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Voyage individuel


Destination pour voyageur débutant.



Santé


Faibles risques de paludisme dans certaines régions au nord d'octobre à mai ainsi que de dengue à quelques endroits. Sinon, pas vraiment de problèmes particuliers.

Par contre pour ceux qui comptent faire notamment de l'andinisme, attention au mal des montagnes.



Sécurité
→ Conseils du Ministère des Affaires Etrangères


Pas vraiment de gros risques de vols ou d'agressions, y compris pour les filles seules, même s'il existe une certaine délinquance dans des villes comme Buenos-Aires. A la limite, le premier danger en Argentine se situe d'abord au niveau des accidents de la route assez nombreux dans le pays.

Dans un autre domaine, attention toutefois lorsque vous vous baladez dans la nature ou en montagne.



Change

Peso Argentin (100 centavos).
Taux de change du jour.

Euros conseillés en cash (en bon état) et travellers plus carte de crédit.
Comme en Europe, les possibilités de paiement par carte sont nombreuses de même que les distributeurs automatiques (adresses des distributeurs Visa et autres cartes).

→ A savoir : Attention cependant car les distributeurs argentins limitent en principe les retraits à l'équivalent de quelques dizaines d'Euros à chaque fois. Donc, pour éviter des commissions à répétition, on aura intérêt à prévoir un maximum d'Euros en cash pour effectuer son change et n'utiliser sa carte que pour dépannage ou l'achat de prestations d'un certain montant (billet d'avion ou location de véhicule par exemple).

Argentine : 1 dollar argentin =0,06 €, 1 € =17 dollar argentin

Chili: 1000 CLP = 1,40 €, 1 € = 714 CLP

On peut retirer au distributeur avec la carte Visa seulement 2096 dollar argentin soit 124 € .On peut retirer plusieurs fois, les frais sont taxés à 4,50 pour cent à chaque retrait.
Au Chili je n'ai pas retiré d'argent il vaut mieux acheter la monnaie chilienne en Argentine dans les bureaux de change ou dans les magasins .Pas de change à la frontière chilienne.
En Argentine ils n'acceptent pas les traveller’s chèques et les banques ne font pas de change. Il faut aller dans les bureaux de change ou les magasins .

Budget


Suite à la dévaluation du Peso et à la crise qu'a connu le pays il y a quelques années, le budget pour voyager en Argentine est désormais moindre qu'autrefois... même s'il existe maintenant des prix locaux et étrangers pour certaines prestations comme l'aérien.

Comptez en gros 40 à 70 €/jour; un peu moins si vous êtes adeptes du camping et un peu plus si votre voyage est d'abord axé sur la Patagonie (plus chère). Dans tous les cas, c'est le transport qui vous reviendra le plus cher surtout si vous envisagez de visiter l'ensemble du pays.



Vu la longueur du pays (3 700 km), le climat est très variable selon les régions avec des saisons inversées par rapport à l'Europe.

Climat rigoureux pour la Terre de Feu, bien plus clément pour la partie nord-est, plus un climat andin à l'ouest un peu similaire à celui des Alpes.

Dans l'ensemble, l'été austral (octobre-avril) est la meilleure période de visite même si c'est la haute saison avec tous les inconvénients que cela peut représenter en terme d'affluence et de prix.



Equipement à prévoir


Prévoir dans le nord des vêtements chauds lors de l'hiver austral et pour le soir; dans le sud des vêtements chauds et coupe vent à l'année.

Utile de prévoir aussi de bonnes chaussures de marche pour les randos, plus son matériel de camping si l'on compte dormir régulièrement sous la tente (mais le cas échéant celui-ci peut également être loué/acheté sur place).













• 1516 : arrivée des espagnols dans ce pays à peine peuplé de quelques tribus indiennes.

• 1536 : fondation de Buenos-Aires.

• 1776-1810 : Vice-Royauté du Rio de la Plata; jusqu'en 1776 le pays dépendait de la Vice-Royauté du Pérou.

• 1816 : indépendance suite à la révolte du général San Martin commencée en 1810.

• 1853-1880 : décollage économique du pays (mouton, céréales) et forte immigration européenne, notamment italienne, qui durera jusqu'au premier tiers du XXe siècle..

• 1865-1870 : guerre de la Triple Alliance contre le Paraguay.

• 1876-1879 : conquête de la Patagonie.

• 1946-1976 : présidences de Juan et Eva Peron entrecoupées de gouvernements militaires (1955-73).

• 1976-1983 : suite à la dégradation du climat social, dictature sanglante des militaires avec tout d'abord le général Videla.

• 1982 : guerre des Malouines perdue contre l'Angleterre.

• 1983 : retour à la démocratie (entrecoupée de tentatives de coups d'états militaires) avec les élections de Raul Alfonsin puis de Carlos Menem en 1989.

• 1995 : réélection de Carlos Menem. Dans un souci de "réconciliation nationale" il amnistie les militaires. Développement d'une politique libérale pour le pays.

• 2001 : faillite économique de l'Argentine débouchant sur des troubles sociaux et une grave crise politique en fin d'année.

• 2002 : en janvier fin de la parité Peso - dollar US et dévaluation de la monnaie, le pays s'enfonçant dans une terrible crise socio-économique jusqu'à la fin 2003.

• 2003 : élection de Nestor Kirchner à la présidence qui peu à peu remet à flot le pays. Fin de l'alignement traditionnel sur les Etats-Unis au profit d'alliances plus régionales.

• 2007 : Cristina Kirchner, femme du président, est à son tour élue à la tête de l'Argentine.


• 2011 : Cristina Kirchner, femme du président, est réélue en octobre.






Repères


• A la pointe de l'Amérique du Sud sur la
façade Atlantique, sous le Brésil
• Latitude/Longitude : 34.00 S, 64.00 W
• Superficie : 2 766 890 km2
• Littoral : 4 989 km
• Point le plus haut : Aconcagua (6 960 m)
• Point le plus bas : Laguna del Carbon
(- 105 m)
• Population : 42 611 00 hab. 
• Capitale : Buenos-Aires
• Conduite à droite
 



Langues


Espagnol (off.) et langues indiennes.
L'anglais ou l'italien sont des langues comprises par une partie de la population contrairement au français assez peu parlé.



Présentation


L'Argentine est constituée d'une immense plaine (la Pampa et ses troupeaux de bovins) bordée à l'Ouest par les Andes (l'Aconcagua : 6 960 m) et, au sud, par le plateau de Patagonie et la Terre de Feu.

Le pays est divisé en 22 provinces administratives. La population est majoritairement originaire d'Europe (Espagne et Italie). Près de 90% des argentins sont urbains et un tiers vit dans la région de Buenos-Aires.

Après la très forte crise économique du début des années 2000, l'Argentine se redresse peu à peu. L'agriculture (céréales) et l'élevage sont, avec un peu de pétrole et de gaz naturel, les bases de ce pays qui ressemble plus à l'Europe qu'au reste de l'Amérique du Sud.



L'Argentine c'est aussi...
[Cf. détails et sources]


"Qualité de vie" (rang)
2015
45/177
PIB/hab.
2014 21 542 US $
Revenu moyen mensuel
2015 431 US $
Inflation 2014 + 1,4 %
Chômage 2014 7,1% pop.
Seuil de pauvreté 2013 4,7% pop.
Pop. avec moins de 2 US $/jour 2011 0,9 %
Espérance de vie 2015 76 ans
Taux de migration (pour 1 000 hab.) 2015 0,45%
Croissance pop. 2015 + 1,02%
Taux d'alphabétisation 2014 97,7%
Population urbaine 2014 90%
Liberté de la presse (rang)
2010 55/173
Régime politique (système politique)
2015 Démocratie ======= Dictature



Plus d'infos sur...


The World Factbook


jeudi, 10 septembre 2009 12:11

Destinations en détails




Où, qui, quand, pourquoi, comment et combien pour environ 200 destinations. Avec pour chacune, en A/R au départ de Paris, les gammes des prix basse/haute saison (hors promos), les vols directs et ceux impliquant un changement, ceux présentant à notre avis un "intérêt" ou une particularité, plus parfois quelques infos spécifiques sur la destination. Bref, l'information de base utile à connaître avant d'effectuer son choix.

Cette sélection repose essentiellement sur les compagnies aériennes et les offres de "base" grand public qu'elles mettent à disposition de presque tous les voyagistes. Dans la pratique, on retrouvera donc celles-ci à des prix quasi-identiques chez la plupart des tour-opérateurs, y compris en ligne. Toutefois, comme aiment à le préciser les agences et les compagnies "les tarifs indiqués n'ont pas de valeur contractuelle".

Concrètement, pour chaque destination, nous renvoyons vers la rubrique "aérien" de chacune des fiches pays d'abm.fr où le sujet est développé.
jeudi, 10 septembre 2009 12:09

L'argus des vols




Partez au juste prix !

Tarifs moyens en charters, low-cost ou réguliers négociés en A/R au départ de Paris. Les prix bas correspondent aux possibilités en basse saison ou avec des compagnies réputées économiques et les plus élevés à des offres en période de pointe ou pour de meilleures conditions d'utilisation. De manière générale, il s'agit là des tarifs pour les billets de "base" des compagnies au niveau validité ou caractéristiques. Les promotions et autres offres ponctuelles ou spécifiques ne sont pas concernées.

Pour plus de détails sur ces fourchettes de prix, vous pouvez vous reporter aux fiches pays d'abm.fr.




Amérique du Nord Atlanta : 400/760 €
Anchorage : 650/950 €
Boston : 350/800 €
Calgary : 530/790 €
Chicago : 360/780 €
Denver : 450/850 €
Houston : 470/850 €
Las Vegas : 470/760 €
Los Angeles : 420/780 €
Miami : 390/760 €
Montréal : 390/680 €
New Orleans : 430/800 €
New-York : 350/780 €
Québec : 500/780 €
San Francisco : 420/780 €
Toronto : 390/680 €
Vancouver : 550/850 €
Washington : 380/850 €
Amérique Centrale et Caraïbes Antilles Anglaises : 650/900 €
Antilles Françaises : 430/900 €
Antilles Néerland. : 640/850 €
Bahamas : 560/790 €
Cancun : 570/790 €
Guatemala : 650/850 €
Kingston : 500/1 000 €
La Havanne : 600/850 €
Managua : 650/890 €
Mexico : 570/780 €
Panama : 650/890 €
Port of Spain : 800/980 €
St Domingue : 590/800 €
San Jose : 650/890 €
San Juan : 550/790 €
San Salvador : 700/890 €
Amérique du Sud Asuncion : 790/1 000 €
Bogota : 640/890 €
Buenos-Aires : 680/860 €
Caracas : 520/780 €
Cayenne : 480/850 €
Georgetown : 800/1 100 €
La Paz : 820/1 200 €
Lima : 750/1 100 €
Montevideo : 720/950 €
Paramaribo : 600/1 100 €
Quito : 690/980 €
Recife : 680/840 €
Rio : 650/950 €
Salvador : 800/1 000 €
Santiago : 790/1 000 €
Sao Paulo : 700/950 €
Pacifique Auckland : 820/1 500 €
Australie (sf. Sydney) : 900/1 300 €
Fidji : 1 000/1 300 €
Honolulu : 750/1 000 €
Nouméa : 1 100/1 450 €
Papeete : 850/1 400 €
Port Moresby : 1 500/1 900 €
Sydney : 880/1 300 €
Asie Bangkok : 500/780 €
Bombay : 520/750 €
Calcutta : 680/850 €
Colombo : 600/850 €
Dacca : 650/900 €
Delhi : 520/750 €
Denpasar - Bali : 650/990 €
Hanoï : 550/900 €
Hong-Kong : 570/850 €
Jakarta : 650/900 €
Karachi : 500/850 €
Kathmandou : 650/990 €
Kuala Lumpur : 580/850 €
Kuching : 800/950 €
Madras : 640/800 €
Maldives : 650/890 €
Manille : 650/850 €
Medan : 730/1 000 €
Osaka : 720/900 €
Pékin : 550/990 €
Phnom-Pénh : 600/1 000 €
Rangoon : 700/890 €
Saïgon : 580/900 €
Séoul : 670/960 €
Shangaï : 550/960 €
Singapour : 620/850 €
Taipeh : 620/980 €
Tokyo : 550/990 €
Ulan Bator : 750/950 €
Vientiane : 700/950 €
Moyen-Orient et Asie Centrale Alma Ata : 750/1 050 €
Amman : 400/520 €
Beyrouth : 380/520 €
Bichkek : 650/860 €
Damas : 380/490 €
Douchambe : 750/990 €
Dubaï : 530/650 €
Jeddah : 580/880 €
Sanaa : 600/900 €
Tashkent : 680/880 €
Téhéran : 520/700 €
Afrique Accra : 750/940 €
Addis Abbeba : 650/950 €
Antananarivo : 800/1 150 €
Bamako : 440/640 €
Bangui : 790/950 €
Banjul : 590/790 €
Cap Vert : 590/750 €
Conakry : 650/950 €
Cotonou : 500/750 €
Dakar : 350/600 €
Dar Es Salam : 700/850 €
Douala : 600/850 €
Gaborone : 900/1 050 €
Harare : 800/1 000 €
Johannesburg : 590/890 €
Kampala : 650/920 €
Khartoum : 550/700 €
Kilimanjaro : 480/880 €
Lagos : 750/1 100 €
Le Cap : 680/950 €
Libreville : 750/1 000 €
Lilongwe : 700/900 €
Lomé : 440/650 €
Madère : 250/400 €
Mahé : 720/1 000 €
Maurice : 840/1 200 €
Mayotte : 880/1 100 €
Mombasa : 500/750 €
Nairobi : 560/850 €
N'djamena : 790/1 000 €
Niamey : 440/700 €
Nouakchott : 480/680 €
Ouagadougou : 300/700 €
Réunion : 620/900 €
Windhoëk : 800/1 000 €
Méditerranée (sens large) Agadir : 150/400 €
Ankara : 300/500 €
Antalya : 250/500 €
Athènes : 170/390 €
Baléares : 140/320 €
Barcelone : 120/290 €
Canaries : 220/390 €
Casablanca : 150/400€
Chypre : 200/350 €
Djerba : 130/350 €
Faro : 150/300 €
Héraklion : 200/390 €
Istanbul : 190/450 €
Izmir : 190/450 €
Le Caire : 400/750 €
Lisbonne : 150/300 €
Madère : 250/390 €
Madrid : 120/290 €
Malaga : 170/300 €
Malte : 150/320 €
Marrakech : 150/400 €
Monastir : 130/350 €
Naples : 170/290 €
Palerme : 170/390 €
Porto : 150/300 €
Rome : 130/290 €
Sardaigne : 240/400 €
Tanger : 150/400 €
Tel Aviv : 390/500 €
Tunis : 130/350 €
Venise : 150/290 €
Europe du Nord et du centre Amsterdam : 120/190 €
Berlin : 170/280 €
Bratislava : 100/350 €
Bucarest : 250/450 €
Budapest : 180/350 €
Cardiff : 90/300 €
Copenhague : 180/290 €
Cork : 100/250 €
Dublin : 90/200 €
Edimbourg : 180/290 €
Francfort : 130/250 €
Glasgow : 180/290 €
Helsinki : 290/400 €
Jersey : 120/200 €
Kiev : 350/500 €
Londres : 75/190 €
Moscou : 300/500 €
Munich : 130/200 €
Oslo : 180/350 €
Prague : 100/290 €
Riga : 190/400 €
Reykjavik : 280/600 €
St Petersbourg : 300/480 €
Shannon : 100/250 €
Sofia : 250/380 €
Stockholm : 180/300 €
Tallin : 190/400 €
Varsovie : 190/390 €
Vienne : 180/290 €
Vilnius : 190/400 €





jeudi, 10 septembre 2009 12:09

Calendrier: les bonnes dates




A chacun ses dates, mais il faut savoir qu'en matière de transports aériens, à quelques jours près, on pourra réaliser de grosses économies ou au contraire dépenser beaucoup d'argent. D'où l'intérêt parfois de rechercher la meilleure date de départ (et/ou de retour) plutôt que la meilleure agence de voyages ou compagnie, notamment en matière de charters.



L'offre et la demande


Bien évidemment, dans l'aérien comme ailleurs, c'est le principe de l'offre et la demande qui détermine le calendrier et les variations tarifaires qui en découlent. Et le développement de la concurrence entre voyagistes aussi bien qu'entre compagnies rend désormais les choses assez floues et pas forcément toujours très logiques. Sans oublier que le système des promotions à outrance et autres offres particulières aujourd'hui largement répandu partout n'est pas là pour apporter des simplifications, bien au contraire...

Révision des prix

Théoriquement les tarifs aériens sont revus deux fois par an, fin mars et fin octobre (d'où la sortie des catalogues des professionnels à ces époques). Entre chaque révision, on peut en principe découper le calendrier en deux périodes : la haute saison qui correspond aux vacances d'été et de Noël (d'où l'intérêt de toujours connaître les dates des vacances scolaires), plus pour certaines destinations aux autres dates de congés, et la basse saison qui est le reste.

A partir de ces bases les choses en fait se compliquent. C'est pourquoi il semble déjà utile de faire la distinction entre charters, low-cost et vols réguliers (et ponctuellement aussi entre destinations).

L'avantage d'Internet

Heureusement Internet est là et simplifie pas mal les choses via notamment les systèmes de réservation existant en ligne. On peut ainsi faire toutes les simulations que l'on veut afin de trouver les meilleures dates/tarifs pour sa destination. De fait, ne pas hésiter à faire ses recherches sur plusieurs jours (voire même en plus villes proches de départ/arrivée), sur plusieurs moteurs en allant jeter aussi un coup d'oeil aux sites des voyagistes et des compagnies (nul ne propose en effet une offre complète à 100% sur une destination).



Le système charter


C'est celui qui est mis en avant par nombre de voyagistes pour les destinations les plus touristiques. Facile à reconnaître, il dissocie les tarifs aller et retour. Dans ce cas le calendrier dépend d'abord du voyagiste (les comparer) et l'on peut dire que la variation des prix est quasi permanente. Globalement, ce calendrier est en fait une succession de périodes plus ou moins courtes alternant prix élevés et attractifs; le plus cher étant bien sûr aux dates de grandes migrations.


Quelques constatations

- Les tarifs élevés sont bien sûr en rapport direct avec les vacances scolaires. C'est à dire pour les départs d'été début juillet, début officiel des vacances, début août (le pire) et accessoirement 14 juillet et 15 août; les grands retours étant d'abord fin juillet et fin août. Même principe lors des vacances de Noël ou de Pâques. Et pour les destinations proches, on peut également ajouter les périodes de congés plus courtes et les ponts de mai. Toutefois, entre deux pointes, il existe de temps à autres des tarifs bien plus intéressants proposés par les voyagistes
- Les vols en week-end sont parfois plus chers que ceux en semaine.
- Partir lorsque tout le monde revient permet de faire des économies. Le mieux est le dernier week-end des vacances de Noël mais aussi (pour d'autres causes) le mois de janvier et accessoirement novembre; le début août étant par contre le plus cher.
- Lors de vacances étalées entre académies comme à Pâques, s'il existe des départs de différentes villes, les augmentations suivent généralement le décalage. D'où l'intérêt de bien comparer les prix entre localités de départ.
- Pour diverses raisons, il peut exister entre TO un décalage d'un jour ou deux sur le début ou la fin d'une période. D'où l'intérêt de consulter leurs sites.
- S'il n'y a que des charters d'été sur une destination (ex. : îles grecques), la période estivale est en fait souvent moins chère que le reste de l'année.
- Pour certaines destinations les tarifs varient plus sur le nombre proposé que sur l'amplitude.
- Enfin, aux pires dates, un vol régulier peut s'avérer souvent moins cher qu'un charter (surtout de certains voyagistes).

Pour faire des économies

Les trois principaux conseils :

- Eviter de partir/revenir aux dates de grandes migrations et lors des vacances scolaires. Ceci étant de très loin la règle numéro 1 si l'on souhaite faire des économies en charter et même de façon générale pour tout ce qui concerne le voyage.
- A l'opposé, favoriser les départs lorsque tout le monde revient.
- Lors de vacances scolaires décalées, et selon son lieu de résidence, voir les départs proposés depuis d'autres villes proches pas forcément situées dans la même académie.



Les low-cost


Comme pour le charter, les prix des vols aller et retour sont dissociés. Plus que tous les autres, le système de tarifications selon les dates des compagnies "à bas prix" adore faire le yo-yo. Du billet à 1 Euro symbolique au tarif quasi-identique à celui d'une compagnie régulière, tout est possible et varie en permanence.

Quelques constatations

- Comme les charters les prix suivent la demande et s'envolent pour l'occasion. Soit les périodes de vacances scolaires pour les destinations touristiques, soit pour les autres les départs/retours de week-end ou encore les vols permettant de partir tôt et de revenir assez tard dans la journée.
- A l'opposé, en périodes creuses (dates et/ou moment de la journée) les tarifs des low-cost... peuvent être vraiment low-cost (mais attention aussi aux suppléments).
- L'information tarifaire selon les dates est à voir quasi exclusivement sur les sites des compagnies, y compris pour ce qui est de leurs promotions.

Pour faire des économies

Les deux principaux conseils :
- Comme en charter éviter les dates de grands départs/retours, y compris au niveau même de la journée pour certaines destinations.
- Suivre "l'actualité" et les offres des low-cost en permanence et directement sur leurs sites; leurs super prix ne restant en général que peu de temps à l'affiche.



Vols réguliers


A de rares exceptions (principe charter), c'est la compagnie qui décide de son calendrier; celui-ci étant globalement reproduit par les agences. Gros avantage, les prix sont fixes à l'intérieur de chaque période, on n'a donc plus à chercher au jour près les meilleures dates et il suffit juste de connaître les différentes saisons des transporteurs.
Mais il est vrai que d'une compagnie à l'autre, le nombre ou la durée des saisons peut être variable. De plus, chez un même transporteur, on remarquera qu'il n'y a pas forcément toujours d'homogénéité à ce niveau selon les destinations proposées. Et finalement, pour dénicher la bonne affaire, tout dépendra aussi et surtout des augmentations appliquées (et à la base du type de compagnie : chère ou économique). Selon les destinations et les compagnies, les hausses pour un même vol seront en effet très variables d'une saison à une autre; d'à peine quelques dizaines d'Euros à plusieurs centaines.
Bref, il est souvent plus que difficile de s'y retrouver...

Quelques constatations

- Pour certaine dessertes, notamment intra-européennes, le calendrier est d'abord axé sur le niveau quotidien de fréquentation des vols, un peu comme pour les low-cost.
- Comme en charters, les vols du week-end peuvent parfois être plus chers que ceux de la semaine. Même si c'est finalement assez rare, c'est ce qu'il se passe avec certaines compagnies à destination des USA/Canada. D'autre part, une destination très touristique proposée en régulier (ex. : les Antilles) peut parfois disposer de découpages finalement assez proches du charter.
- Les compagnies proposant régulièrement et sur plusieurs semaines des promotions sur une partie ou l'ensemble de leur réseau (ex. : British Airways à la fin de l'hiver), ont d'une certaine manière créé une nouvelle période à leur calendrier.
- Ponctuellement aussi, les différentes saisons peuvent également jouer sur les avantages proposés aux passagers. Ainsi, chez Avianca pas de réductions enfants en décembre sur leurs meilleurs tarifs négociés.
- Enfin, il ne faut pas oublier que si les prix augmentent lors de nos vacances, il peut en aller de même dans les pays que l'on va visiter mais à une autre période de l'année comme par exemple dans l'hémisphère sud.

Pour faire des économies

Les trois principaux conseils :
- Voir les périodes haute saison des compagnies et le décalage à ce niveau qu'il peut y avoir entre elles.
- Avoir une idée des compagnies traditionnellement économiques et des autres, plus de la fourchette de leurs variations tarifaires selon les périodes.
- Et puis surtout, plus simplement, utiliser Internet pour faire des simulations sur plusieurs dates. Le Web en l'occurrence étant le meilleur outil de synthèse pour ce qui est des vols réguliers.



jeudi, 10 septembre 2009 12:08

Conditions de vente




Vous avez choisi votre vol. Avant de payer lisez, surtout en charter, les conditions de vente mentionnées dans la brochure ou sur le site de l'agence. Elles sont presque aussi importantes que le prix du billet et servent de références. Celles-ci sont la plupart du temps de deux ordres : les conditions "générales" applicables à tous les voyagistes (droits et obligations devant la Loi) et les "particulières" propres à chacun (paiement, annulation, modification, etc).

Dans l'ensemble, on y retrouve d'abord expliqués en détails l'échéancier du paiement du billet, les clauses et les pénalités suite à une rupture du contrat ainsi qu'un certain nombre d'informations plus générales qu'il peut parfois être utile de connaître.


A ces conditions de vente et d'inscription s'ajoutent fréquemment diverses assurances et assistances aux caractéristiques propres fortement conseillées par les voyagistes et parfois englobées dans le contrat de base. Il s'agit aussi bien d'assurances annulation ou bagages que d'assurance-assistance-rapatriement.



Les prix

Critère important s'il en est, il vaut toutefois mieux essayer de rechercher le meilleur rapport "qualité-prix". Car au delà du tarif affiché peuvent se cacher en fait divers suppléments (taxes, assurances, frais de dossier) ou de multiples contraintes (nuit à charge) dont les coûts confirmeront en fin de compte que "le moins cher n'est pas toujours le plus économique".
C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il faut faire attention aux prix d'appel. Ceux-ci sont les tarifs sur lesquel est basée la publicité d'un voyagiste pour une destination et dont le but est dans trop de cas encore de faire venir le client afin de lui vendre en fin de compte un billet plus cher, car fréquemment le tarif en question n'est par exemple valable que pour de courtes périodes hors saison, pour un nombre de places très limité, à des conditions particulières, sans les différents suppléments à acquitter, ou tout simplement pour un aller simple.

Pour ce qui est des liaisons régulières vendues comme telles, il est vrai que l'on ne trouvera pas toujours le même prix chez tous les voyagistes (du moins les principaux) pour un même billet. Pour diverses raisons (suppléments décidés par le TO, non répercution de toutes les variations saisonnières de la compagnie) il peut exister de petits décalages tarifaires. Toutefois ceux-ci demeurent très souvent minimes. Car à présent, la majorité des compagnies propose des tarifs identiques à tous les gros voyagistes (qui dans ce cas ne font que du "dépôt-vente" de billet). De fait, en vol régulier, on ne peut plus vraiment dire maintenant qu'un TO est réellement moins cher qu'un autre. Et très souvent, les différences entre tarifs publicitaires pour une même desserte en régulier reposeront d'abord sur les compagnies proposées par chacun (ou une différence de validité pour une même compagnie). Car dans l'absolu, un billet Aeroflot sera en effet toujours moins cher qu'un billet de la Singapore Airlines, et cela quels que soient les points de vente.
Par contre en charters les choses sont différentes; les voyagistes propriétaires des places applicant les tarifications de leur choix.


Coût global d'un billet

A cause de la concurrence et de la logique du "moins cher possible", rares sont les cas où le tarif affiché correspond réellement au prix que l'on doit effectivement payer. Il faut donc souvent rajouter et cela aussi bien si l'on s'adresse à une agence "réelle" que "virtuelle" :
- Les assurances-assistances (quoique légalement non-obligatoires)
- Les frais de dossiers qui, désormais, avec la fin du commissionnement aux agences des compagnies aériennes peuvent représenter plusieurs dizaines d'Euros.
- La taxe de sécurité des aéroports français et les taxes d'aéroports étrangers (fonction aussi des compagnies utilisées).
- Les frais divers occasionnés comme parfois la remise du billet à l'aéroport, l'envoi par courrier ou l'achat en dernières minutes (jusqu'à 25 €).
- A la limite, le temps passé et les coûts de la recherche de son billet par téléphone, Internet, Minitel, audiotel, etc, peuvent être également pris en considération (les transferts aéroports, nuits à charge, etc, étant par contre plutôt à inclure dans le prix du voyage).

Dans la pratique il est donc assez fréquent que l'on doive ainsi débourser directement de 15 à 75 € supplémentaires.


Réservation, paiement, garantie des prix

Une réservation est une place effective sur un vol déterminé dès lors qu'un billet a été payé ou un numéro de carte bancaire communiqué. Ce n'est d'ailleurs qu'à partir de ce moment qu'elle constitue un contrat et peut être garantie.

En cas d'hésitation de la part d'un client, surtout en vol régulier, l'agence peut proposer simplement une option sur le billet jusqu'à une date proche. Dans ce cas, la place est alors bloquée et ne peut-être proposée à quelqu'un d'autre jusqu'à la date choisie.

Au niveau du paiement, en règle générale jusqu'à 30 jours d'un départ, il est demandé à titre d'arrhes au moment de la réservation de 25 à 35 % du montant global du voyage afin que la demande puisse être enregistrée; le solde complet étant à verser à J-30. Pour une inscription après J-30, c'est la totalité du billet qui doit être payée. Pour des réservations de dernières minutes (J-3, voire J-7) une majoration peut parfois être demandée. Beaucoup d'agences n'acceptent plus que des paiements par carte ou en liquide à 15 ou 21 jours d'un départ. Certaines agences consentent parfois une réduction à ceux qui achètent leurs billets rapidement, au moins 60 ou 90 jours à l'avance.

Au niveau de la garantie des prix, tout est fonction de ce qui est stipulé dans les "conditions particulières de vente". Donc autant poser la question. En attendant, tous les voyagistes ne garantissent pas des tarifs fermes et définitifs dès l'inscription (hormis hausse des taxes légales). Si certains n'appliquent pas d'augmentations passé J-30, chez d'autres, essentiellement ceux ayant une activité charter, cette éventualité n'est que rarement envisagée. Toutefois celles-ci ne peuvent se faire que sous certaines conditions, et pour une hausse de plus de 10 % le client peut généralement annuler sans frais. Attention quand même s'il est écrit dans le contrat que l'on peut être soumis à toute augmentation sans possibilité aucune d'annuler son achat.



Assurances et assistance


Précision préalable, une assurance est un remboursement ou un dédommagement et l'assistance une intervention. De manière générale, ces contrats servent aussi à palier la responsabilité limitée à certains plafonds des transporteurs en cas de dommages. Celà dit, légalement, rien n'oblige à souscrire de tels contrats surtout si l'on est déjà assuré.


Assistance-rapatriement

Globalement, une assistance-rapatriement doit au moins fonctionner 24 heures sur 24 et comporter le rapatriement médical (ou du corps) sans limitation de somme, la mise à disposition d'un titre de transport en cas de retour anticipé ou pour la venue sur place d'un proche, l'assistance juridique et la garantie caution, plus la prise en charge des frais médicaux et d'hospitalisation à l'étranger, ainsi que la responsabilité civile (dommages que l'on peut causer à autrui) et un capital accident en cas de décès ou d'invalidité.


Assurance bagages

Les contrats bagages doivent au moins comprendre la perte, le vol et les dommages; c'est le montant de la garantie (souvent 800 €) et de la franchise qui est à voir. Ne pas oublier aussi que les objets de valeur ou certains matériels photo/vidéo/son ne sont que rarement concernés, du moins par leurs valeurs initiales, par les assurances bagages classiques (prévoir alors une assurance complémentaire).
Le choix d'un assureur se fait d'abord en lisant et en comparant les modalités d'exclusions (notamment territoriales), le nombre de garanties, les plafonds d'assurances, le montant des franchises ainsi que les coûts et durées du contrat (souvent 60 jours). Très souvent des extensions au niveau des garanties restent possibles.
La plupart du temps les déclarations en cas de problèmes sont à faire sous les 5 jours, avec parfois un avis sous les 24 heures suivant l'événement.


L'assurance annulation

C'est elle qui en charter ou régulier négocié permet d'être remboursé (moins souvent une franchise et les frais généraux) en cas de renoncement à un voyage à partir du moment où le motif en est inclus dans le contrat. Pour qu'elle soit effective, il faut souscrire cette assurance le jour même de sa réservation. Son montant peut varier en gros de 10 € à 2,5 % du prix global du voyage. En cas d'annulation, il est obligatoire de notifier au plus tôt celle-ci à l'agence, parfois même par lettre recommandée. Le montant de l'assurance reste la plupart du temps acquis à l'assureur.
Quant aux pénalités pour une annulation non couverte, elles peuvent varier selon les voyagistes, le type de vol, voire les compagnies empruntées. Malgré tout, les frais son toujours plus importants en charters qu'en réguliers, notamment passé J-30. Et d'une moyenne de 15/45 € pour chacun à un mois du départ, les retenues atteignent souvent 100 % en charters à J-30/J-21 contrairement aux liaisons régulières pour lesquelles les 100 % ne sont la plupart du temps effectifs que passé J-7. Pour les billets plein tarif des vols réguliers, les choses sont plus souples.

Pour ce qui est des garanties (sous conditions), il y a celles que l'on trouve chez tout les assureurs concernant notamment la maladie-accident-décès (non "prévisibles") de l'assuré ou d'un proche, le vol ou dégâts importants dans son habitation ou ses locaux professionnels, licenciement, complication de grossesse. Celles variables d'un contrat à l'autre quoique de plus en plus courantes : maladie-accident-décès ("prévisibles") de l'assuré ou d'un proche, refus de visas par les autorités. Et à l'occasion ou parfois avec supplément : vol du passeport le jour ou la veille du départ, échec à un examen, changement par l'employeur des dates de congés, mutation, nouvel emploi, problèmes suite à une vaccination
Donc, autant choisir l'assurance qui correspond le plus à sa situation, en lisant d'abord les modalités d'exclusion. En cas de problèmes, la déclaration est souvent à faire sous les 5 jours (avec aussi parfois un avis sous 24 heures) justificatifs à l'appui.


Les modifications

Outre l'annulation, il peut arriver parfois que l'on souhaite apporter des modifications à son billet; c'est à dire des modifications de dates, de parcours et de noms. De fait, si au départ cette modification ne peut apparaître comme une annulation couverte par l'assurance des frais seront à la charge du passager; très souvent d'ailleurs un changement impliquera obligatoirement une annulation et une réinscription. Là aussi il existe des pénalités. Cependant si pour les changements de dates et de parcours les règles sont assez strictes, surtout en charters, pour ce qui est du nom les choses sont quand même plus souples.
Un plein tarif en vol régulier autorise par contre toutes ces modifications sans pénalités. Quant à la modification de sa date retour une fois sur place, cela dépend d'abord du type de billet et de la compagnie empruntée.



En résumé, les questions à poser


Les choses n'étant pas toujours claires, notamment en charters, autant poser par précautions quelques questions de base à son agence avant d'effectuer sont achat.

• En cas d'hésitation sur l'achat d'un vol peut-on simplement poser une option (durée) ?
• Comment s'effectue le paiement et qu'en est-il au niveau de la garantie des prix et des hausses possibles (motifs, niveau, possibilité d'annulation, etc) ?
• Des assurances-assistances (bagages, annulation, etc) sont-elles incluses dans le contrat (légalement elles sont facultatives) ou au contraire en option ? Quelles sont leurs garanties, leurs limites, plus qu'elles sont les pénalités en cas d'annulation-modification ?
• En charter, essentiellement au départ de province, comment les choses se passent-elles en cas de transfert d'un vol initialement prévu au départ de sa ville vers une autre, ou pour toute autre modification émanant du voyagiste ?

Enfin, sachez que pour ce qui est des réclamations, celles-ci sont à effectuer sous un mois après la date retour à l'agence qui a vendu les prestations. Avec la Loi du 13 juillet 1992 celle-ci est responsable en cas de problèmes liés à la mauvaise exécution du contrat même s'il y a erreur d'un intermédiaire (transporteur hors dispositions légales, hôtelier, loueur, etc...). Si les problèmes ont eu lieu pendant le voyage, mieux vaut avoir un maximum de preuves attestant de sa bonne foi. Mais privilégiez toujours si c'est possible un arrangement à l'amiable.






Meilleur moyen


Le bus (et les taxis collectifs) demeure globalement le meilleur moyen de se déplacer en Amérique Latine même s'il est vrai que l'avion peut être utilisé à l'occasion (gain de temps, panorama), tout comme d'ailleurs le bateau si l'on circule en Amazonie (pas vraiment le choix).



Calcul de distances


Entre les villes d'Amérique du Sud (mais aussi au niveau mondial).



D'un pays à l'autre


Dans l'ensemble assez peu de problèmes. Simplement, quelques restrictions d'origines diverses.

Panama - Colombie

Pour cause naturelle (la jungle du Darien) et l'absence de routes, le passage entre l'Amérique Centrale et l'Amérique du Sud demeure impossible par voie terrestre. De plus, la zone est réputée à risques à cause des trafics en tous genres et des incursions possibles des guérillas colombiennes.

Colombie et voisins

- Brésil ou Pérou : via l'Amazonie il existe des points de passage mais la majorité, sinon la totalité, des zones frontalières avec la Colombie sont considérées comme dangereuses (guérillas). A la limite, quitte à entrer en Colombie, autant le faire par le port fluvial de Leticia, sur l'Amazone à la frontière des trois pays.
- Equateur ou Venezuela : là aussi la zone frontière est déconseillée, toujours par rapport aux risques liés à la présence des guérillas colombiennes.

Venezuela - Guyana

Impossible car il n'y a pas de routes entre les deux (forêt amazonienne). De plus, il existe un vieux contentieux territorial entre les deux pays.

Guyane(s) - Brésil

Les rivières et la forêt amazonienne servent de frontières. Pas de problèmes pour les Guyanes entre elles et Guyane-Brésil avec des possibilités via les fleuves frontaliers. Par contre, via l'Amazonie (partie sud des Guyanes), seul le Guyana offre la possibilité de relier le Brésil (et encore, c'est pas évident !).

Brésil - pays voisins (zones amazoniennes)

Des passages (routes ou fleuves) sont possibles en divers points. Mais attention, des précautions s'imposent vis à vis des difficultés naturelles et surtout des risques liés aux trafics en tous genres (plus guérillas en Colombie) traditionnellement présents dans ces régions.



En avion


Pour ceux qui ne disposent que de peu de temps ou ont envie de faire beaucoup de kilomètres, l'avion est un bon moyen de déplacement sur les longs trajets même si, finalement, on passera avec à côté de pas mal de choses et "d'ambiances" que l'on ne peut découvrir que par voie terrestre. Par contre il est vrai qu'un survol des Andes, de la forêt amazonienne ou l'arrivée sur les chutes d'Iguaçu offrent de bons souvenir.

En attendant, l'avion est assez bien développé en Amérique Latine, pas excessivement cher dans nombre de pays, avec pas mal de transporteurs locaux plus, hormis l'Equateur et les Guyanes, des formules de pass aériens sur les réseaux domestiques et même parfois au delà.



Par la route


De façon générale, le bus et les "collectivos" (taxis collectifs) sont les moyens classiques de déplacement en Amérique du Sud. Pour les premiers on trouvera aussi bien du haut de gamme entre grande villes ou des pays comme le Chili, le Brésil et l'Argentine, que des réseaux plus "folkloriques", notamment dans les pays andins, assez lents et souvent bondés. Mais dans tous les cas les prix demeurent toujours très intéressants pour un européen. A signaler aussi, le camion comme moyen de substitution dans certains coins des Andes.

Envisageable dans certains cas aussi, l'achat ou la location d'un véhicule. Mais attention, vu l'état des routes et surtout la circulation et ses dangers, ce n'est pas forcément la solution à privilégier.

Quant au stop (souvent payant), lui aussi n'est pas réellement la meilleure solution pour circuler.



Trains


Quelques lignes dans certains pays (Brésil, pays andins) à utiliser plus pour le plaisir que leur rapidité.



Bateaux


Quasiment le seul moyen de déplacement, hors avion, pour les régions amazoniennes. En dehors de cela quelques ferries entre le continent et les îles littorales comme au Brésil, plus diverses possibilités de voyager au fil de l'eau en Patagonie et Terre de Feu.



Transports urbains


Là aussi le bus et les taxis (négociez les prix avant) sont recommandés à la fois pour leurs coûts généralement modiques, les distances à l'intérieur de certaines agglomérations et dans beaucoup de cas aussi les risques à se balader ou traverser certains quartiers notamment la nuit. Par contre circuler avec son véhicule (ou à vélo) n'est pas conseillé du tout vu l'état de la circulation dans la plupart des villes sud-américaines.


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