22/4 : Départ 23 h par la TAM. Bon confort, un bon espacement entre les sièges et des repas très corrects. Arrivée à Sao Paulo à 5 h , pour repartir à 9 h 15 vers Foz de Iguaçu au Brésil où nous arrivons à 10 h 50.
Bus jusqu'à la frontière et taxi ensuite vers Puerto Iguazu. Hôtel La Sorgente très bien .870 ARS. N’acceptent la carte bleue que si la réservation est faite en direct.
Bus à 14 h 30 pour les chûtes côté brésilien (80 ARS/pers AR). Visite des chutes jusqu'à 17 h. Superbe, petit chemin qui descend au pied d'une des chutes. Dîner à la Sorgente 500 ARS pour 2.
24/4 : Départ à 9 h en bus pour les chutes côté argentin (80 ARS/pers). Entrée du parc 260 ARS/pers. Petit train jusqu'à la Garganta del diablo. Magnifique. Retour au point central à 12h 30 pour pique nique (cher et pas très bon). Puis parcours inférieur très beau et parcours supérieur superbe donnant une vue générale des chutes. Paseo ecologico (200 ARS/pers) sans grand intérêt. Retour à 16 h 30 à l’hôtel. Dîner à Puerto Iguazu à terra avenue missiones 375 ARS pour 2 très bien.
25/4 : Départ à 9 h 15 pour aéroport en taxi 250 ARS. Avion à 11 h 45, arrivée à Salta à 14 h. Taxi pour le centre 120 ARS. Hôtel del Antiguo Convento Calle Caseros 650 ARS très bien. Visite du musée ethnologique tenu par un original (70 ARS/pers) assez peu intéressant, de l'église San Francisco dont l'intérieur n'est pas terrible et du centre culturel sur la place principale où nous assistons à un petit concert des élèves du conservatoire. Dîner au Dona Calle Cordoba, près de la place, sympa, 260 ARS/pour 2.
26/4 : Départ à 9 h avec voiture de location (Duster 1650 € pour 14 jours) pour Cachi. La route monte dans une vallée verdoyante avec des riches de couleur rouge. Puis passage d'un col avec des montagnes pelées et de très jolies couleurs mises en valeur par une neige tombée dans la nuit qui a gelé sur la végétation. Pique nique près de la vallée Encantada (fermée exceptionnellement aux voitures). Vue sur la vallée du mirador mais elle ne semble pas exceptionnelle. Poursuite de la montée splendide vers le col où il y a une petite chapelle, puis descente vers l'altiplano (vigognes) et les champs de cactus (parc des Cardones). Arrivée à Cachi à 16 h 30. Jolie petite place avec une ambiance paisible. Montée au cimetière pour voir la vue et au site archéologique sans grand intérêt. Dîner au restaurant Oliver très bien 300 ARS/pers
27/4 : Départ 9 h par la piste pour Seclantas, petite place de village sympa. Puis arrêt à Molinos sans intérêt et visite du Cuadero Coquera, centre d'élevage de vigognes et de l'hacienda de Molinos. Ensuite, Antagasco, jolie église et place sympa. Pique nique dans la Quebrada Flechas, superbe. Nombreux arrêts. Arrivée à San Carlos vers 15 h 30 pour prendre un pot sur la place et à 17 h à Cafayate (bonne route goudronnée de San Carlos à Cafayate). Hôtel Tinkunaku moyen 550 ARS.
28/4 : Départ à 9 h pour Salta par la quebrada de Cafayate. Arrêt au Rio Colorado pour une petite marche dans le rio. Puis tous les arrêts indiqués sur la route pour profiter de ces sites exceptionnels. Arrivée à 13 h 30 au restaurant à Alamania (rien avant). Arrivée à 16 h à Salta. Dîner sur la place près du MAAM 350 ARS pour 2 très moyen.
29/4 : Départ 9 h pour San Salvador de Jujuy par route 9, moins rapide car beaucoup de virages mais jolie et bien verdoyante. Arrivée à 11 h 30. Visite de la cathédrale et du petit musée attenant qui contient des petites sculptures amusantes. Le musée archéologique est fermé. Déjeuner dans un resto végétarien près de la cathédrale très bien 300 ARS pour 2. Départ vers le nord par une assez belle route dans une grande vallée. Arrêt à Purmamarca très touristique. Marche à pied pour aller voir la montagne des 7 couleurs, étonnante mais pas très belle. Départ à 17 h pour Tilcara mais erreur de route, nous prenons la route du paso Jama sur 20 km !! Arrivée à 19 h à Tilcara. Difficile de trouver un hôtel. On trouve le Rincon de Jujuy 650 ARS très bien et on dîne dans le resto en face.
30/4 : Temps couvert. Balade dans Tilcara pour aller voir la forteresse de Pukara. Jolie vue et jardin botanique intéressant. Visite du musée de Tilcara. Départ à 12 h sous le soleil. Arrivée à Humahuaca Hôtel La Sonada très bien 450 ARS. Jolie petite ville bien authentique et pas trop touristique. Montée à Hornoqual par une piste qui débouche à 4350 m sur un col d'où on a une vue exceptionnelle sur la montagne aux 14 couleurs. A ne pas manquer. Dîner au Portillo très bien 300 ARS pour 2
1/5 : Départ 9 h 30, achats sur le marché de Humahuaca, très typique et route pour Uquia, visite de l'église qui présente un beau retable et des portraits d'anges habillés de costumes du XVII ème. Puis balade au Cerro de Las Senoritas. Très beaux rochers rouges. Pique nique sur place. Retour à 14 h pour aller à Hordanitas chez Hector et Clara Lamas, près du terrain de football. Ils sont très sympathiques et Hector fait une visite guidée de pétroglyphes dans la vallée du rio, de l'église et d'un vieux cactus de 350 ans. C'est une famille très agréable et pleine d'humour. Dîner à San Andino assez bien 300 ARS.
2/5 : Départ 9 h à Tilcara pour acheter pique nique sur le marché sympa. Sur la route, jolie vue sur la « Palette du peintre » et visite de la Posta, ancien relais de poste, bien présenté. Route vers le Chili. La montée du col offre de belles vues. Arrêt aux Salinas Grandes et arrivée à Susques à l'hôtel pastos Chicos perdu au milieu de l'altiplano. 750 ARS Dîner moyen 350 ARS pour 2.
3/5 : Départ à 9 h pour SPDA. Route superbe dans l'Altiplano, avec lagunes, couleurs superbes, vigognes et immensités désertiques. Passage de la douane sans problème et descente impressionnante sur San Pedro avec vue sur les volcans boliviens. Arrivée à 13 h 30 à San Pedro (aucune alimentation entre Susques et SPDA 250 km). Déjeuner sur la place près de l'église très bien 17000 pesos pour 2. Par contre l'hostal Désert que nous avions réservé par booking est très moche : petites chambres aveugles ou donnant sur un mur, près de la grande route pour 60 euros. On n'y reste qu'une nuit et trouve des chambres plus sympas eu Camino de l'Inca pour 35000 pesos. En fin d'après midi petite balade dans la vallée de la muerte étonnante. Dune de 80 m. Dîner à ckunna bien mais cher 25000 pesos pour 2.
4/5 : Départ à 9 h avec changement d'hôtel. Achat du pique nique et route vers Yerbas Buenas à 50 km de SPDA. Superbe montée au dessus du désert d'Atacama et de la vallée de la Lune. Atteinte de la route pour Rio grande au sommet et arrivée au site de Yerbas Buenas, avec des pétroglyphes très nombreux à découvrir le long d'un circuit de visite dans des amas rocheux, à pied. Intéressant. On pique nique sur place et on continue la route vers la vallée arc en ciel qui porte bien son nom : très belles couleurs mises en valeur par les herbes de la pampa au fond du rio, avec des roches découpées par l'érosion. Ensuite on continue la même route jusqu'à Rio Grande, au fond d'un superbe canyon, jolie petite église à toit de chaume où se déroule une fête religieuse qui ressemble plutôt à une bacchanale ! Retour à 17 h à l'hôtel. Dîner à Tierra Todo natural, rue Caracoles très bien 24000 pesos pour 2.
5/5 : Départ à 9 h pour la Laguna Chaxa. D'abord visite du village de Toconao. Joli clocher d'église et petite place avec de nombreux artisans de tissage de laine de lama. Puis visite de la Quebrada de Jere, à la sortie du village : très joli petit ruisseau bordé de jardins et de peupliers au milieu du désert. Ballade très agréable. Arrivée à midi à la Laguna Chaxa. Une petite dizaine de flamands roses et de beaux reflets sur la lagune (ciel et paysage). Pique nique sur place et retour à SPDA pour aller à la vallée de la lune à 15 h. Marche dans un canyon amusante car elle passe sous les roches. Montée à un point de vue superbe dominant la vallée. On va jusqu'au bout (amphithéâtre avec cristaux de sel). Au retour, nouvelle montée sur le haut d'une crête pour voir le coucher du soleil. Retour à l'hôtel à 19 h 30 et dîner à la Plaza très bien 22000 pour 2.
6/5 : Départ 9 h pour les Lagunas Miscanti et Miniques (115 km). Après Socaire accessible par bonne route, montée rapide par piste en bon état sur un plateau à 4300 m au dessus du désert d'Atacama. La première lagune, de bonne taille est au pied de plusieurs volcans et d'un bleu turquoise magnifique. La seconde, très proche est d'un bleu plus foncé et plus petite au pied d'un autre volcan. Atmosphère très paisible dont nous profitons pour pique niquer sur place à l'extrémité du chemin. Début du retour à 13 h 30 (on aurait dû en profiter pour pousser un peu plus loin vers le col où il y a un site de Piedras Rojos qui, on l'a su après, semble valoir le coup). Arrêt à Socaire pour voir la petite église à l'entrée du village et prendre un pot mais c'est surtout une étape pour les excursions. Retour vers 16 h 30 à l'hôtel et ballade dans SPDA en fin d'après midi. Dîner à la Cantina de Carmen, rue Calama très copieux et assez bon pour 25000 pesos pour 2.
7/5 : Départ à 9 h pour la laguna Tebenquiche, grande étendue salée proche de SPDA. Quelques flamands roses et jolis reflets des montagnes sur l'eau. On abandonne l'idée de la lagune Cejar en raison du prix d'entrée (15000 pesos par pers). Après un pique nique dans le salar, on décide d'aller voir la garganta del diablo......que l'on n'a pas pu trouver (aucune indication) mais en montant une piste qui semblait mener à un coin joli, mais en très mauvais état, une roue tombe dans un énorme trou et fausse la jante, ce qui met le pneu à plat ! Après un changement de roue difficile en raison du terrain pentu, on va chez un petit garagiste qui en une demi heure et pour quelques milliers de pesos redresse la jante et nous rassure ….
Dîner rue caracoles pour 24000 pour 2.
8/5 : Départ à 8 h avec l'agence Cordillera Travellers de SPDA pour 3 jours au prix de 220 dollars par pers. Montée au col en bus pour rejoindre la frontière bolivienne. Formalités assez longues d'autant plus que le nombre de 4x4 à passer est élevé ! Départ en 4x4 très confortable avec 3 personnes (une famille portugaise) et le chauffeur bolivien très agréable. Arrivée rapide à la Laguna Blanca grande lagune qui paraît gelée à cause du borax qu'elle contient. Sa position au pied du volcan Licancabur la met en valeur. Ensuite, après peu de route, on découvre la laguna verde d'un bleu turquoise qui contient du cuivre et de l’arsenic. Elle change de couleur en fonction du vent. On traverse le désert de Dali avec des formes sculptées par l'érosion et on passe un col à 4900 m pour redescendre vers des thermes d'eau chaude. Les passagers de notre voiture ne se baignent pas, ce qui nous permet de prendre de la marge sur la meute des 4x4 pour le reste de la journée. On visite des geysers et fumerolles Sol de Manana à la base d'un volcan et arrive à l'hôtel à 13 h pour un déjeuner très correct. A 15, on va marcher près de la lagune, le temps est couvert et il fait un vent glacial mais le site est superbe. Grande lagune, blanche, rose, au pied de volcans, avec des flamands et un grand calme malgré le nombre de visiteurs. On y reste environ une heure et nous rentrons sous une averse de neige !!Dîner à l'hôtel correct avec les membres des 2 autres voitures de l'agence, très sympas (jeunes australiens, brésiliens…). Nuit froide (pas de chauffage mais correcte car grosses couvertures et duvets, dans une chambre de 5 au confort sommaire (pas de douches).
9/5 : Départ à 8 h pour le désert de Siloli (arbre de pierre) curieux mais il fait un vent glacial et une température négative qui n'encourage pas à la balade. Puis route au milieu de l'altiplano et des volcans jusqu'à la laguna Honda très blanche car elle est gelée. Ensuite, laguna Chiarcota, magnifique, avec flamands roses et volcans à l'entour mise en valeur par le ciel devenu bleu. De plus, le vent y est beaucoup moins fort, ce qui permet de se promener longuement sur ce site. Déjeuner sur place.
Ensuite, route vers la laguna Canapa qui n'est pas la moins belle, au pied d'un majestueux volcan. On continue à travers l'altiplano serpentant au milieu des volcans, et notamment le cerro Agua de Perdrix encore actif, qui présente une coulée de lave verte du haut en bas étonnante. Arrivée au désert de sel Chiguana et à San Juan dans l'hôtel de sel très rustique mais avec décoration sympa et des douches !
10/5 : Départ à 7 h 30 (nous avons décliné l'offre de départ à 4 h pour voir le lever du soleil sur le salar, ce qui nous a permis d'éviter la foule sur l'île et d'être tranquilles sur le salar). Une heure de mauvaise piste pour atteindre le salar et on fonce à 100 km/h sur le salar pour atteindre l'ile d'Incahuasi, où nous sommes pratiquement seuls pour admirer ce point de vue exceptionnel. Arrêt dans le salar ensuite pour prendre des photos étranges en raison de la perte de repères due à l'immensité, et arrêt à l'hôtel de sel-musée à la sortie du salar. Visite du village à proximité sans intérêt (échoppes pour touristes de pseudo artisanat) et du cimetière de locomotives d'Uyuni. Arrivée à 11 h 30 à Uyuni pour déjeuner et l'après midi, balade dans la ville dans l'attente du train partant à 21 h 30 (180 bol par pers en ejecutivo). Nuit en train avec sièges très confortables mais wagons très secoués.
11/5 : Arrivée à Villazon à 6 h 30. Un km à pied pour passer la frontière et arriver à la Quiaca et bus à 9 h pour San Salvador de Jujuy où l'on arrive à 13 h 30. Chambres d'hôtes Rincon del Valle un peu à l'extérieur (2,5 km) mais chambres confortables et bien décorées dans une maison agréable avec jardin et accueil sympathique 39 euros. Ballade dans San Salvador de Jujuy : cathédrale, église San Francisco, palais du gouverneur, musée historique. Ville très animée qui nous semble plus agréable que lors de notre premier passage. Dîner à Tierra madre 190 ARS pour 2.
12/5 : Départ à 8 h 30 pour prendre le bus pour Salta à 9 h et arriver à Salta à 11 h. Déjeuner à El Solar del convento rue Caseros très bien 310 ARS pour 2. Montée par le téléphérique au Cerro et descente à pied agréable (cascades et jolie vue). Puis marche de l'hôtel au centre artisanal (2,5 km). Beaux objets dans une ancienne hacienda avec un cours de danse public, ambiance sympa. Retour à l'hôtel en taxi (50 ARS). Dîner dans une brasserie près de la cathédrale 240 ARS bien.
13/5 : Départ à 10 h pour le musée archéologique des Andes et de la montagne (MAAM). Très intéressant sur l'histoire des momies des enfants sacrifiés en montagne. Déjeuner au Barton rue Belgrano bien mais cher 419 ARS pour 2. Puis musée d'art contemporain et musée des beaux arts, les 2 sans intérêt. Visite du marché artisanal près du téléphérique sans intérêt. Dîner à la Charrua rue Caseros, cher et pas extraordinaire. Nuit à l'Antiguo Convento dans une suite à 850 ARS.
14/5 : Départ à 10 h pour visiter l'église de la Vina très colorée (bleue et rose) à l'intérieur et l'extérieur. Déjeuner au resto du MAAM à éviter. L'après midi nouveau passage au marché artisanal et aéroport à 16 h 30 (130 ARS de taxi). Dîner à Puerto Iguazu au resto Terra très bien et sympathique. Nuit au Sorgente 850 ARS.
15/5 : Départ à 10 h par bus (40 par pers) pour le Brésil. Visite du parc des Oiseaux. Superbe. De 11 h à 15 h. Retour à l’hôtel.
16/5 : Départ à 9 h 30 en taxi pour l'aéroport de Foz de Iguaçu (400 ARS trop cher). Vol pour Rio sans problème par la TAM, puis pour Sao Paulo avec la TAM également, retard d'une heure à l’arrivée. Vol pour Paris avec la TAM dans de bonnes conditions .
< Patrick Jourdan (14)
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De El Bolson à Coihaique
Me voilà de retour pour la deuxième partie de mon voyage à vélo... Après avoir rejoint le lac Titicaca en Bolivie, je mets cap au sud pour atteindre Ushuaia.Je suis parti d´El Bolson en Patagonie argentine. La ville était dans un brouillard. Mais rien à voir avec l´humidité : c´est un volcan chilien qui crache des cendres depuis presque une année et qui gêne principalement l´Argentine. Le tourisme est ruiné dans la région des lacs et de Bariloche, certaines villes, comme Villa Angostura sont couvertes d´un mètre de cendre et on ne peut s´y promener qu´avec un masque. Comme pour le volcan islandais bloquant les aéroports européens, les vols sur Buenos Aires, à plusieurs milliers de kilomètres du volcan sont souvent annulés ou déroutés.
Pour bien commencer cette route vers le sud, je me suis perdu dès les premiers coups de pédales. Sans m´en rendre compte, j´ai roulé plein d´entrain pour arriver finalement à un lac, où la route se terminait ! Ne pouvant rouler sur l´eau, j´ai bien dû me rendre à l´évidence, j´avais loupé un croisement ! Ce petit détour de trente kilomètres était le premier depuis le début de mon voyage, et pourtant, la route prêtait bien moins à confusion que sur les pistes boliviennes se démultipliant, sans indications...
La fête du Dashain (Népal)

Après nos 9 heures de trajet entre Lumbini et Katmandou, nous avons réussi à trouver une chambre dans une guesthouse.
C'est la fête du DASHAIN au Népal, les familles se regroupent et Il y a beaucoup de monde sur les routes défoncées.
Cette fête célèbre la victoire de la déesse DURGA sur les forces du mal, incarnées par un buffle-démon Mahisasura : dans tout le pays des animaux sont sacrifies en l'honneur de DURGA.
Lumbini est la ville de naissance de Boudha originel. Ce lieu est sacré.
Pour ce trajet, nous avions réservé un "TOURIST bus".
A notre grande surprise, nous avons voyagé avec une gamme en-dessous.
Les sacs à dos étaient sur le toit, les sièges étaient cassés et non confortables, la musique était a fond. "Que du bonheur".
De plus , nous pensions que le trajet était direct entre ces 2 villes......errreur.
Un trekking avec des sœurs, ça vous tente ?
Faire un trek au Népal ? Alléchant certes, bien que tout semble être déjà écrit, découvert, photographié, et nombre d’expéditions les plus diverses ont déjà été lancées. Quoi de neuf alors ?
J’aimerai vous présenter trois sœurs, Dicky, Nicky et Lucky Chhetri. Ces femmes exceptionnelles permettent à certaines de leurs compatriotes de devenir guide de montagne, ou porteur. Elles proposent des opportunités d’éducation et offrent bien souvent une seconde chance à des femmes qui ont dû souffrir dans leur vie de mauvais traitements, et pas juste ceux découlant de l’inégalité des sexes qui prévaut encore bien souvent au Népal.
L’histoire de la genèse de « 3 sisters adventure trekking » est simple. Ces trois femmes népalaises, élevées en Inde, étaient propriétaires d’une auberge à Pokhara et entendaient souvent parler leurs hôtes féminines des harcèlements de tout genre dont elles avaient été victimes par leurs guides ou porteurs lors de leurs expéditions.
Il ne leur en fallait pas plus pour se décider à agir et défier les fondements traditionnels de l’industrie du trekking. En plus de la création de leur compagnie, elles ont pris les grands moyens en créant en 1999 une organisation à but non Lucratif, Enpowering Women of Nepal, à laquelle un pourcentage du produit de leurs ventes est reversé, et qui permet à de nombreuses femmes du pays d’accéder à une meilleure éducation et qualité de vie.
Trouvant l’initiative méritante, j’ai décidé de faire mon premier trek au Népal avec ces femmes. J’ai donc mis le « pied à la botte » avec 12 femmes pour 12 jours de trekking dans l’Annapurna Sanctuary.
Des consignes précises, incluant les principes du Leave no trace, nous ont été remises lors de notre briefing et la rencontre de l’équipe, la veille du départ. Outre une offre de qualité, ces 3 sœurs d'un nouveau genre ont mis en place des codes stricts , et les porteuses ne doivent pas porter plus de 12kg, dans un vrai sac à dos.
Dans un pays où nous avons malheureusement vu plus qu’il n’en faut des hommes portant des charges diverses de plus de 50 kgs - c’est un fait bien appréciable. Les porteuses sont évidemment assurées et doivent être équipées adéquatement, quoique la définition locale de ce qui est adéquat puisse parfois différer de la nôtre.
Bien que certaines aient visité ABC pour la première fois à l’occasion de notre trek, elles avaient toutes suivi un cours préalable à cette expérience. Elles nous ont toutes impressionnées par leur force physique et de caractère, leurs charmants sourires toujours prompts à éclore sur leurs jeunes visages, et l’attention qu’elles ont porté à notre confort à tout moment de la journée.
La transmission du savoir est garantie entre elles car notre guide a profité des nombreuses heures de marche pour faire réviser leurs cours aux apprenties, et leur faire découvrir les espèces d’oiseaux ou de plantes rencontrées.
Sur fonds de la fameuse chanson de trek de Resham Firiri, et avec comme slogan « bistarai bistarai, enjoy » (doucement, doucement, profitez !) chacune de ces journées s’est passée sous le signe de bonne humeur. Rarement une heure s’est écoulée entière sans entendre un fou rire dans notre caravane cosmopolite de 13 femmes, d’origines népalaise, française, germanique, autrichienne, canadienne ou néerlandaise*.
Toutes ces personnalités extraordinaires ont appris les unes des autres, malgré des niveaux de connaissance de l’anglais, et à fortiori du népalais, des plus variables, et des liens d’amitiés se sont formés. Plus que des sœurs d’adoption le temps d’une grande randonnée, elles ont toutes à leur manière été de vraies mères pour nous.
Lorsque l’on voyage d’habitude seule, à son propre rythme, il faut s’adapter à tant d’attentions. Mais ne pas avoir à se poser de question sur la qualité de la nourriture qui nous sera servie, la propreté et la sécurité de l’hébergement, avoir une aide locale lorsqu’il s’agit de connaître le vrai prix des marchandises ou pour négocier, c’est très appréciable.
Avoir de plus la possibilité de poser des questions sur la culture, la faune et la flore et obtenir des réponses complètes, cela rend l’expérience d’autant plus enrichissante.
Cette initiative mérite d’être promue auprès de tous les voyageurs, aventuriers en quête d’un nouveau monde, ou d’un monde qui véhicule des valeurs dans lesquelles ils peuvent se reconnaître. Alors, qu’attendez-vous ?
A vous de définir votre aventure avec ces sœurs d’un nouveau genre, sur mesure ou en groupe. La nôtre s’est terminée avec 14 participants, et au rythme des « biberons », car sur le chemin du retour nous avons adopté Calou, l’adorable chiot himalayen destiné à devenir le gardien de la maison de notre porteuse Sherpa à Pokhara.
A vos bottes, et jam jam **!
Pour plus d’information :
http://www.3sistersadventure.com/
http://www.3sistersadventure.com/EWN/
Une précision, en réponse aux commentaires résolument machistes que j’ai entendus en chemin- la majorité émanant de mes compatriotes français (!). Non il ne s’agit pas juste d’un « autre groupe de féministes ». En fait sur les 8 tours proposés au cours du mois d’avril 2011, seul celui que j’ai entrepris était réservé aux femmes. Pour tous les autres, les hommes sont évidemment les bienvenus, et parfois les guides et porteurs peuvent également être des hommes, selon la disponibilité du personnel de l’agence.
* Bizarrement, pas pendant les 3 heures de tempête de neige et de grêle qui nous a accompagnées entre MBC et ABC…
** En route !
ABC : Annapurna Base Camp, 4130m
MBC : Machhaphuchhare Base Camp (Fishtail), 2 heures dessous ABC
Stéphanie Jagou.
TRIP2OZ
Faire le tour de l’Australie en Van sur 25 000 KM.Un long périple qui nous a permis de découvrir et de photographier les plus beaux paysages, monuments, sites touristiques qui caractériseront la culture et le paysage australien.
Les points de vus, les parcs naturels, les plages, les animaux, l’authenticité ainsi que le dynamisme de certaines villes font partis des découvertes que l’on souhaite partager.
http://nb-trip2oz.com/
TAND 'AFRIKA
UN TANDEM TRAVERS L'AFRIQUE
Un an et demi de voyage, Adeline et Oliver un couple ordinaire qui à décider de vivre l'extraordinaire.Relier Paris au Cap en Afrique du sud en tandem, telle est l'aventure réalisée autour de trois objectifs :
vivre, apprendre, partager.
Un périple de 18 000 km que vous pouvez découvrir ....
http://www.tandafrika.com/
CINEMAP : à la découverte des salles de cinéma dans le monde
Jeunes projectionnistes de cinéma, nous allons faire un tour du monde des salles de cinéma et des cabines de projection, pendant une année, à partir de novembre 2011, à travers l'Amérique du Sud, l'Amérique du Nord, l'Asie et l'Afrique.
Étant très concernés par le virage que prend notre métier (les salles de cinéma, pour des raisons économiques, passent à la projection numérique, rompant avec les techniques traditionnelles, liées à la pellicule), ce projet Cinemap s'intéressera aux différents acteurs de la salle de cinéma (projectionnistes, directeurs, spectateurs, ...).
A notre retour, nous serons ravis de partager notre expérience avec toutes les personnes et les structures curieuses de découvrir le cinéma de l'étranger, sous la forme de discussions et de conférences.
Une exposition des photographies accompagnée du carnet de voyage et d'un reportage vidéo illustreront cette aventure humaine et cinématographique.
Le déroulement de ce projet est visible à l'adresse suivante:
http://cinemap.over-blog.com/ "
Entre rêves et réalités
Les voyages peuvent avoir lieu dans n'importe quelles contrées, tant que l'envie de voyager et le physique suivent. Ce sont des petits parcours de plusieurs mois principalement en vélo pour le moment, moyen naturel quand on est tout petit pour circuler et encore adulte lorsqu'on n'a jamais posséder de voiture mais, peut-être plus tard, aussi à pieds ou en kayak.
Le but n'est pas de rencontrer les gens, bien sûr il y a forcément des rencontres, mais plutôt de voir les différentes architectures humaines (diversités des habitats, sites antiques, sites polluants ou pollués aussi des Hommes...) et naturelles (beautés florales, faunes, déserts, glaciers, montagnes...).
Au travers des voyages, comme dans le quotidien à un même lieu, beaucoup de personnes restent intéressées par l'argent (dans tous types de pays, "riches" ou "pauvres"), ce qui est normal, combien d'africains par exemple peuvent avoir le choix et "s'offrir" un "tour du monde", malheureusement ?
En voyageant on comprend peut-être mieux aussi la réalité de la perversité de la mondialisation en cours: risque d'uniformisation des cultures, pertes de repères, trafics, corruptions, marketing touristique, enjeux environnementaux transnationaux (pratiquer le vélo, activité de plein air, permet de bien se rendre compte du réchauffement climatique, contrairement à certains touristes et autres français vivant en mode "climatisation" dans les voitures, bureaux, maisons, chambre d'hôtel...), risque pour les peuples de se replier sur eux-mêmes par peur de "l'étranger", discrimination envers les minorités (tziganes, aborigènes, amérindiens...)...
Le monde pourrait être tellement plus beau et il suffirait de si peu alors que les Hommes en veulent toujours plus au détriment d'eux même et des autres espèces.
Aussi il ne faut pas idéaliser les voyages, construire sa "maison" est tout aussi intéressant.
Voir le blog
David, la route du rêve
Après avoir découvert le France entre 2009 et 2011 (Poitou-Charente, Bretagne et Alpes du nord au programme cette année) au rythme lent de mon vélo, je me lance dans une nouvelle aventure à la fin de l'hiver 2012.
Je prévois de partir une dizaine d'années, certainement ponctuées d'arrêts plus ou moins longs en fonction de mes envies, des opportunités de travail et des rencontres.
Le but n'est pas de faire ce qu'on appelle vulgairement un tour du monde mais de partir à la découverte de nouveaux paysages, nouvelles cultures, nouvelles rencontres.
Quelques régions/pays comme l'Asie centrale, la Scandinavie, les Balkans, la cordillère des Andes, la Mongolie et le Japon m'attirent particulièrement.
Je fais un choix de vie radical, je délaisse sans regrets ce monde conformiste, matérialiste, superficiel dans lequel j'étouffe pour un retour vers une vie nomade, faite de simplicité, respectueuse de la nature et synonyme de liberté.
L'aventure est sur :
http://bayernd77.over-blog.com
Voyage au bout du theâtre
Caroline et Nastassia quittent Paris en mai 2008, sacs aux dos, pour partir à la rencontre du théâtre sud-américain.
Avec leur petite caméra, elles interviewent plus de 70 artistes dans 6 pays du continent : Bolivie, Chili, Argentine, Pérou, Equateur et Colombie.
Des vents furieux de Patagonie, à la moiteur des côtes Caraïbes, des scènes les plus prestigieuses aux représentations de rue les plus dépouillées, elles croisent la route de personnages et de spectacles remarquables.
Leur blog, témoin de ce voyage au bout du théâtre, raconte le déroulement de leur aventure, des préparatifs à la réalité du voyage, au fil des rencontres, des paysages et des scènes de ce continent bouillonnant, métissé et créatif.
Voir la bande annonce du film.
Pass pour le Pacifique sud
Star Alliance vient de lancer un pass pour le Pacifique sud.
Vous rêvez d'aller en Australie, Nouvelle-Zélande, Niue, Tonga, Fiji, les îles Cook, Samoa-occidental, Vanuatu, Nouvelle Calédonie, Polynésie française, et bien avec ce pass valable 3 mois , c'est possible .
Les vols sont opérés par Air New Zealand, et il vous faut acheter entre 3 et 10 coupons, les tarifs dépendent de la distance , de votre itinéraire et des taxes.
Infos sur le site.
Plus...
Cambodge : au coeur des villages Tompoun
Cambodge : au coeur des villages Tompoun
La province du Ratanakiri, à l’extrême nord-est du Cambodge, est une destination qui se mérite.
Oubliée des sentiers battus reliant Phnom Penh à Siem Reap, la province accueille encore peu de touristes et se dévoile après de longues heures de routes (quand tout va bien), et de pistes rouges (viriles mais correctes) sur le dernier tiers.
Partez à l’aventure avec Xavier, Arnaud et Vincent pour une rencontre des villages Toumpoun :
Traversée de la France à pied
Après avoir, pas mal voyager, notamment en Asie, Europe et Amérique Centrale , j'ai décidé de partir découvrir mon propre pays. C'est pourquoi, le 27 juin prochain, je pars traverser la France à pieds, seul, avec mon sac à dos et mon appareil photo.
Voir mon blog
Au programme, 1200 km de marche à travers la France rurale, de Wissant, au nord, à Bandol, au sud, en allant dormir chez l'habitant.
J'en profite pour dédier cette marche à ma marraine, que j'ai perdu suite à un cancer, en organsinant une collecte de dons pour la recherche (1 kilomètre marché = 10€ offert à la recherche).
Je vous invite à visiter mon site, sur lequel vous retrouverez toutes les informations concernant mon projet (et à mon retour, les photos de mon voyage) :
Chantal et Georges sont partis pour un tour du monde de 5 ans en Camping-car, voici un extrait de leur carnet de route au Costa-Rica. lls sont acuellement au volcan Arenal.
Victor est déjà là. Monté sur Lucero, il nous fait une démonstration de son savoir faire en paradant autour du camping-car.
Mais il nous faut le temps de déjeuner et de nous préparer et lorsque nous sortons, il a dessellé sa monture. Il a décidé de nous consacrer sa journée. Muni d'une machette et de son beau chapeau blanc, il est prêt à nous piloter jusqu'à la laguna Cote. Nous n'avons que deux places dans la voiture. Je suis obligée de parcourir les quelques kilomètres de piste, assise sur une banquette de la cellule, agrippée à la table.
Victor nous conduit jusqu'au bord du lac, entouré de collines perdues dans les nuages. Le volcan Tenorio reste invisible. Notre guide profite de l'occasion pour faire provision de citrons verts en grimpant dans les arbres. Puis, nous nous rendons au belvédère où flotte un grand drapeau du Costa Rica.
Tout le long du chemin, Victor nous donne une petite leçon d'herboristerie. Il nous fait goûter des plantes au goût d'anis qui semblent bonne pour guérir les maux d'estomac puis une herbe amer qui semble avoir le même effet. Nous nous installons sur un banc de bois pour partager un petit encas. Nous lui offrons des bananes, il nous donne des petites meringues et des "biscochos", ces sortes de biscuits apéritifs à base de fromage et de maïs dont raffolent tous les costaricains. En forme d'anneau, d'un jaune éclatant (un peu trop), il s'en vend de partout le long des routes.
Sur le chemin du retour, nous faisons halte chez Enrique, le frère de Victor. Il dresse des chevaux pour participer à des concours. Victor tient absolument à nous montrer les exploits de "Cobra", un magnifique cheval blanc dressé par Enrique. Cobra est sellé. Victor met en route la musique depuis le poste du vieux pick-up. Le spectacle peut commencer.
C'est un véritable enchantement. La monture et son cavalier virent autour des arbres au rythme de la musique. Enrique nous fait la démonstration de toutes sortes de pas qu'il a appris à Cobra. Puis il saute sur une sorte de table en bois sur laquelle les sabots ferrés du cheval martèlent le sol, toujours en rythme. A la fin, l'animal est complètement épuisé, d'autant qu'il fait une chaleur intense. Avant de partir, on nous offre de belles tranches de pastèque. Ces instants passés dans la ferme d’Enrique seront sans doute un des plus beau souvenir de notre séjour au Costa Rica.
Nous reconduisons Victor chez lui. En guise de cadeau d'adieu, il nous offre à chacun un chapeau. Un drôle de chapeau noir tricoté pour moi (pour quand il fera froid) et une belle casquette rouge pour Georges. En plus de la photo que nous avons faite de lui avec sa jument Lucero, nous lui offrons un pin's du canada pour décorer son beau chapeau blanc. Ces quelques échanges scellent notre amitié. C'est l'heure des adieux. Direction Fortuna et le volcan Arenal.
Nous longeons le lac Arenal, jusqu'au volcan. Nous prenons quelques clichés de cette imposant volcan à la forme parfaite et poursuivons notre chemin. Ce soir, nous voulons dormir près de Puntarenas pour pouvoir prendre le ferry demain.
Nous traversons la cordillère de Tilaran et passons un col à 1 150 mètres d'altitude. La végétation est luxuriante et nous longeons toutes sortes de plantations inconnues. Il nous semble reconnaître des champs d'ananas mais sommes incapable d'identifier les arbustes plantés en rang serré sur les pentes de la montagne.
Nous redescendons sur la côte pacifique et retrouvons la chaleur. Il nous faut trouver un bivouac. Nous hésitons à entrer dans la ville de Puntarenas pour dormir dans une rue. Finalement, nous demandons l'hospitalité au gardien de la plage de Doña Ana. Le parking, gratuit, est clos la nuit. Nous pouvons y rester jusqu'à demain.
Pour sceller le contrat, Georges part avec trois bières fraîches pour les partager avec les gardes. Du coup, nous avons le droit d'aller gratuitement sur la plage pour aller admirer le coucher de soleil sur la baie de Puntarenas. Nous entendons quelques singes hurleurs.
Le soleil disparaît mais la chaleur reste intense. La nuit sera sans doute difficile.
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Au cœur du Désert de Thar
Rencontre et partage avec le couple fondateur de l’association Malenbaï, qui vise à faire revivre l’artisanat local de la caste des Bilhs du désert du Thar. Leur intention est de préserver les savoir-faire mais aussi de faire en sorte que les artisans retrouvent la fierté de leur art, et la considération de leurs pairs.
Nous partons au coeur du désert duThar (Rajasthan, nord ouest de l’Inde), à la découverte de l’association Malenbaï. À une vingtaine de kilomètres de Jaisalmer, la voiture quitte la route pour rejoindre une piste qui serpente à travers des étendues de sable et de cailloux noirs où quelques arbustes défient le vent et le soleil.
Cet immense plateau s’achève brusquement pour plonger sur une vaste étendue de sable clair, semblable à un morceau de lune égaré sur la terre… Un lac asséché. Nous nous arrêtons au seuil d’une grande bâtisse solitaire, qui semble contempler l’horizon. Les fondateurs de Malenbaï, Capucine et Pabu, nous accueillent autour d’un thé de bienvenue et nous racontent leur histoire…
Lors d’un voyage en Inde, cette jeune Française part avec sa famille pour un safari en chameaux sous la conduite de Pabu. Ils décident d’unir leurs destins dans ce désert où tous deux se sentent chez eux plus que partout ailleurs.












