![]() |
Une destination... Nature Aventure Culture Détente-vacances |
En bref...
• Destination : pour voyageur débutant/un peu expérimenté.
• Kingston : 500/1 000 € en avion.
• Passeport.
• A emporter : US $ en priorité.
• Budget quotidien : 35 à 50 US $/jour.
• Hébergement : petits hôtels et pensions.
• Pour se déplacer : bus, accessoirement voiture.
• Risques : très faibles au niveau sanitaire et faibles à un peu élevés, selon les zones, au niveau sécurité.

Budget "routard"
Comptez de 35 à 45 US $/jour pour Puerto-Rico et bien plus sur les Iles Vierges qui demeurent des destinations très chères et luxueuses. C'est en juillet-août que les prix sont au plus bas contrairement à décembre-mars qui est la haute saison.
Se déplacer
. Puerto-Rico
Même si les transports en commun (bus, taxis collectifs) sont relativement développés, ils finissent généralement assez tôt dans la journée. Pour accéder à certains coins de visite, notamment au centre de l'île, il faudra donc parfois louer une voiture ou un deux roues. Evitez toutefois de trop circuler dans la zone de San Juan à cause des embouteillages et accessoirement aussi des risques de vols.
. Iles Vierges
Mieux que de louer un véhicule (cher), on peut opter pour une découverte pédestre de ces îles qui restent de dimensions modestes ou utiliser les taxis.
. Entre les îles
Petits avions ou bateaux possibles pour se déplacer.
Précautions
. Sanitaires
Moustiques surtout à la saison des pluies, sinon pas de problèmes et aucun vaccin d'exigé.
. Sécurité
Des risques d'agressions, parfois violentes, à San Juan où il vaut d'ailleurs mieux éviter de trop se balader la nuit. Quelques attaques également contre les voitures sur les routes portoricaines.
Par contre, moins de risques dans les Vierges même s'il vaut mieux ne pas trop aller sur les plages la nuit. Dans un autre domaine, attention aussi aux cyclones en saison.
A voir, à faire
Au delà de passer vite fait en escale lors d'une croisière ou de venir faire son shopping (hors taxes aux Vierges), trois centres d'intérêt que sont l'Histoire, les plages et la nature. Donc des vestiges de l'époque coloniale espagnole à Puerto-Rico (San Juan) ou danoise aux Vierges (St Thomas et Ste Croix), la nature encore préservée au coeur de Puerto-Rico et à St John, et puis bien sûr les innombrables plages et toutes les activités nautiques et aquatiques qui peuvent en découler sur l'ensemble des îles.
**** : à ne pas manquer; *** : très bien; ** : à voir; * éventuellement
.
| . Puerto-Rico San Juan **** (ville coloniale) El Yunque Nat. Forest *** (ornitho, rando, paysages) Route littorale **** (plages, paysages) Ponce *** (ville) Tibes et Caguana indian center *** (sites archéo.) Guanica * (vieux fort) San German *** (village colonial) Route panoramique de l'intérieur **** (paysages, nature) Iles de Vieques ** (plages, paysages) Ile de Culebra *** (plages, ornitho) . |
Iles Vierges <> St John Virgin Island Nat. Park *** (ornitho, rando) Reste de l'île **** (plages, plongée) <> St Thomas Charlotte Amalie *** (port colonial) Reste de l'île **** (paysages, plages, plongée) <> Ste Croix Christiansted *** (port colonial) Reste de l'île **** (plages, plongée) |
Artisanat, achats
Hamacs, "santos" (statues religieuses en bois), papillons, rhum, cigares, CD de salsa portoricaine; produits hors taxes à St Thomas et Ste Croix.
Gastronomie
Au delà de la cuisine version US ou internationale et du poisson, une gastronomie de type espagnol à Puerto Rico avec pour principale spécialité la "sopa de cebolla" (soupe au fromage et aux oignons). A essayer aussi le rhum portoricain. On peut arriver à manger pour moins de 10 US $.
Hébergements
Les îles accueillant un tourisme américain et/ou organisé, les hébergements sont plutôt haut de gamme surtout lorsqu'ils sont en bordure de mer.
. Puerto-Rico :
Toutefois, sur Puerto-Rico, on peut trouver des guest-houses relativement économiques (< 30 US $ la double) dès lors que l'on s'éloigne justement des zones touristiques. Egalement quelques possibilités de camping sur certaines plages et dans les réserves forestières pour moins de 10 US $. A la limite, dès lors que l'on a trouvé un hébergement "économique" sur l'île, il peut être utile de le conserver tout au long de son séjour quitte à louer alors un véhicule pour ses déplacements (ça peut être plus rentable).
. Iles Vierges :
Pour ce qui est des îles Vierges, ce sont les hôtels de luxe qui dominent largement et il est souvent difficile de trouver des hébergements à moins de 50 US $, surtout en haute saison. Camping possible sur St John.
En avion depuis la France
. San Juan
Prix : 550/790 €.
Aéroport L.M. Marin à 15 km du centre.
Pas de liaisons directes.
Vols avec changement (12 à 16h00) : American, Us Air, Delta, United, Continental, Iberia.
. Que choisir ? :
Hormis lorsqu'Iberia fait ses promos sur la destination (jusqu'à 400 € A/R !) face à la concurrence des transporteurs US, c'est American Airlines et Us Air qui demeurent souvent les plus intéressants. Des deux, c'est American qui offre la meilleure qualité de service.
. A savoir :
Puerto-Rico est une extension classique des pass aériens sur les USA.
. Vierges US
St Thomas (et St John) ou Ste Croix sont accessibles depuis Puerto-Rico, les Etats-Unis et quelques îles des Caraïbes. De façon générale, la quasi totalité des gens partent ou transitent par Puerto-Rico pour se rendre aux Vierges.
Par d'autres moyens
Par voie maritime on peut facilement arriver en croisière, en voilier et accessoirement en cargo.
La destination est d'ailleurs une escale traditionnelle de nombreux bateaux.
. San Juan
Prix : 550/790 €.
Aéroport L.M. Marin à 15 km du centre.
Pas de liaisons directes.
Vols avec changement (12 à 16h00) : American, Us Air, Delta, United, Continental, Iberia.
. Que choisir ? :
Hormis lorsqu'Iberia fait ses promos sur la destination (jusqu'à 400 € A/R !) face à la concurrence des transporteurs US, c'est American Airlines et Us Air qui demeurent souvent les plus intéressants. Des deux, c'est American qui offre la meilleure qualité de service.
. A savoir :
Puerto-Rico est une extension classique des pass aériens sur les USA.
. Vierges US
St Thomas (et St John) ou Ste Croix sont accessibles depuis Puerto-Rico, les Etats-Unis et quelques îles des Caraïbes. De façon générale, la quasi totalité des gens partent ou transitent par Puerto-Rico pour se rendre aux Vierges.
Par d'autres moyens
Par voie maritime on peut facilement arriver en croisière, en voilier et accessoirement en cargo.
La destination est d'ailleurs une escale traditionnelle de nombreux bateaux.
Formalités
Mêmes formalités que pour les Etats-Unis; donc pas de visa pour un séjour de moins de 3 mois. Passeport valable au moins 6 mois après la date de fin de séjour.
Adresses utiles
. Consulat des USA
2 rue Saint Florentin, 75001 Paris. Tél. : 01 42 96 12 02. Ouvert de 8h45 à 11h00. Consulats à Bordeaux (Tél. : 05 56 52 65 95) et Marseille (Tél. : 04 91 54 92 00).
Guides
En plus des titres concernant les Caraïbes comme Footprint (en anglais), des ouvrages spécifiques d'abord sur Puerto-Rico :
. En français
Ulysse.
. En anglais
Let's Go, Lonely Planet (2 titres), Frommer's (2 titres), Berlitz, Mc Millan, Hunter.
A signaler deux titres "plongée" en plus chez Lonely Planet ("Puerto-Rico", "Vierges US") et des guides de croisières dans les Caraïbes chez Berlitz, Frommer's et Th. Cook.
Ponctuellement aussi, la possibilité de trouver d'autres titres de collections américaines sur Puerto-Rico et les Vierges.
Cartes
Rand Mac Nally, Hildebrand, Insight, B and B, ITM.
Sur Internet.
. Carnets de voyage
> Puerto Rico, pourquoi pas ? : Récit de voyage à San Juan et Vieques.
| Repères • Dans les Caraïbes à l'est de St Domingue, Puerto-Rico et ses "dépendances" St Thomas, St John et Ste Croix • Puerto Rico : 9 400 km2 pour 3 548 000 hab. Capitale : San Juan • Iles Vierges : 316 km2 pour 134 714. Ville principale : Charlotte Amalie (St Thomas) • Décalage horaire : - 5 heures en hiver et - 6 heures en été par rapport à la France (GMT- 4) • 110 Volt (système US, prévoir un adaptateur et transfo) • Conduite à droite (Puerto Rico) et à gauche (Vierges) |
{module[193]} |
Présentation
Etat associé aux USA et non état US (ce qui n'empêche pas les habitants d'avoir la citoyenneté américaine), Puerto-Rico est traversée dans sa largeur par une chaîne de montagnes en partie boisée (Cerro de Punta : 1 338 m) et entourée de plages magnifiques. C'est l'île la plus orientale des Grandes Antilles. Elle accueille en gros 4 millions d'habitants sur 9 400 km2; environ 2 millions de portoricains résident également aux USA. Dans son ensemble, l'île est un curieux mélange d'influences américaines et espagnoles sur fond de Caraïbes.
Des trois "dépendances", St John est l'île la plus petite (50 km2 et 3 500 hab.) devant St Thomas (56 km2; 51 000 hab.) et Ste Croix (210 km2; 54 500 hab.); ces trois îles ont le statut de territoire américain. Le tourisme est la principale ressource de Puerto-Rico et des Iles Vierges avec l'aide apportée à tous niveaux par les Etats-Unis.
Histoire
• 1493 : arrivée de Christophe Colomb à Puerto-Rico alors occupée par quelques communautés indiennes Tainos.
• 1511 : l'île devient colonie espagnole.
• 1551 : le gouverneur Ponce de Leon lui donne son nom actuel et établit sa capitale à San Juan.
• 1666 : les Danois prennent possession de St Thomas.
• 1733 : vente par les Français de Ste Croix aux Danois qui la proclameront libre en 1848.
• 1764 : St Thomas obtient le statut de port franc encore en vigueur aujourd'hui.
• 1873 : abolition de l'esclavage à Puerto-Rico.
• 1898 : guerre hispano-américaine, Puerto-Rico revient aux USA.
• 1917 : les portoricains reçoivent la citoyenneté américaine. Les Etats-Unis achètent au Danemark les trois îles voisines qui deviendront les Iles Vierges américaines.
• 1952 : la constitution fait du gouverneur élu de l'île un véritable chef d'état. Puerto-Rico devient un état libre associé aux USA (mais ses habitants n'ont pas le droit de vote aux élections présidentielles US).
• 1956 : achetée par Rockefeller, St John devient parc national.
• 1991 : l'espagnol est reconnue langue officielle unique à Puerto-Rico avant que, deux ans plus tard, l'anglais soit aussi reconnu comme tel (anglais pour les autres îles).
• 1993 : Puerto-Rico refuse par référendum de devenir le 51ème état des USA.
• Années 2000 : désir de plus en plus prononcé d'autonomie de Puerto-Rico et tensions avec les Etats-Unis.
• 2003 : La marine américaine quitte l'Île de Vieques où se trouvait une base militaire depuis plus de 60 ans.
• 2004 : Anibal Acevedo Villa du Partie Populaire Démocrate est élue gouverneur.
Climat
Chaud et humide avec une saison des pluies de mai à novembre (cyclones tropicaux en septembre-octobre). Les températures, y compris de la mer, descendent rarement en dessous de 25 C. Si janvier, février, mars sont des mois agréables de visite, il vaut peut être mieux attendre avril-mai pour avoir un peu moins de monde.
• Equipement à prévoir
Des vêtements légers et de quoi se protéger de la pluie en saison et des moustiques.
Langues
Langue officielle : Espagnol et anglais pour Puerto-Rico, anglais pour les autres îles.
Argent
US $ (100 cents).
→ Taux de change du jour
US $ à prévoir en cash, travellers et cartes. Ponctuellement, à Puerto Rico, le dollar peut aussi être appelé Peso.
Affluence
Très grosse affluence avec une majorité écrasante de touristes américains. Avec 3 541 000 visiteurs en 2004 (+ 9,4% sur 04/03) Puerto-Rico est même la 5ème destination de toutes les Amériques au niveau touristique ! Quant aux Vierges elles accueillent elles-aussi énormément de monde vu leurs tailles réduites (544 000 personnes en 2004).
Toutefois, beaucoup de visiteurs ne séjournent que très peu de temps sur place, débarquant en effet en escale d'une des innombrables croisières faisant halte à Puerto-Rico ou dans les Iles Vierges. La période qui va de décembre à mars est la plus chargée contrairement à juillet-août.
Précautions
• Voyage individuel
Destination pour voyageur débutant.
Plus d'infos sur...
→ The World Factbook (Puerto-Rico, Iles Vierges)
Etat associé aux USA et non état US (ce qui n'empêche pas les habitants d'avoir la citoyenneté américaine), Puerto-Rico est traversée dans sa largeur par une chaîne de montagnes en partie boisée (Cerro de Punta : 1 338 m) et entourée de plages magnifiques. C'est l'île la plus orientale des Grandes Antilles. Elle accueille en gros 4 millions d'habitants sur 9 400 km2; environ 2 millions de portoricains résident également aux USA. Dans son ensemble, l'île est un curieux mélange d'influences américaines et espagnoles sur fond de Caraïbes.
Des trois "dépendances", St John est l'île la plus petite (50 km2 et 3 500 hab.) devant St Thomas (56 km2; 51 000 hab.) et Ste Croix (210 km2; 54 500 hab.); ces trois îles ont le statut de territoire américain. Le tourisme est la principale ressource de Puerto-Rico et des Iles Vierges avec l'aide apportée à tous niveaux par les Etats-Unis.
Histoire
• 1493 : arrivée de Christophe Colomb à Puerto-Rico alors occupée par quelques communautés indiennes Tainos.
• 1511 : l'île devient colonie espagnole.
• 1551 : le gouverneur Ponce de Leon lui donne son nom actuel et établit sa capitale à San Juan.
• 1666 : les Danois prennent possession de St Thomas.
• 1733 : vente par les Français de Ste Croix aux Danois qui la proclameront libre en 1848.
• 1764 : St Thomas obtient le statut de port franc encore en vigueur aujourd'hui.
• 1873 : abolition de l'esclavage à Puerto-Rico.
• 1898 : guerre hispano-américaine, Puerto-Rico revient aux USA.
• 1917 : les portoricains reçoivent la citoyenneté américaine. Les Etats-Unis achètent au Danemark les trois îles voisines qui deviendront les Iles Vierges américaines.
• 1952 : la constitution fait du gouverneur élu de l'île un véritable chef d'état. Puerto-Rico devient un état libre associé aux USA (mais ses habitants n'ont pas le droit de vote aux élections présidentielles US).
• 1956 : achetée par Rockefeller, St John devient parc national.
• 1991 : l'espagnol est reconnue langue officielle unique à Puerto-Rico avant que, deux ans plus tard, l'anglais soit aussi reconnu comme tel (anglais pour les autres îles).
• 1993 : Puerto-Rico refuse par référendum de devenir le 51ème état des USA.
• Années 2000 : désir de plus en plus prononcé d'autonomie de Puerto-Rico et tensions avec les Etats-Unis.
• 2003 : La marine américaine quitte l'Île de Vieques où se trouvait une base militaire depuis plus de 60 ans.
• 2004 : Anibal Acevedo Villa du Partie Populaire Démocrate est élue gouverneur.
Climat
Chaud et humide avec une saison des pluies de mai à novembre (cyclones tropicaux en septembre-octobre). Les températures, y compris de la mer, descendent rarement en dessous de 25 C. Si janvier, février, mars sont des mois agréables de visite, il vaut peut être mieux attendre avril-mai pour avoir un peu moins de monde.
• Equipement à prévoir
Des vêtements légers et de quoi se protéger de la pluie en saison et des moustiques.
Langues
Langue officielle : Espagnol et anglais pour Puerto-Rico, anglais pour les autres îles.
Argent
US $ (100 cents).
→ Taux de change du jour
US $ à prévoir en cash, travellers et cartes. Ponctuellement, à Puerto Rico, le dollar peut aussi être appelé Peso.
Affluence
Très grosse affluence avec une majorité écrasante de touristes américains. Avec 3 541 000 visiteurs en 2004 (+ 9,4% sur 04/03) Puerto-Rico est même la 5ème destination de toutes les Amériques au niveau touristique ! Quant aux Vierges elles accueillent elles-aussi énormément de monde vu leurs tailles réduites (544 000 personnes en 2004).
Toutefois, beaucoup de visiteurs ne séjournent que très peu de temps sur place, débarquant en effet en escale d'une des innombrables croisières faisant halte à Puerto-Rico ou dans les Iles Vierges. La période qui va de décembre à mars est la plus chargée contrairement à juillet-août.
Précautions
• Voyage individuel
Destination pour voyageur débutant.
Plus d'infos sur...
→ The World Factbook (Puerto-Rico, Iles Vierges)
Budget "routard"
Comptez de 18 à 28 US $/jour.
Depuis le tremblement de terre de janvier 201O , tout le pays reste paralysé .
Se déplacer
. Par la route
Réseau routier en très mauvais état dont moins d'un quart est plus ou moins goudronné. Une seule route véritablement entretenue (par les Français) reliant Jacmel aux environs de Port au Prince. La circulation en Haïti demeure plutôt anarchique (ne l'oubliez pas si vous louez un véhicule). Pour se déplacer, on peut utiliser les moyens collectifs (appelés "Tap-Tap") que sont les bus ou minibus et les taxis collectifs; toujours surchargés, dans un état souvent vétuste mais très économiques (marchandez). De façon générale, n'importe quel véhicule en état de rouler en Haïti peut-être affrété moyennant finances. Des lignes de bus, assez confortables, relient toutefois Port-au-Prince à Sto Domingo.
Bus : Très peu de routes goudronnées ou de bus climatisés. Code de la route inexistant, vitesses parfois excessives y compris dans les zones urbaines. Matériel roulant en mauvais état.
Conditions de route qui peuvent très vite se dégrader sous les intempéries.
Précautions
. Sanitaires
Traitement contre le palu recommandé, plus bien sûr les précautions élémentaires au niveau de l'eau et des aliments.
. Sécurité
Haïti a plutôt mauvaise réputation (dites que vous y allez si vous êtes à St Domingue et vous verrez la réaction des gens !). Au niveau criminalité et délinquance, c'est essentiellement la capitale qui est à éviter obligatoirement dès la tombée de la nuit (faites comme tout le monde, restez à Pétionville la banlieue chic où sont situés les hôtels et restos). Ailleurs, peu de problèmes pour le voyageurs dès lors que vous vous baladez sans valeurs (juste quelques dollars à "donner" au cas où), évitez les rues désertes des villes la nuit et passez outre les "blanc, blanc" ou le regard souvent surpris (et parfois pesant) des haïtiens lorsque vous vous baladez à pied. En attendant, vous serez toujours assailli de partout et tout le temps par une multitude de gens prêts à vous proposer tout et n'importe quoi pour quelques dollars.
Par contre il est vrai que les problèmes "socio-politico-(narco)-économiques" du pays continuent à engendrer une certaine criminalité interne (qui à la base ne concerne pas vraiment le visiteur) pouvant déboucher à l'occasion sur des assassinats ou des actions violentes. Donc, précautions obligatoires quand même et renseignez-vous toujours sur la situation du moment.
A voir, à faire
Rien de vraiment spectaculaire à Haïti, mais plutôt un pays hors sentiers battus et une population qui, au delà parfois du premier contact mercantile, sont à découvrir pleinement (mais faut aussi faire l'effort). Bref, c'est un pays dans lequel on fait un voyage et non du tourisme; dans ce cas mieux vaut aller ailleurs là où c'est plus facile et "organisé".
Port au Prince (musées du Panthéon national et des Arts haïtiens, marchés, cathédrale), Pétionville (la banlieu chic et animée de la capitale, galeries d'art), Jacmel (architecture XIXe, randonnée aux Bassin Bleu, plages, paysages superbes en venant de la capitale); Port Salut (belles plages et balades dans la péninsule de Tiburon ou à la Forteresse des Platons), Cap Haïtien (Palais Sans-Soucis, la Citadelle du Roi Christophe, architecture coloniale du centre ville, plages des environs), Fort Liberté (balade en bateau dans la baie), plus les marchés très animés des villes et campagnes.
Egalement à découvrir la peinture naïve haïtienne avec ses galeries d'art (Pétionville, Jacmel, Cap Haïtien) et la musique (dont le merenge). Dans un domaine autre, il peut être intéressant de rencontrer certaines ONG, organismes de développement ou coopératives agricoles telles le PAPDA (développement), la Fanmi Sélavi (action en faveur des enfants), ou Fondwa (communauté paysanne).
Quant au vaudou, même si officiellement juste 6% des haïtiens se disent vaudouisants, c'est en fait une très large majorité de la population qui est pratiquante et l'influence de celui-ci dans la société haïtienne demeure très important. Peu de chances cependant pour l'étranger que d'assister à des cérémonies ("adaptations" proposées toutefois à Cap Haïtien) et même de parler en détails du sujet avec les haïtiens.
Artisanat, achats
En premier lieu la peintre naïve haïtienne que l'on peut acheter soit sur les marchés (très peu cher) ou dans les quelques galeries d'art (très cher); également de la ferronerie, objets en bois, machette, cigares et rhum locaux. Le tout à marchander.
Gastronomie
Comptez environ 5 US $/pers. pour un repas dans un resto local et de 10 à 20 dans les hôtels et les quelques établissements plus haut de gamme comme à Pétionville. Goûtez à la langouste et au rhum local.
Hébergements
Assez peu d'hôtels "standing" tels que ceux qui avaient été développés lors de la période touristique, sinon encore certains établissements à Port au Prince, Pétionville, Jacmel et surtout au Cap (comptez de 20 à 40 US $/pers.). De façon générale, on peut trouver à se loger aussi dans quelques hôtels locaux de "qualité" pour 10/15 US $ par personne. Très souvent, les hôtels (et les villes) en Haïti sont soumis à de nombreuses coupures d'eau quotidiennes (parfois aussi des problèmes d'électricité), ce qui fait que celle-ci peut être rationnée. Hors des principales villes pas d'hôtels, mais la possibilité de s'arranger directement avec les habitants. Dans tous les cas on peut discuter les prix.
Comptez de 18 à 28 US $/jour.
Depuis le tremblement de terre de janvier 201O , tout le pays reste paralysé .
Se déplacer
. Par la route
Réseau routier en très mauvais état dont moins d'un quart est plus ou moins goudronné. Une seule route véritablement entretenue (par les Français) reliant Jacmel aux environs de Port au Prince. La circulation en Haïti demeure plutôt anarchique (ne l'oubliez pas si vous louez un véhicule). Pour se déplacer, on peut utiliser les moyens collectifs (appelés "Tap-Tap") que sont les bus ou minibus et les taxis collectifs; toujours surchargés, dans un état souvent vétuste mais très économiques (marchandez). De façon générale, n'importe quel véhicule en état de rouler en Haïti peut-être affrété moyennant finances. Des lignes de bus, assez confortables, relient toutefois Port-au-Prince à Sto Domingo.
Bus : Très peu de routes goudronnées ou de bus climatisés. Code de la route inexistant, vitesses parfois excessives y compris dans les zones urbaines. Matériel roulant en mauvais état.
Conditions de route qui peuvent très vite se dégrader sous les intempéries.
Précautions
. Sanitaires
Traitement contre le palu recommandé, plus bien sûr les précautions élémentaires au niveau de l'eau et des aliments.
. Sécurité
Haïti a plutôt mauvaise réputation (dites que vous y allez si vous êtes à St Domingue et vous verrez la réaction des gens !). Au niveau criminalité et délinquance, c'est essentiellement la capitale qui est à éviter obligatoirement dès la tombée de la nuit (faites comme tout le monde, restez à Pétionville la banlieue chic où sont situés les hôtels et restos). Ailleurs, peu de problèmes pour le voyageurs dès lors que vous vous baladez sans valeurs (juste quelques dollars à "donner" au cas où), évitez les rues désertes des villes la nuit et passez outre les "blanc, blanc" ou le regard souvent surpris (et parfois pesant) des haïtiens lorsque vous vous baladez à pied. En attendant, vous serez toujours assailli de partout et tout le temps par une multitude de gens prêts à vous proposer tout et n'importe quoi pour quelques dollars.
Par contre il est vrai que les problèmes "socio-politico-(narco)-économiques" du pays continuent à engendrer une certaine criminalité interne (qui à la base ne concerne pas vraiment le visiteur) pouvant déboucher à l'occasion sur des assassinats ou des actions violentes. Donc, précautions obligatoires quand même et renseignez-vous toujours sur la situation du moment.
A voir, à faire
Rien de vraiment spectaculaire à Haïti, mais plutôt un pays hors sentiers battus et une population qui, au delà parfois du premier contact mercantile, sont à découvrir pleinement (mais faut aussi faire l'effort). Bref, c'est un pays dans lequel on fait un voyage et non du tourisme; dans ce cas mieux vaut aller ailleurs là où c'est plus facile et "organisé".
Port au Prince (musées du Panthéon national et des Arts haïtiens, marchés, cathédrale), Pétionville (la banlieu chic et animée de la capitale, galeries d'art), Jacmel (architecture XIXe, randonnée aux Bassin Bleu, plages, paysages superbes en venant de la capitale); Port Salut (belles plages et balades dans la péninsule de Tiburon ou à la Forteresse des Platons), Cap Haïtien (Palais Sans-Soucis, la Citadelle du Roi Christophe, architecture coloniale du centre ville, plages des environs), Fort Liberté (balade en bateau dans la baie), plus les marchés très animés des villes et campagnes.
Egalement à découvrir la peinture naïve haïtienne avec ses galeries d'art (Pétionville, Jacmel, Cap Haïtien) et la musique (dont le merenge). Dans un domaine autre, il peut être intéressant de rencontrer certaines ONG, organismes de développement ou coopératives agricoles telles le PAPDA (développement), la Fanmi Sélavi (action en faveur des enfants), ou Fondwa (communauté paysanne).
Quant au vaudou, même si officiellement juste 6% des haïtiens se disent vaudouisants, c'est en fait une très large majorité de la population qui est pratiquante et l'influence de celui-ci dans la société haïtienne demeure très important. Peu de chances cependant pour l'étranger que d'assister à des cérémonies ("adaptations" proposées toutefois à Cap Haïtien) et même de parler en détails du sujet avec les haïtiens.
Artisanat, achats
En premier lieu la peintre naïve haïtienne que l'on peut acheter soit sur les marchés (très peu cher) ou dans les quelques galeries d'art (très cher); également de la ferronerie, objets en bois, machette, cigares et rhum locaux. Le tout à marchander.
Gastronomie
Comptez environ 5 US $/pers. pour un repas dans un resto local et de 10 à 20 dans les hôtels et les quelques établissements plus haut de gamme comme à Pétionville. Goûtez à la langouste et au rhum local.
Hébergements
Assez peu d'hôtels "standing" tels que ceux qui avaient été développés lors de la période touristique, sinon encore certains établissements à Port au Prince, Pétionville, Jacmel et surtout au Cap (comptez de 20 à 40 US $/pers.). De façon générale, on peut trouver à se loger aussi dans quelques hôtels locaux de "qualité" pour 10/15 US $ par personne. Très souvent, les hôtels (et les villes) en Haïti sont soumis à de nombreuses coupures d'eau quotidiennes (parfois aussi des problèmes d'électricité), ce qui fait que celle-ci peut être rationnée. Hors des principales villes pas d'hôtels, mais la possibilité de s'arranger directement avec les habitants. Dans tous les cas on peut discuter les prix.
En avion depuis la France
. Port au Prince
Prix : 745/910 €.
Aéroport à 13 km du centre.
Taxe d'aéroport : 25 US $.
Directs (12h00) Air France de Roissy.
Vols avec changement : essentiellement American Airlines et quelques autres compagnies US "secondaires" vers Port au Prince et Cap Haïtien.
A la limite, il peut être intéressant d'arriver en Haiti avec un vol pour St Domingue et une continuation par voie terrestre.
Par d'autres moyens
Essentiellement deux passages terrestres (Nord et Sud) de/vers St Domingue (moins cher au niveau aérien), et une arrivée possible en bateau de croisière US à Cap Haïtien.
. Port au Prince
Prix : 745/910 €.
Aéroport à 13 km du centre.
Taxe d'aéroport : 25 US $.
Directs (12h00) Air France de Roissy.
Vols avec changement : essentiellement American Airlines et quelques autres compagnies US "secondaires" vers Port au Prince et Cap Haïtien.
A la limite, il peut être intéressant d'arriver en Haiti avec un vol pour St Domingue et une continuation par voie terrestre.
Par d'autres moyens
Essentiellement deux passages terrestres (Nord et Sud) de/vers St Domingue (moins cher au niveau aérien), et une arrivée possible en bateau de croisière US à Cap Haïtien.
. Formalités et conseils sur la destination par le Ministère des Affaires Etrangères.
Passeport en cours de validité et à nouveau un visa (payant) à demander au préalable.
Adresses utiles
. Ambassade
10 rue Ribot, 75017 Paris. Tél. : 01 47 63 47 78.
. Service culturel
35 av. Villiers, 75017 Paris. Tél. : 01 42 12 70 50.
Guides
. En français
Petit Futé , Ulysse , Guide Gallimard .
. En anglais
Lonely Planet et Bradt "Dominican Republic and Haiti".
Cartes
IGN (1/300 000), plus Hildebrand, ITM, Blay Foldex et Nelles pour souvent une représentation de Haïti/St Domingue.
Sur Internet
Carnets de voyage
> Haiti : reportage photos.
> Haiti Global Village : site communautaire consacré à Haïti et aux haïtiens.
> Les radios locales sur le web.
| Repères • Dans la partie ouest de l'île d'Hispaniola, au Sud-est de Cuba, qu'elle partage avec la République Dominicaine • 27 750 km2 pour 9 986 731 • Capitale : Port au Prince • Décalage horaire : - 6 heures en hiver et - 7 heures en été par rapport à la France (GMT-5) • Electricité : 110 Volt • Conduite à droite |
Présentation
Haïti occupe pour un tiers, avec St Domingue, l'île d'Hispaniola qui est la première terre que découvrit Christophe Colomb. Son territoire bordé de plus de 1 700 km de côtes (Atlantique au nord et Caraïbes au sud) possède un relief assez montagneux pouvant atteindre à l'est 2 680 m (Haïti signifie d'ailleurs "pays montagneux"). Celui-ci alterne avec de basses plaines où sont produits notamment le café, la canne à sucre et la banane qui, avec la bauxite, sont les principales ressources du pays.
Haïti est peuplée à 95% de Noirs. Une partie de sa population vit à l'étranger, notamment aux Etats-Unis et au Canada. C'est aussi l'un des pays les plus pauvres au monde où l'espérance de vie ne dépasse pas 53 ans, dont les aléas de l'Histoire, une mauvaise réputation et une économie désastreuse entièrement dirigée par les Etats-Unis font qu'il n'a toujours que peu de perspectives pour les années à venir. Si le catholicisme est la religion officielle, le vaudou tient une place prépondérante dans la vie de la plupart des haïtiens.
Histoire
• IIIe siècle av. JC : arrivée dans l'île des indiens Tainos qui disparaîtront peu de temps après la conquête espagnole.
• 1492 : l'île d'Hispaniola est découverte par Christophe Colomb qui arrive dans les environs de l'actuel Cap Haïtien.
• 1496 : fondation de Santo Domingo de Guzman (côté St Domingue), première ville des Amériques.
• XVIe siècle : arrivée massive d'esclaves africains pour remplacer les indiens disparus.
• 1697 : partage de l'île entre la France (Haïti) et l'Espagne (St Domingue).
• XVIIIe siècle : prospérité de la partie française grâce au café et à la canne à sucre.
• 1791 : soulèvement des esclaves et des "petits blancs" menés par Toussaint Louverture; début d'une guerre qui ruine le pays.
• 1795 : la partie espagnole d'Hispaniola est cédée par traité à la France.
• 1804 : départ des Français et naissance d'Haïti, première république Noire au monde. Dessalines se proclame rapidement Empereur d'Haïti, mais une rivalité oppose bien vite le Nord (l'Empire) au Sud (la République, sécessionniste).
• 1820 : Haïti est réunifié par Jean-Pierre Boyer qui gouvernera jusqu'en 1843.
• 1822-1844 : les haïtiens envahissent, avant d'en être chassés, la partie est de l'île qui était retournée à l'Espagne en 1809, puis devenue indépendante en 1821.
• 1850-1910 : dictatures, anarchie et misère pour le pays.
• 1910-1934 : occupation américaine. Les gouvernements haïtiens successifs continueront par la suite cette "coopération" avec les USA.
• 1937 : à St Domingue, le dictateur Trujillo fait massacrer 10 000 à 20 000 émigrés haitiens pour "blanchir la race".
• 1957-1987 : dictature sanglante de François Duvallier suivie en 1971 par celle de son fils Jean-Claude qui lui succède.
• 1990 : après Leslie Manigat, le Père Aristide est élu Président de la République avec près de 70% des voix.
• 1991 : en octobre, un coup d'état militaire mène le général Cedras au pouvoir. Exil d'Aristide aux Etats-Unis.
• 1994 : présence militaire américaine pour quelques mois qui aide le Père Aristide à retrouver le pouvoir et entreprendre la reconstruction du pays.
• 1995 : en décembre Aristide perd à nouveau le pouvoir au profit de René Préval.
• 1998 : 64 ans après, nouvelle rencontre des chefs d'état d'Haïti et de St Domingue.
• 2001 : après une campagne ayant suscité de vives tensions nationales, réelection (très constestée) d'Aristide à la tête du pays.
• 2004 : violentes manifestations contre le régime de plus en plus dictatorial d'Aristide, intervention franco-américaine et exil d'Aristide en Afrique. En septembre, le cyclone "Jeanne" fait plusieurs centaines de morts dans le pays.
• 2006 : René Préval à nouveau élu à la tête d'un pays en pleine anarchie.
• 2010 : Le 12 janvier un tremblement de terre majeur sévit dans la région de Port- au-Prince(7.0 sur l'échelle de Richter) et cause la mort de plus de 100 000 personnes.
• 2011 : Michel Martely est élu président.
Climat
La saison sèche va de décembre à mars; c'est la meilleure période pour se rendre à Haiti. Le reste de l'année est la saison des pluies qui se caractérise par de violents orages pouvant parfois transformer les rues en véritables torrents. C'est aussi une période de forte chaleur et d'un taux d'humidité élevé parfois éprouvants.
• Equipement à prévoir
Des vêtements légers plus un plus chaud pour l'altitude ou les nuits de la saison sèche. Egalement de quoi se protéger de la pluie.
Langues
Langue officielle : Français, même si celui-ci n'est parlé que par 10 à 15 % de la population. En fait, c'est le créole qui demeure la langue majoritairement parlée en Haïti.
Argent
Gourde (100 centimes).
→ Taux de change du jour
US $ recommandés (cash, travelers, carte) même si l'on peut changer des Euros. Cartes de crédit utilisables dans quelques endroits "haut de gamme" (hôtels, resto...). Les taux de change par carte ne sont pas toujours des plus intéressants. On peut changer son cash dans les banques ou plus simplement, sans trop de risques, auprès des changeurs des rues qui sont tout à fait reconnus (connaissez quand même le cours du jour et changez des petites sommes).
• Conseils
Pour le voyageur l'argent peut vite s'avérer un casse tête en Haïti. En effet, si la Gourde est la monnaie officielle, le dollar US est largement utilisé (prévoyez un bon stock de petites coupures) et remplacera toujours sans problèmes la monnaie locale. Toutefois, pour les petits achats mieux vaut avoir aussi en réserve des Gourdes en petites coupures (billets le plus souvent très délabrés), car peu de gens disposent de monnaie.
Malgré tout, la difficulté première pour le visiteur réside d'abord dans le fait que les Haïtiens parlent la plupart du temps en dollars... haitiens (et utilisent le "$" par écrit). Le dollar haïtien n'étant qu'une vision de l'esprit (comme autrefois les anciens Francs en France) puisqu'il n'existe ni billets ni pièces dans cette monnaie. Donc, déjà, ne confondez pas les dollars US et haïtiens (précisez ou faites vous toujours préciser).
De plus, pour les gens, 3 dollars haitiens = 15 Gourdes = 1 dollar US de manière fixe et cela quel que soit le change entre le US $ et la Gourde (qui tourne en général aux alentours de 1 pour 16). Donc, par exemple, 300 dollars haïtiens faisant 1 500 Gourdes, si vous payez en dollars US on vous demandera 100 US $ alors que si vous choisissez la Gourde (échangée contre des US $ à 1 pour 16) vous ne paierez plus que 93,75 US $. A vous de choisir. Si vous voulez, vous pouvez tenir compte de ce petit décalage dans vos transactions ou mieux le considérer aussi comme un "pourboire", ce qui vu la pauvreté de la population est préférable.
Sachez enfin que de façon générale, en Haïti, tout se marchande, s'achète ou se loue et qu'en tant que "blanc" vous paierez automatiquement plus que les haïtiens.
Affluence
Après une tentative de développement du tourisme à l'époque de la dictature des Duvallier (synonyme de "tranquillité et de stabilité" pour les TO ?), celui-ci est retombé au niveau zéro depuis les années 90. Donc, même si le pays a officiellement accueilli 96 000 visiteurs en 2004, pas vraiment de touristes en Haïti. 6 400 français sont cependant entrés en Haïti en 2000.
Les seuls "blancs" (occidentaux) en Haïti sont généralement des coopérants ou des "humanitaires", des religieux dont beaucoup membres de sectes protestantes - que les mauvaises langues (?) disent financées par la CIA à des fins d'espionnage - ou du personnel diplomatique.
Précautions
• Voyage individuel
Vu la situation en Haiti, le tourisme n'y est pas du tout conseillé.
Haïti occupe pour un tiers, avec St Domingue, l'île d'Hispaniola qui est la première terre que découvrit Christophe Colomb. Son territoire bordé de plus de 1 700 km de côtes (Atlantique au nord et Caraïbes au sud) possède un relief assez montagneux pouvant atteindre à l'est 2 680 m (Haïti signifie d'ailleurs "pays montagneux"). Celui-ci alterne avec de basses plaines où sont produits notamment le café, la canne à sucre et la banane qui, avec la bauxite, sont les principales ressources du pays.
Haïti est peuplée à 95% de Noirs. Une partie de sa population vit à l'étranger, notamment aux Etats-Unis et au Canada. C'est aussi l'un des pays les plus pauvres au monde où l'espérance de vie ne dépasse pas 53 ans, dont les aléas de l'Histoire, une mauvaise réputation et une économie désastreuse entièrement dirigée par les Etats-Unis font qu'il n'a toujours que peu de perspectives pour les années à venir. Si le catholicisme est la religion officielle, le vaudou tient une place prépondérante dans la vie de la plupart des haïtiens.
Histoire
• IIIe siècle av. JC : arrivée dans l'île des indiens Tainos qui disparaîtront peu de temps après la conquête espagnole.
• 1492 : l'île d'Hispaniola est découverte par Christophe Colomb qui arrive dans les environs de l'actuel Cap Haïtien.
• 1496 : fondation de Santo Domingo de Guzman (côté St Domingue), première ville des Amériques.
• XVIe siècle : arrivée massive d'esclaves africains pour remplacer les indiens disparus.
• 1697 : partage de l'île entre la France (Haïti) et l'Espagne (St Domingue).
• XVIIIe siècle : prospérité de la partie française grâce au café et à la canne à sucre.
• 1791 : soulèvement des esclaves et des "petits blancs" menés par Toussaint Louverture; début d'une guerre qui ruine le pays.
• 1795 : la partie espagnole d'Hispaniola est cédée par traité à la France.
• 1804 : départ des Français et naissance d'Haïti, première république Noire au monde. Dessalines se proclame rapidement Empereur d'Haïti, mais une rivalité oppose bien vite le Nord (l'Empire) au Sud (la République, sécessionniste).
• 1820 : Haïti est réunifié par Jean-Pierre Boyer qui gouvernera jusqu'en 1843.
• 1822-1844 : les haïtiens envahissent, avant d'en être chassés, la partie est de l'île qui était retournée à l'Espagne en 1809, puis devenue indépendante en 1821.
• 1850-1910 : dictatures, anarchie et misère pour le pays.
• 1910-1934 : occupation américaine. Les gouvernements haïtiens successifs continueront par la suite cette "coopération" avec les USA.
• 1937 : à St Domingue, le dictateur Trujillo fait massacrer 10 000 à 20 000 émigrés haitiens pour "blanchir la race".
• 1957-1987 : dictature sanglante de François Duvallier suivie en 1971 par celle de son fils Jean-Claude qui lui succède.
• 1990 : après Leslie Manigat, le Père Aristide est élu Président de la République avec près de 70% des voix.
• 1991 : en octobre, un coup d'état militaire mène le général Cedras au pouvoir. Exil d'Aristide aux Etats-Unis.
• 1994 : présence militaire américaine pour quelques mois qui aide le Père Aristide à retrouver le pouvoir et entreprendre la reconstruction du pays.
• 1995 : en décembre Aristide perd à nouveau le pouvoir au profit de René Préval.
• 1998 : 64 ans après, nouvelle rencontre des chefs d'état d'Haïti et de St Domingue.
• 2001 : après une campagne ayant suscité de vives tensions nationales, réelection (très constestée) d'Aristide à la tête du pays.
• 2004 : violentes manifestations contre le régime de plus en plus dictatorial d'Aristide, intervention franco-américaine et exil d'Aristide en Afrique. En septembre, le cyclone "Jeanne" fait plusieurs centaines de morts dans le pays.
• 2006 : René Préval à nouveau élu à la tête d'un pays en pleine anarchie.
• 2010 : Le 12 janvier un tremblement de terre majeur sévit dans la région de Port- au-Prince(7.0 sur l'échelle de Richter) et cause la mort de plus de 100 000 personnes.
• 2011 : Michel Martely est élu président.
Climat
La saison sèche va de décembre à mars; c'est la meilleure période pour se rendre à Haiti. Le reste de l'année est la saison des pluies qui se caractérise par de violents orages pouvant parfois transformer les rues en véritables torrents. C'est aussi une période de forte chaleur et d'un taux d'humidité élevé parfois éprouvants.
• Equipement à prévoir
Des vêtements légers plus un plus chaud pour l'altitude ou les nuits de la saison sèche. Egalement de quoi se protéger de la pluie.
Langues
Langue officielle : Français, même si celui-ci n'est parlé que par 10 à 15 % de la population. En fait, c'est le créole qui demeure la langue majoritairement parlée en Haïti.
Argent
Gourde (100 centimes).
→ Taux de change du jour
US $ recommandés (cash, travelers, carte) même si l'on peut changer des Euros. Cartes de crédit utilisables dans quelques endroits "haut de gamme" (hôtels, resto...). Les taux de change par carte ne sont pas toujours des plus intéressants. On peut changer son cash dans les banques ou plus simplement, sans trop de risques, auprès des changeurs des rues qui sont tout à fait reconnus (connaissez quand même le cours du jour et changez des petites sommes).
• Conseils
Pour le voyageur l'argent peut vite s'avérer un casse tête en Haïti. En effet, si la Gourde est la monnaie officielle, le dollar US est largement utilisé (prévoyez un bon stock de petites coupures) et remplacera toujours sans problèmes la monnaie locale. Toutefois, pour les petits achats mieux vaut avoir aussi en réserve des Gourdes en petites coupures (billets le plus souvent très délabrés), car peu de gens disposent de monnaie.
Malgré tout, la difficulté première pour le visiteur réside d'abord dans le fait que les Haïtiens parlent la plupart du temps en dollars... haitiens (et utilisent le "$" par écrit). Le dollar haïtien n'étant qu'une vision de l'esprit (comme autrefois les anciens Francs en France) puisqu'il n'existe ni billets ni pièces dans cette monnaie. Donc, déjà, ne confondez pas les dollars US et haïtiens (précisez ou faites vous toujours préciser).
De plus, pour les gens, 3 dollars haitiens = 15 Gourdes = 1 dollar US de manière fixe et cela quel que soit le change entre le US $ et la Gourde (qui tourne en général aux alentours de 1 pour 16). Donc, par exemple, 300 dollars haïtiens faisant 1 500 Gourdes, si vous payez en dollars US on vous demandera 100 US $ alors que si vous choisissez la Gourde (échangée contre des US $ à 1 pour 16) vous ne paierez plus que 93,75 US $. A vous de choisir. Si vous voulez, vous pouvez tenir compte de ce petit décalage dans vos transactions ou mieux le considérer aussi comme un "pourboire", ce qui vu la pauvreté de la population est préférable.
Sachez enfin que de façon générale, en Haïti, tout se marchande, s'achète ou se loue et qu'en tant que "blanc" vous paierez automatiquement plus que les haïtiens.
Affluence
Après une tentative de développement du tourisme à l'époque de la dictature des Duvallier (synonyme de "tranquillité et de stabilité" pour les TO ?), celui-ci est retombé au niveau zéro depuis les années 90. Donc, même si le pays a officiellement accueilli 96 000 visiteurs en 2004, pas vraiment de touristes en Haïti. 6 400 français sont cependant entrés en Haïti en 2000.
Les seuls "blancs" (occidentaux) en Haïti sont généralement des coopérants ou des "humanitaires", des religieux dont beaucoup membres de sectes protestantes - que les mauvaises langues (?) disent financées par la CIA à des fins d'espionnage - ou du personnel diplomatique.
Précautions
• Voyage individuel
Vu la situation en Haiti, le tourisme n'y est pas du tout conseillé.
Stats socio-éco
[Cf. détails et sources]
| "Qualité de vie" (rang) |
2012 |
160/177 |
| PIB/hab. |
2013 | 1 300 US $ |
| Revenu moyen mensuel |
2014 | 63 US $ |
| Inflation | 2013 | + 6,3% |
| Chômage | 2013 | 7% pop. |
| Seuil de pauvreté | 2013 | 58,5% pop. |
| Pop. avec moins de 2 US $/jour | 2013 | 29,2% |
| Espérance de vie | 2014 | 63,18 ans |
| Taux de migration (pour 1 000 hab.) | 2014 | - 4,12 |
| Croissance pop. | 2014 | + 1,49% |
| Taux d'alphabétisation | 2013 | 62,1% |
| Population urbaine | 2014 | 56% |
| Liberté de la presse (rang) |
2015 | 49/179 |
Plus d'infos sur...
→ The World Factbook
→ Idées d'itinéraires (de 2 ou 3 semaines).
La Guadeloupe et ses dépendances sont d'abord des destinations "nature", avec des possibilités de randos pédestres ou VTT, et "vacances" avec notamment un tourisme balnéaire présent sous toutes ses formes (plongée, planche, pêche, plage...). A découvrir aussi, pour ceux qui ne connaissent pas, la musique antillaise dont en premier lieu le zouk.
A voir : Pointe-à-Pitre (place de la Victoire, marchés, fort Fleur d'Epée); plages au sud de Grande-Terre; route panoramique de la Traversée (Basse-Terre); le Parc de Guadeloupe, la Soufrière et les chutes du Garbet (excursion); réserve sous-marine du Cdt Cousteau. Egalement, Marie-Galante (distilleries et activité sucrière), les Saintes (Bourg des Saintes), St Martin (zone hors taxe, plages), St Barth et la Désirade (plages).
**** : à ne pas manquer; *** : très bien; ** : à voir; * éventuellement
.
| Guadeloupe **** <> Grande Terre ** Pointe à Pitre * (ville) Gosier, St François et Ste Anne * (stations balnéaires, plages) Pointe des Châteaux et env. ** (paysages, plages) Nord de Grande Terre ** (paysages, villages, canne à sucre, rando, plages) Grand Cul de sac ** (balades en bateau, mangrove, oiseaux) <> Basse Terre **** Domaine de Valombreuse ** (parc botanique) Chutes du Carbet ** (cascades, rando) Trois Rivières * (parc archéologique) Monts Caraïbes ** (paysages, rando) Basse Terre * (ville) La Soufrière et le P.N. de la Guadeloupe **** (paysages, volcan, rando) Réserve de Bouillante **** (réserve marine, plongée) Deshaie et env. ** (village; paysages, plages, rando) Sainte Rose * (village) |
. La Désirade ** L'île ** (paysages, plages) . Marie Galante * L'île * (plages, distilleries) . Saint Barth ** Gustavia * (bourg, shopping hors taxes) Reste de l'île ** (plages, activités nautiques) . Saint Martin ** Partie française ** (panoramas, plages, activités nautiques, shopping hors taxes) Partie hollandaise ** (Philipsburg, plages, activités nautiques, shopping hors taxes) . Les Saintes **** Terre de Haut **** (bourg, baie, paysages, rando, plages) Terre du Bas * (villages, plages) |
Plus...
Hébergements
Toute la gamme d'hébergements, pour tous les goûts et toutes les bourses, est présente dans l'archipel : grands et petits hôtels, gites ruraux, villages-vacances, locations de villas et, accessoirement, campings.
Vu la taille des îles autant choisir son hébergement et ensuite rayonner à partir de celui-ci.
• Hôtels
Des établissements de luxe (notamment sur St Barth ou St Martin), des hôtels travaillant dans le "tout inclus", plus quelques petits hôtels sont présents sur la Guadeloupe et ses dépendances. Malgré tout, les tarifs demeurent relativement élevés et font que l'hôtel n'est pas forcément le plus intéressant (hormis le "tout inclus" pour les amateurs du genre).
• Gîtes, bungalows, chambres d'hôte, locations
La formule d'hébergement en gîte, bungalow ou en chambre d'hôte (et même en location de maison ou d'appartement) est très développée dans l'archipel puisqu'on en compte plusieurs centaines.
Le plus souvent la durée de séjour dans un gîte ou une location doit correspondre à la semaine. Comptez au mieux 300 € la semaine pour un hébergement de 2 à 4 personnes. Quant aux chambre d'hôtes, tablez sur 30 à 40 € la nuit pour deux.
En attendant, l'hébergement en gîte ou location demeure une très bonne solution, surtout si l'on est à plusieurs.
• Campings
Le camping est très peu développé (location de mobilhome possible) en Guadeloupe, et le camping sauvage est interdit même si l'on peut en principe le pratiquer en demandant au préalable.
Gastronomie
• Cuisine
Outre la cuisine de métropole, on trouve bien sûr en Guadeloupe une gastronomie locale très variée et aromatisée.
Parmi les choses à goûter on notera les accras (beignets de poissons ou de légumes), le boudin créole, le blaff de poissons ou crustacés (court-bouillon aromatisé), colombo (viandes cuites dans une sauce épicée d'origine indienne), ti-punch, rhum, fruits et légumes locaux (igname, fruit à pain...).
• Restauration
Au niveau restauration, à chacun de choisir selon ses envies et son budget.
Le moins cher demeure de faire sa propre cuisine si on en a la possibilté. Sinon, comptez entre 5 et 10 € le repas dans un établissement local ou une "sandwicherie", et plutôt 15 à 20 € dans un restaurant "classique".
A signaler que dans tous les cas, au niveau prix, mieux vaut opter pour les produits locaux plutôt qu'importés notamment de métropole.
→ Guadeloupe
. Voiture et deux roues
La location de voiture est un excellent moyen pour découvrir la Guadeloupe, surtout si l'on voyage à plusieurs. Large choix de location à partir d'environ 35 €/jour. En saison il peut être préférable de réserver au préalable.
Autre solution plus intéressante si on est seul : la location de scooter.
Dans tous les cas, attention à la circulation.
. Bus
Les autobus sont très utilisés par les locaux et permettent de faire de bonnes rencontres. Plusieurs petites compagnies économiques, souvent sans trop d'horaires fixes ou d'arrêts, sillonnent l'île. Les bus présentent toutefois l'inconvénient d'offrir un service s'arrêtant généralement vers 18 ou 19h00 et plus que limité le week-end.
Sur le web
Guadeloupe
Transports locaux
La Désirade
Transports locaux
Marie-Galante
Transports locaux
Les Saintes
Transports locaux
Navette TdH/TdB
St Barth.
Transports locaux
St Martin
Transports locaux
. Taxis
Avec ou sans compteur et donc se renseigner sur le prix de la course avant.
. Stop
Assez développé (et facile) sur l'île, notamment lorsqu'il n'y a pas ou plus de bus.
→ La Désirade
On peut s'y déplacer en deux roues ou à pied; l'île étant en effet de taille réduite avec juste une seule route.
→ Marie Galante
Plusieurs minibus collectifs assurent le transport intérieur à Marie Galante. Economiques, ils sont un très bon moyen de déplacement pour découvrir l'île.
Sinon, pour plus de liberté, on pourra choisir la location de deux roues (vélo, scooter) ou accessoirement de voiture ou le taxi. Plus simplement, la marche et le stop sont aussi possibles.
→ Saint Barth
Il n'y pas de transports en commun sur l'île, juste la possibilité de louer une petite voiture (ou affréter un taxi) ou un scooter. En attendant, vu que St Barth ne fait que 25 km2 on pourra également découvrir l'île à pied ou en stop.
→ Saint Martin
. Voiture et deux roues
Une solution envisagée par beaucoup de visiteurs. Seul inconvénient, surtout pour la voiture, les embouteillages et une circulation parfois un peu anarchique. Comptez environ 40 €/jour pour une location de voiture. Sinon, il existe aussi la possibilité d'affréter un taxi si besoin.
. Bus (et stop)
Petit réseau de bus avec des horaires pas très réguliers et des arrêts pas très bien définis (souvent il faut juste faire signe). A la limite St Martin peut aussi se visiter en combinant le bus et le stop qui comme dans les autres îles fonctionne assez bien.
→ Les Saintes
Uniquement des scooters et vélos, ou mieux la marche, sur cette île qui est la plus petite de l'archipel avec à peine 15 km2.
Une petite navette maritime (l'Inter) assure la liaison entre Terre-de-haut et Terre-de-bas
SE DEPLACER (inter-îles)
Voie maritime (lignes régulières)
Au départ de Guadeloupe il existe plusieurs lignes directes de ferries vers les îles proches que sont les Saintes, la Désirade et Marie Galante.
Au départ de St Martin on trouve une liaison vers la Guadeloupe (Carribean Spirit) plus d'autres vers St Barthélémy.
. Dessertes
Guadeloupe : les Saintes, Marie Galante, la Désirade, St Martin.
La Désirade : Guadeloupe.
Marie Galante : Guadeloupe, les Saintes.
Les Saintes : Guadeloupe, Marie Galante.
St Barth. : St Martin.
St Martin : Guadeloupe, St Barth.
Vols inter-îles
Il existe diverses liaisons avec plusieurs compagnies. Assez logiquement la Guadeloupe et St Martin sont les deux carrefours du trafic à l'intérieur de "l'archipel". Ce qui veut dire que, hormis pour les dessertes ci-dessous, il y aura obligation de transit en Guadeloupe ou à St Martin.
. Guadeloupe
Les Saintes, Marie Galante et La Désirade (Air Caraïbes); St Barth et St Martin (Air Antilles Express, Air Caraîbes).
. St Martin
Guadeloupe (Air Caraïbes), St Barth (St Barth Commuter).
En avion depuis la métropole
→ Pointe à Pitre
Prix : 420/1 000 €.
Aéroport Le Raizet à 4 km du centre.
Directs (8h30) Air France, Air Caraibes, Corsair d'Orly. Ponctuellement aussi quelques charters.
. Que choisir ? :
Match à trois sur la destination, donc facile de comparer même si chaque transporteur possède ses fans. Et si les vols Corsair et accessoirement Air Caraïbes sont généralement les plus intéressants à l'année, la seule solution pour vraiment faire des économies reste d'éviter les dates de grands départs/retours, lorsque le billet frôle les 1 000 €, et de privilégier les séjours en basse saison nettement plus abordables.
A signaler que certains vols des compagnies impliquent une escale en Martinique ce qui rallongera d'au mieux 3 heures la durée du transport (privilégiez évidemment les directs).
. A savoir :
On trouve des promotions assez fréquentes sur la destination avec aussi parfois des offres en formule "tout inclus" (avion + hôtel) proposées par les agences pouvant s'avérer intéressantes par rapport au prix de l'avion seul.
En général, les départs pour la Guadeloupe se font en fin de matinée/début de journée pour une arrivée l'après-midi sur place. Retours en fin de journée pour une arrivée matinale en métropole.
→ St Martin
Prix : 450/1 000 €.
Aéroport Juliana (sur la partie hollandaise) à 15 km du centre.
Taxe d'aéroport : 30 US $.
Directs mais avec escales (11h30) : Air France, Air Caraibes et Corsair d'Orly.
. Que choisir ? :
Toujours les mêmes compagnies pour des vols qui même directs nécessitent une ou deux escales (Martinique et/ou Guadeloupe et S Barth). Le tout pour un prix plus ou moins équivalents à la Guadeloupe. D'ailleurs, à l'occasion, on pourra comparer les offres pour St Martin à celles d'un vol pour la Guadeloupe à laquelle on ajoutera ensuite une liaison Pointe à Pitre - St Martin via St Barth (cette dernière coûtant 200/250 € A/R). Dans certains cas on fera quelques économies.
→ Autres îles
Les autres îles dépendantes de la Guadeloupe ne sont pas accessibles en direct et nécessitent donc un changement. A savoir St Barth avec un changement à St Martin et les Saintes, la Désirade et Marie Galante à la Guadeloupe (cf. "déplacements inter-îles").
→ Départs de province
Au niveau de la province, il existe des liaisons directes plus ou moins saisonnières vers Pointe à Pitre avec notamment Corsairfly. Sont concernées : Lyon, Toulouse, Bordeaux, Marseille, Nantes... De façon générale, ce sont ces vols qui sont à privilégier plus que ceux partant de Paris.
→ Depuis le reste des Caraïbes
La Guadeloupe et St Martin sont assez bien desservies en avion (diverses îles des Caraïbes, Guyane...) avec d'ailleurs des possibilités de formules pass sur les Caraïbes proposées par diverses compagnies de la région.
Y ALLER (autres moyens)
Voie maritime
. Ferries
Pour la Guadeloupe, il existe des lignes régulières de ferries de/vers d'autres îles de la région (Martinique, Dominique, Ste Lucie) avec notamment l'Express des Iles et la compagnie Brudey. A signaler que depuis la Guadeloupe on peut aussi rejoindre les Saintes, Marie Galante et la Désirade en ferries.
Quant à St Martin, en plus de la desserte de St Barth, elle dispose de ferries vers les petites îles proches que sont Anguilla et Saba.
Sur le web
Trafic régional
[Ferries].
Brudey
L'Express des Iles
. Cargos, voiliers, croisières
Des possibilités d'arrivées en cargo à Pointe à Pitre (en gros 800 € A/S du Havre), mais aussi et surtout en voilier ou avec des croisières pour qui la Guadeloupe et surtout Saint Martin sont une escale classique.

Carte intéractive
Cartes et plans
A voir l'incontournable collection IGN pour des cartes de tous types, y compris de randonnée, sur l'archipel.
Egalement des cartes de navigations maritimes chez Epshom.













