| Repères • Deux petites îles indépendantes à une dizaine de kilomètres du Vénezuela • 5 128 km2 pour 1 341 000 habitants • Capitale : Port of Spain • Décalage horaire : - 5 heures en hiver et - 6 heures en été par rapport à la France (GMT- 4) • Electricité : 110/220 Volt (prévoir adaptateur et transfo) • Conduite à gauche |
Présentation
Situées face au Vénezuela, Trinidad et Tobago sont aussi les îles les plus au sud des Caraïbes. Dans aucune autre partie de la région on ne rencontre un tel mélange de races : noirs (40%), hindous (40%), mulâtres, chinois, libanais, européens, sud-américains; également, quelques rares descendants des indiens Caraibes.
Des deux îles, éloignées de quelques dizaines de kilomètres, Trinidad est la plus grande avec 4 827 km2 et 96% de la population totale.
Le pétrole, le gaz naturel et quelques productions agricoles (sucre, cacao, rhum) sont les principales ressources du pays auxquelles on pourrait ajouter les revenus d'un tourisme assez récent.
Affluence
Même si le pays veut maîtriser l'essor touristique (et officiellement ne l'a pas encouragé dans les années 60/70), du monde notamment en "hiver" et surtout en période de carnaval pour une clientèle avant tout anglophone (443 000 visiteurs en 2004 dont 50% d'américains). Malgré tout, l'affluence reste bien moindre qu'ailleurs dans les Caraïbes.
Histoire
• Epoque précolombienne : Trinidad et Tobago est peuplée par les indiens Arawaks et Caraibes qui seront quasiment tous décimés par la suite par les européens et les maladies.
• 1498 : l'île de Trinidad est découverte par Christophe Colomb.
• 1797 : possession espagnole depuis Colomb, Trinidad est conquise par les anglais à qui elle est officiellement attribuée en 1802 par le Traité d'Amiens.
• 1814 : après avoir changé de mains près de 30 fois en deux siècles (espagnols, anglais, français, hollandais, flibustiers) Tobago devient à son tour anglaise.
• 1834 : abolition de l'esclavage ce qui entraînera peu à peu l'arrivée d'une nouvelle main-d'oeuvre, notamment indienne et chinoise, dans l'île.
• 1899 : réunification des deux îles en une seule colonie.
• 1962 : autonomie de Trinidad et Tobago.
• 1976 : le pays devient république au sein du Commonwealth.
• Années 90 : essor économique de l'île grâce notamment aux revenus du pétrole. Même si le niveau de vie demeure l'un des plus hauts des Caraïbes, de nombreuses inégalités socio-économiques persistent encore entre populations.
Stats socio-éco
[Cf. détails et sources]
| "Qualité de vie" (rang) |
2013 |
54/177 |
| PIB/hab. |
2013 | 26 220 US $ |
| Revenu moyen mensuel |
2013 | 1 200 US $ |
| Inflation | 2015 | + 6,6% |
| Chômage | 2013 | 4,8% pop. |
| Pop. avec moins de 2 US $/jour | 2015 | N.C |
| Espérance de vie | 2014 | 69,82 ans |
| Taux de migration (pour 1 000 hab.) | 2015 | N.C |
| Croissance pop. | 2014 | - 0,3% |
| Taux d'alphabétisation | 2013 | 98,7% |
| Population urbaine | 2015 | 8,39% |
| Liberté de la presse (rang) |
2013 | 44/179 |
Idées d'itinéraires (5 à 15 jours)
→ Conseils du Guide du Routard
Les très belles plages et les activités nautiques (pêche, plongée, surf, etc) sont les principales raisons de la venue de la majorité des touristes. Protégées par des barrières de corail, les plages ne présentent aucun danger. Puerto Plata avec Playa Dorada, sur la côte nord, est la station la plus réputée du pays. Toutefois, c'est au sud et surtout à l'est que l'on rencontrera le plus de plages dont certaines quasi-désertes (quoique de moins en moins...). C'est donc là qu'il vaut mieux aller, dans la presqu'île de Samana et au sud-ouest, en évitant par contre toute la partie à l'est de la capitale de plus en plus bétonnée et sans aucun intérêt.
Mais, même si St Domingue est une destination vacances, le pays renferme aussi d'autres centres d'intérêts naturels et culturels. Notamment Santo Domingo (zone coloniale, Musée de l'Homme, Malécon), Santiago et Puerto Plata (quelques vestiges coloniaux), Baie de Samana (parc de Los Haïtises, chutes del Limon, observation des baleines en février-mars), Parc Cabritos (crocodiles, flamands...).
A faire également, le carnaval (à Santo Domingo en février) et les festivals de Meringue (dont celui de la capitale fin juillet), les randonnées dans la cordillere, au Pico Duarte et autres parcs naturels plus, pour les amateurs, des possibilités de "sports d'aventure" (trek, raft, canyoning...).
**** : à ne pas manquer; *** : très bien; ** : à voir; * éventuellement
Santo Domingo **** (ville)
Pico Duarte et la Cordillere centrale ** (paysage, rando et sports "nature-aventure")
Santiago ** (vestiges coloniaux et ville d'art)
Puerto Plata *** (vestiges coloniaux)
Playa Dorada ** (plages)
Presqu'île de Samana **** (nature, plages, baleines)
Punta Cana et la côte est/sud-est * (stations balnéaires, plages)
Barahona et la côte sud-ouest *** (paysages, nature, plages)
Parque Nacional Cabritos *** (paysages, faune dont crocos)
Hébergement
• Hôtels et guest-houses
La République Dominicaine dispose de plus de 60 000 lits au niveau hébergements. Fort logiquement, on trouvera une large gamme avec des infrastructures hôtelières d'abord développées (et de qualité) dans les stations balnéaires tout le long de la côte pour des prix tournant aux alentours de 20 à 30 €/nuit mini selon le standing et la saison. A ce sujet, ceux qui souhaitent un hébergement en complexe hôtelier auront tout intérêt à choisir les formules "tout inclus" (avion + hôtel) des voyagistes qui dans ce cas là s'avéreront les plus intéressantes.
Egalement des établissements locaux, bien plus sympas et économiques, pour 10 à 15 € la double en moyenne.
• Campings
Pas vraiment répandu avec juste deux ou trois possibilités dans tout le pays.
Gastronomie
A goûter quelques spécialités dont les pastelitos (beignet de viande ou de fromage), sancocho (ragout), moro (riz et haricots), grande variété de poissons (excellent cuisiné au coco) et fruits de mer, rhum et pina colada. Vu la masse de touristes étrangers, on trouve aussi tous les types de cuisines dans les stations balnéaires et la capitale.Comptez environ 4 ou 5 € pour un repas dans un établissement local (un peu moins dans les marchés) et 8 à 10 € au mieux dans un resto touristique.
Par la route
Le réseau routier dominicain est en cours d'amélioration pour les 20 000 kilomètres que compte le pays. [Distances entre villes]
• Transports collectifs
C'est l'idéal pour découvrir le pays avec un large choix de transports à commencer par les plus économiques que sont les "motoconchos" (motos avec conducteur) pour les courtes distances.
Il existe aussi plusieurs compagnies de bus, au choix climatisés et rapides pour les trois principales ou plus sommaires pour les autres, permettent d'aller partout. Dans tous les cas, les tarifs sont vraiment peu chers.
Encore plus économiques, les "gua-gua" qui sont des taxis collectifs. On les trouve en campagne et sur des liaisons inter-urbaines.
Enfin, taxis individuels (chers et à négocier avant) en ville.
• Voiture/moto
La location de voiture demeure possible mais n'est finalement guère intéressant vu les transports collectifs existants et les prix pratiqués. Comptez environ 25 à 35 €/jour mini (âge minimum : 25 ans). Attention à la circulation parfois un peu anarchique sur certaines routes, et évitez de circuler de nuit. Sur la côte, on peut aussi louer de petites motos pour 10 à 15 €/jour.
• Stop
Possible surtout sur la côte. Mais là aussi, comparé aux tarifs des bus et autres gua-gua, ce n'est pas l'idéal.
Trains
Il n'y a pas de trains en République Dominicaine.
Mer et rivières
Pas de liaisons régulières et juste la possibilité d'affréter de petites embarcations ou de prendre des tours organisés à destination de quelques petites îles proches de la côte.
Vols intérieurs
La compagnie locale Air Santo Domingo (plus quelques petites autres) relie 7 villes dominicaines entre-elles. Mais, vu les distances relativement faibles, autant privilégier les autres moyens de transport.
Il n'y a pas de trains en République Dominicaine.
Mer et rivières
Pas de liaisons régulières et juste la possibilité d'affréter de petites embarcations ou de prendre des tours organisés à destination de quelques petites îles proches de la côte.
Vols intérieurs
La compagnie locale Air Santo Domingo (plus quelques petites autres) relie 7 villes dominicaines entre-elles. Mais, vu les distances relativement faibles, autant privilégier les autres moyens de transport.
En avion
• Santo Domingo
Prix : 590/800 €.
Aéroport Las Americas à 25 km du centre.
Taxe d'aéroport : 20 US $ (internat.)
Vols directs (8h30) Air France de Roissy.
Avec changement (13 à 18h00) : American, Continental, Delta, Iberia, Air Europa.
→ Que choisir ? Air Europa (via Madrid) que l'on retrouvera le plus souvent comme le plus économique sur la destination, en général bien avant les transporteurs US.
A signaler que l'on aura aussi parfois intérêt à regarder directement auprès des compagnies (dont Air Europa et Iberia) qui à l'occasion peuvent proposer de bonnes offres en direct.
• Autres villes
Avec le développement touristique des côtes dominicaines, Punta Cana au Sud et Puerto Plata au Nord accueillent de plus en plus de vols (quelques réguliers US et de nombreux charters dont ceux de NF) pour une gamme de prix sensiblement identique à celle de la capitale.
→ Que choisir ? Sans hésitation les charters pour l'occasion d'un meilleur rapport que les vols réguliers (tarif, vol direct, service en principe francophone). A voir directement auprès des agences spécialisées en la matière, sans oublier que la destination est aussi proposée régulièrement avec de nombreuses promos.
→ A savoir : En attendant, comme pour Cuba, la formule "tout inclus" (avion + hôtel) peut représenter une excellente formule, des plus économiques, puisque l'on trouvera à l'année (ou presque) des offres de ce type proposées en agences à un prix identique, sinon même inférieur, à celui d'un vol sec. Donc, pour de courts séjours (1 ou 2 semaines) ca peut être plus que valable (et, si vous souhaitez votre indépendance, rien ne vous empêche de ne pas utiliser toutes les nuits d'hôtels prévues dans la formule).
Voie terrestre et aérienne (régional)
→ Frontière : Haïti.
Accès terrestre de/vers Haïti et de nombreuses liaisons aériennes de/vers les autres îles des Caraïbes ou les Etats-Unis.
Voie maritime
Au niveau maritime, quelques possibilités en cargos à destination de la capitale, plus bien sûr une arrivée possible avec les nombreux bateaux de croisière qui incluent Saint Domingue à leur programme.
A signaler aussi une ligne de ferry à destination de Puerto Rico (environ 150 US $ A/R pour une douzaine d'heures de mer).
Formalités et conseils
→ Ministère des Affaires Etrangères
→ Demande de visa République Dominicaine.
Passeport valable encore 6 mois à la date d'entrée. Pas de visa pour un séjour de moins de deux mois mais une carte de tourisme délivrée par le consulat avant le départ ou, plus simple, à l'arrivée à l'aéroport (20 US $).
Adresses utiles
• Consulat
24 rue Vernier, 75017 Paris. Tél. : 01 55 37 10 30. Ouvert de 10 h00 à 13h00 et de 14h00 à 16h00 du lundi au vendredi.
Egalement un consulat à Marseille (146 rue du Paradis. Tél. 04 91 57 01 00) et six autres consulats honoraires en métropole et aux Antilles.
→ Site web.
• Office de Tourisme
11 rue Boudreau, 75009 Paris. Tél. : 01 43 12 91 91.
• Maison de l'Amérique Latine
217 bd St Germain, 75007 Paris. Tél. : 01 49 54 75 08.
→ Site web.
Guides
• Pratique
Voyager pratique , Guide du Routard , Ulysse , Footprint. Egalement Ulysse "Puerto Plata".
→ En anglais : Lonely Planet, Bradt, Hunter.
• Brefs séjours/organisé
Marcus , Berlitz , Mondéos, Cap sur, Bonjour.
• Culturel
National Geographic , Manufacture, Bibliothèque du Voyageur, Nelles.
Sur le Web
> Terra.com : site portail.
> Hotel république Dominicaine un annuaire des hôtels, apart-hotels ... dans toute la rep-dom. Avec plus de 750 hébergement c'est la plus grosse base à ce jour.
> Infos domingo , site d'informations touristiques, économiques, financières, fiscales,
> Republica Dominicana : site du Ministère du Tourisme.
> La presse et les radios locales sur le web.
Climat
→ Prévisions pour les jours à venir, moyennes mensuelles et meilleures périodes.
Climat tropical et humide, atténué par l'altitude et les vents en bord de mer. Saison sèche de novembre à avril (c'est aussi la haute saison touristique) et humide le reste du temps avec de brèves mais fortes averses (plus des cyclones occasionnels en août/septembre). Températures moyennes de 20 à 30 C à l'année sur la côte.
La fin de la saison sèche est la plus propice à la découverte du pays, même si les prix sont encore élevés et qu'il y a encore pas mal de visiteurs.
• Equipement à prévoir
Des vêtements légers et un lainage pour les soirées et l'altitude. Egalement de quoi se protéger de la pluie en saison.
Langues
Langue officielle : Espagnol.
Français moyennement répandu (haïtiens émigrés et francophones installés sur place) et anglais essentiellement dans les zones touristiques. Cela dit, dans les coins les plus touristiques, on trouve de plus en plus de dominicains polyglottes...
Argent
• Change
Peso Dominicain (100 centavos).
→ Taux de change du jour.
Euros conseillés en cash, travellers, plus carte de crédit.Cela dit, les dominicains apprécient fort le dollar US et certains prix sont d'ailleurs affichés dans cette devise. Donc, petit stock de dollars peut aussi s'avérer utile (surtout lorsque la change Euros/dollars est calculé sur la base de un pour un !). On trouve quelques distributeurs automatiques dans les zones touristiques et les grandes villes. Attention, par écrit, le Peso est souvent symbolisé par $, donc ne confondez pas avec des dollars US.
• Budget
Comparé à de nombreuses îles de la région, notamment des Caraïbes anglophones, la République Dominicaine est relativement économique même si le pays demeure plus cher que la majorité des pays latinos.
Comptez environ 20 à 30 €/jour; le tout bien sûr en privilégiant les hôtels, restos et transports locaux. Par contre si vous séjournez dans les stations balnéaires, utilisez les infrastructures et services pour "touristes", ou encore visitez le pays en "hyper haute saison" (décembre/janvier notamment), comptez alors au mieux 45 à 50 €/jour. D'ailleurs ceux qui souhaitent un hébergement en complexe hôtelier auront tout intérêt à choisir les formules "tout inclus" (avion + hôtel) des voyagistes qui dans ce cas là s'avéreront les plus intéressantes.
Dans tous les cas, c'est l'hébergement qui vous reviendra le plus cher, à l'opposé des transports.
Précautions
• Voyage individuel
Destination pour voyageur débutant.
• Sanitaires
Pas de vaccins obligatoires et très faibles risques de paludisme à l'ouest. Précautions de rigueur au niveau de l'eau et des aliments.
• Sécurité
→ Conseils du Ministère des Affaires Etrangères.
Assez peu de risques en dehors des possibilités de vols ou autres arnaques à touristes dans la capitale (évitez de trop vous y balader seul la nuit) et les zones très touristiques.Dans un autre genre, des risques de cyclones en saison.
Aperçu historique
→ L'histoire de la République Dominicaine plus en détails.
. IIIe siècle av. JC : arrivée dans l'île des indiens Tainos qui disparaîtront peu de temps après la conquête espagnole.
. 1492 : découverte par Colomb de l'île d'Hispaniola.
. 1496 : fondation de Santo Domingo de Guzman, première ville des Amériques.
. XVIe siècle : arrivée massive d'esclaves africains pour remplacer les indiens disparus.
. 1697 : partage de l'île entre la France (Haïti) et l'Espagne (St Domingue).
. 1795 : la partie espagnole est cédée par traité à la France.
. 1804 : naissance de la république d'Haïti à l'ouest.
. 1809 : les français sont chassés de la partie orientale (qui retourne à l'Espagne) par ses habitants.
. 1821-22 : première indépendance de Saint Domingue.
. 1822-44 : réunification de l'île par les haïtiens qui ont envahi la partie est.
. 1844-61 : les haïtiens chassés, nouvelle indépendance et proclamation de la république.
. 1861 : retour des espagnols avant la proclamation d'une nouvelle république en 1865. Celle-ci en pleine anarchie tombe peu à peu sous l'influence américaine.
. 1916-24 : occupation américaine.
. 1930-61 : dictature du Général Trujillo qui sera assassiné en 1961.
. 1937 : Trujillo fait massacrer 10 000 à 20 000 émigrés haitiens pour "blanchir la race".
. 1964-73 : explosion "révolutionnaire" et intervention américaine (1965).
. 1966 : début d'un régime présidentiel toujours en cours avec des élections tous les 4 ans qui verra un des anciens bras droit de Trujillo, Joaquin Balaguer, au pouvoir (très contesté) à plusieurs reprises jusqu'en 1996.
. 1993-94 : début du développement touristique de l'île.
. 1998 : 64 ans après, première rencontre des chefs d'état d'Haïti et de St Domingue. En août, conférence des pays de la zone Caraïbes et venue de Fidel Castro. En septembre, violent cyclone et plusieurs centaines de morts.
. 1990-2000 : développement touristique de l'île mais aussi "émigration économique" massive des Dominicains vers notamment les Etats-Unis.
Plus...
| Repères • Au coeur des Grandes Antilles entre Cuba et Puerto-Rico, sur l'île d'Hispaniola qu'elle partage avec Haïti. • Latitude/Longitude : 19.00N, 70.40W. • Superficie : 48 730 km2. • Littoral : 1 288 km.. Point le plus haut : Pico Duarte (3 175 m). • Point le plus bas : niveau de la mer • Population : 10 400 000 habitants (2014) • Capitale : Santo Domingo • Conduite à droite • Décalage horaire : - 5 heures en hiver et - 6 heures en été par rapport à la France (GMT - 4) • Electricité : 110 Volt. Adaptateur à prévoir |
Présentation
Saint Domingue, appelée aussi République Dominicaine, occupe pour deux tiers, avec Haïti, l'île d'Hispaniola qui est la première terre que découvrit Christophe Colomb.C'est le deuxième pays des Caraïbes en surface après Cuba. Son territoire bordé de 1 300 km de côtes (Atlantique au nord et Caraïbes au sud) possède le plus haut relief des Antilles avec la Pico Duarte (3 175 m). La végétation riche et variée y est tropicale. Sa population, composée à 73% de métis, 16% de blancs et 11% de noirs, se concentre majoritairement à l'est.Depuis quelques années le pays a misé pour son développement sur le tourisme en complément de ses richesses agricoles traditionnelles que sont le tabac, la canne à sucre ou le café. Le pays dispose également de plusieurs zones franches pour une économie traditionnellement dépendante des Etats-Unis et dont les bénéfices échappent toujours à un grand nombre de dominicains...
Stats socio-éco
[Cf. détails et sources]
| "Qualité de vie" (rang) |
2013 |
98/177 |
| PIB/hab. |
2013 | 11 630 US $ |
| Revenu moyen mensuel |
2013 | 456 US $ |
| Inflation | 2014 | + 3,68% |
| Chômage | 2014 | 6,4% pop. |
| Seuil de pauvreté | 2014 | 41,1% pop. |
| Pop. avec moins de 2 US $/jour | 2012 | 8,8% |
| Espérance de vie | 2014 | 74 ans |
| Taux de migration (pour 1 000 hab.) | 2015 | N.C |
| Croissance pop. | 2014 | + 1,2% |
| Taux d'alphabétisation | 2013 | 89,1% |
| Population urbaine | 2014 | 77% |
| Liberté de la presse (rang) |
2013 | 80/179 |
| Régime politique (système politique) |
2015 | Démocratie ======= Dictature |
Plus d'infos sur...
→ The World Factbook
A voir, à faire
. Idées d'itinéraires (de 1 à 2 semaines)
Fort-de-France (la baie, cathédrale, marchés); Case Pilote (église du XVIIème); Carbet (distillerie, musée Gaugin); St Pierre (musée de vulcanologie); Montagne Pelée (ascension, panorama); villages de pêcheurs (Grande Rivière, Ste Luce), côte sud. Et puis bien sûr de larges possibilités d'activités nautiques (plongée, pêche, plage...) ainsi que de randonnées pédestres ou VTT.
A découvrir aussi, pour ceux qui ne connaissent pas la musique antillaise, le zouk.
**** : à ne pas manquer; *** : très bien; ** : à voir; * éventuellement
| Fort de France ** (ville) Pitons du Carbet ** (paysages, rando) Le Carbet ** (village, plages) Saint Pierre ** (ville) Montagne Pelée *** (paysages, rando) Côte nord de l'île *** (paysages, rando, villages, distilleries, plages) Routes Transversale et de la Trace et Trace des Jésuites *** (paysages, rando) Jardins de Balata ** (jardins) Route du Rhum * (distilleries) Presqu'île de la Caravelle ** (paysages, rando, plages) |
Le Robert et les îltes du Robert ** (village; balades en bateau) Le François et l'Habitation Clément ** (village, balades en bateau; demeure créole) Route du Saint Esprit * (paysages) Ste Anne et presqu'île de Ste Anne ** (village; paysages, rando, plages) Sainte Luce * (village, distilleries, plages) Presqu'île des Trois Ilets **** (paysages, villages, plages, plongée) |
Artisanat, achats
Objets en corail, bois, vannerie, bijoux créoles, madras, fleurs tropicales, et bien sûr le rhum.
Gastronomie
Cuisine exotique et variée : accras (beignets de poissons ou de légumes), blaff de poissons ou crustacés (court-bouillon aromatisé), colombo (viandes cuites dans une sauce épicée d'origine indienne), légumes locaux (igname, fruit à pain...), rhum et ti-punch.
Comptez un minimum de 10 € le repas dans les petits restos locaux.
Hébergements
Toute la gamme d'hébergements pour tous les goûts et toutes les bourses est présente sur l'île : grands hôtels, relais créoles (petits hôtels), gîtes ruraux, villages-vacances, locations de villas, et accessoirement campings.
Vu la taille de l'île autant choisir son hébergement et ensuite rayonner à partir de celui-ci.
→ Hôtels
En plus des quelques établissements de luxe et d'hôtels travaillant dans le "tout inclus" (surtout sur la côte sud), l'île possède une gamme d'hôtels intermédiaires appelés "relais créoles". Ceux-ci présentent généralement un bon rapport qualité-prix.
→ Gîtes et locations
La formule d'hébergement en gîte (maisons ou appartements) est très développée en Martinique; l'île en comptant plus de 200. Le plus souvent la durée de séjour doit correspondre à la semaine. Comptez au mieux 300 € la semaine pour un hébergement de 2 à 4 personnes.
En attendant, l'hébergement en gîte ou location demeure une très bonne solution si l'on est à plusieurs.
→ Camping
Camping assez peu développé (location de mobilhome possible) et camping sauvage interdit même si l'on peut en principe le pratiquer en demandant au préalable.
Transports locaux
→ Voiture
La voiture est un excellent moyen de découvrir l'île, surtout si l'on est plusieurs. Large choix de locations pour environ 30 €/jour minimum. A signaler qu'il peut être utile de réserver en haute saison.
Location de voiture
Louer une voiture semble vraiment indispensable à celui qui veut découvrir l’île.
On trouve de nombreuses offres sur internet. Nous avons choisi Pops’Car, et il semblerait que le choix était bon : pas d’attente pour récupérer le véhicule (alors que juste à côté, il y avait la queue chez Europcar qui propose des prix similaires), pas d’entourloupe sur l’état des lieux, personnel aimable… Nous avons payé 466 euros pour 12 jours, incluant un 2e conducteur et les assurances (mais avec franchise vol / accident de 650 euros).
→ Autres transports
Même si la voiture semble être un bon mode de locomotion, avec un minimum d'organisation, on pourra aussi visiter l'île par d'autres moyens.
. Bus
Petit réseau surtout orienté sur Fort de France. Les bus circulent de tôt le matin à environ 18h00 le soir.
. Taxis collectifs
Egalement des taxis collectifs ("taxico") en complément du réseau de bus (ou plutôt l'inverse devrait-on dire).
Pratiques, ils sont très utilisés par les martiniquais et permettent de relier d'abord Fort de France aux diverses localités de l'île. Comptez en gros 0,1 € le kilomètre. Comme les bus, ils s'arrêtent en fin d'après-midi (ne l'oubliez pas dans vos déplacements !).
. Deux roues
Location de scooter possible et très intéressante (quoiqu'un peu moins en période de pluie).
Vélo également possible pour les plus sportifs...
. Stop
Assez développé (et facile) sur l'île, notamment lorsqu'il n'y a pas ou plus de bus.
. Bateaux
Il existe des liaisons entre Fort de France et la presqu'ile des Trois Ilets et/ou Sainte Anne (compagnies Madina, Matinik cruise), plus également vers Saint Pierre (Somatour).












