je veux m'arrêter ? Absolument pas ! En mars je vais partir pour un long voyage dans l' Himalaya et ensuite je vais essayer de m'installer pendant un certain temps a Kathmandu. Voyager pour moi est un style de vie. C'est en voyageant que j'ai appris le plus sur moi-même, j'ai acquis de la confiance, j'ai appris à être ouverte et tolérante. Certes c'est dur ensuite de rentrer, mais pas impossible. Je sais qu'en bougeant continuellement j'ai renoncé à beaucoup d'autres aspects de la vie qui sont aussi importants. C'est un choix très personnel. Il n'y a pas de formule qui exprime la bonne relation entre le temps que l'on devrait passer à voyager et celui que l'on devrait passer dans un même endroit. Il n'y a pas une recette toute prête qui puisse t'aider... A toi de savoir ce qui te rend heureuse ! Divertiti e prendi la vita come viene, giorno per giorno !"
()

mercredi, 16 septembre 2009 15:47

Le voyage en photos: réussir ses photos

Avec l'évolution du matériel on serait tenté de croire qu'il suffit désormais d'appuyer sur un bouton pour obtenir à tous les coups une bonne photo. Malheureusement, une bonne photo n'est pas forcément une belle photo, c'est à dire une image agréable à regarder ou qui interpelle ceux qui seront amenés à la voir. Quelque soit le niveau de sophistication du matériel, ce qui est sûr est que le cadrage (du moins d'origine) et le contenu de l'image demeureront toujours (ou encore) du ressort de celui qui prendra la photo; l'appareil ne faisant que retranscrire les capacité de celui-ci. Car mis à part le scoop, c'est la sensibilité propre à chacun qui fera la différence. Donc autant cultiver cette différence en appliquant quelques bases et en respectant aussi quelques principes lorsque l'on photographie les gens.
En parallèle, réussir ses photos c'est aussi protéger ses pellicules, notamment lors des passages aux détecteurs dans les aéroports.
 
A chaque thème son approche :

Portraits, paysages, scènes de vie, animaux, etc, on n'aborde pas chaque thème de la même manière et sur le même principe. A chacun sa démarche, même si quelques règles communes demeurent de mise. Par exemple autant se poser déjà la question de l'intérêt du sujet et surtout de son meilleur angle de prise et des détails qui l'entourent, ou de toujours transformer mentalement ce que l'on voit en une image papier. Sans oublier non plus qu'il vaut peut-être mieux laisser de côté son "affectif", car ce n'est pas parce que l'on a vécu quelque chose dans un lieu que n'importe quelle photo de celui-ci suffira à retranscrire cette émotion. Par contre, il peut être très intéressant de s'inspirer du travail des autres (les plus connus), de feuilleter la presse pour découvrir des idées de cadrage, de mise en scène, et surtout décortiquer pour mieux comprendre et reproduire les photos les plus remarquables.

Portraits :
Souvent le point fort voulu de nombreux reportages. Un bon portrait nécessite d'abord que le sujet oublie l'objectif, donc à vous de vous faire discret ou de mettre celui-ci en confiance. Si le cadrage est bien sûr important (laissez "respirer" le sujet), c'est la lumière qui très souvent fera la différence. Autant éviter alors les lumières frontales pour jouer sur les ombres et les contre-jours qui donnent du relief. C'est au petit matin et en fin de journée que les lumières sont les plus belles. Et puis réduire la profondeur de champs permet de mieux détacher le visage de l'arrière plan et de travailler ainsi à des vitesses plus rapides pour des sujets remuants.

Scènes de vie :

Comment retranscrire un moment de vie et son intensité en une image fixe ? En travaillant son reportage, car nombre d'événements ou d'ambiances demandent en fait une série de prises pour arriver à faire passer leurs contenus. Même pour ne garder qu'une photo, c'est souvent un reportage au milieu d'un autre reportage. Donc, prévoyez votre coup en saisissant les points forts (moments, actions, personnages, etc), en variant les angles et les cadrages qui eux aussi joueront évidemment sur l'impression donnée par l'image. Attention à l'envie de zoomer car si cela est utile pour des gros plans, les images les plus intéressantes seront souvent obtenues en rentrant dans le sujet au grand angle. Et puis bien sûr, veillez à privilégier l'humain ou le vivant, ce qui est quand même la moindre des choses pour des scènes de vie.

Actions :

L'action dans l'effort, la vitesse, la difficulté, le risque, et une intensité, voire une tension, à faire passer. Il faut donc savoir se placer et déclencher au bon moment sans oublier que l'essentiel est d'abord de montrer l'action ou le contexte et non ce que voit celui qui la vit. Privilégiez alors le "décor" en ne cadrant pas trop serré, travaillez à des vitesses rapides tout en ménageant des profondeurs suffisantes pour compenser d'éventuelles mises au point imprécises. Et puis jouez sur les contrastes en choisissant les espaces dans lesquels le sujet se découpera au mieux.

Les animaux :
Safari photo ou chasse occasionnelle, traquer un animal demande plus de temps que de matériel, même si un zoom évite nombre d'approches compliquées. Utile donc que d'étudier son sujet, son milieu, ses habitudes pour se placer au bon endroit et l'aborder en douceur sans risque de fuite de sa part. Et ce sera d'autant plus facile que l'on agira tôt le matin ou au contraire en fin de journée. Sans oublier toutefois que c'est d'abord avec de la patience (ou directement dans les zoos) que l'on fait les meilleures photos dans ce domaine.

Paysages, monuments panoramiques :

Comment faire pour obtenir dans son intégralité un paysage ou un monument sans que pour autant celui-ci se retrouve noyé dans un premier plan vide ou sans intérêt ? En disposant d'un appareil panoramique ou plus simplement en faisant agrandir la photo prise normalement que l'on redécoupera ensuite au format panoramique en enlevant la partie haute et/ou basse dénuée d'intérêt.
La photo en trek et en randonnées.
A l'évidence, plus que toute autre forme de voyages, le trek amène son lot de contraintes pour le photographe. A voir sur un bon site perso les conseils et techniques utiles pour mieux prendre des photos lors de treks ou de randonnées à travers le monde.

Photographier les gens :

Prendre en photo les gens que l'on rencontre est toujours délicat. Généralement, en voyage, on ne fait que passer et l'on n'a guère le temps de gagner la confiance des personnes que l'on croise; ce qui demeure en principe la condition de base pour un consentement de leur part. Sans cela, le plus souvent, on risque soit un refus, soit d'obtenir simplement un accord en échange d'une photo à envoyer ou pire d'un "cadeau" à donner.
En cas de refus ou, plus subtilement d'absence d'accord manifeste, un dilemme se présente alors au photographe-voyageur. D'un coté, l'envie d'avoir une photo de la personne et de l'autre le sentiment que, si l'on prend quand même le cliché, on "vole" son image à quelqu'un dans le but de satisfaire un désir purement égoïste. Imaginez alors des touristes venant vous photographier chez-vous pendant vos activités ou votre vie de tous les jours. Comment réagiriez-vous, qu'en penseriez-vous ? Un moyen dès lors de perdre peut-être l'envie de photographier le premier autochtone qui passe à portée d'objectif !
Malgré tout, l'attitude la "pire" en la matière consiste sûrement à vouloir monnayer ses séances photos, notamment avec des enfants à qui l'on donnera des bonbons ou des stylos. Outre que les bonbons peuvent donner des caries qu'ils ne pourront que rarement soigner faute de moyens ou d'absence de dentiste à proximité, le fait de donner systématiquement quelque chose aboutira rapidement à l'idée que touriste = bonbons + stylos. A partir de là, il ne faut donc pas s'étonner aujourd'hui d'être souvent harcelé en arrivant dans n'importe quel lieu de la planète par des gamins qui crient " hello, give a pen" "give me one dollar", "donne moi un bonbon"…
 
 
Et pour en tirer quelques profits :
Bien entendu c'est ce que l'on espère parfois de ses clichés. Mais qu'il s'agisse de la presse ou de tout autre mode de diffusion (expo, diaporama, etc), la photo et le reportage doivent répondre à certains critères.
En effet, ce n'est pas parce que vos images ravissent votre entourage qu'il en sera de même avec les professionnels que vous pourriez solliciter (en concurrence avec bien d'autres) et qui eux auront d'autres critères de sélection. Sans parler de la réaction du public. Donc, pas de secrets, pour garder ses chances il faut faire dans l'inédit ou approcher son sujet sous un angle nouveau, le traiter à fond et présenter des clichés de qualité.
En règle générale, pour un reportage, les photos doivent être en fait des diapos accompagnées d'un synopsis. Pour chaque sujet, le mieux est d'avoir une vingtaine de tirages placés sous feuilles plastiques avec une planche par thème. Pour augmenter ses chances, on disposera toujours les meilleurs au centre, là où la vision se concentre le plus. Très important, ne pas oublier de faire des sélections très, très rigoureuses au niveau de la qualité en oubliant aussi le "côté affectif ou vécu" du photographe vis à vis de son cliché. Une photo doit parler d'elle-même. Indispensable également de légender chaque prise de vue sous peine de ne plus s'y retrouver. Enfin n'oubliez pas que l'on peut aujourd'hui stocker facilement, et pour peu cher, ses photos sur CD-ROM.
 
A voir sur le Web :

. Objectif voyage
Conseils sur le choix du matériel, la photo en milieu difficile (désert, montagne, jungles...), sur des thèmes précis en voyage (faune, portraits...) et l'expérience d'autres photographes.

. Espace Photos
Avec ses rubriques techniques, clubs, actu ou encore expos en ligne..

. Virus Photo : Forum et tous les conseils pour laphoto numérique.

mercredi, 16 septembre 2009 15:45

Le voyage par écrit: la presse de voyage

Très large choix pour celui qui cherche en France une revue de voyage (au sens large) avec aussi bien des magazines généralistes que thématiques, traitant du monde entier ou au contraire d'une région précise (notamment sur l'hexagone), pour des vacances proches ou des périples lointains, qu'il soit adepte d'un type de voyage ou même professionnel du tourisme.Cela dit, il est à noter que si la quantité est là la qualité est loin d'être toujours au rendez-vous. En effet, on trouvera régulièrement en kiosque des magazines sans intérêt, dont la seule vocation est de distiller un maximum de pubs ou de "publi-rédactionnels" sous l'apparence d'articles ou de dossiers voyages. Heureusement, leur durée de vie est général assez courte...

 
Le monde :
Ou plus exactement les magazines traitant du voyage ou du monde dans leur ensemble. La quasi-totalité de ces revues sont facilement disponibles à l'achat en kiosques (et parfois via Internet).

Afrique Passion :
Mensuel - Prix : 3,90 €.
Un magazine fait par et pour les africains et les amoureux de ce continent. Pas axé 100% voyage mais une excellente approche, notamment socio-culturelle, de ce continent à travers des numéro le plus souvent thématiques ou consacrés à un pays. Bref, un très bon complément au voyage...

Animan :
Bimestriel - Prix : 9 €.
Magazine de voyages et découvertes qui tous les deux mois présente les plus beaux reportages de voyages et de nature avec en plus, dans chaque numéro, un portfolio de 15 images de collection superbement imprimées.

Carnets d'aventures
Bimestriel - Prix : 5,50 €.
L'aventure déclinée sous toute ses formes, y compris pratique.

Couleurs Marrakech
Trimestriel - Prix : ? €.
Le magazine de la culture et de l'art de vivre à Marrakech et au Maroc.

GEO
Mensuel - Prix : 4,90 €.
La revue que l'on ne présente plus et l'équivalent(-concurrent) de National Geographic. Même approche que celui-ci avec toutefois un coté parfois bien plus "engagé" ou critique dans les sujets traités.Pour la découverte du monde et un excellent complément pour le voyage.

Globe-Trotters Magazine
Bimestriel - Prix : 4,90 €.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore, c'est la revue d'ABM. On vous renvoie donc au chapitre qui lui est consacré sur le site.

Grands Reportages
Mensuel - Prix : 4,90 €.
Des rubriques pratiques et des reportages sur les quatre coins de la planète, y compris des destinations hors sentiers battus, traités sous l'angle "aventure - nature - découverte". Egalement, beaucoup d'informations utiles à la préparation de futurs périples.Traditionnellement, c'est le magazine en kiosque le plus proche du voyageur indépendant (mais qui intéressera aussi les autres).

Montagne Magazine
Mensuel - Prix : 4,50 €.
Revue thématique de reportages et d'informations pratiques en tous genres sur la montagne en France et à l'étranger. A la croisée de l'alpinisme et des amateurs de treks ou de hautes randonnées. en montagnes.

National Géographic
Mensuel - Prix : 3,90 €.
La formule française de la célèbre revue américaine dont le premier numéro de cette dernière date de... 1888. Bref, une référence pour tout ce qui est photos et des reportages présentés sous l'angle nature, histoire, culture, société.Ce n'est pas une revue pour ceux qui cherchent du pratique, mais un excellent complément pour le voyage et la découverte du monde.

Oogolo Voyages
Trimestriel - Prix : 4 €.
Un magazine grand public qui "propose toutes les astuces pour voyager vraiment pas cher" et qui s'appuie dans sa démarche sur son site Internet.

Partir en croisière
Trimestriel - Prix : 6,10 €. 
Magazine thématique consacré aux croisières de tous types et sur toutes les mers du monde, avec aussi des articles, des reportages et des infos pratiques sur ce que l'on peut découvrir aux escales.

Partir plonger
Trimestriel - Prix : 5,80 €.
Magazine consacré à la plongée (mais aussi plus largement à la mer) et aux voyages.

Passe-Frontières
Bimestriel - Prix : 4,90 €.
Un magazine qui traite du voyage dans son ensemble.

Petit Futé Mag
Bimestriel - Prix : 2,90 €.
Edité par les guides du même nom.

Terre sauvage
Mensuel - Prix : 4,90 €.
Le magazine "grandeur nature" et une référence dans ce domaine avec de superbes photos et un bon contenu. Plus une revue thématique que de voyages à proprement dit.Très intéressant pour découvrir les lieux et les êtres vivant de notre planète.

Trek Mag
Mensuel - Prix : 4,90 €
.LE magazine du trekking, du voyage à pied et de la marche à travers le monde. Beaucoup de reportages et des infos pratiques de tous types.Une revue qui s'adresse à tous les publics, aussi bien randonneurs/trekkeurs du week-end que de destinations lointaines.

Ulysse
Bimestriel - Prix : 4,90 €.
Les pays et les lieux traités avant tout sous l'angle historico-culturel. D'une certaine façon, Ulysse est à la presse tourisme ce que le Guide Bleu est aux guides de voyages.Très intéressant dès lors que l'on recherche une approche plus approfondie des autres sociétés et modes de vie.

Ushuaia Magazine
Trimestriel - Prix : 4,50 €.
Le complément papier de la célèbre série télévisée de Nicolas Hulot.

Vacances pratiques
Bimestriel - Prix : gratuit.
Un mensuel d'infos voyages de 48 pages. Sa particularité est d'abord d'être distribué gratuitement d'abord à Paris et dans quelques villes et de proposer une lettre d'information quotidienne en ligne.

Vivre à l'étranger
Mensuel - Prix : 4,50 €.
Magazine thématique avec de nombreux articles, reportages et conseils sur l'expatriation et la vie sur place dans différents pays. Le tout est traité aussi bien sous l'angle socio-économique que pratique. A la limite du domaine professionnel et touristique.

Voyages d'affaires
Bimestriel - Prix : ? €.
Un bon magazine pratique pour hommes d'affaires avec des articles, des dossiers, plus plein d'informations et d'actualités pouvant intéresser cette catégorie de voyageurs.

Voyages voyages
Mensuel - Prix : 4 €.
Le magazine belge de voyages.

Weva
Bimestriel
- Prix : gratuit.
Un autre magazine gratuit "vacances et week-ends".
 
• La France (métropole et outre-mer) :

Des magazines par régions ou sur un thème concernant la France. Généralement au programme des articles sur divers aspects en rapport avec le sujet (découverte, culture, gastronomie, traditions, etc), agrémentés pour certains d'infos pratiques.A signaler que plusieurs de ces revues ne sont vendues en kiosque que dans les régions qu'elles traitent.
Toutefois, la plupart sont disponibles à l'achat sur Internet.

. Thématique :

Détours en France:
Voyager en France :
Bimestriel - Prix : 5,95 €.

Balades en France
Magazine de randonnée.
Bimestriel - Prix : 5,40 €.

. Géographique
Alpes Magazine :
Patrimoine, culture, découverte.
Bimestriel - Prix : 5,80 €.

L'Alsace
Découverte et passion.
Bimestriel - Prix : 6,50 €.

Bourgogne
MagazinePatrimoine, histoire, art de vivre .
Bimestriel - Prix : 5,80 €.

Bretagne Magazine
Hommes, paysages, patrimoine et culture.
 Bimestriel - Prix : 5,80 €.

Champagne-Ardennes Magazine
Patrimoine, histoire, art de vivre.
Trimestriel - Prix : ? €.

L'Esprit du Sud-ouest
Art de vivre, maisons et gastronomie.
Trimestriel - Prix : 5,80 €.

Massif des Vosges
Patrimoine, culture, découverte.
 Trimestriel - Prix : 6,50 €.

Pays Basque Magazine
Peuple et culture.
Trimestriel - Prix : 6,40 €.

Pays Comtois
Magazine de la Franche-Comté.
Bimestriel - Prix : 5,95 €.

Pays de Provence - Côte d'Azur
Le Sud-est sous tous ses aspects.
Bimestriel - Prix : 5,90 €.

Pyrénées Magazine

Patrimoine, culture, découverte.
Bimestriel - Prix : 5,80 €.

. Outre-mer :

Guadeloupe Magazine
Magazine plus guide.
Trimestriel - Prix : 5,50 €.

Martinique Magazine
Magazine plus guide.
Bimestriel - Prix : 5,50 €.

Réunion Magazine
Magazine plus guide.
Trimestriel - Prix : 5,50 €.

Océan Indien
En plus de la Réunion, les autres îles de la région.
Bimestriel - Prix : 4,95 €.
 
La presse professionnelle :

Non disponibles en kiosque (mais certains sont présents sur le Web), ces journaux ou magazines sont fait par et pour les professionnels du tourisme. Pour les lire vous pouvez d'ailleurs demander à l'occasion à votre agent de voyage.
Au programme, beaucoup d'actualités en tous genres, des articles/dossiers de fond, plus divers aspects pratiques et utiles au milieu professionnel. Très instructif à lire en un sens pour voir comment se font et défont les "produits touristiques" et comment on nous vend parfois certaines choses...

L'Echo touristique
Actu, dossiers, produits, comparatifs.
 Hebdomadaire.

Le Quotidien du tourisme
Conçu comme un journal.
Quotidien.

Tour Hebdo
Actu, dossiers, produits, comparatifs.
Hebdomadaire.

  
Magazine "virtuels" :

Si beaucoup de sites présentent plus ou moins une partie magazine dans leur contenu, bien peu cependant se définissent exclusivement comme tels.

. Absolute Travel Mag :
Contrairement à ce que pourrait laisser croire le nom, c'est en français. Ce mensuel en ligne propose des récits et carnets de voyages, des reportages, des dossiers pratiques et des interviews de voyageurs. Très bien avec réellement une "conception magazine".

. Atacamag :
Un autre "vrai" magazine de voyages sur Internet avec des articles, photos, vidéos et sons de voyageurs faits pour les amoureux de nature et d'évasion.

. Great Five
Un autre magazine en ligne suisse (francophone)


Envoyez-nous les vôtres...

"L’essence de la Vie ? Biodiversifier ses idées sur les chemins du monde, Et faire voyager ses cinq sens!"  (Ludovic Lesven)

"Voyager, c'est donner un sens à sa vie, voyager, c'est donner de la vie à ses sens" (Alexandre Poussin dans Africa Trek II)

"La vie, ce n'est pas seulment respirer, c'est avoir le souffle coupé !" (Alfred Hitchkock)

"La vie est un long champ à cultiver. Voyager, c'est y semer la diversité de la Terre. Voyager, c'est l'embellir des couleurs du monde." (L. Lesven)

"Les voyageurs n'ont ordinairement pour observer que les lunettes qu'ils ont apportées de leur pays et négligent entièrement le soin d'en faire retailler les verres dans les pays où ils vont." (Jean Potocki)

"Un touriste se reconnait au premier coup d'oeil. C'est un individu habillé d'une manière telle que s'il se trouvait dans son propre pays, il se retournerait dans la rue en se voyant passer." (Philippe Meyer)

"Le vrai domicile de l'homme n'est pas une maison mais la route, et la vie elle-même est un voyage à faire à pied."(Bruce Chartwin)

"Dès qu'il sait marcher, l'enfant sait voyager..."(xxx)

"Lorsque tu voyages, tu fais une expérience très pratique de l'acte de renaissance. Tu te trouves devant des situations complètement nouvelles, le jour passe plus lentement et, la plupart du temps, tu ne comprends pas la langue que parlent les gens. Exactement comme un enfant qui vient de sortir du ventre de sa mère. Dans ces conditions, tu te mets à accorder beaucoup plus d'importance à ce qui t'entour parce que ta survie en dépend. Tu deviens plus accessible aux gens car ils pourront t'aider dans des situations difficiles. Et tu reçois la moindre faveur des Dieux avec une grande allégresse, comme s'il s'agissait d'un épisode dont on doit se souvenir sa vie restante."(Paolo Coelho)

"Qui a l'habitude de voyager... sait qu'il arrive toujours un moment où il faut partir."(Paolo Coelho)

"Heureux le touriste qui a tout vu avant l'arrivée des touristes."(Bernard Arcand)

"Tous les globe-trotters du monde le savent, c'est dans les rues qu'ils se frottent à l'identité d'un pays, tant esthétique que politique, tant mysthique qu'économique".(Manu Chao)

"Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même."(Confucius)

"A quoi sert de voyager si tu t'emmènes avec toi ? C'est d’âme qu'il faut changer, non de climat."(Sénèque)

"Un des grands malheurs de la vie moderne, c'est le manque d'imprévu, l'absence d'aventures."(Théophile Gautier)

"Qui a l'habitude de voyager sait qu'il arrive toujours un moment où il faut partir."(Paolo Coelho)

"Certes, un rêve de beignet c'est un rêve, pas un beignet. Mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage." (vu sur l'un des forums ABM-VF)

"De tous les livres, celui que je préfère est mon passeport, unique in octavo qui ouvre les frontières."(Alain Borer)

"Il y a autant de voyages que de feuilles sur l'arbre du voyageur."(Kenneth White)

"N'ayez jamais peur de la vie, n'ayez jamais peur de l'aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît."(Henry de Monfreid)

"Naturellement, les voyages autour du monde ne sont pas aussi agréables qu'ils le paraissent. C'est seulement quand vous avez fui toute cette horreur et toute cette chaleur que vous en oubliez les désagréments et que vous vous souvenez des scènes étranges que vous avez vues."(Jack Kerouac)

"Le plus beau voyage, c'est celui qu'on n'a pas encore fait." (Loick Peyron)

"Si l'on ne se met pas en question, si l'on ne court pas une vraie aventure, au bout de laquelle on sera vainqueur ou vaincu avec le risque de se casser la gueule, alors ça n'a aucun intérêt."(Louis Guilloux)

"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan)

"Voyager ajoute à sa vie."(proverbe berbère)

"Le vrai voyageur ne sait pas où il va."(proverbe chinois)

"Courir le monde de toutes les façons possibles, ce n'est pas seulement la découverte des autres, mais c'est d'abord l'exploration de soi-même, l'excitation de se voir agir et réagir. C'est le signe que l'homme moderne a pris conscience du gâchis qu'il y aurait à rendre passive une vie déjà bien courte."(Xavier Maniguet)

"Le monde a gâté mon âme, mon imagination est inquiète, mon coeur est insatiable. Tout est trop petit pour moi : je m'accomode facilement à la tristesse aussi bien qu'au plaisir, et ma vie devient de jour en jour plus vide. Il ne me reste plus qu'une seule ressource : voyager." (in "Un Héros de notre temps" de Mikhaïl Iourévitch Lermontov)

"Je sais, d'expérience, que courir le monde ne sert qu'à tuer le temps. On revient aussi insatisfait qu’on est parti. Il faut faire quelque chose de plus."(Ella Maillart)

"Mais, qu'est-ce que l'Aventure ? Un accident que j'ai toujours cherché à éviter". (Henry de Monfreid)

"On ne fait pas un voyage. Le voyage nous fait et nous défait, il nous invente."(David Le Breton)

"Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. Certains pensent qu'ils font un voyage, en fait, c'est le voyage qui vous fait ou vous défait."(Nicolas Bouvier)

"Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite comme à vélo ou d'abri comme avec une voiture."(Bernard Ollivier)

"Un voyageur est une espèce d'historien; son devoir est de raconter fidèlement ce qu'il a vu ou ce qu'il a entendu dire; il ne doit rien inventer, mais aussi il ne doit rien omettre."(Chateaubriand)

"A mon sens, écrire un voyage c'est faire le portrait des pays qu'on parcourt et le narrateur n'a pas le droit de les rendre méconnaissable."(Léonie d'Aunet)

"Le tourisme est le moyen qui consiste à amener des gens qui seraient mieux chez eux dans des endroits qui seraient mieux sans eux."(Philippe Meyer)

"Les grands voyages ont ceci de merveilleux que leur enchantement commence avant le départ même. On ouvre les atlas, on rêve sur les cartes. On répète les noms magnifiques des villes inconnues..."(Joseph Kessel)

"Voyager ne sert pas beaucoup à comprendre mais à réactiver pendant un instant l'usage des yeux : la lecture du monde."(Italo Calvino)

"On peut voyager non pour se fuir, chose impossible, mais pour se trouver."(J. Grenier)

"Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page."ou une variante... "La vie est un livre. Si on ne voyage pas, on n'en écrit qu'une page..."ou encore une autre..."Le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page."
"L'important c'est de n'être que de passage."(E. Dabit)


"Je crois que l'on en apprend plus sur un pays en lisant, et en particulier en lisant ses romans, qu'en le visitant."(Anthony Burgess)

"On voyage pour changer, non de lieu, mais d'idées."(H. Taine)

"Marcher ne serait rien en soi, fût-ce pendant près de mille kilomètres, s'il ne fallait emporter un certain nombre de choses indispensables."(J. Lacarrière)

"Lorsqu'on emploie trop de temps à voyager, on devient enfin étranger en son pays."(R. Descartes)

"Une des dispositions constantes de l'homme est de souhaiter être ailleurs que là où il est."(Jacques Réda)

"Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l’entendre chanter."(Michel Déon)

"Il y a de grands voyages qu'on ne fait bien qu'en pantoufles."(J. Sarment)

"En somme, je m'aperçois que les voyages, ça sert surtout à embêter les autres une fois qu'on est revenu !"(Sacha Guitry)

"Vous pensez échapper à vos problèmes en partant en voyage, et ils partiront derrière vous."(S.I. Witkiewicz)

"Le voyage apprend la tolérance."(B. Disraeli)

"Le voyage est un retour vers l'essentiel."(proverbe tibétain)

"Voyager, c'est être infidèle. Soyez-le sans remords; oubliez vos amis avec des inconnus."(Paul Morand)

"Le voyageur est ce qui importe le plus dans le voyage."(André Suarès)

"Un bon voyageur ne doit pas se produire, s'affirmer, s'expliquer, mais se taire, écouter et comprendre."(Paul Morand)

Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent. Pour partir,coeurs lègers,semblables aux ballons, De leur fatalité jamais ils ne s'écartent, Et, sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons ! (Beaudelaire)

"Les touristes ont horreur de regarder. L’appareil regarde pour eux. Quand ils ont fait clic-clac, ils sont apaisés, ils ont amorti leur voyage. Les piles de photos qu’ils conservent sont autant de diplômes certifiant qu’ils se sont déplacés."(Jean Dutour)

"Quand on voyage sans connaître l'anglais, on a l’impression d’être sourd-muet et idiot de naissance."(Philippe Bouvard)

"Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages que je sais bien ce que je fuis, et non pas ce que je cherche."(Montaigne)

"Ce serait une belle chose que de voyager, s’il ne fallait point lever si matin."(La Fontaine)

"Rien ne développe l'intelligence comme les voyages."(Emile Zola)

"Voyager, c'est demander d'un coup à la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu à peu."(Paul Morand)

"Un pays, c'est pour moi, une visage, un sourire, un accueil, un prénom, bien plus que des villes, des montagnes, des forêts ou des rivières"(Pierre Fillit)

"Partir, c'est quitter son cocon, ouvrir ses ailes et s'envoler. C'est s'apercevoir qu'on n'est pas les seuls sur la planète, qu'on ne sait pas tout comme on le pensait. On devient plus humble, plus tolérant, un peu plus intelligent ." ( P.Fillit)

"Qui n'a pas quitté son pays est plein de préjugés."(Carlo Goldoni)

"Partir n'est plus un luxe réservé aux autres. C'est juste une expérience extraordinaire."(préface du premier GDR; 1973)

"Voyager c'est vivre, apprendre le monde. Quand j'aurai appris, je pourrai mourrir tranquille."(Charlotte Pioch)

"Celui qui ne voyage pas ne connaît pas la valeur des hommes."(proverbe maure)

"Au premier voyage on découvre, au second on s'enrichit." (proverbe touareg)

"Le voyage est ton père; quand tu te seras trouvé tu rentreras, et la terre sera ta mère."(proverbe du Zanskar)

"L'aventure n'existe pas. Elle est dans l'esprit de celui qui la poursuit et, dès qu'il peut la toucher du doigt, elle s'évanouit, pour renaître bien plus loin."(Pierre Mac Orlan)

"Le voyage pour moi, ce n'est pas arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain." (Roland Dorgelès)

"Partir, c'est mourir un peu" (E. Haraucourt)

"Partir, c'est crever un pneu !"(Coluche)

"On sait bien où l'on veut aller, mais on ignore quand, comment, par quel chemin on y parviendra. Inutile de s'en trop soucier d'avance; on verra bien..."(Théodore Monod)

"Les voyages, ça ressemblent à l'amour ! Il y a les amours qui éclairent et ceux qui assombrissent. Tout dépend du coeur qui les vit, et les hommes ont le coeur qu'ils peuvent."(L. Pelletier)

"Le secret pour voyager d'une façon agréable consiste à savoir poliment écouter les mensonges des autres et à les croire les plus possibles. On vous laissera, à cette condition, produire à votre tour votre petit effet et, ainsi, le profit sera réciproque."(Dostovieski)

"Un voyage de 1 000 km commence toujours par un pas."(Lao Tseu)

"Les voyages sont l'éducation de la jeunesse et l'expérience de la vieillesse."(Francis Bacon)

"L'impulsion du voyage est l'un des plus encourageants symptômes de la vie."(Agnès Repplier)

"Ah ! Les français ça voyage mal, c'est comme le camembert !" (Claude Zidi)

"Les sites les plus beaux ne sont que ce que nous en faisons. Quel homme un peu poète n'a dans ses souvenirs un quartier de roche qui tient plus de place que n'en on pris les plus célèbres aspects des pays recherchés à grands frais !"(Honoré de Balzac)

"Qu'est-ce qu'en général qu'un voyageur ? C'est un homme qui s'en va chercher un bout de conversation au bout du monde."(Barbay d'Aurevilly)

"Tant il est vrai qu'on est persuadé que les voyages forment le jugement et perfectionnent l'homme, qu'on prétend être comme ces plantes qui ne peuvent porter de bons fruits qu'après avoir été transplantées."(F. Deseine)

"En route, le mieux c'est de se perdre. Lorsqu'on s'égare, les projets font place aux surprises et c'est alors, mais alors seulement, que le voyage commence." (Nicolas Bouvier)

"Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres."(Rudyard Kipling)

"Le plus difficile pour un homme qui habite Vilvoorde et qui veut aller vivre à Hong-Kong, ce n'est pas d'aller à Hong-Kong, c'est de quitter Vilvoorde."(Jacques Brel)

"On ne va jamais aussi loin que lorsqu'on ne sait pas où l'on va."(Christophe Colomb)

"Le voyage, comme l'amour, représente une tentative pour transformer un rêve en réalité."(Alain de Botton)

"On ne voyage pas si on ne rêve pas le voyage qu'on fait. Je ne parle pas du rêve qui endort, mais de celui qui réveille, en nage, à la gorge, l'hirsute, le traviole, le pas racontable, le si beau qu'on arrête de vieillir."(Daniel Mermet)

"Et il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage, l'instant où l'horizon de demain vient nous rendre visite et nous dire ses promesses."(Milan Kundera)

"Ce n'est pas dans je ne sais quelle retraite que nous découvrirons : c'est sur la route, dans les villes, au milieu de la foule, chose parmi les choses, homme parmi les hommes."(Jean-Paul Sartre)

"Il est des voyages qu'on dirait faits pour illustrer la vie même et qui peuvent servir de symboles à l'existence. On se démène, on trime, on sue sang et eau, on se tue presque, on se tue même vraiment parfois à essayer d'accomplir quelque chose - et on n'y parvient pas."(Joseph Conrad)

"L'une des choses que j'apprécie le plus quand je voyage à l'étranger, c'est de penser que je vais retourner en France."(P. Daninos)

"J'ai parfois l'impression de vagabonder autour du monde dans le seul but d'accumuler le matériau de futures nostalgies."(Vikram Seth)

"Mieux vaut avoir des souvenirs que des regrets, donc voyagez !"(M.P.)

"L’imagination vaut bien des voyages et elle coûte moins cher."(G.W. Curtis)

"L'homme n'a pas besoin de voyager pour s'agrandir; il porte avec lui l'immensité."(Chateaubriand)

"On voyage autour du monde à la recherche de quelque chose et on rentre chez soi pour le trouver."(G. Moore)

"Le vrai voyage, c'est d’y aller. Une fois arrivé, le voyage est fini. Aujourd’hui les gens commencent par la fin."(Hugo Verlomme)

"Il faut voyager pour frotter et limer sa cervelle contre celle d'autrui."(Montaigne)

"Le voyage n'est nécessaire qu'aux imaginations courtes."(Colette)

"Le voyage est une espèce de porte par où l'on sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve."(Guy de Maupassant)

"Moi, le seul voyage qui m'intéresse, c'est la mort. Parce qu'on ne rapporte pas de diapos."(Wolinski)

"Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux."(Marcel Proust)

"L'important arrive non pas au terme de la route, mais bien avant, pendant le trajet lui-même."(M. Pavic)

"Il n'y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie."(Lamartine)

"Un voyage prouve moins de désir du pays où l’on va que d’ennui du pays que l’on quitte."(A. Karr)

"On ne voyage pas pour voyager mais pour avoir voyagé."(A. Karr)


"La plupart des voyages trouvent leur intérêt dans l'anticipation qu'on en fait ou le souvenir qu'on en garde; la réalité se limite le plus souvent à la perte de ses bagages."(R. Nadelson)

Et pour bien d'autres encore, "Evene - Citations" : 20 001 citations et proverbes, 5 000 auteurs, près de 100 pays, issus de tous types de sources et sur tous les sujets, des plus philosophiques aux plus actuels…




Le climat des Rocheuses offre des étés assez chauds (< 30 C) et des hivers froids à très froids dûs notamment à l'altitude. Quant à la côte Pacifique, si les températures y sont bien moins extrêmes, c'est aussi la région la plus arrosée de tous les Etats-Unis; il y pleut abondament en hiver. Partout, l'été demeure la meilleure période de visite.



Equipement


En gros la même chose qu'en France en été, et des vêtements chauds à très chauds pour l'hiver; plus de quoi se protéger de la pluie sur la côte.







XVIe
siècle
Les espagnols à la recherche de l'or explorent le sud du Colorado. La région, notamment en bordure des Grandes plaines, est alors peuplée de tribus nomades qui chassent le bison
XVIIIe
siècle
La côte Pacifique sert de base aux trappeurs russes (venus d'Alaska) et canadiens, ainsi qu'aux navigateurs européens à la recherche du "Passage du Nord-ouest"
1803
La Louisiane qui inclue alors l'est des Rocheuses est vendue aux américains par Napoléon
Début XIXe
siècle
Après l'expédition de Lewis et Clarke qui, partis de l'Est, atteignent le Pacifique, le nord des Rocheuses devient une zone privilégiée pour les chasseurs de fourrures
Mi XIXe
siècle
C'est avec la découverte de l'or dans la région, notamment à Denver en 1858, que commence réellement la colonisation des Rocheuses. Conséquences : afflux d'immigrants, disparition progressive des bisons et conflits avec les indiens. Au nord "l'Oregon Trail" permet aux migrants de relier l'Est à l'Ouest
1850-1890
Guerres indiennes dans le Nord-est des Rocheuses et le Nord-ouest des Grandes plaines
XXe siècle
Commencée en 1897 grâce à la Ruée vers l'or du Klondike (Alaska) qui passe par là, la région de Seattle développe un pôle industriel puis technologique avec l'arrivée entre autres de Boeing et plus récemment de Microsoft



mercredi, 16 septembre 2009 15:42

Le voyage par écrit: la littérature de voyage

La littérature de voyage... ou plus exactement les collections spécialisées ou disposant d'un fond assez conséquent sur le voyage (autres que les guides). C'est à dire : récits historiques, découvertes et explorations, carnets de route, essais socio-ethno, photos ou croquis de voyages, etc...
Un petit topo sur les principales tout en sachant que de très nombreux autres éditeurs ont aussi chez eux des ouvrages se rapportant à la littérature de voyage non réunis dans des collections spécifiques.
Sans oublier non plus tous ceux qui publient leurs aventures en auto-édition...
 
Récits, romans, essais... :

. Acte Sud. Collection "Aventures"
A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :
De grands textes de voyages et d'explorations, romans, récits, témoignage plus ou moins contemporains d'auteurs français et surtout étrangers pour environ 80 titres disponibles.
- Quelques auteurs :
Théodore Monod, Haroun Tazieff, Isabelle Eberhardt, Nicolas Vanier...

. Editions Arthaud. Collections "La traversée des mondes" et "Sans limites"
A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :Des témoignages et des livres illustrés sur l'univers de la mer, de la montagne, du désert et des grands espaces naturels qui font rêver. Les aventuriers et les voyageurs d'hier et d'aujourd'hui comme les explorateurs de demain font partager des émotions hors du commun.
- Quelques auteurs :
Eric Tabarly, Charcot, Frison-Roche, Antoine, Haroun Tazieff...

. Autrement. Collection "Monde"
A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :
D'excellents ouvrages axés sur l'approche des pays et des peuples qui nous entourent à travers des enquêtes "ethnographiques" assez poussées. Egalement des sous-collections pour une meilleure compréhension du monde et de l'époque dans laquelle nous vivons.
- Quelques auteurs :
Ouvrages généralement collectifs pour la centaine de titres pouvant se rapprocher du voyage.

. Editions Chandeigne. Collection "Magellane"
A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :
Une quarantaine de récits, souvent oubliés, de grands voyageurs européens du XVIeme au XVIIIeme siècle.
- Quelques auteurs :
Bartolomé de Las Casas ou Willem Barentsz pour les deux plus connus.

. Editions Du Laquet. Collection "Terre d'encre" :
A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :
Un lieu ou un pays à travers la vision et les émotions d'un écrivain pour des récits, lettres ou nouvelles. En tout une quarantaine d'ouvrages.
- Quelques auteurs :
Des écrivains francophones actuels pas très connus.

. Editions Gallimard. Collection "Découvertes"
A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :
De remarquables ouvrages formant une collection encyclopédique illustrée au format poche. Sur les deux cent et quelques titres, quelques dizaines peuvent se raccrocher aux voyages traitant aussi bien de destinations (Tibet, Venise, Japon, Ile de Pâques...), de peuples (touaregs, aborigènes d'Australie...) que de choses diverses et variées (sites archéologiques d'Asie Centrale, les mégalithes...).
- Quelques auteurs :
Des spécialistes reconnus dans leur discipline pour ces monographies.

. Editions La Découverte. Collection "Littérature et voyages"
A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :
Une quarantaine de récits en format poche des grands voyageurs et découvreurs de notre monde.
- Quelques auteurs :
Marco Polo, Cortès, Cook, Bougainville, Lapérouse, Darwin, René Caillié...

. Editions Laffont. Collections diverses
A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :
Une cinquantaine de récits de voyages ou "d'explorations" contemporaines répartis dans plusieurs collections.
- Quelques auteurs :
Cousteau, Jacques Lanzmann, Jean-Louis Etienne, Sylvain Tesson, Alexandre Poussin, Didier Régnier...

. Petite Bibliothèque Payot. Collection "Voyageurs"
A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :
Une excellente collection de poche disposant d'environ 200 titres pouvant entrer dans la catégorie "Voyageurs". On y retrouve aussi bien quelques grands classiques du récit de voyage que des choses moins connues avec toutefois une prédilection pour les auteurs (célèbres ou non) des XIXeme et XXeme siècles.
- Quelques auteurs :
Nigel Barley, Anita Conti, Nicolas Bouvier, Ella Maillart, Stevenson, Mark Twain...

. Editions Phèbus. Plusieurs collections
 A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :
Une cinquantaine de rééditions des grands récits d'explorations du XXeme siècle et des siècles passés, de l'Aventure ou les classiques de la Mer.
- Quelques auteurs :
Jack London, Francisco Coloane, Odette de Puigaudeau, Alain Bombard...

. Editions Plon. Collection "Terre humaine"
A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :
Une collection de poche et des ouvrages de référence dans le domaine "socio-ethno". Pour une mémoire écrite des communautés humaines, peuples ou tribus du monde entier...
- Quelques auteurs :
Jean Malaurie, René Dumont, Claude Levi-Strauss, Wilfred Thesiger...

. Editions Presse de la Cité. Collection "Sud lointain"
A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :
Une vingtaine de romans sur fond de voyages aux quatre coins du monde, essentiellement aux XIXeme et XXeme siècles.
- Quelques auteurs :
Divers auteurs pas forcément des plus connus.

. Editions Quinzaine littéraire - Louis Vuitton. Collection "Voyager avec..."
A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :
Les récits de grands écrivains qui furent aussi de grands voyageurs. Chaque ouvrage est précédé d'une étude par un spécialiste de l'auteur et de son oeuvre. Il est complété généralement par une iconographie choisie et une bibliographie.
- Quelques auteurs :
Ernst Junger, Blaise Cendrars, DH Lawrence, Joseph Conrad, Paul Morand...
 
Photos, aquarelles, "Beaux livres" :

. Editions Anako/Pages du monde. Plusieurs collections "thématiques"
A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :
Une centaine de beaux livres ethnographiques, documentaires ou de témoignages, associant la photographie et le texte, pour garder vivante la mémoire des peuples et de leurs cultures.
- Quelques auteurs :
Des voyageurs écrivains et/ou photographes actuels.

. Editions du Garde-Temps. Collection "Ecrivains voyageurs"
A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :
Une douzaine de beaux livres illustrés sous forme de carnets de voyages sur diverses destinations.
- Quelques auteurs :
Des voyageurs écrivains et/ou photographes actuels.

. Editions Olizane. Collections "Beaux livres" (et "Objectif terre")
A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :
Une trentaine de beaux livres de photos de voyages.Egalement, la collection "Objectif terre" concernant des récits actuels et des documents anciens.
- Quelques auteurs :
Ecrivains ou photographes actuels ou d'autrefois pas forcément très connus.

. Editions Transboréal. Plusieurs collections
A voir sur le web...
- Types d'ouvrages :
De beaux ouvrages de voyages marqués par une réelle connivence entre leurs auteurs et le milieu humain ou le monde naturel.Egalement, en parallèle, des textes de voyageurs du passé, du XVIIeme au XXeme siècle, présentés par des historiens ou des spécialistes.
- Quelques auteurs :
Auteurs, illustrateurs ou photographes actuels dont plusieurs sont des habitués du Festival des Globe-Trotters.
également...

. Editions du Chêne : des beaux livres dans la collection "Evasion".

. Editions Flammarion : la collection "Carnets de.." pour une dizaine d'ouvrages mêlant textes et aquarelles de voyages.

. Editions Gallimard : idem que Flammarion avec la collection "Carnets du littoral" (France et Dom-Tom).
 
Divers et variés, d'autres collections :

. Editions Albin Michel : collection "Latitudes".

. Editions de l'Aube : collections "Carnet de voyage" et "Cuisines migrantes".

. Editions Géorama : collections "Carnet de bord" et "Regard sur le monde".

. Editions Glénat : collections "Hommes et océans" et "Hommes et montagnes" pour une quarantaine d'ouvrages.

. Editions Hachette/Guide du Routard : collection "Le polar du routard" pour une douzaine de titres.

. Editions de l'Harmattan : de très nombreux ouvrages, notamment de sciences-humaines, dans diverses collections.

. Indigène Editions : arts et savoirs des sociétés Aborigènes, Indiennes, Inuits, Berbères, Tibétaines...

. Institut du Monde Arabe : de multiples ouvrages divers et variés.

. Editions Kailash : livres et littérature sur l'Asie avec l'édition d'écrivains-voyageurs d'hier et d'aujourd'hui.

. Editions Karthala : les relations Nord - Sud à travers une vingtaine de collections.
 
La littérature et les voyages sur le Web :

. Chroniques Nomades :
Livres de bord, carnets de route, écrits de voyage, road movies, reportages, témoignages d'ici et d'ailleurs... pour cet excellent site où les arts et la littérature rencontrent le voyage.

. Terres d'écrivains :
Ce site se propose de faire découvrir la littérature (y compris de voyage) à travers les lieux de France, prestigieux ou insolites, ayant accueillis ou marqués la vie d'écrivains plus ou moins connus.

. Ecrivains-Voyageurs.Net :
Un choix de livres pour la randonnée, récits de voyages et bibliothèque du voyageur plus des notes de lecture et des liens sur le sujet. Excellent !

. Livres (et films) de voyages :
L'un des espaces de discussion VF.

mercredi, 16 septembre 2009 15:38

Le voyage par écrit: les écrivains-voyageurs

Si vous connaissez des sites concernant des écrivains voyageurs, contactez-nous :

. Nicolas Bouvier (1929-1998)Dès 1953, ses voyages le conduisent vers l'Orient et l'Extrême-Orient puis, dans les années 1980, vers l'Amérique du Nord. Ses récits, tout comme ses ouvrages d'iconographie et ses expositions photographiques, lui ont valu de multiples récompenses.

. Blaise Cendrars (1887-1961)Le nom de Blaise Cendrars est associé au voyage. En train, en bateau, en voiture, l'auteur de "Bourlinguer" a parcouru le monde bien souvent sans un sou en poche. Sa vie est déjà tout un roman...

. Bruce Chatwin (1940-1989)Il était un voyageur, un conteur et un amateur d'insolite.

.  Joseph Conrad (1857-1924)Vingt années de navigation sur les mers du monde et vingt années d'écriture pour cet explorateur de la condition humaine.

. Alexandra David-Neel (1868-1969)La biographie mais aussi la fondation qui entretient de façon active le souvenir de la célèbre voyageuse et propose quantité d'activités dans le cadre d'un centre culturel tibétain.

. Jack Kerouac (1922-1969)A son époque, il avait choisi de voyager à travers le continent américain pour aller à la rencontre d'une Amérique autre que celle déjà formatée qu'on lui proposait.

. Jack London (1876-1916)"Le loup des mers", "L'Appel de la forêt"... autant de titres évocateurs de l'oeuvre humaniste de Jack London, véritable routard dont la vie aventureuse, de San Francisco au Klondike jusqu'aux mers du Sud, ne fut que le brouillon perpétuel d'une oeuvre littéraire militante.

. Albert Londres (1884-1932)La référence en matière de journalisme et des écrits, souvent engagés (bagne de Cayenne, colonisation en Afrique), récoltés aux quatre coins du monde.

. Ella Maillart (1903-1997)Voyageuse, auteur et photographe notamment de la Chine et de l'Asie centrale d'avant guerre.

. Jean Mallaurie (1922-)LE spécialiste du Grand Nord.

. Bernard Moitessier (1925-1994)Ecrivain et vagabond des mers du Sud.

. Henry de Monfreid (1879-1974)"Mais, qu'est-ce que l'Aventure ? Un accident que j'ai toujours cherché à éviter".

. Théodore Monod (1902-2000)L'un des derniers grands explorateurs-naturaliste du désert.

. Antoine de Saint Exupéry (1900-1944)L'auteur du "Petit Prince" qui a puisé une partie de son inspiration dans les voyages.

. Annemarie Schwarzenbach (1908-1942)Un destin douloureux, une vocation à l'amour qui s'est exaltée dans la souffrance, le rêve et les voyages dont notamment ceux faits avec Ella Maillart.

. Wilfred Thesiger (1910-2003)Ecrivain et explorateur des déserts d'Arabie.

. Nicolas Vanier (1962-)Le Grand Nord canadien, l'Alaska, la Sibérie, autant de destinations sources de son inspiration.

. Henri Vernes (1918-)Le créateur de Bob Morane qui, à l'instar de son personnage, a lui aussi parcouru le globe lors d'une vie plutôt aventureuse.

 
• Etonnants voyageurs :

Chaque année au mois de mai se déroule le Festival Etonnants Voyageurs....
C'est l'un des plus étonnants festival international du livre d'aventures et de voyage proposant des débats, expositions, stands et dédicaces d'auteurs. 150 écrivains du monde entier défendent chaque week-end de Pentecôte la littérature à travers une thématique particulière.

Au delà des auteurs reconnus qui participent à ce type de manifestation, nombre d'autres voyageurs anonymes espèrent, eux aussi, publier tôt ou tard les récits de leurs périples aux quatre coins du monde. Pas toujours évident...

Pourtant, les opportunités existent. Et grâce aux éditeurs bien sûr, mais aussi par le biais de l'auto-édition, tout est possible à chacun.

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