mardi, 10 janvier 2017 09:07
Bretons des quatre vents !
Nous sommes Nolwenn et Damien, deux jeunes Bretons de 23 et 24 ans amoureux de leur région.
Depuis tout petits, on nous a raconté que le Breton est voyageur. On nous a montré des Gwenn Ha Du aux quatre coins du monde.
On nous a dit que partout vivaient des Bretons. Alors nous avons récemment décidé d'aller au delà des "on dit", en partant, sac sur le dos à la rencontre de ces Bretons du monde.
Nous avons à ce jour rencontré 35 Bretons et traversé 4 pays: l'Espagne, le Portugal, l'Angleterre et l'Islande. Prochaine grosse étape au programme : l'Amérique du Sud.
L'idée pour nous est d'apprendre de ces Bretons, découvrir leur parcours, leurs anecdotes, voir à quoi ressemble leur vie à l'étranger, quelle place gardent leurs origines Bretonnes dans leur quotidien ...
Nous partageons ensuite notre aventure et nos rencontres grâce à un blog et aux réseaux sociaux.
Ce projet rassemble, sur notre route nous organisons des rencontres entres Bretons d'une même région/ville, et de ces rencontres naissent régulièrement des liens forts et des amitiés.
De petites communautés de Bretons voient ainsi le jour un peu partout dans le monde.
L'idée est également de faire participer les Bretons et amoureux de voyage qui nous suivent: nous sollicitons nos abonnés pour nous aider à trouver des Bretons un peu partout dans le monde!
Depuis tout petits, on nous a raconté que le Breton est voyageur. On nous a montré des Gwenn Ha Du aux quatre coins du monde.
On nous a dit que partout vivaient des Bretons. Alors nous avons récemment décidé d'aller au delà des "on dit", en partant, sac sur le dos à la rencontre de ces Bretons du monde.
Nous avons à ce jour rencontré 35 Bretons et traversé 4 pays: l'Espagne, le Portugal, l'Angleterre et l'Islande. Prochaine grosse étape au programme : l'Amérique du Sud.
L'idée pour nous est d'apprendre de ces Bretons, découvrir leur parcours, leurs anecdotes, voir à quoi ressemble leur vie à l'étranger, quelle place gardent leurs origines Bretonnes dans leur quotidien ...
Nous partageons ensuite notre aventure et nos rencontres grâce à un blog et aux réseaux sociaux.
Ce projet rassemble, sur notre route nous organisons des rencontres entres Bretons d'une même région/ville, et de ces rencontres naissent régulièrement des liens forts et des amitiés.
De petites communautés de Bretons voient ainsi le jour un peu partout dans le monde.
L'idée est également de faire participer les Bretons et amoureux de voyage qui nous suivent: nous sollicitons nos abonnés pour nous aider à trouver des Bretons un peu partout dans le monde!
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Voyageurs au long cours
mardi, 13 décembre 2016 10:25
Latitudes Food
Village-planétaire... Si notre planète n’est en fait qu’un simple village, il ne doit y avoir rien de plus simple que de la parcourir à vélo ! OK ! C’est parti, en 2017, je pars rencontrer mes voisins.
Mais dans notre village-planétaire, ce que je mange ici, est cultivé là-bas et à un impact partout. Sur notre économie, sur notre environnement et sur notre santé. Donc parmi mes voisins, j’ai surtout décidé d’aller rencontrer ceux qui nous nourrissent convenablement : les paysans !
Embarquez avec moi, sur mon vélo, pour le projet Latitudes Food et je vous emmènerai de l’Auvergne à la Patagonie en passant par le Sahel, les Andes et l’Amazonie où sont produits lait, oranges, huile d’olive, noix, cacao, quinoa que nous consommons quotidiennement.
Avec la complicité des enfants de classes partenaires dans ce travail d’investigation, j’espère vous faire partager de bons moments de (re)découverte de notre planète pour un système alimentaire respectueux de la nature et de l’humain.
< Anthony Marque (63)
www.latitudesfood.org
@latitudesfood
Mais dans notre village-planétaire, ce que je mange ici, est cultivé là-bas et à un impact partout. Sur notre économie, sur notre environnement et sur notre santé. Donc parmi mes voisins, j’ai surtout décidé d’aller rencontrer ceux qui nous nourrissent convenablement : les paysans !
Embarquez avec moi, sur mon vélo, pour le projet Latitudes Food et je vous emmènerai de l’Auvergne à la Patagonie en passant par le Sahel, les Andes et l’Amazonie où sont produits lait, oranges, huile d’olive, noix, cacao, quinoa que nous consommons quotidiennement.
Avec la complicité des enfants de classes partenaires dans ce travail d’investigation, j’espère vous faire partager de bons moments de (re)découverte de notre planète pour un système alimentaire respectueux de la nature et de l’humain.
< Anthony Marque (63)
www.latitudesfood.org
@latitudesfood
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Cuisine du monde
lundi, 12 décembre 2016 10:05
Festival ABM Lyon
Un des moments attendus de l'année, le festival de films de voyage, à Lyon, organisé par l'équipe dynamique, passionnée de l'antenne ABM Lyon.
Ce samedi 3 décembre 2016, je pousse les portes de la MJC Espace Marcel Achard, le titre en tête du festival, qui aiguise ma curiosité...
Un titre évocateur, mystérieux "des monts" et propre à la rencontre de l'autre, des autres "des hommes".
L'amphithéâtre est comble, la présidente présente l'association et la journée, la technique est assurée par les initiés et la qualité du rendu des images reconnue par les spectateurs.
Je plonge dans l'univers des voyageurs, ces hommes et ces femmes partageant avec engouement leur périple et leurs rencontres, en passant par les volcans des Célèbes, la route du café en Bolivie, de magnifiques photos des joyaux d'Amérique du Sud, l'authentique Bouthan où est mesuré le Bonheur National Brut, l'escalade de cascades de glace au Canada et l'ascension par un groupe de 9 adolescents du Kilimandjaro en Tanzanie.
Je suis enthousiasmée par tous ces reportages.... Un grand coup de cœur pour l'ascension du "Kili", une équipe d'encadrants, des jeunes qui nous emmènent avec eux à travers leurs efforts physiques, leurs ressentis, leurs émotions, leurs pugnacités, leurs joies" d'être". Leurs présences, lors du festival, ont été de magnifiques rayons de soleil et d'optimisme.
La journée fut ponctuée de pauses gourmandes pour se restaurer et d'échanges avec les conférenciers sur leur périple.
Journée riche en découvertes et en émotions !
< Dominique Coupaud
Ce samedi 3 décembre 2016, je pousse les portes de la MJC Espace Marcel Achard, le titre en tête du festival, qui aiguise ma curiosité...
Un titre évocateur, mystérieux "des monts" et propre à la rencontre de l'autre, des autres "des hommes".
L'amphithéâtre est comble, la présidente présente l'association et la journée, la technique est assurée par les initiés et la qualité du rendu des images reconnue par les spectateurs.
Je plonge dans l'univers des voyageurs, ces hommes et ces femmes partageant avec engouement leur périple et leurs rencontres, en passant par les volcans des Célèbes, la route du café en Bolivie, de magnifiques photos des joyaux d'Amérique du Sud, l'authentique Bouthan où est mesuré le Bonheur National Brut, l'escalade de cascades de glace au Canada et l'ascension par un groupe de 9 adolescents du Kilimandjaro en Tanzanie.
Je suis enthousiasmée par tous ces reportages.... Un grand coup de cœur pour l'ascension du "Kili", une équipe d'encadrants, des jeunes qui nous emmènent avec eux à travers leurs efforts physiques, leurs ressentis, leurs émotions, leurs pugnacités, leurs joies" d'être". Leurs présences, lors du festival, ont été de magnifiques rayons de soleil et d'optimisme.
La journée fut ponctuée de pauses gourmandes pour se restaurer et d'échanges avec les conférenciers sur leur périple.
Journée riche en découvertes et en émotions !
< Dominique Coupaud
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Dans les antennes
samedi, 10 décembre 2016 16:59
Autour de Montier en Der
Le Festival de Montier-en-Der de photo animalière et de nature vient de souffler ses 20 bougies en novembre dernier.
Dans votre prochain numéro de Globe Trotters Magazine, les Tribulations Culturelles vous feront partager et découvrir ce festival et vous emmènera également dans l’univers de Vincent Munier, photographe animalier, un des fidèles invités du festival de Montier.
En attendant, découverte d’une région, de sa nature, son histoire et ses producteurs locaux.
< Assister à l’envol matinal des grues cendrées sur le Lac du Der
Le Lac du Der est un lac artificiel mis en service depuis 1974, servant de barrage naturel afin d’éviter les inondations en amont de la Marne et de la Seine. C’est le lieu qu’ont choisi les grues cendrées venant d’Europe du Nord lors de leurs migrations d’automne et de printemps.
Des milliers de grues se reposent quelques jours, attendant la météo idéale pour repartir vers des climats plus agréables. A l’aube, les grues se réveillent et s’envolent massivement pour chercher la nourriture de la journée.
Il faut arriver sur place avant le lever du soleil pour les observer.
Prévoir des jumelles et son thermos de café !
Sorties avec un ornithologue de la LPO (Ligue Protectrice des Oiseaux) en février, mars, octobre et novembre sur réservation : 03 26 72 54 47 / http://champagne-ardennes.lpo.fr
www.lacduder.com
< Déguster une bière locale à la Brasserie Artisanale du Der
Dans la région, tout le monde connait Noël Lepoix, communément appelé Nono, et Nono connait tout le monde.
Il propose de visiter sa brasserie et de déguster ses productions : la Dervoise ambrée, la Nuisement brune ou la Fort Carré blonde, toutes les bières sont brassées sur place selon les méthodes traditionnelles.
Une petite brasserie familiale, débordée par les commandes qu’il agrandira en 2017 afin de doubler sa production.
7 avenue d’Alsace – Montier-en-Der
www.brasserieartisanaleduder.fr
< Visiter le Village-Musée du Der
Pour découvrir le patrimoine historique du bocage Champenois et l’histoire de la construction du barrage du Lac du Der. Pour la mise en eau du lac, il a fallu évacuer 3 villages. Les maisons authentiques en pans de bois ont été démontées et reconstruites. Cette visite permet de visualiser la vie de ces villages avant la construction du barrage, de comprendre les différents points de vue des villageois, des ingénieurs et des pouvoirs publics.
A Sainte Marie du Lac-Nuisement
Ouvert du 1er mars au 30 novembre
www.villagemuseeduder.com
< Pour venir à Montier en Der
Train jusqu’à Saint Dizier
www.tourisme-hautemarne.com
Dans votre prochain numéro de Globe Trotters Magazine, les Tribulations Culturelles vous feront partager et découvrir ce festival et vous emmènera également dans l’univers de Vincent Munier, photographe animalier, un des fidèles invités du festival de Montier.
En attendant, découverte d’une région, de sa nature, son histoire et ses producteurs locaux.
< Assister à l’envol matinal des grues cendrées sur le Lac du Der
Des milliers de grues se reposent quelques jours, attendant la météo idéale pour repartir vers des climats plus agréables. A l’aube, les grues se réveillent et s’envolent massivement pour chercher la nourriture de la journée.
Il faut arriver sur place avant le lever du soleil pour les observer.
Prévoir des jumelles et son thermos de café !
Sorties avec un ornithologue de la LPO (Ligue Protectrice des Oiseaux) en février, mars, octobre et novembre sur réservation : 03 26 72 54 47 / http://champagne-ardennes.lpo.fr
www.lacduder.com
Dans la région, tout le monde connait Noël Lepoix, communément appelé Nono, et Nono connait tout le monde.
Il propose de visiter sa brasserie et de déguster ses productions : la Dervoise ambrée, la Nuisement brune ou la Fort Carré blonde, toutes les bières sont brassées sur place selon les méthodes traditionnelles.
Une petite brasserie familiale, débordée par les commandes qu’il agrandira en 2017 afin de doubler sa production.
7 avenue d’Alsace – Montier-en-Der
www.brasserieartisanaleduder.fr
Pour découvrir le patrimoine historique du bocage Champenois et l’histoire de la construction du barrage du Lac du Der. Pour la mise en eau du lac, il a fallu évacuer 3 villages. Les maisons authentiques en pans de bois ont été démontées et reconstruites. Cette visite permet de visualiser la vie de ces villages avant la construction du barrage, de comprendre les différents points de vue des villageois, des ingénieurs et des pouvoirs publics.
A Sainte Marie du Lac-Nuisement
Ouvert du 1er mars au 30 novembre
www.villagemuseeduder.com
< Pour venir à Montier en Der
Train jusqu’à Saint Dizier
www.tourisme-hautemarne.com
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Randonnées et week-ends
vendredi, 09 décembre 2016 08:57
J'irai courir pour vous
J'ai besoin de vous
:-)
J'ai un projet un peu fou en tête...
J'ai envie de vous rencontrer. De courir avec vous. De vous découvrir. De partager. Et d'aider.
Tout ça dans un seul projet...
Nom de code : J'irai courir pour vous – Un escargot contre Charcot
Explications...
13 régions, 13 semaines, et autant de rencontres que possible pour un grand projet de solidarité
L'idée ?
Parcourir la France en 13 semaines, en passant une semaine dans chaque région, pour découvrir les joggeuses qui la peuple et les endroits où elles aiment courir. Chaque semaine, le défi est de trouver une, deux ou trois coureuses qui acceptent de m'héberger et de m'emmener courir sur les sentiers qu'elles préfèrent... et convier toutes les coureuses du coin à se joindre à notre balade !
Pas de limite de kilomètres, au contraire...Mais prenez garde à ne pas courir trop vite ou vous risquez de perdre l'escargot !
Courir pour ceux qui ne peuvent plus le faire, ceux atteints de la SLA ou maladie de Charcot. Une maladie neurodégénérative pas franchement sympathique, paralysant progressivement les personnes qui en souffrent... Ma tante est malheureusement décédée de cette maladie, c'est pourquoi j'ai aujourd'hui envie de récolter des dons pour une association qui soutient concrètement les personnes qui en sont atteintes, mais aussi la recherche :l'ARSLA (www.arsla.org). Mais pas question ici de faire pleurer dans les chaumières ! Bonne humeur, rires et partage seront au rendez-vous, assurément.
Et si les conditions le permettent, cette piste est encore à étudier, j'aimerai proposer à une personne atteinte de cette maladie un petit tour en Joelette... à suivre !
Ambition ?
Trouver des sponsors, des mécènes, qui acceptent de soutenir le projet, pour mes belles antennes bien sûr !
Mais aussi et surtout, lancer un appel au don, région par région, en faisant appel à la générosité de mes amis, de ma famille, de mes contacts, des amis des amis, des traileurs, des infirmiers, des banquiers, des joueurs de curling, des dresseurs de Pokémons...
Les idées sont là, l'énergie est là, les moyens se concrétisent : je suis déjà en contact avec l'ARSLA qui soutient le projet et j'ai une liste longue comme le bras de sponsors potentiels à harceler... il ne me manque que vous !
Qui parmi vous est prête à jouer le jeu, et à m’accueillir deux ou trois jours, à me prêter un bout de paillasson, un jardin ou un clic clac, à me perdre dans les chemins, dans les forêts, dans les montagnes, dans les champs, dans les vallées, autour des lacs ?
Et concrètement ?
Et cette aventure j'en fais quoi ? Je la raconte !
Je vous raconte vous, je nous raconte nous.
L'idée est de croquer chaque rencontre et chaque aventure à l'écrit tout d'abord ; écrire étant ce que j'aime le plus. Quel que soit votre niveau (j'accepte aussi les coureuses les plus performantes, je ne suis pas sectaire), votre façon de pratiquer le trail, vos aspirations... Le mot clef c'est découvrir l'autre – ce qui fait deux mots clefs, flûte.
Ensuite, évidemment, des photos ! Une belle galerie de portraits, de paysages, et de chats ; la photo est ma seconde passion.
Et enfin, projet ambitieux mais qui me fait de l’œil, réaliser un beau film de l'ensemble de l'aventure.
Tout cela à la façon de l'Escargot... c'est à dire sans prétention et avec légèreté (pour avoir une idée vous pouvez visiter ma page Facebook Les tribulations d'un escargot de trail https://www.facebook.com/escargotdetrail/posts/873977539403169:0 ).
Articles, photos et films seront ensuite publiés sur un site internet créé pour l'occasion, puis relayé sur ma page FB, sur la page des TEE, sur tout les magazines de Running et bien sûr dans le New York Times... le tout servant de support pour récolter des dons.
Pour que celles qui souhaitent tenter l'aventure puisse se projeter, voici un calendrier prévisionnel de mon Tour de France :
Semaine 1 : (27 mars – 2 avril) Centre – Val de Loire
Semaine 2 : (3 avril – 9 avril) Pays de la Loire
Semaine 3 : (10 avril – 16 avril) Bretagne
Semaine 4 : (17 avril – 23 avril) Normandie
Semaine 5 : (24 avril – 30 avril) Hauts de France
Semaine 6 : (1er mai – 7 mai) Ile de France
Semaine 7 : (8 mai – 14 mai) Grand Est
Semaine 8 : (15 mai – 21 mai) Bourgogne Franche Compté
Semaine 9 : (22 mai – 28 mai) Auvergne – Rhône - Alpes
Semaine 10 : (29 mai – 4 juin) Provence- Alpes – Côte d'Azur
Semaine 11 : (5 juin – 11 juin) Corse
Semaine 12 : (12 juin – 18 juin) Occitanie
Semaine 13 : (19 juin – 25 juin) Nouvelle Aquitaine
Le sort de ce projet est à présent entre vos mains ! Si vous êtes intéressée, je vous invite à me contacter en mp en précisant votre région et votre ville ; cette démarche ne vous engageant en rien bien sûr !
N'hésitez pas à laisser un commentaire si vous avez des idées, des suggestions, des critiques, ou simplement des encouragements;-)
< Laurianne l'Escargot
J'ai un projet un peu fou en tête...
J'ai envie de vous rencontrer. De courir avec vous. De vous découvrir. De partager. Et d'aider.
Tout ça dans un seul projet...
Nom de code : J'irai courir pour vous – Un escargot contre Charcot
Explications...
13 régions, 13 semaines, et autant de rencontres que possible pour un grand projet de solidarité
L'idée ?
Parcourir la France en 13 semaines, en passant une semaine dans chaque région, pour découvrir les joggeuses qui la peuple et les endroits où elles aiment courir. Chaque semaine, le défi est de trouver une, deux ou trois coureuses qui acceptent de m'héberger et de m'emmener courir sur les sentiers qu'elles préfèrent... et convier toutes les coureuses du coin à se joindre à notre balade !
Pas de limite de kilomètres, au contraire...Mais prenez garde à ne pas courir trop vite ou vous risquez de perdre l'escargot !
Courir pour ceux qui ne peuvent plus le faire, ceux atteints de la SLA ou maladie de Charcot. Une maladie neurodégénérative pas franchement sympathique, paralysant progressivement les personnes qui en souffrent... Ma tante est malheureusement décédée de cette maladie, c'est pourquoi j'ai aujourd'hui envie de récolter des dons pour une association qui soutient concrètement les personnes qui en sont atteintes, mais aussi la recherche :l'ARSLA (www.arsla.org). Mais pas question ici de faire pleurer dans les chaumières ! Bonne humeur, rires et partage seront au rendez-vous, assurément.
Et si les conditions le permettent, cette piste est encore à étudier, j'aimerai proposer à une personne atteinte de cette maladie un petit tour en Joelette... à suivre !
Ambition ?
Trouver des sponsors, des mécènes, qui acceptent de soutenir le projet, pour mes belles antennes bien sûr !
Mais aussi et surtout, lancer un appel au don, région par région, en faisant appel à la générosité de mes amis, de ma famille, de mes contacts, des amis des amis, des traileurs, des infirmiers, des banquiers, des joueurs de curling, des dresseurs de Pokémons...
Les idées sont là, l'énergie est là, les moyens se concrétisent : je suis déjà en contact avec l'ARSLA qui soutient le projet et j'ai une liste longue comme le bras de sponsors potentiels à harceler... il ne me manque que vous !
Qui parmi vous est prête à jouer le jeu, et à m’accueillir deux ou trois jours, à me prêter un bout de paillasson, un jardin ou un clic clac, à me perdre dans les chemins, dans les forêts, dans les montagnes, dans les champs, dans les vallées, autour des lacs ?
Et concrètement ?
Et cette aventure j'en fais quoi ? Je la raconte !
Je vous raconte vous, je nous raconte nous.
L'idée est de croquer chaque rencontre et chaque aventure à l'écrit tout d'abord ; écrire étant ce que j'aime le plus. Quel que soit votre niveau (j'accepte aussi les coureuses les plus performantes, je ne suis pas sectaire), votre façon de pratiquer le trail, vos aspirations... Le mot clef c'est découvrir l'autre – ce qui fait deux mots clefs, flûte.
Ensuite, évidemment, des photos ! Une belle galerie de portraits, de paysages, et de chats ; la photo est ma seconde passion.
Et enfin, projet ambitieux mais qui me fait de l’œil, réaliser un beau film de l'ensemble de l'aventure.
Tout cela à la façon de l'Escargot... c'est à dire sans prétention et avec légèreté (pour avoir une idée vous pouvez visiter ma page Facebook Les tribulations d'un escargot de trail https://www.facebook.com/escargotdetrail/posts/873977539403169:0 ).
Articles, photos et films seront ensuite publiés sur un site internet créé pour l'occasion, puis relayé sur ma page FB, sur la page des TEE, sur tout les magazines de Running et bien sûr dans le New York Times... le tout servant de support pour récolter des dons.
Pour que celles qui souhaitent tenter l'aventure puisse se projeter, voici un calendrier prévisionnel de mon Tour de France :
Semaine 1 : (27 mars – 2 avril) Centre – Val de Loire
Semaine 2 : (3 avril – 9 avril) Pays de la Loire
Semaine 3 : (10 avril – 16 avril) Bretagne
Semaine 4 : (17 avril – 23 avril) Normandie
Semaine 5 : (24 avril – 30 avril) Hauts de France
Semaine 6 : (1er mai – 7 mai) Ile de France
Semaine 7 : (8 mai – 14 mai) Grand Est
Semaine 8 : (15 mai – 21 mai) Bourgogne Franche Compté
Semaine 9 : (22 mai – 28 mai) Auvergne – Rhône - Alpes
Semaine 10 : (29 mai – 4 juin) Provence- Alpes – Côte d'Azur
Semaine 11 : (5 juin – 11 juin) Corse
Semaine 12 : (12 juin – 18 juin) Occitanie
Semaine 13 : (19 juin – 25 juin) Nouvelle Aquitaine
Le sort de ce projet est à présent entre vos mains ! Si vous êtes intéressée, je vous invite à me contacter en mp en précisant votre région et votre ville ; cette démarche ne vous engageant en rien bien sûr !
N'hésitez pas à laisser un commentaire si vous avez des idées, des suggestions, des critiques, ou simplement des encouragements;-)
< Laurianne l'Escargot
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Voyager autrement
vendredi, 02 décembre 2016 10:59
Les Aventures de Fred Wheelchair
Je m’appelle Fred, j’ai vécu au Havre pendant plus de 30 ans. J’étais doué en sport ou pour faire des bêtises qui inquiètent mes parents. La vie et ses surprises m’ont rattrapé un jour de janvier 1991. Je suis à un mois de mes dix-huit ans.
Depuis je suis tétraplégique de niveau C5-C6. Je ne peux me lever ou me coucher seul et j’ai besoin d’une aide extérieur pour voyager (souvent avec des amis mais aussi avec des inconnues).
C’est l’apprentissage du handicap… !
Désormais je fais partie du « monde du handicap ». Mon premier fauteuil roulant sera rouge comme Ferrari... (je n’avais pas le choix)! Bien conscient que ce sera pour la vie, deux choix s’offre à moi : Je rumine et m’injecte des mauvaises ondes ou je me rebelle et prouve qu’on peut réaliser ses rêves malgré tout ?
Je n’ai jamais rêvé de changer de vie. Les personnes valides qui ne connaissent pas ma vie ne comprennent peut-être pas que l’on puisse être heureux en fauteuil roulant. Je comprends ce raisonnement mais je serai tenté de leur dire que dans la vie quel que soit notre situation « il faut aller chercher le bonheur ». Tout se passe dans la tête. Quand on est bien dans sa tête le reste suit…
Aujourd’hui je fais rêver mes amis avec mes escapades de voyages. On me dit même que j’ai de la chance...
Assis sur mon fauteuil roulant, j'aime faire crisser mes pneus sur le sol américain!
Je voyage très souvent en échangeant mon appartement avec des locaux. C'est ainsi que je vis mes rêves de rencontres et de découvertes...
Je trace mes itinéraires en fonction de ma passion pour le sport et la nature. L'objectif de ces récits de voyages est de démontrer qu'une vie en fauteuil peut être riche en dynamisme, bonne humeur et anecdotes.
Ma devise : "Avant de penser à faire ce que tu ne peux pas faire, fais déjà ce qui est possible...!"
Voir mon site .
Depuis je suis tétraplégique de niveau C5-C6. Je ne peux me lever ou me coucher seul et j’ai besoin d’une aide extérieur pour voyager (souvent avec des amis mais aussi avec des inconnues).
C’est l’apprentissage du handicap… !
Désormais je fais partie du « monde du handicap ». Mon premier fauteuil roulant sera rouge comme Ferrari... (je n’avais pas le choix)! Bien conscient que ce sera pour la vie, deux choix s’offre à moi : Je rumine et m’injecte des mauvaises ondes ou je me rebelle et prouve qu’on peut réaliser ses rêves malgré tout ?
Je n’ai jamais rêvé de changer de vie. Les personnes valides qui ne connaissent pas ma vie ne comprennent peut-être pas que l’on puisse être heureux en fauteuil roulant. Je comprends ce raisonnement mais je serai tenté de leur dire que dans la vie quel que soit notre situation « il faut aller chercher le bonheur ». Tout se passe dans la tête. Quand on est bien dans sa tête le reste suit…
Aujourd’hui je fais rêver mes amis avec mes escapades de voyages. On me dit même que j’ai de la chance...
Assis sur mon fauteuil roulant, j'aime faire crisser mes pneus sur le sol américain!
Je voyage très souvent en échangeant mon appartement avec des locaux. C'est ainsi que je vis mes rêves de rencontres et de découvertes...
Je trace mes itinéraires en fonction de ma passion pour le sport et la nature. L'objectif de ces récits de voyages est de démontrer qu'une vie en fauteuil peut être riche en dynamisme, bonne humeur et anecdotes.
Ma devise : "Avant de penser à faire ce que tu ne peux pas faire, fais déjà ce qui est possible...!"
Voir mon site .
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Le coin des bourlingueurs
mardi, 29 novembre 2016 16:54
Allant vers l'est
Nous sommes Robin et Eugène, deux compères partis sur les chemins du voyage en janvier 2016.Pendant 8 mois, sillonnant l’Europe, nous sommes allés rencontrer des fermes collectives.
Nous avons nous-mêmes un projet d’installation agricole pour notre retour de voyage.
Ces rencontres nous ont permis de mieux appréhender le ‘vivre ensemble’ et le ‘travailler ensemble’: s’organiser en autogestion (sans patron), prendre des décisions, réguler les conflits, etc.
Nous voyageons en autostop. Nous préférons utiliser des places vides dans une voiture que de rajouter notre impact énergétique pour ce voyage. Cela réduit notre budget mais surtout suscite la rencontre. On a ainsi eu la chance de croiser de nombreuses “perles” qui nous ont aidés sur notre chemin.
Notre appareil photo représente l’unique matériel numérique que nous possédons. Certes, avoir internet dans la poche serait pratique mais, quand nous en avons besoin, nous trouvons toujours un accès internet nous permettant d’anticiper nos déplacements, d’organiser nos rencontres.
Parce qu’on a envie de découvrir le territoire parcouru à travers les Hommes, nous ne dirigeons pas nos pas sur les sentiers touristiques et préférons nous orienter vers la rencontre de locaux. Quelquefois on fait des demandes spontanées d’hébergement. Généralement, nous utilisons des réseaux sociaux d’hébergement pour voyageur afin de partager un temps de vie avec une famille.
Nous n’avons pas de limites de temps ni de limites géographiques.
Notre direction est celle du soleil levant. Nous n’avons pas de destination finale hormis l’envie de grandir et de mûrir nos rêves pour les rendre concrétisables. Il y a toujours un Est à l’Est. Nous rentrerons quand l’envie de se sédentariser pour débuter notre projet sera plus forte que celle de voyager.
Quand cela se produira-t-il ? Affaire à suivre …
Nous sommes aujourd’hui en Géorgie, à Kutaïssi. Nous louons une chambre à une famille géorgienne. Nous posons nos sacs pour un petit mois afin de réfléchir à la suite du voyage, s’impliquer dans des associations locales et découvrir la jolie Géorgie.
Pour la suite de notre aventure, nous avons l’envie de nous ouvrir à des projets sociaux-culturels (associations à but non lucratif, écoles…). Partager, aider, échanger.
Dans cette optique, nous sommes preneurs de contacts de projets socio-culturels en tout genre sur l’Arménie, l’Iran et toute l’Asie.
Notre blog par ici :
Publié dans
Voyageurs au long cours
lundi, 28 novembre 2016 10:20
ABM Lyon : « Par monts et par vaux »
Passionnés de géologie et de volcanisme, Geneviève et Jo Francon nous ont offert durant ce week-end sans (cent) faille, sans jeu de mots, de partager leur regard avisé sur les paysages de leur région.
Après un accueil chaleureux et convivial, nous nous sommes lancés à l’assaut de différents sucs, monts et dômes.
Sur la ligne de partage des eaux entre l’Atlantique et la Méditerranée, avant de pique-niquer à la croix de Boutières avec une vue imprenable, nous avons gravi le mont Mézenc -ce dôme gris-bleu en phonolite identifiable à sa sonorité claire lorsqu’on la frappe.
Les panoramas fabuleux sur la Haute-Loire et l’Ardèche se sont enchainé, agrémentés à chaque fois d’explications claires et érudites, parsemés ici et là d’anecdotes qui ont ravi les participants.
C’est au gîte « les chalets du Mézenc » que nous avons trouvé chaleur et confort pour un repos bien mérité.
Le lendemain, un petit arrêt au pied du mont Gerbier de Jonc pour admirer la naissance d’un grand fleuve : la Loire, un petit tour sur le plateau de la Madeleine, souvenir d’enfance de notre guide, l’écomusée de la ferme des frères Perrel à Moudeyres - adorable village aux demeures recouvertes de lauzes ou de chaume- et les superbes ruines du château d’Artias du X-XIIè s, ont complété ce week-end riche et varié. Merci Jo et Geneviève !
< Agnès Z.
Après un accueil chaleureux et convivial, nous nous sommes lancés à l’assaut de différents sucs, monts et dômes.
Sur la ligne de partage des eaux entre l’Atlantique et la Méditerranée, avant de pique-niquer à la croix de Boutières avec une vue imprenable, nous avons gravi le mont Mézenc -ce dôme gris-bleu en phonolite identifiable à sa sonorité claire lorsqu’on la frappe.
Les panoramas fabuleux sur la Haute-Loire et l’Ardèche se sont enchainé, agrémentés à chaque fois d’explications claires et érudites, parsemés ici et là d’anecdotes qui ont ravi les participants.
C’est au gîte « les chalets du Mézenc » que nous avons trouvé chaleur et confort pour un repos bien mérité.
Le lendemain, un petit arrêt au pied du mont Gerbier de Jonc pour admirer la naissance d’un grand fleuve : la Loire, un petit tour sur le plateau de la Madeleine, souvenir d’enfance de notre guide, l’écomusée de la ferme des frères Perrel à Moudeyres - adorable village aux demeures recouvertes de lauzes ou de chaume- et les superbes ruines du château d’Artias du X-XIIè s, ont complété ce week-end riche et varié. Merci Jo et Geneviève !
< Agnès Z.
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Dans les antennes
mercredi, 23 novembre 2016 11:06
Traversée de l'Atlantique en pédalo
Baptiste Dubanchet qui a participé cette année au Paris Travelers festival repart le 6 janvier prochain, pour pédaler de Paris à New-York.
Le voyage est avant tout une façon de communiquer sur l’ampleur du gaspillage alimentaire et de trouver des solutions pour le réduire.
Il ne se nourrira uniquement d’aliments destinés à la poubelle et de produit dont la DLUO est dépassée sur le pédalo.
Vous pouvez soutenir le projet ou trouver plus d’informations sur le site

Le voyage est avant tout une façon de communiquer sur l’ampleur du gaspillage alimentaire et de trouver des solutions pour le réduire.
Il ne se nourrira uniquement d’aliments destinés à la poubelle et de produit dont la DLUO est dépassée sur le pédalo.
Vous pouvez soutenir le projet ou trouver plus d’informations sur le site

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Voyageurs au long cours
lundi, 21 novembre 2016 17:52
Les Explorateurs font leur cinéma
La société de production GEDEON Programmes présidée par Stéphane Milliére crée son premier festival de films documentaires de science et d'exploration à Paris à l'occasion de ses 20 ans.
20 films seront projetés gratuitement au grand public en présence des scientifiques et explorateurs protagonistes des films dont Jean-Louis Etienne, Michel Brunet, Bertrand Piccard et André Borschberg, Jean-Yves Empereur, Philippe Taquet etc. C'est la première fois qu'autant de scientifiques sont réunis à Paris dans le cadre d'un festival de ce genre.
Dates : 26 et 27 novembre 2016 de 10h à 18h
Lieu : MUSEUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE.
Programme et bande-annonce du festival
http://lesexplorateursfontleurcinema.com
https://vimeo.com/189322183
Deux films seront proposés en avant-première au grand public à cette occasion :
SOLAR IMPULSE, L'IMPOSSIBLE TOUR DU MONDE (diffusé sur France 5 le 30 novembre à 20h45) et
TRIBUS XXI (6x52') avec Christian Karembeu (diffusion à partir du 30 novembre sur Planète+ à 20h45).
20 films seront projetés gratuitement au grand public en présence des scientifiques et explorateurs protagonistes des films dont Jean-Louis Etienne, Michel Brunet, Bertrand Piccard et André Borschberg, Jean-Yves Empereur, Philippe Taquet etc. C'est la première fois qu'autant de scientifiques sont réunis à Paris dans le cadre d'un festival de ce genre.
Dates : 26 et 27 novembre 2016 de 10h à 18h
Lieu : MUSEUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE.
Programme et bande-annonce du festival
http://lesexplorateursfontleurcinema.com
https://vimeo.com/189322183
Deux films seront proposés en avant-première au grand public à cette occasion :
SOLAR IMPULSE, L'IMPOSSIBLE TOUR DU MONDE (diffusé sur France 5 le 30 novembre à 20h45) et
TRIBUS XXI (6x52') avec Christian Karembeu (diffusion à partir du 30 novembre sur Planète+ à 20h45).
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L'actualité du voyage
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jeudi, 17 novembre 2016 14:58
Voyage au long cours et diabète
Céline nous livre ses recommandations élaborées après un voyage backpakers de 7 mois (conditions : 5 mois de climat tropical, 2 mois de climat froid. Transports : bus et avion. Hébergement : auberges de jeunesse et WOOFing.).
Avant le départ
• Bilan complet pré-départ : à prévoir quelques mois avant le départ pour vérifier tous les vaccins, s'assurer de son état de santé et récupérer des ordonnances. Il est également utile de se faire prescrire des antibiotiques pour être en mesure de réagir rapidement en cas d'infection (notamment au niveau des pieds), quel que soit l'endroit où l'on se trouve.
• Ordonnances : faire établir une ordonnance en français et une en anglais au minimum (pour les contrôles dans les aéroports notamment). Numériser ces ordonnances et choisir un moyen d'accès à ces copies numériques selon ses préférences : email, Dropbox, confiées à un proche, etc.
Confier une copie de l'ordonnance et les coordonnées de vos médecins à un proche qui reste en France et qui pourra réagir rapidement en cas de besoin d'envoi d'insuline.
• Définir la quantité de traitement à emmener. Plusieurs points à prendre en compte : recommandations du diabétologue, place disponible dans le sac, trajet et éventuels points de réapprovisionnement (quelle disponibilité, où, à quel prix, etc.), envoi(s) possible(s) par des proches depuis la France à un certain moment du voyage (à quel prix, dans quelles conditions de transport, etc.), etc.
De manière générale, essayer de prévoir au moins un petit plus que ce dont on a besoin (pour compenser les pertes éventuelles de stylo, de dégradation d'insuline, les variations dans les besoins, etc.). Dans notre cas, nous avions choisi d'emporter 1,5 fois le traitement nécessaire.
• Choisir un moyen de transport et de stockage de l'insuline. Notre choix s'est porté sur un sac isotherme (très simple, similaire à ceux vendus en supermarchés pour les surgelés) et des accumulateurs de glace souples (marque Ezetil), plus pratiques pour entourer les boites d'insuline et avoir un résultat final moins encombrant qu'avec des pains de glace classiques. Cette solution fonctionnait bien dans la mesure où elle était seulement destinée à maintenir l'insuline au froid pendant les trajets (l'insuline était ensuite stockée au frigo à notre arrivée dans les auberges de jeunesse).
Nous avions décidé que ce sac serait placé dans un sac à dos qui nous accompagnerait toujours dans les transports (bagage cabine en avion, bagage à main dans le bus) pour éviter tout problème en cas de perte ou de vol des bagages placés en soute ou dans les coffres.
Pendant le voyage
• S'attendre à des variations très fortes dans son traitement. Plusieurs facteurs risquent d'influer sur la réaction de son organisme : température, régime alimentaire, activités quotidiennes différentes, etc. Exemple : lors des premiers jours de notre voyage, l'insuline rapide a dû être réduite par trois, à cause du régime alimentaire très différent et des activités physiques quotidiennes. Plus tard dans le voyage, des conditions de froid extrêmes ont provoqué de nombreuses hypoglycémies et ont nécessité une adaptation du traitement.
Il faut donc être bien préparé à adapter son traitement et anticiper des crises d'hypoglycémie et d'hyperglycémie peut-être plus fréquentes qu'habituellement.soit de quitter un établissement très tôt. Cela évite de se retrouver sur le départ à 7h du matin et de réaliser que l'insuline est coincée dans la cuisine jusqu'à 9h !
Prendre garde à ne pas oublier son traitement à l'hôtel, surtout si l'on a tendance à être distrait : prévenir son/ses compagnon(s) de voyage, mettre un rappel sur son portable, laisser son sac isotherme vide bien en vue avec ses affaires, etc.
• Toujours avoir sur soi une large réserve de produits sucrés pour les hypoglycémies. Surestimer très largement ce dont l'on pourrait avoir besoin, même lorsque l'on se promène simplement en ville : il suffit d'un effort physique un peu intense, de se perdre ou de se retrouver dans un quartier résidentiel pour se retrouver face à une crise d'hypoglycémie et aucun moyen de réapprovisionnement. C'est, évidemment, encore plus vrai pour les randonnées et les escapades dans la nature.
• Adopter le réflexe, notamment dans les pays chauds, de déposer immédiatement son insuline (et ses pains de glace le cas échéant) dans un frigo à chaque arrivée dans un nouveau lieu, afin de limiter les variations de température. Hôtels et auberges de jeunesse sont généralement compréhensifs et, s'il n'y a pas de cuisine commune, stockent l'insuline dans leurs propres frigos (s'ils en ont un !). Nous nous sommes retrouvés une seule fois face à un cas où il n'y avait pas d'accès à un frigo et où nous avons dû conserver l'insuline quelques jours dans notre chambre. Cela reste donc une bonne idée de vérifier si les établissements où vous souhaitez séjourner ont une cuisine commune ou un frigo que vous pouvez utiliser, surtout dans les pays chauds.
Toujours vérifier les horaires d'ouverture de la réception et/ou de la cuisine, surtout lorsque l'on prévoit de quitter un établissement très tôt. Cela évite de se retrouver sur le départ à 7h du matin et de réaliser que l'insuline est coincée dans la cuisine jusqu'à 9h...!
Prendre garde à ne pas oublier son traitement à l'hôtel, surtout si l'on a tendance à être distrait : prévenir son/ses compagnon(s) de voyage, mettre un rappel sur son portable, laisser son sac isotherme vide bien en vue avec ses affaires, etc.
< Céline
Avant le départ
• Bilan complet pré-départ : à prévoir quelques mois avant le départ pour vérifier tous les vaccins, s'assurer de son état de santé et récupérer des ordonnances. Il est également utile de se faire prescrire des antibiotiques pour être en mesure de réagir rapidement en cas d'infection (notamment au niveau des pieds), quel que soit l'endroit où l'on se trouve.
• Ordonnances : faire établir une ordonnance en français et une en anglais au minimum (pour les contrôles dans les aéroports notamment). Numériser ces ordonnances et choisir un moyen d'accès à ces copies numériques selon ses préférences : email, Dropbox, confiées à un proche, etc.
Confier une copie de l'ordonnance et les coordonnées de vos médecins à un proche qui reste en France et qui pourra réagir rapidement en cas de besoin d'envoi d'insuline.
• Définir la quantité de traitement à emmener. Plusieurs points à prendre en compte : recommandations du diabétologue, place disponible dans le sac, trajet et éventuels points de réapprovisionnement (quelle disponibilité, où, à quel prix, etc.), envoi(s) possible(s) par des proches depuis la France à un certain moment du voyage (à quel prix, dans quelles conditions de transport, etc.), etc.
De manière générale, essayer de prévoir au moins un petit plus que ce dont on a besoin (pour compenser les pertes éventuelles de stylo, de dégradation d'insuline, les variations dans les besoins, etc.). Dans notre cas, nous avions choisi d'emporter 1,5 fois le traitement nécessaire.
• Choisir un moyen de transport et de stockage de l'insuline. Notre choix s'est porté sur un sac isotherme (très simple, similaire à ceux vendus en supermarchés pour les surgelés) et des accumulateurs de glace souples (marque Ezetil), plus pratiques pour entourer les boites d'insuline et avoir un résultat final moins encombrant qu'avec des pains de glace classiques. Cette solution fonctionnait bien dans la mesure où elle était seulement destinée à maintenir l'insuline au froid pendant les trajets (l'insuline était ensuite stockée au frigo à notre arrivée dans les auberges de jeunesse).
Nous avions décidé que ce sac serait placé dans un sac à dos qui nous accompagnerait toujours dans les transports (bagage cabine en avion, bagage à main dans le bus) pour éviter tout problème en cas de perte ou de vol des bagages placés en soute ou dans les coffres.
• S'attendre à des variations très fortes dans son traitement. Plusieurs facteurs risquent d'influer sur la réaction de son organisme : température, régime alimentaire, activités quotidiennes différentes, etc. Exemple : lors des premiers jours de notre voyage, l'insuline rapide a dû être réduite par trois, à cause du régime alimentaire très différent et des activités physiques quotidiennes. Plus tard dans le voyage, des conditions de froid extrêmes ont provoqué de nombreuses hypoglycémies et ont nécessité une adaptation du traitement.
Il faut donc être bien préparé à adapter son traitement et anticiper des crises d'hypoglycémie et d'hyperglycémie peut-être plus fréquentes qu'habituellement.soit de quitter un établissement très tôt. Cela évite de se retrouver sur le départ à 7h du matin et de réaliser que l'insuline est coincée dans la cuisine jusqu'à 9h !
Prendre garde à ne pas oublier son traitement à l'hôtel, surtout si l'on a tendance à être distrait : prévenir son/ses compagnon(s) de voyage, mettre un rappel sur son portable, laisser son sac isotherme vide bien en vue avec ses affaires, etc.
• Toujours avoir sur soi une large réserve de produits sucrés pour les hypoglycémies. Surestimer très largement ce dont l'on pourrait avoir besoin, même lorsque l'on se promène simplement en ville : il suffit d'un effort physique un peu intense, de se perdre ou de se retrouver dans un quartier résidentiel pour se retrouver face à une crise d'hypoglycémie et aucun moyen de réapprovisionnement. C'est, évidemment, encore plus vrai pour les randonnées et les escapades dans la nature.
• Adopter le réflexe, notamment dans les pays chauds, de déposer immédiatement son insuline (et ses pains de glace le cas échéant) dans un frigo à chaque arrivée dans un nouveau lieu, afin de limiter les variations de température. Hôtels et auberges de jeunesse sont généralement compréhensifs et, s'il n'y a pas de cuisine commune, stockent l'insuline dans leurs propres frigos (s'ils en ont un !). Nous nous sommes retrouvés une seule fois face à un cas où il n'y avait pas d'accès à un frigo et où nous avons dû conserver l'insuline quelques jours dans notre chambre. Cela reste donc une bonne idée de vérifier si les établissements où vous souhaitez séjourner ont une cuisine commune ou un frigo que vous pouvez utiliser, surtout dans les pays chauds.
Toujours vérifier les horaires d'ouverture de la réception et/ou de la cuisine, surtout lorsque l'on prévoit de quitter un établissement très tôt. Cela évite de se retrouver sur le départ à 7h du matin et de réaliser que l'insuline est coincée dans la cuisine jusqu'à 9h...!
Prendre garde à ne pas oublier son traitement à l'hôtel, surtout si l'on a tendance à être distrait : prévenir son/ses compagnon(s) de voyage, mettre un rappel sur son portable, laisser son sac isotherme vide bien en vue avec ses affaires, etc.
< Céline
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Voyageurs au long cours
lundi, 14 novembre 2016 17:00
Les amoureux du monde
« Le voyage, comme l'amour, représente une tentative pour transformer un rêve en réalité. »
Voyager en couple, c’est deux fois plus de rêves et des rêves, on en a plein la tête ! A commencer par un tour du monde… prévu en 2018 !
En attendant cette grande aventure, nous partageons nos découvertes, nos coups de cœur, nos galères aussi. Parce que voyager, c’est aller à la rencontre des autres. Parce que dans un quotidien pas toujours très rose, on avait envie de montrer que le monde peut être beau et que l’humanité existe encore…
City-trip en Europe, road trip, courts séjours aux quatre coins du monde, chaque week-end prolongé et vacances sont pour nous l’occasion de faire notre sac et de partir voir ailleurs.
Le monde est vaste et c’est bien connu, seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin…
Alors, suivez-nous au bout du monde sur notre blog www.lesamoureuxdumonde.com et sur notre page Facebook du même nom.
Voyager en couple, c’est deux fois plus de rêves et des rêves, on en a plein la tête ! A commencer par un tour du monde… prévu en 2018 !
En attendant cette grande aventure, nous partageons nos découvertes, nos coups de cœur, nos galères aussi. Parce que voyager, c’est aller à la rencontre des autres. Parce que dans un quotidien pas toujours très rose, on avait envie de montrer que le monde peut être beau et que l’humanité existe encore…
City-trip en Europe, road trip, courts séjours aux quatre coins du monde, chaque week-end prolongé et vacances sont pour nous l’occasion de faire notre sac et de partir voir ailleurs.
Le monde est vaste et c’est bien connu, seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin…
Alors, suivez-nous au bout du monde sur notre blog www.lesamoureuxdumonde.com et sur notre page Facebook du même nom.
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Blogs de voyage
vendredi, 11 novembre 2016 12:49
Rallye pédestre La Villette
La Villette n'est plus ce qu'elle était . Le bœuf et le cochon ont fait place à l'art !
Pour les 30 ans du parc, nos sympathiques organisatrices des rallyes pédestres d' ABM nous avaient concocté le dimanche 16 octobre, un itinéraire ponctué de nombreuses questions pointues, aptes à nous faire découvrir (ou redécouvrir) ce magnifique espace au nord de Paris.
Rendez-vous à 10 heures devant la fontaine aux Lions, face à la Grande Halle. Les sens en éveil, l'oeil aux aguets , les équipes s'élancent sur les pistes qui nous sont suggérées. Direction la Cité de la Musique puis la Philarmonie de Paris récemment ouverte. Les questions pleuvent, les méninges s'agitent, les yeux traquent le détail « invisible » afin de répondre aux questionnaires.
Puis le décor est planté : nous passons devant le Conservatoire de Musique de Paris et empruntons la galerie de La Villette: à droite, la Grande Halle, vestige de l'architecture industrielle du XIX° siècle, à gauche le jardin des Miroirs. Nous obliquons à droite vers le jardin des Dessins, le jardin de la Treille pour nous perdre ou presque au milieu du jardin des Bambous.
La halte-déjeuner, à proximité du canal de l'Ourcq avec vue sur le Cabaret Sauvage, la péniche-cinéma « Le Baruda » et la Géode, fut très bien venue.
L'après-midi se déroula dans un environnement fluvial le long du canal de l'Ourcq et du Bassin de La Villette, en passant sur les quais de la Marne et de la Loire. Nous avons ainsi contemplé diverses péniches anciennes et des ponts de différentes factures.
Chemin faisant, nous avons pu apprécier l'ambiance festive régnant aux abords des restaurants et des cinémas situés le long du canal.
Ayant bénéficié d'un des derniers beaux dimanches d'octobre, notre rallye se termina Promenade Signoret-Montand dans la bonne humeur.
Une organisation précise, une ambiance conviviale, tous les ingrédients pour un rallye réussi étaient réunis. On recommence quand ?
Un grand merci aux organisatrices Chantal , Claire, Huguette et à tous les participants.
< Gérard Berthomier (94)
Pour les 30 ans du parc, nos sympathiques organisatrices des rallyes pédestres d' ABM nous avaient concocté le dimanche 16 octobre, un itinéraire ponctué de nombreuses questions pointues, aptes à nous faire découvrir (ou redécouvrir) ce magnifique espace au nord de Paris.
Rendez-vous à 10 heures devant la fontaine aux Lions, face à la Grande Halle. Les sens en éveil, l'oeil aux aguets , les équipes s'élancent sur les pistes qui nous sont suggérées. Direction la Cité de la Musique puis la Philarmonie de Paris récemment ouverte. Les questions pleuvent, les méninges s'agitent, les yeux traquent le détail « invisible » afin de répondre aux questionnaires.
Puis le décor est planté : nous passons devant le Conservatoire de Musique de Paris et empruntons la galerie de La Villette: à droite, la Grande Halle, vestige de l'architecture industrielle du XIX° siècle, à gauche le jardin des Miroirs. Nous obliquons à droite vers le jardin des Dessins, le jardin de la Treille pour nous perdre ou presque au milieu du jardin des Bambous.
La halte-déjeuner, à proximité du canal de l'Ourcq avec vue sur le Cabaret Sauvage, la péniche-cinéma « Le Baruda » et la Géode, fut très bien venue.
L'après-midi se déroula dans un environnement fluvial le long du canal de l'Ourcq et du Bassin de La Villette, en passant sur les quais de la Marne et de la Loire. Nous avons ainsi contemplé diverses péniches anciennes et des ponts de différentes factures.
Chemin faisant, nous avons pu apprécier l'ambiance festive régnant aux abords des restaurants et des cinémas situés le long du canal.
Ayant bénéficié d'un des derniers beaux dimanches d'octobre, notre rallye se termina Promenade Signoret-Montand dans la bonne humeur.
Une organisation précise, une ambiance conviviale, tous les ingrédients pour un rallye réussi étaient réunis. On recommence quand ?
Un grand merci aux organisatrices Chantal , Claire, Huguette et à tous les participants.
< Gérard Berthomier (94)
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Randonnées et week-ends
lundi, 07 novembre 2016 15:37
Voyage, partage et potage
“Découvrir, prendre le temps, partager, vivre une aventure, cuisiner, goûter, échanger, rire… Des envies qui sont devenues réalité. Nous sommes partis à la rencontre du monde et de ses coutumes alimentaires.”
Nous, c’est Sandrine et Benoît. Nous sommes deux amateurs de voyage qui nous sommes rencontrés au bout du monde. Nous sommes deux amateurs de découvertes culinaires qui aimons prendre le temps autour des repas.
Nous avions une envie commune de faire des rencontres autour de ces deux sujets. Alors nous avons pris la route en juillet 2014 pour deux ans de voyage socio-culinaire à travers une quarantaine de pays sur les sept continents.
Nous sommes convaincus que le bonheur passe par plus de lien entre les hommes et qu’on peut renforcer ce lien au travers de la cuisine. Ainsi nous sommes allés à la découverte des marchés pour voir ce qui s’y vend, s’échange, se mange et comment. Nous avons rencontrés des familles pour cuisiner, partager des repas et échanger sur leurs traditions culinaires. Nous avons ramené des recettes, des odeurs, des goûts, des découvertes surprenantes.
Notre aventure, à la recherche des recettes du bonheur, s’appelle Voyage, Partage et Potage.
voyagepartageetpotage.com
Nous, c’est Sandrine et Benoît. Nous sommes deux amateurs de voyage qui nous sommes rencontrés au bout du monde. Nous sommes deux amateurs de découvertes culinaires qui aimons prendre le temps autour des repas.
Nous avions une envie commune de faire des rencontres autour de ces deux sujets. Alors nous avons pris la route en juillet 2014 pour deux ans de voyage socio-culinaire à travers une quarantaine de pays sur les sept continents.
Nous sommes convaincus que le bonheur passe par plus de lien entre les hommes et qu’on peut renforcer ce lien au travers de la cuisine. Ainsi nous sommes allés à la découverte des marchés pour voir ce qui s’y vend, s’échange, se mange et comment. Nous avons rencontrés des familles pour cuisiner, partager des repas et échanger sur leurs traditions culinaires. Nous avons ramené des recettes, des odeurs, des goûts, des découvertes surprenantes.
Notre aventure, à la recherche des recettes du bonheur, s’appelle Voyage, Partage et Potage.
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Cuisine du monde









