vendredi, 28 mars 2014 10:15
ABM propose 2 festivals ce week-end à Nantes et à Caen
ABM organise 2 festivals ce week end :< les rencontres de l'Aventure à Nantes http://www.abm.fr/details/1101-festival-les-rencontres-de-l-aventure
< les Rencontres du Bout du Monde à Caen http://www.abm.fr/details/1090-10e-rencontres-du-bout-du-monde.
Deux événements pour rencontrer les passionnés de voyages et de découvertes...
Bon voyage
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Dans les antennes
mardi, 18 mars 2014 15:39
"Mouts" invité au festival "Partir autrement"
Guillaume Mouton , "Mouts" dans la série Nus et culottés, sera présent lors du prochain festival "Partir autrement" à Paris, le samedi 12 avril .
À travers 17 pays, il aura traversé toute l'Amérique en stop et chez l'habitant, pour rencontrer une centaine d'acteurs du développement durable afin de réaliser des reportages sur leurs actions.
Venez le rencontrer , à l'Espace Reuilly ..
À travers 17 pays, il aura traversé toute l'Amérique en stop et chez l'habitant, pour rencontrer une centaine d'acteurs du développement durable afin de réaliser des reportages sur leurs actions.
Venez le rencontrer , à l'Espace Reuilly ..
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Portraits
mardi, 18 mars 2014 10:15
Parcourir l'australie en véhicule de location
Des informations en provenance d'Australie de la part de Bénedicte et Jean-Yves :
< Péages.
Il y a 3 villes en Australie pour lesquelles certains axes sont payants (comme pour aller au centre, ou à l'aéroport).
Ci-dessous les 3 sites sur lesquels il faut s'inscrire (il n'existe aucune borne où l'on peut s'arrêter et payer comme en France à l'entrée des autoroutes). Les péages sont valables pour un mois.
Vous avez 48h pour vous inscrire et 48h ensuite pour toute modification. Si jamais vous changez de véhicule alors que vos êtes toujours dans le même secteur, n'OUBLIEZ pas de modifier votre inscription en indiquant le nouveau numéro d'immatriculation du véhicule. Si vous oubliez, comme nous, c'est plus compliqué. C'est l'agence de location qui reçoit la facture pour les différents péages non règlés et vous débite de 35$. L'organisme de péage, dans notre cas citylink à Melbourne, ne pouvait rien faire car les 48h étaient largement écoulées. Après avoir fourni copie de notre inscription à citylink, l'agence nous a recredité sans souci moins le montant des péages.
< Sydney: https://www.roam.com.au/content/application/epass_visitor/default.asp?CC=110&SC=125&CN=185
< Melbourne: http://www.citylink.com.au/1090.htm
À Melbourne, il est très difficile de se garer et cela est très onéreux. Il existe une carte de bus/tram, "la myki" (style navigo). Les chauffeurs de bus ne la vendent pas forcément. On peut la trouver dans les certains caravan parks ou office de tourisme.
< Brisbane: https://www.govia.com.au/via/home/Visiting+Queensland/
- Tasmanie
Pour se rendre en Tasmanie, soit on peut prendre un vol , soit le ferry, lien ci-dessous
www.spiritoftasmania.com/bookings/manage-my-booking.
Vous pouvez faire toutes modifications jusqu'à 24h avant le départ sans frais.On ne peut rien apporter en Tasmanie en terme de fruits et légumes, véhicules vérifiés.
Pour un van HiTop (89$ aller) + 2 adultes, départ de jour en pleine période = env. 900$
Haute saison : nov-déc-jan : tarifs plus élevés - s'y prendre à l'avance si on veut choisir la date et l'heure. 2 départs : 9h et 21h On peut choisir soit une cabin, soit un siège "Ocean reclyner" (pont
8), soit un "day ticket" , ce dernier est le moins cher et permet d'aller sur tous les ponts. La traversée dure environ 10h. À bord : restaurants, entertainment (groupe musical) au "Spirit Bar" (pont 7).
Un service de tourisme où l'on peut acheter le pass pour tous les parcs de Tasmanie 62$.
Basse saison : Un seul départ : 21h - pas de 'day ticket". Pour les marcheurs, la Tasmanie dont la meilleure période est février, n'est qu'une grande réserve .... Il existe un guide "60 Great Short Walks" qui vous trouverez dans les Offices de Tourisme.
Également pour ceux qui préfèrent un tour organisé, l'agence "Walks on the Wildside", demanded John Grant comme guide. Agence basée à Launceston (www.walksonthewildside.com.au - (03) 6334 2327
reservation). Tours à la journée - entre 75 & 125$ selon la destination - BAY of Fires, - Wildlife tour - Cradle Mountains
< Hébergement: La haute saison est déc-Jan dans le Sud - à partir d'avril/mai dans le nord, après la "Wet season". Les prix doublent pratiquement pendant ces périodes. Un emplacement électrique pour un HiTop varie entre 30-50$/nuit/2 pers, selon l'endroit. Assez cher dans le sud et en Tasmanie.
< Location camper van : Pas nécessaire de le faire avant de partir, souvent un meilleur prix sur place. Pour une longue durée, il vaut mieux se déplacer, voir aménagement intérieur des véhicules, comparer les prix, etc...Plusieurs agences comme Apollo, Happycamper, Camperman, Britz, et bien d'autres.
Les offices de tourisme sont de bon conseil. Ils fournissent quantité de documentation. Prendre les "cartoscopes Tourism map" principalement sur la côte est et sud. Pour la liste des caravan Park, chaque état à priori à un petit fascicule les répertoriant (ex. "Caravan WA-Your guide to caravaning") également le guide des "Big4" ou "Top Tourist". Il existe un catalogue "camp 7" qui comprend toutes les cartes routières et répertorie les campings dont les gratuits 60$ (disponible dans les offices de tourisme ou à la poste)
< Internet - free wifi : La free wifi ne se trouve pas partout. Tous les caravan Park ne disposent pas de la wifi. Parfois il faut payer 5/10$ l'heure ou X mégas. En South Australia, la wifi est gratuite dans toutes les bibliothèques (libraries). Il suffit de s'inscrire dans l'une d'elle.
< Working Holiday Visa: Aujourd'hui, il semble être de plus en plus difficile pour les jeunes de trouver un travail intéressant comme cela pouvait l'être il y a 3,4,5 ans. Très souvent, les jeunes ne sont pas rémunérés. C'est le Wooffing : le gîte et le couvert gratuits moyennant un travail ce qui n'est pas toujours l'idéal. Les travaux rémunérés entre 25/30$ /h sont plus fréquents pendant les périodes de récolte. Aujourd'hui, le "Working Holiday Visa" est ouvert à beaucoup plus de pays, il y a donc de plus en de jeunes qui se proposent et qui n'ont pas les mêmes exigences. Pour pouvoir prolonger son visa d'un an, Il faut travailler 3 mois dans une ferme.
Nous sommes à 4 mois de voyage. Sommes partis de Sydney, puis Melbourne, Tasmanie, Adélaïde, Perth .. déjà plus de 10.000 kms. Actuellement à Broome dans le Nord-Ouest. Il fait toujours entre 35/38 et humide .. mais on ne va pas se plaindre.
< Bénédicte et Jean Yves
< Péages.
Il y a 3 villes en Australie pour lesquelles certains axes sont payants (comme pour aller au centre, ou à l'aéroport).
Ci-dessous les 3 sites sur lesquels il faut s'inscrire (il n'existe aucune borne où l'on peut s'arrêter et payer comme en France à l'entrée des autoroutes). Les péages sont valables pour un mois.
Vous avez 48h pour vous inscrire et 48h ensuite pour toute modification. Si jamais vous changez de véhicule alors que vos êtes toujours dans le même secteur, n'OUBLIEZ pas de modifier votre inscription en indiquant le nouveau numéro d'immatriculation du véhicule. Si vous oubliez, comme nous, c'est plus compliqué. C'est l'agence de location qui reçoit la facture pour les différents péages non règlés et vous débite de 35$. L'organisme de péage, dans notre cas citylink à Melbourne, ne pouvait rien faire car les 48h étaient largement écoulées. Après avoir fourni copie de notre inscription à citylink, l'agence nous a recredité sans souci moins le montant des péages.
< Sydney: https://www.roam.com.au/content/application/epass_visitor/default.asp?CC=110&SC=125&CN=185
< Melbourne: http://www.citylink.com.au/1090.htm
À Melbourne, il est très difficile de se garer et cela est très onéreux. Il existe une carte de bus/tram, "la myki" (style navigo). Les chauffeurs de bus ne la vendent pas forcément. On peut la trouver dans les certains caravan parks ou office de tourisme.
< Brisbane: https://www.govia.com.au/via/home/Visiting+Queensland/
- Tasmanie
Pour se rendre en Tasmanie, soit on peut prendre un vol , soit le ferry, lien ci-dessous
www.spiritoftasmania.com/bookings/manage-my-booking.
Vous pouvez faire toutes modifications jusqu'à 24h avant le départ sans frais.On ne peut rien apporter en Tasmanie en terme de fruits et légumes, véhicules vérifiés.
Pour un van HiTop (89$ aller) + 2 adultes, départ de jour en pleine période = env. 900$
Haute saison : nov-déc-jan : tarifs plus élevés - s'y prendre à l'avance si on veut choisir la date et l'heure. 2 départs : 9h et 21h On peut choisir soit une cabin, soit un siège "Ocean reclyner" (pont
8), soit un "day ticket" , ce dernier est le moins cher et permet d'aller sur tous les ponts. La traversée dure environ 10h. À bord : restaurants, entertainment (groupe musical) au "Spirit Bar" (pont 7).
Un service de tourisme où l'on peut acheter le pass pour tous les parcs de Tasmanie 62$.
Basse saison : Un seul départ : 21h - pas de 'day ticket". Pour les marcheurs, la Tasmanie dont la meilleure période est février, n'est qu'une grande réserve .... Il existe un guide "60 Great Short Walks" qui vous trouverez dans les Offices de Tourisme.
Également pour ceux qui préfèrent un tour organisé, l'agence "Walks on the Wildside", demanded John Grant comme guide. Agence basée à Launceston (www.walksonthewildside.com.au - (03) 6334 2327
reservation). Tours à la journée - entre 75 & 125$ selon la destination - BAY of Fires, - Wildlife tour - Cradle Mountains
< Hébergement: La haute saison est déc-Jan dans le Sud - à partir d'avril/mai dans le nord, après la "Wet season". Les prix doublent pratiquement pendant ces périodes. Un emplacement électrique pour un HiTop varie entre 30-50$/nuit/2 pers, selon l'endroit. Assez cher dans le sud et en Tasmanie.
< Location camper van : Pas nécessaire de le faire avant de partir, souvent un meilleur prix sur place. Pour une longue durée, il vaut mieux se déplacer, voir aménagement intérieur des véhicules, comparer les prix, etc...Plusieurs agences comme Apollo, Happycamper, Camperman, Britz, et bien d'autres.
Les offices de tourisme sont de bon conseil. Ils fournissent quantité de documentation. Prendre les "cartoscopes Tourism map" principalement sur la côte est et sud. Pour la liste des caravan Park, chaque état à priori à un petit fascicule les répertoriant (ex. "Caravan WA-Your guide to caravaning") également le guide des "Big4" ou "Top Tourist". Il existe un catalogue "camp 7" qui comprend toutes les cartes routières et répertorie les campings dont les gratuits 60$ (disponible dans les offices de tourisme ou à la poste)
< Internet - free wifi : La free wifi ne se trouve pas partout. Tous les caravan Park ne disposent pas de la wifi. Parfois il faut payer 5/10$ l'heure ou X mégas. En South Australia, la wifi est gratuite dans toutes les bibliothèques (libraries). Il suffit de s'inscrire dans l'une d'elle.
< Working Holiday Visa: Aujourd'hui, il semble être de plus en plus difficile pour les jeunes de trouver un travail intéressant comme cela pouvait l'être il y a 3,4,5 ans. Très souvent, les jeunes ne sont pas rémunérés. C'est le Wooffing : le gîte et le couvert gratuits moyennant un travail ce qui n'est pas toujours l'idéal. Les travaux rémunérés entre 25/30$ /h sont plus fréquents pendant les périodes de récolte. Aujourd'hui, le "Working Holiday Visa" est ouvert à beaucoup plus de pays, il y a donc de plus en de jeunes qui se proposent et qui n'ont pas les mêmes exigences. Pour pouvoir prolonger son visa d'un an, Il faut travailler 3 mois dans une ferme.
Nous sommes à 4 mois de voyage. Sommes partis de Sydney, puis Melbourne, Tasmanie, Adélaïde, Perth .. déjà plus de 10.000 kms. Actuellement à Broome dans le Nord-Ouest. Il fait toujours entre 35/38 et humide .. mais on ne va pas se plaindre.
< Bénédicte et Jean Yves
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Infos voyage
lundi, 17 mars 2014 15:39
Jean Beliveau de passage à la case ABM mercredi 19 mars
Le Québécois Jean Béliveau s'est lancé un défi inouï : faire le tour du monde à pied, d’un trait, sans rentrer au bercail une seule fois.
Un périple de 75 000 km auquel il a consacré 11 années et qui l’a mené dans 64 pays.
En proie à une profonde crise existentielle, cet ancien vendeur d'enseignes lumineuses s'est volontairement mis au ban de la société.
À 45 ans, le 18 août 2000, il est parti retrouver l'essence de la vie, à travers les méandres d'autres cultures et avec les moyens primitifs de l’humain, la marche.
Venez discuter avec lui, mercredi 19 mars chez ABM à 19h30
Inscriptions obligatoire.
Un périple de 75 000 km auquel il a consacré 11 années et qui l’a mené dans 64 pays.
En proie à une profonde crise existentielle, cet ancien vendeur d'enseignes lumineuses s'est volontairement mis au ban de la société.
À 45 ans, le 18 août 2000, il est parti retrouver l'essence de la vie, à travers les méandres d'autres cultures et avec les moyens primitifs de l’humain, la marche.
Venez discuter avec lui, mercredi 19 mars chez ABM à 19h30
Inscriptions obligatoire.
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A la Case
jeudi, 13 mars 2014 14:36
Vadrouille et Tambouille
La trentaine approchant, Tatiana et Romain ont choisi de prendre deux années pour réaliser leurs rêves d'aventures et de voyages.
Début mai, ils entameront un tour du monde de 2 ans qui les mènera vers l'Asie en passant par la Russie et le Japon puis par l'Amérique du Nord et du Sud.
Lors de ce tour du monde, ils vont découvrir des différences, des similitudes, des complémentarités qui existent en terme de développement durable entre les pays et les modes de vie. Ils veulent les mettre en valeur.
À travers leur blog, ils présenteront des initiatives locales innovantes et originales allant dans le sens d’un développement durable, reflétant des modes de vie éco-responsables et mettant en avant des projets locaux.
Ils souhaitent également traiter de l’alimentation en raison de son impact sur la société et l’environnement.
Tatiana étant végétarienne, elle proposera des recettes de cuisine du monde « végétalisées ».
N'hésitez pas à nous suivre sur http://vadrouille-et-tambouille.com.
Début mai, ils entameront un tour du monde de 2 ans qui les mènera vers l'Asie en passant par la Russie et le Japon puis par l'Amérique du Nord et du Sud.
Lors de ce tour du monde, ils vont découvrir des différences, des similitudes, des complémentarités qui existent en terme de développement durable entre les pays et les modes de vie. Ils veulent les mettre en valeur.
À travers leur blog, ils présenteront des initiatives locales innovantes et originales allant dans le sens d’un développement durable, reflétant des modes de vie éco-responsables et mettant en avant des projets locaux.
Ils souhaitent également traiter de l’alimentation en raison de son impact sur la société et l’environnement.
Tatiana étant végétarienne, elle proposera des recettes de cuisine du monde « végétalisées ».
N'hésitez pas à nous suivre sur http://vadrouille-et-tambouille.com.
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Blogs de voyage
mercredi, 12 mars 2014 17:27
"Partir autrement" Madagascar
Tsaratanana, le beau village
Tsaratanana, c’est un village dans les collines oubliées de Madagascar.
Un village, c’est le lieu de vie et de création d’une communauté.
Une communauté, c’est un ensemble d’Hommes gardiens du passé et bâtisseurs d’avenir.
L’avenir, c’est un espoir.
Avec l’association Medima 2000 (Mission Espoir et Dignité pour Madagascar) et la Fondation Abbé Pierre, les destins brisés du peuple malgache voient un nouveau souffle. Souffle de la Terre face à la folie destructrice de la ville qui les avait exclus et laissés sur le bord du chemin.
La naissance de ce « village pionnier autonome » vient du désir commun d’une quête d’indépendance. L’autonomie se développe ici autour d’un développement agricole durable. Ainsi, ces hommes se reconstruisent au milieu des champs fertiles et des fruits de la Nature.
Le village abrite aujourd’hui plus de 80 familles, auparavant sans-abris. L’étincelle de la vie s’enflamme ; une école accueillant 400 élèves a été ouverte depuis peu.
< Le film de Stéphane Etienne sera diffusé le dimanche 13 avril à 17h45...
Tsaratanana, c’est un village dans les collines oubliées de Madagascar.
Un village, c’est le lieu de vie et de création d’une communauté.
Une communauté, c’est un ensemble d’Hommes gardiens du passé et bâtisseurs d’avenir.
L’avenir, c’est un espoir.
Avec l’association Medima 2000 (Mission Espoir et Dignité pour Madagascar) et la Fondation Abbé Pierre, les destins brisés du peuple malgache voient un nouveau souffle. Souffle de la Terre face à la folie destructrice de la ville qui les avait exclus et laissés sur le bord du chemin.
La naissance de ce « village pionnier autonome » vient du désir commun d’une quête d’indépendance. L’autonomie se développe ici autour d’un développement agricole durable. Ainsi, ces hommes se reconstruisent au milieu des champs fertiles et des fruits de la Nature.
Le village abrite aujourd’hui plus de 80 familles, auparavant sans-abris. L’étincelle de la vie s’enflamme ; une école accueillant 400 élèves a été ouverte depuis peu.
< Le film de Stéphane Etienne sera diffusé le dimanche 13 avril à 17h45...
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Portraits
mercredi, 12 mars 2014 10:46
Ma vie nomade
Nous - les parents - c'est Stéphie et Alex.
Deux insatiables voyageurs. Pour vivre à fond notre passion, nous avons choisi de vivre à l'étranger. Nomades dans l'âme et dans le mode de vie, nous ne restons jamais bien longtemps dans un pays. Et souvent, entre deux expatriations, nous prenons le temps de voyager.
Nolan, 4 ans et demi, et Timéo, 2 ans, ce sont nos enfants globe-trotters. A 11 mois, Nolan avait déjà visité les cinq continents. A 3 semaines, Timéo prenait l'avion pour rejoindre l'Indonésie.
En janvier dernier, nous remettions les clefs de notre logement à Kuala Lumpur en Malaisie. Et nous voilà de nouveau sur les routes! Notre destination: l'Afrique de l'Est. Partis de Paris le 11 février dernier, nous voyagerons dans cette région du monde jusqu’en juillet prochain, soit cinq mois au total. Actuellement en Ethiopie, nous nous dirigerons ensuite vers le Kenya, probablement vers le Mozambique, pour finir en juin en Tanzanie. Un pays qui nous tient à coeur puisque c'est là que nous - les parents - nous nous sommes rencontrés, avons vécu et où nous retournerons après plus de sept ans d’absence, cette fois avec notre progéniture!
Je vous invite à venir partager nos aventures sur notre blog: http://mavienomade.wordpress.com/
Deux insatiables voyageurs. Pour vivre à fond notre passion, nous avons choisi de vivre à l'étranger. Nomades dans l'âme et dans le mode de vie, nous ne restons jamais bien longtemps dans un pays. Et souvent, entre deux expatriations, nous prenons le temps de voyager.
En janvier dernier, nous remettions les clefs de notre logement à Kuala Lumpur en Malaisie. Et nous voilà de nouveau sur les routes! Notre destination: l'Afrique de l'Est. Partis de Paris le 11 février dernier, nous voyagerons dans cette région du monde jusqu’en juillet prochain, soit cinq mois au total. Actuellement en Ethiopie, nous nous dirigerons ensuite vers le Kenya, probablement vers le Mozambique, pour finir en juin en Tanzanie. Un pays qui nous tient à coeur puisque c'est là que nous - les parents - nous nous sommes rencontrés, avons vécu et où nous retournerons après plus de sept ans d’absence, cette fois avec notre progéniture!
Je vous invite à venir partager nos aventures sur notre blog: http://mavienomade.wordpress.com/
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Voyageurs au long cours
mardi, 11 mars 2014 14:53
Globe Trot'art au Burkina Faso
Nous sommes partis en janvier dernier, pour un tour du monde des lieux dédiés à la création artistique.
Nous avons travaillés sur plusieurs projets, avec le collectif Face-o-scéno au Burkina Faso sur la création du spectacle "Nabi-bila", le Festival Rendez-vous chez nous...
Nous avons fait de belles rencontres que nous ne sommes pas prêts d'oublier.
Nous avons à présent migré vers Brazzaville, le Fleuve Congo et le projet de construction du lieu de résidence du Chorégraphe Delavallet Bidiefono.
Ce projet est un rêve pour Delavallet, un projet un peu
fou dans un contexte ou les artistes sont très peu considérés, le ministère de la culture inexistant et les financements absents. Le chorégraphe mène ce projet sur ses propres fonds. Le travail a déjà commencé même si les moyens financiers manquent pour acquérir le matériel. Nous allons lancer une campagne de dons en espérant récolter un peu d'argent pour acheter le fer, construire une dalle en béton...
Nous continuons la route, nous nous épanouissons un peu plus chaque jour, nous découvrons d'autres façons de travailler, d'organiser le travail, de développer des projets artistiques.
Et puis nous pensons à l'après, maintenir ce lien avec les artistes, continuer à les aider dans leur travail, même après notre départ...
http://globetrotart.com/
Nous avons travaillés sur plusieurs projets, avec le collectif Face-o-scéno au Burkina Faso sur la création du spectacle "Nabi-bila", le Festival Rendez-vous chez nous...
Nous avons fait de belles rencontres que nous ne sommes pas prêts d'oublier.
Nous avons à présent migré vers Brazzaville, le Fleuve Congo et le projet de construction du lieu de résidence du Chorégraphe Delavallet Bidiefono.
Ce projet est un rêve pour Delavallet, un projet un peu
fou dans un contexte ou les artistes sont très peu considérés, le ministère de la culture inexistant et les financements absents. Le chorégraphe mène ce projet sur ses propres fonds. Le travail a déjà commencé même si les moyens financiers manquent pour acquérir le matériel. Nous allons lancer une campagne de dons en espérant récolter un peu d'argent pour acheter le fer, construire une dalle en béton...
Nous continuons la route, nous nous épanouissons un peu plus chaque jour, nous découvrons d'autres façons de travailler, d'organiser le travail, de développer des projets artistiques.
Et puis nous pensons à l'après, maintenir ce lien avec les artistes, continuer à les aider dans leur travail, même après notre départ...
http://globetrotart.com/
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Le coin des bourlingueurs
mardi, 11 mars 2014 09:41
Route de la soie en vélo couché
Le grand départ de notre cyclo-aventure qui nous mènera jusqu'en Asie du Sud Est via la route de la soie vient de débuter.
Nous nous donnons près d'1 an pour parcourir les 15 000 km entre Paris et Bangkok. 1 an pour assouvir notre soif d'émerveillement à la force de nos jambes...
Ce voyage est avant tout guidé par notre envie de découvrir le monde. C'est aussi l'occasion pour nous de quitter cette vie sédentarisée (peut-être un peu trop bien rangée pours nous !) le temps d'une parenthèse pour prendre le temps. Le temps de s'émerveiller, d'aller à la rencontre de l'autre, de prendre du recul sur sa vie.
Nous avons choisi de faire ce voyage en vélo car il nous offre une liberté totale tant sur le rythme que sur le choix de l'itinéraire. C'est pour nous la garantie de vivre des expériences que nous n'aurions pas eues avec un autre moyen de transport.
Le trike s'est ensuite imposé à nous comme le compagnon de route idéal pour un voyage au long cours. Avec lui, c'est le confort et la stabilité garantis ! Et en position semi-allongée, nous pourrons nous adonner pleinement aux joies de la contemplation.
Concernant l'itinéraire, il n'y a pas eu d'hésitation. La route de la soie c'est la promesse de grands espaces, de contrées méconnues, de paysages majestueux et de cultures variées qui nous pousseront chaque jour à avancer pour en découvrir plus.
Pour suivre nos aventures, RDV sur : www.trikeiteasy.com
Facebook : https://www.facebook.com/trikeiteasy
Twitter : https://twitter.com/TrikeitEasy
Nous nous donnons près d'1 an pour parcourir les 15 000 km entre Paris et Bangkok. 1 an pour assouvir notre soif d'émerveillement à la force de nos jambes...
Ce voyage est avant tout guidé par notre envie de découvrir le monde. C'est aussi l'occasion pour nous de quitter cette vie sédentarisée (peut-être un peu trop bien rangée pours nous !) le temps d'une parenthèse pour prendre le temps. Le temps de s'émerveiller, d'aller à la rencontre de l'autre, de prendre du recul sur sa vie.
Nous avons choisi de faire ce voyage en vélo car il nous offre une liberté totale tant sur le rythme que sur le choix de l'itinéraire. C'est pour nous la garantie de vivre des expériences que nous n'aurions pas eues avec un autre moyen de transport.
Le trike s'est ensuite imposé à nous comme le compagnon de route idéal pour un voyage au long cours. Avec lui, c'est le confort et la stabilité garantis ! Et en position semi-allongée, nous pourrons nous adonner pleinement aux joies de la contemplation.
Concernant l'itinéraire, il n'y a pas eu d'hésitation. La route de la soie c'est la promesse de grands espaces, de contrées méconnues, de paysages majestueux et de cultures variées qui nous pousseront chaque jour à avancer pour en découvrir plus.
Pour suivre nos aventures, RDV sur : www.trikeiteasy.com
Facebook : https://www.facebook.com/trikeiteasy
Twitter : https://twitter.com/TrikeitEasy
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Voyageurs au long cours
lundi, 10 mars 2014 19:21
"Partir autrement" Tour de France à pied
Tour de France à pied
Chaque année, des millions de français partent en Inde, au Brésil, en Angleterre ou au Sénégal…. Mais combien d’entres eux connaissent leur propre pays ?
C’est sur cette réflexion que Laurent Granier et Aurélie Derreumaux décident de partir à la découverte de la France. Et, il n’existe pas d’autre manière de découvrir que par l’ancrage corporel offert par la marche à pied !
Pendant un an, un pas après l’autre, ils suivront les côtes françaises sur 6 000km.
Partis sans tente ni sac de couchage, ils marcheront à la rencontre des autres, confiants quant à la bonté humaine.
Nos deux aventuriers partageront ainsi d’inoubliables instants de félicité et de complicité avec les familles de la France entière. Le chemin de l’amitié est l’un des plus difficiles à gravir mais le sommet en est grandiose.
D’un sens comme de l’autre, la solidarité humaine sera au centre de ce périple, Laurent et Aurélie s’engageant symboliquement à revendre chaque kilomètre parcouru à Handicap International.
De la solitude des falaises d’Etretat au bouillonnement du festival de Cannes, c’est une véritable palette de décors et d’ambiances qu’ils nous font découvrir.
< Diffusion du film d'Aurélie et Laurent au festival "Partir autrement" le samedi 12 avril à 17h15.
Chaque année, des millions de français partent en Inde, au Brésil, en Angleterre ou au Sénégal…. Mais combien d’entres eux connaissent leur propre pays ?
C’est sur cette réflexion que Laurent Granier et Aurélie Derreumaux décident de partir à la découverte de la France. Et, il n’existe pas d’autre manière de découvrir que par l’ancrage corporel offert par la marche à pied !
Pendant un an, un pas après l’autre, ils suivront les côtes françaises sur 6 000km.
Partis sans tente ni sac de couchage, ils marcheront à la rencontre des autres, confiants quant à la bonté humaine.
Nos deux aventuriers partageront ainsi d’inoubliables instants de félicité et de complicité avec les familles de la France entière. Le chemin de l’amitié est l’un des plus difficiles à gravir mais le sommet en est grandiose.
D’un sens comme de l’autre, la solidarité humaine sera au centre de ce périple, Laurent et Aurélie s’engageant symboliquement à revendre chaque kilomètre parcouru à Handicap International.
De la solitude des falaises d’Etretat au bouillonnement du festival de Cannes, c’est une véritable palette de décors et d’ambiances qu’ils nous font découvrir.
< Diffusion du film d'Aurélie et Laurent au festival "Partir autrement" le samedi 12 avril à 17h15.
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Portraits
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lundi, 10 mars 2014 10:40
Step by Step
Paris Delhi à pied .
Comment fait-on, lorsque l’on habite en France et que l’on souhaite aller à pied jusqu’en Inde?
Quelles routes doit-on emprunter pour un tel périple ?
Pouvons-nous demander notre chemin aux passants comme nous le ferions pour trouver la boulangerie du coin ?
Qui saura nous répondre : «l’Inde c’est par là !».
Où nous assurer que nous sommes dans la bonne direction ?
Et pourtant c’est bien le défi que nous nous sommes fixé.
Cette route a longtemps été empruntée par les pèlerins, les marchands, les aventuriers et continue aujourd’hui d’inspirer le voyageur.
Beaucoup ont rapporté des images, des objets, des livres, et bientôt c'est à nous d'emprunter cette route.
Suivre l'aventure d'Olivia et Guillaume.
Comment fait-on, lorsque l’on habite en France et que l’on souhaite aller à pied jusqu’en Inde?
Quelles routes doit-on emprunter pour un tel périple ?
Pouvons-nous demander notre chemin aux passants comme nous le ferions pour trouver la boulangerie du coin ?
Qui saura nous répondre : «l’Inde c’est par là !».
Où nous assurer que nous sommes dans la bonne direction ?
Et pourtant c’est bien le défi que nous nous sommes fixé.
Cette route a longtemps été empruntée par les pèlerins, les marchands, les aventuriers et continue aujourd’hui d’inspirer le voyageur.
Beaucoup ont rapporté des images, des objets, des livres, et bientôt c'est à nous d'emprunter cette route.
Suivre l'aventure d'Olivia et Guillaume.
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Blogs de voyage
vendredi, 07 mars 2014 15:00
The road and me
Je pars pour une durée indéterminée pour un tour du monde en stop dès le mois de mai.
Sortant souvent des sentiers battus, j’ai l’habitude d’explorer la ville de ses sous-sols à ses toits.
Je profiterai de ce voyage pour explorer de nouvelles villes, mais aussi découvrir de nouveaux paysages tout en allant à la rencontre des différentes personnes que je croiserai sur mon passage.
http://theroadand.me
Sortant souvent des sentiers battus, j’ai l’habitude d’explorer la ville de ses sous-sols à ses toits.
Je profiterai de ce voyage pour explorer de nouvelles villes, mais aussi découvrir de nouveaux paysages tout en allant à la rencontre des différentes personnes que je croiserai sur mon passage.
http://theroadand.me
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Voyageurs au long cours
vendredi, 07 mars 2014 10:18
Partir autrement "Marcheuses aux semelles de mots"
< Film diffusé au prochain festival « Partir autrement » le samedi 12 avril à 11h45 qui se tiendra à Paris
Qu’est-ce que le chemin ? Partir ailleurs ou revenir vers l’intérieur ?
Après avoir réalisé un périple de plus de cinq ans à vélo, Florence et Sylvie se lance dans une nouvelle aventure. Aventure commune à des milliers d’autres gens et pourtant solitaire et unique dans le sentiment.
Sur les routes de St-Jacques de Compostelle, elles trouveront peu à peu le recueillement dans le piétinement.
4000 km avec pour compagnons les mots. Des mots qui volent et s’envolent, prières silencieuses ; rêver, aimer, partager, s’émerveiller, …
En plein hiver, pendant cinq mois, elles marcheront contre le vent, dans le froid et la boue, pour trouver le chemin de l’âme.
Marcher sans savoir où l’on va, accepter de monter pour redescendre, persévérer, tout simplement croire, voilà ce qu’est le pèlerinage vers St-Jacques de Compostelle : la vie.
La beauté du voyage, et de la vie, n’est-ce pas finalement de se perdre ?
Qu’est-ce que le chemin ? Partir ailleurs ou revenir vers l’intérieur ?
Après avoir réalisé un périple de plus de cinq ans à vélo, Florence et Sylvie se lance dans une nouvelle aventure. Aventure commune à des milliers d’autres gens et pourtant solitaire et unique dans le sentiment.
Sur les routes de St-Jacques de Compostelle, elles trouveront peu à peu le recueillement dans le piétinement.
4000 km avec pour compagnons les mots. Des mots qui volent et s’envolent, prières silencieuses ; rêver, aimer, partager, s’émerveiller, …
En plein hiver, pendant cinq mois, elles marcheront contre le vent, dans le froid et la boue, pour trouver le chemin de l’âme.
Marcher sans savoir où l’on va, accepter de monter pour redescendre, persévérer, tout simplement croire, voilà ce qu’est le pèlerinage vers St-Jacques de Compostelle : la vie.
La beauté du voyage, et de la vie, n’est-ce pas finalement de se perdre ?
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Portraits
Généralités
Comme son nom l'indique, le 4x4 permet de s'éloigner des sentiers battus et de pénétrer des régions très isolées où touristes et bus locaux ne viennent pas. Un bivouac difficile d'accès, un village reculé dans la montagne ou la jungle sont désormais accessibles. Toutefois l'autonomie recommandée pour sortir des sentiers battus demeure au minimum 1 000 km que ce soit en carburant, eau ou nourriture. Et pour les régions les plus isolées, l'idéal est de s'équiper en GPS (navigation par satellite, comme sur les avions ou les bateaux).
"Nous avons voyagé trois ans de 95 à 98 avec un Land Rover Defendeur 110. Fiable, robuste, carrosserie en aluminium (non corrosif et plus léger), habitable malgré sa petite taille et facile à bricoler. Résultats : 145 000 km dans 37 pays sur 5 continents; de - 180 m (mer Morte, Jordanie) à + 5 100 m (Altiplano, Bolivie)."
(F. et M. Dupuis)
Budget :
"D'un pays à l'autre, notre budget (nourriture, diesel, visas, excursions, entretien du véhicule, achats divers, courriers et télécommunications) a varié.
Par mois et pour deux personnes (transferts maritimes et avions en plus) :500 € en Asie et Amérique Centrale;1 000 € en Australie et Amérique du Nord;900 € en Amérique du Sud et Afrique.Nous n'avons jamais été à l'hôtel et très rarement dans des campings. Notre autonomie en eau, 80 litres, et en carburant, 200 litres, nous permettait de tenir quinze jours et 2 000 km. Ceci nous a permis de traverser des régions isolées ou encore de rester dans des petits villages reculés sans être obligés de partir pour le ravitaillement."
(F. et M. Dupuis)
Mécanique :
Si vous décidez de partir dans des zones isolées, mieux vaut ne compter que sur soi-même pour les pièces, comme pour les interventions mécaniques. Si vous savez réparer les pneus, que vous pouvez acheter chez http://www.123pneus.fr/, une seule roue de secours suffit (+ une pompe à pied + démonte pneu + rustines et colle). Il est utile de connaître un peu et d'avoir bricolé son véhicule avant le départ. Si vos pneus marquent des signes de faiblesse, n'attendez pas le dernier moment pour en acheter des neufs. Des références sont parfois indisponibles dans certains pays. Préférez les bonnes marques, même si le prix est plus élevé.
"Sur trois ans de pistes autour du monde, nos pneus BF Goodrich ont tenu une moyenne de 70 000 km."
(F. et M. Dupuis) http://fabrice.dupuis.free.fr/
Si vous voulez rester autonomes, emportez un câble et un tire-fort. Mieux que le winch électrique, moins cher, il permet de tirer le véhicule aussi par l'arrière ou de le redresser si celui-ci est couché. N'oubliez pas plaques de désensablement, filtres, huile et quelques joints, manuel technique du véhicule et une bonne caisse à outils avec des instruments sur lesquels on peut compter. Un voyage au long cours avec un véhicule, ce sont avant tout plein de petits problèmes mécaniques à régler et rarement la grosse panne.
Conduite 4x4 :
Le plus souvent il faut mettre son véhicule en configuration "Afrique" (garde au sol à son maximum), éventuellement changer ses jantes et pneus, et en profiter pour mettre des pneus adaptés aux pistes difficiles (Michelin AT). Optez pour des amortisseurs à gaz, évitez les galeries (si possible) pour la stabilité du véhicule sur pistes difficiles. En navigation, une boussole de voiture très bien compensée (Suunto Mle C45K ou Silva Mle 70NBC/S) n'est pas inutile et avoir un GPS peut être d'un grand secours.
Ne pas oublier qu'une carte (la plus récente et la plus précise possible) est indispensable. A voir également avec votre concessionnaire les adresses des garages dépositaires de votre marque. Un stage 4x4 chez un spécialiste (franchissement de rivières, conduite dans le sable et passage de dunes) n'est pas inutile pour les débutants en raids. Bien souvent, les utilisateurs de 4x4 n'ont aucune idée de la puissance et des possibilités du véhicule qu'ils ont entre les mains.
L'Afrique en 4x4 :
Pour partir en 4x4, le carnet de douane, le permis de conduire international (gratuit ou 3 Euros et 1 photo en préfecture), les visas, assurances, les problèmes d'essence ou de gazoil, les équipements et la mécanique, les itinéraires sont les mêmes que pour le camping-car. S'ajoutent pour l'Afrique beaucoup d'enquiquinements d'ordre administratif par la police ou la douane.
A prévoir, pour vous éviter des pertes de temps :
- au moins 20 fiches avec photo authentifiées par votre mairie portant toutes les informations figurant sur votre passeport et sur votre carte grise.
- des photocopies de passeport authentifiées par votre mairie.
- au moins 20 photos d'identité.
- l'attestation d'assurance ou "carte verte".
- une grande dose de tolérance et un large sourire vous aideront à passer les contrôles.
- attention aux panneaux "douane" posés sur les routes ou pistes dans certains pays africains. Ces panneaux posés aux limites de communes indiquent qu'il y a un droit de passage à payer au fonctionnaire qui est sous l'arbre, sur le bas-côté de la route. Vous devez descendre du véhicule pour aller vous acquitter de ce droit. Attention, dépasser le panneau indique que vous avez renversé le fonctionnaire donc amende !
Comme son nom l'indique, le 4x4 permet de s'éloigner des sentiers battus et de pénétrer des régions très isolées où touristes et bus locaux ne viennent pas. Un bivouac difficile d'accès, un village reculé dans la montagne ou la jungle sont désormais accessibles. Toutefois l'autonomie recommandée pour sortir des sentiers battus demeure au minimum 1 000 km que ce soit en carburant, eau ou nourriture. Et pour les régions les plus isolées, l'idéal est de s'équiper en GPS (navigation par satellite, comme sur les avions ou les bateaux).
"Nous avons voyagé trois ans de 95 à 98 avec un Land Rover Defendeur 110. Fiable, robuste, carrosserie en aluminium (non corrosif et plus léger), habitable malgré sa petite taille et facile à bricoler. Résultats : 145 000 km dans 37 pays sur 5 continents; de - 180 m (mer Morte, Jordanie) à + 5 100 m (Altiplano, Bolivie)."
(F. et M. Dupuis)
Budget :
"D'un pays à l'autre, notre budget (nourriture, diesel, visas, excursions, entretien du véhicule, achats divers, courriers et télécommunications) a varié.
Par mois et pour deux personnes (transferts maritimes et avions en plus) :500 € en Asie et Amérique Centrale;1 000 € en Australie et Amérique du Nord;900 € en Amérique du Sud et Afrique.Nous n'avons jamais été à l'hôtel et très rarement dans des campings. Notre autonomie en eau, 80 litres, et en carburant, 200 litres, nous permettait de tenir quinze jours et 2 000 km. Ceci nous a permis de traverser des régions isolées ou encore de rester dans des petits villages reculés sans être obligés de partir pour le ravitaillement."
(F. et M. Dupuis)
Mécanique :
Si vous décidez de partir dans des zones isolées, mieux vaut ne compter que sur soi-même pour les pièces, comme pour les interventions mécaniques. Si vous savez réparer les pneus, que vous pouvez acheter chez http://www.123pneus.fr/, une seule roue de secours suffit (+ une pompe à pied + démonte pneu + rustines et colle). Il est utile de connaître un peu et d'avoir bricolé son véhicule avant le départ. Si vos pneus marquent des signes de faiblesse, n'attendez pas le dernier moment pour en acheter des neufs. Des références sont parfois indisponibles dans certains pays. Préférez les bonnes marques, même si le prix est plus élevé.
"Sur trois ans de pistes autour du monde, nos pneus BF Goodrich ont tenu une moyenne de 70 000 km."
(F. et M. Dupuis) http://fabrice.dupuis.free.fr/
Si vous voulez rester autonomes, emportez un câble et un tire-fort. Mieux que le winch électrique, moins cher, il permet de tirer le véhicule aussi par l'arrière ou de le redresser si celui-ci est couché. N'oubliez pas plaques de désensablement, filtres, huile et quelques joints, manuel technique du véhicule et une bonne caisse à outils avec des instruments sur lesquels on peut compter. Un voyage au long cours avec un véhicule, ce sont avant tout plein de petits problèmes mécaniques à régler et rarement la grosse panne.
Conduite 4x4 :
Le plus souvent il faut mettre son véhicule en configuration "Afrique" (garde au sol à son maximum), éventuellement changer ses jantes et pneus, et en profiter pour mettre des pneus adaptés aux pistes difficiles (Michelin AT). Optez pour des amortisseurs à gaz, évitez les galeries (si possible) pour la stabilité du véhicule sur pistes difficiles. En navigation, une boussole de voiture très bien compensée (Suunto Mle C45K ou Silva Mle 70NBC/S) n'est pas inutile et avoir un GPS peut être d'un grand secours.
Ne pas oublier qu'une carte (la plus récente et la plus précise possible) est indispensable. A voir également avec votre concessionnaire les adresses des garages dépositaires de votre marque. Un stage 4x4 chez un spécialiste (franchissement de rivières, conduite dans le sable et passage de dunes) n'est pas inutile pour les débutants en raids. Bien souvent, les utilisateurs de 4x4 n'ont aucune idée de la puissance et des possibilités du véhicule qu'ils ont entre les mains.
L'Afrique en 4x4 :
Pour partir en 4x4, le carnet de douane, le permis de conduire international (gratuit ou 3 Euros et 1 photo en préfecture), les visas, assurances, les problèmes d'essence ou de gazoil, les équipements et la mécanique, les itinéraires sont les mêmes que pour le camping-car. S'ajoutent pour l'Afrique beaucoup d'enquiquinements d'ordre administratif par la police ou la douane.
A prévoir, pour vous éviter des pertes de temps :
- au moins 20 fiches avec photo authentifiées par votre mairie portant toutes les informations figurant sur votre passeport et sur votre carte grise.
- des photocopies de passeport authentifiées par votre mairie.
- au moins 20 photos d'identité.
- l'attestation d'assurance ou "carte verte".
- une grande dose de tolérance et un large sourire vous aideront à passer les contrôles.
- attention aux panneaux "douane" posés sur les routes ou pistes dans certains pays africains. Ces panneaux posés aux limites de communes indiquent qu'il y a un droit de passage à payer au fonctionnaire qui est sous l'arbre, sur le bas-côté de la route. Vous devez descendre du véhicule pour aller vous acquitter de ce droit. Attention, dépasser le panneau indique que vous avez renversé le fonctionnaire donc amende !
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Partir avec son véhicule











