jeudi, 20 juillet 2017 09:48
Expatriation : nos conseils pour déménager et entrer dans votre nouvelle vie en toute sérénité
L’expatriation était une étape indispensable dans votre carrière et dans votre vie et ça y est votre contrat est signé, vous êtes prêt à partir.
Passé la joie de la confirmation de votre date de prise de poste, vous devez maintenant organiser votre départ et ce n’est pas si simple.
Pour que votre déménagement ne transforme pas en cauchemar vos premiers pas dans votre nouveau pays, suivez les conseils de nos globe-trotters !
< Seul ou en famille : bien utiliser ressources administratives et réseau
Détaché, expatrié ou local, en fonction du contrat de travail que vous avez signé, vos conditions de traitement salarial seront différentes :
Si votre conjoint ne peut bénéficier d’une aide à la recherche d’un nouvel emploi via votre entreprise, il sera important :
< Pour 6 mois ou pour 5 ans : bien choisir sa formule de logement
Un point de chute avant de faire vos cartons, c’est mieux.
En fonction de votre contrat de travail et de la durée de votre séjour, plusieurs options s’offrent à vous :
< Préparer le jour J : bien choisir son partenaire de déménagement
Parce qu’une fois votre contrat signé, le jour J de votre déménagement va arriver plus vite que vous ne le pensez, prenez le temps de choisir le partenaire qui va accompagner votre déménagement.
Que votre employeur vous aide financièrement ou non, déménager toute sa vie dans un garde meuble en attendant votre retour ou dans un nouveau pays n’est pas une mince affaire.
Il s’agira donc de bien évaluer le volume à déménager et les possibilités via frêt aérien, ferroviaire ou routier, voire par bateau en sachant que les délais vont varier de 7 jours à 2 mois !
En fonction de vos critères et besoins, contactez 3 à 5 prestataires spécialisés pour faire établir des devis déménagement et prenez le temps de bien comparer les prestations.
Vous avez un doute ? Prenez contact avec des réseaux d’expatriés comme le réseau Pégase pour avoir un retour d’expérience concret et glaner au passage quelques tuyaux et bonnes adresses supplémentaires.
Passé la joie de la confirmation de votre date de prise de poste, vous devez maintenant organiser votre départ et ce n’est pas si simple.
Pour que votre déménagement ne transforme pas en cauchemar vos premiers pas dans votre nouveau pays, suivez les conseils de nos globe-trotters !
< Seul ou en famille : bien utiliser ressources administratives et réseau
Détaché, expatrié ou local, en fonction du contrat de travail que vous avez signé, vos conditions de traitement salarial seront différentes :
- pour votre prise en charge santé et retraite, faites le point avec votre caisse primaire et prenez le cas échéant des assurances complémentaires,
- assurez-vous auprès de Pôle Emploi et de l’APEC de vos conditions de prise en charge si à votre retour en France vous deviez être en situation de recherche d’emploi.
Si votre conjoint ne peut bénéficier d’une aide à la recherche d’un nouvel emploi via votre entreprise, il sera important :
- De faire une déclaration auprès de Pôle Emploi pour bénéficier d’aides et d’accompagnement,
- De joindre avant le départ des réseaux francophones locaux pour bénéficier d’un soutien associatif de la part d’expatriés déjà bien implantés.
< Pour 6 mois ou pour 5 ans : bien choisir sa formule de logement
Un point de chute avant de faire vos cartons, c’est mieux.
En fonction de votre contrat de travail et de la durée de votre séjour, plusieurs options s’offrent à vous :
- Mettre l’ensemble de vos biens en garde meuble pour prendre une location en meublé, solution idéale si vous restez moins d’un an ;
- Pour un séjour plus long mais une prise en charge minimale (ou pas de prise en charge) de votre déménagement par votre employeur, optez pour un logement vide ou semi-meublé pour acheter sur place et à moindre coût quelques meubles et objets du quotidien ;
- Long séjour, prenez le temps de choisir un logement qui vous ressemble pour y faire déménager vos meubles et affaires pour avoir des repères familiers dans votre nouvelle vie d’expatrié.
< Préparer le jour J : bien choisir son partenaire de déménagement
Parce qu’une fois votre contrat signé, le jour J de votre déménagement va arriver plus vite que vous ne le pensez, prenez le temps de choisir le partenaire qui va accompagner votre déménagement.
Que votre employeur vous aide financièrement ou non, déménager toute sa vie dans un garde meuble en attendant votre retour ou dans un nouveau pays n’est pas une mince affaire.
Il s’agira donc de bien évaluer le volume à déménager et les possibilités via frêt aérien, ferroviaire ou routier, voire par bateau en sachant que les délais vont varier de 7 jours à 2 mois !
En fonction de vos critères et besoins, contactez 3 à 5 prestataires spécialisés pour faire établir des devis déménagement et prenez le temps de bien comparer les prestations.
Vous avez un doute ? Prenez contact avec des réseaux d’expatriés comme le réseau Pégase pour avoir un retour d’expérience concret et glaner au passage quelques tuyaux et bonnes adresses supplémentaires.
Publié dans
Infos voyage
Tags:
lundi, 17 juillet 2017 14:42
Zanzibar
Zanzibar ce sont deux îles principales (Unguja dite Zanzibar, et Pemba) et d’autres petites, au large de la Tanzanie.
Zanzibar a un passé historique chargé et bénéficie aujourd’hui d’un statut d’État semi-autonome vis-à-vis de la Tanzanie dont elle fait partie.
Sa capitale, Zanzibar City, avec son quartier Stone Town, est inscrite au patrimoine de l’Unesco.
Centre névralgique du commerce (d’épices mais aussi d’esclaves) et colonisée plusieurs fois, Zanzibar est riche de diverses cultures (africaine, arabe, indienne, anglaise...).
La religon musulmane domine.
Budget - Change
Zanzibar peut être une destination “luxe” mais reste accessible : en faisant attention, vous pouvez passer deux semaines à deux pour 1 500 € environ.
Monnaie : shilling tanzanien (tzs)
1 eur = 2 368,50 tzs
2 000 tzs = 0,84 eur
Prix souvent affichés en dollars qu’on accepte partout (même les euros).
Change à l’aéroport, dans la plupart des hôtels. Pas beaucoup d’ATM hors de la capitale, donc prévoyez des espèces.
Le vol
Jetairfly, compagnie low cost, opère tous les vendredis une liaison Bruxelles- Zanzibar et ses tarifs démarrent à 280 € (aller-retour, oui, oui !). Les sièges s’inclinent à peine, même repas pour tous, pas d’écran individuel, une courte escale d’une heure, et 11 h de vol.
Vols tout confort à partir de 700 €, mais avec deux escales, parfois longues...
Assurez-vous, lors de la réservation de votre vol, d'avoir demandé votre visa pour la Tanzanie (cette démarche peut être effectuée entièrement en ligne).
Les hébergements
De très beaux hôtels haut de gamme à partir de 100 € la nuit et des guesthouses à partir de 25 € la chambre double.
Le transport
Taxi à négocier (le trajet de l’aéroport à Jambiani réservé via notre hôtel à l’arrivée nous a coûté 50 $, au retour nous n’avons payé que 25 $).
Le transport local appelé dala-dala ne coûte presque rien : 2 500 shilings, équivalent de 1,2 €, de Jambiani à Stone Town pour 2 h de trajet et même prix Stone Town-Nungwi, 1 h 30). Le dala-dala est une sorte de camion aménagé de bancs. Vous risquez d’être secoué, avec les coudes de votre voisin de droite plantés dans vos côtes et votre voisine de gauche qui s’endort, glissant sur votre épaule mais c’est ça qui est drôle!
Demandez à votre hôtel où passent ces camions et il vous suffit d’attendre au bord de la route.
Location de scooter. Peu de monde sur les routes, la conduite n’est pas difficile et cela donne une autonomie agréable. Compter 15 $ la journée de location.
La nourriture
Vous mangerez pour 7 à 10 € dans les hôtels et pour 2 à 5 € dans les restos locaux. Casse-croûtes pour quelques centimes comme les samosas ou les beignets. Vous mangerez très bien partout. La cuisine subit à la fois les in-fluences africaine et indienne : épicée mais peu pimentée ; et vous dégusterez beaucoup de produits de la mer.
Dans les échoppes locales demandez des kachata, sorte de nougats délicieux et goûtez au thé aux épices ou au café à la cardamome. Ananas et mangues les plus sucrés qu’on puisse trouver !
Là où pole-pole et hakuna matata prennent tout leur sens : préparez-vous à 1 h d’attente en moyenne avant d’être servi ! Dans les restos locaux, il n’est pas rare de voir le gars partir en courant faire quelques courses une fois la com-mande passée. Et même dans les hôtels où ils ont tout sous la main, le service est incroyablement long.
Les activités
Jouir de la beauté des paysages et de l’ambiance de l’île, cela vaut toutes les excursions ! Nous avons chaque jour marché des kilomètres le long de la plage et dans le lagon à marée basse.
Mieux vaut réserver vos activités auprès des beach boys plutôt qu’à votre hôtel où vous payerez deux ou trois fois le prix ; ces gars sont pour la plupart soucieux de leur image et donc sérieux. Petite précision, les fonds marins ne sont pas extraordinaires, sauf si vous allez dans une réserve.
Les souvenirs
Épices à Stone Town (dans une petite boutique trouvée au hasard où nous avons vu les locaux se servir). Entre 1 000 et 5 000 shillings selon l’épice et la quantité, pas cher du tout (0,5 à 2 €).
Tissu africain, 10 $ pour 3,5 mètres.
Kangas, étoffe carrée portée par les femmes en jupe et sur la tête (5 $).
Artisanat masaï.
Extrait de Globe-Trotters magazine n° 172
< Texte et photos Marion Staderoli (13)
Zanzibar a un passé historique chargé et bénéficie aujourd’hui d’un statut d’État semi-autonome vis-à-vis de la Tanzanie dont elle fait partie.
Sa capitale, Zanzibar City, avec son quartier Stone Town, est inscrite au patrimoine de l’Unesco.
Centre névralgique du commerce (d’épices mais aussi d’esclaves) et colonisée plusieurs fois, Zanzibar est riche de diverses cultures (africaine, arabe, indienne, anglaise...).
La religon musulmane domine.
Budget - Change
Zanzibar peut être une destination “luxe” mais reste accessible : en faisant attention, vous pouvez passer deux semaines à deux pour 1 500 € environ.
Monnaie : shilling tanzanien (tzs)
1 eur = 2 368,50 tzs
2 000 tzs = 0,84 eur
Prix souvent affichés en dollars qu’on accepte partout (même les euros).
Change à l’aéroport, dans la plupart des hôtels. Pas beaucoup d’ATM hors de la capitale, donc prévoyez des espèces.
Le vol
Jetairfly, compagnie low cost, opère tous les vendredis une liaison Bruxelles- Zanzibar et ses tarifs démarrent à 280 € (aller-retour, oui, oui !). Les sièges s’inclinent à peine, même repas pour tous, pas d’écran individuel, une courte escale d’une heure, et 11 h de vol.
Vols tout confort à partir de 700 €, mais avec deux escales, parfois longues...
Assurez-vous, lors de la réservation de votre vol, d'avoir demandé votre visa pour la Tanzanie (cette démarche peut être effectuée entièrement en ligne).
Les hébergements
De très beaux hôtels haut de gamme à partir de 100 € la nuit et des guesthouses à partir de 25 € la chambre double.
Le transport
Taxi à négocier (le trajet de l’aéroport à Jambiani réservé via notre hôtel à l’arrivée nous a coûté 50 $, au retour nous n’avons payé que 25 $).
Le transport local appelé dala-dala ne coûte presque rien : 2 500 shilings, équivalent de 1,2 €, de Jambiani à Stone Town pour 2 h de trajet et même prix Stone Town-Nungwi, 1 h 30). Le dala-dala est une sorte de camion aménagé de bancs. Vous risquez d’être secoué, avec les coudes de votre voisin de droite plantés dans vos côtes et votre voisine de gauche qui s’endort, glissant sur votre épaule mais c’est ça qui est drôle!
Demandez à votre hôtel où passent ces camions et il vous suffit d’attendre au bord de la route.
Location de scooter. Peu de monde sur les routes, la conduite n’est pas difficile et cela donne une autonomie agréable. Compter 15 $ la journée de location.
La nourriture
Vous mangerez pour 7 à 10 € dans les hôtels et pour 2 à 5 € dans les restos locaux. Casse-croûtes pour quelques centimes comme les samosas ou les beignets. Vous mangerez très bien partout. La cuisine subit à la fois les in-fluences africaine et indienne : épicée mais peu pimentée ; et vous dégusterez beaucoup de produits de la mer.
Dans les échoppes locales demandez des kachata, sorte de nougats délicieux et goûtez au thé aux épices ou au café à la cardamome. Ananas et mangues les plus sucrés qu’on puisse trouver !
Là où pole-pole et hakuna matata prennent tout leur sens : préparez-vous à 1 h d’attente en moyenne avant d’être servi ! Dans les restos locaux, il n’est pas rare de voir le gars partir en courant faire quelques courses une fois la com-mande passée. Et même dans les hôtels où ils ont tout sous la main, le service est incroyablement long.
Les activités
Jouir de la beauté des paysages et de l’ambiance de l’île, cela vaut toutes les excursions ! Nous avons chaque jour marché des kilomètres le long de la plage et dans le lagon à marée basse.
Mieux vaut réserver vos activités auprès des beach boys plutôt qu’à votre hôtel où vous payerez deux ou trois fois le prix ; ces gars sont pour la plupart soucieux de leur image et donc sérieux. Petite précision, les fonds marins ne sont pas extraordinaires, sauf si vous allez dans une réserve.
Les souvenirs
Épices à Stone Town (dans une petite boutique trouvée au hasard où nous avons vu les locaux se servir). Entre 1 000 et 5 000 shillings selon l’épice et la quantité, pas cher du tout (0,5 à 2 €).
Tissu africain, 10 $ pour 3,5 mètres.
Kangas, étoffe carrée portée par les femmes en jupe et sur la tête (5 $).
Artisanat masaï.
Extrait de Globe-Trotters magazine n° 172
< Texte et photos Marion Staderoli (13)
Publié dans
Tanzanie
Tags:
vendredi, 14 juillet 2017 09:13
Maroc la magie d’Essaouira
Après trois heures de route depuis Marrakech, les murailles à créneaux de la cité portuaire d’Essaouira se dressent devant nous. À l’intérieur des murs fortifiés le charme de la médina opère. Ruelles
étroites, murs blancs aux huisseries bleues, entrées de portes ouvragées...
C’est là qu’il faut venir flâner, sentir les montagnes d’épices et herbes médicinales, boire un thé à la menthe, marchander un objet en bois de thuya et observer le mouvement des habitants de la ville.
De l’autre côté des remparts, le port dégage une impression de calme et de sérénité. Tout au long de la journée, chacun vaque à ses occupations.
Les barques bleues posées au garde à vous dansent sans relâche sur l’eau. Et c’est à l’heure où les chalutiers rentrent accompagnés d’une nuée d’oiseaux marins qu’une effervescence palpable s’empare des quais : sardines, soles, espadons.. le poisson est débarqué, exhibé, et rapidement d’âpres marchandages commencent.
En fin de journée, nous nous blottissons aux pieds des remparts à l’abri du vent pour profiter de la masse sombre des îles Purpuraires qui font face à l’étincelante Mogador. Lorsque les vagues lèvent des gerbes d’écume sur les rochers déchiquetés et que l’océan est frappé par les éclairs de feu du couchant, l’instant devient magique.
< Claudette Thomas (07)
étroites, murs blancs aux huisseries bleues, entrées de portes ouvragées...
C’est là qu’il faut venir flâner, sentir les montagnes d’épices et herbes médicinales, boire un thé à la menthe, marchander un objet en bois de thuya et observer le mouvement des habitants de la ville.
De l’autre côté des remparts, le port dégage une impression de calme et de sérénité. Tout au long de la journée, chacun vaque à ses occupations.
Les barques bleues posées au garde à vous dansent sans relâche sur l’eau. Et c’est à l’heure où les chalutiers rentrent accompagnés d’une nuée d’oiseaux marins qu’une effervescence palpable s’empare des quais : sardines, soles, espadons.. le poisson est débarqué, exhibé, et rapidement d’âpres marchandages commencent.
En fin de journée, nous nous blottissons aux pieds des remparts à l’abri du vent pour profiter de la masse sombre des îles Purpuraires qui font face à l’étincelante Mogador. Lorsque les vagues lèvent des gerbes d’écume sur les rochers déchiquetés et que l’océan est frappé par les éclairs de feu du couchant, l’instant devient magique.
< Claudette Thomas (07)
Publié dans
Le coin des bourlingueurs
Tags:
vendredi, 07 juillet 2017 10:22
Formalités
|
Publié dans
Qatar
Tags:
vendredi, 07 juillet 2017 10:17
ABM Lyon, balade en canoë !
Ça a été une sortie bien agréable que celle que nous avait organisée Helmut Madelaine le dimanche 18 juin sur la rivière d'Ain ... et en plus Facile !!!
Facile à organiser selon les dires d'Helmut pour la douzaine d'Abmistes qui avaient décidé ce jour-là de jouer les Davy Crockett (un simple coup de fil au loueur de canoë situé au pont de Chazey dans l'Ain).
Facile à faire : les « rapides » de l'Ain ne sont naturellement ni ceux du Colorado, ni même ceux de l'Ardèche ... Bon, il a fallu naturellement tirer un peu sur les bras et aider les néophytes au début pour qu'ils arrivent enfin à trouver la marche avant, repêcher leur chapeau tombé intempestivement à l'eau et récupérer leur rame qui avait décidé de faire cavalier seul , laissant en arrière leur propriétaire... ; mais une fois la mise en route accomplie, avec l'aide d'Helmut, il ne restait plus qu'à se laisser glisser (en aidant un peu avec quelques coups de pagaie…)
Et là : le Bonheur : de beaux paysages verdoyants, une eau très agréable, quelques baigneurs venus profiter des plages en ce jour d'élections législatives !
Comme il faisait très beau : tout le monde s'est baigné ! Il fallait franchir 7 ponts entre le Pont d'Ain (où nous avait conduits la navette) et le Pont de Chazey où nous avions laissé nos voitures. (22 km en tout qui ont occupé notre journée) ;
Mission accomplie sur le coup des 18h après avoir profité du canoë, de l'eau, du pique-nique, du soleil et de la joyeuse compagnie des membres d'ABM !
Merci encore à Helmut pour cette très bonne journée.
Facile à organiser selon les dires d'Helmut pour la douzaine d'Abmistes qui avaient décidé ce jour-là de jouer les Davy Crockett (un simple coup de fil au loueur de canoë situé au pont de Chazey dans l'Ain).
Facile à faire : les « rapides » de l'Ain ne sont naturellement ni ceux du Colorado, ni même ceux de l'Ardèche ... Bon, il a fallu naturellement tirer un peu sur les bras et aider les néophytes au début pour qu'ils arrivent enfin à trouver la marche avant, repêcher leur chapeau tombé intempestivement à l'eau et récupérer leur rame qui avait décidé de faire cavalier seul , laissant en arrière leur propriétaire... ; mais une fois la mise en route accomplie, avec l'aide d'Helmut, il ne restait plus qu'à se laisser glisser (en aidant un peu avec quelques coups de pagaie…)
Et là : le Bonheur : de beaux paysages verdoyants, une eau très agréable, quelques baigneurs venus profiter des plages en ce jour d'élections législatives !
Comme il faisait très beau : tout le monde s'est baigné ! Il fallait franchir 7 ponts entre le Pont d'Ain (où nous avait conduits la navette) et le Pont de Chazey où nous avions laissé nos voitures. (22 km en tout qui ont occupé notre journée) ;
Mission accomplie sur le coup des 18h après avoir profité du canoë, de l'eau, du pique-nique, du soleil et de la joyeuse compagnie des membres d'ABM !
Merci encore à Helmut pour cette très bonne journée.
Publié dans
Dans les antennes
Tags:
mercredi, 05 juillet 2017 10:01
Découverte du Yellostone
Parc de Yellowstone (Etats Unis). Situé sur 3 états : Idaho, Wyoming, Montana
< Pour s’y rendre, aéroports les plus proches :
Cody et Jackson, Wyoming, Bozeman, Billings, Montana, Idaho Falls, Idaho. West Yellowstone, Montana est desservi de juin à début septembre depuis Salt Lake City, Utah. Le plus pratique pour se déplacer dans le parc est l’automobile.
Entré du parc ; 25 USD par véhicule, valable 7 jours pour les parcs de Yellowstone et Grand Teton.
< Formalités
Il est nécessaire de se procurer une demande de visa électronique, le prix de l’ESTA devrait augmenter en 2018
< Logements
Il y a 9 lodges dans le parc les prix varient de 100 à 600 USD et plus pour une nuit !
Renseignements
Il y a 12 campings dans le parc , 7 sur la base de « premier arrivé , premier servi » sans réservation ; Il faut arriver assez tôt le matin et trouver une place si il y en a de disponible , solution assez risquée en pleine saison. 5 autres campings opèrent sur réservation que l’on peut effectuer plusieurs mois à l’avance qui en fonction de votre choix de camping vous redirige sur le site de xanterra qui gère les réservations .Le paiement s’effectue en ligne.
Un emplacement de camping coute 26 $USD pour une tente quelle que soit la taille , si vous voulez de la place , réserver un emplacement pour une grande tente. Ces campings sont pourvus de sanitaires mais pas de douches, on peut se doucher au « village » proche pour certains d’entre eux (Grant, Canyon) on y trouve également des laveries et de quoi se restaurer ou acheter des provisions mais à des prix bien plus élevés qu’en dehors du parc ; La solution étant de faire le ravitaillement avant d’entrer dans le parc si on souhaite y séjourner plusieurs jours.
Nous sommes restés 2 nuits au Grant campground et 2 nuits au Canyon campground. Tous deux sont d’immense camping mais sous les arbres avec une intimité respectée, on n’est pas installés les uns sur les autres ;Chaque emplacement est équipé d’une table de pique nique avec bancs et d’un emplacement pour faire un feu ( bien pratique le soir quand les températures baissent) .
Le parc de Yellowstone est immense, une route sillonne le parc en forme de « 8 » c’est la grand loop road de 140 miles soit un peu plus de 210 kms !
Dans le parc beaucoup à voir, surtout les sites géothermiques tous bien indiqués et balisés.
Ne pas manquer la vue du grand prismatic depuis la colline qui le surplombe en prenant le chemin des Fairy falls et en montant parmi les arbres enchevêtrés . Se garer au parking des Fairy falls, suivre le chemin puis monter sur la gauche parmi les arbres couchés. Ne pas hésiter à monter jusqu’au « sommet », la vue sur le grand prismatic est magnifique. Attention à la descente dans les arbres et la poussière !
Les animaux sont présents et bien présents dans le parc, surtout les bisons dans la Lamar Valley qui traversent la route en ignorant les véhicules. La vitesse dans le parc est limitée à 45mph et il n’est pas rare qu’animal surgisse devant vos roues surtout à la tombée de la nuit.
Hormis bisons et cervidés, l’été en plein après mid , nous avons observé un ours à l’ombre dans un sous bois, la dangerosité de ces animaux n’est pas à négliger et les rangers vous le feront remarquer dès que l’occasion se présente .
Yellowstone , un parc pour en prendre plein les yeux.
< Olivier Dambricourt (76)
< Pour s’y rendre, aéroports les plus proches :
Cody et Jackson, Wyoming, Bozeman, Billings, Montana, Idaho Falls, Idaho. West Yellowstone, Montana est desservi de juin à début septembre depuis Salt Lake City, Utah. Le plus pratique pour se déplacer dans le parc est l’automobile.
Entré du parc ; 25 USD par véhicule, valable 7 jours pour les parcs de Yellowstone et Grand Teton.
< Formalités
Il est nécessaire de se procurer une demande de visa électronique, le prix de l’ESTA devrait augmenter en 2018
< Logements
Il y a 9 lodges dans le parc les prix varient de 100 à 600 USD et plus pour une nuit !
Renseignements
Il y a 12 campings dans le parc , 7 sur la base de « premier arrivé , premier servi » sans réservation ; Il faut arriver assez tôt le matin et trouver une place si il y en a de disponible , solution assez risquée en pleine saison. 5 autres campings opèrent sur réservation que l’on peut effectuer plusieurs mois à l’avance qui en fonction de votre choix de camping vous redirige sur le site de xanterra qui gère les réservations .Le paiement s’effectue en ligne.
Un emplacement de camping coute 26 $USD pour une tente quelle que soit la taille , si vous voulez de la place , réserver un emplacement pour une grande tente. Ces campings sont pourvus de sanitaires mais pas de douches, on peut se doucher au « village » proche pour certains d’entre eux (Grant, Canyon) on y trouve également des laveries et de quoi se restaurer ou acheter des provisions mais à des prix bien plus élevés qu’en dehors du parc ; La solution étant de faire le ravitaillement avant d’entrer dans le parc si on souhaite y séjourner plusieurs jours.
Nous sommes restés 2 nuits au Grant campground et 2 nuits au Canyon campground. Tous deux sont d’immense camping mais sous les arbres avec une intimité respectée, on n’est pas installés les uns sur les autres ;Chaque emplacement est équipé d’une table de pique nique avec bancs et d’un emplacement pour faire un feu ( bien pratique le soir quand les températures baissent) .
Le parc de Yellowstone est immense, une route sillonne le parc en forme de « 8 » c’est la grand loop road de 140 miles soit un peu plus de 210 kms !
Dans le parc beaucoup à voir, surtout les sites géothermiques tous bien indiqués et balisés.
Ne pas manquer la vue du grand prismatic depuis la colline qui le surplombe en prenant le chemin des Fairy falls et en montant parmi les arbres enchevêtrés . Se garer au parking des Fairy falls, suivre le chemin puis monter sur la gauche parmi les arbres couchés. Ne pas hésiter à monter jusqu’au « sommet », la vue sur le grand prismatic est magnifique. Attention à la descente dans les arbres et la poussière !
Les animaux sont présents et bien présents dans le parc, surtout les bisons dans la Lamar Valley qui traversent la route en ignorant les véhicules. La vitesse dans le parc est limitée à 45mph et il n’est pas rare qu’animal surgisse devant vos roues surtout à la tombée de la nuit.
Hormis bisons et cervidés, l’été en plein après mid , nous avons observé un ours à l’ombre dans un sous bois, la dangerosité de ces animaux n’est pas à négliger et les rangers vous le feront remarquer dès que l’occasion se présente .
Yellowstone , un parc pour en prendre plein les yeux.
< Olivier Dambricourt (76)
Publié dans
Infos voyage
Tags:
vendredi, 30 juin 2017 15:19
Le nouveau n° de Globe-Trotters vient de paraître !
Juillet / Août 2017 : Le monde à 360°
Tout va vite, tout bouge, tout tourne, l’instantané, les trains à grande vitesse… Les avions qui parcourent 1 000 kilomètres en une heure… La vague numérique, sorte de tsunami d’informations qui nous permet de réserver un billet d’avion ou une chambre chez l’habitant en trois clics.
Ma grand-mère qui a pourtant vécu la seconde révolution industrielle en aurait la tête qui tourne.
Faire le tour du monde qui tourne lui-même autour du soleil ! Tout en mouvement tout le temps. Trois cent soixante-cinq jours par an... Et si on faisait un stop ? Et si on ralentissait pour regarder autour de soi et vivre plus intensément l’instant présent ?
Alors peut-être verrions-nous un 361° : celui du voyage intérieur, voyage au centre de soi et de l’autre. N’est-ce pas le but ultime du voyage ?
Un festival de lumière au Japon, des rencontres en territoire mapuche au Chili, le jade de Birmanie, la silencieuse Finlande, parions que ces jolis voyages nous emmèneront voir le monde à 360°... plus un degré.…
Sophie Gouhot (45)
Abonnez-vous et recevez six magazine chez vous par an.
Publié dans
La vie de l'association
Tags:
vendredi, 30 juin 2017 15:09
Participez au Festival des Globe-trotters
Si cette année, vous souhaitez rejoindre l’équipe des bénévoles, nous vous encourageons à vous faire connaître sans tarder !
Les postes suivants sont à pourvoir vendredi, samedi et dimanche :
• espace restauration • vente de tickets repas • cuisine • stand ABM • caisse • contrôle des billets • matériel d’occasion • technique audiovisuelle • animation • ouvreuse.
< Tenir un stand
C’est participer avec plaisir à un partage d’expérience et de connaissances entre voyageurs. Les visiteurs attendent
des infos pratiques.
Les stands sont ouverts samedi et dimanche de 10 h 30 à 19 h.
Les festivaliers disposent d’une table et de chaises pour présenter leurs albums photos, guides ou cartes utilisés pendant le périple. Deux personnes
maximum par stand et par destination.
Nous souhaitons garder un esprit non-commercial et veillons spécialement à ce que quelques règles soient appliquées :
• stands réservés aux adhérents ABM
• gratuits
• seuls les conférenciers ont la possibilité de vendre leurs ouvrages avec l’accord d’ABM
• aucune publicité pour des circuits, voyages, agences, etc. n’est acceptée.
Si vous êtes adhérents d’ABM et en phase avec les principes énoncés ci-contre, merci de retourner ce bulletin complété à :
ABM, 11, rue de Coulmiers 75014 Paris avant le 31 juillet 2017
Téléchargez le bulletin d'inscription .
Les postes suivants sont à pourvoir vendredi, samedi et dimanche :
• espace restauration • vente de tickets repas • cuisine • stand ABM • caisse • contrôle des billets • matériel d’occasion • technique audiovisuelle • animation • ouvreuse.
< Tenir un stand
C’est participer avec plaisir à un partage d’expérience et de connaissances entre voyageurs. Les visiteurs attendent
des infos pratiques.
Les stands sont ouverts samedi et dimanche de 10 h 30 à 19 h.
Les festivaliers disposent d’une table et de chaises pour présenter leurs albums photos, guides ou cartes utilisés pendant le périple. Deux personnes
maximum par stand et par destination.
Nous souhaitons garder un esprit non-commercial et veillons spécialement à ce que quelques règles soient appliquées :
• stands réservés aux adhérents ABM
• gratuits
• seuls les conférenciers ont la possibilité de vendre leurs ouvrages avec l’accord d’ABM
• aucune publicité pour des circuits, voyages, agences, etc. n’est acceptée.
Si vous êtes adhérents d’ABM et en phase avec les principes énoncés ci-contre, merci de retourner ce bulletin complété à :
ABM, 11, rue de Coulmiers 75014 Paris avant le 31 juillet 2017
Publié dans
La vie de l'association
Tags:
vendredi, 30 juin 2017 10:43
Fredi Meignan, pour une nature protégée
Frédi Meignan, président de Mountain Wilderness mais aussi gardien de refuge et responsable d’un lieu culturel et festif dans le massif de Belledonne.
Un homme pluri actif, engagé, force de proposition qui ne laisse pas la monotonie envahir son quotidien montagnard. Parisien d’origine il franchit le pas de s’installer et vivre dans un univers minéral il y a quelques années avec sa grande famille.
Ses combats pour un tourisme montagnard différent se portent sur une meilleure organisation des acteurs durable notamment. En effet, l’aspect diffus de ces socios professionnels, (et qui font pourtant un travail extraordinaire) lui font penser qu’une bonne structuration permettrait une meilleure répartition des investissements sur l’ensemble des massifs et une visibilité accrue. Un tourisme Alpin, encore très (trop) dépendant du skis et ses investissements à outrance.
Très attaché à une pratique de la montagne ouverte au plus grand nombre Frédi souhaite qu’il y ait une conciliation entre protection et découverte encadrée. Pour lui la montagne reste et devra être dans les années à venir un terrain d’apprentissage notamment pour les populations urbaines.
Nous vous invitons à découvrir ses combats, ses joies et ses espoirs dans l’article. Une rencontre extraordinaire.
Un homme pluri actif, engagé, force de proposition qui ne laisse pas la monotonie envahir son quotidien montagnard. Parisien d’origine il franchit le pas de s’installer et vivre dans un univers minéral il y a quelques années avec sa grande famille.
Ses combats pour un tourisme montagnard différent se portent sur une meilleure organisation des acteurs durable notamment. En effet, l’aspect diffus de ces socios professionnels, (et qui font pourtant un travail extraordinaire) lui font penser qu’une bonne structuration permettrait une meilleure répartition des investissements sur l’ensemble des massifs et une visibilité accrue. Un tourisme Alpin, encore très (trop) dépendant du skis et ses investissements à outrance.
Très attaché à une pratique de la montagne ouverte au plus grand nombre Frédi souhaite qu’il y ait une conciliation entre protection et découverte encadrée. Pour lui la montagne reste et devra être dans les années à venir un terrain d’apprentissage notamment pour les populations urbaines.
Nous vous invitons à découvrir ses combats, ses joies et ses espoirs dans l’article. Une rencontre extraordinaire.
Publié dans
Portraits
Tags:
vendredi, 30 juin 2017 10:17
Découverte de Montréal
- Guides : Il existe deux bons guides de voyages : le guide Ulysse (collection québécoise) et le Lonely Planet, plus aussi le guide de l'OFQJ.
- Arrivée : De l'aéroport Trudeau au centre-ville de Montréal : De l'aéroport, prendre le bus 747 qui vous conduira au centre ville.
Formalités :
Passeport ;
- Visa pour le Canada : AVE autorisation de voyage électronique obligatoire ( formulaire équivalent à l’ESTA américain) (obligatoire y compris pour les passagers en transit) avec estavoyage.com..
En savoir plus :
Ambassade du Canada en France
- Orientation: Montréal est une île séparée en deux par le boulevard Saint Laurent qui va du sud (le vieux port) au nord. La partie à l'est du boulevard est francophone et la partie à l'ouest est anglophone. Pour se repérer, c'est extrêmement facile. Une adresse avec pour suffixe O ou E (pour est ou ouest) est perpendiculaire au boulevard Saint Laurent, et plus le numéro est grand plus on s'éloigne du boulevard (le 1 de l'est et de l'ouest se situant à l'angle du boulevard St Laurent et de la rue en question). Une adresse sans suffixe est parallèle au boulevard Saint Laurent. Plus le numéro est grand plus on se dirige vers le nord. Les rues étant pour la plupart perpendiculaires les unes aux autres, les gens parlent souvent d'angle Machin E./Truc pour donner une adresse. Il faut comprendre dans ce cas que l'adresse se situe à l'angle de la rue Machin E. et de la rue.
- Taxes et pourboires
→ Pourboire : Le pourboire est obligatoire dans les cas suivants : Aux serveurs dans les restaurants et les bars, sauf lorsque l'on est servi au comptoir (Mc Do et compagnies). Egalement aux coiffeurs et aux chauffeurs de taxi. Celui-ci est de 10% minimum mais en général on donne 15% et on arrondi au dollar supérieur. C'est en fait l'équivalent des taxes. C'est très mal vu de ne pas en donner. Un conseil : toujours avoir de la monnaie sur soi (des pièces de 1 et 2 dollars).
- Que rapporter en France:
- Parmi les choses que l'on peut ramener :
- Du sirop d'érable bien sûr, plutôt sous forme de boite de conserve. Lire l'étiquette pour connaître la composition et savoir s'il s'agit de vrai sirop d'érable ou du sucre à l'arôme d'érable. C'est plutôt cher.
- Du vin de glace ou cidre de glace. Vous trouverez ça à la SAQ ou dans les petites boutiques autour du marché Jean Talon.
- De la bière québécoise, style Eau Bénite, Fin du Monde, Belle Gueule, Griffon...
- Des choses à bases de bleuets (sortes de myrtilles) et de canneberge (airelles).
- Les produits en détaxes à l'aéroport de Montréal ne sont pas forcément moins cher. Il est possible de se renseigner avant.
- A voir, à faire à Montréal: Parmi les choses à voir ou à faire à Montréal (plus il y a d'étoiles et mieux c'est) :
< Par beau temps
Le Jardin Botanique et l'insectarium *** → 1 journée, métro Pie IX
Stade Olympique ** → 1 heure, métro Pie IX
→ Monter dans la tour du stade pour voir la vue sur Montréal. Par contre, la visite du stade ne vaut pas la peine
Le vieux port *** → 1/2 journée à une journée, métro Places d'Armes ou Champs de Mars
→ A voir la place Jacques Cartier, la rue Saint Paul, La Cathédrale Notre Dame de Montréal, le port...
Le marché Jean Talon *** → 1/2 journée, métro Jean Talon
Le Mont Royal *** → 1/2 journée à une journée, métro Mont Royal puis bus 97 direction ouest. Cela monte réellement, peut se révéler être une balade très fatigante. Belvédère, lac aux castors...
→ A voir aussi la rue Mont Royal Est et la rue Saint Denis de Sainte Catherine et la rue Sainte Catherine coté Ouest pour faire les magasins et les bars.
→ Manger un bagel
Par tous les temps
Le Biodôme ***→ 1/2 journée, métro Pie IX
La Cathédrale Notre Dame de Montréal *** → 1 heure, métro Place d'Armes
→ Se situe dans le vieux port (quartier attrape-nigauds car touristique). Pour la visiter sans payer, assister à la messe
La ville souterraine *** → Des jours et des jours, ligne verte de Berry à Guy Concordia (pour le plus gros)
→ A voir le centre Eaton, centre Desjardin, place Montréal Trust...
Publié dans
Canada
Tags:














