Paris > Yaoundé A/R en Eco (-> 2004) :
Ayant connu quelques déboires sur la compagnie nationale Cameroon Airlines-Camair (avion Paris-Douala-Yaoundé réquisitionné par le président Biya à l'escale de Douala, ce qui a entraîné plusieurs heures sur place en attente du prochain vol sur Yaoundé...), j'ai décidé d'opter pour Air France au vu de la réputation de la compagnie.
Globalement le service y a été satisfaisant lors de ces deux vols de Paris à Yaoundé. Toutefois, et malgré les déficiences de la Camair, c'est à eux que je m'adresserai à nouveau pour les raisons suivantes :
- Poids de bagages autorisé en soute : 40 kg sur Camair et 23 kg sur AF ! Et dès 2 kg de trop (soit 25 kg), on vous les fait payer plein pot, soit environ 40 Euros le kg supplémentaire ! Je ne comprends vraiment pas pourquoi AF limite autant le poids, surtout sur des long-courriers ou par définition on ne part pas qu'avec sa trousse de toilette, et qui plus est sur un quadriréacteur A-340 alors que la Camair offre 17 kg de plus sur un "petit" Boeing... Cela explique aussi pourquoi tous les "nationaux" camerounais prennent la Camair car même avec un droit à 40 kg ils sont souvent en surpoids ! Mais je suppose que cette clientèle n'intéresse pas AF car ses liaisons sur l'Afrique restent très bénéficiaires...
- A moins de bénéficier d'un billet "Tempo" à prix effectivement réduit de 710 Euros l'A/R Paris - Yaoundé, AF affiche des tarifs démarrant au minimum à 1 000 Euros hors vacances scolaires... contre 700 couramment sur Camair, et ce sans devoir réserver 3 mois à l'avance pour être sur d'avoir la place Tempo si convoitée (combien de places Tempo dans un A-340 sur le Cameroun... 20, 30, moins ?).
- Franchement au vu du moderne et superbe A-340 je m'attendais à un confort correct... Mais la classe Eco est catastrophique au vu de l'espace offert. Pour peu que votre voisin soit enveloppé et que le pax de devant baisse son siège en position couchette, il y a de quoi être pris de crise d'étouffement ! Le meilleur moyen de dégoûter les clients est de bourrer les avions avec des sièges ! Boeing et la Camair ne font pas pire en tous cas...
- Chacun des vols a subi un retard d'une heure environ pour des raison inexpliquées. Donc, ils ne font pas mieux que la Camair au niveau horaires.
- Enfin, pour une raison que je ne m'explique pas, AF ne prévoit aucun vol direct Paris-Yaoundé. Ils font tous Paris - Douala - Yaoundé (contrairement à Camair qui offre le choix en fonction des jours de la semaine). Donc, il faut compter facilement 2h00 de plus que la Camair sur Paris - Yaoundé, et encore en espérant qu'en problème technique ou de plan de vol à l'escale de Douala ne vous retarde pas encore plus... J'ai du mal à comprendre la cohérence du plan de vol suivant qui est donc celui pratiqué : Paris - Douala - Yaoundé - Douala - Paris. Pourquoi revenir à Douala depuis Yaoundé ? Les pax pour Paris n'auraient-ils pas pu embarquer au premier poser à Douala ? Problème d'horaires, plan de vol, refuelling, taxes d'aéroports, arrivée trop tôt à Roissy (6h30 habituellement) ? Mystère.
En tous cas, malgré les non respects des horaires de la Camair, j'y retourne car AF n'est pas à la hauteur de sa réputation. Et puis 9h00 assis en classe Eco dans un A-340 c'est fini !
(jmpauwels@wanadoo.)
Vols domestiques en Eco. (7/01) :
Très cher, mais utile pour aller dans le Nord. Les vols sont régulièrement annulés, reportés, en retard, prévoir de la marge pour le retour !
(Llirabelle@netcourrier.)
Paris > Douala A/R en Eco. (2/01) :
Satisfaction : 5/5.
Nous avons du repartir un jour plus tôt pour des raisons sanitaires à l'aéroport de Douala (2 500 pélerins bloqués depuis 5 jours pour cause d'épidémies !). Cameroons a affrêté son vieil avion pour prendre le maximum de touristes et a fait escale à Garoua où nous étions 55 français bloqués. En montant dans l'avion une enveloppe de 500 FF nous a été remise car l'appareil était moins confortable que celui prévu.
(ocampserveux@ccip.)
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Service Qualité-prix Securité Ensemble : 15.9/20 |
Les plus
"Honorable" tel est l'adjectif qui désigne le mieux la compagnie belge. De fait, sans préconiser que son service, son réseau (Europe et Afrique), ses fréquences et connections, ou encore ses prix sont mauvais, on ne peut cependant qualifier l'ensemble de bons pour autant.
A la limite le seul "plus" évident demeure la bonne desserte de la province par Brussels Airlines et donc les préacheminements qu'elle offre à celle-ci pour l'ensemble de ses destinations.
Les moins
De façon générale on aurait envie de dire "peut mieux faire" pour tout...
Conclusion
Une compagnie "honnête" sans plus qui a du mal à refaire surface après ses déboires des années passées. Malgré tout, elle peut toujours convenir pour l'Afrique et l'Europe, notamment bien sûr pour ceux qui résident dans le nord de la France.
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Service Qualité-prix Securité Ensemble : 16.8/20 |
Les plus
Outre un très vaste réseau mondial, l'avantage premier pour les français est que la compagnie dispose d'un très important système de préacheminement vers ses bases londoniennes au départ de Paris et surtout de province. D'ailleurs, pour cette dernière, BA est devenue une compagnies incontournable.
Autre avantage, des prix qui demeurent dans la bonne moyenne et même parfois plus (surtout hors saison).
Les moins
Pas vraiment de grosses critiques. A noter cependant un service qui pourrait être un peu amélioré et l'impression qu'en cas de problèmes celle-ci est parfois dépassée par les événements, notamment vis à vis de ses passagers Eco.
Si pour la compagnie en tant que telle il n'y a pas vraiment de points négatifs, par contre le transit par Londres peut dans certains cas représenter pas mal d'inconvénients. En effet, BA dispose de deux bases avec les aéroports de Gatwick et Heathrow et le fait de devoir passer de l'un à l'autre pour attraper sa correspondance peut nécessiter pas mal de temps et surtout coûter relativement cher (40 à 50 €).
Conclusion
Une compagnie qui parfois n'est pas trop au top en matière de service ou en cas de problèmes mais qui, cependant, reste d'un assez bon rapport pour l'ensemble de son réseau, voire même plus hors saison ou pour des départs de province. Mais attention quand même aux aéroports londoniens prévus en cas de transit sous peine que le coût du tranfert n'annule l'économie potentielle du vol.
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Bangkok > Koh Samui A/R en Eco. (4/06) :
Satisfaction 10/10.
Très agréablement surpris par cette compagnie petite par la taille, mais grande par le service. Avions pas de toute première jeunesse, mais vraiment bien entretenus. A l'aller, vol en B717-200 d'une durée de 40 mn; et ils ont trouvé le temps de nous servir un repas, fort bon d'ailleurs. Le personnel est très aimable et très souriant, fidèle à la réputation de la Thaïlande. Au retour vol en ATR72-500. Comme c'est un avion à hélice, le trajet à été un peu plus long, mais là encore rien à dire. L'aéroport de Koh Samui, vaut à lui seul le détour, quelques petits bâtiments en bois et toit en feuilles de palmier, le tout au milieu d'une végétation luxuriante. Vraiment sympa ! De plus dans tous les aéroports desservis par Bangkok Airways, la compagnie à mis en place un "courtesy corner". C'est en endroit où confiseries, boissons et autres petits salés sont mis à disposition des passagers GRATUITEMENT ! Allez chercher ça chez nous... Enfin bref, si vous devez faire des déplacements dans cette région de l'Asie, je recommande vivement cette compagnie qui dispose de liaisons avec la Chine, le Cambodge, Le Laos, Le Myanmar et Singapour. D'autant plus qu'elle pratique vraiment des prix compétitifs, billets à partir de 30 Euros.
(randy_moser40@hotmail.)
Bangkok > Siem Reap et Chiang Mai et Trat A/R en Eco. (12/05) :
Satisfaction : 5/5. La qualité du service et le confort sont irréprochables... même à bord d'un ATR. Beaucoup de compagnies devraient s'en inspirer !
(gilles.mayotte@wanadoo.)
Bangkok > Trat A/R en A/S Eco. (10/05) :
Environ 35 Euros en aller simple. Ponctuel, très bon accueil et service a bord. Le billet est modifiable sans frais mais il y a 30 US $ de frais pour les annulations.
(jenetnico@yahoo.)
Bangkok > Siem Reap A/R en Eco. (4/01) :
Satisfaction : 5/5. Billet acheté à l'aéroport de Bangkok à notre arrivée depuis Paris.
(gwenaela.jaffredou@caramail)
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Paris > Dacca > Calcutta A/R en Eco (7/03) :
Période de mousson : juillet. Je suis un habitué des avions et des voyages en avion et sincèrement Biman a la flotte d'avion la plus sympathique au monde. C'est comme prendre l'avion il y a 15 ans !
A Paris les employés de l'aéroport étaient étonnés qu'on prenne une compagnie qu'ils ne connaissaient pas eux-mêmes. Ils se demandaient ou on partait... Départ retardé de Paris car l'aile gauche a pris feu; juste une heure le temps de l'éteindre.
L'aventure commence dans l'avion . Ce sont des des Tristars, avions américains, comportant 3 réacteurs donc plus fiables que n'importe quel avion. C'est super sympathique à l'intérieur car c'est une décoration assez kitch, très anglo-saxonne. Des hôtesses accueillantes et sympathiques... Jusqu'à Dacca le vol s'est super bien passé. Par contre, ce qui contribue à l'aventure c'est qu'on ne sait pas son itinéraire. On aurait put très bien passer par Londres ou autres... C'est sur il n'y pas de télé à bord ni de radio qui fonctionnent mais vous mangez ! Manger est un petit mot car on mange pour 5 à bord. Arrivée à Dacca à l'heure, sans turbulence, sans incident... Et là 6 heures de transit pour avoir le vol pour Calcutta. On nous a offert un petit déjeuner mi-occidental.
Par contre si vous aimez les turbulences et la voltige je vous conseille un vol Dacca - Calcutta. C'est magnifique, vous montez dans l'avion sous escortes de l'armée, c'est vous-même qui allez reconnaître vos bagages.... En pleine période de mousson le vol a été assez mouvementé. L'avion se faisait malmener de tous les cotés, il montait, descendait... il essayait de voler... Il passait dans des nuages hors normes : c'est sur faut aimer ! Sachez que dans n'importe quel vol vous mangez.
Le retour : on a entendu dire que de temps en temps à l'aéroport de Dacca l'avion ratait ses décollages. Mais bon... Pour nous l'avion allait décoller mais il est retourné au stand pour faire quelque réparations. C'était la nuit mais on a vu qu'ils ont ouvert la turbine pour faire des réparations... Mais vous avez vu tellement de choses pendant votre voyage que plus rien ne vous étonne. L'avion décolle enfin et là on sait que la destination est Paris... mais on ne connait pas le trajet... Heureuse surprise on atterrit en Arabie Saoudite à Riyad, puis on a fait une pause à Rome et enfin Paris...
Bref, Biman est une compagnie comme on en fait plus qui change un peu des compagnies occidentales...
(pilotepaul@yahoo.)
Bangkok > Rangoon A/R en Eco (2/03) :
Bangkok-Rangoon A/R avec la Biman, c'est encore le moins cher (137 US $/personne). Vol le dimanche avec au moins 2 heures de retard à chaque fois et parfois les vols peuvent être décommandés (c'est ce qui nous est arrivé au retour, mais ils nous ont placés sur une autre compagnie sans problème). Avant le retour RECONFIRMEZ votre vol, même si on vous dit que ce n'est pas la peine !
(unpeuplusloin2@yahoo.)
Paris > Dacca > Kathmandou A/R en Eco (4/01) :
Résumé de mon vol retour de Kathmandou avec la Biman (heures locales du Népal).
Vendredi départ de l'hôtel de KTM à 13h00 pour un vol BG702 KTM - Dacca (Bangladesh) à 15h35. Le vol est retardé de 3 heures (orage) puis carrément annulé : bus et retour dans un hôtel de KTM pour la nuit.
Samedi : décollage du vol KTM - Dacca avec juste une heure de retard mais arrivé à Dacca, le vol pour Paris ne nous a pas attendu. Le prochain est un Dacca-Londres à 1h30 suivi d'un Londres-Paris sur British Midlands. Transfert dans un hôtel (aller en 1h45 d'embouteillages déments).
Dimanche (1er avril !) : on décolle à 1h30 comme prévu mais on découvre que ce vol est un Dacca - Dubaï - Rome - Londres. Au petit matin on croit atterrir à Dubaï mais on découvre qu'on est en fait à Oman. Il y a une tempête de sable à Dubaï et on attend 5 heures que ça se passe. On remonte dans l'avion, on attend encore une heure d'avoir un créneau pour décoller. 45 minutes plus tard on est à Dubaï pour une escale technique d'une heure. En théorie, car deux passagers ont embarqué à Dacca sans visa : ils se font refoulés et tous les bagages doivent être déchargés pour retrouver les leurs : encore 4 heures d'attente. On sait d'ores et déjà qu'on ratera les Londres-Paris. On arrive finalement à Rome et l'heure d'escale se transforme encore en 3h40 d'attente suite à des incidents de chargement du fret et des créneaux de décollage indisponibles. On ne voit plus les hôtesses qui font la gueule, l'avion et jonché de canettes de Coca, quelques passagers vomissent et déposent leur sac un peu n'importe où car les WC ne fonctionnent plus.
Arrivée lundi à 00h30 à Londres (heure locale), nuit en hôtel (2 400 F la chambre tout de même) et départ à 10h30 (heure locale) pour arriver à CDG (au lieu d'Orly : moi ça m'arrange mais d'autres beaucoup moins) à 13h00 heure française. Par contre les bagages sont restés à Londres et n'arriveront que tard dans la soirée. Les provinciaux apprennent que la SNCF est en grève depuis 5 jours. Il fait très beau à Paris.
On devait arriver Samedi à 10h. On est arrivé Lundi à 13h + deux heures à attendre les bagages puis à remplir les formulaires pour les récupérer. Soit presque 4 jours de voyage et un retard de 51 heures. Qui dit mieux ?
(fredoxav@chello.)
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Service Qualité-prix Securité Ensemble : 16.4/20 |
Les plus
Pour une compagnie européenne Austrian dispose d'un assez bon réseau sur le Moyen-Orient avec quelques extensions en direction de l'Asie (Inde, Pékin, Tokyo, Bangkok) auquel s'ajoutent assez logiquement une bonne desserte de l'Europe, dont trois villes françaises, et quelques charters programmés par sa filiale Lauda Air. Tout cela avec un service et une gestion des plus correctes, plus de bonnes connections "agréables" à Vienne.
Quant aux prix, ils demeurent généralement dans la (bonne) moyenne, ce qui fait que la compagnie autrichienne offre un final un rapport assez intéressant sur ses vols.
Les moins
Pas vraiment de points négatifs.
Conclusion
Même si ce n'est pas forcément la première à qui l'on pense, Austrian demeure une très bonne compagnie, d'un rapport intéressant. On peut la conseiller à ceux qui souhaitent s'envoler avant tout vers le Moyen-Orient, le Caucase, certaines destinations de l'Est de l'Europe, voire même l'Asie.
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Service Qualité-prix Securité Ensemble : 15.9/20 |
Les plus
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Conclusion
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Service Qualité-prix Securité Ensemble : 14.9/20 |
Les plus
L'intérêt premier d'American demeure son très vaste réseau sur le continent américain (le plus important), des Etats-Unis/Canada bien sûr à l'Amérique du Sud et Centrale en passant par les Caraïbes. Le tout proposé avec de bonnes fréquences et connections, stops et panachages possibles, retours modifiables, pass aérien.
Les moins
Régulièrement élue meilleure compagnie américaine dans le passé, la compagnie voudrait encore offrir un service assez haut de gamme (version US) à ses passagers. Seul problème, c'est que désormais elle n'y arrive plus vraiment sur bien des points aussi bien dans le domaine du service que la gestion des problèmes...
De plus au niveau tarifs, même si l'on peut trouver de temps à autrest de bonnes offres, sa gamme de prix est souvent un peu supérieure à celle de ses concurrents ce qui implique au final un rapport qualité-prix moindre.
Conclusion
Une compagnie qui a priori a bien baissé en qualité et dont l'intérêt premier réside surtout maintenant dans son vaste réseau sur l'ensemble des Amériques. Bref, pas vraiment la première à privilégier.
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Service Qualité-prix Securité Ensemble : 15.1/20 |
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Bordeaux > Madrid A/R en Eco (5/06) :
Air Nostrum est une filiale d'Iberia et s'occupe notamment des préacheminements de diverses villes de province (françaises) vers Madrid pour les long-courriers de celle-ci. En tous cas, rien à voir avec le service (souvent déplorable) d'Iberia : personnel sympa, attentionné et francophone, collation gratuite et un sentiment que contrairement à leur maison-mère "eux, n'en ont pas rien à foutre". Dommage qu'Iberia ne soit pas une filiale d'Air Nostrum...
(mpabm@abm.)
Lyon > Madrid A/R en Eco (12/04) :
Le vol Lyon - Madrid avec un petit avion de la compagnie Air Nostrum était parfait avec hôtesses charmantes, déjeuner recherché avec un bon vin (Rioja) et enfin 3 sortes de desserts. Rien à redire... Par contre pour Madrid/Dakar via les Canaries avec Iberia c'était le calvaire ! Au retour, quel plaisir de reprendre Air Nostrum pour le Madrid - Lyon. Je retrouvais un service digne d'une compagnie aérienne. Bravo à cette petite compagnie que j'aimerai prendre plus souvent
(capethugues@yahoo.)
Seville > Paris A/S en Eco (4/03) :
Satisfaction : 4/5.
Air Nostrum est une filiale d'Iberia. Il s'agissait d'un petit avion et le service à bord a été excellent. Seul problème rencontré à l'enregistrement à Séville : le comptoir qui n'a jamais été affiché et il a fallu poser la question à une hôtesse pour apprendre que l'enregistrement était possible à n'importe que comptoir et qu'il était ouvert depuis longtemps...
(B et N. Lespinasse)
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Paris > Londres HR > Auckland > Tonga A/R en Eco. (12/06) :
Aucune fléxibilité ! Air New Zealand a refusé de rembourser nos billets alors que nous voyagions avec des enfants en bas âge et que la destination (Tonga) est devenu "à risque", déconseillée aux voyageurs, entre notre réservation et notre départ. Nous avons été forcés d'opter pour un changement de destination.
Le changement de destination, pour un vol interne en Nouvelle-Zélande, nous a été facturé de manière astronomique alors qu'il s'agissait d'un vol moins cher. Au total, une addition bien salée, un manque d'honnêteté évident, une mauvaise foi prodigieuse !
Ayant beaucoup voyagé et ayant pu comparé beaucoup de compagnies, sachant qu'on n'est jamais à l'abri d'un imprévu, je vous déconseille formellement Air New Zealand. Bref, j'essaye de relativiser mais je suis très déçue par cette compagnie.
(altex.abonn@laposte.)
Paris > Londres HR > Auckland A/R en Eco. (9/04) :
Tout d'abord, il faut noter que le système Star Alliance fonctionne bien. Apres le vol Paris - Londres Heathrow opéré par British Midland (par ailleurs une excellente compagnie, avec un personnel souriant et un Airbus A320 flambant neuf), j'ai pu tout de suite embarquer dans le Boeing 747-400 d'Air New Zealand sans la moindre encombre. Le service d'Air New Zealand est très correct, avec un personnel attentionné, et aimable, hélas ne sachant apparemment pas parler une autre langue que l'anglais... La nourriture est correcte, sans plus. La déception viendrait plutôt de l'avion en lui-même, ou évidemment, 747 en classe Eco oblige, la place pour le corps et les jambes est limitée. De plus, il n'y a pas d'écran individuel, mais juste un grand écran commun à toute la cabine. Frustrant quand on sait que les compagnies asiatiques desservant Auckland ont cet équipement très appréciable, parfois pour un billet à un prix inférieur.
L'escale technique à Los Angeles (environ 2 heures pour faire le plein de fuel et changer d'équipage) est rapide, et fait d'Air New Zealand le moyen le plus rapide pour se rendre en Nouvelle Zélande depuis l'Europe (les compagnies asiatiques obligent un changement d'avion, avec souvent des heures et des heures d'attente). Par contre, à cause des nouvelles restrictions de sécurité dans les aéroports aux Etats Unis, il n'est plus possible de prendre l'air, et on est obligé de rester dans une salle de transit. La compagnie s'en excuse, alors que ce n'est même pas de sa faute, preuve du soin apporté aux passagers par la compagnie. La suite du vol jusqu'à Auckland s'est poursuivit normalement. Pas de retard notable. Bref, j'en retiendrais que c'est une bonne compagnie, dont il manque ces petits écrans individuels, forts appréciables sur un vol de plus de 24 heures...
(ggllam@hotmail.)
Singapour > Christchurch A/R en Eco. (4/02) :
Bon sevice mais avion petit et moyennement confortable; nourriture franchement mauvaise.
(Bardetphil@aol.)
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Réunion > Johannesburg A/R en Eco. (1/03) :
Satisfaction : 1/5. En janvier c'est le boom de l'été austral. Air Mauritius a eu des problèmes d'avion, résultat une journée d'attente sans aucune communication plus une nuit d'hôtel offerte au départ. De plus, il faut transiter 1 journée par Maurice pour faire marcher l'hôtellerie locale...
(Mv.collombier@wanadoo.)
Munich > Port Louis A/R en Eco. (7/01) :
Vol sans histoires, personnel très sympathique, respect des horaires. Satisfaction 5/5. De la place en classe Eco. Compagnie à recommander pour un déplacement à l'île Maurice.
(fa.st@free.)
Réunion > Port Louis > Delhi (> Kathmandu) A/R en Eco. (2/01) :
Habitant la Réunion, j'ai eu envie de gravir d'autres montagnes. Destination rêvée : le tour des Annapurnas.
Mercredi 3 janvier : Réunion - Maurice. OK. Long transit.
Jeudi 4 janvier : Embarquement à bord d'un Airbus d'Air Mauritius pour Delhi. Vol sans problème, service impeccable. A l'arrivée en Inde, nous nous dirigeons vers la salle de transit et nous attendons qu'on nous apporte nos bagages, comme convenu. Après 5 heures d'une attente interminable arrive un représentant d'Air Mauritius : "Où sont nos bagages ?". Départ puis retour du monsieur après 45 minutes. "Vos bagages n'ont pas quitté Maurice !". "Mais si !". "Mais non !". Après 10 heures de transit, au moment d'embarquer pour Kathmandu, arrivée du responsable Air Mauritius. Son aide se bornera à nous donner la carte du représentant d'Air Mauritius à Kathmandu.
Départ à 20h30. Mon coéquipier et moi-même essayons de nous persuader que les bagages sont déjà là-bas.
Arrivée à 22h00. 5 C. T-shirt et polo. Bagage à main mais...pas de bagages. Déclaration de perte auprès de Royal Népal Airlines.
Depuis ce jour, plus aucune nouvelle des sacs. Air Mauritius refuse de nous indemniser sous prétexte que la convention de Varsovie stipule que c'est le transporteur final qui en a la charge. La représentation d'Air Mauritius à Delhi est assurée par Air India.
Un conseil à tous ceux qui transitent par Delhi. Il y a de multiples exemples comme le notre. FAITES VOUS ETABLIR UN VISA. ENREGISTREZ POUR DELHI. DEBARQUEZ ET REENREGISTREZ !!
(larcelet@guetali.)
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Quatre vols domestiques en Eco. (8/05) :
Nous avons eu des difficultés pour avoir des places, mais les avions ne partent pas plein. Il ne faut donc pas hésiter à aller à l'avance à l'aéroport pour avoir une place.
(occitanie31@oreka.)
Ste Marie > Tamatave A/S en Eco. (7/03) :
Je reviens de Madagascar enchanté, mais que dire d'Air Madagascar ? Je ne sais pas trop. Désorganisé ! Le personnel : des gentils mais aussi des méchants ! Les avions : vieux mais pas tous. Service au sol : kafkaïen. On m'a annoncé des vols comme complets mais sur place, en province, il n'y avait que 5 passagers prévus sur ledit vol... et à l'heure de l'embarquement un seul passager : moi ! Des tarifs très très chers par rapport aux prestations européennes (environ 150 Euros/1 heure de vol), monopole oblige; mais une heure d'avion vaut quand même mieux que 2 jours de piste. Mais par dessus tout, parmi mes aventures de passager chevronné, c'est la seule fois dans ma vie ou mon vol (Sainte Marie - Tamatave) est parti avec 25 minutes... d'avance (les passagers étant au complet). Quelle autre compagnie peut se targuer de ça, hein ?!?
(anonn1@free.)
Vol domestique Ste Marie > Tana (4/01) :
Je ne savais pas qu'on pouvait supprimer un avion qui était programmé sans même prévenir, sans expliquer... Je ne savais pas, qu'après quatre heures d'attente de plus dans l'aéroport de cette île magique de Sainte-Marie, on allait supprimer un deuxième vol, pour cause de panne, celui-là. Ce dernier espoir de rejoindre Ivato, l'aéroport international de Tananarive où je devais prendre l'avion le lendemain matin pour rejoindre Paris puis ma Belgique natale. Je ne savais pas mais j'ai attendu, confiant malgré la chaleur. C'est vrai qu'on m'a nourri, c'est vrai qu'on m'a logé pendant les vingt-quatre heures fatales qui m'ont cloué là-bas, entrecoupées de ces allées et venues de l'hôtel à l'aéroport où renaissait l'espoir. C'était encore supportable, on nous prenait en charge. Chaque fois, on pensait que tout allait s'arranger. Après vingt-six heures, enfin, notre bimoteur réparé, nous voilà partis vers l'avion qui m'avait amené de France à Tana.
Et puis, grosse déception, gros cafard, celui-ci ne m'avait évidemment pas attendu, ni moi ni les quinze autres passagers qui revenaient aussi de l'île Sainte-Marie. On a alors demandé à Air Madagascar ce qu'ils avaient prévu. C'est alors que j'ai entendu parler de la convention de Varsovie. J'avais pris un billet de Sainte-Marie à Tana, on m'y avait déposé, avec vingt-six heures de retard certes mais le contrat était rempli. Nous devions nous débrouiller. Le billet de retour à Paris concernait une autre société, Corsair, concurrent d'Air Madagascar.
On était donc une quinzaine là, perdus et fatigués par cette longue attente pour s'entendre dire : "Débrouillez-vous !". La nouvelle et seule responsable du service clientèle, bien que sympathique, n'avait que ce seul message pour nous. On a trouvé une camionnette et deux taxis pour nous emmener dans trois hôtels différents et un resto sympa qui voulait bien accueillir si tard seize "vasahas" (étrangers) un peu paumés.
Le lendemain matin, les quinze compagnons de galère m'avaient donné rendez-vous à 8 heures pile devant le bureau principal d'Air Mada. L'espoir renaissait de rejoindre Paris ! Et puis, là, j'ai gravi un à un les échelons de la hiérarchie et d'un croissant dépit : Air Madagasacar avait toujours le même laïus aigri : "Débrouillez-vous, notre contrat, nous l'avons bien rempli !". "Ou… volez avec nous jusqu'à Paris, moyennant des billets à bons prix; 75% de remise, quel cadeau ! Pour racheter des places, à un autre affréteur déjà payées plus tôt. Cette déduction faite, il restait 400 Euros à payer par personne et 200 pour les enfants.
Quinze fois quatre cent euros, tombant comme manne céleste dans l'escarcelle d'Air Mada qui avait justement vingt places disponibles sur son vol du soir même, invendues, invendables sans doute à dix heures du départ. Comme cet avion allait pouvoir décoller mieux, nous ayant allégés de six mille Euros pour le groupe ! On n'était pas d'accord !
Certes, les cartes de crédit pouvaient en dépanner certains mais pour d'autres, démunis en cette fin de vacances, le chantage était lourd : Quatre cent euros comptants ou, bonjour les problèmes pour visa périmé !
Seule autre alternative, lointaine mais généreuse, du premier affréteur, responsable en rien de cet avion manqué, qui proposait quand même de nous réembarquer lors de son prochain vol, une semaine plus tard, pour heureusement, seulement à peine quelques dollars plus la prolongation du visa dépassé !
Après sept heures d'attente devant chez Air Madagascar, mes compères ont craqué et, serrant la mâchoire, ont cédé de concert afin de clôturer ce dernier roman noir. Trois minutes avant de payer, on a obtenu une remise ultime, 100 Euros par personne, soient quelques centimes pour déculpabiliser nos bourreaux affamés. Présenté comme un geste par le plus haut gradé qui se réfugiait même, ça j'aurais pas osé, sous l'étiquette sereine de pauvre société, volant sous les couleurs d'un pays encore sous-développé !
Sachez donc, oh touristes qui avec eux volerez, que c'est prendre des risques de se voir spolié !!
Je rêve de voir un jour ce pays plein d'espoir délivré par pirates et Corsair à la fois d'une telle hégémonie, de tels abus de pouvoir, rompant le monopole d'Air Madagascar.
(f.r@worldonline.)
Vol domestique Fort Dauphin > Tuléar A/S (1/01) :
Je n'ai pas l'habitude d'écrire pour faire de la mauvaise publicité à une société, mais là, je ne peux pas m'empêcher. Il y a 3 mois, je réservais un vol sur une ligne intérieure d'Air Madagascar (Fort Dauphin- Tuléar) et suite à des problèmes de vols annulés et de disponibilités, j'acceptais d'annuler ma réservation et de me reporter sur un vol du lendemain. Le vol qui m'était alors proposé passait par l'aéroport de la capitale (Ivato) et coûtait, d'après l'agence d'Air Madagascar, le même prix. Arrivé à l'aéroport pour embarquer, on m'indiquait qu'il fallait que je paie un supplément de 170 000 MGF (soient 185 FF environ), chose que je n'acceptais pas, bien entendu.
On m'a traité comme si j'étais responsable du report sur ce vol, et bien qu'il y avait quantité de places à bord de l'avion (un B737), on refusait de m'embarquer. Bref, j'ai protesté, menacer d'écrire à la direction d'Air Mad, et finalement je suis retourné à mon hôtel pour attendre le prochain vol du lendemain, qui lui était direct et sans supplément. J'ai tout de suite envoyé une lettre à la direction commerciale d'Air Madagascar, qui ne m'a pas répondu à ce jour.
Air Madagascar va être bientôt privatisée. Pour l'instant, seul est important l'augmentation du chiffre d'affaire, qu'importe les moyens pour y parvenir. Les usagers du transport aérien n'ont pas d'autres choix pour l'aérien à Madagascar. TAM ayant été provisoirement mise sur la touche par le gouvernement !
Je déconseille vivement aux voyageurs de prendre cette compagnie quand ils le peuvent. Le service est "soviétique" et les prix ont augmenté de 50% l'an passé. Je comprends bien que le kérosène ait lui aussi subi une hausse, mais pas dans cette proportion.
Donc prenez Air France ou Corsair pour y aller, et sur place éviter si possible Air Madagascar et prenez TAM dès que celle ci reprend du service.
(didier.bazin@caramail.)
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