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Une destination... Nature Aventure Culture Détente-vacances |
En bref...
• Destination : pour voyageur débutant
• Cayenne : 580/850 € en avion
• Passeport ou carte d'identité
• A emporter : Euros
• Budget quotidien : 40 à 55 €/jour
• Hébergement : carbets, chez l'habitant
• Pour se déplacer : voiture, pirogue
• Risques : faibles au niveau sanitaire et moyens au niveau sécurité
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Décalage horaire
- 4 heures de décalage en hiver et - 5 en été par rapport à la métropole (GMT - 3).
Electricité
220 Volt avec "prises françaises"
Affluence
Contrairement aux Antilles Françaises, la Guyane ne reçoit qu'assez peu de visiteurs. Moins de 100 000 chaque année (95 000 en 2006) même si le département souhaiterait en voir 50 000 de plus d'ici quelques temps.
Logiquement, sur l'ensemble, les visiteurs sont en très grosse majorité français de métropole (60 000 en 2006). Leur venue est souvent liée à l'activité spatiale de Kourou ou à la présence d'amis ou de famille sur place.
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En bref...
• Destination : pour voyageur un peu expérimenté/confirmé.
• San Salvador : 720/850 € en avion.
• Passeport.
• A emporter : US $.
• Budget quotidien : 14 à 22 US $/jour.
• Hébergement : petits hôtels.
• Pour se déplacer : bus.
• Risques : moyens au niveau sanitaire et assez élevés en matière de sécurité.
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En bref...
• Destination : pour voyageur débutant/un peu expérimenté
• Panama City : 630/880 € en avion
• Passeport
• A emporter : US $
• Budget quotidien : 15 à 25 US $/jour
• Hébergement : petits hôtels
• Pour se déplacer : bus et ponctuellement bateaux
• Risques : moyens au niveau sanitaire, relativement élevés localement au niveau sécurité
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Décalage horaire
- 7 heures de décalage en hiver et - 8 en été par rapport à la France (GMT - 6).
Electricité
110 Volt avec "prises US". Donc, prévoir adaptateur et transfo.
Affluence
Même si le nombre de visiteurs s'accroît doucement dans le pays, celui-ci demeure encore faible et surtout axé sur les stations balnéaires du Pacifique avec d'abord des allemands et des anglais pour ce qui est des européens (egalement pas mal de canadiens).
773 000 personnes sont allées au Nicaragua en 2006 (et 3 100 français en 2001).
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→ Une destination... |
| → En bref... . Destination : pour voyageur débutant/un peu expérimenté. . Managua : 650/850 € en avion. . Passeport. . A emporter : US $. . Budget quotidien : 15 à 25 US $/jour. . Hébergement : petits hôtels. . Pour se déplacer : bus et bateaux. . Risques : faibles à moyens au niveau sanitaire et sécurité. |
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Plusieurs sites généralistes ou spécialisés dans le domaine de la santé en voyages sont disponibles sur Internet. Toutefois, l'importance du sujet et l'évolution parfois rapide des situations dans certaines zones font qu'il vaut mieux s'informer auprès de professionnels reconnus. Sans oublier qu'au delà des vaccinations et de la prévention contre le paludisme, la santé en voyage c'est aussi savoir faire fasse aux innombrables petits maux (altitude, tourista, etc) et situations (orages, soleil, froid...) auxquels tout voyageur peut être à l'occasion confronté.
C'est la raison pour laquelle on vous propose uniquement dans ce chapitre des renvois vers d'autres sites.
◊ Glossaire médical :
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Actualité et contacs : |
. Recommandations de l'OMS |
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Les transports : Sites, boutique en ligne : |
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En bref...
• Destination : pour voyageur débutant/un peu expérimenté
• Tegucigalpa : 685/910 € en avion
• Passeport
• A emporter : US $
• Budget quotidien : 14 à 22 US $/jour
• Hébergement : petits hôtels
• Pour se déplacer : bus
• Risques : moyens au niveau sanitaire et faibles en matière de sécurité
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A l'aéroport :
Fatigue, stress, manque de repères, premier contact avec un autre pays, etc, autant de raisons qui font que l'arrivée à l'aéroport revient souvent plus cher que ce qu'il devrait en être...
◊ Changer de l'argent :
C'est généralement la première chose que fait le voyageur dès qu'il a passé la douane. S'il arrive parfois que les bureaux de change des aéroports pratiquent les taux et com "officiels", assez souvent aussi certains profitent de leur situation pour en tirer profit. Donc, prenez votre temps et faites le tour des différents bureaux présents dans l'aéroport (halls arrivée et départ). Et si le change ne vous semble pas intéressant optez alors pour une opération par carte dans un distributeur (là pas de surprise).
◊ Transport vers le centre-ville :
Une autre source de dépenses parfois excessives.
Dans tous les cas, renseignez vous avant (guides, Internet, autres voyageurs) et surtout à l'arrivée (locaux) sur les moyens possibles et leurs coûts. Dans certains aéroports (ne serait-ce déjà qu'à Paris), le choix est vaste.
. Taxis :
1) Si c'est la solution que vous avez choisie, commencez par voir s'il n'y a pas un guichet "taxi prepaid" dans l'aéroport. Vous y réglez votre course avec un taxi "officiel" et il n'y aura pas de mauvaise surprise.
2) Par rapport aux "prepaid" certains taxis moins officiels peuvent aussi vous proposer la course à un tarif moindre. Ils stationnent généralement aux abords des terminaux et leurs chauffeurs font souvent un racolage plus ou moins discret dans ceux-ci. Ensuite, il suffit de comparer.
3) S'il n'y a pas de "guichet prépayé", renseignez-vous alors sur le prix d'une course. L'info se trouve parfois sur les guides et Internet et puis surtout sur le moment en demandant aux locaux ou au guichet d'informations touristiques s'il existe.
4) Pour trouver un taxi, vous pouvez aussi vous éloigner un peu de l'aéroport qui est une zone de très forte demande. Généralement, le prix n'en sera que meilleur.
5) Bien entendu, si vous êtes seul essayez de vous regrouper avec d'autres voyageurs (y compris et surtout des gens du pays) pour partager les frais. C'est assez facile car en principe tout le monde va vers le centre-ville.
6) Si vous envisagez d'avoir recours par la suite à un taxi pour certaines courses dans cette même ville (ou pour le retour vers l'aéroport), commencez à discuter et négocier avec votre chauffeur et prenez ses coordonnées.
. Bus (et autres) :
Une autre solution mais qui peut parfois demander un peu de recherche vu que dans nombre d'aéroports les taxis y détiennent une sorte de monopole en matière de transports.
- Navettes :
Des navettes bus-aéroport existent parfois. Voir leurs tarifs (en général pas "d'arnaque" possible) et comparer avec les taxis (tenir compte aussi de leur itinéraire).
- Bus/transports urbains :
Dans nombre d'endroits, il existe une ligne de bus ou minibus urbain (ou autre transport collectif) passant à proximité de l'aéroport; le tout étant de la trouver (demander). Dans ce cas, le tarif pour le centre-ville peut être ridicule par rapport au taxi. Quelques inconvénients tout de même si l'on est un peu fatigué, qu'il est tard, si les transports sont bondés, si on est très chargé, qu'on a pas de petite monnaie locale, que l'on ne sait pas trop où on va atterrir en ville ou encore que l'on ne sait pas trop se débrouiller notamment au niveau langue.
- Bus gratuits :
1) Sachez que dans les (assez) gros aéroports il existe des navettes d'hôtels et que celles-ci sont gratuites. Si l'hôtel en question se trouve vers le centre-ville (localisez-le avant), cela peut s'avérer intéressant. Logiquement ces navettes sont réservées aux clients de l'établissement mais le chauffeur ne vous demandera pas forcément votre résa. De toute façon, c'est aussi et surtout une question de look et d'assurance (le style sac à dos dans une navette du Hilton risque de ne pas toujours bien passer...).
2) Enfin, sachez que les groupes disposent souvent d'un transport à l'arrivée à l'aéroport. Dès lors, rien ne vous empêche de repérer l'accompagnateur et de lui demander de vous emmener.
Privilégiez plutôt les groupes de circuits "aventure-découverte" qui logent généralement en ville (et dont nombre d'accompagnateurs sont aussi des voyageurs individuels) plutôt que les "tout inclus" dont les hôtels sont souvent hors des centres urbains.
. Retour vers l'aéroport :
Le retour est en général plus simple vu qu'il y a moins de précipitation et qu'on s'est familiarisé avec le pays et la ville. Donc, on choisira d'autant mieux son transport (taxi ou collectif). De plus les tarifs vers l'aéroport, notamment pour les taxis, sont assez souvent moindres que dans l'autre sens.
◊ Au sujet de son hôtel :
Pour ceux qui utilisent le taxi et n'ont pas de réservation dans un hôtel précis.
Généralement votre chauffeur de taxi vous demandera dans quel hôtel vous descendez et si vous disposez déjà d'une réservation. Si ce n'est pas le cas et indiquez juste un établissement possible, certains vous diront que l'adresse n'est plus valable ou encore que l'hôtel est plein ou devenu nul. Le but étant ensuite de vous en proposer un autre où ils toucheront leur commission; celle-ci étant bien entendu répercutée ensuite sur le prix de la chambre. Donc, refuser les propositions ou dire que l'on dispose déjà d'un hôtel avec résa (cf. adresses sur les guides). Autre solution se faire déposer à côté de là où on veut aller.
◊ En résumé :
- Au niveau change privilégiez les distributeurs ou comparez les offres des bureaux de change.
- Pour le taxi partagez la course, renseignez-vous sur les prix et sachez que si l'on s'éloigne de l'aéroport les prix sont souvent moindres. Attention si votre taxi vous propose un hôtel, il y a des chances qu'il ait une com à la clé.
- Les transports en commun coûtent moins chers que les taxis (mais avec aussi quelques inconvénients parfois). Et à l'occasion on pourra même dénicher des transports gratuits.
Décalage horaire
- 7 heures de décalage en hiver et - 8 en été par rapport à la France (GMT - 6).
Electricité
110 Volt. Adaptateur pour prises US à prévoir.
Affluence
Le pays a accueilli 1,627 million de visiteurs en 2007 avant tout américains, italiens ou allemands. 19 800 français sont allés au Guatemala en 2007.
Juillet-août et décembre sont les mois les plus chargés.
Plus...
Un autre monde
Aux dires de beaucoup, après un tour du monde, une réadaptation est souvent nécessaire. Ne serait déjà que parce que si l'on a vécu plein de choses, on a souvent l'impression que pendant son absence, chez-soi et dans son entourage, "rien n'a vraiment changé". On est de plus déconnecté de ce monde que l'on a quitté plusieurs mois auparavant et que l'on doit apprendre à se réapproprier petit à petit.
On peut bien sûr reprendre son travail ou chercher du boulot, mais avant de se remettre dans le bain il faudra souvent bien compter un ou deux mois. D'ailleurs il peut être utile de prendre encore quelques jours de vacances chez soi avant de réattaquer. Et puis avoir encore un peu d'argent au retour facilitera d'autant la "réintégration".
En attendant, nombre de voyageurs au long-cours disent qu'une telle expérience vous change. Ou en tous cas change la perception que l'on peut avoir sur le monde qui nous entoure et permet de relativiser sur bien des points. Bref, si l'on a découvert le monde on s'est aussi souvent (re)découvert soi-même...
• Témoignages :
"De toute façon on revient enthousiaste d'une telle expérience. En voyage on vit intensément : pas de routine, tous les jours de la nouveauté... On se déplace, les gens que l'on croise sont différents, on se sent vivre très fort. On a un état d'esprit, on est plus ouvert et c'est plus stimulant que la vie en France. Donc une réadaptation difficile mais des souvenirs indescriptible et magiques."(Judith)
"On a besoin d'un trimestre de calme, le temps de refaire surface. On a tellement l'impression d'être asocial et de rester à l'écart. On a beaucoup changé, les références ne sont plus les mêmes. Il faut laisser mûrir son expérience. On ne trouve pas toujours à qui parler, des gens qui vous comprennent et ne vous prennent pas pour une folle ou une marginale. On peut être aussi jalousé, donc un moral d'acier est nécessaire."(Florence)
Leur retour....
Découvrir le monde .
Un tour de notre monde.
Zumablog
• Quelques situations - ou questions - assez courantes rencontrées par le voyageur longue durée.
Billet de continuation :
Certains pays peuvent poser problèmes si l'on ne dispose pas d'un titre de transport pour sortir du pays, cela aussi bien lors de la demande d'un visa qu'à la frontière. Parfois, si vous montrez que vous disposez d'assez d'argent et expliquez que vous continuez vers un autre pays, les choses peuvent s'arranger.
Toutefois, s'il y a refus, la solution reste d'acheter un billet d'avion plein tarif pour une destination proche... qu'au final vous n'utiliserez pas (puisqu'il s'agit juste pour vous de pouvoir entrer dans le pays grâce à lui). En cas de non utilisation, celui-ci vous sera en effet remboursé sur votre compte bancaire sans pénalités (l'une des caractéristiques principales des pleins tarifs), avec juste quelques frais de dossier. Seul inconvénient, cela peut parfois prendre du certain temps et donc immobiliser une certaine somme.
Autre possibilité, souvent plus simple, acheter un billet de train ou de bus pour le pays voisin.
• Achat de billets (d'avion) en route :
Pour plus de détails on vous renvoie à : "Billets tour du monde" sur abm.fr
Si pour la voie terrestre le choix ne se pose guère, pour l'aérien au contraire il est toujours possible d'acheter ses billets soit avant le départ, soit en route. Mais, questions habituelles, où, quand et comment ?
• Obtention de visas en route :
Pour plus de détails on vous renvoie à : "Les visas" sur abm.fr
De la même façon que pour les billets d'avion, l'obtention des visas est une question qui revient souvent chez les voyageurs aux longs-court. En clair : "dois-je les prendre avant de partir ou en cours de route ?".
• Se renseigner avant :
Selon son périple, déjà bien se renseigner avant sur les nécessités et les possibilités d'obtention sur place. Sur l'ensemble les visas concernent surtout l'Asie, le Moyen-Orient et une large partie de l'Afrique. Mais comme toujours mieux vaut faire simple et prendre le plus de visas possibles avant son départ.
• A prendre en route :
Toutefois, vous ne pourrez le plus souvent prévoir vos visas que pour les pays à visiter sous trois mois (sous peine que ceux-ci deviennent alors périmés); au delà il faudra donc les prendre en route.
Par rapport à cela, sachez déjà que peu de pays disposent de représentations dans tous les pays du monde; donc informez-vous, le long de votre trajet, sur l'existence des consulats des pays à visiter.
A signaler que ce n'est pas parce ce que deux pays sont voisins qu'ils disposent forcément de représentations diplomatiques (exemple : Liban et Syrie). Dès lors, si vous n'êtes qu'à quelques semaines d'entrer dans un pays, demandez son visa à la première représentation que vous trouverez. Sachez toutefois que, comme en France, cela peut prendre un certain temps; d'où l'intérêt d'effectuer les démarches dans une région où l'on compte séjourner plusieurs jours. C'est ainsi que concrètement de nombreux voyageurs prennent leurs visas pour le reste de l'Asie à Bangkok.
Et en dernier recours, si vous êtes un peu perdu essayez de passer via une agence de voyages locale qui, moyennant finances, pourra le plus souvent vous aider. Mais dans tous les cas, n'attendez jamais le dernier moment...
• Passages de frontières :
Pour plus de détails on vous renvoie à : "Passer les frontières" sur abm.fr
A priori assez nombreuses pour celui qui part longtemps que le nombre de frontières qu'il devra franchir au cours de son périple. Si en Europe et quelques autres pays cela ne demeure souvent qu'une simple formalité, c'est loin dans être le cas partout ailleurs...
• Envoi d'argent, vols et pertes :
Pour plus de détails on vous renvoie à : "Vols et pertes en voyages" sur abm.fr
Règle évidente, n'attendez pas le dernier moment pour vous faire envoyer des sous. La carte bancaire reste l'idéal pour se faire dépanner. Le transfert s'effectuant directement sur votre compte vous n'aurez pas à chercher une banque ou un organisme local (ex. Thomas Cook et son système "Money Gram") pour réceptionner le virement. A éviter par contre dans tous les cas l'envoie de cash par courrier (très nombreux risques) et les mandats postaux (pas toujours sûrs d'arriver).Prendre avec soi un ou deux chèques bancaires vierges pourront parfois vous permettre d'emprunter plus facilement un peu d'argent à un compatriote.
En dernier recours, sachez que vous pouvez toujours faire appel aux représentations consulaires de votre pays qui, uniquement après accord et virement d'un proche, vous aideront en servant d'intermédiaires.
• Renouvellement de passeport :
En cas de perte, de fin de validité ou même de renouvellement lorsqu'il est plein, les consulats français à l'étranger ne délivrent plus désormais de passeport d'une validité supérieur à 6 mois aux Français de passage. Et cela suite à une loi entrée en vigueur en 2002. D'où maintenant l'intérêt si l'on part longtemps de prévoir en conséquence. Mais cela dit, avec la validité désormais de 10 ans d'un passeport, hormis en cas de vol, la question ne se pose plus vraiment.
• Surplus de bagages :
A la longue votre sac risque fort de déborder de souvenirs et autres achats effectués en route, sans parler des affaires dont on n'a plus besoin au fil du temps. Dans ce dernier cas, on peut essayer la revente; des fringues aux guides de voyages, tout peut trouver acquéreur. Au delà des boutiques et autres marchés, vous pouvez passer des annonces dans vos hôtels.
Reste aussi la possibilité de réexpédier chez soi son surplus, soit par la poste (privilégiez comme pour le courrier les pays où les prix sont intéressants), par voie maritime (pour du volume) et à l'occasion par avion (cher). Vous pouvez aussi confier vos affaires en sus à un compagnon de route sur le départ ou mieux à vos proches si ceux-ci viennent vous voir pendant le voyage. A l'inverse n'espérez pas trop qu'un inconnu se charge de vos bagages dans un aéroport (à éviter de votre côté également pour des raisons de sécurité).
• Photos et diapos :
Avec le développement du numérique, la question ne se pose plus désormais pour nombre de voyageurs. Il faudra juste de se connecter de temps à autres à Internet pour mettre ses photos en ligne ou les envoyer par mail à leurs proches. Sans parler des possibilités de stockages qu'offrent en plus les clés USB ou les cartes mémoires.
Quant aux autres, doit-on faire développer en route ou attendre le retour ?
De façon générale, autant éviter les laboratoires de nombreux pays pas toujours au top en matière de qualité (reste quand même les autres et les bonnes adresses). Sans oublier qu'il faudra ensuite les garder avec soi ou les retourner chez soi. Donc, le mieux reste souvent de renvoyer les films à quelqu'un qui s'occupera du développement et pourra vous donner de plus son avis sur le rendu.
Si l'aspect pratique du voyage (gestion du budget, transports, etc) est évidemment important pour la réussite d'un TdM, la spécificité d'un tel voyage nécessite aussi de prendre en compte la "composante psychologique" des participants. Plusieurs considérations sont ainsi à retenir : le rythme, le stress et le choc culturel des lieux visités, l'ennui et/ou la tension entre voyageurs, le contact avec les proches.
Bref, autant être serein si on veut faire un bon et beau voyage...
Le bon rythme
•Prendre son temps :
Essentiel lors d'un voyage longue durée, surtout solitaire, que de trouver son propre rythme afin d'éviter au mieux fatigues, problèmes de santé, voire "coups de blues".
Première chose, n'oubliez pas que vous avez le temps. Donc, pas de précipitations ni de stress inutiles dans votre programme. Rester souvent de 2 à 5 jours dans un même lieu permet de se ménager au cours d'un long périple. De plus, en prenant votre temps, vous apprécierez et découvrirez mieux les choses et les gens. Et si vous vous plaisez quelque part, prolongez y votre séjour. D'ailleurs, pour un long voyage, il n'est pas recommandé de rester trop longtemps dans un lieu ou un pays dans lequel on n'est pas bien; la perception négative de l'environnement pouvant se propager à la suite du trajet.
Témoignage :
"Quel plaisir de lire Globe Trotters sur South Beach/Kipipeo/Tanzanie !!!
Notre aventure familiale se déroule à merveille, nous sommes actuellement en Namibie, excellente connection du rest camp de Uis ancienne cité minière. Encore deux mois en Afrique avant la découverte du continent sud américain !".
AFRIK'AM 2009 :
Une année de voyage en famille,en 4x4,en Afrique de l'Est et Amérique du Sud.
Juin 2009-Juillet 2010
sur notre site : www.lipocamp.fr
• Se ménager :
Contrairement aux voyages de quelques jours où l'on sait que l'on pourra se refaire une santé sous peu, en longue durée il faut rester vigilant au niveau justement de la santé en se soignant au plus vite, de sa forme en se ménageant des périodes de répits, de son confort matériel et psychologique en choisissant de temps à autres le bon hôtel, le bon resto et l'endroit (ou le pays) "confortable" dans lequel on dispose de repères et où on se sent bien.
• S'organiser :
Mieux vaut faire aussi les activités les plus difficiles (certains treks par exemple) en début de voyage lorsque l'on est au top de sa forme ou après une période de repos. De même, autant faire ou visiter les choses qui tiennent le plus à coeur en arrivant dans un endroit ou un pays, cela évitera toujours les regrets si pour une raison ou une autre on doit changer son planning par la suite.
© Philipp Jacq
• Stress et choc culturel :
"Stress du voyage et choc des cultures" sur abm.fr
• Stress :
Un mauvais rythme peut engendrer à terme une forme de stress. Mais le fait de se retrouver dans certains endroits à un moment donné du voyage peut avoir aussi le même effet. Soit que l'on soit dépassé par la culture locale (l'Inde est un exemple typique), le rythme de vie (les grandes mégalopoles ou au contraire la "campagne profonde"), le "trop de monde" (zones très touristiques ou encore l'Inde dans un autre genre), les tensions latentes (pays en crise), voire même l'environnement (le désert). Sans oublier qu'à tout cela peut s'ajouter le cas échéant des soucis personnels, y compris certains propres aux voyageurs (problème de budget, tension entre coéquipiers, etc). Bref, à de multiples occasions, le voyageur pourra voir son niveau de stress largement augmenter.
• Les solutions :
Tant que le stress ne demeure qu'occasionnel ou de courte durée, pas ou peu de soucis à avoir. Après avoir analysé les causes, faire une pause, contacter ses proches, trouver un endroit sympa, un bon resto ou hôtel comme indiqué précédemment remettra le plus souvent les choses en place.Par contre, en cas de stress prolongé mieux vaut agir au plus vite et le cas échéant passer même carrément à une autre étape (pays/continent) de son voyage, voire même pour certains s'octroyer un petit retour à la maison avant de repartir sur de meilleures bases. Bref, tirer un trait définitif sur ce mauvais moment du voyage et passer à un autre.
• Choc des cultures :
Habitudes et perceptions : deux éléments qui favorisent le choc des cultures.En voyageant, surtout longtemps, on change ses habitudes, on perd peu à peu ses repères et certaines cultures sont tellement différentes de la nôtre. Donc, déjà, allez-y aller prudemment dans votre voyage sans essayer systématiquement de voir et comprendre les choses à la manière occidentale. Relativisez, prenez si nécessaire vos distances, et dans les pays très pauvres pas d'apitoiement inutile, vous ne changerez pas le monde (où alors restez pour aider !).
Quant à la perception négative des choses, elle dépend d'abord des repères habituels que l'on porte en soi. Des choses "extraordinaires" ou totalement inconnues passeront mieux car on ne possède aucun élément de comparaison, alors que le transport, le confort d'un hébergement, l'attente seront automatiquement comparés (même inconsciemment) à ce que l'on connaît ou on pratique chez soi. Bref, un repas attendu une heure ou une averse prise sur la figure dans un véhicule seront moins bien vécus que la traversée d'une rivière en crue trempé jusqu'aux os.
L'inconvénient de cela demeure que tant que l'on n'oublie pas ces repères (et bien d'autres notamment au niveau relationnel), il est impossible de bien voyager dans des pays difficiles ou de cultures et traditions différentes.
• Ennui et tensions :
Si la nouveauté des lieux ou des gens rencontrés ainsi que l'aspect pratique du voyage peuvent être sources de problèmes, on oublie trop souvent que l'ennui ou les tensions entre personnes voyageant ensemble représentent dans la majorité des cas la première source de désagrément, surtout dans le cadre d'un périple au long-cours.
• L'ennui :
Même si cela concerne avant tout celui qui part seul, on peut tout autant s'ennuyer en groupe.
• Seul :
Voyager en solo n'est pas forcément un problème; tout dépend des personnalités et de ce que l'on recherche ou attend de ses pérégrinations.
Nombre de personnes dans ce cas ne s'ennuient jamais en voyage, y compris si celui-ci dure plusieurs mois. Et il est vrai que les occasions de rencontres d'autres voyageurs aussi bien que de locaux sont nombreuses tout au long de la route. Il faut juste avoir envie de les saisir et oser aller vers les autres, sans se poser trop de (fausses) questions du style "comment vais-je les aborder ?". Et le cas échéant, si l'on s'ennuie vraiment (ou que l'on a un "coup de blues" passager), ne pas hésiter à dire qu'on en a marre de voyager ou d'être seul(e). Les refus seront plutôt rares et l'on passera ainsi un moment ou on fera même parfois un bout du voyage avec d'autres.
En parallèle à l'ennui, on pourrait citer aussi une forme de "frustration" pouvant apparaître chez certains voyageurs (généralement d'un certain âge et qui ont déjà pas mal bourlingué). A force de vivre seuls ses voyages, ou simplement avec des gens de rencontre, un sentiment de frustration peut s'installer à la longue avec l'impression d'avoir vu et vécu plein de choses que finalement on ne peut partager avec aucun de ses proches.
• A plusieurs :
Assez souvent, dans les faits, il ne s'agit pas vraiment d'un ennui à proprement dit, mais plutôt de problèmes plus ou moins latents au sein du binôme ou du groupe de voyageurs. Avec à terme la possibilité que cela déboucher sur des tensions.
Cela dit, s'il s'agit réellement d'ennui, celui-ci est souvent lié à une (non)activité non partagée avec les autres (exemple type avec les séjours balnéaires). Dans ce cas le plus simple reste d'en discuter pour soit passer à autre chose ou ailleurs, soit mettre à profit ce temps pour quelque chose de plus personnel (quitte à se retrouver ensuite). Tant que la situation n'est pas trop répétitive ou trouve de bons compromis, il n'y a pas réellement de problème.
• Tensions et problèmes :
Fort logiquement, surtout lorsque le voyage dure, des tensions ou problèmes plus ou moins passagers peuvent voir le jour entre les voyageurs. Et cela aussi bien si les gens se connaissent avant le départ que lorsqu'ils se sont rencontrés pour l'occasion.
Quant aux causes, elles peuvent être des plus variées. Dans le lot : différences de moyens financiers, d'envies, de rythme ou de perception des choses, implication différente dans le voyage et sa gestion, problèmes relationnels (voire même sentimentaux), etc. Bref, nombre de raisons aussi bien matérielles que plus personnelles... dont certaines pourraient d'ailleurs être évitées bien avant le départ.
• Quelques conseils :
Que l'on se connaisse ou pas avant de partir, on aura quand même intérêt à partir avec des gens qui nous ressemblent un peu dans le fonctionnement et l'approche du voyage.
En longue durée (notamment), mieux vaut que chacun participe à l'élaboration du projet, l'itinéraire, les choses à faire ou à voir afin d'arriver à un consensus, y compris sur le plan financier. Et s'il demeure des différences, autant en parler avant pour se mettre d'accord sur la manière dont les choses se passeront ensuite. D'où l'intérêt si l'on a fait une recherche de coéquipier, de se rencontrer et apprendre un peu à se connaître bien avant la départ.
En route, il est aussi préférable de discuter si l'on sent que les rapports commencent à se dégrader. Essayer d'en trouver les causes et d'entrevoir les solutions sera toujours préférable que de fonctionner sur le "non dit". Parfois le fait simplement de prendre un peu de distance, se ménager des moments à soi y compris pourquoi pas sur quelques jours (même si l'on est en couple), ou au contraire élargir le "groupe" pour un temps à d'autres personnes (voyageurs ou locaux) afin de réduire les "têtes à têtes", sont autant d'idées à explorer. Et si les choses deviennent trop compliquées autant alors se séparer pour un temps ou le reste du voyage.
Mais dans tous les cas, il ne faut pas oublier que si l'on veut que les choses fonctionnent c'est comme toujours, aussi et surtout, à chacun d'y mettre du sien...
• Garder le contact :
Dernière chose qui facilitera aussi souvent un voyage au long-cours : garder le contact avec ses proches.
Grâce à Internet et aux nouvelles technologies, c'est maintenant très simple et économique que d'être en relation avec sa famille ou ses amis lors d'un voyage. Finis les courriers en Poste Restante ou aux hôtels, les fax et même le téléphone hors de prix qui a du mal à passer. Le mail, les "messengers" avec ou sans vidéo, le téléphone par Internet (voire pour certains via son portable), la multiplication des lieux de connections à petits prix, font que le contact n'est plus du tout compliqué.
Alors profitez-en, sans pour autant vous sentir obligés d'avoir un lien quotidien parce que c'est facile et pas cher. Et puis bien sûr faites profiter vos proches de votre voyage, un petit blog et des photos numériques à faire passer feront toujours le plus grand plaisir...
Choisir ses modes de transport :
Partir en tour du monde, mais par quel(s) moyen(s) ? Au delà de l'avion quasiment incontournable pour un tel périple, d'autres options s'offrent aux voyageurs.
Donc, outre ses envies de découvertes, les difficultés des pays visités ou le budget quotidien sur place, le ou les moyens de transports principaux envisagés doivent être pris en compte, ne serait déjà que dans le choix "cohérent" de l'itinéraire.
• L'avion :
Les "billets tour du monde" sur abm.fr
Trame de très nombreux voyages au long-cours, l'avion notamment avec ses "billets tour du monde" dicte très souvent les principales escales d'un itinéraire.
• L'avion comme moyen principal :
Ou plus exactement comme moyen principal entre les grandes étapes du voyage. C'est le choix de la majorité combiné ensuite avec des parcours terrestres entre divers lieux de visite.
Dans la pratique, si l'on souhaite limiter les frais, on sera le plus souvent obligé de s'aligner sur une certaine logique du transport aérien et des alliances de compagnies. En clair, mieux vaudra construire son trajet autour de la vingtaine de villes charnières existant dans le domaine de l'aérien, et surtout suivre les réseaux des principales alliances aériennes mondiales proposant des forfaits sur l'ensemble de leurs lignes.
En attendant, le système adapté aux tours du monde est désormais plus que rodé, et ce à des tarifs très abordables si on s'y prend bien. Un inconvénient de taille cependant pour ceux qui souhaitent partir plus de 12 mois avec la validité des billets tour du monde limitée à un an.
• L'avion comme moyen complémentaire :
Même si on ne veut pas forcément privilégier l'avion lors d'un tour du monde, on sera malgré tout quasiment obligé d'utiliser celui-ci à un moment donné de son voyage. A commencer bien sûr pour traverser les Océans; même s'il est vrai que pour ceux qui ont beaucoup de temps ou un bon budget il existe des solutions au niveau maritime.
Dès lors que l'avion n'est plus essentiel, un billet tour du monde ne s'impose plus. Et l'on achètera alors simplement au préalable ou en route les trajets adéquates, tout en respectant encore une fois les principales routes aériennes si l'on souhaite faire des économies.
• Les transports en commun terrestres :
Voyager "en train" et "en bus" sur abm.fr
C'est ce que souhaite privilégier nombre de ceux qui, pour diverses raisons, n'ont pas trop envie d'utiliser l'avion.
Et c'est vrai que l'on pourra aller partout en transports en commun, du moins jusqu'à ce qu'on se trouve confronté à un obstacle naturel (mer, montagne, jungle, désert) ou administratif (frontière fermée). On signale à ce sujet que pour ce qui est du train, celui-ci permet de faire un vaste tour de l'Asie, via la Russie et la Chine, puisque l'on peut partir de Paris et aller jusqu'au Vietnam par ce mode de transport. Il permet également de se déplacer facilement en Amérique du Nord (et toutefois beaucoup moins ailleurs).
En attendant, voyager en bus, trains et autres ne coûte pas vraiment cher, offre une grande liberté, un vaste choix de directions possibles, et représente une expérience originale qui permet surtout de prendre son temps et de découvrir progressivement les choses et les gens. Bien sûr, cela nécessite du temps et peut s'avérer fatigant - voire monotone - pour certains.
• Le stop :
Quelques rares adeptes envisagent leur tour du monde par ce moyen de déplacement, même si ce n'est pas forcément pour la totalité de leur périple. Et à la clé d'innombrables rencontres et de réelles économies même s'il est vrai qu'il vaut mieux être motivé, avoir du temps et être seul.
TdM et modes de transports
• Les bateaux :
"Voyager au fil de l'eau" sur abm.fr
Très peu de monde effectue un tour du monde par voie maritime, que ce soit en cargo ou même à la voile.
• Le cargo :
Même si cela n'est finalement qu'assez peu connu, il est tout à fait possible de faire un tour du monde en cargo (des agences spécialisées existent). Ceux-ci offrent en effet des opportunités de voyages circulaires d'une durée généralement de 80 à 100 jours avec de nombreux arrêts sur plusieurs continents. Le cas échéant pour ceux qui souhaitent des durées ou étapes plus longues, il est possible d'utiliser les services de plusieurs bateaux. Toutefois, un peu comme pour l'aérien, on sera là aussi plus ou moins obligé de suivre une certaine logique en matière d'escales.Mais voyager en cargo demeure dans tous les cas une expérience unique; le cargo étant bien plus qu'un simple mode de locomotion. Quelques "inconvénients" cependant avec tout d'abord le prix (en gros au mieux 100 US $/jour), les destinations un peu limitées, et puis surtout la nécessité d'avoir déjà une certaine motivation pour ce type de voyage.
Reste que l'on peut toujours envisager l'expérience en tour du monde à travers simplement la traversée d'une mer ou d'un océan. Le tout via les services d'agences spécialisées car l'époque du cargo-stop ou de l'échange "boulot à bord contre transport" est plus que révolue...
• Voilier :
C'est le choix de quelques-uns, parfois d'ailleurs plus intéressés par la mer que le voyage. Mais faire un tour du monde à la voile ne s'improvise pas, et cela à tout niveau. Outre les compétences nécessaires et le budget, il faut également du temps et une réelle motivation pour ce type de voyage. C'est d'ailleurs pour cela que nombre de périples à la voile durent plusieurs années, souvent dans un cadre familial ou de retraite.
Cela dit, à l'occasion d'un tour du monde "plus classique", rien n'empêche de faire un bout de trajet par ce moyen dans certaines régions du globe. Outre le fait que de nombreux voiliers font du charter, il existe aussi des possibilités d'embarquement pour ceux qui ont les connaissances (et/ou le budget).
• Ferries et croisières :
De manière anecdotique, on peut enfin citer les ferries qui dans le cas de la Méditerranée et de l'Europe du Nord disposent de larges réseaux. Des réseaux qui, bien employés, offrent d'intéressantes opportunités pour se déplacer et visiter de nombreux pays.
Quant aux croisières, c'est surtout pour ceux qui voudraient avoir un petit aperçu des Caraïbes pour pas forcément trop cher (souvent les croisières en elles-mêmes ne sont pas très chères; ce sont les excursions et services proposés à bord qui le sont) que l'idée peut être séduisante et intégrée au périple.
• Le vélo :
"Voyager à vélo" sur abm.fr
Les TdM à vélo est depuis longtemps assez répandu chez le voyageur au long-cours.Facile d'entretien, économique, écologique, propice aux rencontres, le vélo offre de plus une certaine liberté d'action dans le voyage. Il permet également de trimballer plus de choses qu'en sac à dos et présente l'avantage de pouvoir être mis en soute (aussi bien en avion qu'en bus ou train) lors des transferts ou même simplement lorsqu'on a envie de changer de moyen de locomotion. Bref, beaucoup d'avantages, y compris pour un tour du monde, mais qui passe quand même par un minimum de motivation (et accessoirement de condition physique), même si voyager à vélo est à la porté de chacun.
Quant à la durée nécessaire pour effectuer un TdM à vélo, il n'est pas forcément nécessaire de disposer de plusieurs années devant soi (même si certains périples du genre dépassent largement les 12 mois). En effet, en ciblant mieux ou réduisant ses étapes et leurs nombres, en se limitant à un continent ou une zone géographique, ou même en couplant vélo et transports en commun, on pourra généralement faire un bon voyage qui ne dépassera pas une année.
• Moto, voiture et camping-car :
"Voyager avec son véhicule" sur abm.fr
Ce sont le moyen que choisissent certains pour leur tour du monde. Mais la préparation et l'aspect pratique en cours de route sont un peu, voire très différents, de ce qui concerne celui qui part sac au dos.
Dans tous les cas l'option du véhicule perso fait que l'on disposera d'une grande liberté. Et c'est vrai aussi qu'en famille la voiture et surtout le camping-car présentent également pas mal d'avantages et facilitent le voyage quand on veut partir longtemps. Revers de la médaille, se déplacer de la sorte pour un tour du monde, y compris en moto ou scooter, nécessite quelques connaissances mécaniques et surtout revient relativement cher, voire même parfois très cher. Du moins si l'on garde le même véhicule sur tout le trajet...
• Un seul véhicule pour tout le voyage :
Au delà de l'achat-aménagement-assurance-etc de celui-ci, il faudra déjà le faire transporter obligatoirement par mer si l'on doit traverser notamment l'Atlantique ou le Pacifique. En plus du temps que cela peut prendre (transports et paperasse), le coût du passage en container grimpe vite selon le volume. A cela il faudra ensuite ajouter bien des frais, taxes et dépenses annexes à chaque fois que l'on passera une frontière dans nombre de pays, plus bien sûr tout ce qui concerne l'entretien. Bref, au final un budget pour le moins conséquent à prévoir que certains chiffrent d'ailleurs à l'équivalent au mieux d'une "personne supplémentaire" pendant tout le périple.Il est donc clair que voyager de la sorte s'adresse surtout à ceux qui ont les moyens où à la limite n'ont pas de mers à faire traverser à leur véhicule.
• Plusieurs véhicules pour le voyage :
Cela dit, on peut tout à fait voyager avec son propre véhicule en limitant les coûts. La solution étant d'en changer à chaque nouvelle zone de son tour du monde. En effet, une succession de locations et même d'achats/reventes diminueront d'autant la facture finale du voyage dans de nombreux cas.
Outre le fait d'avoir des machines locales (ça peut faciliter en cas de réparations et même parfois pour la paperasse), on pourra à l'occasion faire de bonnes affaires au niveau achat/vente là où existe un certain marché. Dans plusieurs pays on trouve maintenant des sociétés spécialisées dans le créneau "voyageur" qui s'occupent des formalités et même parfois rachètent le véhicule qu'ils vous ont vendu à la fin de votre périple (c'est le cas notamment en Australie).
Quant aux locations successives, si on les effectue de façon judicieuse dans le temps et aux bons endroits, la note finale peut ne pas être trop excessive.


















