lundi, 22 juin 2015 10:50
Le monde à deux
Après un burn-out pour Aline, il était temps de réfléchir à la suite des évènements. Partir sur les routes du monde ? Elle n’a fait que réveiller un désir déjà ancré depuis longtemps chez Guillaume.
En couple depuis 4 ans, ils ont mis 6 mois à préparer ce voyage, des plans qui ont volé en éclat dès les premières semaines.
Ils voyagent maintenant sans plan, au grès du vent et des rencontres avec un budget minimum.
Sur les routes pour une durée indéterminée, Ils ne rentrerons que quand ils le sentirons.
Ils ont pour objectif un tourisme responsable et tentent d’être écolos au quotidien .
Globalement, ils vont s' immerger dans la population locale par le biais du travail (volontariat type : workaway, woofing), le logement chez l’habitant (couchsurfing ou rencontres) et/ou l’auto-stop.
Retrouvez toutes leurs expériences sur leur blog .
En couple depuis 4 ans, ils ont mis 6 mois à préparer ce voyage, des plans qui ont volé en éclat dès les premières semaines.
Ils voyagent maintenant sans plan, au grès du vent et des rencontres avec un budget minimum.
Sur les routes pour une durée indéterminée, Ils ne rentrerons que quand ils le sentirons.
Ils ont pour objectif un tourisme responsable et tentent d’être écolos au quotidien .
Globalement, ils vont s' immerger dans la population locale par le biais du travail (volontariat type : workaway, woofing), le logement chez l’habitant (couchsurfing ou rencontres) et/ou l’auto-stop.
Retrouvez toutes leurs expériences sur leur blog .
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Blogs de voyage
< Transport :
Bus : Tahiti et Moorea ont chacune leur systèmede bus qui fait le tour de l'île ou presque,mais moyennement efficace. La fréquence de bus est la plus élevée le matin et en fin d'après-midi, beaucoup plus faible le reste de la journée. Pas d’horaires précisés. Il m’est arrivé parfois d’attendre le bus plus d’une heure.
Type de véhicule loué : vélo
Pas trouvé d’endroit pour louer un vélo sur Tahiti. Il est possible de louer un scooter à l’aéroport.
Sur Moorea heureusement, il est beaucoup plus facile de trouver un vélo ou un scooter à louer.
Bateau
Ferry pour aller de Tahiti vers Moorea. Possible de faire de l’auto-stop. L’office du tourisme le déconseille (par principe de sécurité je suppose) et ça nécessite de la patience… mais pas plus que pour attendre le bus de toute façon !
< Voir la fiche pratique (accessible par code réservé aux adhérents de l'association)
Bus : Tahiti et Moorea ont chacune leur systèmede bus qui fait le tour de l'île ou presque,mais moyennement efficace. La fréquence de bus est la plus élevée le matin et en fin d'après-midi, beaucoup plus faible le reste de la journée. Pas d’horaires précisés. Il m’est arrivé parfois d’attendre le bus plus d’une heure.
Type de véhicule loué : vélo
Pas trouvé d’endroit pour louer un vélo sur Tahiti. Il est possible de louer un scooter à l’aéroport.
Sur Moorea heureusement, il est beaucoup plus facile de trouver un vélo ou un scooter à louer.
Bateau
Ferry pour aller de Tahiti vers Moorea. Possible de faire de l’auto-stop. L’office du tourisme le déconseille (par principe de sécurité je suppose) et ça nécessite de la patience… mais pas plus que pour attendre le bus de toute façon !
< Voir la fiche pratique (accessible par code réservé aux adhérents de l'association)
Croisière ARANUI 4 680 € pour 2 en classe dortoir avec réduction de 10% car acheté en avance
Le bateau cargo comprend des cabines pour 250 passagers maximum.
Le forfait comprend la pension complète (petit déjeuner buffet, déjeuner et dîner à la carte), les excursions très bien organisées aux 11 étapes (les 6 îles Marquises habitées dont certaines deux fois, 2 îles Tuamotu : Farakawa, Rangiroa, 1 île de la Société : Bora Bora).
NB : pour le détail des visites, voir le site internet de l’ ARANUI. Faire ce programme complet en individuel reviendrait vraisemblablement plus cher.
mercredi, 17 juin 2015 11:49
Ticket to ride
Elle, c'est Elodie.Lui, c'est Mathieu.
Elle a 27 ans. Lui, plutôt 35.
Elle est journaliste. Lui aussi, d'ailleurs. C'est même un peu comme ça qu'ils se sont rencontrés.
Elle était entre deux contrats ; il avait envie d'une pause, une vraie, après des années et des années de ce boulot passionnant mais happant.
Réaliser un tour du monde ? Pour lui, c'était un rêve comme ça, de ceux qu'on ne réalise jamais. Non, pour elle, c'était une vraie envie. Concrète. Obsédante. Alors ils en ont parlé. Ils y ont pensé. Ils ont été jusqu'à y réfléchir. Tiens, finalement, c'est devenu envisageable. Réalisable, même. Et puis voilà.
Ils sont partis fin mars 2015, tous les deux, et en même temps raconter leur aventure, la partager, en faire profiter. Retrouver ainsi en chemin le goût simple du reportage, de l'écriture, mais loin de leur quotidien et en exploitant tous ces chouettes gadgets numériques. Relater leurs expériences pour aider les autres voyageurs, comme ils ont aussi pu si souvent être aidés. Montrer, dire, raconter. Sérieusement, quand même. Sans se prendre aux sérieux, surtout.
Ils ne voulaient pas arriver chez les gens les mains vides, ça ne se fait pas. D'accord mais quoi ? Bon, à manger, ça fait toujours plaisir. Quelque chose de typique, d'emblématique. C'était juste là : il est installé dans l'Aveyron, depuis une dizaine d'années, elle est originaire de Lacaune, comme les brebis qui offrent leur lait au... roquefort.
Le roquefort, voilà ! C'est décidé : en fil rouge de leur périple, ils le feront déguster à leurs hôtes.
Elodie rit à ses propres blagues. Elle a souvent le hoquet. Elle est bavarde. Elle sourit sans cesse.
Mathieu chante au volant. Il mange les têtes des crevettes. Il l'écoute. Il est bougon parfois.
Suivre leurs aventures...
Elle a 27 ans. Lui, plutôt 35.
Elle est journaliste. Lui aussi, d'ailleurs. C'est même un peu comme ça qu'ils se sont rencontrés.
Elle était entre deux contrats ; il avait envie d'une pause, une vraie, après des années et des années de ce boulot passionnant mais happant.
Réaliser un tour du monde ? Pour lui, c'était un rêve comme ça, de ceux qu'on ne réalise jamais. Non, pour elle, c'était une vraie envie. Concrète. Obsédante. Alors ils en ont parlé. Ils y ont pensé. Ils ont été jusqu'à y réfléchir. Tiens, finalement, c'est devenu envisageable. Réalisable, même. Et puis voilà.
Ils sont partis fin mars 2015, tous les deux, et en même temps raconter leur aventure, la partager, en faire profiter. Retrouver ainsi en chemin le goût simple du reportage, de l'écriture, mais loin de leur quotidien et en exploitant tous ces chouettes gadgets numériques. Relater leurs expériences pour aider les autres voyageurs, comme ils ont aussi pu si souvent être aidés. Montrer, dire, raconter. Sérieusement, quand même. Sans se prendre aux sérieux, surtout.
Ils ne voulaient pas arriver chez les gens les mains vides, ça ne se fait pas. D'accord mais quoi ? Bon, à manger, ça fait toujours plaisir. Quelque chose de typique, d'emblématique. C'était juste là : il est installé dans l'Aveyron, depuis une dizaine d'années, elle est originaire de Lacaune, comme les brebis qui offrent leur lait au... roquefort.
Le roquefort, voilà ! C'est décidé : en fil rouge de leur périple, ils le feront déguster à leurs hôtes.
Elodie rit à ses propres blagues. Elle a souvent le hoquet. Elle est bavarde. Elle sourit sans cesse.
Mathieu chante au volant. Il mange les têtes des crevettes. Il l'écoute. Il est bougon parfois.
Suivre leurs aventures...
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Voyageurs au long cours
mardi, 16 juin 2015 11:01
Un sac sur le dos
Il en faut si peu pour partir sur les routes du monde : un sac suffit, et c'est déjà l'aventure...
Qui se cache derrière le sac : François et Amandine, voyageurs passionnés, curieux de tout, citoyens du monde...
Leurs projets : ils sont sans fin !
Ils reviennent tout juste de 6 mois en Amérique latine et viennent de partir pour de nouvelles aventures, incluant une traversée à la voile de l'Atlantique et d'autres découvertes sur le continent asiatique...
Découvrir le blog.
Qui se cache derrière le sac : François et Amandine, voyageurs passionnés, curieux de tout, citoyens du monde...
Leurs projets : ils sont sans fin !
Ils reviennent tout juste de 6 mois en Amérique latine et viennent de partir pour de nouvelles aventures, incluant une traversée à la voile de l'Atlantique et d'autres découvertes sur le continent asiatique...
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Blogs de voyage
mercredi, 10 juin 2015 15:13
Un bus en Alaska
Nous poursuivons notre route vers le nord, vers Fairbanks, seconde ville plus importante de l'état. Parce que le film « Into the Wild » nous avait donné envie d'aller voir l'Alaska, nous nous devions d'aller voir le bus du héros de Sean Penn. C'est chose faite ! Le bus réel est toujours en place dans les plaines de l'Alaska, mais voici quelques photos de celui utilisé pendant le tournage.
Des randonneurs partent régulièrement faire un trek pour aller voir le fameux bus. Ma petite jambe ne peut pas me porter jusqu'à lui pour le moment (et puis perso, je trouve ça assez glauque comme rando).
Nous arrivons dans la soirée à Fairbanks, et l'on découvre qu'il y a des sources d'eaux chaudes (Hot Pool Springs à Chena), ouvertes jusqu'à minuit ! On prend notre auto, nos maillots, la Go Pro et hop, dans l'eau !
On a adoré ce moment, 41 C° dans l'eau, d'autant qu'il était 23:00 et que le soleil n'était toujours pas couché ! Oui parce plus on remonte vers le nord, plus les journées sont longues, voir trèèès longues. Le soleil ne se couche quasiment pas.
Le lendemain, nous avons passé la journée à Fairbanks car c'est le Memorial Day ( jour de congé officiel aux États-Unis, célébré chaque année lors du dernier lundi du mois de mai. Les américains rendent hommage aux membres des Forces armées des États-Unis morts au combat)-Journée off !
On repart vers le sud de l'état, en passant par ce que nous avons baptisé entre nous « la route magique » (Richardson Highway)
On a roulé jusque tard dans la nuit: on ne se lassait pas de regarder les couleurs. Il a bien fallu s'arrêter dormir, mais vu que le soleil ne se couche pas, nous perdons un peu nos repères (bon, j'ai toujours ma jolie montre à l'heure française: à l'heure où j'écris, il est 2h01min 23 sec chez vous).
Suivre l'aventure sur http://keepcoolandtravel.com
Des randonneurs partent régulièrement faire un trek pour aller voir le fameux bus. Ma petite jambe ne peut pas me porter jusqu'à lui pour le moment (et puis perso, je trouve ça assez glauque comme rando).
Nous arrivons dans la soirée à Fairbanks, et l'on découvre qu'il y a des sources d'eaux chaudes (Hot Pool Springs à Chena), ouvertes jusqu'à minuit ! On prend notre auto, nos maillots, la Go Pro et hop, dans l'eau !
On a adoré ce moment, 41 C° dans l'eau, d'autant qu'il était 23:00 et que le soleil n'était toujours pas couché ! Oui parce plus on remonte vers le nord, plus les journées sont longues, voir trèèès longues. Le soleil ne se couche quasiment pas.
Le lendemain, nous avons passé la journée à Fairbanks car c'est le Memorial Day ( jour de congé officiel aux États-Unis, célébré chaque année lors du dernier lundi du mois de mai. Les américains rendent hommage aux membres des Forces armées des États-Unis morts au combat)-Journée off !
On repart vers le sud de l'état, en passant par ce que nous avons baptisé entre nous « la route magique » (Richardson Highway)
On a roulé jusque tard dans la nuit: on ne se lassait pas de regarder les couleurs. Il a bien fallu s'arrêter dormir, mais vu que le soleil ne se couche pas, nous perdons un peu nos repères (bon, j'ai toujours ma jolie montre à l'heure française: à l'heure où j'écris, il est 2h01min 23 sec chez vous).
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Le coin des bourlingueurs
lundi, 08 juin 2015 17:38
Fred autour du monde
→ Fréderic est actuellement en tour du monde, et nous dévoile son coup de coeur : L'Inde ....
Après avoir traversé la Russie et exploré l’Asie, j’ai parcouru l’Inde durant 3 mois (au lieu de 6 semaines prévues initialement). J'ai traversé ce pays en faisant une grande boucle, du sud-ouest au sud-est, puis au nord en passant par la mer d'Andaman.
C’était mon 5ème séjour dans ce pays. Du coup j’avais un peu peur d’être blasé ou de m’ennuyer, et c’est tout le contraire qui s’est produit !… Ma première semaine n’a pas été terrible, mais la suite a été magnifique, fulgurante, enthousiasmante… J’ai d’abord passé 5 jours à Mumbai (ville plutôt agréable et pas trop polluée et bruyante pour une aussi grande mégapole), puis 2 jours à Aurangabad (pour visiter les fameuses grottes bouddhiques d’Ellora et d’Ajenta). Puis je suis allé à Pune où j'ai effectué un séjour spirituel de 2 semaines dans un ashram chez un ancien élève d’Osho , puis direction les plages de Goa (Arambol, Anjuna, Panjim et Old Goa) et de Gokarna qui a été mon gros coup de cœur de ce séjour indien.
Ensuite je suis parti visiter le superbe site de Hampi, puis la jolie ville de Mysore, avant d’effectuer un court séjour dans les petites montagnes d’Ooty. J’ai ensuite traversé l’Inde d’ouest en est pour rejoindre un ami à Auroville, puis je me suis offert un séjour « carte postale » dans les superbes îles Andaman , avant de remonter plein nord pour aller dans le début de l’Himalaya : Darjeeling puis Mussoorie pour échapper aux fortes chaleurs et profiter de l'air frais des montagnes, et enfin New Delhi pour prendre mon avion pour la Nouvelle-Zélande…
< Quand j'y suis allé
J’ai séjourné en Inde de début février à début mai 2015, donc en moyenne saison touristique (hormis la première quinzaine de février qui était assez chargée au niveau touristique). Les hôtels étaient souvent aux ¾ vides, sauf à Mumbai (je logeais dans le chic et beau quartier de Colaba) et durant les week-ends.
< La météo que j'ai eu
Plutôt très bonne dans l’ensemble, de type estivale, très peu d’épisodes pluvieux, j’ai un peu souffert des fortes chaleurs mi-mars à Hampi, en avril à Auroville et début mai à New Delhi mais dans l’ensemble je n’ai pas eu à me plaindre (à part la pluie à Darjeeling qui m’a obligé à quitter cet endroit plus tôt que prévu et qui m’a fait renoncer à aller randonner dans les montagnes du Sikkim). Presque aucun moustique.
< Mes coups de coeur
J'ai eu 4 coups de cœur lors de ce magnifique séjour indien : Gokarna, Auroville, l’île de Neil island et Mussoorie, sans oublier mon séjour dans un ashram qui m’a fait énormément de bien et Holi la fête des couleurs .
< Ce que j'ai moins aimé
Ben… Pas grand-chose à vrai dire… Ce séjour a tellement été un enchantement que les points négatifs sont vraiment des détails sans grande importance : la cuisine indienne qui est vraiment trop épicée et trop huileuse pour moi (mais bon, c’est moins pire que la cuisine birmane… et heureusement il y a souvent quelques restos chinois ou européens pour varier un peu…), les fortes températures du mois d’avril (j’ai quitté le pays avant la traditionnelle période de canicule de mai-juin) et la pluie à Darjeeling (il pleut souvent dans ce secteur). Voilà, rien d’autre de négatif à signaler.
< Ce que j'ai mangé
Décidément, j’ai du mal avec la cuisine indienne. Entre les épices qui mettent le feu à la bouche et les plats en sauce ultra-lourds (les curries et les massalas), j’ai dû constamment scruter les menus des restos pour dénicher des plats qui me convenaient (les dosas, les nans, les lassies, les curds, les raita…). Heureusement il y a toujours quelques restos étrangers par-ci par-là (chinois, thaïlandais, italiens) qui permettent de varier un peu l’alimentation…
< Ce que je n'ai pas eu le temps de faire
J’aurais bien aimé aller faire un tour dans l’Etat du Gujarat, découvrir la jolie plage d’Agonda à Goa et y faire un peu de yoga, passer quelques nuits sur la plage de rêve de Om Beach à Gokarna, découvrir d’autres ashrams (en particulier l'ashram de Amma à Amritapuri et l’ashram Puttaparthi de Sai Baba près de Bangalore), découvrir d’autres îles des îles Andaman, faire du trekking à Darjeeling et au Sikkim (la mauvaise météo m’en a dissuadé) et explorer davantage l’Himalaya indien avec ses villages et monastères de réfugiés tibétains. Bref, il y a là de quoi remplir largement un ou deux autres voyages en Inde !...
< Le cliché de "l’affreuse pauvreté de l’Inde"…
J’ai remarqué en parlant de mes voyages en Inde autour de moi que beaucoup de gens n’osent pas aller en Inde car ils pensent qu’ils ne pourront pas supporter de « voir toute cette pauvreté ». Ce cliché de la misère en Inde (véhiculé par des films comme La Cité de la joie ou Slumdog Millionaire) a malheureusement la vie dure, car à moins de faire exprès d’aller se balader dans des bidonvilles, on a rarement cette impression pesante de pauvreté que redoutent certains. Et puis, vivre dans la rue en Inde c’est bien moins pire qu’être clochard en France : en Inde les personnes qui vivent (et souvent travaillent) dans la rue conservent leur dignité (ils se lavent tous les jours ainsi que leurs vêtements, et on les aperçoit souvent en train de se brosser les dents près d’un point d’eau). Rien à voir avec les clodos de chez nous qui souvent puent l’urine et qui picolent pour oublier leur misère… Et puis la pauvreté en Inde est compensée en bonne partie par la richesse du cœur et la richesse spirituelle. Et en Inde beaucoup de gens sont heureux avec pas grand-chose, alors qu’en France les gens se plaignent de tout et n’importe quoi (on est probablement les champions du monde des râleurs…), peut-être parce que justement chez nous il manque souvent cette richesse du cœur, cette sociabilité et cette richesse spirituelle que nous essayons de compenser par toujours plus de richesse matérielle…
Et puis, j’ai envie de dire ceci à ceux qui redoutent de ne pas supporter la vision de la pauvreté en Inde : vous n’êtes pas responsables de cette pauvreté, bien au contraire, si vous allez dépenser vos sous en Inde vous contribuez à faire marcher l’économie indienne et donc à enrichir des indiens. Alors basta avec cette culpabilité qui ne rime à rien ! Oui il y a des pauvres en Inde. Non le touriste n’est pas responsable de cette pauvreté. Et il faut arrêter de se focaliser sur cette pauvreté, car l’Inde est immensément riche de plein de choses.
< Mes conseils aux voyageurs qui souhaitent se rendre dans ce pays
L’Inde est un pays où les touristes hommes sont globalement en sécurité, hormis quelques vols qui peuvent arriver parfois. Les touristes femmes peuvent se faire embêter plus ou moins lourdement par certains hommes indiens, donc en tant que femme c’est plus confortable et sécurisant de voyager avec un homme. Et laisser en France les décolletés et mini-jupes, qui sont mal perçus en Inde.
Vu l’immensité du pays, je conseille de consacrer au minimum 15 à 25 jours pour chaque Etat (l’équivalent de nos régions) sinon on n’a le temps de rien voir et on risque de s’épuiser dans de longs déplacements.
< Le mot de la fin…
En conclusion je dirais que l’Inde, ce pays magique et si différent du nôtre à tous les niveaux, est pour l'instant mon gros coup de coeur de ce tour du monde, loin devant tous les autres pays. L’Inde apporte au voyageur ce parfum d’aventure, cette dose d’imprévus et de spiritualité qui rend unique ce voyage.
Fréderic
http://fredalaventure.blogspot.fr
Après avoir traversé la Russie et exploré l’Asie, j’ai parcouru l’Inde durant 3 mois (au lieu de 6 semaines prévues initialement). J'ai traversé ce pays en faisant une grande boucle, du sud-ouest au sud-est, puis au nord en passant par la mer d'Andaman.
C’était mon 5ème séjour dans ce pays. Du coup j’avais un peu peur d’être blasé ou de m’ennuyer, et c’est tout le contraire qui s’est produit !… Ma première semaine n’a pas été terrible, mais la suite a été magnifique, fulgurante, enthousiasmante… J’ai d’abord passé 5 jours à Mumbai (ville plutôt agréable et pas trop polluée et bruyante pour une aussi grande mégapole), puis 2 jours à Aurangabad (pour visiter les fameuses grottes bouddhiques d’Ellora et d’Ajenta). Puis je suis allé à Pune où j'ai effectué un séjour spirituel de 2 semaines dans un ashram chez un ancien élève d’Osho , puis direction les plages de Goa (Arambol, Anjuna, Panjim et Old Goa) et de Gokarna qui a été mon gros coup de cœur de ce séjour indien.
Ensuite je suis parti visiter le superbe site de Hampi, puis la jolie ville de Mysore, avant d’effectuer un court séjour dans les petites montagnes d’Ooty. J’ai ensuite traversé l’Inde d’ouest en est pour rejoindre un ami à Auroville, puis je me suis offert un séjour « carte postale » dans les superbes îles Andaman , avant de remonter plein nord pour aller dans le début de l’Himalaya : Darjeeling puis Mussoorie pour échapper aux fortes chaleurs et profiter de l'air frais des montagnes, et enfin New Delhi pour prendre mon avion pour la Nouvelle-Zélande…
< Quand j'y suis allé
J’ai séjourné en Inde de début février à début mai 2015, donc en moyenne saison touristique (hormis la première quinzaine de février qui était assez chargée au niveau touristique). Les hôtels étaient souvent aux ¾ vides, sauf à Mumbai (je logeais dans le chic et beau quartier de Colaba) et durant les week-ends.
< La météo que j'ai eu
Plutôt très bonne dans l’ensemble, de type estivale, très peu d’épisodes pluvieux, j’ai un peu souffert des fortes chaleurs mi-mars à Hampi, en avril à Auroville et début mai à New Delhi mais dans l’ensemble je n’ai pas eu à me plaindre (à part la pluie à Darjeeling qui m’a obligé à quitter cet endroit plus tôt que prévu et qui m’a fait renoncer à aller randonner dans les montagnes du Sikkim). Presque aucun moustique.
< Mes coups de coeur
J'ai eu 4 coups de cœur lors de ce magnifique séjour indien : Gokarna, Auroville, l’île de Neil island et Mussoorie, sans oublier mon séjour dans un ashram qui m’a fait énormément de bien et Holi la fête des couleurs .
< Ce que j'ai moins aimé
Ben… Pas grand-chose à vrai dire… Ce séjour a tellement été un enchantement que les points négatifs sont vraiment des détails sans grande importance : la cuisine indienne qui est vraiment trop épicée et trop huileuse pour moi (mais bon, c’est moins pire que la cuisine birmane… et heureusement il y a souvent quelques restos chinois ou européens pour varier un peu…), les fortes températures du mois d’avril (j’ai quitté le pays avant la traditionnelle période de canicule de mai-juin) et la pluie à Darjeeling (il pleut souvent dans ce secteur). Voilà, rien d’autre de négatif à signaler.
< Ce que j'ai mangé
Décidément, j’ai du mal avec la cuisine indienne. Entre les épices qui mettent le feu à la bouche et les plats en sauce ultra-lourds (les curries et les massalas), j’ai dû constamment scruter les menus des restos pour dénicher des plats qui me convenaient (les dosas, les nans, les lassies, les curds, les raita…). Heureusement il y a toujours quelques restos étrangers par-ci par-là (chinois, thaïlandais, italiens) qui permettent de varier un peu l’alimentation…
< Ce que je n'ai pas eu le temps de faire
J’aurais bien aimé aller faire un tour dans l’Etat du Gujarat, découvrir la jolie plage d’Agonda à Goa et y faire un peu de yoga, passer quelques nuits sur la plage de rêve de Om Beach à Gokarna, découvrir d’autres ashrams (en particulier l'ashram de Amma à Amritapuri et l’ashram Puttaparthi de Sai Baba près de Bangalore), découvrir d’autres îles des îles Andaman, faire du trekking à Darjeeling et au Sikkim (la mauvaise météo m’en a dissuadé) et explorer davantage l’Himalaya indien avec ses villages et monastères de réfugiés tibétains. Bref, il y a là de quoi remplir largement un ou deux autres voyages en Inde !...
< Le cliché de "l’affreuse pauvreté de l’Inde"…
J’ai remarqué en parlant de mes voyages en Inde autour de moi que beaucoup de gens n’osent pas aller en Inde car ils pensent qu’ils ne pourront pas supporter de « voir toute cette pauvreté ». Ce cliché de la misère en Inde (véhiculé par des films comme La Cité de la joie ou Slumdog Millionaire) a malheureusement la vie dure, car à moins de faire exprès d’aller se balader dans des bidonvilles, on a rarement cette impression pesante de pauvreté que redoutent certains. Et puis, vivre dans la rue en Inde c’est bien moins pire qu’être clochard en France : en Inde les personnes qui vivent (et souvent travaillent) dans la rue conservent leur dignité (ils se lavent tous les jours ainsi que leurs vêtements, et on les aperçoit souvent en train de se brosser les dents près d’un point d’eau). Rien à voir avec les clodos de chez nous qui souvent puent l’urine et qui picolent pour oublier leur misère… Et puis la pauvreté en Inde est compensée en bonne partie par la richesse du cœur et la richesse spirituelle. Et en Inde beaucoup de gens sont heureux avec pas grand-chose, alors qu’en France les gens se plaignent de tout et n’importe quoi (on est probablement les champions du monde des râleurs…), peut-être parce que justement chez nous il manque souvent cette richesse du cœur, cette sociabilité et cette richesse spirituelle que nous essayons de compenser par toujours plus de richesse matérielle…
Et puis, j’ai envie de dire ceci à ceux qui redoutent de ne pas supporter la vision de la pauvreté en Inde : vous n’êtes pas responsables de cette pauvreté, bien au contraire, si vous allez dépenser vos sous en Inde vous contribuez à faire marcher l’économie indienne et donc à enrichir des indiens. Alors basta avec cette culpabilité qui ne rime à rien ! Oui il y a des pauvres en Inde. Non le touriste n’est pas responsable de cette pauvreté. Et il faut arrêter de se focaliser sur cette pauvreté, car l’Inde est immensément riche de plein de choses.
< Mes conseils aux voyageurs qui souhaitent se rendre dans ce pays
L’Inde est un pays où les touristes hommes sont globalement en sécurité, hormis quelques vols qui peuvent arriver parfois. Les touristes femmes peuvent se faire embêter plus ou moins lourdement par certains hommes indiens, donc en tant que femme c’est plus confortable et sécurisant de voyager avec un homme. Et laisser en France les décolletés et mini-jupes, qui sont mal perçus en Inde.
Vu l’immensité du pays, je conseille de consacrer au minimum 15 à 25 jours pour chaque Etat (l’équivalent de nos régions) sinon on n’a le temps de rien voir et on risque de s’épuiser dans de longs déplacements.
< Le mot de la fin…
En conclusion je dirais que l’Inde, ce pays magique et si différent du nôtre à tous les niveaux, est pour l'instant mon gros coup de coeur de ce tour du monde, loin devant tous les autres pays. L’Inde apporte au voyageur ce parfum d’aventure, cette dose d’imprévus et de spiritualité qui rend unique ce voyage.
Fréderic
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Le coin des bourlingueurs
lundi, 08 juin 2015 10:29
Tagong, la parade des cavaliers du Kham
Ils s’appellent Théo et Chloé et reviennent d’un voyage de 7 mois en Asie. L’objet de ce périple est de ramener des reportages mutli-média, Vous pouvez découvrir celui sur le Tibet
< Tagong, la parade des cavaliers du Kham
Dans les prairies de Tagong, à l'ouest de la province chinoise du Sichuan, les cavaliers Khampas, de tradition tibétaine, se réunissent une fois par an durant le cinquième mois lunaire pour parader sur leurs plus belles montures lors du Festival du Cheval.
Lire la suite..
< Tagong, la parade des cavaliers du Kham
Dans les prairies de Tagong, à l'ouest de la province chinoise du Sichuan, les cavaliers Khampas, de tradition tibétaine, se réunissent une fois par an durant le cinquième mois lunaire pour parader sur leurs plus belles montures lors du Festival du Cheval.
Lire la suite..
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Portraits
mercredi, 03 juin 2015 10:31
Partagez vos voyages au festival des Globe-Trotters à l'Opéra de Paris-sud
Le 27e festival des Globe-Trotters aura lieu du 25 au 27 septembre à l'Opéra de Paris-sud situé à Massy.
Nous proposons aux adhérents de l'association, de venir partagez leurs voyages sur un stand lors de cette manifestation.
< Tenir un stand
C’est participer avec plaisir à un partage d’expérience et de connaissances entre voyageurs.
Les visiteurs attendent des infos pratiques.
Les stands sont ouverts samedi et dimanche de 10 h 30 à 19 h.
Les festivaliers disposent d’une table et de chaises pour présenter leurs albums photos, guides ou cartes utilisés pendant le périple.
Deux personnes maximum par stand et par destination.
Nous souhaitons garder un esprit non-commercial et nous veillons spécialement à ce que quelques règles soient appliquées :
• les stands sont réservés aux adhérents ABM • ils sont gratuits • seuls les conférenciers sélectionnés ont la possibilité de vendre leurs ouvrages sur
leurs stands avec l’accord d’ABM • aucune publicité pour des circuits, voyages, agences, etc. n’est acceptée.
< Fiche à remplir
Nous proposons aux adhérents de l'association, de venir partagez leurs voyages sur un stand lors de cette manifestation.
< Tenir un stand
C’est participer avec plaisir à un partage d’expérience et de connaissances entre voyageurs.
Les visiteurs attendent des infos pratiques.
Les stands sont ouverts samedi et dimanche de 10 h 30 à 19 h.
Les festivaliers disposent d’une table et de chaises pour présenter leurs albums photos, guides ou cartes utilisés pendant le périple.
Deux personnes maximum par stand et par destination.
Nous souhaitons garder un esprit non-commercial et nous veillons spécialement à ce que quelques règles soient appliquées :
• les stands sont réservés aux adhérents ABM • ils sont gratuits • seuls les conférenciers sélectionnés ont la possibilité de vendre leurs ouvrages sur
leurs stands avec l’accord d’ABM • aucune publicité pour des circuits, voyages, agences, etc. n’est acceptée.
< Fiche à remplir
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Nous cherchons...
mardi, 02 juin 2015 09:11
Lama et Ganesh
Je me présente, Lama, mais vous pouvez aussi m'appeler Kevin !
Avec mon ami Ganesh, (ou Louis) nous avons monté un site internet pour partager nos voyages.
Nous nous sommes rencontré à Bali, voilà 2 ans maintenant.
Malheureusement, Ganesh n'a pas pu me suivre en Argentine, donc je voyage actuellement seul. Mon but en Argentine était de travailler comme cavalier avec des Gauchos.
En ce moment je suis à Cordoba.
Le but de ce site est de pouvoir partager mes expériences de voyage.
Il y a une partie voyage, conseil et surtout une rubrique "Portrait de Voyage", c'est la partie la plus importante pour moi, car j'essaye d'y réaliser de petites vidéos présentant les amis qui m'ont marqué et inspiré durant mes périples.
Je partage dans la bonne humeur mes galères et mes moments de joies.
Vous pourrez trouver mon blog ici.
Avec mon ami Ganesh, (ou Louis) nous avons monté un site internet pour partager nos voyages.
Nous nous sommes rencontré à Bali, voilà 2 ans maintenant.
Malheureusement, Ganesh n'a pas pu me suivre en Argentine, donc je voyage actuellement seul. Mon but en Argentine était de travailler comme cavalier avec des Gauchos.
En ce moment je suis à Cordoba.
Le but de ce site est de pouvoir partager mes expériences de voyage.
Il y a une partie voyage, conseil et surtout une rubrique "Portrait de Voyage", c'est la partie la plus importante pour moi, car j'essaye d'y réaliser de petites vidéos présentant les amis qui m'ont marqué et inspiré durant mes périples.
Je partage dans la bonne humeur mes galères et mes moments de joies.
Vous pourrez trouver mon blog ici.
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Blogs de voyage
lundi, 01 juin 2015 15:34
Soirée Canada chez ABM Lille
C’est en ce jeudi 28 mai 2015, au restaurant des voyageurs lillois (le Zango), qu’a eu lieu la première soirée projection pour ABM Lille ! Quatre voyageurs s’étaient donnés rendez-vous pour raconter des histoires sur le deuxième pays le plus étendu au monde, après la Russie : le Canada. Et oui, avec une superficie égale à 14 fois celle de la France, il fallait bien être quatre pour tenter d’en faire un peu le tour !
A l’aide d’une grande carte retraçant les différents itinéraires, d’un diaporama photos, d’une courte vidéo, d’un vélo et de l’équipement d’hiver nécessaire, Elodie Tordeux, Laëtitia Lamarcq, Yannick et Laëtitia Debrabant ont raconté leurs expériences sur les routes canadiennes. Ils ont partagé leurs avis et leurs conseils, le tout en croisant leurs histoires (sur le voyage à vélo, le PVT, la vie en van…).
La présentation, non chronologique, se voulait originale, afin de dynamiser l’échange et apporter différents points de vue.
Elle était structurée autour de sept grands thèmes :
1. La météo
2. Les paysages et les bons spots
3. Les rencontres
4. Les animaux
5. Le mode de vie canadien (transport, cuisine, logement)
6. Le travail et le volontariat
7. Les souvenirs marquants.
Durant deux heures, à la lueur tamisée de cette belle soirée-rencontre, les échanges et questions se sont multipliés. 50 personnes, en majorité des jeunes, ont pu s’évader au cœur de la nature infinie, au fil des sentiers glacés ou encore au plus près écureuils, des grizzlis et des renards arctiques. Nourrir les rêves et donner des idées pour l’avenir, telle était l’idée de cette première projection.
Reste désormais à programmer la prochaine soirée, sur un autre thème et une autre forme (toutes les idées sont les bienvenues) ! Cette première rencontre a été, en tout cas, très encourageante. Nous remercions tous les participants.
Laetitia, correspondante ABM en région Nord-Pas de Calais - Picardie
07 63 42 17 77
A l’aide d’une grande carte retraçant les différents itinéraires, d’un diaporama photos, d’une courte vidéo, d’un vélo et de l’équipement d’hiver nécessaire, Elodie Tordeux, Laëtitia Lamarcq, Yannick et Laëtitia Debrabant ont raconté leurs expériences sur les routes canadiennes. Ils ont partagé leurs avis et leurs conseils, le tout en croisant leurs histoires (sur le voyage à vélo, le PVT, la vie en van…).
La présentation, non chronologique, se voulait originale, afin de dynamiser l’échange et apporter différents points de vue.
Elle était structurée autour de sept grands thèmes :
1. La météo
2. Les paysages et les bons spots
3. Les rencontres
4. Les animaux
5. Le mode de vie canadien (transport, cuisine, logement)
6. Le travail et le volontariat
7. Les souvenirs marquants.
Durant deux heures, à la lueur tamisée de cette belle soirée-rencontre, les échanges et questions se sont multipliés. 50 personnes, en majorité des jeunes, ont pu s’évader au cœur de la nature infinie, au fil des sentiers glacés ou encore au plus près écureuils, des grizzlis et des renards arctiques. Nourrir les rêves et donner des idées pour l’avenir, telle était l’idée de cette première projection.
Reste désormais à programmer la prochaine soirée, sur un autre thème et une autre forme (toutes les idées sont les bienvenues) ! Cette première rencontre a été, en tout cas, très encourageante. Nous remercions tous les participants.
Laetitia, correspondante ABM en région Nord-Pas de Calais - Picardie
07 63 42 17 77
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jeudi, 28 mai 2015 13:59
Une autre Asie
Damien, vit en Asie depuis plus de deux ans, à travers son blog, il propose de faire découvrir une autre Asie, de faire découvrir l'Asie autrement.
Il publie des chroniques un peu « à l'est ». Que ce soit par le récit d'une visite à la frontière nord-coréenne, la découverte de Naypyidaw, la capitale fantôme de la Birmanie, ou encore la description de la vie en tant qu'expatrié en Birmanie.
Il espère proposer un regard un peu différent – et parfois un peu cynique – sur ce continent .
Découvrir le blog .
Il publie des chroniques un peu « à l'est ». Que ce soit par le récit d'une visite à la frontière nord-coréenne, la découverte de Naypyidaw, la capitale fantôme de la Birmanie, ou encore la description de la vie en tant qu'expatrié en Birmanie.
Il espère proposer un regard un peu différent – et parfois un peu cynique – sur ce continent .
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Blogs de voyage
mercredi, 27 mai 2015 10:39
Débats
14 h L’homme qui voulait voir tous les pays du monde conférence avec André Brugiroux.
André appartient au club très restreint des hommes ayant consacré leur vie à visiter sans exception tous les pays et territoires du monde, guidé par une philosophie pacifiste, une insatiable curiosité et un sens aigu de la débrouillardise.Quand il a commencé son périple en 1955, André Brugiroux avait un rêve : voir tous les pays du monde. Presque soixante ans plus tard, le petit banlieusard sans moyens a accompli l’impossible. Pourtant la réussite majeure d’André est ailleurs : le monde est devenu sa patrie et les hommes sont sa famille. Sa véritable aventure a d’abord été humaine. Profondément et passionnément humaine…
15h Partir en camping-car conférence avec Renaud Bourjea
Comment prendre la route ? Pourquoi prendre le risque de quitter son quotidien ? A quoi rêvons nous ? Autant de questions que nous nous posons tous et que Renaud Bourjea se propose d'évoquer avec vous lors de cet échange convivial : comment organiser un voyage de 8 mois en famille, comment scolariser les enfants, comment apprendre à vivre en itinérance dans 10 m2 quand on y connait rien en camping car… infos pratiques, conseils bienveillants, tout un programme !
www.runamsud.blogspot.com"
16h Voyager avec ses enfantsConférence avec Perrine Gourgeot
Vacances à l’étranger, voyages au long cours ou tour du monde… comment voyager avec vos enfants ? Perrine expose les spécificités, les contraintes et l’organisation nécessaire pour profiter pleinement des voyages en famille. Venez lui poser les questions qui vous titillent pour lever vos appréhensions et constater l’émerveillement de vos enfants dans la découverte du monde.
www.enfants-autour-du-monde.fr
17h A venir
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Dimanche 27 septembre 2015
mercredi, 27 mai 2015 10:39
Auditorium
11 h Les plus beaux joyaux de l’Amérique du sud réalisation numérique d’Alain Brousse 54’ .
Ce périple en Amérique du sud nous conduira de la ville la plus australe du globe au célèbre site inca du Machu Picchu à travers des paysages parmi les plus grandioses de la planète. De nombreux joyaux seront au rendez-vous de ce fabuleux voyage, le glacier Périto Moréno et le parc Torres del Paine, les chutes d’Iguaçu, les très colorées québradas autour de Salta, le désert d’Aatacama et le sud Lipez, le grand sala d’Uyuni et bien d’autres encore et nous terminerons en beauté cette grande randonnée par l’ascension du Wayna Picchu.
12 h La Chine dans tous ses états, de Qiyunshan à Shanghaï réalisation audiovisuelle de Jean Paul Louis (60’).
Découvrir Hongcun et Nanping, villages anciens classés au patrimoine de l'UNESCO, grimper au Mont Huangshan et contempler jusqu'au vertige ses pics embrumés et ses pins millénaires, flâner dans Shanghai, la perle de l'Orient, où le présent impétueux le dispute à un passé toujours là, sur fond de nuits de Chine aux reflets d'espoir et de nostalgie, c'est à ce beau voyage que vous convient Jean-Paul et ses amis."
14 h L'ami Andesque, film de Catherine Liabot Verne et Jacques Victor Mornai 50'.
Cinq mois, 26 000 km parcourus. Notre nouvelle balade à travers ce fantastique kaleidoscope. L'Amérique du sud nous surprend à plus d'un titre dans sa grande diversité, qui permet de se faire une idée de l'immense richesse du monde qui nous entoure.
15 h 15 Aotearoa; le pays du long nuage blanc (Nouvelle Zélande) réalisation numérique 52’de Laurence et Hervé Hérodet.
Ils appellent la Nouvelle Zélande « Aotearoa » ; le pays du long nuage blanc ; à cause de la brume qui souvent auréole les volcans et les neiges éternelles. Composée de 2 iles au relief très différent, il y flotte un peu partout des odeurs de souffre et des volutes de fumées sortent des entrailles de la terre. On y retrouve le charme suranné de l’Art Déco à Napier. Les traces des récents séismes sont encore visibles à Christchurch.Et c’est sur les traces du Seigneur des Anneaux que nous avons parcouru la terre du milieu dans une quête qui nous a mené du village des hobbits jusqu’au sommet du Mordor. Ce pays aux multiples facettes, nous dévoilera ses grands espaces peuplés de moutons ; un voyage d’où on revient bien décalé, mais qui nous laisse une profonde quiétude intérieure.
16h 30 Bolivie, sur le toit des Andes,
film d'Angelo et Graziella Lunetta 38'.
La première page a été écrite par l’explosion d’antiques volcans transformant la région en hauts plateaux arides. La deuxième page a été écrite par l’eau transformée en un désert de cristaux de sel. La troisième page a été écrite par un précieux minerai qui a transformé les hommes en esclaves L’exploitation du sel et de l’argent, au fil des temps, ont été abandonnés pour reprendre ces dernières années car dans ce sel si commun on y trouve ce que nos technologies modernes ont besoin pour fonctionner et les filons d’argent donnent toujours de l’espoir aux pauvres. Mais sur le toit des Andes on oublie la rudesse de la vie dans les fêtes et la musique omniprésentes. Bienvenue en Bolivie!
17 h 30 Tibet, terre du bouddhisme - De Katmandou à Lhassa. Réalisation numérique de Gérard Laugier 30'.
Vous découvrirez les hauts plateaux du Tibet, royaume des cimes enneigées aux confins de l'Asie. Ce pays est situé entre l'Inde et la Chine, vous traverserez des paysages désertiques, voire lunaires, grandioses, où se côtoient les plus hauts sommets du monde, dont le Mont Everest. Vous serez fascinés par sa capitale Lhassa avec le mythique Potala et le palais sacré du Jokhand. Enfin, tout au long du chemin, vous admirerez de nombreux monastères, gompas et stupas qui vous donneront un aperçu de bouddhisme tibétain.
18 h15 Lecture d'histoires et de légendes du bout du monde, extraits des récits de voyage de Yanna Byls
(Soleil citron vert, La Fiancée du bout du monde aux Editions Livres du monde)
Yanna Byls, comédienne, conteuse et écrivaine-voyageuse navigue depuis 20 ans entre le théâtre, l'écriture et l'initiation spirituelle. De ces histoires glanées du bout du monde, elle publie des récits de voyage, crée des spectacles vivants, donne des ateliers de contes et légendes et fait des conférences sur la magie de la route et le miracle des possibles. www.yannabyls.com
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Dimanche 27 septembre 2015
mercredi, 27 mai 2015 10:38
Amphithéâtre
10h30 Souriez, vous allez disparaître (Vietnam), film de Jean-François Delassus 52'.
Ce documentaire nous plonge au cœur de la vie quotidienne d'une tribu Hmong dans le Nord-Vietnam. Rejetés par la population vietnamienne et longtemps persécutés par le gouvernement vietnamien, les Hmong perpétuent des traditions ancestrales tout en devenant depuis ces dernières années un pôle d'attraction touristique. Monnayant sourires et poses face aux objectifs de touristes en quête de souvenirs exotiques, ils semblent néanmoins rester solidement attachés à leurs traditions. Ces petits gains faciles améliorent l'ordinaire de cette peuplade mais cette ouverture progressive n'est-elle parallèlement pas annonciatrice d'une disparition de cette tribu ?
11 h 30 Omo river le crépuscule d’un fleuve (Ethiopie), film de Patricia Ondina et Jean Jacques Abrial 63’
L’Omo a sans doute été la dernière rivière à être cartographiée, puisque sa reconnaissance date de la toute fin du 19e siècle. Inscrite au patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco, la vallée qui l’entoure est longtemps restée insécure et insalubre. Elle accueille, aujourd’hui encore, des ethnies d’un autre âge, aux mœurs tribales, qui ne survivent que grâce à la rivière. Après dix années de voyages terrestres réguliers dans le grand sud éthiopien, c’est par cette rivière, qui a donné son nom à la région, que nous avons choisi de partir à la découverte des peuples fascinants de l’Omo. Une façon unique de rencontrer les populations les plus isolées, car au moment de nos voyages, aucun pont ne permettait d’atteindre les villages de la rive ouest de l’Omo dont l’accès est barré par le cours d’eau.
12h30 : Joseph Kessel, une vie de reporter et d'écrivain voyageurConférence de Marc Alaux 30'
Journaliste de métier, écrivain par vocation et homme d’action né en 1898 et mort en 1979, Joseph Kessel fut un voyageur d’exception et demeure un compagnon de route mythique. De l’émigré russe bagarreur à l’homme de lettres vedette de l’Académie, de Pigalle à Vladivostok en passant par Shanghai, le Yémen et la Patagonie, du Lion à L’Équipage sans omettre Les Cavaliers, s’affirme un homme assoiffé d’aventure. Mais au-delà de la légende, au-delà du résistant courageux, du bourlingueur et du noceur impénitent, se distingue un être touchant épris de liberté et débordant de passion pour les autres. Un homme assidu dans l’exercice de l’amitié et qui dévora la vie jusqu’au bout. Marc Alaux, éditeur à Transboréal et auteur de plusieurs livres de voyage, vous invite à rencontrer « l’empereur » au fil de ses tribulations, à découvrir comment celui qui vécut aux quatre vents s’est nourri de ses origines pour conter les hommes avec l’indulgence et l’enthousiasme de la jeunesse.
14 h On the Green Road, ( Tour du monde à vélo)film de Siméon Baldit de Barral, Alexandre Haslé de Barral, Medhi Kahtane 90'.
L’association On The Green Road est née de deux jeunes cousins tout juste diplômés, Siméon et Alexandre de Barral, partis 14 mois voyager autour du monde à vélo. 18.000 kilomètres à travers 26 pays d’Europe de l’Est, d’Orient, d’Asie et d’Amérique du Sud. Une aventure déconcertante, faite de beaux moments, de galères, de rencontres marquantes, de réflexions profondes et de paysages splendides. Ce périple a surtout un sens, un objectif : mettre des visages humains sur les questions parfois bien abstraites de changement climatique, de pollution, de dommages environnementaux, d’adaptation forcée. Ils voulaient rencontrer ces personnes qui tutoient ces réalités, qui apportent des solutions. Basé sur un partage au quotidien avec les populations locales, ce voyage est une réelle expérience humaine. Autour des thèmes de l’eau, des forêts et de l’agriculture, ils sont allés à la rencontre de femmes et hommes d’actions qui, confrontés aux réalités environnementales, s’engagent localement pour leur avenir.
15h45 Across Antarctica (Antarctique) Film de Stephanie Gicquel en avant premiere (33').
Du 14 novembre 2014 au 27 janvier 2015, Stéphanie et Jérémie Gicquel ont traversé l’Antarctique via le pôle Sud, sur 2 045 kilomètres, en 74 jours, par des températures qui sont descendues en-deçà de -50°C. Le film raconte cette incroyable épopée du point de vue de Stéphanie - depuis l’attente sur le camp de base Union Glacier et le départ de l’expédition sur la côte à l’endroit même où l’alpiniste Reinhold Messner s’est élancé à travers l’Antarctique en 1989 en passant par l’ascension jusqu’au pôle Sud atteint la veille de Noël puis l’arrivée sur la barrière de Ronne au niveau de la mer de Weddell. Le film aborde aussi des questions existentielles liées à la quête de sens, la peur, la liberté, l’accomplissement, et l’audace. A quelques semaines de la COP21, le film a également pour objectif de sensibiliser le grand public à l’importance de l’Antarctique pour le climat mondial.
17 h Tous les jours la nuit (Bolivie) film de Jean-Claude Wicky (60’).
Le récit de la dignité des damnés de la terre. Un monde oublié dans les profondeurs des Andes boliviennes, riche en minerais de toutes sortes. Le photographe Jean-Claude Wicky prolonge son travail de photographie sur les mineurs boliviens par un film-documentaire. Mineurs et veuves de mineurs nous racontent leur quotidien. Le film aborde aussi des aspects historiques et sociaux et illustre la dure réalité des mineurs, leur dignité, leur fierté, leur culture et leurs traditions bien vivantes. Mêlant séquences filmées et photos, le film entraîne les spectateurs dans les profondeurs de la terre, là où les mineurs affrontent la roche et s'en remettent au diable en personne, là où les poumons se calcinent, où les voix semblent venir du passé, où il y a plus de mots dans les regards que dans n'importe quelle voix, là où les corps dénudés sont des sculptures taillées par la vie mais où l'on devine déjà les veines de la mort. Un regard plein d'humanité sur un labeur qui en est dénué.
18h 15 Compostelle, le chemin de la vieFilm de Freddy Mouchard 93'
Le pèlerinage de Compostelle est une expérience qui attire de plus en plus de personnes. Le pèlerin est amené à dépasser ses limites, à se confronter à lui-même et à son environnement. Les épreuves sont physiques, mais surtout psychologiques. Le réalisateur a suivi pendant 3 ans le parcours de plusieurs pèlerins. Aucun de leur chemin n’est identique. Étape après étape un nouveau rythme de vie s’installe offrant de nouvelles perceptions. Le contact répété avec la nature, les éléments et les autres pèlerins replace chaque personnalité sa à juste place. L’alchimie du chemin opère peu à peu. Quand le pèlerin arrive enfin au terme de son périple, au cap Finistère, il brûle ses anciens vêtements face au soleil couchant. Le vieil homme disparaît pour faire naître l’homme nouveau.
Publié dans
Dimanche 27 septembre 2015












