• 1450 : arrivée des Quechuas qui intégrent une très large partie de la Bolivie à l'Empire Inca.
• 1532 : conquête espagnole concrétisée par la capture de l'empereur Inca Atahualpa.
• 1545 : découverte des mines d'argent (Potosi...) qui engendreront la mort de milliers d'indiens employés de force dans celles-ci. Le pays est rattaché au Vice-royaume du Pérou.
• 1825 : indépendance après 15 ans de guerre. Le pays prend le nom de République de Bolivie et connaîtra près de 200 coups d'état ou changements de gouvernements jusqu'à nos jours.
• 1879-1884 : "Guerre du Pacifique"contre le Chili et perte de la façade maritime.
• 1932-1935 : "Guerre du Chaco" contre le Paraguay qui lui prend cette province.
• 1950-1982 : succession de gouvernements militaires et civils. Troubles sociaux à certaines époques et nationalisation des mines.
• 1967 : mort du Che en Bolivie et fin progressive du mouvement de guérilla.
• 1982 : gouvernements civils. Guerre contre la coca avec le soutien américain qui d'ailleurs sera suivie en 1994 d'une marche vers La Paz des producteurs de coca demandant une alternative à leur production.
• 1987 : suite à la forte crise économique des années 80, le Peso est remplacé par le Boliviano.
• 1997 : réélection de l'ancien dictateur Hugo Banzer qui avait déjà dirigé le pays de 1971 à 1978.
• 2001 : démission du président Banzer remplacé pour un an par le vice-président Jorge Quiroga.
• 2002 : le libéral Gonzalo Sanchez de Lozada est élu président.
• 2005 : avec l'élection d'Evo Morales, la Bolivie dispose pour la première fois de son histoire d'un président d'origine indienne.
• 2006 : tensions locales pontuelles contre les projets, notamment ceux de nationalisation, du nouveau président.
• 2008 : nouvelles tensions socio-politiques avec notamment le désir d'autonomie de la province de Santa Cruz.
• 2010 : Sous l’impulsion des communautés locales andines et du président Evo Morales, la Bolivie a introduit une « Loi des droits de la Terre Mère » qui accorde des droits à la nature, à l’instar des droits de l’homme
•Plusieurs possibilités au niveau de l'achat d'un billet tour du monde. Avec les avantages et inconvénients qui vont avec, on pourra en effet s'adresser :
- Aux compagnies aériennes,
- Aux agences spécialisés dans ce type de prestations,
- A diverses agences pas forcément spécialisées,- Utiliser que le web
- Aux agences étrangères, anglaises avant le départ et/ou autres en cours de route.
Compagnies aériennes
• Alliances :
C'est en principe - et logiquement - la meilleure solution si l'on opte pour les forfaits d'alliances. N'importe quelle représentation des compagnies membres de l'alliance choisie peut théoriquement conseiller et effectuer la vente (mais mieux vaut quand même contacter les compagnies leaders); y compris en ligne où de plus des système de simulation d'itinéraires/tarifs sont proposés sur les sites de One World et Star Alliance.
D'après l'expérience des voyageurs, c'est chez One World et Star que cela fonctionne le mieux, contrairement à SkyTeam chez qui de toute manière les formules "tour du monde" ne semblent pas vraiment une priorité...
• Autres :
Quant aux autres compagnies, logiquement, elles ne vous vendront que leurs vols qui à eux seuls ne permettent guère de faire un TdM. Donc, à contacter uniquement pour ceux qui ne souhaitent que très peu de transferts aériens lors de leur périple. Cela dit, n'importe quelle agence est aussi habilitée à vendre la quasi-totalité des principales compagnies aériennes du monde.
• Agences spécialisées TdM :
En France il n'existe qu'un seul voyagiste réellement spécialisé dans les TdM, même si d'autres comme NF, Asia, VdM, etc, peuvent avoir à leur programme, plus ou moins régulièrement, quelques itinéraires tour de monde généralement assez simples.
Bref, hormis Les Connaisseurs du voyage il n'y a personne. Ceux-ci proposent différentes formules, du plus simple au plus compliqué, des TdM prédéfinis (réduction de 5% aux membres d'ABM) à ceux à construire ensemble avec devis, en passant par des idées de thématiques ou encore la possibilité d'achats de vols avec prestations pour réaliser son périple.
Donc du choix, de la compétence, des conseils et de l'info (notamment sur le site) et des tarifs intéressants pour deux agences, une à Paris et l'autre à Marseille. Seul inconvénient un accueil pas toujours très sympa à l'agence parisienne contrairement à celle de Marseille...
• Agences diverses :
Si théoriquement n'importe quelle agence est capable de vous sortir et vendre un billet tour du monde, à commencer par les forfaits des alliances, très peu le font notamment dès lors que vous n'êtes pas vraiment fixé sur votre choix et/ou attendez des conseils.Bref, sauf si l'on sait très exactement ce que l'on veut ou que l'on achète un trajet "basique" déjà défini par un voyagiste ce n'est peut-être pas la meilleure solution.
• Internet :
Son développement planétaire plus surtout la généralisation du ticket électronique (le billet est disponible en ligne) peuvent le faire apparaître comme la panacée. Malgré tout attention, car si le Web demeure une excellente source d'infos au niveau TdM (recherche d'itinéraires, prix, etc) mieux vaut encore rester prudent au niveau achats dès lors surtout que ceux-ci doivent se faire loin de chez soi.
• Inconvénients :
Bref, aucun problème si l'on veut payer en ligne ses billets auprès d'une agence, compagnie ou alliance présente et reconnue en France (ou Europe).
Par contre, on peut être en droit d'hésiter lorsqu'il s'agit d'un prestataire situé à l'autre bout du monde ou dont on a jamais entendu parler. Sans oublier que si en plus l'achat se fait depuis un cyber-café ou un ordinateur que "l'on ne connaît pas", laisser la trace de sa carte bancaire sur une machine n'est pas forcément une bonne idée.
A cela on pourrait ajouter le fait d'ailleurs qu'il n'est pas toujours possible d'acheter en ligne si l'on ne dispose pas d'une carte émise localement (souvent le cas aux USA par exemple), et qu'au niveau juridique lors de la faillite d'un transporteur l'achat sur le Web n'est pas celui qui offre le plus de garanties de dédommagements.
• Pour une bonne utilisation :
Donc, Internet en tant qu'outil d'informations mais pas forcément d'achats surtout en cours de route. Et si le cas échéant on trouve une super offre en ligne, mieux vaut prendre contact avec l'agence et/ou la compagnie pour payer de façon plus "traditionnelle".
• Agences/voyagistes étrangers :
Les deux cas de figure les plus courants concernent les agences britanniques pour l'achat d'un billet tour du monde avant le départ, et les agences locales pour ceux qui souhaitent acheter leurs vols en cours de route.
• Agences britanniques :
Nous vous recommandons deux agences anglaises :
Travel Nation : Compétent , et les tarifs les moins chers même en rajoutant les différents frais liés au paiement en Livres Sterlings). Propose également des assurances/assistance .
Round the World Experts : Idem que la précedente.
Pour plus de détails on vous renvoie au chapitre "départ d'Angleterre" d'abm.fr
• En cours de route :
Dans la pratique, il est déjà indispensable de savoir un peu comment fonctionne le voyage en avion, avoir une idée des prix à l'étranger et connaître les bonnes adresses (plus être aussi un peu débrouillard). D'où l'intérêt de faire des recherches préalables sur Internet ou via certains guides comme les Lonely Planet qui citent les agences locales les plus reconnues en la matière.
Schématiquement, pour prolonger/continuer un périple, on trouvera un bon choix au niveau des Etats-Unis (transpacifique, Amérique Latine, Caraïbes), l'Afrique du Sud (Amérique du Sud, Australie, Asie du Sud-est en ponctuel), l'Australie (les Amériques, l'Afrique du Sud, le Sud-est asiatique), Bangkok, Malaisie et Hong-Kong (Asie du Sud-est, Amérique du Nord), Istanbul (Moyen-Orient, Asie Centrale).
| Repères • Au "centre ouest" de l'Amérique du Sud, sans débouché sur la mer • Latitude/Longitude : 17.00 S, 65.00 W • Superficie : 1 098 580 km2 • Littoral : 0 km • Point le plus haut : Nevado Sajama (6 542 m) • Point le plus bas : Rio Paraguay (90 m) • Population : 10 631 436 hab. (2014) • Capitale : La Paz • Conduite : A droite |
La Bolivie est le pays le plus haut et le plus "isolé" de toute l'Amérique du Sud. Il se divise en trois régions distinctes avec, d'Est en Ouest, les Andes et l'Altiplano (plus de 4 000 m en moyenne avec plusieurs sommets de plus de 6 000 m) qui est la zone des mines ainsi que la plus peuplée, les vallées semi-tropicales (entre 1 000 et 3 000 m) et enfin les basses terres, face à l'Amazonie et au Paraguay, qui représentent 70% du territoire.
Plus de la moitié de la population bolivienne est d'origine indienne, notamment Aymara (sur les hauteurs) ou Quechua (vallées). De façon générale, la culture et les traditions indiennes sont toujours très vivaces en Bolivie.
Si La Paz est la capitale législative, Sucre est la capitale administrative de ce pays qui, avec l'absence de façade maritime handicapant son économie, tire ses ressources principales des mines (or, argent, étain) et de l'élevage. Malgré tout, la Bolivie demeure l'un des pays les plus pauvres du continent.
Langues
Espagnol (off.) et langues indiennes dont le Quechua et l'Aymara.
A signaler qu'en Bolivie l'anglais est relativement peu pratiqué (et le français pas du tout) et que quelques notions d'espagnol peuvent s'avérer très utiles pour le voyage.
• Guide de conversation
Ulysse; plus Berlitz et Lonely Planet "Latin American spanish".
Egalement Lonely Planet "Quechua" (en anglais).
La Bolivie c'est aussi...
[Cf. détails et sources]
| "Qualité de vie" (rang) |
2004 |
114/177 |
| PIB/hab. |
2012 | 2 625 US $ |
| Revenu moyen mensuel |
2012 | 185 US $ |
| Inflation | 2013 | + 4,8 % |
| Chômage | 2010 | 8,5% pop. (et énormément de sous-emploi) |
| Seuil de pauvreté | 2012 | 48 % < 4 USD/jour pop. |
| Pop. avec moins de 2 US $/jour | 2010 | 13,1% |
| Espérance de vie | 2012 | 67 ans |
| Taux de migration (pour 1 000 hab.) | 2012 | - 0,84 |
| Croissance pop. | 2013 | +6,5 % |
| Taux d'alphabétisation | 2012 | 94.9% |
| Population urbaine | 2013 | 68% |
| Liberté de la presse (rang) |
2014 | 103/173 |
| Régime politique (système politique) |
2015 | Démocratie ======= Dictature |
Plus d'infos
→ The World Factbook
Rappels du principe :
Il existe trois grosses alliances mondiales (One World, SkyTeam et Star Alliance) regroupant chacune dix à vingt transporteurs principaux volant vers plusieurs centaines de destinations à travers le monde.
Au niveau commercial chaque alliance propose ses propres forfaits permettant de réaliser un tour du monde; forfaits qu'on retrouve directement chez les transporteurs (y compris en ligne) ou auprès de certaines agences de voyages.
Dans la pratique, un billet tour du monde constitué de la sorte s'achète avant le départ avec l'itinéraire et les dates (modifiables) fixées à l'achat.
• Avantages et inconvénients :
Par rapport aux offres des 3 alliances ci-dessous :
• Avantages :
Le premier avantage des pass d'alliances est d'abord la facilité et les possibilités simples de simulations d'itinéraires et de prix en ligne. On peut prendre le temps de comparer et de budgétiser selon ses envies sur la base de réseaux assez vastes. Bref, très intéressant pour la préparation (quitte à voir ensuite avec d'autres solutions), surtout pour les néophytes.
Au niveau des formules en elles-mêmes, celles-ci offrent pas mal de choix pouvant correspondre à l'attente d'un grand nombre de voyageurs souhaitant faire un TdM complet ou limité à certaines zones (forfaits continents); le tout à des prix "honnêtes".
Une fois en route, on bénéficie également d'une certaine souplesse au niveau modifications de dates bien sûr, mais aussi un peu de destinations.
Enfin, les transporteurs possibles sont de qualités.
Bref, dès lors qu'on est pas un "spécialiste de l'aérien", ne cherche pas quelques chose de trop compliqué ou de particulier aussi bien en terme de définition d'itinéraire que de voyage, on trouvera un intérêt certain à ces pass avec notamment ceux de One World et accessoirement Star.
• Inconvénients :
Au niveau inconvénients on peut mettre quand même certaines contraintes existant au niveau de l'itinéraire avec pour les formules complètes une obligation de liaison transatlantique et transpacifique, des parcours terrestres entre aéroports choisis comptabilisés parfois comme vols ou inclus dans le mileage, des stops en nombre défini selon les formules et/ou régions, une obligation de début-fin de périple dans le même pays. Plus pour ceux qui veulent partir très longtemps une validité d'un an maxi.
Et puis comme pour tout billet de ce type acheté au préalable, la difficulté une fois en route à pouvoir changer beaucoup de choses à son itinéraire.
Enfin, ceux qui ne veulent pas trop privilégier l'avion trouveront pas mal d'inconvénients à utiliser ces formules.
• Les trois alliances principales :
◊ One World :
Pas mal de formules (c'est d'ailleurs un peu compliqué de s'y retrouver parfois) couvrant selon l'ensemble ou une partie géographique de leur réseau.
Il existe deux produits chez Oneworld :
Oneworld Explorer & Oneworld Global Explorer.
→ Oneworld Explorer
Le monde est divisé en six zones avec des tarifs spécifiques.
Le prix final est calculé d'après le nombre de secteurs visitées/traversés (y compris celui du départ).
On peut ainsi voyager au choix sur 3 zones mini (2 049 €), 4 (2 469 €), 5 (2 979 €) ou 6 zones maxi (3 499 €).
Dans le prix sont compris 4 vols maxi par zone (6 en Amérique du Nord) avec possibilité d'achat de 2 vols en sus par zone à 100 € chaque.
Attention, en cas de trajet terrestre entre deux aéroports, celui-ci peut être parfois comptabilisé comme un vol. Point initial et final du voyage identiques dans le pays d'achat. Valable 10 jours/1 an maxi, modification de date gratuite ou à peu de frais, changement de destination possible à l'intérieur d'une zone pour 150 €.
• Compagnies :
Dix compagnies membres (sans compter leurs filiales) : British Airways (Angleterre) et American Airlines (USA) comme leaders, plus Cathay (Hong-Kong/Chine), Finnair (Finlande), Iberia (Espagne), Japan Airlines (Japon), JALways, Lan Chile (Chili), Malev (Hongrie), Mexicana (Mexique) Qantas (Australie) et Royal Jordanian (Jordanie).
• Réseau :
"Simulateur d'itinéraire"675 destinations pour un réseau assez complet même si l'Asie Centrale n'est presque pas présente et l'Afrique moyennement.
→ Oneworld Global Explorers :
Autre formule TdM avec les compagnies de l'alliance plus quelques autres associées. Là, le prix est fonction de la distance parcourue (1 miles = 1,6 km) : 26 000 miles (2 049 €), 29 000 miles (2 469 €), 34 000 miles (2 979 €) ou 39 000 miles (3 499 €). Obligation d'avoir un (seul) vol transatlantique et un (seul) transpacifique dans son trajet.3 stops mini et 5, 10 ou 15 maxi autorisés au total selon les gammes de distances. Même validité, modification, terrestre, etc, que le précédent.
• Autres formules :
One World propose également 3 forfaits "Circle" et 7 pass continent ou région.
Notre avis :
Un ensemble d'offres, assez bien conçu dans sa catégorie, faites aussi bien pour ceux qui veulent faire un tour de la terre complet que se limiter à certains continents via un réseau assez bien réparti et intéressant. D'ailleurs, des trois alliances, les forfaits One World sont ceux qui sont les plus utilisés par les voyageurs au long-cours; 50 000 personnes les ont ainsi utilisés en 2008.
◊ SkyTeam :
Une formules TdM couvrant leur réseau plus trois par continent.
SkyTeam Round the world
Forfait et prix basés sur la distance parcourue en miles (1 miles = 1,6 km) : 26 000 miles (2 100 €), 29 000 miles (? €), 34 000 miles (3 050 €) ou 39 000 miles (environ 3 500 €).On peut ainsi bénéficier de 3 à 15 stops selon la gamme de distance.
Obligation d'avoir un (seul) vol transatlantique et un (seul) transpacifique dans son périple.En cas de trajet terrestre entre deux aéroports, celui-ci peut être parfois intégré dans le mileage.
Point initial et final du voyage dans le même pays.Valable 10 jours/1 an maxi, modification de date gratuite ou à peu de frais, changement de destination possible pour 100 US $.
• Compagnies :
Onze compagnies membres (sans compter leurs filiales et les compagnies associées) : Air France et KLM (Pays Bas) comme leaders, plus Aeroflot (Russie), Aeromexico (Mexique), Alitalia (Italie), China Southern (Chine), Continental, Northwest et Delta (USA), Korean (Corée) et CSA (Rép. Tchèque).
• Réseau :
840 destinations pour un réseau cependant limité à l'essentiel sur l'Amérique du Sud, l'Australie, le sud de l'Afrique et inexistant sur l'Asie Centrale.
• Autres formules :
En plus d'un pass Europe pour non résidents, un forfait Amérique du Nord (Canada, USA, Mexique) pour 3 à 10 coupons valables 60 jours maxi (400 à 1000 € mini). Plus un sur l'Asie/Pacifique pour 3 à 8 coupons valables 60 jours maxi (600 US $ mini pour 3 coupons).
Notre avis :
Un forfait TdM similaire dans le principe au "Global" de One World mais à un prix supérieur pour un réseau nettement moins intéressant. De plus, vu la façon bâclée dont ces pass sont présentés (et l'info limitée) sur les sites SkyTeam, on sent nettement que c'est très loin d'être leur priorité. Bref, dans ces conditions, aucun intérêt vu la concurrence !
◊ Star Alliance :
Plusieurs formules couvrant selon l'ensemble ou une partie géographique de leur réseau.
Star Alliance
Forfait et prix calculés sur la distance parcourue en miles (1 miles = 1,6 km) : 26 000 miles (? €), 29 000 miles (2 250 €), 34 000 miles (2 600 €) ou 39 000 miles (3 000 €).
On peut bénéficier de 3 à 15 stops selon la gamme de distance.Obligation d'avoir un (seul) vol transatlantique et un (seul) transpacifique dans son périple.En cas de trajet terrestre entre deux aéroports, celui-ci peut être parfois intégré dans le mileage.Point initial et final du voyage dans le même pays.
Valable 10 jours/1 an maxi, modification de date et destination gratuite ou à peu de frais.
• Compagnies :
C'est l'alliance la plus importante avec vingt compagnies membres (sans compter leurs filiales et les compagnies associées) : Lufthansa (Allemagne) et United (USA) comme leaders, plus Air Canada (Canada), Air China et Shanghai Airlines (Chine), Air New Zealand (Nlle Zélande), ANA (Japon), Asiana (Corée), Austrian (Autriche), BMI (Angleterre), LOT (Pologne), SAS (Scandinavie), Singapore Airlines (Singapour), South African (Afrique du Sud), Spanair (Espagne), Swiss (Suisse), TAP-Portugal, Thaï Airways (Thaïlande), Turkish Airlines (Turquie), Us Air (USA)..
• Réseau :
"Simulateur d'itinéraire"965 destinations pour un réseau cependant très faible (ce qui est bien dommage) en Amérique du Sud..
• Autres formules :
Star alliance propose également 10 autres pass continent ou région.
Notre avis :
Même type de pass que les autres sur un bon réseau et le plus apte à concurrencer les offres One World.
Rappel du principe
Sous-entendu les transporteurs ne sont pas forcément partenaires. Par exemple on prendra un premier vol avec une compagnies X, puis un autre avec Y, avant de revoler ensuite avec X, puis de prendre Z, et ainsi de suite. Le tout avec un tarif propre à chaque vol qui s'additionnera aux autres.On obtient au final une succession de vols "traditionnels" tels qu'on les trouve partout en agences, auprès des compagnies ou en ligne.
C'est en additionnant les combinaisons les plus classiques, ou fréquemment demandées, que certains voyagistes proposent ainsi des billets tour du monde standard. Idem lorsqu'il s'agit pour eux de répondre à une demande spécifique.
Dans la pratique, on peut acheter un billet tour du monde constitué de la sorte soit avant le départ (itinéraire et dates fixés), soit par tronçons au fur et à mesure de son voyage.
• Avantages et inconvénients :
A nuancer selon que l'on prenne tous ses vols dès le départ ou qu'on les achète au fur et à mesure.
• Avantages :
◊ Achat au fur et à mesure :
Beaucoup d'avantages et de liberté dans le sens où chaque liaison est tout à fait indépendante des autres. On choisit ainsi ce que l'on veut, quand on veut et où on veut (y compris depuis l'étranger).On a ainsi une liberté totale (ou presque) quant à ses escales et leurs durées, ses trajets et directions, le choix d'utiliser si on le souhaite d'autres modes de transports à l'origine non prévus entre points. Et puis surtout on a la possibilité, en route, de changer d'avis sur les endroits que l'on a envie ou pas de visiter puisque ces vols peuvent se prendre au fur et à mesure du périple.Pour cette même dernière raison, pas de problème non plus pour ceux qui partent longtemps, plus d'une année qui est la limite de validité des billets d'avion.
Bref, de la liberté et une grande souplesse dans l'improvisation.
◊ Achat à l'avance :
Outre le fait que l'on sait combien va coûter l'aérien avant de partir, la liberté se situe surtout au niveau de la conception de l'itinéraire puisque tout est possible. Par contre, c'est une fois acheté qu'apparaissent les contraintes...
• Inconvénients :
◊ Achat au fur et à mesure :
Revers de la médaille, ce système d'achat "en kit" auprès de divers transporteurs nécessite un minimum de connaissances au niveau de l'aérien (routes principales, qui fait quoi, à quel prix, etc) ou tout du moins un choix très judicieux dans son parcours... sous peine de devoir débourser parfois une petite fortune. Car le prix final peut s'avérer le plus gros inconvénient si l'on n'y prend garde; surtout si l'on a tout décidé soi-même.
De plus, toujours pour faire des économies, il faudra parfois disposer d'une certaine souplesse et de temps dans son voyage pour bénéficier du bon vol au bon moment, voire du bon endroit. Avec le risque que le prix que l'on avait budgétisé à l'origine puisse être nettement supérieur dans les faits; y compris pour cause d'un change moins favorable. Ne pas oublier non plus les frais de dossier à chaque achat qui s'additionneront contrairement à lorsqu'on réserve l'ensemble de ses billets en une seule fois.
Egalement, même si Internet et le ticket électronique sont passés par là, dans certains cas il faudra encore s'adresser à des agences locales avec toutes les difficultés que cela peut présenter si l'on a pas l'habitude.
Enfin, dernière chose, ne pas avoir de titre de transport de sortie ou de continuation pour certains pays peut poser problème au niveau de l'obtention d'un visa ou à l'arrivée sur place. D'où la nécessité de prévoir même si l'on souhaite acheter ses vols en cours de route.
◊ Achat à l'avance :
Même si l'on peut opter pour les offres prédefinies des agences, là aussi mieux vaut avoir "les bases" au niveau de l'aérien ou alors s'adresser aux (très rares) spécialistes pour éviter de payer trop cher en choisissant des parcours peu cohérents.
Une fois les vols achetés, il vous sera impossible d'en changer les stops (contrairement aux dates). D'où l'inconvénient, une fois en route, de ne pas pouvoir vraiment trop modifier son itinéraire ou alors en perdant le bénéfice d'un ou plusieurs tronçons aériens. Idem pour un retour non prévu chez soi si celui n'est pas couvert par une assurance (avec de plus l'obligation d'acheter un billet en sus pour l'occasion).
Même s'il y a à la limite possibilité d'arrangement dans certains cas, la validité de votre billet tour du monde ainsi composé ne dépassera pas un an.
Enfin, dans le cas d'offres prédefinies d'agences, le premier vol doit se faire généralement au départ de son pays.
◊ Dans les deux cas :
Toujours au niveau financier, attention qu'au final votre choix "compagnies diverses" ne coûte pas plus cher que les formules proposées par les alliances. Donc, à voir et comparer surtout si les deux offrent des possibilités de trajets similaires (le plus souvent, et assez logiquement, l'alliance sera plus économique).
• Idées de prix :
Quelques formules de Paris à Paris proposées "clé en main" par des agences avec les gammes de prix selon les itinéraires. Si l'on monte soi-même son TdM en suivant des schémas identiques on retombera en gros sur les mêmes tarifs.
A signaler que pour des billets incluant beaucoup de trajets terrestres, les possibilités peuvent être un peu différentes par rapport aux gammes de prix citées.
• moins de 1 500 € :
Il s'agit en fait très souvent pour les premiers prix de mini tours d'Asie comprenant généralement 3 ou 4 stops (dont souvent Bangkok). Mais aussi pour le haut de cette fourchette de "vrais" TdM avec des vols Bangkok ou Kuala Lumpur, Japon, Hawaï et/ou une ou deux villes aux USA.
• de 1 500 à 2 000 € :
Tours du monde toujours axés sur l'Asie (principales villes) avec aussi plus de facilités d'incursions aux USA (Ouest et Est) et Hawaii ou même l'Australie/Nouvelle Zélande. Parfois, le nombre de stops, surtout en Asie, est important (jusqu'à 6 ou 7).
• de 2 000 à 2 500 € :
Encore l'Asie (beaucoup de choix) avec aussi très facilement l'Amérique du Nord (ou occasionnellement Sud) et l'Australie (souvent en terrestre), la Nouvelle-Zélande ou quelques autres îles du pacifique (Hawaii, Tahiti...).C'est aussi aux alentours de ce tarif que l'on voit apparaître les tours complets de l'Amérique du Sud.
•de 2 500 à 3 000 € :
Beaucoup de possibilités. On peut obtenir de 7 à 10 stops sans trop de problèmes sur des parcours Asie/ Pacifique/ Amérique du Nord ou/et Sud ou bien encore des trajets Afrique de l'Est/ Asie/ Pacifique/ Amérique du Nord ou Sud.
• plus de 3 000 € :
A peu près les mêmes possibilités de parcours que précédemment; certaines destinations ou combinaisons sont plus facilement accessibles. On trouve ainsi nombre de billets Asie/ Pacifique/ Amérique du Sud/ Amérique du Nord (parcours terrestres entre villes) ou Afrique de l'Est/ Asie/ Pacifique/ Amérique du Nord.
L'idée :
L'avion représentant le premier moyen de locomotion des tourmondistes, et le nombre de ceux-ci s'étant accru avec le temps, il est logique que des offres plus ou moins adaptées aient vu le jour pour répondre à la demande.
But : permettre aux voyageurs de visiter plusieurs lieux de différents continents en un seul et même voyage avec des arrêts au niveau de l'aérien (localisation, date, nombre, durée de l'étape) laissés à la base au choix de chacun.
Donc, du plus simple au plus compliqué, du moins cher (moins de 1 500 €) au plus onéreux, de l'année sabbatique au tour du monde express en 30 jours (de validité), toutes les formules sont désormais possibles, y compris d'ailleurs celle de réduire le monde à un seul continent.
• Principe :
¤ Comment ça marche ?
Le principe de base d'un billet tour du monde est d'abord de commencer par déterminer son itinéraire (pouvant aussi inclure des liaisons terrestres), la date prévue de son premier vol et la durée de son voyage.
Puis, selon ce qui est prévu, on est ensuite autorisé à s'arrêter aux étapes le temps de son choix à partir du moment où celui-ci est compris dans la validité du billet. Même si l'on est parfois obligé de fixer avant le départ les dates des liaisons entre chaque ville, il demeure vrai que la formule reste souple. On peut ainsi modifier très facilement celles-ci auprès de la compagnie une fois sur place, généralement sans aucune pénalité, mais en fonction bien sûr des places disponibles. Toutefois, à certaines périodes de l'année ou pour de courts périples, mieux vaut effectuer ses résa avant le départ pour éviter de se retrouver coincé.
Par contre, on ne peut guère changer son trajet (hors parfois dans les formules d'alliances à l'intérieur d'une même zone) ni emprunter d'autres compagnies en dehors de celles prévues.De façon générale la validité maximale du billet est d'un an. D'ailleurs, pour ceux qui comptent partir plus de douze mois cela peut poser problème. Même si parfois il est possible de s'arranger avec l'agence émettrice du billet pour qu'elle décale la date du dernier tronçon, bien souvent la seule solution reste l'achat de billets au fur et à mesure du périple.
• Au niveau aérien :
Un tel billet est en réalité la juxtaposition d'une série d'allers (ou retours) simples incluant souvent des stops avec une ou plusieurs compagnies aériennes.
Même si l'on peut bien sûr aller où on veut, il est préférable si l'on souhaite faire des économies de respecter quelques principes. Les tarifs varient en effet selon les dates (évitez les périodes de pointe), parfois le sens, le nombre d'arrêts et/ou le kilométrage prévu ("mileage"), le nombre de compagnies si elles ne sont pas partenaires, mais aussi et surtout des lignes aériennes empruntées. Rajouter certaines destinations hors routes ou peu fréquentées (c'est à dire avec moins de concurrence) peut augmenter fortement le prix du billet. Donc autant commencer par adapter son itinéraire à ce qui existe déjà et également limiter le nombre de transporteurs (ou alors en choisir des partenaires).
• Compagnies aériennes au choix ou alliance ?
Dans la pratique, ce que l'on pourrait qualifier de "billet tour du monde" peut en fait se construire de deux manières au niveau de l'aérien et plus particulièrement des transporteurs. Soit il s'agit d'une succession de vols de compagnies diverses, soit il s'agit d'un forfait proposé par une "alliance aérienne" (c'est à dire de compagnies partenaires).
◊ Compagnies diverses :
Sous-entendu des transporteurs pas forcément partenaires. C'est ce qui existait à l'origine et que l'on peut bien sûr toujours utiliser. Ainsi par exemple prendra-t-on un premier vol avec une compagnies X, puis un autre avec Y, avant de revoler ensuite avec X, puis de prendre Z, et ainsi de suite. Le tout avec un prix propre à chaque vol qui s'additionnera aux autres.
On obtient au final une succession de vols "traditionnels" tels qu'on les trouve partout en agences, auprès des compagnies ou en ligne.
C'est en additionnant les combinaisons les plus classiques, ou fréquemment demandées, que certains voyagistes proposent ainsi des billets tour du monde standard. Idem lorsqu'il s'agit pour eux (les spécialistes) de répondre à une demande spécifique.Dans la pratique, on peut acheter un billet tour du monde constitué de la sorte soit dans sa totalité avant le départ, soit par tronçons au fur et à mesure de son voyage.
◊ Les alliances :
Depuis quelques années maintenant, la tendance au niveau de l'aérien est au regroupement de compagnies. C'est ainsi que sont nées trois grosses alliances mondiales (SkyTeam, One World et Star Alliance) regroupant chacune dix à vingt transporteurs principaux volant vers plusieurs centaines de destinations à travers le monde.Au niveau commercial chaque alliance propose maintenant ses propres forfaits permettant de réaliser un tour du monde. On les retrouve directement chez les transporteurs (y compris en ligne) ou auprès de certaines agences de voyages.Dans la pratique, un billet tour du monde constitué de la sorte s'achète dans sa totalité avant le départ.
A signaler...Même si le rapport avec les billets TdM peut paraître éloigné, signalons aussi l'existence des pass aériens de compagnies ou d'alliances permettant également de multiples vols à tarifs réduits sur un pays, une région, voire un continent. Pour certains types de périples, ces formules peuvent tout à fait être intégrées en plus à un billet tour du monde de base ou à quelques vols de "transitions".
•Avantages et inconvénients
Compagnies ou alliances ? Bien évidemment chaque possibilité possède ses caractéristiques et offre sont lot d'avantages et d'inconvénients, d'ailleurs bien différents selon le type de voyage au long-cours prévu ainsi que du moment choisi pour acheter ses vols.
• En résumé
Ce que l'on qualifie de "billet tour de monde" se construira donc soit avec :
¤ Une succession de billets de diverses compagnies:
• achetés avant le départ :
Pour un itinéraire déjà défini par un voyagiste
Pour un itinéraire défini soi-même seul ou via une agence spécialisée
• achetés au fur et à mesure du voyage :
¤ Un forfait d'une alliance aérienne.
→ Conseils du Guide du Routard
Dans son immensité l'Argentine présente d'innombrables centres d'intérêts pour avant tout les amoureux de nature et d'aventure.
Schématiquement, c'est la partie frontalière avec le Chili dans sa totalité qui est à visiter en priorité, que ce soit l'extrême nord (paysages andins, villages annonçant déjà la Bolivie), le centre (région de l'Aconcagua, le sommet des Andes) et surtout le sud, de la Patagonie à la Terre de Feu (parcs et glaciers, faune marine...).
Quant au reste du pays, on appréciera d'abord les chutes d'Iguazu et les missions proches du Brésil et du Paraguay, et occasionnellement la côte atlantique et ses stations balnéaires (Mar del Plata et environs).
SAN CARLOS DE BARILOCHE
- Magnifiques paysages entre Neuquen et Bariloche : très grands lacs magnifiques, région vallonnée, estancias troupeaux, …
- Bariloche est le « Chamonix » Argentin, région très belle et donc très touristique. Nombreux restaurants et glaciers, chocolatiers, … Il est conseillé de réserver en avance un hébergement en haute saison qui correspond à mi-décembre mi-mars, saison d’été et des vacances scolaires.
- Bus pour le centre ville depuis la gare routière : 3 $Ar
- Hébergement : Hostel 1004 situé au 10ème et dernier étage d’un immeuble au centre ville, vue magnifique sur le lac Nahuel Huapi ! Cuisine à disposition, accueil très chaleureux, Internet gratuit, 65 $Ar/pers (12.50 €) en chambre de 4. (San Martin 127 - Pagano’s corner, apartment 1004, Bariloche Center Building, tél (54) 02944 - 432228,, http://www.penthouse1004.com.ar
- http://bariloche.com/, http://www.bariloche.com.ar/excursiones/turismo-aventura.html
- Randonnées : le Belvédère Campanario, vue magnifique sur une série de lacs (du centre ville en bus 2 x 6 $Ar AR, arrêt au kilomètre 18 puis sentier, environ 1h15 de montée raide). Cerro Lopez (2076 m altitude), rando de 2h aller environ, vue grandiose, montée très raide pendant la moitié du parcours puis sentier en forêt plus facile, accès au début du sentier en bus à 40’ du centre ville. Lac Gutierrez, balade facile.
Principaux points d'intérêt
**** : à ne pas manquer; *** : très bien; ** : à voir; * éventuellement
• Le nord de Buenos-Aires
Parques Chaco et Rio Pilcomayo * (ornitho)
Parque Iguazu **** (chutes, faune, flore, canoë)
Environs de Posada *** (missions jésuites)
Esteros del Iberia ** (marais, faune)
Santa Fé et Parana * (villes)
Parque el Palmar ** (faune)
Rosario * (ville)
• Le sud de Buenos-Aires
Buenos-Aires ** (ville)
Mar del Plata et la côte nord atlantique *** (le "Deauville argentin"; plages)
La Pampa ** (paysages, rando en ponctuel)
Parque Lihue Calel *** (paysages, faune)
Carmen de Patagones ** (ville)
La Loberia ** (faune dont lions de mer)
• Patagonie et Terre de feu
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Parque Laguna Blanca ** (désert volcanique, rando)
Bariloche et les parcs voisins **** (paysages, nature, rando, ski)
El Bolson et env. *** (paysages, nature, rando)
Parque Los Alerces *** (paysages, nature, rando)
Peninsule de Valdés **** (faune dont mamifères marins, baleines d'août à novembre)
Trelew , Gaiman et Dolavon ** (villes "galloises")
Réserve Punta Tombo *** (faune dont pingouins de septembre à avril)
Bosques Petrificados ** (paysages)
Parque Perito Moreno **** (paysages, glaciers, nature)
Calafate et parcs voisins **** (paysages, nature, glaciers, rando)
Ushuaia ** (ville)
Parque Tierra del Fuego **** (paysages, faune, flore, rando)
En bateau sur le canal de Beagle **** (paysages)
Croisère en Antarctique **** (paysages; à partir de 3 000 US $ pour 20 jours depuis Ushuaia)
• Les Andes
Las Lenas et Los Molles * (stations de ski)
Mendoza ** (ville)
Parque Aconcagua et env. **** (paysages, nature, rando, ski, vignobles)
San Juan * (ville)
Parque Ischigualasto ** (paysages)
Cordoba ** (ville, archi)
Sierra de Cordoba *** (paysages, nature, petites villes)
Parque Talampaya ** (paysages, rando)
La Rioja * (ville)
Tafi del valle et env. *** (paysages)
Tucuman ** (ville)
Cafayate et environs **** (paysages, nature, ville et villages)
Salta et env. *** (villes coloniales; paysages, train)
Juyjuy ** (ville coloniale)
Quebrada de Humahuaca **** (paysages, villages)
Humahuaca et vers la Bolivie *** (paysages, villages)
Parque Calilegua *** (paysages, flore)
Artisanat, Achats
Parmi les choses à rapporter on notera tout ce qui est cuirs, ponchos, laines, plus la musique argentine avec bien sûr le tango.
De façon générale, on retrouve en Argentine la même gamme d'hébergements qu'en Europe.
• Hôtels et pensions
Au niveau des hôtels, on en trouvera pour toutes les bourses même s'il faut compter au mieux 20/25 € pour une double.
Plus économiques (10/20 € la double), les pensions sont aussi plus sympas que les hôtels "traditionnels" pour une qualité il est aussi très variables. En attendant, c'est un mode d'hébergement à recommander.
A signaler également plusieurs auberges de jeunesses dans le pays.
• Chez l'habitant
Casas de familia, B and B, l'hébergement chez l'habitant est assez développé en Argentine. Si la qualité et les prix sont variables (mais tarifs en principe moindres que les hôtels), c'est en tous cas un excellent moyen de rencontrer les argentins surtout si on parle un peu l'espagnol.
• Campings
Les campings en Argentine sont souvent bien aménagés et nombreux, aussi bien d'ailleurs près des villes que dans les parcs. Ils représentent le moyen le plus économique d'hébergement en Argentine (moins de 10 €). Prévoir quand même du bon matériel pour la Patagonie ou les zones andines.
Gastronomie
• Cuisine
Au niveau gastronomie la viande de boeuf est évidemment bien présente avec les "parrillada" (barbecue) accompagnés de légumes, frites ou purées. Autres spécialités : la "milanesa" (escalope panée) et divers plats tirés de la gastronomie italienne, logiquement très présente en Argentine, comme les pâtes ou pizzas. Dans les régions andines, la truite est également au menu de la cuisine locale.
Au niveau boissons goûtez bien sûr au vins locaux, aux diverses bières, et au maté (le "thé paraguayen").
• Restaurants
Aucun problème pour manger. Les restaurants, hormis en Patagonie, sont très nombreux et offrent un bon rapport qualité - prix. Bref, on mange copieusement pour pas cher (5 à 10 €) en Argentine.
Et pour les pique-niques aucun problème d'approvisionnement aussi bien sur les marché que dans les grandes surfaces.
Transports terrestres
- De l'aéroport international "Ezeiza" au centre ville de Buenos Aires : 70 $Ar (12 €), bus de la compagnie Manuel Tienda León, billetterie juste après la douane, trajet d'environ 45 mn jusqu'à la gare centrale de Retiro puis transfert par « remis » (taxi à prix fixé sans compteur) jusqu'à votre hôtel. www.tiendaleon.com
- L'aéroport des vols intérieurs ou des pays limitrophes "Aeroparque Jorge Newbery" se trouve à 4 km du centre ville au nord de Palermo. Aller au centre ville en taxi prépayé à l'aéroport, ou avec les bus Tienda Leon, ou encore en colectivo ligne n°45, 1,25 ARP.
• Voiture
Le réseau routier argentin est bon, surtout dans la partie nord du pays (bien moins en Patagonie). Si conduire en Argentine ne présente pas de grosses difficultés, attention cependant aux risques d'accidents assez nombreux dans le pays.
• Location
Une location de voiture revient en gros au même prix qu'en France. Comptez environ 180/200 € par semaine minimum pour un modèle standard.
Vu les distances, si on souhaite visiter la totalité du pays, une location pour l'ensemble du périple ne représente pas forcément toujours l'idéal surtout si on est limité par le temps. Dans ce cas, mieux vaut en effet effectuer les longues étapes de transition en avion (ou même bus) et louer ensuite afin de rayonner dans une région.
• Achat
C'est une solution envisagée par certains qui peut à l'extrême limite être intéressante si l'on reste longtemps et si l'on a prévu de visiter tout le pays et ses voisins. En attendant, le marché de l'occasion demeure assez cher en Argentine et il est préférable de savoir quand même bien se débrouiller (notamment pour les formalités), y compris en espagnol.
• Bus
Le bus est très développé, sûr et très confortable (sièges couchettes, encas...) pour les moyens et longs trajets en Argentine. On compte de nombreuses compagnies. De manière générale, il reste très économique par rapport à l'avion et c'est un excellent moyen - et même souvent le meilleur - pour visiter le pays... même si sur certains (très) longs trajets ça peut devenir monotone. En attendant, comme le bus est très apprécié des argentins, il est utile de réserver à l'avance sur certaines liaisons ou en haute saison.
A savoir aussi qu'en Patagonie le réseau est bien moins dense et qu'il faut parfois louer ou affréter un véhicule pour se déplacer.
• Deux roues
→ Moto : Découvrir l'Argentine à moto est une expérience intéressante, mais qui s'adresse d'abord aux motards chevronnés. En effet, surtout si l'on veut sortir des sentiers battus, l'état des routes ou la longueur des étapes sans possibilité de ravitaillement sont entre autres des éléments à prendre en compte. De plus, comme pour la voiture, l'achat d'une moto en Argentine n'est pas forcément des plus simples et il vaut mieux envisager la location..
→ Vélo : Voyager en vélo en Argentine demande du temps et une certaine motivation vu les distances, le vent (parfois) et le relief dans la partie andine. A la limite, si on veut, on peut toujours mettre son vélo dans le bus pour faire certaines étapes.
• Stop
Relativement facile en Argentine même si dans certains endroits les véhicules sont plutôt rares ou chargés (d'où l'intérêt de bien planifier son itinéraire et favoriser les routes principales).
Trains
L'Argentine est le pays qui dispose du réseau le plus dense d'Amérique Latine (avec même des projets de TGV). Il existe plusieurs (nouvelles) lignes de passagers au départ de Buenos-Aires notamment en direction de la côte. Cela dit, le train n'est que peu employé par les touristes.
Dans un autre domaine, l'Argentine accueille également le dernier train à vapeur du continent sud-américain avec l'Old Patagonia-Express. Quant au "Train des nuages" qui demeure une attraction touristique au départ de Salta vers les Andes, après une période d'interruption il fonctionne à nouveau.
Un métro existe à Buenos-Aires.
Vols intérieurs
Le réseau aérien est bien développé en Argentine et est d'ailleurs pas mal utilisé par la population (d'où l'intérêt de réserver assez tôt pour certaines liaisons ou époques). Même si beaucoup de lignes transitent par Buenos-Aires, c'est un mode de transport assez intéressant si l'on veut voyager sur de longues distances ou l'ensemble du pays, plus ponctuellement en Patagonie.
Cependant, l'avion en Argentine demeure relativement cher pour les étrangers (les locaux ont des tarifs moindres) avec une prédominance d'Aerolineas, la compagnie nationale. D'ailleurs, si l'on compte effectuer plusieurs liaisons intérieures, on aura alors intérêt à opter pour un pass aérien avec les compagnies locales.
En avion
• Buenos-Aires
Prix : 650/950 € .
Aéroport Pistarini à 50 km du centre.
Taxe d'aéroport : 18 US $ (intern.); 8 US $ (dom.).
Directs (13h20) : Air France de Roissy.
Avec changement : British Airways, Alitalia, Air Europa, Air Comet, Iberia, Lufthansa, TAM, LAN, Aerolineas, Continental, United, American.
→ Que choisir ? Assez souvent les meilleurs prix passent par Madrid avec selon Iberia, Air Europa et accessoirement Air Comet (mais cette dernière n'est pas forcément ce que l'on fait de mieux). Donc, à privilégier en plus des brésiliens de la TAM et Alitalia qui proposent eux aussi, de temps à autres, de très bonnes offres. A éviter par contre les compagnies US pour le détour qu'elles impliquent même si parfois le prix seul peut être intéressant.
→ A savoir : Montevideo en Uruguay est tout proche de Buenos-Aires. Même si le vol vers la capitale uruguayenne est en principe un peu plus cher, rien n'empêche de jeter un coup d'oeil sur les tarifs et comparer avec Buenos-Aires.
Voie terrestre
Frontières : Bolivie (832 km), Brésil (1 261 km), Chili (5 308 km), Paraguay (1 880 km) et Uruguay (580 km).
Aucun problème pour circuler entre pays, il existe de nombreux points de passages terrestres faciles (et de lignes de bus) entre l'Argentine et ses voisins. A signaler cependant que certains cols des Andes entre l'Argentine et le Chili peuvent fermer lors de l'hiver austral.
Voie maritime et fluviale
Des ferries (Buquebus) traversent le Rio de la Plata de Buenos-Aires vers l'Uruguay.
Buenos-Aires et quelques autres ports (Mar del Plata) sont accessibles en cargo depuis l'Europe (et ailleurs).
Enfin, au niveau croisière, on trouvera deux "grands classiques" que sont les croisières vers l'Antarctique et celles qui relient le Chili à l'Argentine via les canaux de Patagonie.
Plus...
Formalités et conseils
→ Ministère des Affaires Etrangères
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois. Par contre, passeport valable 6 mois après le retour et billet retour ou de continuation en principe nécessaires.
Adresses utiles
• Consulat
6 rue Cimarosa, 75016 Paris. Tél. : 01 45 34 22 20. Ouvert de 9h00 à 14h00.
Le service culturel et le bureau du tourisme argentin sont à la même adresse.
• Maison de l'Amérique Latine
217 bd St Germain, 75007 Paris. Tél. : 01 49 54 75 08.
• Associations franco-argentines
Il existe de nombreuses associations franco-argentines un peu partout en France.
• Aerolineas Argentinas
109 rue du Fbg St Honoré, 75008 Paris. Tél. : 0 820 040 060.

Carte interactive
{avec Google Maps}
Cartes et plans
• Cartes et atlas
Assez souvent, dans les représentations générales, l'Argentine est couplée avec le Chili.
A voir ITM pour plusieurs cartes du pays, de même que Collins, B and B, Nelles, Insight, Blay-Foldex. A signaler aussi de bonnes cartes locales (ACA) plus détaillées à voir sur place.
→ Atlas : Plusieurs atlas disponibles concernant l'Argentine seule ou avec ses voisins publiés notamment par Firestone ou Aguilarr
→ Rando, trek : "Aconcagua" aux éditions Zagier ou Cordee.
• Plans
Des plans de Buenos-Aires chez ITM, Insight, Lonely Planet, National Geographic.
Portails et Fiches pratiques
> Fiches pays : Routard, Lonely Planet
Autres sites
> Culture of the Andes : un annuaire des sites andins.
> Cicerones Buenos-Aires : découverte (gratuite) de la ville accompagné par les habitants de celle-ci.
> "Aconcagua, guide des Andes" : guide en partie sur le web pour ceux intéressés par des treks et ascensions dans les Andes argentines.
> Tango : site complet au départ d'Argentine.
> La presse et les radios locales sur le web.
L'Argentine en totalité
• Pratique
Lonely Planet (09), Guide du Routard (09), Geoguide (09), Arthaud (08).
→ En anglais : Footprint, Rough Guide, Bradt, Leitner Travel.
• Brefs séjours/organisé
Mondeos (07), Marcus (03).
• Culturel
Bibliothèque du Voyageur (07), Manufacture (06), Jaguar (07).
Buenos-Aires uniquement
Cartoville (08), Voyager tango (06), Guide Autrement.
→ En anglais : Lonely Planet, Rough Guide, Time out, Berlitz.
Patagonie uniquement
Petit Futé (08), Peuples du Monde (06).
→ En anglais : Footprint, Fodor, Moon, Time out.
• Treks et andinisme
"Guide des Andes" aux Ed. Tonner.
→ En anglais : Lonely Planet et Bradt "Trekking in Patagonian Andes"; "Andes, guide for climbers" aux Ed. Cordee.
Manque de chance le "moins cher" n'est pas toujours le plus économique, à plus forte raison dès que l'on s'éloigne d'Europe. Car vouloir réaliser une bonne affaire implique certaines règles; la première étant de savoir ce que l'on veut, ce qui existe et combien ça coûte. Ensuite, il ne reste plus qu'à comparer les offres disponibles et donc poser (et se poser) quelques questions opportunes avant de concrétiser son choix.
Donc, au delà des critères strictement personnels comme le budget prévu, plusieurs caractéristiques doivent être prises en compte, aussi bien au niveau du billet, du transporteur, de l'organisme proposant la prestation que du type de voyage que l'on souhaite réaliser.
Le voyage prévu
• Pour les destinations très touristiques
Beaucoup d'offres tournent autour des charters. Dès lors, c'est évidemment auprès des agences spécialisées en charters que l'on aura a priori le plus de choix. Mais selon sa disponibilité ou pour des séjours limités, les offres promotionnelles ou en J-7 pourront également s'avérer intéressantes.
De manière générale les caractéristiques des vols et des billets pour ce type de destinations étant souvent plus ou moins identiques (validité, compagnies, durée du trajet et même horaires), on peut chercher le tarif affiché le plus économique en tenant compte bien sûr des frais annexes, notamment d'agence. Et en période de pointe, au moment où les prix charters s'envolent, on aura également intérêt à consulter les tarifs proposés sur vols réguliers.
• Pour les autres destinations
Le choix est plus délicat car la plupart du temps il s'agit de vols réguliers, avec une offre plus importante au niveau transporteurs et des caractéristiques (donc aussi des prix) très variables. Il apparaît alors utile de faire le tour des agences ou des sites web spécialisés pour informations, puis d'arrêter son choix sur le vol d'une compagnie précise.
Donc, plutôt que de demander un billet pour telle destination sans trop savoir ce que l'on va vous proposer, vous achèterez à l'agence un billet avec la compagnie X dont les caractéristiques (durée de vol, route, prix, etc) vous sont déjà connues et correspondent au mieux à ce que vous recherchez. C'est pour en arriver là, qu'il faut savoir faire preuve de "curiosité".
L'agence ou le tour-opérateur
Choix déterminant car chacun, qu'il soir "réel" ou uniquement présent sur le web, vise plus ou moins un public précis avec une gamme particulière de produits.
• L'agence semble-t-elle spécialisée et compétente sur la destination choisie ? Quelles sont les compagnies et les types de billets qu'elle propose ?
• Quelles sont ses conditions de vente, d'annulation, de modifications, les frais annexes (dossier, carte de membre, etc) ?
• Qu'en est-il au niveau des assurances-assistances, sont-elles obligatoires (légalement elles ne le sont pas) et à quels tarifs ?
• Les prix sont-ils garantis, payables immédiatement, à crédit ? Par quels moyens ? Y a-t-il des réductions pour des réservations à long terme ?
• Quelles informations les documentations et surtout l'agence peuvent-elles apporter aux questions que l'on se pose ? A-t-on fait le tour de tous les voyagistes spécialisés et qu'en est-il des compagnies (et de leurs ventes en direct) ?
Le billet, la compagnie, le vol
En plus des particularités du billet, on peut facilement obtenir auprès des agences le nom des transporteurs et donc aussi les caractéristiques des vols. En longs-courrier, c'est un critère presque essentiel dans le choix possible.
• Tout d'abord, de quelle validité a-t-on réellement besoin (plus c'est long, plus c'est cher; donc autant choisir au mieux) ?
• Selon ses envies souhaite-t-on avoir la possibilité de repartir d'une autre ville que celle d'arrivée (panachage), de bénéficier de stop-over, de réductions sur le réseau domestique du pays ou de pass et de vols de continuation à bon prix, de changer sa date retour sur place ? Si l'on part avec des enfants, quelles peuvent être les réductions possibles ? Donc déjà, quelles compagnies (ou billets) sont à priori capables de proposer ces avantages et à quel prix ?
• Par rapport à cela quels sont les transporteurs traditionnellement "économiques" ou au contraire "haut de gamme" sur la destination, et qui souhaite-t-on d'abord privilégier ? Existe t-il aussi des transporteurs "low cost" sur la desserte.
• Chaque compagnie assurant ses liaisons depuis des bases précises, pour celles possibles, quelle est la ville ou l'aéroport de départ (et parfois d'arrivée) et les coûts supplémentaires que cela implique pour s'y rendre ? Le prix réel du billet doit être en fait calculé depuis son domicile en tenant compte de toutes les dépenses.
• Pour les provinciaux, des préacheminements sont-ils pris en charge ou proposés à un tarif préférentiel par certaines compagnies ?
• Y a-t-il des vols non-stop ou directs (les plus intéressants pour pas forcément toujours beaucoup plus cher), et pour les autres où se font le ou les changements d'appareil (temps disponible et risques de rater sa correspondance), y a-t-il une ou plusieurs nuits à la charge du passager, et quels coûts supplémentaires (taxes en sus, visa, etc) tout cela implique-t-il ?
• Quelles fréquences sont prévues par les uns et les autres ? Quels sont alors les jours de départ et retour proposés et leurs conséquences au niveau du temps dont on dispose ? Idem pour les horaires de départ et d'arrivée et les problèmes pour se rendre à l'aéroport, le gain ou la perte d'un jour sur place, les effets du décalage horaire et les difficultés à débarquer en milieu de nuit dans une ville inconnue.
• Quels sont les durées de vol et les itinéraires possibles (pour l'Australie cela peut s'échelonner de 22 à 40 heures via l'Asie ou l'Amérique) ?
• Quelle est la réputation des compagnies retenues, le service à bord, le type d'appareil ?
• Enfin, selon le calendrier des transporteurs et/ou des voyagistes, qu'elles variations les billets peuvent-ils subir au niveau prix ? Certaines liaisons sont parfois moins chères en semaine, d'autres voient leurs prix s'envoler en l'espace de quelques jours. Bref, a-t-on choisi les meilleures dates sans oublier que de plus en plus de compagnies proposent désormais régulièrement sur une partie ou l'ensemble de leurs réseaux des promotions sans contraintes excessives ?
• Dernière chose, quelle que soit la destination, en charter ou régulier, évitez de partir en même temps que tout le monde si vous voulez vraiment faire des économies (et en plus vous éviterez la cohue des aéroports).
Quand faut-il réserver ?
Le plus tôt ou le plus tard possible ? Pas de réponse ferme, et le plus tard signifie pouvoir profiter des J-7 (mais attention aux choix restreints et aux dates) et des promotions (il y en a aussi à long terme). Et puis restera-t-il de la place ?
Quant au plus tôt, le choix est généralement plus vaste et certains voyagistes ou compagnies proposent des réductions supplémentaires, mais il est parfois aussi très dur de faire machine arrière lorsqu'on s'est engagé.
















