jeudi, 14 novembre 2013 13:47
Lilian Vezin à ABM Montpellier
Gros succès à ABM Montpellier, avec la conférence de Lilina Vezin sur sa traversée du Maroc à pieds.
Près d'une centaine de personnes ont répondu présent pour cette rencontre.
https://www.facebook.com/pages/ABM-Montpellier/110667505790787
Près d'une centaine de personnes ont répondu présent pour cette rencontre.
https://www.facebook.com/pages/ABM-Montpellier/110667505790787
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Dans les antennes
mardi, 12 novembre 2013 14:21
VOYAGE EN TERRE AUSTRALE
NAMIBIE
Pendant trois jours nous avons sillonné les pistes du Parc Etosha (surface 22912 km2) à la découverte de la faune africaine. Nous avons campé, certains soirs, nous nous retrouvions à manger en compagnie d’une chouette, un autre des babouins ou encore un ratel venu vider la poubelle après notre passage !
Pays magnifique ! bordé par l’océan atlantique et riche d’une vie incroyable, désert comprenant les plus hautes dunes du monde (300 mètres de hauteur), très belles montagnes avec le spitzkoppe et le brandberg. On trouve tout en Namibie (désert, mer, montagnes et animaux).
Nous sommes allés à la rencontre du peuple Himba en visitant un de leurs villages (peuple fier et proche de la nature).
Voyage super interessant et inoubliable !
< Francoise BONNAUD (60)
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Le coin des bourlingueurs
dimanche, 10 novembre 2013 13:02
Elirion libre
Comme une envie de prendre l'air, de se sentir libre..
Après avoir fait de grosses économies, démissionné de nos jobs, quitté notre appartement, vendu les meubles... On s'offre le voyage de notre vie !
Suivez-nous pendant un an à travers le monde pour visiter une vingtaine de pays sur 4 continents.
www.elirion-libre.com
Après avoir fait de grosses économies, démissionné de nos jobs, quitté notre appartement, vendu les meubles... On s'offre le voyage de notre vie !
Suivez-nous pendant un an à travers le monde pour visiter une vingtaine de pays sur 4 continents.
www.elirion-libre.com
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Voyageurs au long cours
mercredi, 06 novembre 2013 13:46
Népal L'école du cirque à Bodnath
Béatrice, 26 ans, éducatrice spécialisée à Orléans depuis deux ans, des désirs de voyages et des idées germent dans sa tête depuis quelques mois et viennent d'aboutir sur un projet concret : "J'avais envie de m'investir auprès d'enfants sur une longue durée. Par le biais d'ABM, j'ai trouvé une association qui correspond à mon projet et vice versa !
C'est une children home franco-népalaise où 25 enfants, entre 6 et 17 ans, issus de familles très pauvres vivent et sont scolarisés. Mon rôle consiste à aider et suivre les devoirs, mettre en place un spectacle, voir avec les plus âgés quels sont leurs désirs professionnels, mettre en place un groupe de parole, rencontrer les familles des jeunes, organiser des sorties...
À Bodnath, avec un couple de bénévoles francais qui sont clowns, nous travaillons à la construction du spectacle. Nous sommes fiers des enfants qui ont énormément progressé depuis quinze jours en accrobaties, jonglage et clown. Ils sont prêts pour jouer leur "première" demain dans un centre pour enfants handicapés. Ils sont souriants et volontaires, c'est un réel plaisir de s'investir auprès d'eux !
Des questions ou commentaires, n'hésitez pas à me contacter"
Béatrice Menatory (45)
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Le coin des bourlingueurs
mercredi, 06 novembre 2013 09:33
DVD du film le Bonheur.. terre promise en souscription...
Vous avez apprécié le film de Laurent Hasse "Le bonheur...terre promise" diffusé lors du dernier festival des Globe-Trotters à l'Opéra de Massy, alors vous ne manquerez pas cette information...
Le film sort en DVD, un beau cadeau pour Noël et il est en pré-commande chez le distributeur au prix 15 euros TTC + frais d’envoi jusqu’au 3 décembre,
Téléchargez le bon de commande
Le film sort en DVD, un beau cadeau pour Noël et il est en pré-commande chez le distributeur au prix 15 euros TTC + frais d’envoi jusqu’au 3 décembre,
Téléchargez le bon de commande
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Infos voyage
Trek sur les chemins en balcon dominant la Vallée Sacrée.
Paysages magnifiques hors des sentiers battus à la rencontre des habitants de ces montagnes oubliées.
A l'office du tourisme de Cusco, alors que nous cherchons Pinchec, lieudit entre Cusco et Pisac d'où part un trek décrit dans le guide "Pérou" de Vincent Geus, on se moque de nous : "ce nom n'est pas en quechua et ce lieu n'existe pas"... Le lendemain nous prenons le bus pour Pisac et demandons au chauffeur s'il peut nous arrêter à cet endroit. Il voit bien, lui, de quoi nous parlons.
En route pour Patabamba
Le bus nous dépose au milieu de nulle part. Face à nous, un chemin nous invite à grimper à travers la montagne. Après avoir passé un premier hameau, nous continuons de monter et croisons des villageois chargés de fagots, ravis de nous indiquer le chemin. Nous manquons de nous tromper mais on nous interpelle de l'autre versant pour nous remettre sur le droit chemin.
Nous voici à présent sur un sentier en balcon qui longe la crête de la montagne, un peu en dessous de 4 000 m. Le chemin devient plat, sans difficulté technique. Il ne reste plus qu'à admirer le paysage. Et quel paysage ! La Vallée Sacrée des Incas suit le cours de la rivière Vilcanota puis Urubamba qui serpente entre deux majestueuses chaînes de montagnes.
Sur le sentier, on croise un troupeau de moutons ou une vache qui rumine paresseusement.
Des hommes cultivent de minuscules lopins de terre accrochés à la falaise sur une pente vertigineuse.
Pisac se dresse sur le versant opposé, de l'autre côté de la vallée. Sans doute le plus beau site inca de la région de Cusco. Ses terrasses agricoles forment un dessin qui révèle le travail de l'homme pour façonner la montagne.
Le chemin est balisé de grandes flèches bleues. Dans l'après-midi nous arrivons au village de Patabamba où nous avons prévu de passer la nuit. Une flèche bleue sur une maison, identique à celles du parcours, nous invite à entrer. Une jeune fille nous accueille et nous montre la chambre où nous pourrons dormir. En attendant le retour de ses parents, nous regardons les enfants jouer au cerf-volant, assurément le jeu le plus populaire du Pérou fabriqué avec trois fois rien : deux bouts de bois et un sac plastique. Sur les hauteurs de Cusco, on en voit des centaines. Le soir, nos hôtes, Mamerto et Dominga, nous apprennent qu'ils sont amis avec l'auteur de notre guide. C'est lui qui a peint les flèches avec Mamerto. Ils ont aussi aménagé la maison afin de pouvoir accueillir des visiteurs. Cependant, il ne passe par ici que les rares voyageurs qui, comme nous, ont découvert ce livre. Dominga y est en photo, ce qui les fait sourire. Mamerto nous parle de la situation politique du pays, de la vie dans la montagne. Ces gens sont pauvres et accueillants.
C'est un plaisir de toucher de plus près la réalité d'un pays dans des moments comme ceux-là. La cuisine est simple et bonne : traditionnelle soupe composée de farine de blé grillé et de pommes de terre, riz, patates et oeufs brouillés. La variété des tubercules que l'on trouve au Pérou ne cesse de nous surprendre.
Après le dîner, il ne reste plus qu'à se coucher car, à 18 h 30, il fait nuit noire et il n'y a pas ou peu d'électricité. La nuit est très fraîche à cette altitude et, sans chauffage, il vaut mieux dormir tout habillé et empiler les couvertures.
Un paysage aussi beau que vertigineux
Aux premières lueurs de l'aube, nous repartons. Sur le chemin, nous croisons des queñuales, ces arbres endémiques dont l'écorce ressemble à un millefeuille. Il s'agit de l'arbre vivant le plus haut au monde. Dans un village, sur chaque maison ou presque, on peut lire PAUL PAN. Le boulanger du coin serait-il si populaire ? Le PAN est en fait un parti politique.
Dans un Pérou en pleine période électorale, les murs font office de panneaux d'affichage.
Il est d'ailleurs étonnant de voir l'orientation politique des populations en passant d'une région à l'autre simplement en observant ces peintures murales.
Après un moment d'hésitation sur le chemin à prendre, l'ascension reprend à flanc de montagne.
Au bout de quinze minutes nous atteignons la crête. Pas d'altimètre mais nous savons que nous avons franchi la barre symbolique des 4 000. Le paysage qui s'étale à nos pieds est aussi beau que vertigineux. De l'autre côté de la crête, une autre vallée s'étend.
Comment savoir si c'est le bon chemin ? Au loin une bergère quechua garde son troupeau.
Une chance, c'est la première personne que nous croisons depuis le village. Elle ne parle pas espagnol et nous pas quechua. "Puca... marca", elle nous indique le chemin.
Pucamarca, le "village rouge"
Un ensemble de maisons en terre au toit de chaume traditionnel niché au creux de la montagne semble se fondre en elle. Un village endormi, oublié depuis des siècles dans son écrin de pierre tel un tableau où l'ocre dominerait.
À côté du village se dressent les vestiges de bâtiments incas d'où part un chemin parfaitement conservé avec son dallage de pierre caractéristique. Il rejoint une porte dont le linteau s'est écroulé et qui garde l'entrée d'un canyon. Nous nous engageons dans les gorges.
Le sentier inca est entrecoupé de ponts en bois suspendus qui nous donnent de faux airs d'Indiana Jones.
Huchuy Qosqo, le petit Cusco
À la sortie, le chemin continue en balcon et débouche à nouveau au dessus de la Vallée Sacrée. Après une heure de marche, l'objectif de la journée est en vue : Huchuy Qosqo, le petit Cusco, dresse fièrement sa muraille gardée par un troupeau d'alpagas et de lamas qui gambadent au milieu des antiques cultures en terrasse. À l'arrière plan, la cime du Sahuasiray à 5 818 m se détache sur le ciel azur. Ce palais fut le refuge de l'Inca Wiracocha lors du conflit qui l'opposa à ses voisins chancas.
Ce qui frappe au premier abord, ce sont les pierres volcaniques de couleur rouge qui ont servi à sa construction.
Une fois passées les deux tours qui marquent l'entrée du site, un escalier monumental descend jusqu'aux bâtiments royaux toujours debout. Le site est désert : la route qui devait faire de Huchuy Qosqo un concurrent de Pisac n'a jamais été construite à cause de la falaise impressionnante qui borde le palais et peu de touristes arrivent jusqu'ici.
Il faut maintenant redescendre à pic les 700 m qui nous séparent de la vallée. L'arrivée au village de Lamay est un soulagement. Il ne nous reste plus qu'à attraper un colectivo pour poursuivre notre périple.
< Laurie Martin et Matthieu Triolaire.
Paysages magnifiques hors des sentiers battus à la rencontre des habitants de ces montagnes oubliées.
A l'office du tourisme de Cusco, alors que nous cherchons Pinchec, lieudit entre Cusco et Pisac d'où part un trek décrit dans le guide "Pérou" de Vincent Geus, on se moque de nous : "ce nom n'est pas en quechua et ce lieu n'existe pas"... Le lendemain nous prenons le bus pour Pisac et demandons au chauffeur s'il peut nous arrêter à cet endroit. Il voit bien, lui, de quoi nous parlons.
En route pour Patabamba Le bus nous dépose au milieu de nulle part. Face à nous, un chemin nous invite à grimper à travers la montagne. Après avoir passé un premier hameau, nous continuons de monter et croisons des villageois chargés de fagots, ravis de nous indiquer le chemin. Nous manquons de nous tromper mais on nous interpelle de l'autre versant pour nous remettre sur le droit chemin.
Nous voici à présent sur un sentier en balcon qui longe la crête de la montagne, un peu en dessous de 4 000 m. Le chemin devient plat, sans difficulté technique. Il ne reste plus qu'à admirer le paysage. Et quel paysage ! La Vallée Sacrée des Incas suit le cours de la rivière Vilcanota puis Urubamba qui serpente entre deux majestueuses chaînes de montagnes.
Sur le sentier, on croise un troupeau de moutons ou une vache qui rumine paresseusement.
Des hommes cultivent de minuscules lopins de terre accrochés à la falaise sur une pente vertigineuse.
Pisac se dresse sur le versant opposé, de l'autre côté de la vallée. Sans doute le plus beau site inca de la région de Cusco. Ses terrasses agricoles forment un dessin qui révèle le travail de l'homme pour façonner la montagne.
Le chemin est balisé de grandes flèches bleues. Dans l'après-midi nous arrivons au village de Patabamba où nous avons prévu de passer la nuit. Une flèche bleue sur une maison, identique à celles du parcours, nous invite à entrer. Une jeune fille nous accueille et nous montre la chambre où nous pourrons dormir. En attendant le retour de ses parents, nous regardons les enfants jouer au cerf-volant, assurément le jeu le plus populaire du Pérou fabriqué avec trois fois rien : deux bouts de bois et un sac plastique. Sur les hauteurs de Cusco, on en voit des centaines. Le soir, nos hôtes, Mamerto et Dominga, nous apprennent qu'ils sont amis avec l'auteur de notre guide. C'est lui qui a peint les flèches avec Mamerto. Ils ont aussi aménagé la maison afin de pouvoir accueillir des visiteurs. Cependant, il ne passe par ici que les rares voyageurs qui, comme nous, ont découvert ce livre. Dominga y est en photo, ce qui les fait sourire. Mamerto nous parle de la situation politique du pays, de la vie dans la montagne. Ces gens sont pauvres et accueillants.
C'est un plaisir de toucher de plus près la réalité d'un pays dans des moments comme ceux-là. La cuisine est simple et bonne : traditionnelle soupe composée de farine de blé grillé et de pommes de terre, riz, patates et oeufs brouillés. La variété des tubercules que l'on trouve au Pérou ne cesse de nous surprendre.
Après le dîner, il ne reste plus qu'à se coucher car, à 18 h 30, il fait nuit noire et il n'y a pas ou peu d'électricité. La nuit est très fraîche à cette altitude et, sans chauffage, il vaut mieux dormir tout habillé et empiler les couvertures.
Un paysage aussi beau que vertigineux Aux premières lueurs de l'aube, nous repartons. Sur le chemin, nous croisons des queñuales, ces arbres endémiques dont l'écorce ressemble à un millefeuille. Il s'agit de l'arbre vivant le plus haut au monde. Dans un village, sur chaque maison ou presque, on peut lire PAUL PAN. Le boulanger du coin serait-il si populaire ? Le PAN est en fait un parti politique.
Dans un Pérou en pleine période électorale, les murs font office de panneaux d'affichage.
Il est d'ailleurs étonnant de voir l'orientation politique des populations en passant d'une région à l'autre simplement en observant ces peintures murales.
Après un moment d'hésitation sur le chemin à prendre, l'ascension reprend à flanc de montagne.
Au bout de quinze minutes nous atteignons la crête. Pas d'altimètre mais nous savons que nous avons franchi la barre symbolique des 4 000. Le paysage qui s'étale à nos pieds est aussi beau que vertigineux. De l'autre côté de la crête, une autre vallée s'étend.
Comment savoir si c'est le bon chemin ? Au loin une bergère quechua garde son troupeau.
Une chance, c'est la première personne que nous croisons depuis le village. Elle ne parle pas espagnol et nous pas quechua. "Puca... marca", elle nous indique le chemin.
Pucamarca, le "village rouge"
Un ensemble de maisons en terre au toit de chaume traditionnel niché au creux de la montagne semble se fondre en elle. Un village endormi, oublié depuis des siècles dans son écrin de pierre tel un tableau où l'ocre dominerait.
À côté du village se dressent les vestiges de bâtiments incas d'où part un chemin parfaitement conservé avec son dallage de pierre caractéristique. Il rejoint une porte dont le linteau s'est écroulé et qui garde l'entrée d'un canyon. Nous nous engageons dans les gorges.
Le sentier inca est entrecoupé de ponts en bois suspendus qui nous donnent de faux airs d'Indiana Jones.
Huchuy Qosqo, le petit Cusco À la sortie, le chemin continue en balcon et débouche à nouveau au dessus de la Vallée Sacrée. Après une heure de marche, l'objectif de la journée est en vue : Huchuy Qosqo, le petit Cusco, dresse fièrement sa muraille gardée par un troupeau d'alpagas et de lamas qui gambadent au milieu des antiques cultures en terrasse. À l'arrière plan, la cime du Sahuasiray à 5 818 m se détache sur le ciel azur. Ce palais fut le refuge de l'Inca Wiracocha lors du conflit qui l'opposa à ses voisins chancas.
Ce qui frappe au premier abord, ce sont les pierres volcaniques de couleur rouge qui ont servi à sa construction.
Une fois passées les deux tours qui marquent l'entrée du site, un escalier monumental descend jusqu'aux bâtiments royaux toujours debout. Le site est désert : la route qui devait faire de Huchuy Qosqo un concurrent de Pisac n'a jamais été construite à cause de la falaise impressionnante qui borde le palais et peu de touristes arrivent jusqu'ici.
Il faut maintenant redescendre à pic les 700 m qui nous séparent de la vallée. L'arrivée au village de Lamay est un soulagement. Il ne nous reste plus qu'à attraper un colectivo pour poursuivre notre périple.
< Laurie Martin et Matthieu Triolaire.
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Treks et randos
lundi, 04 novembre 2013 16:01
Fête des lumières en Thaîlande
Loï khratong : fête des lumières
Après trois années passées sur les routes du monde à bord de notre pick-up aménagé, nous voici à Chiang Maï, dans le nord de la Thaïlande. Nous avons traversé tout le pays pour assister aux cérémonies de Loï Khratong, la fête des Lumières, qui marque la fin de la saison des pluies. Tout le royaume est en effervescence.
Le festival de Chiang Maï rivalise avec celui de Bangkok. Nous allons nous joindre pendant trois jours à la liesse et la ferveur populaires.
Dans les rues comme dans les temples, de jour comme de nuit, la fête bat son plein. Sur les bords de la rivière Mae Ping, on s’agenouille pour prier avant de mettre à l’eau les grà-tong, minuscules embarcations fleuries qui emportent bâtonnets d’encens et flammes de bougies le long du courant. Sur les rives, mais aussi dans les cours des temples et sur les places publiques, on gonfle à la flamme les lanternes qui s’envolent pour consteller le ciel de centaines d’étoiles éphémères.
Pendant trois soirées et pendant des heures, les chars fleuris défilent le long de la rue Tha Phaé, entre la vieille ville et la rivière. En costume traditionnel, représentant leur région, leur village, leur corporation ou leur école, des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants défilent au son des orchestres traditionnels.
Tous portent un grà-tong pour l’offrir à la rivière. Gong, tambours, hautbois, cymbales rythment la marche. On fait du bruit, beaucoup de bruit. Des petits feux d’artifices sont tirés à chaque coin de rue.
Émerveillés mais épuisés, nous rentrons à l’hôtel complètement étourdis par la musique et la foule. Depuis notre chambre, nous entendons les bruits de la fête qui se poursuivra jusqu’au bout de la nuit.
Georges et Chantal Giraud (69)
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Le coin des bourlingueurs
Vols
_Paris/Marseille vers São Tome avec la TAP : 1 200 € par personne
_Lisbonne-São Tome : à partir de 599 € avec STP AIRWAYS
_São Tome-Príncipe avec STP AIRWAYS: 125 € par personne (deuxfois moins cher sur Internet)
http://www.stpairways.st
Taxe d’aéroport à la sortie du territoire
: 18€ / personne.
Vaccination obligatoire : fièvre jaune. Traitement pour le paludisme conseillé (zone 3). Carnet de vaccination international obligatoire.
Budget : 100 € pour deux par jour maximum.
Passeport en cours de validité (plus de 6 mois après la date de retour).
Visa de tourisme :
Pour les français pas de visa pour un séjour de moins de 15 jours
Pour plus de 15 jours visa nécessaire
> Consulat de São Tomé en France
111 rue du commandant Rolland 13008 MARSEILLE tel 04 91 37 58 02
123 rue du château BOULOGNE BILLANCOURT tel 01 41 10 58 54
Coût du visa : 20 euros
Consulat de São Tomé en Belgique
Square Montgomery 175 Avenue de Tervuren 1150 BRUXELLES tel + 32 2 734 89
> Argent
L'unité monétaire est le dobra (STD) indexé sur l'euro
1 euro = 24500 STD (souvent arrondis à 25000 STD lors du change au marché noir).
Pas d'ATM sur les iles, Les € sont bien acceptés partout. On peut payer ses hébergements avecet garder les dobras pour les dépenses quotidiennes.
Attention il est difficile de changer dans l'autre sens (dobras ® €) donc bien calculer pour éviter de se retrouver avec trop de dobras inutilisés à la sortie du territoire car les dobras ne sont pas exportables.
Il faut anticiper ses dépenses et emporter des euros sous forme de billets (billets de 5, 10, 20, et 50 euros) pour ajuster le plus possible.
Change au noir à Sao Tomé au marché ou autour de la station service même un dimanche : on viendra à vous sinon le demander à un commerçant qui appellera le changeur
> Guides
_Paris/Marseille vers São Tome avec la TAP : 1 200 € par personne
_Lisbonne-São Tome : à partir de 599 € avec STP AIRWAYS
_São Tome-Príncipe avec STP AIRWAYS: 125 € par personne (deuxfois moins cher sur Internet)
http://www.stpairways.st
Taxe d’aéroport à la sortie du territoire
: 18€ / personne.
Vaccination obligatoire : fièvre jaune. Traitement pour le paludisme conseillé (zone 3). Carnet de vaccination international obligatoire.
Budget : 100 € pour deux par jour maximum.
Passeport en cours de validité (plus de 6 mois après la date de retour).
Visa de tourisme :
Pour les français pas de visa pour un séjour de moins de 15 jours
Pour plus de 15 jours visa nécessaire
> Consulat de São Tomé en France
111 rue du commandant Rolland 13008 MARSEILLE tel 04 91 37 58 02
123 rue du château BOULOGNE BILLANCOURT tel 01 41 10 58 54
Coût du visa : 20 euros
Consulat de São Tomé en Belgique
Square Montgomery 175 Avenue de Tervuren 1150 BRUXELLES tel + 32 2 734 89
> Argent
L'unité monétaire est le dobra (STD) indexé sur l'euro
1 euro = 24500 STD (souvent arrondis à 25000 STD lors du change au marché noir).
Pas d'ATM sur les iles, Les € sont bien acceptés partout. On peut payer ses hébergements avecet garder les dobras pour les dépenses quotidiennes.
Attention il est difficile de changer dans l'autre sens (dobras ® €) donc bien calculer pour éviter de se retrouver avec trop de dobras inutilisés à la sortie du territoire car les dobras ne sont pas exportables.
Il faut anticiper ses dépenses et emporter des euros sous forme de billets (billets de 5, 10, 20, et 50 euros) pour ajuster le plus possible.
Change au noir à Sao Tomé au marché ou autour de la station service même un dimanche : on viendra à vous sinon le demander à un commerçant qui appellera le changeur
> Guides
_Le Petit futé Gabon et São Tomé,
_Sao Tomé et Príncipe, les îles du milieu du monde aux éditions Karthala de Dominique Gallet, beaucoup plus complet.
Plusieurs langues officielles : le portugais, ainsi que deux langues créoles : le sãotomense et le principense1.
_Sao Tomé et Príncipe, les îles du milieu du monde aux éditions Karthala de Dominique Gallet, beaucoup plus complet.
Plusieurs langues officielles : le portugais, ainsi que deux langues créoles : le sãotomense et le principense1.
jeudi, 31 octobre 2013 13:57
Les P'tites Poucettes de retour...
Aurélie Streiff et Sandra Reinflet, alias Les P'tites Poucettes, préfèrent le bitume des aires d'autoroutes aux plages de sable blanc. C'est en autostop qu'elles ont choisi de parcourir les 3500 kilomètres séparant Paris d'Istanbul (en 2012), puis Berlin d'Odessa à l'été 2013... Slovénie, Bosnie, Albanie, Serbie, Bulgarie, Roumanie, Ukraine... 19 pays, autant de frontières et de rencontres improbables...
Tel le Petit Poucet, héros du conte de Charles Perrault auquel elles empruntent le nom, elles sèment des cailloux blancs, offrant à chacun de leurs conducteurs un galet estampillé de leurs initiales, en guise de remerciement, en souvenir de l'instant partagé, en symbole de la pierre qu'apporte chacun d'eux à l'édifice de leur destination. 28 jours de route qu'illustrent ces 11 minutes d'images.
Pour en savoir plus, rendez vous sur leur blog, alimenté d'un billet quotidien. Globe-trotteuses avérées, les P'tites Poucettes sont avant tout de ferventes littéraires, devenues geekettes bien malgré elles !
Tel le Petit Poucet, héros du conte de Charles Perrault auquel elles empruntent le nom, elles sèment des cailloux blancs, offrant à chacun de leurs conducteurs un galet estampillé de leurs initiales, en guise de remerciement, en souvenir de l'instant partagé, en symbole de la pierre qu'apporte chacun d'eux à l'édifice de leur destination. 28 jours de route qu'illustrent ces 11 minutes d'images.
Pour en savoir plus, rendez vous sur leur blog, alimenté d'un billet quotidien. Globe-trotteuses avérées, les P'tites Poucettes sont avant tout de ferventes littéraires, devenues geekettes bien malgré elles !
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Blogs de voyage
mercredi, 30 octobre 2013 14:07
Nouvelle correspondante ABM à Nice
J’ai découvert ABM il y a un peu plus d’un an grâce à un ami voyageur. Cette rencontre fut progressive, le journal Globe-trotters puis le festival de Massy et les conférences du jeudi soir. ABM m’a permis de rester connecter avec l’esprit ouvert et respectueux du voyage même lorsque mon sac à dos était au placard.
Pour ne pas perdre le lien établi suite à mon arrivée dans la région, j’ai décidé de créer une correspondance à Nice/ Villeneuve-Loubet.
Je souhaite que cette correspondance soit l’occasion de partages conviviaux entre passionnés du voyage et de l’aventure lors d’activités telles que des projections-débats, des ateliers cuisines, des apéros-discussions, des participations à des événements locaux. Elles seront organisées à raison de 1 fois par mois.
Le 17 novembre à 13 h, nous partagerons notre premier repas de la correspondance. Pour vous joindre à nous, merci de m’envoyer un email :
Pour ne pas perdre le lien établi suite à mon arrivée dans la région, j’ai décidé de créer une correspondance à Nice/ Villeneuve-Loubet.
Je souhaite que cette correspondance soit l’occasion de partages conviviaux entre passionnés du voyage et de l’aventure lors d’activités telles que des projections-débats, des ateliers cuisines, des apéros-discussions, des participations à des événements locaux. Elles seront organisées à raison de 1 fois par mois.
Le 17 novembre à 13 h, nous partagerons notre premier repas de la correspondance. Pour vous joindre à nous, merci de m’envoyer un email :
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Dans les antennes
Plus...
lundi, 28 octobre 2013 10:24
Exposition Arthur Rimbaud
ADEN - Arthur RIMBAUD…ENFER & PARADIS
Histoire de la cité-volcan antique d'Arabie et de l’ancien poète en exil. La vie d’Arthur Rimbaud ; « poète Voyant » qui a quitté l’Europe en 1874, a parcouru le monde et s’est installé en 1880 sous l’implacable soleil d’Aden et en Abyssinie.
Exposition jusqu’au 28 décembre , Espace reine de Saba 30 rue Pradier 75019 Paris. M° Pyrénées/Buttes-Chaumont-Bus 26. Tel: 01 43 57 93 92. www.espacereinedesaba.org
"José-Marie Bel à l’émission "Ondes de Choc" de Jehan sur Radio Libertaire : entièrement consacrée au sieur Rimbaud, et autour de l’exposition ADEN - ARTHUR RIMBAUD, Enfer et Paradis... On peut s’attendre à des propos vifs, incisifs et surtout pas à une (jambe) langue de bois ! Tout cela conviendrait bien au roi mécréant Arthur ! "
http://media.radio-libertaire.org/backup/42/lundi/lundi_1430/lundi_1430.mp3
Histoire de la cité-volcan antique d'Arabie et de l’ancien poète en exil. La vie d’Arthur Rimbaud ; « poète Voyant » qui a quitté l’Europe en 1874, a parcouru le monde et s’est installé en 1880 sous l’implacable soleil d’Aden et en Abyssinie.
Exposition jusqu’au 28 décembre , Espace reine de Saba 30 rue Pradier 75019 Paris. M° Pyrénées/Buttes-Chaumont-Bus 26. Tel: 01 43 57 93 92. www.espacereinedesaba.org
"José-Marie Bel à l’émission "Ondes de Choc" de Jehan sur Radio Libertaire : entièrement consacrée au sieur Rimbaud, et autour de l’exposition ADEN - ARTHUR RIMBAUD, Enfer et Paradis... On peut s’attendre à des propos vifs, incisifs et surtout pas à une (jambe) langue de bois ! Tout cela conviendrait bien au roi mécréant Arthur ! "
http://media.radio-libertaire.org/backup/42/lundi/lundi_1430/lundi_1430.mp3
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L'actualité du voyage
jeudi, 24 octobre 2013 12:09
Yes you do
Co-fondateur d'une start-up de l'internet il y a 4 ans, je suis en phase de revente de cette entreprise afin de mon consacrer à un autre projet de vie: le tour du monde des chefs d'entreprises.
Je partirais à vélo, pour une durée de trois années, afin de rencontrer plus de 300 chefs d'entreprises d'innovations, de comprendre leur façon de faire du business, de les interviewer puis de publier ces vidéos interview sur internet.
Un projet à la croisé du journalisme et de l'entrepreneuriat.
Pour en savoir plus
Je partirais à vélo, pour une durée de trois années, afin de rencontrer plus de 300 chefs d'entreprises d'innovations, de comprendre leur façon de faire du business, de les interviewer puis de publier ces vidéos interview sur internet.
Un projet à la croisé du journalisme et de l'entrepreneuriat.
Pour en savoir plus
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Blogs de voyage
mercredi, 23 octobre 2013 15:22
Découvrir l'Indonésie
Voyage en Indonésie pendant 7 semaines sans parler l'anglais...
Après un retard de plus de six heures à cause de la neige à paris, mon avion décolle enfin pour Hong Kong puis Jakarta.
Arrivée à Jakarta, on m'annonce que mes bagages ne sont pas arrivés !
L'aventure commence ! Trois jours plus tard, en pleine nuit, un jeune indonésien arrive en taxi devant mon petit hôtel avec tous mes bagages ! Ouf, pas très fraîche avec cette chaleur humide.
Après de longues heures de marche, de bus, de scooter, de bateau et d'avions locaux, découverte de Sumatra.... Chez l'habitant. J'ai vu dans cette région des petits singes enfermés dans de toutes petites cages, sans eau, au soleil, pour être vendus.
Ensuite Mentok, puis Pangkapinang et j'arrive sur l'île de Belitung à Tanjungpandan, j'y reste quelques jours merveilleux, laissée seule sur une île déserte, puis partie à la pêche en mer toute une journée sur un vieux bateau et ses deux pêcheurs. Le plus avéré plongeait 7 à 8 fois par jour pour remonter les casiers (fabriqués par lui-même) qu'il avait jetés la veille.
Après une bonne insolation, je continue mon périple, décolle pour Bornéo où là, je suis accueillie par une famille formidable qui m'hébergera plusieurs jours et me fera partager sa vie au quotidien. Pendant cette période, j'ai aussi fait la connaissance d'un groupe de jeunes musiciens (les Suka-suka) qui m'ont embarquée avec eux pour assister à l'un de leurs concerts, formidable soirée.
La température est de 36°, il fait chaud et lourd malgré l'apparition de quelques pluies torrentielles. J'ai les pieds pleins d'ampoules, les soirs quand la nuit me surprend et que je me pose pour manger, j'ai droit aux défilés de rats qui partagent mes repas dans les ruelles sombres et sales, ainsi que celui des chiens et des chats errants qui sont tolérés et doivent se débrouiller seuls. Je repars ensuite de Balikpapan pour Samarinda, puis Melak (23 heures de bateau, couchée sur un parquet de planches) de là, je pars dans la jungle en pirogue pour découvrir le mode de vie de ces gens retirés des villages.
Je découvre des orangs outangs et puis à Palankaraya, j'ai la chance de tomber sur une équipe qui a bien voulu que je l'accompagne dans leur expédition afin de relâcher 2 mamans orang outang et leurs petits ! Moment mémorable pour moi.
< Florence Blot
Après un retard de plus de six heures à cause de la neige à paris, mon avion décolle enfin pour Hong Kong puis Jakarta.
Arrivée à Jakarta, on m'annonce que mes bagages ne sont pas arrivés !
L'aventure commence ! Trois jours plus tard, en pleine nuit, un jeune indonésien arrive en taxi devant mon petit hôtel avec tous mes bagages ! Ouf, pas très fraîche avec cette chaleur humide.
Après de longues heures de marche, de bus, de scooter, de bateau et d'avions locaux, découverte de Sumatra.... Chez l'habitant. J'ai vu dans cette région des petits singes enfermés dans de toutes petites cages, sans eau, au soleil, pour être vendus.
Ensuite Mentok, puis Pangkapinang et j'arrive sur l'île de Belitung à Tanjungpandan, j'y reste quelques jours merveilleux, laissée seule sur une île déserte, puis partie à la pêche en mer toute une journée sur un vieux bateau et ses deux pêcheurs. Le plus avéré plongeait 7 à 8 fois par jour pour remonter les casiers (fabriqués par lui-même) qu'il avait jetés la veille.
Après une bonne insolation, je continue mon périple, décolle pour Bornéo où là, je suis accueillie par une famille formidable qui m'hébergera plusieurs jours et me fera partager sa vie au quotidien. Pendant cette période, j'ai aussi fait la connaissance d'un groupe de jeunes musiciens (les Suka-suka) qui m'ont embarquée avec eux pour assister à l'un de leurs concerts, formidable soirée.
La température est de 36°, il fait chaud et lourd malgré l'apparition de quelques pluies torrentielles. J'ai les pieds pleins d'ampoules, les soirs quand la nuit me surprend et que je me pose pour manger, j'ai droit aux défilés de rats qui partagent mes repas dans les ruelles sombres et sales, ainsi que celui des chiens et des chats errants qui sont tolérés et doivent se débrouiller seuls. Je repars ensuite de Balikpapan pour Samarinda, puis Melak (23 heures de bateau, couchée sur un parquet de planches) de là, je pars dans la jungle en pirogue pour découvrir le mode de vie de ces gens retirés des villages.
Je découvre des orangs outangs et puis à Palankaraya, j'ai la chance de tomber sur une équipe qui a bien voulu que je l'accompagne dans leur expédition afin de relâcher 2 mamans orang outang et leurs petits ! Moment mémorable pour moi.
< Florence Blot
Publié dans
Le coin des bourlingueurs
lundi, 21 octobre 2013 17:18
Drive and cook
Drive and Cook, un road-movie culinaire le long de la Panaméricaine.
Drive and Cook, c'est l'histoire d'un rêve. Celui de prendre la route, et de marier nos passions communes, la cuisine et le voyage, avec le monde professionnel dans lequel nous évoluons : l'audiovisuel.
Nous avons depuis quelques mois développé un concept qui est une invitation au voyage et à la découverte des saveurs du monde. L'idée est simple : parcourir une route de légende, et à chaque étape que nous marquons, réaliser le portrait d'un cuisinier, amateur ou professionnel, qui se livre le temps d'une recette, raconte ses goûts, ses péchés mignons, ses excentricités gastronomiques, son rapport à la route et à sa région. Nous voulons également faire découvrir cette route de légende en dévoilant ses lieux les plus emblématiques et ses recoins les plus secrets.
Nous avons réalisé, cet été, un projet-pilote en France sur la Route Nationale 7, et avons rencontré quatre personnalités aux univers différents : un illustrateur amoureux de cette route, une fermière, un chef étoilé, et un boulanger. Chacun d'entre eux, à sa manière, nous a fait découvrir une partie de lui en cuisinant un plat qui lui ressemble.
Nous voulons désormais nous lancer dans cette grande aventure sur la Panaméricaine, de Fairbanks en Alaska, à Ushuaia en Argentine, l'année prochaine, une fois que nous aurons trouvé un diffuseur et des financements.
N'hésitez pas à nous soutenir et à venir découvrir nos reportages sur www.driveandcook.com !
Drive and Cook, c'est l'histoire d'un rêve. Celui de prendre la route, et de marier nos passions communes, la cuisine et le voyage, avec le monde professionnel dans lequel nous évoluons : l'audiovisuel.
Nous avons depuis quelques mois développé un concept qui est une invitation au voyage et à la découverte des saveurs du monde. L'idée est simple : parcourir une route de légende, et à chaque étape que nous marquons, réaliser le portrait d'un cuisinier, amateur ou professionnel, qui se livre le temps d'une recette, raconte ses goûts, ses péchés mignons, ses excentricités gastronomiques, son rapport à la route et à sa région. Nous voulons également faire découvrir cette route de légende en dévoilant ses lieux les plus emblématiques et ses recoins les plus secrets.
Nous avons réalisé, cet été, un projet-pilote en France sur la Route Nationale 7, et avons rencontré quatre personnalités aux univers différents : un illustrateur amoureux de cette route, une fermière, un chef étoilé, et un boulanger. Chacun d'entre eux, à sa manière, nous a fait découvrir une partie de lui en cuisinant un plat qui lui ressemble.
Nous voulons désormais nous lancer dans cette grande aventure sur la Panaméricaine, de Fairbanks en Alaska, à Ushuaia en Argentine, l'année prochaine, une fois que nous aurons trouvé un diffuseur et des financements.
N'hésitez pas à nous soutenir et à venir découvrir nos reportages sur www.driveandcook.com !
Publié dans
Voyageurs au long cours












