lundi, 23 janvier 2012 14:58
Arnaud autour du monde
Ce voyage au long cours trottait depuis déjà quelques années dans ma tête. C’est surtout pour prendre le temps que j’ai choisi de partir 1 an.
Comme une pause, un interlude de réflexion, sur le chemin d’une vie dont la fin est connue mais dont le parcours est flexible au possible.
J’espère au retour poser les bases de la vie que je veux mener.
Pourquoi au tour du monde ? La réponse est pour le coup moins ésotérique.
Le goût du voyage, de la découverte, des rencontres, du partage, des confrontations au monde et réaliser des défis personnels ont fait le reste.
Mon chemin traversera : Brésil > Argentine > Chili > Nouvelle Zélande (Working-Holiday Visa) > Australie > Indonésie > Malaisie > Thaïlande > Laos et plus ou moins si affinités.
http://arnaudautourdumonde.wordpress.com/
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Voyageurs au long cours
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vendredi, 20 janvier 2012 16:49
Transcarpate Roumaine
Simon est parti marcher dans les Carpates à la découverte de nombreux massifs.« La Roumanie a été le plus gros morceau de mon voyage, deux mois de marche pour traverser une vingtaine de massifs.
Plus qu’un passage, une immersion totale dans ce pays qui offre d’innombrables terrains de jeu pour les randonneurs. Des pâturages aux immenses forêts, en passant par les crêtes jusqu’au sommet du Moldoveanu à 2554 mètres d’altitude et le château de Dracula, chacun pourra y trouver massif à son pied !
Vous pouvez téléchargez le topo de cette randonnée qui reprend l’ensemble des massifs et de leurs variantes traversés par l’itinéraire de la « Transcarpate Roumaine », sorti de l’imaginaire de randonneurs rêveurs.
Un itinéraire de plus de 1000 kilomètres de la frontière Ukrainienne à la frontière Serbe. »
Lien direct pour le topo : www.transcarpatie.dubuis.net/telecharger/topo_roumanie.pdf
Site de Simon : www.transcarpatie.dubuis.net
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Le coin des bourlingueurs
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vendredi, 20 janvier 2012 16:27
En 2012, les français veulent voyager plus ...
Selon un sondage organisé par le site http://www.travelzoo.com/fr/ c’est encore le long-courrier qui l’emporte avec 20% des personnes interrogées qui prévoient de découvrir un pays lointain, voire exotique, contre, ex æquo (11%), un séjour balnéaire, un séjour bien-être, ou encore une croisière. Le circuit organisé (9%) et l’expérience culturelle (8%) auront également la côte en 2012 !
D’une manière générale, le voyage est bel et bien dans la « to do list » des français cette année puisqu’au menu des bonnes résolutions, la n°1 est tout simplement « voyager plus » (27%), largement en tête face aux habituels « perdre du poids » (13%), « faire du sport » (12%), « être moins stressé » (12%).
Pour faire des économies et tenir l’engagement de cette première résolution, un tiers des français serait prêt à sacrifier son budget « cosmétiques » et « articles de luxe », et plus de 11% seraient prêts à se serrer la ceinture dans tous les sens du terme, à savoir, « moins manger » !
Pour apporter d’autres bonnes nouvelles à l’industrie du tourisme, 55% des français prévoient de partir 3 fois ou plus en week-end (jusqu’à 5 nuits) cette année et 85% au minimum 2 fois. Côté vacances (plus de 6 nuits) 13% pensent partir 3 fois ou plus et 44% au minimum 3 fois.
Selon Axel Mazerolles, directeur France de Travelzoo : « Ces résultats sont très encourageants et soulignent que les voyageurs français ont envie d’augmenter la fréquence de leurs voyages en 2012, ainsi que leur périmètre. Etats-Unis, Canada, Amérique du Sud, Thaïlande, Australie, Afrique du Sud, Inde... les destinations les plus prisées pour 2012, au coude à coude avec les destinations européennes, sont des long-courriers et tirent leur épingle du jeu face à des destinations du Maghreb, Proche et Moyen-Orient qui souffrent malheureusement d’un contexte géopolitique difficile. »
D’une manière générale, le voyage est bel et bien dans la « to do list » des français cette année puisqu’au menu des bonnes résolutions, la n°1 est tout simplement « voyager plus » (27%), largement en tête face aux habituels « perdre du poids » (13%), « faire du sport » (12%), « être moins stressé » (12%). Pour faire des économies et tenir l’engagement de cette première résolution, un tiers des français serait prêt à sacrifier son budget « cosmétiques » et « articles de luxe », et plus de 11% seraient prêts à se serrer la ceinture dans tous les sens du terme, à savoir, « moins manger » !
Pour apporter d’autres bonnes nouvelles à l’industrie du tourisme, 55% des français prévoient de partir 3 fois ou plus en week-end (jusqu’à 5 nuits) cette année et 85% au minimum 2 fois. Côté vacances (plus de 6 nuits) 13% pensent partir 3 fois ou plus et 44% au minimum 3 fois.
Selon Axel Mazerolles, directeur France de Travelzoo : « Ces résultats sont très encourageants et soulignent que les voyageurs français ont envie d’augmenter la fréquence de leurs voyages en 2012, ainsi que leur périmètre. Etats-Unis, Canada, Amérique du Sud, Thaïlande, Australie, Afrique du Sud, Inde... les destinations les plus prisées pour 2012, au coude à coude avec les destinations européennes, sont des long-courriers et tirent leur épingle du jeu face à des destinations du Maghreb, Proche et Moyen-Orient qui souffrent malheureusement d’un contexte géopolitique difficile. »
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Actualités de l'aérien
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mardi, 17 janvier 2012 14:49
Carnet de route
La 1ere expédition Pure Congo a eu lieu du 27 août au 13 septembre 2011.
Accompagnés du fondateur, Patrick Willocq et de 4 voyageurs, ils ont parcouru ensemble la province de l’Equateur au travers d’un itinéraire rythmé d’inoubliables rencontres à chaque instant de l’aventure. Plus qu’un simple voyage, une expérience exceptionnelle qui a marqué durablement leur existence.
Village d’accueil, immersion à Ikoko
Après avoir fait nos adieux à la chefferie et aux membres du comité nous quittons dans la matinée Ikoko pour rejoindre le deuxième village d’accueil Lokuku.
Nous embarquons comme à l’aller à bord de nos pirogues pour la traversée du lac Tumba. Je regarde derrière moi une dernière fois, faisant des signes de la main aux quelques personnes rencontrées au cours du séjour et venues nous raccompagner jusqu’au bord de l’eau. J’essaie de figer cet instant dans ma mémoire et d’emporter avec moi un maximum de visages, d’ambiances, et de moments partagés de peur que ces souvenirs s’estompent trop vite avec le temps…
A notre petit embarcadère s’est greffé hommes, femmes et enfants souhaitant rejoindre les villages riverains. Cela fait apparemment parti du folklore. Nous sommes désormais une dizaine de passagers comme plantés au milieu du lac, le décor est splendide. Quatre pagailleurs situés de part et d’autres de la pirogue nous transportent au fil de l’eau. Bercée pas la quiétude du moment et des chants envoutants du personnel naviguant je contemple émerveillée et détendue l’horizon qui m’entoure, l’ambiance est à son paroxysme.
Après 2h30 de navigation, nous nous arrêtons à Bikoro pour partager le déjeuner préparé le matin par la cuisinière Pure Congo : Banane plantain, riz blanc, manioc, poisson en sauce et arachides sont au menu. Nous ne tardons pas à repartir cette fois-ci à bord d’un véhicule 4x4 pour un trajet d’1h30, de loin l’un des plus agité de mon existence! L’ambiance avec l’équipe est détendue, nous partageons chacun nos histoires et anecdotes personnelles. Très rapidement nous nous enfonçons dans une nature exubérante pour rejoindre le village de Bokonda.
Une fois arrivés, nous faisons une halte le temps que l’équipe des porteurs se mettent en place. Tous habillés de vieux t-shirts aux couleurs usées par le soleil et à l’effigie d’une ONG ou autres organisations internationales présentent localement, pieds nus ou en tong, ils enclenchent, amusés par notre présence, la marche au cœur de l’épaisse forêt équatoriale.
Ce fut avant mon départ, un des moments que je redoutais le plus : traverser la jungle, les pieds dans l’eau…!
A ce moment là mon cœur bat à la chamade, attentive à mon environnement et aux moindres détails qui m’entourent, je murmure au fond de moi « Mais qu’est ce que je fous là ?! »… Cette appréhension s’atténue au fur et mesure des mètres que je parcours. De tous petits sentiers, en marécages inondés, je suis, de très près le porteur devant moi qui semble confiant et habitué. L’ambiance est sombre et humide, le ciel est menaçant, nous devons accélérer le pas avant la tombée de la pluie.
Au bout d’une heure de traversée, l’eau jusqu’aux cuisses, nous atteignons le village de Pygmées Batwas. « Je l’ai fais, je me suis surpassée ! ».
Les enfants nous attendent à l’entrée, petits et plus grands dansent au rythme des tam-tams. L’accueil est encore une fois saisissant. Pour me présenter je participe à la danse et commence à me déhancher avec les mamas qui surprises par mon initiative m’accompagnent à leur tour.
Le regard des gens ici est encore plus impressionnant, je comprends rapidement que certains n’ont encore jamais vu de « Mundele » (de blanc et encore moins de blonde!) de leur vie.
Le village s’organise tout en longueur, des huttes en terre et aux toits de chaume longent un sentier qui serpente une nature omniprésente sur plusieurs centaines de mètres. Contents les enfants nous suivent jusqu'à notre campement. Cet environnement est inhabituel, loin de mon quotidien je ne suis pas effrayée par ce que je découvre.
La pluie nous rattrape, nous adaptons notre campement à cet aléa climatique. Serge notre responsable guide accompagné de son équipe est l’intermédiaire clé en charge de l’opérationnel. Tout est minutieusement préparé rien a été laissé au hasard pour un confort quelque peu standard mais aux normes occidentales et terriblement en décalage avec la population qui nous entoure.
Je me sens comme responsable, concernée et reste perplexe face leurs conditions de vie. « Mais c’est aussi le but de mon voyage ! »
Mama charlotte nous prépare un bon petit plat et passons la soirée à discuter, sous la paillote centrale, de notre prochain programme d’activités à Lokuku et sous le regard inquisiteur de quelques pygmées qui nous observent à la lueur des bougies, l’immersion est à double sens.
Ces 18 jours d’aventure ont été une expérience inouïe.
Un vrai voyage à dimension humaine qui au fil du temps a su révéler en moi l’envie d’aller au bout des choses et au bout du monde... »
[Extrait de Sabrina, française – Shanghai]
http://www.purecongo.com/
Accompagnés du fondateur, Patrick Willocq et de 4 voyageurs, ils ont parcouru ensemble la province de l’Equateur au travers d’un itinéraire rythmé d’inoubliables rencontres à chaque instant de l’aventure. Plus qu’un simple voyage, une expérience exceptionnelle qui a marqué durablement leur existence.
Village d’accueil, immersion à Ikoko
Après avoir fait nos adieux à la chefferie et aux membres du comité nous quittons dans la matinée Ikoko pour rejoindre le deuxième village d’accueil Lokuku.
Nous embarquons comme à l’aller à bord de nos pirogues pour la traversée du lac Tumba. Je regarde derrière moi une dernière fois, faisant des signes de la main aux quelques personnes rencontrées au cours du séjour et venues nous raccompagner jusqu’au bord de l’eau. J’essaie de figer cet instant dans ma mémoire et d’emporter avec moi un maximum de visages, d’ambiances, et de moments partagés de peur que ces souvenirs s’estompent trop vite avec le temps… A notre petit embarcadère s’est greffé hommes, femmes et enfants souhaitant rejoindre les villages riverains. Cela fait apparemment parti du folklore. Nous sommes désormais une dizaine de passagers comme plantés au milieu du lac, le décor est splendide. Quatre pagailleurs situés de part et d’autres de la pirogue nous transportent au fil de l’eau. Bercée pas la quiétude du moment et des chants envoutants du personnel naviguant je contemple émerveillée et détendue l’horizon qui m’entoure, l’ambiance est à son paroxysme.
Après 2h30 de navigation, nous nous arrêtons à Bikoro pour partager le déjeuner préparé le matin par la cuisinière Pure Congo : Banane plantain, riz blanc, manioc, poisson en sauce et arachides sont au menu. Nous ne tardons pas à repartir cette fois-ci à bord d’un véhicule 4x4 pour un trajet d’1h30, de loin l’un des plus agité de mon existence! L’ambiance avec l’équipe est détendue, nous partageons chacun nos histoires et anecdotes personnelles. Très rapidement nous nous enfonçons dans une nature exubérante pour rejoindre le village de Bokonda.
Une fois arrivés, nous faisons une halte le temps que l’équipe des porteurs se mettent en place. Tous habillés de vieux t-shirts aux couleurs usées par le soleil et à l’effigie d’une ONG ou autres organisations internationales présentent localement, pieds nus ou en tong, ils enclenchent, amusés par notre présence, la marche au cœur de l’épaisse forêt équatoriale.
Ce fut avant mon départ, un des moments que je redoutais le plus : traverser la jungle, les pieds dans l’eau…!
A ce moment là mon cœur bat à la chamade, attentive à mon environnement et aux moindres détails qui m’entourent, je murmure au fond de moi « Mais qu’est ce que je fous là ?! »… Cette appréhension s’atténue au fur et mesure des mètres que je parcours. De tous petits sentiers, en marécages inondés, je suis, de très près le porteur devant moi qui semble confiant et habitué. L’ambiance est sombre et humide, le ciel est menaçant, nous devons accélérer le pas avant la tombée de la pluie.
Au bout d’une heure de traversée, l’eau jusqu’aux cuisses, nous atteignons le village de Pygmées Batwas. « Je l’ai fais, je me suis surpassée ! ». Les enfants nous attendent à l’entrée, petits et plus grands dansent au rythme des tam-tams. L’accueil est encore une fois saisissant. Pour me présenter je participe à la danse et commence à me déhancher avec les mamas qui surprises par mon initiative m’accompagnent à leur tour.
Le regard des gens ici est encore plus impressionnant, je comprends rapidement que certains n’ont encore jamais vu de « Mundele » (de blanc et encore moins de blonde!) de leur vie.
Le village s’organise tout en longueur, des huttes en terre et aux toits de chaume longent un sentier qui serpente une nature omniprésente sur plusieurs centaines de mètres. Contents les enfants nous suivent jusqu'à notre campement. Cet environnement est inhabituel, loin de mon quotidien je ne suis pas effrayée par ce que je découvre.
La pluie nous rattrape, nous adaptons notre campement à cet aléa climatique. Serge notre responsable guide accompagné de son équipe est l’intermédiaire clé en charge de l’opérationnel. Tout est minutieusement préparé rien a été laissé au hasard pour un confort quelque peu standard mais aux normes occidentales et terriblement en décalage avec la population qui nous entoure.
Je me sens comme responsable, concernée et reste perplexe face leurs conditions de vie. « Mais c’est aussi le but de mon voyage ! »
Mama charlotte nous prépare un bon petit plat et passons la soirée à discuter, sous la paillote centrale, de notre prochain programme d’activités à Lokuku et sous le regard inquisiteur de quelques pygmées qui nous observent à la lueur des bougies, l’immersion est à double sens.
Ces 18 jours d’aventure ont été une expérience inouïe. Un vrai voyage à dimension humaine qui au fil du temps a su révéler en moi l’envie d’aller au bout des choses et au bout du monde... »
[Extrait de Sabrina, française – Shanghai]
http://www.purecongo.com/
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Congo
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mardi, 17 janvier 2012 14:30
A Contre sens

Passionnés de voyages, nous réalisons un rêve en partant 6 mois autour du monde afin de prendre le temps de s'émerveiller de la diversité écologique de notre planète, de découvrir d'autres cultures et de faire des rencontres singulières, au gré de nos envies et de nos sens.
A contre sens du tourisme de masse, nous voulons ce voyage responsable et unique.
http://www.a-contresens.net
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Voyageurs au long cours
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jeudi, 12 janvier 2012 15:46
Gros succès a ABM Montpellier

Le 10 janvier dernier, ABM Montpellier organisait une grande soirée sur le Laos.
Odile et Alain Couteanceau y présentaient leurs images sur leur périple au Laos.
De Luang Prabang au plateau de Boloven, ils ont suivi le Mékong durant sept semaines.
Salle comble pour cette présentation plus de 120 personnes, organisée à la maison de quartier de Castries.
Prochain RV le mardi 3 avril sur l'Ethiopie.
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Dans les antennes
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lundi, 09 janvier 2012 15:49
Un petit tour en train
"L'idée du voyage était de parcourir l'Eurasie en train. Pourquoi en train ? Car quand ce projet prenait forme, les avions ne décollaient plus (éruption d'un volcan islandais au nom improbable, grèves multiples, etc.)… et puis nous nous sommes dit que les quelques 10 000 km qui nous séparaient de notre but ultime seraient notre chemin de croix… Ou son antithèse. Au choix. Nous préférons voir le bon côté des choses. Avaler les kilomètres un à un, se poser dans chaque ville, chaque village que nous allions parcourir, aller à la rencontre de la population locale, prendre notre temps, voilà ce que nous voulions…
Un dégradé de paysages et un dépaysement graduel à travers les fuseaux horaires. Un parcours de tortues où seules les contraintes de la météo, la durée des visas et les horaires des trajets en train ont été nos potentiels accélérateurs.
14 pays, 2 continents, 6 mois seulement pour le faire. Budget serré et système D amorcé, un vrai bonheur !"
Thelittletraintour.wordpress.com
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vendredi, 06 janvier 2012 17:07
Carnet de route
Le monde de Kabo Ana, éleveur wodaabe
Le paysage est décharné, le soleil de plomb. Les nuages de poussière signalent les troupeaux de zébus, ces vaches aux cornes en lyre originaires d'Inde, symbole de l'élevage extensif des Wodaabe. Le peuple de l'interdit, riche de nombreux tabous, fascine par sa mobilité, toujours en route pour le bonheur de son cheptel. Le pâtre devance ses bêtes, un long bâton en travers des épaules, de la voix il ordonne brièvement et le bétail suit. Accompagnés d'un garçon, les petits ruminants trottinent en bêlant.
Derrière les animaux laitiers, retardés par le démontage du campement, viennent les ânes bâtés, chargés des maigres biens des nomades. Les arceaux des huttes temporaires se balancent, improbables mâtures.
Montés par des femmes et des enfants, les ânes chenillent entre les acacias et les euphorbes, trébuchent quand la terre croule, rendue fragile par les terriers sournois des mangoustes.
Le paysage est décharné, le soleil de plomb. Les nuages de poussière signalent les troupeaux de zébus, ces vaches aux cornes en lyre originaires d'Inde, symbole de l'élevage extensif des Wodaabe. Le peuple de l'interdit, riche de nombreux tabous, fascine par sa mobilité, toujours en route pour le bonheur de son cheptel. Le pâtre devance ses bêtes, un long bâton en travers des épaules, de la voix il ordonne brièvement et le bétail suit. Accompagnés d'un garçon, les petits ruminants trottinent en bêlant. Derrière les animaux laitiers, retardés par le démontage du campement, viennent les ânes bâtés, chargés des maigres biens des nomades. Les arceaux des huttes temporaires se balancent, improbables mâtures.
Montés par des femmes et des enfants, les ânes chenillent entre les acacias et les euphorbes, trébuchent quand la terre croule, rendue fragile par les terriers sournois des mangoustes.
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Niger
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jeudi, 05 janvier 2012 11:34
Cyclonomas
J'ai découvert les joies du voyage à vélo en 2009 en parcourant la France pendant 10 mois à l'occasion d'un congé sabbatique. Depuis mon retour, je n'avais plus qu'un objectif en tête : économiser le plus possible pendant 2 ans pour partir, plus longtemps et plus loin.Le moment que j'attendais tant est enfin arrivé. Je vais vivre ma vie telle que je la souhaite et non plus telle que notre société essaie de nous la dicter. La liberté sera ma plus grande richesse.
Comme la plupart des voyageurs utilisant le vélo comme moyen de transport, j'aspire à une vie plus simple, proche de la nature et faite de rencontres.
Le départ est prévu le 4 mars, la date de retour ? Est-ce qu'il y en aura une au moins ? Je voyagerai tant que ma soif de découvertes ne sera pas tarie et que les finances me le permettront. Je n'ai aucun objectif de tour du monde, de kilomètres à parcourir ou du nombre de pays à visiter.
Je vais tout simplement suivre mes envies, qui sont multiples et diverses. Je n’exclue pas de faire des breaks de quelques semaines à quelques mois pour travailler et ainsi prolonger l'aventure. Ce n'est donc pas une simple parenthèse qui s'ouvre mais un véritable projet de vie qui commence."
http://www.cyclonomas.com
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mardi, 03 janvier 2012 11:10
mini festival
Séance de rattrapage du 17 décembre à la Case pour les bénévoles du 23 ème Festival des Globes-Trotters
Comme chaque année le Festival des Globe-Trotters permet des rencontres, des échanges et de découvrir des projections de grande qualité suscitant de magnifiques idées de voyage.
Si les nombreux adhérents ou visiteurs voyagent pendant 3 jours au gré des présentations, les bénévoles de l’Association pris par les tâches d’accueil, de présentation, techniques, de bar et restauration… ne peuvent voir qu’un nombre très limité des films, documentaires ou projections numériques.
Tous les bénévoles qui le souhaitaient étaient conviés à un « mini Festival » le 17 décembre à la Case et comme à l’Opéra de Massy ils ont été captivés par les projections : sur le Vietnam, le trajet Dakar-Paris sans essence, l’étonnant tour du monde en bateau du facteur Maignan, les terres brûlées d’Ethiopie, et le voyage Paris-le Cap en tandem.
Après cette première partie, une pause dîner s’imposait autour d’une table bien garnie par chacun avec des conversations très denses et empreintes de bonne humeur. Un grand moment d’échanges et de convivialité immortalisé sur les photos jointes. Pour la fin de la soirée l’Asie était à l’honneur avec l’émouvant document sur le chemin du Kailash au Tibet, le Ladakh en hiver, la Route 219 au Kirghizstan.
Minuit arrivant bien trop vite, il a bien fallu terminer la soirée, mais quel bon moment nous avons passé ! Que de belles images, de contrées, de types de voyages très différents et d’émotions lors de certaines projections.
Les bénévoles peuvent dormir tranquille, devant le succès de ce 3ième mini festival à la Case et l’intérêt de cette séance, elle sera bien sûr reconduite à l’issue des prochains Festivals « Partir Autrement » et Globe-Trotters en 2012.
Bravo à Roland Tourbot pour cette initiative très appréciée par la trentaine de Participants !
Bernard Guironnet
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Comme chaque année le Festival des Globe-Trotters permet des rencontres, des échanges et de découvrir des projections de grande qualité suscitant de magnifiques idées de voyage.
Si les nombreux adhérents ou visiteurs voyagent pendant 3 jours au gré des présentations, les bénévoles de l’Association pris par les tâches d’accueil, de présentation, techniques, de bar et restauration… ne peuvent voir qu’un nombre très limité des films, documentaires ou projections numériques.
Tous les bénévoles qui le souhaitaient étaient conviés à un « mini Festival » le 17 décembre à la Case et comme à l’Opéra de Massy ils ont été captivés par les projections : sur le Vietnam, le trajet Dakar-Paris sans essence, l’étonnant tour du monde en bateau du facteur Maignan, les terres brûlées d’Ethiopie, et le voyage Paris-le Cap en tandem.
Après cette première partie, une pause dîner s’imposait autour d’une table bien garnie par chacun avec des conversations très denses et empreintes de bonne humeur. Un grand moment d’échanges et de convivialité immortalisé sur les photos jointes. Pour la fin de la soirée l’Asie était à l’honneur avec l’émouvant document sur le chemin du Kailash au Tibet, le Ladakh en hiver, la Route 219 au Kirghizstan.
Minuit arrivant bien trop vite, il a bien fallu terminer la soirée, mais quel bon moment nous avons passé ! Que de belles images, de contrées, de types de voyages très différents et d’émotions lors de certaines projections.
Les bénévoles peuvent dormir tranquille, devant le succès de ce 3ième mini festival à la Case et l’intérêt de cette séance, elle sera bien sûr reconduite à l’issue des prochains Festivals « Partir Autrement » et Globe-Trotters en 2012.
Bravo à Roland Tourbot pour cette initiative très appréciée par la trentaine de Participants !
Bernard Guironnet
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A la Case
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