Festival ABM Lyon
Ce samedi 3 décembre 2016, je pousse les portes de la MJC Espace Marcel Achard, le titre en tête du festival, qui aiguise ma curiosité...
Un titre évocateur, mystérieux "des monts" et propre à la rencontre de l'autre, des autres "des hommes".
L'amphithéâtre est comble, la présidente présente l'association et la journée, la technique est assurée par les initiés et la qualité du rendu des images reconnue par les spectateurs.
Je plonge dans l'univers des voyageurs, ces hommes et ces femmes partageant avec engouement leur périple et leurs rencontres, en passant par les volcans des Célèbes, la route du café en Bolivie, de magnifiques photos des joyaux d'Amérique du Sud, l'authentique Bouthan où est mesuré le Bonheur National Brut, l'escalade de cascades de glace au Canada et l'ascension par un groupe de 9 adolescents du Kilimandjaro en Tanzanie.
Je suis enthousiasmée par tous ces reportages.... Un grand coup de cœur pour l'ascension du "Kili", une équipe d'encadrants, des jeunes qui nous emmènent avec eux à travers leurs efforts physiques, leurs ressentis, leurs émotions, leurs pugnacités, leurs joies" d'être". Leurs présences, lors du festival, ont été de magnifiques rayons de soleil et d'optimisme.
La journée fut ponctuée de pauses gourmandes pour se restaurer et d'échanges avec les conférenciers sur leur périple.
Journée riche en découvertes et en émotions !
< Dominique Coupaud
Autour de Montier en Der
Dans votre prochain numéro de Globe Trotters Magazine, les Tribulations Culturelles vous feront partager et découvrir ce festival et vous emmènera également dans l’univers de Vincent Munier, photographe animalier, un des fidèles invités du festival de Montier.
En attendant, découverte d’une région, de sa nature, son histoire et ses producteurs locaux.
< Assister à l’envol matinal des grues cendrées sur le Lac du Der
Des milliers de grues se reposent quelques jours, attendant la météo idéale pour repartir vers des climats plus agréables. A l’aube, les grues se réveillent et s’envolent massivement pour chercher la nourriture de la journée.
Il faut arriver sur place avant le lever du soleil pour les observer.
Prévoir des jumelles et son thermos de café !
Sorties avec un ornithologue de la LPO (Ligue Protectrice des Oiseaux) en février, mars, octobre et novembre sur réservation : 03 26 72 54 47 / http://champagne-ardennes.lpo.fr
www.lacduder.com
Dans la région, tout le monde connait Noël Lepoix, communément appelé Nono, et Nono connait tout le monde.
Il propose de visiter sa brasserie et de déguster ses productions : la Dervoise ambrée, la Nuisement brune ou la Fort Carré blonde, toutes les bières sont brassées sur place selon les méthodes traditionnelles.
Une petite brasserie familiale, débordée par les commandes qu’il agrandira en 2017 afin de doubler sa production.
7 avenue d’Alsace – Montier-en-Der
www.brasserieartisanaleduder.fr
Pour découvrir le patrimoine historique du bocage Champenois et l’histoire de la construction du barrage du Lac du Der. Pour la mise en eau du lac, il a fallu évacuer 3 villages. Les maisons authentiques en pans de bois ont été démontées et reconstruites. Cette visite permet de visualiser la vie de ces villages avant la construction du barrage, de comprendre les différents points de vue des villageois, des ingénieurs et des pouvoirs publics.
A Sainte Marie du Lac-Nuisement
Ouvert du 1er mars au 30 novembre
www.villagemuseeduder.com
< Pour venir à Montier en Der
Train jusqu’à Saint Dizier
www.tourisme-hautemarne.com
J'irai courir pour vous
J'ai un projet un peu fou en tête...
J'ai envie de vous rencontrer. De courir avec vous. De vous découvrir. De partager. Et d'aider.
Tout ça dans un seul projet...
Nom de code : J'irai courir pour vous – Un escargot contre Charcot
Explications...
13 régions, 13 semaines, et autant de rencontres que possible pour un grand projet de solidarité
L'idée ?
Parcourir la France en 13 semaines, en passant une semaine dans chaque région, pour découvrir les joggeuses qui la peuple et les endroits où elles aiment courir. Chaque semaine, le défi est de trouver une, deux ou trois coureuses qui acceptent de m'héberger et de m'emmener courir sur les sentiers qu'elles préfèrent... et convier toutes les coureuses du coin à se joindre à notre balade !
Pas de limite de kilomètres, au contraire...Mais prenez garde à ne pas courir trop vite ou vous risquez de perdre l'escargot !
Courir pour ceux qui ne peuvent plus le faire, ceux atteints de la SLA ou maladie de Charcot. Une maladie neurodégénérative pas franchement sympathique, paralysant progressivement les personnes qui en souffrent... Ma tante est malheureusement décédée de cette maladie, c'est pourquoi j'ai aujourd'hui envie de récolter des dons pour une association qui soutient concrètement les personnes qui en sont atteintes, mais aussi la recherche :l'ARSLA (www.arsla.org). Mais pas question ici de faire pleurer dans les chaumières ! Bonne humeur, rires et partage seront au rendez-vous, assurément.
Et si les conditions le permettent, cette piste est encore à étudier, j'aimerai proposer à une personne atteinte de cette maladie un petit tour en Joelette... à suivre !
Ambition ?
Trouver des sponsors, des mécènes, qui acceptent de soutenir le projet, pour mes belles antennes bien sûr !
Mais aussi et surtout, lancer un appel au don, région par région, en faisant appel à la générosité de mes amis, de ma famille, de mes contacts, des amis des amis, des traileurs, des infirmiers, des banquiers, des joueurs de curling, des dresseurs de Pokémons...
Les idées sont là, l'énergie est là, les moyens se concrétisent : je suis déjà en contact avec l'ARSLA qui soutient le projet et j'ai une liste longue comme le bras de sponsors potentiels à harceler... il ne me manque que vous !
Qui parmi vous est prête à jouer le jeu, et à m’accueillir deux ou trois jours, à me prêter un bout de paillasson, un jardin ou un clic clac, à me perdre dans les chemins, dans les forêts, dans les montagnes, dans les champs, dans les vallées, autour des lacs ?
Et concrètement ?
Et cette aventure j'en fais quoi ? Je la raconte !
Je vous raconte vous, je nous raconte nous.
L'idée est de croquer chaque rencontre et chaque aventure à l'écrit tout d'abord ; écrire étant ce que j'aime le plus. Quel que soit votre niveau (j'accepte aussi les coureuses les plus performantes, je ne suis pas sectaire), votre façon de pratiquer le trail, vos aspirations... Le mot clef c'est découvrir l'autre – ce qui fait deux mots clefs, flûte.
Ensuite, évidemment, des photos ! Une belle galerie de portraits, de paysages, et de chats ; la photo est ma seconde passion.
Et enfin, projet ambitieux mais qui me fait de l’œil, réaliser un beau film de l'ensemble de l'aventure.
Tout cela à la façon de l'Escargot... c'est à dire sans prétention et avec légèreté (pour avoir une idée vous pouvez visiter ma page Facebook Les tribulations d'un escargot de trail https://www.facebook.com/escargotdetrail/posts/873977539403169:0 ).
Articles, photos et films seront ensuite publiés sur un site internet créé pour l'occasion, puis relayé sur ma page FB, sur la page des TEE, sur tout les magazines de Running et bien sûr dans le New York Times... le tout servant de support pour récolter des dons.
Pour que celles qui souhaitent tenter l'aventure puisse se projeter, voici un calendrier prévisionnel de mon Tour de France :
Semaine 1 : (27 mars – 2 avril) Centre – Val de Loire
Semaine 2 : (3 avril – 9 avril) Pays de la Loire
Semaine 3 : (10 avril – 16 avril) Bretagne
Semaine 4 : (17 avril – 23 avril) Normandie
Semaine 5 : (24 avril – 30 avril) Hauts de France
Semaine 6 : (1er mai – 7 mai) Ile de France
Semaine 7 : (8 mai – 14 mai) Grand Est
Semaine 8 : (15 mai – 21 mai) Bourgogne Franche Compté
Semaine 9 : (22 mai – 28 mai) Auvergne – Rhône - Alpes
Semaine 10 : (29 mai – 4 juin) Provence- Alpes – Côte d'Azur
Semaine 11 : (5 juin – 11 juin) Corse
Semaine 12 : (12 juin – 18 juin) Occitanie
Semaine 13 : (19 juin – 25 juin) Nouvelle Aquitaine
Le sort de ce projet est à présent entre vos mains ! Si vous êtes intéressée, je vous invite à me contacter en mp en précisant votre région et votre ville ; cette démarche ne vous engageant en rien bien sûr !
N'hésitez pas à laisser un commentaire si vous avez des idées, des suggestions, des critiques, ou simplement des encouragements;-)
< Laurianne l'Escargot
Les Aventures de Fred Wheelchair
Depuis je suis tétraplégique de niveau C5-C6. Je ne peux me lever ou me coucher seul et j’ai besoin d’une aide extérieur pour voyager (souvent avec des amis mais aussi avec des inconnues).
C’est l’apprentissage du handicap… !
Désormais je fais partie du « monde du handicap ». Mon premier fauteuil roulant sera rouge comme Ferrari... (je n’avais pas le choix)! Bien conscient que ce sera pour la vie, deux choix s’offre à moi : Je rumine et m’injecte des mauvaises ondes ou je me rebelle et prouve qu’on peut réaliser ses rêves malgré tout ?
Je n’ai jamais rêvé de changer de vie. Les personnes valides qui ne connaissent pas ma vie ne comprennent peut-être pas que l’on puisse être heureux en fauteuil roulant. Je comprends ce raisonnement mais je serai tenté de leur dire que dans la vie quel que soit notre situation « il faut aller chercher le bonheur ». Tout se passe dans la tête. Quand on est bien dans sa tête le reste suit…
Aujourd’hui je fais rêver mes amis avec mes escapades de voyages. On me dit même que j’ai de la chance...
Assis sur mon fauteuil roulant, j'aime faire crisser mes pneus sur le sol américain!
Je voyage très souvent en échangeant mon appartement avec des locaux. C'est ainsi que je vis mes rêves de rencontres et de découvertes...
Je trace mes itinéraires en fonction de ma passion pour le sport et la nature. L'objectif de ces récits de voyages est de démontrer qu'une vie en fauteuil peut être riche en dynamisme, bonne humeur et anecdotes.
Ma devise : "Avant de penser à faire ce que tu ne peux pas faire, fais déjà ce qui est possible...!"
Voir mon site .
Allant vers l'est
Nous sommes Robin et Eugène, deux compères partis sur les chemins du voyage en janvier 2016.Pendant 8 mois, sillonnant l’Europe, nous sommes allés rencontrer des fermes collectives.
Nous avons nous-mêmes un projet d’installation agricole pour notre retour de voyage.
Ces rencontres nous ont permis de mieux appréhender le ‘vivre ensemble’ et le ‘travailler ensemble’: s’organiser en autogestion (sans patron), prendre des décisions, réguler les conflits, etc.
Nous voyageons en autostop. Nous préférons utiliser des places vides dans une voiture que de rajouter notre impact énergétique pour ce voyage. Cela réduit notre budget mais surtout suscite la rencontre. On a ainsi eu la chance de croiser de nombreuses “perles” qui nous ont aidés sur notre chemin.
Notre appareil photo représente l’unique matériel numérique que nous possédons. Certes, avoir internet dans la poche serait pratique mais, quand nous en avons besoin, nous trouvons toujours un accès internet nous permettant d’anticiper nos déplacements, d’organiser nos rencontres.
Parce qu’on a envie de découvrir le territoire parcouru à travers les Hommes, nous ne dirigeons pas nos pas sur les sentiers touristiques et préférons nous orienter vers la rencontre de locaux. Quelquefois on fait des demandes spontanées d’hébergement. Généralement, nous utilisons des réseaux sociaux d’hébergement pour voyageur afin de partager un temps de vie avec une famille.
Nous n’avons pas de limites de temps ni de limites géographiques.
Notre direction est celle du soleil levant. Nous n’avons pas de destination finale hormis l’envie de grandir et de mûrir nos rêves pour les rendre concrétisables. Il y a toujours un Est à l’Est. Nous rentrerons quand l’envie de se sédentariser pour débuter notre projet sera plus forte que celle de voyager.
Quand cela se produira-t-il ? Affaire à suivre …
Nous sommes aujourd’hui en Géorgie, à Kutaïssi. Nous louons une chambre à une famille géorgienne. Nous posons nos sacs pour un petit mois afin de réfléchir à la suite du voyage, s’impliquer dans des associations locales et découvrir la jolie Géorgie.
Pour la suite de notre aventure, nous avons l’envie de nous ouvrir à des projets sociaux-culturels (associations à but non lucratif, écoles…). Partager, aider, échanger.
Dans cette optique, nous sommes preneurs de contacts de projets socio-culturels en tout genre sur l’Arménie, l’Iran et toute l’Asie.
Notre blog par ici :
ABM Lyon : « Par monts et par vaux »
Après un accueil chaleureux et convivial, nous nous sommes lancés à l’assaut de différents sucs, monts et dômes.
Sur la ligne de partage des eaux entre l’Atlantique et la Méditerranée, avant de pique-niquer à la croix de Boutières avec une vue imprenable, nous avons gravi le mont Mézenc -ce dôme gris-bleu en phonolite identifiable à sa sonorité claire lorsqu’on la frappe.
Les panoramas fabuleux sur la Haute-Loire et l’Ardèche se sont enchainé, agrémentés à chaque fois d’explications claires et érudites, parsemés ici et là d’anecdotes qui ont ravi les participants.
C’est au gîte « les chalets du Mézenc » que nous avons trouvé chaleur et confort pour un repos bien mérité.
Le lendemain, un petit arrêt au pied du mont Gerbier de Jonc pour admirer la naissance d’un grand fleuve : la Loire, un petit tour sur le plateau de la Madeleine, souvenir d’enfance de notre guide, l’écomusée de la ferme des frères Perrel à Moudeyres - adorable village aux demeures recouvertes de lauzes ou de chaume- et les superbes ruines du château d’Artias du X-XIIè s, ont complété ce week-end riche et varié. Merci Jo et Geneviève !
< Agnès Z.
Traversée de l'Atlantique en pédalo
Le voyage est avant tout une façon de communiquer sur l’ampleur du gaspillage alimentaire et de trouver des solutions pour le réduire.
Il ne se nourrira uniquement d’aliments destinés à la poubelle et de produit dont la DLUO est dépassée sur le pédalo.
Vous pouvez soutenir le projet ou trouver plus d’informations sur le site

Les Explorateurs font leur cinéma
20 films seront projetés gratuitement au grand public en présence des scientifiques et explorateurs protagonistes des films dont Jean-Louis Etienne, Michel Brunet, Bertrand Piccard et André Borschberg, Jean-Yves Empereur, Philippe Taquet etc. C'est la première fois qu'autant de scientifiques sont réunis à Paris dans le cadre d'un festival de ce genre.
Dates : 26 et 27 novembre 2016 de 10h à 18h
Lieu : MUSEUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE.
Programme et bande-annonce du festival
http://lesexplorateursfontleurcinema.com
https://vimeo.com/189322183
Deux films seront proposés en avant-première au grand public à cette occasion :
SOLAR IMPULSE, L'IMPOSSIBLE TOUR DU MONDE (diffusé sur France 5 le 30 novembre à 20h45) et
TRIBUS XXI (6x52') avec Christian Karembeu (diffusion à partir du 30 novembre sur Planète+ à 20h45).
Voyage au long cours et diabète
Avant le départ
• Bilan complet pré-départ : à prévoir quelques mois avant le départ pour vérifier tous les vaccins, s'assurer de son état de santé et récupérer des ordonnances. Il est également utile de se faire prescrire des antibiotiques pour être en mesure de réagir rapidement en cas d'infection (notamment au niveau des pieds), quel que soit l'endroit où l'on se trouve.
• Ordonnances : faire établir une ordonnance en français et une en anglais au minimum (pour les contrôles dans les aéroports notamment). Numériser ces ordonnances et choisir un moyen d'accès à ces copies numériques selon ses préférences : email, Dropbox, confiées à un proche, etc.
Confier une copie de l'ordonnance et les coordonnées de vos médecins à un proche qui reste en France et qui pourra réagir rapidement en cas de besoin d'envoi d'insuline.
• Définir la quantité de traitement à emmener. Plusieurs points à prendre en compte : recommandations du diabétologue, place disponible dans le sac, trajet et éventuels points de réapprovisionnement (quelle disponibilité, où, à quel prix, etc.), envoi(s) possible(s) par des proches depuis la France à un certain moment du voyage (à quel prix, dans quelles conditions de transport, etc.), etc.
De manière générale, essayer de prévoir au moins un petit plus que ce dont on a besoin (pour compenser les pertes éventuelles de stylo, de dégradation d'insuline, les variations dans les besoins, etc.). Dans notre cas, nous avions choisi d'emporter 1,5 fois le traitement nécessaire.
• Choisir un moyen de transport et de stockage de l'insuline. Notre choix s'est porté sur un sac isotherme (très simple, similaire à ceux vendus en supermarchés pour les surgelés) et des accumulateurs de glace souples (marque Ezetil), plus pratiques pour entourer les boites d'insuline et avoir un résultat final moins encombrant qu'avec des pains de glace classiques. Cette solution fonctionnait bien dans la mesure où elle était seulement destinée à maintenir l'insuline au froid pendant les trajets (l'insuline était ensuite stockée au frigo à notre arrivée dans les auberges de jeunesse).
Nous avions décidé que ce sac serait placé dans un sac à dos qui nous accompagnerait toujours dans les transports (bagage cabine en avion, bagage à main dans le bus) pour éviter tout problème en cas de perte ou de vol des bagages placés en soute ou dans les coffres.
• S'attendre à des variations très fortes dans son traitement. Plusieurs facteurs risquent d'influer sur la réaction de son organisme : température, régime alimentaire, activités quotidiennes différentes, etc. Exemple : lors des premiers jours de notre voyage, l'insuline rapide a dû être réduite par trois, à cause du régime alimentaire très différent et des activités physiques quotidiennes. Plus tard dans le voyage, des conditions de froid extrêmes ont provoqué de nombreuses hypoglycémies et ont nécessité une adaptation du traitement.
Il faut donc être bien préparé à adapter son traitement et anticiper des crises d'hypoglycémie et d'hyperglycémie peut-être plus fréquentes qu'habituellement.soit de quitter un établissement très tôt. Cela évite de se retrouver sur le départ à 7h du matin et de réaliser que l'insuline est coincée dans la cuisine jusqu'à 9h !
Prendre garde à ne pas oublier son traitement à l'hôtel, surtout si l'on a tendance à être distrait : prévenir son/ses compagnon(s) de voyage, mettre un rappel sur son portable, laisser son sac isotherme vide bien en vue avec ses affaires, etc.
• Toujours avoir sur soi une large réserve de produits sucrés pour les hypoglycémies. Surestimer très largement ce dont l'on pourrait avoir besoin, même lorsque l'on se promène simplement en ville : il suffit d'un effort physique un peu intense, de se perdre ou de se retrouver dans un quartier résidentiel pour se retrouver face à une crise d'hypoglycémie et aucun moyen de réapprovisionnement. C'est, évidemment, encore plus vrai pour les randonnées et les escapades dans la nature.
• Adopter le réflexe, notamment dans les pays chauds, de déposer immédiatement son insuline (et ses pains de glace le cas échéant) dans un frigo à chaque arrivée dans un nouveau lieu, afin de limiter les variations de température. Hôtels et auberges de jeunesse sont généralement compréhensifs et, s'il n'y a pas de cuisine commune, stockent l'insuline dans leurs propres frigos (s'ils en ont un !). Nous nous sommes retrouvés une seule fois face à un cas où il n'y avait pas d'accès à un frigo et où nous avons dû conserver l'insuline quelques jours dans notre chambre. Cela reste donc une bonne idée de vérifier si les établissements où vous souhaitez séjourner ont une cuisine commune ou un frigo que vous pouvez utiliser, surtout dans les pays chauds.
Toujours vérifier les horaires d'ouverture de la réception et/ou de la cuisine, surtout lorsque l'on prévoit de quitter un établissement très tôt. Cela évite de se retrouver sur le départ à 7h du matin et de réaliser que l'insuline est coincée dans la cuisine jusqu'à 9h...!
Prendre garde à ne pas oublier son traitement à l'hôtel, surtout si l'on a tendance à être distrait : prévenir son/ses compagnon(s) de voyage, mettre un rappel sur son portable, laisser son sac isotherme vide bien en vue avec ses affaires, etc.
< Céline
Les amoureux du monde
Voyager en couple, c’est deux fois plus de rêves et des rêves, on en a plein la tête ! A commencer par un tour du monde… prévu en 2018 !
En attendant cette grande aventure, nous partageons nos découvertes, nos coups de cœur, nos galères aussi. Parce que voyager, c’est aller à la rencontre des autres. Parce que dans un quotidien pas toujours très rose, on avait envie de montrer que le monde peut être beau et que l’humanité existe encore…
City-trip en Europe, road trip, courts séjours aux quatre coins du monde, chaque week-end prolongé et vacances sont pour nous l’occasion de faire notre sac et de partir voir ailleurs.
Le monde est vaste et c’est bien connu, seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin…
Alors, suivez-nous au bout du monde sur notre blog www.lesamoureuxdumonde.com et sur notre page Facebook du même nom.
Plus...
Rallye pédestre La Villette
Pour les 30 ans du parc, nos sympathiques organisatrices des rallyes pédestres d' ABM nous avaient concocté le dimanche 16 octobre, un itinéraire ponctué de nombreuses questions pointues, aptes à nous faire découvrir (ou redécouvrir) ce magnifique espace au nord de Paris.
Rendez-vous à 10 heures devant la fontaine aux Lions, face à la Grande Halle. Les sens en éveil, l'oeil aux aguets , les équipes s'élancent sur les pistes qui nous sont suggérées. Direction la Cité de la Musique puis la Philarmonie de Paris récemment ouverte. Les questions pleuvent, les méninges s'agitent, les yeux traquent le détail « invisible » afin de répondre aux questionnaires.
Puis le décor est planté : nous passons devant le Conservatoire de Musique de Paris et empruntons la galerie de La Villette: à droite, la Grande Halle, vestige de l'architecture industrielle du XIX° siècle, à gauche le jardin des Miroirs. Nous obliquons à droite vers le jardin des Dessins, le jardin de la Treille pour nous perdre ou presque au milieu du jardin des Bambous.
La halte-déjeuner, à proximité du canal de l'Ourcq avec vue sur le Cabaret Sauvage, la péniche-cinéma « Le Baruda » et la Géode, fut très bien venue.
L'après-midi se déroula dans un environnement fluvial le long du canal de l'Ourcq et du Bassin de La Villette, en passant sur les quais de la Marne et de la Loire. Nous avons ainsi contemplé diverses péniches anciennes et des ponts de différentes factures.
Chemin faisant, nous avons pu apprécier l'ambiance festive régnant aux abords des restaurants et des cinémas situés le long du canal.
Ayant bénéficié d'un des derniers beaux dimanches d'octobre, notre rallye se termina Promenade Signoret-Montand dans la bonne humeur.
Une organisation précise, une ambiance conviviale, tous les ingrédients pour un rallye réussi étaient réunis. On recommence quand ?
Un grand merci aux organisatrices Chantal , Claire, Huguette et à tous les participants.
< Gérard Berthomier (94)
Voyage, partage et potage
Nous, c’est Sandrine et Benoît. Nous sommes deux amateurs de voyage qui nous sommes rencontrés au bout du monde. Nous sommes deux amateurs de découvertes culinaires qui aimons prendre le temps autour des repas.
Nous avions une envie commune de faire des rencontres autour de ces deux sujets. Alors nous avons pris la route en juillet 2014 pour deux ans de voyage socio-culinaire à travers une quarantaine de pays sur les sept continents.
Nous sommes convaincus que le bonheur passe par plus de lien entre les hommes et qu’on peut renforcer ce lien au travers de la cuisine. Ainsi nous sommes allés à la découverte des marchés pour voir ce qui s’y vend, s’échange, se mange et comment. Nous avons rencontrés des familles pour cuisiner, partager des repas et échanger sur leurs traditions culinaires. Nous avons ramené des recettes, des odeurs, des goûts, des découvertes surprenantes.
Notre aventure, à la recherche des recettes du bonheur, s’appelle Voyage, Partage et Potage.
voyagepartageetpotage.com
L’île de Mogador à Essaouira à la nage
Le samedi 22 octobre 2016 au matin, je marche avec mes accompagnateurs à travers les dunes de sable sur la plage d’Essaouira en suivant un dromadaire qui tracte ... notre bateau . A l’horizon, les îles, magnifiquement éclairées par le soleil qui se lève, protègent la baie contre les rouleaux de l’Atlantique. Lorsque nous arrivons au bord de l’eau qui commence à se retirer sous les effets de la marée, nous mettons immédiatement à flot l’embarcation.
C’est avec un vent force 3 à 4 et des vagues de bord de presque 2 mètres que j’embarque sur le bateau moteur qui va me conduire 2km plus loin jusqu’à une petite plage située au sud de l’île, au pied de l’ancienne prison. Cette baie d’Essaouira est mondialement connue des véliplanchistes et des surfeurs car ici la force et la régularité des vents en font un « spot » de rêve. A l’approche de l’île, nous sommes secoués par les vagues provenant de l’Atlantique et les courants inverses causés par les effets de la marée. Le bateau ne peut s’approcher et c’est à la nage que je rejoins le lieu de départ de ce qui doit être ma 21ème évasion à la nage d’une ancienne île-prison jusqu’au continent.
Lorsque je pose le pied sur le sable, je suis accueilli par des centaines de goélands qui tournent autour de moi. Tout comme le vent et les vagues, les cris des goélands font partie de l’atmosphère de l’île. Comme elle est interdite au public, ma présence les intrigues et ils me le font savoir par leur cri strident. Je marche sur le sable où, à demi enfoui, se trouve un canon du temps de la fortification de l’île. Je m’assied à ses côtés en attendant le moment du départ qui devrait être donné par le bateau accompagnateur.
Malheureusement l’embarcation a noyé son moteur à cause des fortes vagues et ne peut plus assurer ma sécurité. Les goélands, de leur côté, se sont habitués à ma présence et quelques-uns s’approchent de moi par curiosité. L’attente commence à se faire longue et je profite de l’occasion pour contempler les différentes ruines. C’est un moment privilégié, car les visites sont interdites sauf dérogation à caractère scientifique. J’admire ce cadre magnifique. Evasion, détente, culture, bien-être… Je réalise à quel point mes aventures aquatiques peuvent me faire découvrir des sites extraordinaires.
Soudain, les goélands se remettent à voler et crier dans le ciel, des embarcations arrivent aux abords de l’île pour m’accompagner et me font signe de me mettre à l’eau. Je jette un dernier regard vers l’île et sa prison et rentre progressivement dans l’eau. Je plonge dans cet océan Atlantique à 17°C qui me secoue dans tous les sens. Je suis emporté par les courants et repoussé par les vagues, un peu comme dans une « lessiveuse ». Je m’éloigne du bord pour être protégé de l’île et la remonte en la longeant. Je ne distingue que des falaises où se trouvent les fortifications avec leurs canons d’origine puis un petit port où seuls quelques pêcheurs accostent ponctuellement. A sa hauteur, je change de direction et me dirige vers la grande plage d’Essaouira. Les vagues me viennent de la droite et légèrement de dos. Je respire donc sur la gauche pour éviter d’avaler de l’eau. A chaque respiration, je distingue la ville d’Essaouira avec son vieux port, ses remparts et sa médina. De temps en temps lorsque je respire sur la droite je distingue les dunes et ses collines d'arganiers. Je me dirige vers la plage, les vagues sont de plus en plus puissantes et m’emportent, certaines font plus de 2 mètres, je nage au milieu des surfeurs et j’en termine avec mon évasion en faisant du bodysurf.
Après plus de 2km, je pose les pieds sur la plage où je suis accueilli par la foule venue m’encourager. Parmi eux, il y a les nageurs qui vont prendre part à la 1ère édition du « Swim Mogador Island » ( une épreuve de 4km dans la baie pour promouvoir la natation en eau libre au Maroc), les dirigeants de Fédération Royal Marocaine de Natation et celles que je remercie chaleureusement pour leur incroyable talent d’organisation, Edith Molina et Renata Thieck Alami pour m’avoir permis de m’évader de ma 21ème île-prison.
A la suite de mon évasion à la nage de l'île de Mogador à Essaouira, j'ai pu participer en collaboration avec la Fédération Royale Marocaine de Natation, à une sensibilisation aux risques de noyades, aux marées, aux courants et apporter des notions de base autour de la natation en eau libre à une cinquantaine d'enfants de l'Association "Au Coeur de L'amitié Euro-Marocaine".
Une très belle initiative mise en place par les organisateurs Edith et Renata qui œuvre pour la pratique et le développement de l'eau libre au Maroc !
< Jacques Tuset (34)
Festival des Globe-trotters de Lille
Samedi 18 janvier 2020 de 14 à 20h
>> Réservation en ligne
Places limitées
Gare ST Sauveur
Boulevard Jean-Baptiste Lebas, 59 000 Lille
Métro : Lille Grand Palais ou Mairie de Lille
Plan d'accès
Tel : 06 13 95 55 48
Marre de la grisaille du mois de janvier ?
Envie de rêver, de vous évader, de découvrir d’autres manières de prendre la route loin des sentiers battus ?
Venez faire un tour au Festival !
Au programme de cette journée : des projections, des débats et des échanges avec tous ceux qui font du voyage une manière de vivre.
Samedi 18 janvier 2020 de 14h à 20h
14h Objectif Pôle sud avec Matthieu Tordeur (52').
Une première française et une tentative de record du monde.
Âgé de 26 ans, l’aventurier français a déjà réalisé une dizaine d’expéditions dans 90 pays.
En novembre 2018, Matthieu Tordeur entreprit une nouvelle expédition en tentant de devenir le premier français et le plus jeune explorateur à skier de la côte du continent Antarctique (Hercules Inlet) jusqu’au pôle Sud sur 1150 km en solitaire, sans assistance (pas de voile de traction) et en autonomie totale (pas de ravitaillement).
Jusqu’à présent, 21 personnes ont relié la côte du continent Antarctique (Hercules Inlet) jusqu’au pôle Sud, en solitaire, sans assistance (pas de voile de traction) et en autonomie totale (pas de ravitaillement). Ces 21 explorateurs viennent d’Angleterre, Australie, Canada, Croatie, Japon, Norvège, de Pologne, Russie et Suède. Le record de jeunesse est actuellement détenu par l’anglais Scott Sears en 2017 (27 ans et 117 jours). Laurence de la
Ferrière est la seule française à avoir réussi une expédition en solitaire en Antarctique, avec voile de traction et ravitaillement en 1996.
15h15 Vivre autrement, road to Alaskafilm de Delphine Casimir et Quentin Carbonnelle. (55')
La beauté du Nord de l'Ouest Canadien et de l'Alaska vont se dévoiler sous vos yeux et des rencontres bouleversantes et inattendues vont peut-être vous faire vibrer.
Venez vous évader à la projection du nouveau documentaire "Vivre Autrement, Road to Alaska", une aventure humaine qui vous emmène à la conquête de ses rêves.
16h30/17h Pause
17h Le Pamir à vélo
film de Philippe Lautridou (26')Après un premier voyage d’un an sur les pistes africaines, Philippe Lautridou reprend son fidèle compagnon à deux roues pour partir sur la Pamir Highway M41, de Douchanbé à Bichkek, à la découverte d’une route mythique. Elle est désertique, historique et culturelle à la fois, mais c’est surtout une des plus belles routes à parcourir à vélo, qui passe par les paysages désertiques du Haut Pamir et du corridor de Wakhan au Tadjikistan, mais aussi au milieu des reliefs vallonnés et verdoyants du Kirghizstan. C’est également une route exigeante, avec la succession d’une douzaine de cols à gravir, dont le Ak-Baital à 4 655 m. Et malgré le barrage de la langue, Philippe gardera en mémoire la rencontre avec les Tadjiks, les Pamiris et les Kirghiz, dont l’accueil chaleureux et l’hospitalité seront les points marquants de ce voyage.
17h45 L'épopéruviennefilm Matteo Hermant (51')
Mattéo, jeune étudiant de 20 ans, vous emmène au Pérou vivre une épopée moderne.
Une aventure aux milles facettes allant du pacifique aux Andes où chaque arrêt réserve son lot de surprise.
18h45 Mbudha, la source des chimpanzésfilm de Caroline Thirion (52').
Au nord-est de la République démocratique du Congo, au cœur d’un éden échoué, la biologiste Anne Laudisoit s’embarque pour une exploration scientifique à la rencontre des espèces qui peuplent l’une des dernières « Terra incognita » d’Afrique centrale. Au creux des Monts Bleus, le long d’une vallée luxuriante et inaccessible, palpite une diversité inattendue, un véritable laboratoire de l’évolution. Il y aurait même des chimpanzés…
Tarif
Module 1 < 13h30 à 17h : 6 € adh : 9 € non adh,
Module 2 < 17h à 20h30 : 6 € adh 9 € non adh,
< Forfait journée (valable pour les deux séances) : 10 € adh 15 € non adh.
>> Réservation en ligne
Par tél au 01 45 45 29 29 paiement par CB












