mercredi, 18 novembre 2009 14:41
Le Japon
La collection C’est le rêve ! des Éditions du Chêne est une série de beaux livres qui présentent à chaque fois un pays selon des thèmes choisis, propres aux spécificités locales (coutumes, costumes, particularités des villes, histoire…).Le livre sur le Japon a été réalisé par David Michaud, photographe et journaliste, passionné par ce pays depuis plusieurs années, spécialiste depuis un premier voyage sur place en 2002. Il s’agit d’un ouvrage qui se veut autant le reflet du Japon traditionnel que de la vie quotidienne des Japonais aujourd’hui. Les photographies sont de toute beauté, les commentaires vivants sont autant d’invitations au voyage, l’édition d’une grande qualité. En résumé, c’est un très beau cadeau à faire ou à se faire.
David Michaud, collection C’est le rêve, Éd. du Chêne, mars 2009, 272 pages, 35 €.
Sélection effectuée par Audrey Carlo
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mercredi, 18 novembre 2009 14:39
Take away
Plus de 500 photos et 120 recettes, ce livre est un témoignage vivant, autant visuel que gustatif sur la nourriture de la rue, la cuisine populaire et quotidienne de 26 pays du monde. Point de galette-saucisse bretonne ici, ils’agit de parler “d’ailleurs” : nous voyageons donc au fil des pages entre brochette de porc au satay de Thaïlande et artichauts frits de Barcelone, l’ambiance de la place Djema’a El-Fna à Marrakech et celle du marché de Bamako. En résumé, voilà un livre qui donne enviede dire “miam !” et de retrousser nos manches pour foncer dans notre cuisine… à moins que ce ne soit dans le premier avion pour aller goûter à cette authenticité de la rue.Jean-François Mallet, Éd.Aubanel,sept. 2009, 384 pages, 35 €.
Sélection effectuée par Audrey Carlo
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mercredi, 18 novembre 2009 14:24
Saseka Nyeleti
Un livre magnifique qui rend hommage au léopard, mais aussi à la savane africaine et à tous les animaux qui la peuplent. Né d’une rencontre avec Saseka — une panthère— au cours d’un safari en 2003, ce récit est très touchant, et les très nombreuses photos qui appuient cette histoire sont tout simplement époustouflantes tant les couleurs sont belles.Grégoire Bouguereau, Éd.Vimages, sept. 2007, 232 pages, 41 €.
Sélection effectuée par Audrey Carlo
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mercredi, 18 novembre 2009 12:57
Le tourisme - Idées reçues
La plupart des ABMistes connaissent Sandrine Mercier et son émission Au détour du monde. Elle s’est associée ici à Richard Vainopoulos, président de TourCom pour essayer d’en finir avec un grand nombre d’idées reçues sur le tourisme. Parmi les sujets abordés, nous trouvons : “le touriste, c’est l’autre !”, “les prix de dernière minute sont plus intéressants que les réservations à l’avance”, “l’écotourisme est en plein boom” ou encore “les voyages organisés, c’est bon pour les vieux !”. Autant de chapitres traités avec sérieux pour que ces idées reçues qui sont dans (presque) toutes lestêtes disparaissent après l’éclairage apporté par les deux auteurs. Un livre qui pourra aider certains d’entre nous à mieux préparer de prochains voyages.
Richard Vainopoulos et Sandrine Mercier,
collection Idées reçues,
Éd. Le Cavalier Bleu, sept. 2009,
128 pages, 9,50 €.
Sélection effectuée par Audrey Carlo
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mercredi, 18 novembre 2009 12:41
Guides pratiques et culturels
consultation à la Case Globe-trotters réservée aux adhérents d’ABM
Atlas Mégalopole, Éd.Autrement, 20 €
Extrêmement précis et complet, les Atlas Mégalopole présentent les grandes villes qui comptent auniveau mondial, rappellent leur histoire, décortiquent leur urbanisme, leur économie, leur population, etc. Existent déjà : Shanghai,New York.
Lonely Planet : Dubaï en quelques jours, Marrakech /Essaouira, Turquie, Chili et île de Pâques, Philippines, Jordanie
Hachette : Où et quand Partir en 2010, Saisons & Climats
Évasion : Mali
Voir : Mali, France, Jeux de piste à Paris
Géo guide : Argentine, Réunion, Venise
Serious guide : Corse
Manuel de conversation : Amharique Express pour voyager en Éthiopie de Kondjit Guetachew
Édition Chêne : Polynésie
Atlas Mégalopole, Éd.Autrement, 20 €Extrêmement précis et complet, les Atlas Mégalopole présentent les grandes villes qui comptent auniveau mondial, rappellent leur histoire, décortiquent leur urbanisme, leur économie, leur population, etc. Existent déjà : Shanghai,New York.
Lonely Planet : Dubaï en quelques jours, Marrakech /Essaouira, Turquie, Chili et île de Pâques, Philippines, Jordanie
Hachette : Où et quand Partir en 2010, Saisons & Climats
Évasion : Mali
Voir : Mali, France, Jeux de piste à Paris
Géo guide : Argentine, Réunion, Venise
Serious guide : Corse
Manuel de conversation : Amharique Express pour voyager en Éthiopie de Kondjit Guetachew
Édition Chêne : Polynésie
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mercredi, 18 novembre 2009 12:21
Au nom de qui ?
Photographe de l’agence Magnum choqué par l’effondrement des Twin Towers en 2001, Abbas entreprend un reportage de fond sur le monde islamique. Les photos du livre retracent les sept ans de son périple à travers des pays largement conquis par l’islam avec cette question récurrente : comment la communauté des croyants réagit à l’horreur du fanatisme et comment le djihadisme se nourrit de cette religion commune. Son journal de bord est largement engagé. Il y condamne définitivement les aberrations que les hommes commettent au nom de Dieu, quel qu’il soit.d’Abbas, Éd. du Pacifique, 39,50€
Sélection effectuée par Aurélie Mandon
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mercredi, 18 novembre 2009 12:17
Sénégal Sine-Saloum
Le royaume du Sine-Saloum doit sa singularité aux mangroves ou forêts de la mer. Terre, bancs de sable et eau salée s’entrelacent pour abriter oiseaux, poissons et autres richesses naturelles. Prises depuis un ULM, les photos montrent l’exceptionnelle géographie de cette région du Sénégal. Site aquatique fragile, une partie est désormais parc national protégé. de Frédérick Vezia et Yves Paccalet
Éd. de La Martinière, 29,90€
Sélection effectuée par Aurélie Mandon
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mercredi, 18 novembre 2009 12:13
Îles Féroé
Photographe, Marco Paoluzzo sait rendre compte des paysages rugueux et mystérieux. Il exerce cette fois son talentsur l’archipel des 18 îles Féroé. Elles sontsituées à plus de 1 300 kilomètres des côtes du Danemark, il y pleut plus de trois cents jours par an et on y compteplus d’oiseaux et de moutons que d’habitants. Les photos noir et blanc nous font pourtant tomber sous le charme de la beauté sauvage des paysages, sans âme qui vive, et de la grisaille.de Marco Paoluzzo, Éd. Favre, 49€
Sélection effectuée par Aurélie Mandon
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mercredi, 18 novembre 2009 11:38
Madagascar, l'île Océan
Quatre-vingts pour cent de la population de Madagascar vit de l’agriculture et de l’industrie agroalimentaire. Préserver le patrimoine maritime d’une richesse infinie est une priorité de l’état, l’objet de nombreuses associations internationales sur place et un engagement de tous les acteurs économiques. Ce livre, didactique, sensibilise le lecteur sur le développement durable à Madagascar comme une nécessité pour l’avenir des Malgaches. Il fait écho à une grande exposition actuellement au Centre national de la Mer Nausicaa à Boulogne sur Mer.de P.Valette, C. Causse et A. Rosenfeld
éd. Autrement, Nausicaa, Mare Nostrum, 25€
Sélection effectuée par Aurélie Mandon
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mercredi, 18 novembre 2009 11:34
Voyage au pays des Kalmouks
Placez un journaliste en immersion dans une région improbable et laissez le raconter. C’est la recette gagnante de cette nouvelle collection “Voyage au pays de...” des éditions Cartouche. Simon Roger nous emmène enKalmoukie, au sud-ouest de la Russie, ex-état de la Fédération. Il raconte avec humour son rendez-vousraté avec le président, un jeune businessman championd’échecs, sa visite d’un port de la mer Caspienne, son apprentissage du chant diphonique. Tout un programme.de Simon Roger, Éd. Cartouche, 12€
Sélection effectuée par Aurélie Mandon
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Plus...
jeudi, 05 novembre 2009 15:49
Jour de rentrée - ABM Rennes
Le dimanche 13 septembre, pour marquer sa détermination à poursuivre ses activités sur la bonne voie, l’équipe d’ABM Rennes embarquait ses adhérents dans le petit train Paimpol-Pontrieux. Derrière la locomotive enfumée, le départ à toute vapeur était donné, plein d’entrain évidemment. Après l’été, les bagages chargés de clichés, nos Abmistes enjoués suivaient du regard les contours magiques de la ria bretonne, songeant déjà à leurs futurs diaporamas, à leur prochain festival Terra Scala début 2010. Tels les deux mécaniciens juchés sur la machine, face à leurs manettes, nos techniciens de l’atelier audio-visuel attendent déjà les candidats à la création.

Dans la petite cité de caractère, les intrépides découvreurs changeaient de monture. Sur de frêles esquifs, ils entreprenaient la visite aquatique des 50 lavoirs fleuris, certes moins exotiques, il faut le reconnaître, que les marchés flottants asiatiques. Passant devant un édifice à pans de bois bleutés, appelé maison de la Tour Eiffel, ils eurent une double pensée pour leurs homologues parisiens. Les premiers tickets de métro furent imprimés dans la cartonnerie locale. Sur le trajet de retour, arrêt au manoir de Traou-Nez, domaine au coeur de l’affaire Seznec Quemeneur, où une crêpe et un verre de cidre leur furent servis. Saupoudrés d’escarbilles, le coeur heureux, ils s’en furent vers l’ancienne Condate. Au confluent de l’Ille et de la Vilaine, nos voyageurs aventureux lorgnent déjà sur d’autres cieux. Pour des horizons plus lointains, dès à présent, ils prennent date.
Ferdy Gassot
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Dans les antennes
jeudi, 05 novembre 2009 15:10
Sortie ABM Nantes - Septembre 2009
Ce début d’année scolaire valait bien une île au soleil. Entre Bretagne et Vendée, nous sommes gâtés. Nos pas se sont orientés ce dimanche vers Noirmoutier, terrevendéenne où bonnottes et gros sel accompagnent les crustacés pour le repas dominical.
Tout a commencé par une dégustation d’huîtres à la Cabane à Véro. Un accueil suisse à la hauteur du chocolat : huîtres en pleine forme, pain, beurre et Muscadet ! Comme nous étions bien installés, le piquenique a suivi sous la voile.
Le soleil, la mer… tout y était pour une superbe marche entre Noirmoutier et Le Vieil. Un regret, la baigneuse n’a pas sorti son maillot, et la mer s’est retirée en fin d’après-midi pour nous permettre de profiter sur le retour du paysage exceptionnel du Gois.
Véronique Choblet
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Dans les antennes
◊ Envoi par conteneur :
Beaucoup de frais, de maux de tête, de patience et même de larmes…
Au point où nous ne recommanderions pas à notre pire ennemi de tenter une expérience qui pour nous s’est terminée avec un véhicule parti à la casse. Savez-vous que 10 à 15% des conteneurs sont endommagés au cours d’un voyage ? Et le risque ne s’arrête pas une fois le conteneur enfin arrivé au port de destination : le nôtre serait tombé de plusieurs mètres de haut sur le quai…
Si toutefois vous vouliez tenter l’expérience, bien comprendre que toute la chaîne n’est qu’une suite de sous-traitants les uns des autres… Il est de plus en plus difficile de se passer d’agents transitaires dont les devis sont difficiles à comprendre. Insister pour en avoir le détail afin de mieux comparer plusieurs devis.
Nous recommandons chaudement de tout faire pour assister à la mise en boite de votre véhicule, pour pouvoir superviser la facon dont il sera attaché et bloqué dans son conteneur. Mieux vaut être à deux au port, afin que l’un accompagne le véhicule au contrôle douanier etc pendant que l’autre s’occupe des papiers.
◊ Expédition de son véhicule vers l’Australie :
En dépit de bien des efforts de notre part, il s’est avéré quasimentimpossible de se passer de la collaboration d’un agent. Les douanierssemblent largement préférer traiter avec les agents plutôt que directementavec le client. En outre , le conteneur doit être déplacé du port jusqu'àun entrepôt d’inspection - qui sont tous privés et détenus par les agentsou leurs partenaires…
Pour entrer un véhicule en Australie, il faut passer une inspection douanière et sanitaire
Inspection douanière :
1/ Concernant les médicaments, le plus simple est de les garder par deverssoi en avion. Les déclarer sur la fiche de débarquement ne semble pasposer de difficulté si l’on precise verbalement au douanier qu’il s’agitde traitements de courte durée. En revanche, les faire voyager dans leconteneur déclenche une inspection détaillée de chaque médicament et unesaisie systématique de tous les antibiotiques, anti-inflammatoires etc…même pour de petites quantités et munis d’ordonnances et de lettres enanglais de médecins, selon les recommandations exprimées sur le site desdouanes australiennes. En cas de saisie, le douanier émet alors undocument qui pourra être présenté à un médecin local afin que celui-ciémette une nouvelle ordonnance permettant le rachat de ces médicaments…àprix d’or. Pour l’anecdote, une consultation « minute » chez un médecincoûte ici au minimum 55 dollars et il n’est pas rare d’attendre unesemaine pour un rendez-vous.
2/ Idem pour les bouteilles d’alcool. Bien entendu, ce qui a été acheté en « duty free » ne pose pas de difficulté dans les limites autorisées. En revanche, toute bouteille transportée en conteneur sera très lourdement taxée, plus de 50 dollars par bouteille. Et en cas de décision d’abandon sur place de ces bouteilles, les douanes factureront 25 dollars de frais de procédure. Attention : nous avions prudemment déclaré que nos bouteilles étaient entamées. Il aurait fallu clairement préciser qu’elles étaient plus qu'à moitié vides. Elles nous ont été néanmoins taxées comme pleines… puis finalement restituées quelques jours plus tard !
3/ Contrairement à ce que l’on avait compris sur le site des douanes australiennes, du matériel personnel –appareils photo, jumelles, Ipod etc – acheté moins de 12 mois auparavant ne pose aucune difficulté et n’est pas même vérifié.
4/Comme prévu, l’inspection a coûté environ 55 dollars en 2006 et a nécessité, préalablement à la prise de rendez-vous pour cette inspection, la soumission de listes complètes concernant le contenu de chaque boite.Attention : s’assurer, en cas de transport d’un véhicule qui contiendraitdu matériel –comme ce fut notre cas - que les documents établis au port dedépart mentionnent bien le nombre de boites ou paquets concernés. Nousavons eu plusieurs jours de retard et difficultés administratives parceque notre agent à Dubai n’avait pas jugé utile cette précision, en dépitde notre insistance…
5/ L’inspection des douanes se fait généralement en même temps que cellede la Quarantaine, le service sanitaire australien. pour lesquels un rendez-vous doit être pris une fois que le conteneur est parvenu jusqu'à l’entrepôt…. Ce qui dans notre cas a pris 5 jours pour faire 15 kilomètres, de Fremantle à Perth. Au total, la procédure complète a pris 2 semaines, ce que tout le monde s’accorde à trouver extrêmement rapide pour l’Australie et en particulier pour Perth. A titre d’indication, l’état de Western Australia a la réputation d’être beaucoup plus strict – en particulier concernant la quarantaine – et aussi beaucoup plus lent dans les procédures. Le NSW (Sydney) jouit de la même réputation.
En revanche, on nous a rapporté moins de difficultés par NT (Darwin) ou le Queensland. Inspection sanitaire Les informations disponibles sur le site de l’AQIS sont très claires etconformes à notre expérience sur le terrain. Se munir de brosses, éponges et beaucoup de courage, car il faudra faire la chasse à la moindre trace de terre, sable, boue, à la plus petite brindille végétale etc…Nous recommandons d’établir des listes extrêmement précises des contenus transportés car une bonne première impression « sur papier » semble faciliter l’inspection… qui se paie par tranche d’une demi-heure à raison de 55 dollars en 2006.
Pour accélérer le processus, nous avions isolé ensemble tous les items qui nous semblaient poser une éventuelle difficulté, ce qui s’est avéré une bonne idée, appréciée de l’inspecteur.
◊ Formalités pour pouvoir circuler avec un véhicule importé temporairement
D’abord il lui faut l'équivalent de son passeport, c'est le fameux Carnet de Passage en Douanes qui se renouvelle chaque année. Attention à ne pas arriver en Australie avec un Carnet à quelques semaines d’être périmé. Trois mois semble être le minimum acceptable.
Il faut avoir dejà assuré son véhicule (franchement impossible ou hors de prix, sauf à devenir un camping car pour l’occasion : s’inscrire par internet à un club de camping caristes, par exemple CMCA qui jouit d’un contrat spécial tres avantageux auprès d’un courtier, Kent Tames pour CMCA. Pour cela, il faudra fournir une liste et une photo montrant quelques aménagements intérieurs du véhicule).
La visite technique est obligatoire pour obtenir la "registration" une sorte de carte grise valable un an... mais seulement pour les locaux ! En effet, pour les touristes qui voyagent avec un véhicule importé ("temporary import" toujours le préciser)la date de renouvellement de la "registration" c'est la première date d'échéance entre:
- le renouvellement du carnet de passage
-la date d'expiration de votre visa.
Conseil: prévoir une copie papier de l'email de notification de votre visa, lors de notre demande de "registration" au cas où comme cela nous est arrivé, la fonctionnaire du Queensland ignorait que les visas étaient délivrés électroniquement... et s'étonnait de ne rien voir sur nos passeports.
-la date de votre prochain contrôle technique indiqué sur votre carte grise francaise
Exemple:
vous arrivez en aout (visa d'un an), votre voiture en octobre (vous ferez à ce moment là votre 1ère "registration"), votre carnet de passage a été établi en janvier l'an précédent, il sera donc renouvelé en janvier. Donc, la registration devra se refaire en janvier, puis à nouveau le cas échéant en aout !
Attention, des variantes peuvent exister selon les états. Le NSW semble le plus pointilleux, surtout avec un volant à gauche... La registration de certains états comprend une assurance corporelle au tiers (obligatoire dans tout le pays), mais pas dans le NSW où elle est à souscrire individuellement auprès de son assureur automobile.
Prévoir d'avoir une adresse dans l'état où se fera la "registration". A noter que le montant à payer varie en fonction de l'adresse : c'est moins cher avec une adresse à la campagne qu'en ville...
Avant de pouvoir enfin ciculer, il faudra avoir acheté (par exemple à l’automobile club local) un autocollant précisant LEFT HAND DRIVE, à coller à l’arrière du véhicule. OUF !
R. et M. - www.kookynet.net
Fiche pratique Traversée véhicule Darwin, Australie – Singapour
> Départ de DarwinEn préambule : l’importation temporaire d’un véhicule en Australie nécessite un carnet de passage en douane. On obtient se carnet auprès de l’Automobile Club de France. Voir conditions à l’adresse suivante : http://www.automobile-club.org/se-deplacer-mobilite/carnet-passage-en-douane.html
> Compagnie maritime
Compagnie maritime Toll (anciennement Perkins). http://www.perkins.com.au
Adresse : Frances Bay Drive, Darwin NT 0800, Australia
Responsable en juillet 2012 :Sharnee Devine
International Logistics Officer
Toll Marine Logistics
T +61 8 8982 2012
Cette compagnie assure le transport de marchandises sur la route maritime : Darwin, Australie - Dili, Timor Oriental - Singapour. C’est une ligne régulière. Il part un cargo environ tous les dix jours. Le véhicule peut-être transporté dans un container à condition de ne pas excéder 2,55m de haut (norme internationale pour les containers). Si le véhicule excède cette taille, il peut être transporté sur le pont du cargo. Il est hissé à l’aide d’un élévateur.
> En pratique :
- 1. Contacter la compagnie maritime par e-mail pour obtenir une « quotation ». Indiquer les dimensions du véhicule L x l x H car le prix de la traversée dépend du volume en m3 du véhicule.
- 2. Bien faire préciser ce que comprend le prix. Il ne comprend généralement pas les taxes portuaires. Vérifier qu’il n’y a pas de frais supplémentaire pour le coût du carburant (B.A.F.). Le prix indiqué ne comprend jamais les frais du port de destination.
Exemple de prix pour un véhicule de 36 m3 transporté sur le pont du cargo en juillet 2012 : 3 450 $AU plus 115$AU de taxes portuaires à Darwin. Total : 3 565 $AU (dollars australiens).
- 3. Environ un mois à l’avance, demander une réservation ferme sur un cargo. Il est inutile de demander une réservation trop tôt car la programmation sur le long terme n’est pas très fiable. Il est également possible d’attendre le dernier moment, de se rendre au port et de demander la date du prochain départ. Il suffit alors de patienter jusqu’au jour J.
- 4. Le jour J. Le matin, se rendre au bureau des douanes, dans le centre ville, avec le carnet de passage en douane pour faire enregistrer la sortie du véhicule. La démarche ne prend pas plus de 10 mn.
Darwin - Regional Head Office Customs House
21 Lindsay Street
DARWIN NT 0800
Telephone: 1300 558 287
Fax: 08 8980 6503
- 5. Se rendre immédiatement au port (le véhicule est enregistré comme sorti du territoire)
Toll Logistic Frances Bay Dr, Darwin NT 0800, Australia
- 6. Se rendre au bureau de l’International Logistics Officer pour compléter les documents de prise en charge (1/4 d’heure).
- 7. Munis des documents se rendre sur les docks avec la voiture en passant par le poste de sécurité qui enregistre l’identité des personnes entrant dans le port.
- 8. Se rendre au hangar des expéditions internationales. Là un officier fait le point sur l’état du véhicule à l’aide d’un questionnaire qu’il faut ensuite contresigner. Les clefs du véhicule sont laissées à l’officier.
- 9. Retour au bureau de l’International Logistics Officer qui accompagne au service de la comptabilité pour payer. Le paiement se fait en espèces. Il peut être effectué à Darwin ou en totalité lors de la réception à Singapour.
> Ne pas oublier
- Que les retards des cargos sont très fréquents quelles que soit la destination et la compagnie maritime.
- Que les effets personnels, s’ils sont tolérés par certaines compagnies comme Toll-Perkins, ne sont jamais assurés.
- Que les marchandises dites dangereuses sont interdites. Ce qui comprend :
- Les extincteurs,
- Les bouteilles de gaz (même vides),
- Les bidons d’essence (même vides).
La compagnie maritime Toll tolère les matières dangereuses avec un surcoût de 20%. Mais la déclaration de matières dangereuses peut rendre la sortie du port de Singapour très compliquée.
> Arrivée au port de Singapour
En préambule : l’importation temporaire d’un véhicule à Singapour nécessite un carnet de passage en douane. On obtient ce carnet auprès de l’Automobile Club de France. Voir conditions à l’adresse suivante : http://www.automobile-club.org/se-deplacer-mobilite/carnet-passage-en-douane.html
Important : Il est impossible de rouler avec un véhicule immatriculé à l’étranger dans la ville de Singapour. On doit donc avoir recours à une entreprise de remorquage qui dépose la voiture à la frontière Malaisienne.
> En pratique :
- 1. Se rendre dans les bureaux la compagnie maritime (L’endroit étant vraiment excentré, il est préférable de s’y rendre en taxi.) pour :
- Obtenir la date d’arrivée du véhicule à Singapour. Par expérience, les cargos en provenance de Darwin ont régulièrement deux à quatre jours de retard.
- Obtenir le port de débarquement du véhicule (il y en a 4 à Singapour),
- Régler les frais portuaires. Se présenter avec la « bill of loading », les passeports et les papiers du véhicule.
- Obtenir le document nécessaire à l’établissement du « delivery order » par les autorités portuaires au moment de la récupération du véhicule. Sur ce document figure un numéro d’ordre indispensable pour sortir le véhicule. S’il ne peut pas être établi immédiatement dans les bureaux de Toll-Perkins, il faut exiger un envoi par e-mail.
- Obtenir la lettre d’autorisation de pénétrer dans le port pour autant de personnes que nécessaire. Ce document servira à établir les « pass » de sécurité à l’entrée du port.
Exemple de prix pour un véhicule de 36 m3 en août 2012 116$S (dollars singapouriens).
> Compagnie maritime
Compagnie maritime Toll Marine Logistics (anciennement Perkins).
http://www.perkins.com.au
Adresse : Globale Resource Division
Loyang Offshore Supply Base,
Loyang Crescent
1, Tops Avenue – block 103
8e étage.
508988 Singapore
Responsable en août 2012
Angie Ong
Customer Service Manager
Tel. : +65 6221 3861
Fax.: +65 6223 4380
Port.: +65 9625 0699
- 2. Se rendre dans les bureaux de l’Association Automobile de Singapour (AAS) afin de commander le remorquage du véhicule entre le port et la frontière malaise.
- Demander à rencontrer la responsable des opérations douanières.
- Se présenter : avec le carnet de passage en douane original, le passeport et le permis de conduire du propriétaire du véhicule, la carte d’immatriculation et une photo du véhicule, le nom de la personne responsable du transfert au sein de la compagnie maritime,
- Prendre rendez-vous pour le remorquage en fonction de la date d’arrivée du bateau. Le rendez-vous à lieu devant les bureaux de l’association. Le conducteur de la dépanneuse peut prendre en charge deux passagers dans son camion. Au-delà, les clients doivent prendre leurs dispositions pour se rendre en taxi ou en bus au poste frontière. Attention, très important : il existe deux postes frontière entre Singapour et la Malaisie. Bien préciser par quel poste on souhaite sortir.
Exemple de prix pour un véhicule de moins de 6 m de long en août 2012 : 503 $S
Automobile Association of Singapore
336 River Valley Road # 03-00
238366 Singapore
Responsable en août 2012 : Rosie Chan
Tel : +65 6831 2105
Fax: +65 6734 6704
- 3. Penser à se munir de monnaie malaise (ringgit) pour pourvoir payer le péage à la frontière.
- 4. Le jour J, se rendre dans les bureaux de l’Association Automobile de Singapour (AAS) muni des passeports, papiers du véhicule, carnet de passage en douane, documents pour l’établissement du « delivery order », lettre d’autorisation de pénétrer sur le port puis se rendre au port avec la dépanneuse et faire établir les « pass » à l’entrée du port (le coût du pass était de 3$S par personne au mois d’août 2012.
- 5. A l’intérieur du port :
- Se rendre avec la dépanneuse jusqu’aux quais de débarquement,
- Faire l’inspection du véhicule,
- Se rendre dans les bureaux de l’administration portuaire pour obtenir le « delivery order »
- Faire atteler le véhicule à la dépanneuse et se rendre à la sortie du port où se trouve la douane,
- Faire compléter le carnet de passage en douane pour marquer son entrée sur le territoire singapourien.
- 6. Sortie de Singapour :
Le chauffeur de la dépanneuse apporte le véhicule jusqu’à la douane.
- Passer le bureau de l’immigration pour faire enregistrer sur les passeports la sortie des personnes du territoire singapourien,
- Se rendre avec la dépanneuse jusqu’aux bureaux des douanes pour obtenir l’enregistrement de la sortie du véhicule sur le carnet de passage en douane.
Le chauffeur de la dépanneuse dételle le véhicule après la douane Singapourienne. Suivre ensuite le cheminement pour les « lori », les camions.
- 7. Entrée en Malaisie :
Se rendre avec son véhicule au poste frontière malais.
- Passer le bureau de l’immigration pour faire enregistrer sur les passeports la sortie des personnes du territoire singapourien,
- Se présenter à la première barrière de passage à niveau et demander au guichet une carte prépayée pour les autoroutes malaises afin de pouvoir passer le péage (prix de la carte : 20 ringgit malais, prix du péage 2,90 rm au mois d’août 2012).
- Se présenter à la seconde barrière de passage à niveau (10 m plus loin). En l’absence de la carte nécessaire pour ouvrir la barrière, se faire établir un document par le guichet qui ouvrira manuellement. Le document doit ensuite être présenté au douanier lors de l’enregistrement de l’entrée du véhicule sur le territoire malais.
- Se rendre au bureau des douanes malais (parlent anglais),
- Faire enregistrer l’entrée du véhicule sur le carnet de passage en douane.
- Sortir de la douane.
Durée totale de l’opération pour sortir de Singapour depuis le rendez-vous devant l’Association Automobile de Singapour : 5 heures.
Georges et Chantal Giraud (été 2012)
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Partir avec son véhicule
dimanche, 25 octobre 2009 17:39
Conseils visas - Voyage en véhicule en Australie
Écrit par DIDIER JEHANNOMoyen-Orient :
Les difficultés que nous rencontrons, voyageant avec notre véhicule, sont par exemple pour :
a) les pays qui exigent que le visa de séjour soit obtenu dans notre pays d'origine, dans la mesure où la durée de validité du visa est courte.
Exemple: avec la Syrie, au risque de transformer la balade Paris-Damas se en rallye-raid...
Noter que nos amis suisses ou belges étaient mieux logés, avec des visas valables 6 mois, voire un an...
Donc tenir compte de la nationalité des auteurs qui donnent des tuyaux.
Il nous a été possible de déroger à cette règle et d'obtenir à Istanbul un visa pour la Syrie, en fournissant, outre les autres documents requis, une simple photocopie du passeport certifié conforme par le consulat français. Un conseil : penser à se munir de photos couleur mais aussi noir et blanc, car ce détail, sans être toujours précisé dans la liste des documents à fournir, peut suffire à faire rejeter une demande!
En cas de difficulté, il est parfois utile de creuser côté visa de transit, bien qu'avec 3 jours devant soi, la seule satisfaction soit celle d' avancer...
b) les pays qui justifient plus de trois mois de visite. A priori tous !
Australie :
Pour l'Australie, il nous a été plus économique et plus simple -et plus sûr- de demander d'emblée un visa de tourisme de 12 mois plutôt qu’un 3 mois délivré certes automatiquement par internet mais qu'il faut renouveler sur place par une demande classique et couteuse.
Le visa tourisme 12 mois semble peu connu et peu visible sur le site de l'immigration australienne, mais est bien réel. Une fois le dossier monté par internet et email, une réponse positive nous est parvenue en moins d'une semaine.
Le dossier à monter concerne en gros:
¤ La preuve que vos revenus suffisent pour la période. Documents à prévoir : le récapitulatif annuel des impots payés, extraits de comptes bancaires sur les 3 derniers mois. Si vous avez moins de trente ans, il existe une alternative avec le visa "tourisme et travail".
¤ Que vous avez une assurance rapatriement/santé : fournir justificatifs
¤ Que votre état de santé est correct. Attention, si vous avez passé plus de 3 mois consécutifs dans un des pays figurant sur la liste des zones à risque figurant sur le site de l'immigration, il vous faudra passer une visite médicale avec radio des poumons.
Bon à savoir : pas de problème si vous avez enchaîné plusieurs pays à risque pour une durée globale de plus de trois mois consécutifs, tant que dans chacun d'entre eux vous ayez séjourné moins de trois mois.
Au bout de 12 mois, il est possible de renouveler, mais la demande doit être faite après avoir quitté le pays. Une escapade un peu forcée et peu couteuse en Indonésie aura finalement été pour nous un excellent antidote à la dépression gastronomique qui nous guettait ! La encore, réponse positive obtenue en moins d’une semaine.
Quelques conseils sur la façon de remplir sa demande de visa sur le site http://www.immi.gov.au/:
-il vous est demandé un itinéraire. S’en tenir à 10 lignes (du point A au point B et une date) c’est le maximum d’entrées possibles (le système ne le précise pas). Bien entendu, ceci n’est demandé qu’à titre indicatif et tout changement ultérieur ne pose aucune difficulté.
-après avoir lancé par internet une première demande de visa payée par carte bancaire, il est possible d’y attacher d’autres demandes pour d’autres personnes voyageant ensemble et ainsi d’éviter de ressaisir tout le dossier, ce qui prend environ une bonne heure.
Robert et Martine -
http://www.kookynet.net/
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