jeudi, 13 octobre 2016 09:48
48 destinations en Inde avec 1seul billet
Grâce à "l'explore India Pass" de la compagnie Jet Airways, vous pouvez voler sur 48 villes indiennes.
Voyager vers les plus belles et mystérieuses destinations indiennes est plus facile que jamais. Jet Airways, la première compagnie aérienne privée internationale en Inde, lance l’Explore India Pass, qui permet aux passagers de découvrir jusqu’à 48 destinations domestiques en volant avec la compagnie indienne grâce à un seul billet. Ce pass est accessible aux voyageurs au départ de France pour bénéficier d’une réservation simple et flexible sur les vols domestiques.
Avantages de l’Explore India Pass :
• Possibilité de réserver jusqu’à 48 destinations domestiques avec un seul billet
• Franchise bagage étendue : de 15 à 23 kg en classe économique et de 30 à 46 kg en « Première », la classe Affaires de Jet Airways
• Changement de destination ou de dates de voyage à tout moment
• Tarifs réduits pour les « early booking »
• Jet Airways est la seule compagnie à proposer ce produit
Grâce à l’Explore India Pass, les voyageurs bénéficient de connexions fluides et profitent du confort offert par la flexibilité des réservations.
En effet, une seule référence de réservation est nécessaire pour l’ensemble des vols internationaux et domestiques. Les passagers ont ainsi accès à un calendrier clair de tous leurs vols, ce qui rend plus
simple que jamais la possibilité de modifier les dates ou les destinations. »
Voyager vers les plus belles et mystérieuses destinations indiennes est plus facile que jamais. Jet Airways, la première compagnie aérienne privée internationale en Inde, lance l’Explore India Pass, qui permet aux passagers de découvrir jusqu’à 48 destinations domestiques en volant avec la compagnie indienne grâce à un seul billet. Ce pass est accessible aux voyageurs au départ de France pour bénéficier d’une réservation simple et flexible sur les vols domestiques.
Avantages de l’Explore India Pass :
• Possibilité de réserver jusqu’à 48 destinations domestiques avec un seul billet
• Franchise bagage étendue : de 15 à 23 kg en classe économique et de 30 à 46 kg en « Première », la classe Affaires de Jet Airways
• Changement de destination ou de dates de voyage à tout moment
• Tarifs réduits pour les « early booking »
• Jet Airways est la seule compagnie à proposer ce produit
Grâce à l’Explore India Pass, les voyageurs bénéficient de connexions fluides et profitent du confort offert par la flexibilité des réservations.
En effet, une seule référence de réservation est nécessaire pour l’ensemble des vols internationaux et domestiques. Les passagers ont ainsi accès à un calendrier clair de tous leurs vols, ce qui rend plus
simple que jamais la possibilité de modifier les dates ou les destinations. »
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Infos voyage
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mardi, 11 octobre 2016 18:24
Hors des sentiers battus
Nicolas Breton, l’auteur de « Hors des sentiers battus » de nouveau sur la route.
Après un voyage autour du monde en 2013 et 2014 et la rédaction du livre Hors des sentiers battus relatant cette expérience (livre édité par Aventure du Bout du Monde et disponible ICI), j’enfile à nouveau mon sac à dos. Ce nouveau voyage me mènera en France et en Amazonie sur les sentiers de la Terre-mère. Pour l’occasion, je reprends ma plume, afin de vous conter mes nouvelles péripéties et la beauté de ce monde. Toutes mes aventures sont disponibles sur le site www.horsdessentiersbattus.fr
En 2013 et 2014, j’ai voyagé hors des sentiers battus : acteur et figurant à Bollywood en Inde, découverte de la savane au Zimbabwe, auto-stop en Argentine, volontariat en Bolivie au sein d’une communauté indigène d’Amazonie, voyage chamanique avec l’ayahuasca au Pérou…
En 2016, je pars voyager sur les sentiers de la terre-mère. La terre-mère est la déesse terre dans de nombreuses croyances amérindiennes, celle qui nous donne la vie et nous nourrit. Alors un voyage sur les sentiers de la terre-mère, c’est un voyage de reconnexion à la nature. Dans un monde où nous sommes de plus en plus déconnectés, et moi le premier, je vais tester de nouvelles expériences de reconnexion à la nature et je partirai à la rencontre de ceux qui vivent et agissent dans le respect de l’environnement.
Dans le Sud de la France, j’effectue un Wwoofing chez Pierre, qui tente de vivre en autosuffisance, et travaille avec lui sur son potager en permaculture. Je participe ensuite à un Camp Climat, un rassemblement de citoyens qui agissent pour protéger l’environnement.
En Amazonie, je découvre un village alternatif et écologique au cœur de la forêt, puis je pars en excursion dans la jungle, en pirogue et à pied. Toujours en Amazonie, j’effectue de nouveau un voyage chamanique avec l’ayahuasca, plante médicinale hallucinogène qui permet de se connecter aux esprits de la nature. Ce voyage dans une autre dimension de la réalité fut encore une fois très intense et sera relaté un peu plus tard à mon retour de voyage.
Sur mon site internet, je vous partage toutes ces aventures et ses enseignements, je vous propose aussi des articles sur l’Amazonie (son histoire, ses mythes et légendes, sa réalité aujourd’hui), des informations pratiques sur le voyage, et bien sûr des articles plein d’humour et de légèreté relatant ses péripéties et rencontres toujours plus excentriques les unes que les autres.
Partez avec moi dans cette aventure faite de découvertes sur le monde, car sur les sentiers de la terre-mère s’ouvre un voyage d’authenticité, de rencontres, d’imprévus, d’immersion, d’apprentissage et d’ouverture !
Site internet : www.horsdessentiersbattus.fr
Facebook : Nicolas hors des sentiers battus
Après un voyage autour du monde en 2013 et 2014 et la rédaction du livre Hors des sentiers battus relatant cette expérience (livre édité par Aventure du Bout du Monde et disponible ICI), j’enfile à nouveau mon sac à dos. Ce nouveau voyage me mènera en France et en Amazonie sur les sentiers de la Terre-mère. Pour l’occasion, je reprends ma plume, afin de vous conter mes nouvelles péripéties et la beauté de ce monde. Toutes mes aventures sont disponibles sur le site www.horsdessentiersbattus.fr
En 2013 et 2014, j’ai voyagé hors des sentiers battus : acteur et figurant à Bollywood en Inde, découverte de la savane au Zimbabwe, auto-stop en Argentine, volontariat en Bolivie au sein d’une communauté indigène d’Amazonie, voyage chamanique avec l’ayahuasca au Pérou…
En 2016, je pars voyager sur les sentiers de la terre-mère. La terre-mère est la déesse terre dans de nombreuses croyances amérindiennes, celle qui nous donne la vie et nous nourrit. Alors un voyage sur les sentiers de la terre-mère, c’est un voyage de reconnexion à la nature. Dans un monde où nous sommes de plus en plus déconnectés, et moi le premier, je vais tester de nouvelles expériences de reconnexion à la nature et je partirai à la rencontre de ceux qui vivent et agissent dans le respect de l’environnement.
Dans le Sud de la France, j’effectue un Wwoofing chez Pierre, qui tente de vivre en autosuffisance, et travaille avec lui sur son potager en permaculture. Je participe ensuite à un Camp Climat, un rassemblement de citoyens qui agissent pour protéger l’environnement.
En Amazonie, je découvre un village alternatif et écologique au cœur de la forêt, puis je pars en excursion dans la jungle, en pirogue et à pied. Toujours en Amazonie, j’effectue de nouveau un voyage chamanique avec l’ayahuasca, plante médicinale hallucinogène qui permet de se connecter aux esprits de la nature. Ce voyage dans une autre dimension de la réalité fut encore une fois très intense et sera relaté un peu plus tard à mon retour de voyage.
Sur mon site internet, je vous partage toutes ces aventures et ses enseignements, je vous propose aussi des articles sur l’Amazonie (son histoire, ses mythes et légendes, sa réalité aujourd’hui), des informations pratiques sur le voyage, et bien sûr des articles plein d’humour et de légèreté relatant ses péripéties et rencontres toujours plus excentriques les unes que les autres.
Partez avec moi dans cette aventure faite de découvertes sur le monde, car sur les sentiers de la terre-mère s’ouvre un voyage d’authenticité, de rencontres, d’imprévus, d’immersion, d’apprentissage et d’ouverture !
Site internet : www.horsdessentiersbattus.fr
Facebook : Nicolas hors des sentiers battus
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Le coin des bourlingueurs
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jeudi, 06 octobre 2016 17:34
Unis vers le monde
Gaëlle & Maxime, 25 et 29 ans, sont lyonnais tous les 2 et en couple depuis 2 ans.
Quand ils se sont rencontrés, Gaëlle, alors en licence de psychologie, rêvait de tour du monde et Maxime projetait de repartir en Australie en Permis Vacances Travail.
C’est tout naturellement, en découvrant leur passion commune pour les voyages, qu'ils ont pensé ensemble au tour du monde.
L’idée de visiter et de s’imprégner des cultures de chaque pays à travers le monde les hante depuis le jour où ils ont pris cette décision.
Car selon eux ce n’est pas qu’une chance, c’est avant tout une décision.
Ils se sont donc lancés dans les économies depuis plus d'un an pour parvenir à mettre en place ce rêve tout en regroupant leurs recherches collectées sur le net.
Leur objectif est de découvrir chaque pays traversé, des grandes villes aux campagnes en alliant travail et humanitaire mais aussi farniente et loisirs.
www.universlemonde.com
Quand ils se sont rencontrés, Gaëlle, alors en licence de psychologie, rêvait de tour du monde et Maxime projetait de repartir en Australie en Permis Vacances Travail.
C’est tout naturellement, en découvrant leur passion commune pour les voyages, qu'ils ont pensé ensemble au tour du monde.
L’idée de visiter et de s’imprégner des cultures de chaque pays à travers le monde les hante depuis le jour où ils ont pris cette décision.
Car selon eux ce n’est pas qu’une chance, c’est avant tout une décision.
Ils se sont donc lancés dans les économies depuis plus d'un an pour parvenir à mettre en place ce rêve tout en regroupant leurs recherches collectées sur le net.
Leur objectif est de découvrir chaque pays traversé, des grandes villes aux campagnes en alliant travail et humanitaire mais aussi farniente et loisirs.
www.universlemonde.com
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Voyageurs au long cours
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mardi, 04 octobre 2016 16:10
Un voyage extraordinaire pour un couple bien ordinaire
Nous sommes un couple de 50 ans qui s’est offert un tour du monde d’une année pour ses 25 ans de mariage. Nous avons économisé pendant quelques années et avons pris plusieurs mois afin de mettre sur pieds le voyage de nos rêves. Comme nous ne sommes pas adeptes des grosses chaleurs, nous avons décidé de faire le voyage en sens inverse du globe afin de bénéficier de températures entre 15 et 25 degrés Celsius. Nous avons aussi décidé que les durées de vol devaient être inférieures à 5 heures.
Nous avons planifié les 4 premiers mois avant le départ pour maximiser les visites sans consacrer trop de temps à la logistique quotidienne. Les hébergements étaient toujours choisis avec des petits déjeuners inclus, les moyens de transport ainsi que les endroits à visiter étaient toujours organisés quelques semaines à l’avance, afin de ne pas être pris de court afin de sauver temps et argent.
Notre périple a commencé en juillet 2014 par la visite des principaux sites du Pérou et de la Bolivie, puis nous avons parcouru 7 000 km au Chili avec un van loué. Après une petite pause en Polynésie pour organiser la suite du voyage, nous avons fait le tour des deux îles de la Nouvelle-Zélande en bus. Nous avons par la suite tracé plein nord. Pour fêter nos anniversaires respectifs, nous nous sommes gâtés avec une croisière de l’Australie à Singapour qui comportait différentes escales en Indonésie.
Nous avons par la suite traversé toute la Malaisie et la Thaïlande en bus, puis avons remonté le Mékong vers le Laos. Nous sommes passés par le Vietnam et le Cambodge où nous avons visité des sites historiques et archéologiques.
C’est donc à partir de l’Asie du sud-est que nous sommes allés au Népal, notre coup de cœur, et le Bhoutan, qui fût une belle découverte. Par la suite, nous nous sommes accordés une petite semaine de répit, afin de nous imprégner de la démesure de Dubaï puis nous nous sommes rendus en Andalousie et aux Îles Canaries. Pour finir en beauté, nous avons entrepris une 2e croisière sur la mer Baltique d’Amsterdam à St-Pétersbourg.
Enfin, après un voyage des plus enrichissants, tant qu’humainement que culturellement, nous sommes revenus au Québec plus en forme qu’avant le départ étant donné les quelque 3 000 km que nous avons parcouru à pied.
Afin de conserver notre lien avec le voyage et en attendant un éventuel 2e tour du monde avec une formule quelque peu différente, nous avons ouvert un gîte - Circumplaneteux-villa.com - à Québec, pour nous permettre de rester en contact avec des voyageurs venant des quatre coins du monde."
En conclusion :
* 350 jours de voyage à travers 17 pays,
* 71 000 km parcourus en avions, bus, trains, taxis, voitures avec chauffeurs au Bhoutan et vans au Chili,
* 91 hôtels de catégories : basique à 3 étoiles,
* 25 000 photos et 50 heures de film…
Pour lire les détails de notre périple : http://www.enroutes.com/doum971
Nous avons planifié les 4 premiers mois avant le départ pour maximiser les visites sans consacrer trop de temps à la logistique quotidienne. Les hébergements étaient toujours choisis avec des petits déjeuners inclus, les moyens de transport ainsi que les endroits à visiter étaient toujours organisés quelques semaines à l’avance, afin de ne pas être pris de court afin de sauver temps et argent.
Notre périple a commencé en juillet 2014 par la visite des principaux sites du Pérou et de la Bolivie, puis nous avons parcouru 7 000 km au Chili avec un van loué. Après une petite pause en Polynésie pour organiser la suite du voyage, nous avons fait le tour des deux îles de la Nouvelle-Zélande en bus. Nous avons par la suite tracé plein nord. Pour fêter nos anniversaires respectifs, nous nous sommes gâtés avec une croisière de l’Australie à Singapour qui comportait différentes escales en Indonésie.
Nous avons par la suite traversé toute la Malaisie et la Thaïlande en bus, puis avons remonté le Mékong vers le Laos. Nous sommes passés par le Vietnam et le Cambodge où nous avons visité des sites historiques et archéologiques.
C’est donc à partir de l’Asie du sud-est que nous sommes allés au Népal, notre coup de cœur, et le Bhoutan, qui fût une belle découverte. Par la suite, nous nous sommes accordés une petite semaine de répit, afin de nous imprégner de la démesure de Dubaï puis nous nous sommes rendus en Andalousie et aux Îles Canaries. Pour finir en beauté, nous avons entrepris une 2e croisière sur la mer Baltique d’Amsterdam à St-Pétersbourg.
Enfin, après un voyage des plus enrichissants, tant qu’humainement que culturellement, nous sommes revenus au Québec plus en forme qu’avant le départ étant donné les quelque 3 000 km que nous avons parcouru à pied.
Afin de conserver notre lien avec le voyage et en attendant un éventuel 2e tour du monde avec une formule quelque peu différente, nous avons ouvert un gîte - Circumplaneteux-villa.com - à Québec, pour nous permettre de rester en contact avec des voyageurs venant des quatre coins du monde."
En conclusion :
* 350 jours de voyage à travers 17 pays,
* 71 000 km parcourus en avions, bus, trains, taxis, voitures avec chauffeurs au Bhoutan et vans au Chili,
* 91 hôtels de catégories : basique à 3 étoiles,
* 25 000 photos et 50 heures de film…
Pour lire les détails de notre périple : http://www.enroutes.com/doum971
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Le coin des bourlingueurs
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dimanche, 25 septembre 2016 11:44
A l’assaut du lac de Churup (Pérou)
Arrivés depuis plusieurs jours à Huaraz, au cœur de la cordillère des Andes péruviennes, nous prenons nos marques et surtout notre souffle avant l’ascension qui nous mènera au lac de Churup. Huaraz est le point de départ de nombreux trecks dans la région. La ville est également réputée dans le pays pour sa douceur de vivre à près de 3 080 mètres d’altitude !
Après un réveil toujours difficile à cette altitude, nous nous préparons pour la randonnée à travers les Andes. Le temps est parfait puisque le soleil est au beau fixe en plein mois de septembre. Les sacs à dos étant remplis, nous prenons alors un taxi afin de nous conduire au départ d’un des sentiers du parc national du Huascaran. Le dénivelé de la route nous met tout de suite dans le bain, et nous promet une ascension longue et difficile ! Il faut compter 3 heures pour monter, un peu moins pour redescendre. A peine quelques pas d’effectués, je ressens déjà l’altitude ! Nous sommes à plus de 3 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Je comprends à cet instant qu’il me faudra beaucoup de courage et de persévérance pour atteindre notre but. Mon frère, mon beau-père et sa belle-sœur, originaire de la région, ne souffrent pas du « Soroche » (ou le mal des montagnes). Ils me conseillent d’aller doucement, à mon rythme et de ne pas m’arrêter, mais comment faire quand on manque d’air ?
La longue et interminable ascension.
Sous prétexte d’admirer le magnifique paysage, après dix petits mètres d’efforts, je me pose quelques instants afin de reprendre mon souffle et surtout des forces ! Au loin, le mont enneigé du Huascaran surplombe la vallée. Je laisse mes trois compères partirent devant, tout en ayant un œil sur eux. Je reprends la marche pour quelques mètres avant de m’arrêter à nouveau ! Les jambes suivent, mais la respiration se fait plus difficile ! Toutes les deux-trois minutes, la pause s’impose à mon corps. Après un sursaut de courage, je persévère à marcher pendant dix longues et interminables minutes. Ma première heure de marche fut des plus éprouvantes. La suite du treck se fera uniquement au mental avec pour objectif : arriver au lac de Churup. Au détour d’un chemin, nous rencontrons une paysanne guidant ses moutons à travers la montagne. Notre guide parlant quechua, entame la conversation. Voyant ma tête essoufflée de « gringo », elle ne donne pas cher de ma peau en affirmant que je n’y arriverai jamais ! Mais impossible n’est pas français ! Ce sursaut d’orgueil me motive encore plus. Nous reprenons alors notre route, et mes chers amis reprennent également leurs distances.
Plus loin, des silhouettes se forment devant moi ; il s’agit de mes compagnons de route qui m’attendent avant d’escalader des rochers pour atteindre le lac. Par chance, il n’a pas plu. Nous pouvons donc escalader sans trop glisser. Autrefois, une corde était installée pour permettre aux visiteurs de monter avec plus d’assurance. A notre arrivée, nous constatons à notre plus grand regret l’absence de corde. L’escalade se fera donc à « l’ancienne », du temps des explorateurs ! Cet ultime effort est récompensé par l’arrivée au somptueux lac d’altitude de Churup, culminant à 4 450 mètres. Cette étendue d’eau cristalline et ce mont enneigé sont d’une beauté incroyable, qui nous fait oublier toutes nos galères de la matinée. Je ne peux m’empêcher de goûter à cette eau, en provenance direct des glaciers ! Nos bouteilles d’eau étant vides, ce rafraîchissement arrive donc à point nommé. Nous en profitons pour nous ravitailler et pour nous reposer de longues minutes.
La rapide et douloureuse descente.
L’heure tourne et les nuages gris arrivent. Il est temps pour nous de quitter cet endroit majestueux qui m’aura tant fait souffrir. Nous entamons donc la descente par le même passage d’escalade. Il est plus difficile de descendre ces rochers que de les monter. Nous prenons notre temps afin d’éviter toute chute qui pourrait fortement contrarier notre retour. Le fort dénivelé du chemin met à rudes épreuves les genoux. Malgré le souffle retrouvé, c’est à présent le corps qui souffre. Nous prenons ensuite un autre chemin pour redescendre plus vite en coupant à travers la montagne. Les petites pierres du sentier rendent la descente difficile. L’instabilité du sol provoque quelques glissades, mais pas de chute forte heureusement.
Après deux heures de marche, nous arrivons à l’entrée du parc. Nous nous retrouvons seuls, sans moyen de locomotion pour rentre sur Huaraz ! L’aventure continue sans que nous le voulions ! Nous poursuivons alors notre descente en traversant les villages à la recherche de taxi ou de minibus. Après une recherche infructueuse, nous décidons de nous arrêter à une boutique pour nous ravitailler en Inca Kola, célèbre cola péruvien au goût de chewing-gum. Cette désaltération nous requinque. Plusieurs mètres plus bas, nous croisons le chemin du dernier minibus rentrant sur Huaraz. Notre sauveur est enfin arrivé. Le retour à la ville se fera donc motorisé pour le bonheur de nos jambes qui nous ont supportées tout au long de la journée ! Nous arrivons alors à Huaraz, il fait déjà nuit…
Mickaël Méloni
Après un réveil toujours difficile à cette altitude, nous nous préparons pour la randonnée à travers les Andes. Le temps est parfait puisque le soleil est au beau fixe en plein mois de septembre. Les sacs à dos étant remplis, nous prenons alors un taxi afin de nous conduire au départ d’un des sentiers du parc national du Huascaran. Le dénivelé de la route nous met tout de suite dans le bain, et nous promet une ascension longue et difficile ! Il faut compter 3 heures pour monter, un peu moins pour redescendre. A peine quelques pas d’effectués, je ressens déjà l’altitude ! Nous sommes à plus de 3 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Je comprends à cet instant qu’il me faudra beaucoup de courage et de persévérance pour atteindre notre but. Mon frère, mon beau-père et sa belle-sœur, originaire de la région, ne souffrent pas du « Soroche » (ou le mal des montagnes). Ils me conseillent d’aller doucement, à mon rythme et de ne pas m’arrêter, mais comment faire quand on manque d’air ?
La longue et interminable ascension.
Sous prétexte d’admirer le magnifique paysage, après dix petits mètres d’efforts, je me pose quelques instants afin de reprendre mon souffle et surtout des forces ! Au loin, le mont enneigé du Huascaran surplombe la vallée. Je laisse mes trois compères partirent devant, tout en ayant un œil sur eux. Je reprends la marche pour quelques mètres avant de m’arrêter à nouveau ! Les jambes suivent, mais la respiration se fait plus difficile ! Toutes les deux-trois minutes, la pause s’impose à mon corps. Après un sursaut de courage, je persévère à marcher pendant dix longues et interminables minutes. Ma première heure de marche fut des plus éprouvantes. La suite du treck se fera uniquement au mental avec pour objectif : arriver au lac de Churup. Au détour d’un chemin, nous rencontrons une paysanne guidant ses moutons à travers la montagne. Notre guide parlant quechua, entame la conversation. Voyant ma tête essoufflée de « gringo », elle ne donne pas cher de ma peau en affirmant que je n’y arriverai jamais ! Mais impossible n’est pas français ! Ce sursaut d’orgueil me motive encore plus. Nous reprenons alors notre route, et mes chers amis reprennent également leurs distances.
Plus loin, des silhouettes se forment devant moi ; il s’agit de mes compagnons de route qui m’attendent avant d’escalader des rochers pour atteindre le lac. Par chance, il n’a pas plu. Nous pouvons donc escalader sans trop glisser. Autrefois, une corde était installée pour permettre aux visiteurs de monter avec plus d’assurance. A notre arrivée, nous constatons à notre plus grand regret l’absence de corde. L’escalade se fera donc à « l’ancienne », du temps des explorateurs ! Cet ultime effort est récompensé par l’arrivée au somptueux lac d’altitude de Churup, culminant à 4 450 mètres. Cette étendue d’eau cristalline et ce mont enneigé sont d’une beauté incroyable, qui nous fait oublier toutes nos galères de la matinée. Je ne peux m’empêcher de goûter à cette eau, en provenance direct des glaciers ! Nos bouteilles d’eau étant vides, ce rafraîchissement arrive donc à point nommé. Nous en profitons pour nous ravitailler et pour nous reposer de longues minutes.
La rapide et douloureuse descente.
L’heure tourne et les nuages gris arrivent. Il est temps pour nous de quitter cet endroit majestueux qui m’aura tant fait souffrir. Nous entamons donc la descente par le même passage d’escalade. Il est plus difficile de descendre ces rochers que de les monter. Nous prenons notre temps afin d’éviter toute chute qui pourrait fortement contrarier notre retour. Le fort dénivelé du chemin met à rudes épreuves les genoux. Malgré le souffle retrouvé, c’est à présent le corps qui souffre. Nous prenons ensuite un autre chemin pour redescendre plus vite en coupant à travers la montagne. Les petites pierres du sentier rendent la descente difficile. L’instabilité du sol provoque quelques glissades, mais pas de chute forte heureusement.
Après deux heures de marche, nous arrivons à l’entrée du parc. Nous nous retrouvons seuls, sans moyen de locomotion pour rentre sur Huaraz ! L’aventure continue sans que nous le voulions ! Nous poursuivons alors notre descente en traversant les villages à la recherche de taxi ou de minibus. Après une recherche infructueuse, nous décidons de nous arrêter à une boutique pour nous ravitailler en Inca Kola, célèbre cola péruvien au goût de chewing-gum. Cette désaltération nous requinque. Plusieurs mètres plus bas, nous croisons le chemin du dernier minibus rentrant sur Huaraz. Notre sauveur est enfin arrivé. Le retour à la ville se fera donc motorisé pour le bonheur de nos jambes qui nous ont supportées tout au long de la journée ! Nous arrivons alors à Huaraz, il fait déjà nuit…
Mickaël Méloni
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Récits de voyage
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mardi, 20 septembre 2016 15:21
L’univers de Cobá (Mexique)
Bien loin des sites archéologiques les plus visités du Mexique, Cobá offre une formidable promenade au cœur de la jungle et de l’histoire maya.
Après une rafraichissante baignade dans un cenote à proximité, nous décidons de partir à la découverte de la cité de Cobá. Moins connue que ses rivales Teotihuacan, Chichen Itza ou encore Tulum, elle essaie de résister aux sirènes du tourisme de masse, que connaît la péninsule du Yucatan. Aucuns vendeurs de bibelots à l’intérieur du site, seul un service de location de bicyclettes et de taxis-triporteurs proposent leurs services pour découvrir cet immense site de près de 80 km² ! Solution parfaite pour nous, nous décidons donc de prendre deux triporteurs avec nos deux enfants. Nous grimpons sur le devant des engins, et partons à la découverte du site sans trop se fatiguer…
Le site s’étend sur une immense surface. Toutefois, seule une petite partie est ouverte au public. Des fouilles sont toujours en cours et prendront encore de nombreuses années, tout comme les travaux de restauration. Abandonné au XVIe siècle, ce n’est qu’à partir de 1920 que les archéologues débutèrent leurs premières importantes fouilles du site. La concurrence avec le célèbre Chichen itza fait retomber Cobá dans l’oubli jusque dans les années 1970 ; date à laquelle le développement touristique de la région connait une expansion fulgurante. Le tourisme a donc eu comme point positif la construction d’une route, facilitant ainsi l’accès aux nombreux visiteurs avides de découvertes.
Le départ est lancé, nous partons avec nos deux triporteurs. Les chauffeurs de taxis (comme ils se le disent !) font également office de guides touristiques ! Ils agrémentent notre balade d’explications sur l’histoire de ce lieu. Le nom de Cobá ferait ainsi référence au Dieu du Soleil maya. En effet, certains archéologues affirment qu’à l’époque, ce site devait s’appeler « Kinchil Cobá » ; origine toujours en cours de débat ! L’influence importante de ce site sur la région serait lié à sa situation géographique ; au croisement entre les cités de la péninsule et les côtes de la Mer des Caraïbes. Il a ainsi pu bénéficier des avantages que procure cette route commerciale. A son apogée, la population de Cobá se serait élevée à plus de 50 000 habitants.
Après ces quelques parenthèses historiques relatées par nos guides d’un jour, nous arrivons sur le premier point de visite où se trouvent d’impressionnantes stèles gravées datant du VIIe siècle. Nous voilà ainsi face à la riche histoire de cette nation. Nous commençons à laisser aller notre imagination… Beaucoup de questions s’entrecroisent dans nos têtes : Comment vivaient-ils ? Comment ce site était à leur époque ? Que s’est-il passé pour qu’ils abandonnent ce magnifique lieu, si serein à première vue ? ….
Les interrogations persistent, mais il est temps pour nous de continuer notre chemin. Nous nous rendons au « Conjunto Pinturas », première construction maya que nous découvrons à Cobá ! La plupart des édifices sont datés entre 500 et 900 après J-C ! Néanmoins, des traces plus anciennes ont été relevées. A chaque détour, il est possible d’apercevoir des ruines cachées dans la végétation. Cette situation au cœur de la forêt tropicale rend ce lieu unique et incomparable face aux autres sites archéologiques ouverts au public dans la région. Les visiteurs sont dispersés sur tout le site. Nous avons dû en croiser qu’une petite vingtaine. Cette particularité environnementale permet donc aux voyageurs de s’évader et surtout de se prendre au jeu de l’exploration !
Sous l’écrasante chaleur du mois de juin, et accompagnés de nos bouteilles d’eau si précieuses, nous poursuivons notre découverte jusqu’à « Xaibe ». Il s’agirait d’un observatoire du ciel remarquablement bien conservé et bien restauré. Nous nous rendons ensuite à la célèbre pyramide haute de 43 mètres [« Nohoch Mul »], où tout le monde veut son selfie ! Toujours très peu de visiteurs, nous en profitons donc pour grimper tranquillement jusqu’à son sommet. La pente est accès difficile, surtout avec la moiteur ambiante. La récompense est au bout : vue panoramique à 360° sur toute la forêt ! Le point de vue est magnifique, mais attention tout de même au vide ! Après quelques photos, nous entamons la descente sous haute sécurité. Il nous faut plusieurs minutes pour redescendre, et de nombreuses gorgées pour nous hydrater !
En rentrant, nous commençons à apercevoir de plus en plus de groupes de visiteurs. Le retour à la réalité touristique est difficile. Il est temps pour nous de plier bagages…
Mickaël Méloni
Après une rafraichissante baignade dans un cenote à proximité, nous décidons de partir à la découverte de la cité de Cobá. Moins connue que ses rivales Teotihuacan, Chichen Itza ou encore Tulum, elle essaie de résister aux sirènes du tourisme de masse, que connaît la péninsule du Yucatan. Aucuns vendeurs de bibelots à l’intérieur du site, seul un service de location de bicyclettes et de taxis-triporteurs proposent leurs services pour découvrir cet immense site de près de 80 km² ! Solution parfaite pour nous, nous décidons donc de prendre deux triporteurs avec nos deux enfants. Nous grimpons sur le devant des engins, et partons à la découverte du site sans trop se fatiguer…
Le site s’étend sur une immense surface. Toutefois, seule une petite partie est ouverte au public. Des fouilles sont toujours en cours et prendront encore de nombreuses années, tout comme les travaux de restauration. Abandonné au XVIe siècle, ce n’est qu’à partir de 1920 que les archéologues débutèrent leurs premières importantes fouilles du site. La concurrence avec le célèbre Chichen itza fait retomber Cobá dans l’oubli jusque dans les années 1970 ; date à laquelle le développement touristique de la région connait une expansion fulgurante. Le tourisme a donc eu comme point positif la construction d’une route, facilitant ainsi l’accès aux nombreux visiteurs avides de découvertes.
Le départ est lancé, nous partons avec nos deux triporteurs. Les chauffeurs de taxis (comme ils se le disent !) font également office de guides touristiques ! Ils agrémentent notre balade d’explications sur l’histoire de ce lieu. Le nom de Cobá ferait ainsi référence au Dieu du Soleil maya. En effet, certains archéologues affirment qu’à l’époque, ce site devait s’appeler « Kinchil Cobá » ; origine toujours en cours de débat ! L’influence importante de ce site sur la région serait lié à sa situation géographique ; au croisement entre les cités de la péninsule et les côtes de la Mer des Caraïbes. Il a ainsi pu bénéficier des avantages que procure cette route commerciale. A son apogée, la population de Cobá se serait élevée à plus de 50 000 habitants.
Après ces quelques parenthèses historiques relatées par nos guides d’un jour, nous arrivons sur le premier point de visite où se trouvent d’impressionnantes stèles gravées datant du VIIe siècle. Nous voilà ainsi face à la riche histoire de cette nation. Nous commençons à laisser aller notre imagination… Beaucoup de questions s’entrecroisent dans nos têtes : Comment vivaient-ils ? Comment ce site était à leur époque ? Que s’est-il passé pour qu’ils abandonnent ce magnifique lieu, si serein à première vue ? ….
Les interrogations persistent, mais il est temps pour nous de continuer notre chemin. Nous nous rendons au « Conjunto Pinturas », première construction maya que nous découvrons à Cobá ! La plupart des édifices sont datés entre 500 et 900 après J-C ! Néanmoins, des traces plus anciennes ont été relevées. A chaque détour, il est possible d’apercevoir des ruines cachées dans la végétation. Cette situation au cœur de la forêt tropicale rend ce lieu unique et incomparable face aux autres sites archéologiques ouverts au public dans la région. Les visiteurs sont dispersés sur tout le site. Nous avons dû en croiser qu’une petite vingtaine. Cette particularité environnementale permet donc aux voyageurs de s’évader et surtout de se prendre au jeu de l’exploration !
Sous l’écrasante chaleur du mois de juin, et accompagnés de nos bouteilles d’eau si précieuses, nous poursuivons notre découverte jusqu’à « Xaibe ». Il s’agirait d’un observatoire du ciel remarquablement bien conservé et bien restauré. Nous nous rendons ensuite à la célèbre pyramide haute de 43 mètres [« Nohoch Mul »], où tout le monde veut son selfie ! Toujours très peu de visiteurs, nous en profitons donc pour grimper tranquillement jusqu’à son sommet. La pente est accès difficile, surtout avec la moiteur ambiante. La récompense est au bout : vue panoramique à 360° sur toute la forêt ! Le point de vue est magnifique, mais attention tout de même au vide ! Après quelques photos, nous entamons la descente sous haute sécurité. Il nous faut plusieurs minutes pour redescendre, et de nombreuses gorgées pour nous hydrater !
En rentrant, nous commençons à apercevoir de plus en plus de groupes de visiteurs. Le retour à la réalité touristique est difficile. Il est temps pour nous de plier bagages…
Mickaël Méloni
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Récits de voyage
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samedi, 17 septembre 2016 15:52
ABM Lyon sous la yourte
En ce dimanche 28 août, une vingtaine d’ABMistes se retrouvent sous une yourte, une vraie yourte, venue tout droit de Mongolie, montée par des artisans mongols.
Nous sommes attablés autour d’un chapeau tartare : cône métallique sur lequel chaque convive accroche des morceaux de viande pour les faire griller. A sa base, il est entouré d’une goulotte, emplie de bouillon dans lequel cuisent pâtes et légumes.
Yourte, chapeau tartare, et pourtant… nous ne sommes pas en Asie Centrale mais dans le département de l’Isère, près de Bourgoin Jallieu.
Ce n’est pas un repas de tout repos : il faut savoir arrimer la viande pour éviter qu’elle ne tombe, surveiller sa cuisson, récupérer les pâtes qui prennent un malin plaisir à s’échapper des couverts. A cet exercice, certains sont plus experts (ou plus chanceux ?) que d’autres et, périodiquement, fusent interjections, rires et éclats de voix : une belle expérience quoiqu’il en soit.
Un grand merci à Mijo et Guy de nous avoir emmenés, en moins de 2 heures de voiture de Lyon, au pays de Gengis Khan.
< Bernadette Couillandeau
Nous sommes attablés autour d’un chapeau tartare : cône métallique sur lequel chaque convive accroche des morceaux de viande pour les faire griller. A sa base, il est entouré d’une goulotte, emplie de bouillon dans lequel cuisent pâtes et légumes.
Yourte, chapeau tartare, et pourtant… nous ne sommes pas en Asie Centrale mais dans le département de l’Isère, près de Bourgoin Jallieu.
Ce n’est pas un repas de tout repos : il faut savoir arrimer la viande pour éviter qu’elle ne tombe, surveiller sa cuisson, récupérer les pâtes qui prennent un malin plaisir à s’échapper des couverts. A cet exercice, certains sont plus experts (ou plus chanceux ?) que d’autres et, périodiquement, fusent interjections, rires et éclats de voix : une belle expérience quoiqu’il en soit.
Un grand merci à Mijo et Guy de nous avoir emmenés, en moins de 2 heures de voiture de Lyon, au pays de Gengis Khan.
< Bernadette Couillandeau
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Dans les antennes
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vendredi, 16 septembre 2016 12:05
Sur la route de la Pachamama
Jeune journaliste globe-trotteuse de 28 ans, je pars début octobre sillonner les routes d’Amérique du Sud, de l’Uruguay à la Colombie en passant par l’Argentine, le Chili, la Bolivie, le Pérou et l’Equateur.
Le thème de mon voyage : le lien entre l’homme et la nature.
Mon objectif : aller à la rencontre d'hommes et de femmes qui ont un lien fort à la terre et s'engagent pour la préserver.
9 mois de voyage solo sur la route de la Terre-Mère, la Pachamama pour partager le quotidien de communautés indigènes, d'agriculteurs et de citoyens engagés.
Mes pas me mèneront dans des petits villages, des fermes ou des écovillages qui développent l'agriculture bio ou la permaculture et construisent de nouveaux modes de vie.
Toutes ces rencontres sont partagées avec les élèves de trois écoles charentaises, sur mon blog et sur Facebook :
surlaroutedelapachamama.com et https://www.facebook.com/SurlaroutedelaPachamama/
Le thème de mon voyage : le lien entre l’homme et la nature.
Mon objectif : aller à la rencontre d'hommes et de femmes qui ont un lien fort à la terre et s'engagent pour la préserver.
9 mois de voyage solo sur la route de la Terre-Mère, la Pachamama pour partager le quotidien de communautés indigènes, d'agriculteurs et de citoyens engagés.
Mes pas me mèneront dans des petits villages, des fermes ou des écovillages qui développent l'agriculture bio ou la permaculture et construisent de nouveaux modes de vie.
Toutes ces rencontres sont partagées avec les élèves de trois écoles charentaises, sur mon blog et sur Facebook :
surlaroutedelapachamama.com et https://www.facebook.com/SurlaroutedelaPachamama/
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Voyageurs au long cours
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jeudi, 15 septembre 2016 12:03
Valises et visas, un nouveau jeu pour les Globe-Trotters
Valises et Visas est un jeu de société qui s’adresse à un public passionné de voyage et de savoir.
Le principe en est simple : il s’agit de faire le tour du monde en répondant à des questions de culture générale (histoire, géographie, littérature, cinéma, sciences naturelles, modes de vie etc...) .
Après avoir obtenu votre passeport il vous faudra passer par 8 étapes et revenir à votre point de départ, la France métropolitaine.
Les questions sont rédigées de façon très variée : questions simples, QCM, questions par indices, blancs à remplir, devinettes etc.…. elles sont d’un niveau assez soutenu et, si elles sont accessibles à tous les âges, elles font la part belle aux connaissances propres à la génération des « baby boomers ».
Chacune des 10 phases du jeu comporte 6 fiches de 48 questions (2880 questions) ce qui permet de jouer de très nombreuses fois.
Si la part de compétition est bien présente – il faut être le premier à boucler son tour du monde – les souvenirs de voyage, les anecdotes et les franches rigolades que suscitent les questions doivent être l’autre part d’un jeu avant tout convivial.
Crée par un breton, ce jeu développe ses connaissances et surtout de garder la tête dans les voyages au bout du monde.
http://www.valisesetvisas.fr/fr/
Le principe en est simple : il s’agit de faire le tour du monde en répondant à des questions de culture générale (histoire, géographie, littérature, cinéma, sciences naturelles, modes de vie etc...) .
Après avoir obtenu votre passeport il vous faudra passer par 8 étapes et revenir à votre point de départ, la France métropolitaine.
Les questions sont rédigées de façon très variée : questions simples, QCM, questions par indices, blancs à remplir, devinettes etc.…. elles sont d’un niveau assez soutenu et, si elles sont accessibles à tous les âges, elles font la part belle aux connaissances propres à la génération des « baby boomers ».
Chacune des 10 phases du jeu comporte 6 fiches de 48 questions (2880 questions) ce qui permet de jouer de très nombreuses fois.
Si la part de compétition est bien présente – il faut être le premier à boucler son tour du monde – les souvenirs de voyage, les anecdotes et les franches rigolades que suscitent les questions doivent être l’autre part d’un jeu avant tout convivial.
Crée par un breton, ce jeu développe ses connaissances et surtout de garder la tête dans les voyages au bout du monde.
http://www.valisesetvisas.fr/fr/
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Infos voyage
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mercredi, 14 septembre 2016 18:14
Une année de voyage
Un rêve il y a 3 ans, une vraie préparation depuis 8 mois et c'est parti deouis le 5 Septembre 2016!
12 pays pour 12 mois de liberté, de découvertes et d'apprentissage.
A travers des eco-volontariats, on souhaite sortir des sentiers touristiques et pouvoir s'imprégner au maximum de la culture de chaque pays.
1ere étape l'Inde, puis Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Tahiti, Chili, Argentine, Pérou, Bolivie, Brésil, Costa-Rica.
A dans un an!
Jennipher&Cédric (92)
Courriel
12 pays pour 12 mois de liberté, de découvertes et d'apprentissage.
A travers des eco-volontariats, on souhaite sortir des sentiers touristiques et pouvoir s'imprégner au maximum de la culture de chaque pays.
1ere étape l'Inde, puis Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Tahiti, Chili, Argentine, Pérou, Bolivie, Brésil, Costa-Rica.
A dans un an!
Jennipher&Cédric (92)
Courriel
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Voyageurs au long cours
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