jeudi, 06 juin 2013 07:11
Bénin
Facile d'accès, à l'abri de la tourmente qui secoue les pays du Sahel, le Bénin petit pays de 670 km de long, dont on parle peu, vit essentiellement de l'agriculture.
Il offre du nord au sud, au voyageur curieux, toute une gamme de découvertes simples et authentiques liées à :
> sa géographie : façade sur l'Atlantique avec le port de Cotonou (seule porte maritime ouverte pour le Burkina Faso, le Mali et le Niger), plages, lagunes, cités lacustres, végétation tropicale luxuriante au sud, parc animalier dans une savane arborée au nord.
> son histoire : berceau du vaudou, haut lieu de l'esclavage, rivalités entre les différents royaumes.
> sa population : les neuf millions de Béninois appartiennent à plus de quarante ethnies différentes, parlent plus d'une dizaine de langues, pratiquent plusieurs religions : animiste, chrétienne, musulmane... Cet ensemble réuni par un ciment très puissant : le vaudou qui permet à ce patchwork de vivre en bonne intelligence. Chaleureux et ouvert (sauf dans la cité lacustre de Ganvié), le Béninois est heureux de passer du temps avec vous pour vous permettre d'approcher sa culture et son histoire.
Marie-Françoise Proeschel (94)
Il offre du nord au sud, au voyageur curieux, toute une gamme de découvertes simples et authentiques liées à :
> sa géographie : façade sur l'Atlantique avec le port de Cotonou (seule porte maritime ouverte pour le Burkina Faso, le Mali et le Niger), plages, lagunes, cités lacustres, végétation tropicale luxuriante au sud, parc animalier dans une savane arborée au nord.
> son histoire : berceau du vaudou, haut lieu de l'esclavage, rivalités entre les différents royaumes.
> sa population : les neuf millions de Béninois appartiennent à plus de quarante ethnies différentes, parlent plus d'une dizaine de langues, pratiquent plusieurs religions : animiste, chrétienne, musulmane... Cet ensemble réuni par un ciment très puissant : le vaudou qui permet à ce patchwork de vivre en bonne intelligence. Chaleureux et ouvert (sauf dans la cité lacustre de Ganvié), le Béninois est heureux de passer du temps avec vous pour vous permettre d'approcher sa culture et son histoire.
Marie-Françoise Proeschel (94)
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Le coin des bourlingueurs
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mercredi, 05 juin 2013 12:02
Tchad, une destination de choix
N'Djamena, un minuscule aéroport, une ville déjà plombée par le début de la chaleur, 20 °C de plus qu'en Provence, en cette fin de janvier.
On nous avait annoncé trois jours fastidieux pour rejoindre le massif de l'Ennedi. Pas du tout. Malgré la vitesse à laquelle nous roulons, nos yeux absorbent paysages et gens du Sahel.
Palmeraies, acacias, vastes plaines, cavaliers solitaires, le bol de lait de chèvre que nous offre cette femme aux yeux perdus. Rouge du soleil qui se couche apaisé, le 4x4 qui s'ensable encore et qu'il faut pousser, bivouacs, acacias, étoiles. Étape à Khalaït. Le sable est partout. La vie est très dure dans cette petite ville sud-saharienne.
Nous sommes chez les Touvous, le contraire du cliché habituel : on n'est pas sympa, on ne prend pas les gens en photo... ni les "chameaux". Pas question de déroger. Difficile d'arracher un sourire. Innombrables et immenses troupeaux de "chameaux" dans leurs pâturages. Dans la brume de midi, les premières tours de l'Ennedi se dessinent. Massifs fortifiés gardés par des tours où courent nos fantasmes, sables colorés au gré du soleil : c'est le comité d'accueil !
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Le coin des bourlingueurs
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mercredi, 05 juin 2013 06:30
Le gong des grenouilles
Mélène et Ornella partent sur les routes de la méditation,en Asie,pour en faire un film reportage.
Après avoir passé plusieurs années à chercher la clé du bonheur dans les livres, elles découvrent la méditation.
A contre courant de tout ce qu'elles avaient exploré jusqu'ici, cette pratique les interpelle et les propulse là où tout a commencé : l'Asie.
Commence alors le périple de ces deux jeunes femmes. Les routes défilent, le voyage s'assimile à une méditation de chaque instant. Parties à la rencontre de méditants en tout genre : vieillards, ermites, sages, enfants, professeurs, parents...
Elles s'initient à leurs cotés à diverses formes de méditation.
Découvriront-elles la voie du bonheur ?
Voir le site
Après avoir passé plusieurs années à chercher la clé du bonheur dans les livres, elles découvrent la méditation.
A contre courant de tout ce qu'elles avaient exploré jusqu'ici, cette pratique les interpelle et les propulse là où tout a commencé : l'Asie.
Commence alors le périple de ces deux jeunes femmes. Les routes défilent, le voyage s'assimile à une méditation de chaque instant. Parties à la rencontre de méditants en tout genre : vieillards, ermites, sages, enfants, professeurs, parents...
Elles s'initient à leurs cotés à diverses formes de méditation.
Découvriront-elles la voie du bonheur ?
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Blogs de voyage
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mercredi, 05 juin 2013 01:53
La nouvelle façon d'apprendre une langue étrangère
Parler une langue étrangère est quelque chose qui a toujours été un avantage, que ce soit sur le plan professionnel lorsqu'il s'agit de progresser dans sa carrière, ou sur le plan personnel pour voyager, regarder des films ou lire des livres et les actualités en version originale. Ceci n'a pas changé et maitriser une langue étrangère est même devenu très important, surtout dans un monde de plus en plus tourné vers l'international et la globalisation. Ce qui est différent ce sont les méthodes disponibles pour ceux qui veulent apprendre une nouvelle langue ou améliorer leur niveau.
Aujourd'hui, la meilleure façon de progresser rapidement et efficacement dans l'apprentissage d'une langue est de passer du temps à l'étranger dans un pays où est couramment parlée la langue en question. Ces genres de séjours appelés séjours linguistiques permettent d'être totalement immergé dans un environnement étranger afin de s'imprégner de la culture liée à la langue et cela de façon encadrée . En effet, apprendre une langue étrangère ne se réduit pas seulement à apprendre son vocabulaire et sa grammaire, mais de connaître son contexte et d'entendre des natifs la parler.
> Au milieu des natifs
Passer du temps dans un environnement différent au milieu de personnes qui parlent une langue étrangère couramment permet de rapidement s'habituer à entendre la langue. C'est aussi une opportunité formidable de pouvoir s'exercer à parler et de pouvoir être corrigé par des natifs. Si vous faites l'effort de parler, même en faisant des erreurs, les habitants seront ravis de vous aider pour vous faire progresser.
Mais même dans ces conditions, il est parfois difficile de maitriser la langue parfaitement, surtout si vos bases en grammaire ne sont pas solides. C'est pour cela que certains organismes vont encore plus loin dans l'organisation de leurs séjours linguistiques en proposant des formules qui incluent des cours de langue. Du coup, non seulement vous êtes en immersion dans un pays étranger, mais vous apprenez la langue avec des professeurs spécialisés et natifs.
. Pendant le reste du temps, vous pouvez pratiquer ce que vous avez appris en classe.
> Mieux qu'à l'école
Il y a une différence entre les cours des séjours linguistiques et ceux que vous avez eu pendant vos années à l'école. Aujourd'hui, ces cours sont délivrés par des professionnels de l'apprentissage des langues comme second langage. Votre niveau sera évalué à votre arrivée et vous serez placé dans une classe qui correspond à ce que vous recherchez et ce dont vous avez besoin. Tout l'encadrement est dédié à l'apprentissage d'une langue étrangère et vous place dans les meilleures conditions.
Grâce à ces séjours linguistiques, tout le monde peut apprendre une langue étrangère tout en découvrant un nouveau pays et même en s'amusant. Quel que soit votre âge et la raison pour laquelle vous voulez apprendre une nouvelle langue, n'attendez plus et préparez votre séjour maintenant.
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Langues et voyages
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dimanche, 02 juin 2013 07:42
Air Austral ne pratique pas l’IP tracking
Air Austral a tenu à réagir sur l'IP tracking, cette technique commerciale qui consiste à pousser les consommateurs à l'achat, en augmentant les tarifs à chaque nouvelle consultation sur le site Internet d'une compagnie aérienne ou d'un (e) voyagiste.
Le transporteur aérien a tenu à s'exprimer également sur le sujet :
"Air Austral ne pratique pas l'IP tracking, une pratique contraire à notre déontologie et à notre respect du client. La compagnie respecte par ailleurs très précisément les conditions imposées par la CNIL."
http://www.clicanoo.re/372116-air-austral-ne-pratique-pas-l-ip-tracking.html
Le transporteur aérien a tenu à s'exprimer également sur le sujet :
"Air Austral ne pratique pas l'IP tracking, une pratique contraire à notre déontologie et à notre respect du client. La compagnie respecte par ailleurs très précisément les conditions imposées par la CNIL."
http://www.clicanoo.re/372116-air-austral-ne-pratique-pas-l-ip-tracking.html
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L'actualité du voyage
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vendredi, 24 mai 2013 11:27
Carnet de route
Sur le plateau du Pamir
Découvrir de nouveaux territoires, retrouver l'ivresse des hautes altitudes, vivre encore l'exaltante existence nomade...
Matin de grand calme sur le plateau du Pamir tadjik. Une petite brise qui nous pousse gentiment, une chaussée bien lisse, un ciel immense qui se teinte d'un bleu de plus en plus profond d'est en ouest, un soleil qui peine à quitter l'horizon, droit dans notre course...
Messagers de mots tendres
La Pamir Highway, aujourd'hui affectueuse amie, déroule sous nos roues un ruban de fête. Derrière nous, au-delà de nos ombres démesurées, s'estompe la bourgade d'Alichur, escouade de quelques dizaines de maisons basses et blanches groupées autour de la mosquée à 3 900 mètres d'altitude. Dans la sacoche de Pomme, dont c'est aujourd'hui l'anniversaire, les affectueux cadeaux de la famille de Tagaïbek chez qui nous avons passé quelques nuits : deux dauphins de porcelaine, une tablette de chocolat et un sachet d'amandes d'abricots offert par Aïcha dont c'est la friandise favorite.
Dans la mienne, deux précieux papiers : une lettre à remettre à Dinara, la fille aînée mariée, établie à Bash Gombez, et un plan pour rejoindre sa yourte dressée près d'un point d'eau à l'écart de la route, à une bonne quarantaine de kilomètres d'Alichur.
Un troupeau traverse la route devant nous, chèvres et moutons mêlés dans la perpétuelle errance, en quête de rares brindilles à se mettre sous la dent. Parallèle à la route, une ligne électrique aligne sans fantaisie ses tristes poteaux de bois. Tout au sud, des sommets enneigés dominent les flancs du large plateau d'altitude, modestes ondulations dépassant les 5 000 mètres. Rompant la magnifique monotonie des gris et des ocres, la plaine verdit par places lorsqu'un peu d'eau s'y répand, favorisant l'éclosion de rares yourtes.
Le rocher de Chatyr-Tash, énorme pavé planté au beau milieu du paysage, peut-être transporté là par un colossal glacier antédiluvien se rapproche. Nous quittons la M41 et son sympathique asphalte pour obliquer sur une piste caillouteuse et cahoteuse dans laquelle les pneus s'enfoncent parfois. Le jaïloo apparaît enfin juste après un pont. Nous nous enquérons de la yourte de Dinara. Messagers de quelques mots tendres et de nouvelles fraîches, nous sommes accueillis chaleureusement par la jeune femme.
La vie animée du jaïloo
Vélos garés sous une bâche, sacoches rangées à l'intérieur, le chaï de bienvenue nous permet de faire mieux connaissance avec Dinara, sa belle-mère Aizada, sa fillette
Sumaya et son mari Atobek. Une cheminée surmonte le toit de feutre de la yourte ceint d'une frise multicolore de motifs traditionnels.
La porte, orientée à l'est, est doublée d'une lourde toile à armature de bois roulée dans la journée. À quelques mètres, un poêle de tôle sert de cuisine d'extérieur. Malgré l'ouverture au centre du toit, le tunduk, une douce pénombre règne à l'intérieur. Un poêle central, quelques coffres, des tapis, un rideau brodé qui dissimule des ustensiles de cuisine, constituent le sobre ameublement. Pour l'heure, Dinara cuisine à l'extérieur : au menu du midi et du soir le shorpo, soupe de légumes égayée de précieux morceaux de viande de yak.
Avant la sieste, la grand-mère berce énergiquement Sumaya ligotée dans une nacelle qui se balance au bout de deux cordes attachées aux montants du "plafond". La fillette placée dans son berceau dont le fond comporte un trou "hygiénique" est bercée par sa grand-mère, allongée à côté d'elle sur un kurpacha, sorte de matelas léger en tissu multicolore. Il semble hors de question de laisser pleurer la petite...
Un commerçant gare sa camionnette au milieu des yourtes : la marchandise vient de Khorog, la petite capitale du Pamir tadjik, à une journée de route. Nous achetons un cageot d'abricots pour nos hôtes. La fin d'après-midi est consacrée à la traite de la dizaine de yaks de la famille, activité exclusivement féminine dévolue à Dinara et à sa belle-mère. Pendant ce temps, Atobek joue avec sa fille en bon père attentionné, après avoir tout de même ramassé à la pelle les bouses déposées autour de la yourte, afin de les faire sécher. Plus tard, le lait de yak est mis à cailler, pressé, salé, façonné en petites boules et placé au soleil sur des claies : ainsi naissent les kuruts, petits fromages vendus ou consommés l'hiver, produit idéal pour nous, voyageurs à vélo, facile à transporter et à conserver, et pourvoyeur d'utiles protéines.
Le repas du soir est pris à l'extérieur et la vaisselle exécutée dans le mince filet d'eau qui coule à proximité. Nous nous installons pour la nuit, partageant l'espace avec Sumaya, langée à l'ancienne bras collés au corps et la grandmère qui veille à côté du berceau.
Atobek et Dinara ont en charge d'allumer le poêle central à l'aide de tersken, un petit buisson gris qui pousse sur le plateau, puis de l'alimenter en kezak, le fumier séché ; ça pique les yeux et la gorge mais ça réchauffe l'air vif qui s'abat sur le campement situé à près de 4 000 mètres.
Notre sortie nocturne est réfrigérante et nous retrouvons la douceur de nos duvets avec soulagement !
Lever à 6 heures au grand jour. Le soleil apparaît peu après et anime le jaïloo.
Les corps se déplient, les yeux s'écarquillent, les yaks reprennent le chemin des pentes, autonomes jusqu'au soir. Dinara prépare un solide petit déjeuner : yaourt au lait de yak, pain maison, beurre recuit et chaï. Avant d'enfourcher nos bicyclettes chargées de nos meubles nomades, nous lui laissons une petite somme, équivalant au loyer d'une pension en ville.
Chacun reprend ainsi sa vie, errante ou sédentaire. La route nous appelle qui garnit nos vies de jours inoubliables et colorés, de rencontres inattendues et chaleureuses. Mais pour qui ces dernières heures sont-elles les plus marquantes et les souvenirs les plus indélébiles ? Pour Dinara, un peu bousculée par l'apparition inattendue de ces deux occidentaux à bicyclette, ou pour nous qui avons partagé l'espace de quelques heures la vie d'une famille de seminomades kirghyzes sur le Pamir tadjik ?
Texte et photos Annie et Alain Charrière
http://pommequiroule.homeip.net/
Découvrir de nouveaux territoires, retrouver l'ivresse des hautes altitudes, vivre encore l'exaltante existence nomade...
Matin de grand calme sur le plateau du Pamir tadjik. Une petite brise qui nous pousse gentiment, une chaussée bien lisse, un ciel immense qui se teinte d'un bleu de plus en plus profond d'est en ouest, un soleil qui peine à quitter l'horizon, droit dans notre course...
Messagers de mots tendres
La Pamir Highway, aujourd'hui affectueuse amie, déroule sous nos roues un ruban de fête. Derrière nous, au-delà de nos ombres démesurées, s'estompe la bourgade d'Alichur, escouade de quelques dizaines de maisons basses et blanches groupées autour de la mosquée à 3 900 mètres d'altitude. Dans la sacoche de Pomme, dont c'est aujourd'hui l'anniversaire, les affectueux cadeaux de la famille de Tagaïbek chez qui nous avons passé quelques nuits : deux dauphins de porcelaine, une tablette de chocolat et un sachet d'amandes d'abricots offert par Aïcha dont c'est la friandise favorite. Dans la mienne, deux précieux papiers : une lettre à remettre à Dinara, la fille aînée mariée, établie à Bash Gombez, et un plan pour rejoindre sa yourte dressée près d'un point d'eau à l'écart de la route, à une bonne quarantaine de kilomètres d'Alichur.
Un troupeau traverse la route devant nous, chèvres et moutons mêlés dans la perpétuelle errance, en quête de rares brindilles à se mettre sous la dent. Parallèle à la route, une ligne électrique aligne sans fantaisie ses tristes poteaux de bois. Tout au sud, des sommets enneigés dominent les flancs du large plateau d'altitude, modestes ondulations dépassant les 5 000 mètres. Rompant la magnifique monotonie des gris et des ocres, la plaine verdit par places lorsqu'un peu d'eau s'y répand, favorisant l'éclosion de rares yourtes.
Le rocher de Chatyr-Tash, énorme pavé planté au beau milieu du paysage, peut-être transporté là par un colossal glacier antédiluvien se rapproche. Nous quittons la M41 et son sympathique asphalte pour obliquer sur une piste caillouteuse et cahoteuse dans laquelle les pneus s'enfoncent parfois. Le jaïloo apparaît enfin juste après un pont. Nous nous enquérons de la yourte de Dinara. Messagers de quelques mots tendres et de nouvelles fraîches, nous sommes accueillis chaleureusement par la jeune femme.
La vie animée du jaïloo
Vélos garés sous une bâche, sacoches rangées à l'intérieur, le chaï de bienvenue nous permet de faire mieux connaissance avec Dinara, sa belle-mère Aizada, sa fillette
Sumaya et son mari Atobek. Une cheminée surmonte le toit de feutre de la yourte ceint d'une frise multicolore de motifs traditionnels.
La porte, orientée à l'est, est doublée d'une lourde toile à armature de bois roulée dans la journée. À quelques mètres, un poêle de tôle sert de cuisine d'extérieur. Malgré l'ouverture au centre du toit, le tunduk, une douce pénombre règne à l'intérieur. Un poêle central, quelques coffres, des tapis, un rideau brodé qui dissimule des ustensiles de cuisine, constituent le sobre ameublement. Pour l'heure, Dinara cuisine à l'extérieur : au menu du midi et du soir le shorpo, soupe de légumes égayée de précieux morceaux de viande de yak.Avant la sieste, la grand-mère berce énergiquement Sumaya ligotée dans une nacelle qui se balance au bout de deux cordes attachées aux montants du "plafond". La fillette placée dans son berceau dont le fond comporte un trou "hygiénique" est bercée par sa grand-mère, allongée à côté d'elle sur un kurpacha, sorte de matelas léger en tissu multicolore. Il semble hors de question de laisser pleurer la petite...
Un commerçant gare sa camionnette au milieu des yourtes : la marchandise vient de Khorog, la petite capitale du Pamir tadjik, à une journée de route. Nous achetons un cageot d'abricots pour nos hôtes. La fin d'après-midi est consacrée à la traite de la dizaine de yaks de la famille, activité exclusivement féminine dévolue à Dinara et à sa belle-mère. Pendant ce temps, Atobek joue avec sa fille en bon père attentionné, après avoir tout de même ramassé à la pelle les bouses déposées autour de la yourte, afin de les faire sécher. Plus tard, le lait de yak est mis à cailler, pressé, salé, façonné en petites boules et placé au soleil sur des claies : ainsi naissent les kuruts, petits fromages vendus ou consommés l'hiver, produit idéal pour nous, voyageurs à vélo, facile à transporter et à conserver, et pourvoyeur d'utiles protéines.
Le repas du soir est pris à l'extérieur et la vaisselle exécutée dans le mince filet d'eau qui coule à proximité. Nous nous installons pour la nuit, partageant l'espace avec Sumaya, langée à l'ancienne bras collés au corps et la grandmère qui veille à côté du berceau. Atobek et Dinara ont en charge d'allumer le poêle central à l'aide de tersken, un petit buisson gris qui pousse sur le plateau, puis de l'alimenter en kezak, le fumier séché ; ça pique les yeux et la gorge mais ça réchauffe l'air vif qui s'abat sur le campement situé à près de 4 000 mètres.
Notre sortie nocturne est réfrigérante et nous retrouvons la douceur de nos duvets avec soulagement !
Lever à 6 heures au grand jour. Le soleil apparaît peu après et anime le jaïloo.
Les corps se déplient, les yeux s'écarquillent, les yaks reprennent le chemin des pentes, autonomes jusqu'au soir. Dinara prépare un solide petit déjeuner : yaourt au lait de yak, pain maison, beurre recuit et chaï. Avant d'enfourcher nos bicyclettes chargées de nos meubles nomades, nous lui laissons une petite somme, équivalant au loyer d'une pension en ville.
Chacun reprend ainsi sa vie, errante ou sédentaire. La route nous appelle qui garnit nos vies de jours inoubliables et colorés, de rencontres inattendues et chaleureuses. Mais pour qui ces dernières heures sont-elles les plus marquantes et les souvenirs les plus indélébiles ? Pour Dinara, un peu bousculée par l'apparition inattendue de ces deux occidentaux à bicyclette, ou pour nous qui avons partagé l'espace de quelques heures la vie d'une famille de seminomades kirghyzes sur le Pamir tadjik ?
Texte et photos Annie et Alain Charrière
http://pommequiroule.homeip.net/
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Tadjikistan
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jeudi, 23 mai 2013 23:21
Carnet de route
Arménie orientale
Rêve d'adolescent attiré par le Caucase, région de la Toison d'or... Voyage agrémenté de belles rencontres..
Adolescent, j'ai souvent rêvé devant les cartes du Caucase. J'imaginais les hautes montagnes vertes et les gorges arides, je voulais visiter les austères monastères de pierre et entendre le chant de la Chrétienté antique...
En cette fin d'août 2012, il fait encore 31° C sur les pistes de l'aéroport et il est plus de 20 h.
Erevan brûle encore du feu de l'été.
Qu'allons-nous trouver dans ce minuscule État d'Arménie, lambeau du royaume prestigieux qui s'est érigé lorsque l'Empire romain dominait l'Occident et qui fut le premier à devenir chrétien ? La République d'Arménie (Hayastan) enclavée dans ses étroites frontières, contemple sa montagne tutélaire, le Mont Ararat qui atteint presque 5 200 m. L'Arménie historique se situe en Turquie, laquelle n'a de cesse d'en supprimer les traces. Le confetti qui survit appartenait autrefois à la Perse, puis à la Russie, avant de devenir après une brève indépendance, la République soviétique d'Arménie en 1920.
Ce pays, qui fut construit par l'URSS, a failli périr avec cette dernière. Mais l'Arménie est bien vivante malgré les immenses difficultés de l'ère post-soviétique. La vitalité arménienne, après le tremblement de terre de 1988, l'effondrement de l'industrie, la guerre avec le voisin azéri, les déplacements de population, l'a fait renaître. Son coeur palpite au travers des gorges profondes, dans les steppes où paissent les troupeaux, dans ses montagnes de vertige, ses villages poussiéreux et ses monastères grandioses.
Une capitale soviétique agréable.
L'Arménie orientale, territoire de la République actuelle, a vu sa population s'accroître avec la fuite devant le génocide organisé en 1915-1916 par "le mouvement des Jeunes Turcs" au pouvoir dans l'empire ottoman finissant. La diaspora constituée des Arméniens ayant pu rejoindre l'Europe et l'Amérique, à l'époque, dépasse cinq millions de personnes très attachées à cette petite république. Son aide indispensable finance les infrastructures. En 1920, les Soviétiques font d'Erevan une capitale.
Les grands travaux dirigés par un architecte du cru formé à l'école soviétique et chantre de l'ère nouvelle, font naître une ville unique en son genre. De grands boulevards arborés dissimulent des immeubles au style soviétique.
De l'art Déco stalinien. Mais le climat, les espaces verts, la vie intense de cette capitale qui rassemble 40 % de la population, la couleur de la pierre volcanique sous le soleil, la rendent agréable. Elle bénéficie d'une vie culturelle intense et ses innombrables cafés offrent des terrasses accueillantes.
Un riche héritage culturel.
Situés dans des lieux impressionnants, les monastères valent à eux seuls le voyage. Des églises datant du VIIe s. ont survécu aux tremblements de terre qui éreintent le pays. Noravank conserve mes faveurs : il se dresse depuis plus de mille ans dans un cadre de montagnes orangées. Ses pierres de couleur crème ont tenu vaillamment le coup, mais les moines s'en sont allés. Malgré quelques variantes, au fil des siècles, le style a peu évolué et ces prestigieux monuments ont pu survivre aux hordes mongoles ainsi qu'aux troupes conquérantes de Tamerlan. La spiritualité chrétienne s'y exprime intensément, en pleine renaissance depuis l'indépendance.
De nombreuses cérémonies s'y déroulent dans un faste et une soumission des fidèles surprenants.
Mais les chants, qui datent parfois des origines de la Chrétienté, invitent à comprendre l'âme de cette nation. L'Église arménienne, totalement autonome du reste de la Chrétienté, est omnipotente.
Les rencontres, piment du voyage.
C'est sans inquiétude, en dépit de l'état horrible du réseau routier que nous entamons notre périple avec une petite Lada 4x4, louée à Erevan. L'accueil est partout généreux. Victoria, qui rêve souvent de la France, nous a invités chez elle, à deux pas de la citadelle antique d'Erébouni.
La douce Naïra, à Vardénis près du lac Sevan, fait partie du réseau "accueil paysan". Elle loue quelques chambres et prépare de délicieux repas pour ses hôtes. Son mari nous fait traverser la frontière pour une excursion dans les terres occupées du Haut-Karabagh, région reprise par la nature et où les ours sont presque plus nombreux que les humains ! Cette région est bien arménienne, mais Staline l'a donnée à l'Azerbaïdjan.
D'autres rencontres surprenantes se font au gré du périple. La plus étonnante fut celle de quatre Arméniens originaires d'Ispahan à Méghri, le pays des grenades. Ils nous ont raconté leur vie en Iran et Ispahan, merveille des merveilles, où ont vécu des générations d'Arméniens. Seuls les Yézidis, vivant avec leurs immenses troupeaux sur les pentes du mont Aragats pendant la période d'estive, se sont montrés réservés. Ils constituent presque la seule minorité dans cette Arménie et il est vrai qu'avec notre Lada, de loin, nous pouvions passer pour des Arméniens.
Une Arménie rurale. À la chute de l'URSS, l'Arménie prospère grâce à l'industrie d'armement, a presque tout perdu. Les anciens combinats de l'époque soviétique gisent dans la décrépitude au creux des vallées. Alors, 40 % du peuple arménien est revenu à la terre pour survivre.
Certains n'ont qu'un lopin, d'autres possèdent de grands espaces où paissent d'immenses troupeaux de bovins et d'ovins gardés par des bergers à cheval. L'Arménie, c'est déjà l'Asie. La vallée de l'Ararat, inondée de soleil, nourrit de ses légumes et de ses fruits une grande partie de la population. Les maraîchers essaient de les vendre le long de la route.
Ce petit pays n'a pas de débouchés, seules les frontières géorgienne et iranienne sont ouvertes.
Ses voisins sont tous bien plus riches sauf la Géorgie, aux prises avec d'énormes difficultés.
S'il fallait un autre motif pour venir en Arménie, ces légumes, ces fruits, le lait, les fromages constitueraient une bonne raison.
Le plus souvent, la nourriture est "biologique" et la cuisine est bonne.
Aux pieds du mont Ararat, Noé, après le déluge, découvrait un nouvel Éden. Mais l'Arménie ne sera un paradis terrestre qu'une fois débarrassée de ses démons d'aujourd'hui — un nationalisme exacerbé, une élite politico-économique à tendance maffieuse et autoritaire comme dans beaucoup de pays de l'ex-Union soviétique — et l'omnipotence de l'Église devra être contenue. Il y a là-bas des gens et des paysages que je souhaite revoir.
Texte et photos Jean-Michel Loizeau (85)
Rêve d'adolescent attiré par le Caucase, région de la Toison d'or... Voyage agrémenté de belles rencontres..
Adolescent, j'ai souvent rêvé devant les cartes du Caucase. J'imaginais les hautes montagnes vertes et les gorges arides, je voulais visiter les austères monastères de pierre et entendre le chant de la Chrétienté antique...
En cette fin d'août 2012, il fait encore 31° C sur les pistes de l'aéroport et il est plus de 20 h.
Erevan brûle encore du feu de l'été.
Qu'allons-nous trouver dans ce minuscule État d'Arménie, lambeau du royaume prestigieux qui s'est érigé lorsque l'Empire romain dominait l'Occident et qui fut le premier à devenir chrétien ? La République d'Arménie (Hayastan) enclavée dans ses étroites frontières, contemple sa montagne tutélaire, le Mont Ararat qui atteint presque 5 200 m. L'Arménie historique se situe en Turquie, laquelle n'a de cesse d'en supprimer les traces. Le confetti qui survit appartenait autrefois à la Perse, puis à la Russie, avant de devenir après une brève indépendance, la République soviétique d'Arménie en 1920.Ce pays, qui fut construit par l'URSS, a failli périr avec cette dernière. Mais l'Arménie est bien vivante malgré les immenses difficultés de l'ère post-soviétique. La vitalité arménienne, après le tremblement de terre de 1988, l'effondrement de l'industrie, la guerre avec le voisin azéri, les déplacements de population, l'a fait renaître. Son coeur palpite au travers des gorges profondes, dans les steppes où paissent les troupeaux, dans ses montagnes de vertige, ses villages poussiéreux et ses monastères grandioses.
Une capitale soviétique agréable.
L'Arménie orientale, territoire de la République actuelle, a vu sa population s'accroître avec la fuite devant le génocide organisé en 1915-1916 par "le mouvement des Jeunes Turcs" au pouvoir dans l'empire ottoman finissant. La diaspora constituée des Arméniens ayant pu rejoindre l'Europe et l'Amérique, à l'époque, dépasse cinq millions de personnes très attachées à cette petite république. Son aide indispensable finance les infrastructures. En 1920, les Soviétiques font d'Erevan une capitale.Les grands travaux dirigés par un architecte du cru formé à l'école soviétique et chantre de l'ère nouvelle, font naître une ville unique en son genre. De grands boulevards arborés dissimulent des immeubles au style soviétique.
De l'art Déco stalinien. Mais le climat, les espaces verts, la vie intense de cette capitale qui rassemble 40 % de la population, la couleur de la pierre volcanique sous le soleil, la rendent agréable. Elle bénéficie d'une vie culturelle intense et ses innombrables cafés offrent des terrasses accueillantes.
Un riche héritage culturel.
Situés dans des lieux impressionnants, les monastères valent à eux seuls le voyage. Des églises datant du VIIe s. ont survécu aux tremblements de terre qui éreintent le pays. Noravank conserve mes faveurs : il se dresse depuis plus de mille ans dans un cadre de montagnes orangées. Ses pierres de couleur crème ont tenu vaillamment le coup, mais les moines s'en sont allés. Malgré quelques variantes, au fil des siècles, le style a peu évolué et ces prestigieux monuments ont pu survivre aux hordes mongoles ainsi qu'aux troupes conquérantes de Tamerlan. La spiritualité chrétienne s'y exprime intensément, en pleine renaissance depuis l'indépendance.De nombreuses cérémonies s'y déroulent dans un faste et une soumission des fidèles surprenants.
Mais les chants, qui datent parfois des origines de la Chrétienté, invitent à comprendre l'âme de cette nation. L'Église arménienne, totalement autonome du reste de la Chrétienté, est omnipotente.
Les rencontres, piment du voyage.
C'est sans inquiétude, en dépit de l'état horrible du réseau routier que nous entamons notre périple avec une petite Lada 4x4, louée à Erevan. L'accueil est partout généreux. Victoria, qui rêve souvent de la France, nous a invités chez elle, à deux pas de la citadelle antique d'Erébouni.La douce Naïra, à Vardénis près du lac Sevan, fait partie du réseau "accueil paysan". Elle loue quelques chambres et prépare de délicieux repas pour ses hôtes. Son mari nous fait traverser la frontière pour une excursion dans les terres occupées du Haut-Karabagh, région reprise par la nature et où les ours sont presque plus nombreux que les humains ! Cette région est bien arménienne, mais Staline l'a donnée à l'Azerbaïdjan.
D'autres rencontres surprenantes se font au gré du périple. La plus étonnante fut celle de quatre Arméniens originaires d'Ispahan à Méghri, le pays des grenades. Ils nous ont raconté leur vie en Iran et Ispahan, merveille des merveilles, où ont vécu des générations d'Arméniens. Seuls les Yézidis, vivant avec leurs immenses troupeaux sur les pentes du mont Aragats pendant la période d'estive, se sont montrés réservés. Ils constituent presque la seule minorité dans cette Arménie et il est vrai qu'avec notre Lada, de loin, nous pouvions passer pour des Arméniens.
Une Arménie rurale. À la chute de l'URSS, l'Arménie prospère grâce à l'industrie d'armement, a presque tout perdu. Les anciens combinats de l'époque soviétique gisent dans la décrépitude au creux des vallées. Alors, 40 % du peuple arménien est revenu à la terre pour survivre.
Certains n'ont qu'un lopin, d'autres possèdent de grands espaces où paissent d'immenses troupeaux de bovins et d'ovins gardés par des bergers à cheval. L'Arménie, c'est déjà l'Asie. La vallée de l'Ararat, inondée de soleil, nourrit de ses légumes et de ses fruits une grande partie de la population. Les maraîchers essaient de les vendre le long de la route.
Ce petit pays n'a pas de débouchés, seules les frontières géorgienne et iranienne sont ouvertes.
Ses voisins sont tous bien plus riches sauf la Géorgie, aux prises avec d'énormes difficultés.
S'il fallait un autre motif pour venir en Arménie, ces légumes, ces fruits, le lait, les fromages constitueraient une bonne raison.
Le plus souvent, la nourriture est "biologique" et la cuisine est bonne.
Aux pieds du mont Ararat, Noé, après le déluge, découvrait un nouvel Éden. Mais l'Arménie ne sera un paradis terrestre qu'une fois débarrassée de ses démons d'aujourd'hui — un nationalisme exacerbé, une élite politico-économique à tendance maffieuse et autoritaire comme dans beaucoup de pays de l'ex-Union soviétique — et l'omnipotence de l'Église devra être contenue. Il y a là-bas des gens et des paysages que je souhaite revoir.
Texte et photos Jean-Michel Loizeau (85)
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Arménie
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mercredi, 22 mai 2013 12:36
Amérique du sud en famille à vélo
Ce projet que nous portons en nous depuis presque quatre ans, est à l'aube de son commencement.Nous partons le 11 septembre prochain pour un an en Amérique du sud, en vélo.
Cinq pays seront traversés : L'Argentine, le Chili, le Pérou, la Bolivie et l'Equateur.
Nous partons avec notre petit garçon de 4ans.
Nous avons fait volontairement le choix de ne visiter que 5 pays, l'idée étant pour nous, non pas d'effectuer un challenge en terme de kilomètres, mais bien de prendre notre temps afin de nous imprégner de tout ce qui nous entoure, notamment de la civilisation et de ses coutumes.
Nous avons choisi de partir en vélo car nous savons, pour le pratiquer depuis plusieurs années qu'il est un réel moyen de créer le contact facilement avec les habitants.
Le blog
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lundi, 20 mai 2013 20:35
WE rassemblement ABM à Doué-La-Fontaine
Durant le Week end de la pentecôte du 17 au 20 mai 2013, une centaine d'ABéMistes , se sont retrouvés dans un gite troglodyte, unique en France, près de Saumur, pour célébrer le 25e anniversaire de l'association.
Cliquez sur "en savoir plus" ci dessous pour voir une sélection de photos.
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Randonnées et week-ends
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mercredi, 22 mai 2013 07:44
Voyage en Amazonie
Photographes et vidéastes amateurs, nous partons en Amazonie brésilienne mi-juin pour 6 mois à la rencontre des Indiens. Le but de ce voyage est de se rendre compte de l'impact de l'homme sur son environnement, de la déforestation et de ses conséquences sur les populations amazoniennes, en particulier indiennes, à l'échelle locale et internationale.L'Amazonie est l'une des plus vieilles forêts tropicales au monde, regorgeant d'une biodiversité étonnante aux vertus médicinales trop peu connues. Elle joue un rôle essentiel dans la stabilisation du climat et son fleuve, l'Amazone, ravitaille 1/5 de la planète en eau douce.
Pourtant cette forêt que l'on devrait préserver est victime d'une déforestation massive: agrandissement des terres agricoles (élevage bovin, culture du soja), commerce de bois exotique, extraction d'or (pollution au mercure).
La déforestation est un désastre écologique responsable d'émissions de CO2, entraînant une réduction des pluies et un climat de plus en plus aride.
Supprimer cette forêt, c'est compromettre notre futur.
C'est un voyage solidaire et humain: rencontrer des communautés indiennes, partager leur quotidien et faire un film de ces rencontres et expériences, afin de sensibiliser les Français cette réalité une fois de retour au pays.
Ce projet est un rêve d'enfant qui se réalise: partir à la rencontre d'une société primaire pour comprendre leur mode de vie et de pensée, la place que l'homme accorde à la nature et à la femme.
À l'heure où il devient critique pour notre planète de changer notre façon de vivre et de consommer, ce voyage est une remise en question de notre société, une invitation à la réflexion sur notre monde et à la trace que nous laissons.
http://voyageamazonie.wix.com/accueil
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Voyageurs au long cours
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