Itinéraire :
• Le choix :
Question itinéraire, tout dépend bien sûr des envies de chacun et accessoirement aussi de son budget.Selon que l'on aime la nature, les vieilles pierres, que l'on souhaite de bonnes conditions de voyage ou au contraire un aspect plus aventureux, le choix ne se portera pas évidemment sur les mêmes endroits.
Sans oublier le climat qui peut parfois imposer ses contraintes (voies de communication réduites, activités impossibles...), même s'il est vrai que l'hiver, la saison des pluies, les grosses chaleurs permettent souvent de découvrir d'autres aspects d'un pays.En attendant le voyage est une aventure, pas une destination.
Leur itinéraire de TdM :
Le monde,
les pieds en l'air.
C notre tour.
Labaraka.net.
Le tdm d'Elodie et Manu.
Un tour de notre monde
• La liste
Concrètement pour déterminer le périple, commencez par lister les destinations en trois catégories : celles que vous voulez voir, ne pas voir, et les éventuelles. Ajouter à cela les endroits où le cas échéant vous souhaitez réaliser une activité spécifique (trek, plongée...), assister à une fête ou un événement, passer - ou au contraire ne pas passer - une période précise de l'année. Cette liste reflétera d'abord vos envies premières qui bien entendu évolueront au grès de vos lectures, contacts et autres informations d'avant départ.
Ajoutez-y également une première estimation des durées de séjour et des déplacements longues distances (utile par rapport aux validité des visas ou au budget quotidien à prévoir). Selon ensuite les "réalités financières", les modes de transports possibles et autres difficultés, celle-ci continuera à s'affiner avec le temps jusqu'à dessiner au moment du départ la trame et la durée du voyage. Toutefois, il y a fort à parier qu'entre ce que vous aurez prévu et ce que vous ferez il y aura toujours pas mal de différences...
• Les difficultés :
En attendant n'oubliez pas que chaque pays offre plus ou moins de difficultés à voyager. Pour un voyageur peu expérimenté, ou un début du périple, mieux vaudra souvent privilégier le plus simple. D'ailleurs, si vous voulez entrer progressivement dans votre voyage, choisissez aussi de commencer par des destinations "faciles".
De plus, il n'est pas forcément judicieux d'enchaîner trop ou trop longtemps des pays difficiles, ou même simplement dits du Tiers-Monde.
Au delà de créer un contraste qui fera tour à tour apprécier les uns et les autres, c'est surtout en cas de problèmes de santé, de fatigue, ou simplement de "blues prolongé" que l'on aura intérêt à faire halte dans les pays "occidentalisés". Le fait de retrouver d'une certaine manière ses repères et de bénéficier de meilleures infrastructures permettra toujours de mieux recharger les batteries (l'option "grand hôtel-bon resto" peut avoir le même effet ailleurs). D'autre part, cela sera aussi plus commode si vous comptez faire venir votre famille ou vos amis en cours de route. Dernier conseil, ne jouez pas les Rambo, dans tous les cas évitez les pays ou régions à risques.
• Liberté :
De façon générale gardez toujours en tête une certaine souplesse dans votre trajet afin de pouvoir modifier celui-ci en fonction des événements, des rencontres et de vos envies. En matière de transports, si vous ne disposez pas de votre propre véhicule, privilégiez les billets open ou modifiables.
Encore une fois choisissez votre parcours par vous-mêmes sans vous sentir obligé de collectionner les pays ou à l'opposé de passer des semaines dans un endroit parce que tout le monde le fait. Et si vous souhaitez faire un "zapping du monde" ou simplement effleurer certains pays, pourquoi pas c'est votre voyage, même s'il est vrai que c'est avec le temps que l'on découvre le mieux les choses.
• Idées et conseils par zones géographiques :
→ Les "zones favorites"
Indéniablement, si l'on se réfère aux périples effectués par les voyageurs au long-cours, certaines régions du monde ont plus la côte que d'autres.
¤ L'Amérique du Nord :Hormis pour ceux qui ont opté pour un "tour des Amériques" (notamment avec un véhicule), elle n'est que moyennement concernée du fait principalement du budget nécessaire. Assez souvent, les gens y arrivent par New York et en sortent par le Mexique (terrestre) ou Los Angeles (avion vers l'Asie ou le Pacifique) ou l'inverse.
¤ Amérique Centrale :Plus programmée qu'autrefois mais un peu aussi en tant qu'étape de transition entre le Nord et le Sud du continent, ou accessoirement par ceux qui préfèrent atterrir là plutôt qu'en Amérique du Nord.- Caraïbes :Une région totalement absente des TdM, hormis de ceux qui voyagent en bateau.
¤ Amérique du Sud :Un classique dans nombre de voyages au long-cours, notamment pour ce qui est des pays Andins. Intérêts variés, formalités simples, budgets raisonnables en sont les principales raisons.L'Argentine/sud du Brésil et le Chili en sont généralement les points d'entrée/sortie de/vers l'Europe et l'Afrique du Sud pour les premiers et le Pacifique pour le second.
¤ Pacifique :Et plus particulièrement l'Australie. Même si l'étape nécessite un bon budget, c'est un stop fréquent dans les tours du monde ("on est aux antipodes"). Pour le reste, la Nouvelle-Zélande et très ponctuellement la Polynésie sont parfois programmées par les tourdumondistes.
¤ L'Asie :Le continent incontournable de la quasi totalité des projets. Comme pour l'Amérique du Sud - sinon même plus - l'intérêt, la diversité, voire "l'exotisme, associés à un coût du voyage peu élevé expliquent son attrait. A nuancer cependant avec d'abord l'Asie du Sud-est, la Chine et l'Inde/Népal qui attirent évidemment bien plus que le reste du continent.
¤ Moyen-Orient et Asie Centrale : Ce ne sont pas les régions les plus présentes dans les tours du monde, même si certains ayant opté pour la voie terrestre en direction de l'Asie (autre que le Transsibérien) incluent cette partie du monde (et encore juste Turquie/Iran pour ce qui est du Moyen-Orient).
¤ L'Afrique :Presque toujours absente des voyages au long-cours. N'étant pas déjà le continent le plus visité des touristes (hors Afrique du Nord et Océan Indien), celui-ci ne dispose pas non plus d'un réseau aérien intéressant au niveau financier propice aux tours du monde.- L'Europe :Hormis par ceux qui partent vers l'Est par voie terrestre (et encore), pas ou peu d'étapes européennes sont généralement programmées.
• Le sens :
Dans quel sens partir ? Le plus souvent ce sont la date de départ et les conditions météo en découlant (hiver austral, mousson, etc) qui en déterminent le choix. Accessoirement aussi, pour certains, l'envie de commencer son périple par voie terrestre et d'entrer progressivement dans le voyage pour ce qui est de la "route vers l'Est". Cela dit, dans la pratique, on trouve autant de monde dans un sens que dans l'autre.
• Durée :
Généralement, la plupart des tours du monde ne dépassent pas une année, pour 3 à 6 mois minimum. Raisons principales : durée légale du congé sabbatique, année scolaire (étudiants ou voyage en famille), validité maxi pour ce qui est de l'aérien, budget "raisonnable", plus la notion pour beaucoup qu'une année représente une bonne durée pour un tel périple ou un break suffisant avant de passer à autre chose.
Reste aussi que certains partent (ou restent) pour plus longtemps, y compris plusieurs années pour quelques-uns. Pourquoi pas; à chacun de voir tout en sachant que plus la durée sera longue et plus le retour à une vie "classique" sera difficile à tous niveaux pour certains.
Quant à ceux qui rêvent d'un voyage sans retour ou perpétuel, hormis dans le cas où il y a le désir de s'installer quelque part, ça demeure(ra) presque toujours justement du domaine du rêve...
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Une destination... Nature Aventure Culture Détente-vacances |
En bref...
• Destination : pour voyageur débutant/un peu expérimenté
• Guatemala City : 650/850 € en avion
• Passeport
• A emporter : US $ et un peu d'Euros
• Budget quotidien : 15 à 25 US $/jour
• Hébergement : petits hôtels
• Pour se déplacer : bus
• Risques : moyens au niveau sanitaire et sécurité
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• Argent :
Que doit-on emporter, sous quelles formes, et doit-on prendre tout son argent avant le départ ?
Pour un voyage longue durée on pourra d'ores et déjà oublier les post-chèques (retrait limité à quelques pays et obligation d'avoir un compte CCP) et bien sûr les chèques vacances (valables quasi-exclusivement en France). Reste alors évidemment les cartes de crédit, les travellers et le cash que l'on aura le plus souvent intérêt à associer lors d'un long voyage.
• Carte :
Incontestablement elle vous facilitera toujours la vie grâce aux possibilités (il est vrai parfois théoriques) de retrait permanent d'argent partout dans le monde et surtout la crédibilité financière qu'elle peut apporter. Sans oublier qu'elle évitera le plus souvent les dépôts de garanties lors notamment de location de véhicules.Sauf si vous voyagez à plusieurs, pas la peine de s'encombrer de plusieurs cartes différentes. De toutes, Visa et sa large couverture de distributeurs automatiques semble la plus appropriée pour ceux qui comptent voyager dans différents pays. Evitez par contre les cartes peu connues et les trop "haut de gamme" que certains commerçants refuseront parfois à cause des taux de commission élevés qu'elles engendrent.
Important, vérifiez le débit hebdomadaire maximum qui vous est autorisé par votre banque, notamment si vous prévoyez de grosses dépenses occasionnelles en route. N'hésitez pas à négocier le plafond avec votre banquier que d'ailleurs il sera toujours préférable d'aller voir avant le départ.
Et puis dernière chose, quitte à la refaire, vérifiez que sa validité est incluse dans la durée de votre périple (pas évident en effet que de devoir demander une nouvelle carte en cours de route !).
• Travellers :
Si la carte revêt un caractère de plus en plus obligatoire pour voyager, tout le monde n'utilise pas les chèques de voyages. En attendant, surtout pour un voyage dans plusieurs pays, choisissez American Express qui présente l'avantage d'être connu partout. Faites établir vos travellers dans la devise la plus appropriée à vos destinations et évitez les trop grosses coupures.
• Cash :
Indispensable car il vous dépannera toujours en cas de problèmes. Prévoyez des US $ et/ou des Euros (selon les destinations envisagées) en petites coupures (de 20 maxi). Privilégiez aussi les billets neufs; les vieux ou abîmés pouvant en effet être parfois refusés par les changeurs.A signaler aussi que dans certains pays ou régions, le dollar et de plus en plus l'Euro peuvent remplacer la monnaie locale. Donc, prévoyez-en toujours plusieurs dizaines en cash et refaites votre stock au fur et à mesure de vos dépenses.
• Quantités :
Pour un voyage longue durée aucun intérêt d'emporter tout son argent avec soi (pertes, vols, baisse des taux, etc), surtout si celui-ci est placé.Une carte bancaire (et accessoirement l'envoi de fond en cours de route) vous laissera la plus grande liberté dans ce domaine. A vous bien sûr de savoir gérer ensuite votre compte ou de le faire gérer par quelqu'un d'autre.Sans règle générale, on peut dire qu'il est préférable d'avoir en permanence avec soi au minimum 4 ou 5 jours d'avance en cash (devises ou monnaie locale), et à l'opposé peu recommandé de disposer de grosses sommes en liquide (augmentation des risques de vols).Quant à la quantité de travellers à emporter certains prendront le minimum, voire rien du tout, privilégiant d'abord les transactions par cartes alors que d'autres opteront au contraire pour un budget avant tout sous cette forme. N'oubliez pas que les travellers peuvent aussi s'obtenir à l'étranger.
• Devises :
Pendant des décennies le dollar US a régné quasiment partout dans le monde. Mais, désormais, avec l'arrivée de l'Euro les choses ont quelque peu changé. Et dans une majorité de pays - sinon même la totalité - la nouvelle devise s'échange maintenant sans problème à son taux réel. Dès lors, aucun intérêt à accumuler les frais bancaires si l'on peut directement passer sur place de l'Euro à la monnaie locale sans transiter par le dollar. Donc, regardez quelle devise est la plus appropriée à votre parcours et prévoyez en conséquence quitte à panacher si nécessaire aussi bien pour le cash que les travellers.
Schématiquement, à l'heure actuelle, on peut dire que l'Euro s'échange très bien dans toute l'Europe, le Moyen-Orient, le pourtour Méditerranéen, la quasi-totalité de l'Afrique et de plus en plus de pays asiatiques et du Pacifique. Seul point de "résistance", les Amériques. Là, dans certains pays, même si la devise européenne est acceptée, les taux proposés sont souvent encore en dessous de la réalité et le dollar toujours aussi présent, sinon même reconnu comme monnaie parallèle.
Enfin, sachez également que les bureaux de change Thomas Cook, présents dans près de 100 pays, prennent les Euros et d'autres monnaies partout dans le monde (on peut aussi s'y faire envoyer de l'argent).
• Trois composantes du voyage sur lesquelles il vaut mieux réfléchir avant.
Pour chacune, on renvoie aux chapitres spécifiques d'abm.fr consacrés à "l'équipement du voyageur", aux "assurances-assistances" et à la "santé en voyage" qui incluent des infos et conseils pour les voyages au long-cours.
• Quelques brefs rappels toutefois :
- Vérifiez ou modifiez l'état de votre matériel, du sac à l'appareil photos. Changez-en si nécessaire afin de partir dans les meilleures conditions. Et choisissez un équipement judicieux et léger tout en sachant que vous pourrez acheter/vendre certaines choses en cours de route.
- Faites refaire ou vérifiez la validité de vos documents (passeport, permis de conduire international, carte de crédit...).
Leurs équipements et matériels :
A la découverte des fermes bio.
Découvrir le monde.
Enfants autour du monde.
Le monde, les pieds en l'air.
Le tour du monde de Guillaume.
Tour du monde en 181 jours.
Voir le monde
© Raid Paris-Calcutta
N'oubliez pas qu'il sera toujours plus difficile de les renouveler en cours de route. Et si cela semble utile, prenez une carte d'étudiant, d'auberge de jeunesse, etc.
- Choisissez l'assurance-assistance la mieux adaptée à votre voyage longue durée (certaines sociétés comme AVI sont spécialisées en la matière).Renseignez-vous aussi pour savoir ce qu'il en est de vos droits au niveau mutuelle, Sécurité, Sociale, etc.
- Faites faire un bilan de santé avant de partir. Allez chez le dentiste, prévoyez des lunettes ou lentilles de rechange, faîtes votre pharmacie en fonction des pays traversés et le cas échéant de vos traitements en cours (renseignez-vous pour savoir ce que vous pourrez trouver en route et à quel prix).Pensez bien sûr aussi à vos vaccins ainsi qu'à leurs renouvellements.
- Eventuellement apprenez quelques notions de secourisme et surtout les choses à faire ou ne pas faire pour limiter ou lutter contre les problèmes habituels que l'on rencontre en voyage (décalage horaire, tourista, etc...). Ayez également une idée des risques sanitaires selon les pays à visiter.
•Quels guides choisir et qu'emporter ?
Difficile en effet que de partir avec 10 kilos de bouquins pour un périple de plusieurs mois...
Pour la préparation :
Petit coup de pub pour "Partir autour du Monde", le guide pratique pour préparer son tour du monde en toute simplicité" réalisé par ABM (320 pages avec 130 photos; 17 € sur place + 3 € par courrier à l'adresse d'ABM).
• Guides "pays" :
En toute logique vous aurez d'abord besoin pour votre périple d'ouvrages pratiques, même si certains plus culturels ou thématiques peuvent s'avérer utiles.
• Les collections :
Bien que chaque collection ait sa propre spécificité, la plupart des voyageurs au long-cours choisissent de prendre des guides couvrant plusieurs pays.De fait, ils voyagent d'abord avec les collections anglophones Lonely Planet ou Footprint qui offrent de nombreux et excellents titres "continents". D'autres comme Rough Guide, Frommer's, Let's Go et accessoirement le Routard disposent également de quelques ouvrages sur des ensembles de pays.
Sachez toutefois que de tels guides détaillent toujours moins un pays qu'un titre spécifique sur celui-ci du même éditeur. Malgré tout cela demeure souvent le meilleur choix.
• Pour compléter :
Dans le cas contraire, ou pour compléter un endroit à visiter qui vous semble incomplet, n'hésitez pas à apporter des ajouts par des notes, la photocopie ou le scan + impression (beaucoup de scans disposent maintenant d'un système de reconnaissance de caractères très utile) de chapitres d'autres guides, y compris culturels.Et c'est seulement si vous devez explorer dans ses moindres recoins une destination ou effectuer une activité spécifique comme le trek que vous pouvez prévoir en plus des guides spécifiques.
• A emporter :
De façon générale, au niveau encombrement, ne transportez pas plus de deux guides à la fois (sauf s'il s'agit d'introuvables). Prenez ceux que vous utiliserez en premiers et achetez au fur et à mesure les suivants (vendez ou renvoyez les précédents); les collections déjà citées se trouvant assez facilement en neuf ou occasion un peu partout dans le monde.Dernier conseil, même si le poste guides peut représenter un certain budget (et volume) ne faites pas forcément à l'économie dans le choix des ouvrages. Car n'oubliez pas que l'important demeure avant tout la qualité du contenu; une qualité qui d'ailleurs peut faire réaliser pas mal d'économies une fois sur place...
• Guides thématiques :
Quant aux manuels de conversation (Lonely Planet, Rough Guide...), même s'il sont généralement de petits formats, assurez-vous que vous aurez envie de les utiliser sur place et n'oubliez pas non plus les lexiques inclus dans les guides.Enfin, certains ouvrages thématiques sont à lire - ou relire - simplement avant le départ. Dans le lot des lectures utiles : "Le Manuel du Routard" (non réédité) que l'on ne présente plus (bien plus complet : "The traveller's handbook" chez Footprint), "Women travel" (Ed. Frommer's ou Rough Guide), "Travel with children" (Ed. Lonely Planet), "Able to travel" (handicapés, Ed. Rough Guide), "Saisons et Climats" (Ed. Balland), "Adventure trekking" (Ed. Compass), plus d'autres concernant les transports (train, cargo, vélo, avion) ou la santé (il y a du choix mais le meilleur demeure le "Traveller's healthbook" chez Footprint).
• Autres lectures et sources d'infos :
N'oubliez pas quand même, qu'au delà des guides, on peut préparer ses voyages en lisant d'autres catégories d'ouvrages (romans, essais, etc...).Puis bien sûr utilisez la richesse d'Internet pour compléter vos infos (y compris une fois en route). En plus des innombrables sites disponibles (destinations, récits et carnets de voyages, etc), utilisez les forums de discussion pour profiter de l'expérience des autres.
A ce sujet on rappelle que dans le lot , il en existe un exclusivement consacré aux tours du monde.
• Cartes :
Pour ce qui est de cartes, c'est un peu le même principe, privilégiez celles d'ensemble en complétant si nécessaire par des représentations plus précises (voyez aussi celles des guides).Des cartes couvrant de larges zones sont disponibles notamment chez Bartholomew et Ravenstein (monde entier), Hallwag (Afrique, Amérique Latine), ITM (Asie du Sud-est, Amérique Latine), Nelles (Asie du Sud-est).
A signaler aussi que sur Internet on trouve évidemment nombre de cartes en ligne (Google, Maporama, etc) qui ne demandent qu'à être imprimées...
• Pour une idée des choses à faire ou à voir avant de partir, voici un petit récapitulatif :
1 - Si pendant le voyage vous devez avoir une activité physique (trek, plongée...), voire technique (bateau, mécanique...), prévoyez un petit entraînement ou quelques "révisions".
Idem au niveau des langues, notamment bien sûr de l'anglais sans qui votre voyage risque parfois de se compliquer.
2 - Faites faire un bilan de santé avant de partir. Allez chez le dentiste, prévoyez des lunettes ou lentilles de rechange, faîtes votre pharmacie en fonction des pays traversés et le cas échéant de vos traitements en cours (renseignez-vous pour savoir ce que vous pourrez trouver en route et à quel prix).
3 - Choisissez l'assurance-assistance la mieux adaptée à votre voyage longue durée et pensez à vos vaccins ainsi qu'à leurs renouvellements.
4 - Eventuellement apprenez quelques notions de secourisme et surtout les choses à faire ou ne pas faire pour limiter ou lutter contre les problèmes habituels que l'on rencontre en voyage (décalage horaire, tourista, etc...). Ayez également une idée des risques sanitaires selon les pays à visiter.
5 - Recueillez toutes les infos et témoignages nécessaires à la préparation du voyage, y compris et surtout sur le plan pratique, et élaborez la trame de votre itinéraire.
6 - Vérifiez ou modifiez l'état de votre matériel, du sac à l'appareil photos. Changez-en si nécessaire afin de partir dans les meilleures conditions. Et choisissez un équipement judicieux et léger tout en sachant que vous pourrez acheter/vendre certaines choses en cours de route.
7 - Etablissez assez clairement votre budget tour du monde et la forme de vos devises, le coût du voyage mais également les dépenses (et éventuellement entrées) générées chez-vous pendant votre absence. Utile de savoir aussi où et comment se faire envoyer de l'argent à l'étranger et d'avoir quelqu'un de confiance qui puisse effectuer ce type d'opération (lui expliquer comment faire). Prévenez votre banque de votre projet.
8 - Sur le plan pratique et financier, prévoyez tout ce qu'il peut se passer pendant votre absence et les conséquences (factures, échéances, etc...). Si c'est envisagé, n'attendez pas le dernier moment pour louer votre logement, vendre votre véhicule ou tout autre bien.
9 - Faites refaire ou vérifiez la validité de vos documents (passeport, permis de conduire international, carte de crédit...). N'oubliez pas qu'il sera toujours plus difficile de les renouveler en cours de route. Si cela semble utile, prenez une carte d'étudiant, d'auberge de jeunesse, etc.
10 - Le problème des visas et de leurs validités devant théoriquement se poser, agissez judicieusement. Prenez depuis chez-vous ceux qui à ce niveau ne posent pas de problèmes et ayez une idée sur les lieux d'obtention et les coûts pour ceux que vous prendrez ensuite. Même chose d'une certaine façon pour ce qui concerne le transport aérien.
11 - Si vous pensez travailler en route, pensez aux documents dont vous aurez besoin (ne serait-ce souvent qu'un CV en anglais et des cartes de visite) et ayez une première idée de ce que vous voulez faire, et où. Vous pouvez aussi commencer à chercher avant le départ.
12 - En cas de projet sponsorisé, ou si vous souhaitez écrire un bouquin, etc, ne laissez rien au hasard sur les actions à mener avant, pendant et après le voyage.
13 - Même si vous n'êtes pas un accro de l'Internet, prenez bien sûr une adresse e-mail qui vous permettra de récupérer facilement partout dans le monde votre courrier. Communiquez-là, et éventuellement faites vous aussi une liste des cyber-cafés que vous pourrez trouver en route.
14 - Important, cherchez quelqu'un de confiance qui puisse vous servir de relais en France et gérer certaines choses pendant votre absence. Si la personne est de plus internaute, les contacts via e-mail faciliteront d'autant les choses et elle pourra servir d'intermédiaire avec l'entourage non connecté.
15 - Si vous souhaitez faciliter votre retour, prévenez vos proches assez longtemps à l'avance et pensez ensuite à garder contacts avec eux (indiquez-leur aussi comment vous joindre). Rendez une petite visite à certains avant de partir ou mieux organisez une fête d'avant départ.
16 - Si vous travaillez avant et après le voyage, ménagez-vous un peu de répits. Evitez de partir le lendemain de la cessation de votre activité pour rentrer la veille de la reprise.
17 - Si besoin est, cherchez longtemps à l'avance vos coéquipiers.
18 - Enfin envisagez déjà un peu ce que vous allez faire au retour.
• Comment ce sont-ils préparés ?
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Voir le monde
• En plus du travail, logement, véhicule, impôts et autres choses à voir avant le départ.
Logement
Que faire de son logement en cas de long périple ?
• Vous êtes propriétaire
Dans ce cas vous pouvez louer votre habitation en passant par une agence, une petite annonce ou via des connaissances. Mais attention, si vous voulez que l'appartement soit libéré à votre retour mieux vaudra être en règle en proposant un contrat indiquant clairement la date de départ du locataire. Egalement, pensez à établir des factures pour le loyer et surtout exigez une caution.
• Vous êtes locataire
Vous pouvez sous-louer tout en sachant que c'est interdit sans l'autorisation préalable du propriétaire. Si vous souhaitez rester dans la légalité, renseignez-vous au niveau du contrat, de l'assurance et autres impôts locaux. Là encore, il vaut mieux confier son logement à une connaissance. Si l'on craint pour ses meubles et autres équipements on peut toujours adopter la solution du garde-meuble (assez cher) ou du garage des copains (valable aussi si l'on est propriétaire).
• En complément
Propriétaire ou locataires, vous pouvez aussi laisser votre habitation vide. Dans ce cas gardez l'assurance habitation mais coupez l'eau, le gaz, l'électricité plus, si vous partez très longtemps, résiliez l'abonnement au téléphone (et à Internet) sans oublier de prévenir quand même le voisinage de votre départ. Ultime solution, certains préfèrent tout vendre et tout quitter.
Véhicule
Si vous choisissez de garder votre véhicule il vous faudra quand même l'assurer pendant votre absence. Contre le vol, il faudra un garage fermé; on peut d'ailleurs vous obliger à garder une assurance tout risque si vous stationnez dans un parking collectif. Au niveau pratique, pensez à débrancher la batterie.Autres solutions : prêtez votre véhicule à un proche en prévenant votre assurance ou même vendez-le avant votre départ.
Courrier
Pour ceux qui sont partis longtemps. Ce n'est pas parce que vous êtes à l'autre bout du monde que vous ne recevrez plus de courrier à votre domicile. D'ou l'intérêt de savoir comment récupérer celui-ci.
Pas de problèmes pour ceux qui n'ont pas changé d'adresse et dont le logement est occupé par la famille/amis/co-locataire/sous-locataire. Ce sont ces derniers qui récupéreront vos factures et autres missives avant de faire le tri et les faire suivre. Sur le même principe, si votre logement est vide, laissez les clés à quelqu'un qui se chargera de cette tache (c'est aussi, à l'évidence, conseillé pour des raisons de sécurité).
Par contre, si vous déménagez, vous avez intérêt à contacter avant le départ votre bureau de poste afin d'effectuer une demande de réexpédition de courrier. Les contrats de réexpédition temporaires de La Poste vont de un mois à une année. Moyennant 20 € environ, elle vous fera suivre celui-ci à l'adresse de votre choix (famille, amis...).
Autre solution, s'adresser à une société de domiciliation de courrier et prendre une boite postale sur Internet comme avec par exemple Courrier du Voyageur. Cela va de la simple garde de courrier à la numérisation de tous vos courriers sur Internet. Le paiement des factures ou les réponses aux courriers sont également possibles.A signaler que ce qui est valable pour le courrier l'est en gros aussi au niveau du téléphone.
A payer
Ce n'est pas parce que vous êtes en voyage que les factures et autres impôts locaux ou sur le revenu vont s'arrêter de tomber pour autant. Ne l'oubliez pas dans votre calcul de budget. Toutefois, afin de limiter les frais, résiliez les abonnements inutiles ou calculez les coûts de réinstallations - réabonnements au retour ainsi que les conséquences de leurs suspensions.Pour vous faciliter la vie, privilégiez les prélèvements automatiques et/ou faites traiter votre courrier par quelqu'un de confiance (prévoir une procuration) - ou à l'extrême un société spécialisée en la matière - qui pourra agir en temps voulu et vous évitera par la même occasion bien des pénalités et autres désagréments au retour. De façon générale, mieux vaut être en règle avant de partir.
• Si certains profitent de la fin de leurs études, de la retraite, d'une période de chômage ou "d'entre deux jobs" pour réaliser leur voyage, d'autres se trouvent confrontés au bon vouloir de leur employeur pour pouvoir partir. La solution passe alors le plus souvent dans ce cas par le congé sabbatique.
Congé sabbatique
Le congé sabbatique (défini par une Loi de 1984) aide les salariés à obtenir un congé de plusieurs mois (entre 6 et 11) sous certaines conditions.Pour en bénéficier il faut avoir 3 ans (consécutifs ou non) d'ancienneté dans l'entreprise ou le groupe plus, en tout, 6 ans d'activité professionnelle derrière soi. On ne doit pas avoir pris de congé d'une durée minimale de six mois au cours des six années précédant la demande. Le congé autorisé est au maximum de 11 mois, plus éventuellement les congés payés en cours, et au minimum de six mois. A l'issue l'obligation est faite pour l'employeur de reprendre le salarié dans un emploi similaire avec une rémunération équivalente à celle d'avant départ.
Pour obtenir son congé sabbatique, il faut adresser à l'employeur une demande par lettre recommandée avec accusé de réception au moins trois mois avant le départ en précisant celle-ci et la durée du congé. L'employeur doit répondre au salarié par courrier dans les 30 jours suivants; au-delà de ce délai l'accord étant considéré comme acquis.
Dans les faits l'employeur peut reporter le congé de 9 mois maximum et, pour les entreprises de moins de 200 salariés, le refuser en cas de conséquences préjudiciables à la marche de l'entreprise. Le refus peut être contesté par le salarié devant les Prud'hommes dans les 15 jours après réception de la lettre de l'employeur.
Autres solutions
A l'extrême, ou pour des durées supérieures à 11 mois, on peut aussi démissionner de son travail. Si l'on a alors tout le temps devant soi, on ne peut espérer par contre d'indemnités et le retour risque d'être d'autant plus difficile.
A l'occasion, surtout lorsque les conditions d'obtention d'un congé sabbatique ne sont pas réunies, certains arrivent à obtenir un accord tacite de leur employeur. Dans ce cas, il faut savoir que devant la Loi le droit de réintégration et de rémunération ne sont aucunement garantis au retour.
• Autre point important dans la préparation-réalisation d'un voyage longue durée, avec qui a-t-on envie de partir et partager au mieux une expérience très souvent unique dans la vie de chacun ?Si la réponse est bien sûr avant tout personnelle, sachez que voyager seul aussi bien qu'à plusieurs possède évidemment son lot d'avantages et d'inconvénients. Autant alors ne pas aller à l'encontre de sa "nature". Et ceux qui redoutent particulièrement la solitude auront intérêt à chercher des coéquipiers avant plutôt que d'espérer en trouver, pour un même itinéraire et une même durée, en cours de route.
Toutefois, surtout dans le cadre d'un long voyage, n'oubliez pas que le but et les envies de chacun (budget, centres d'intérêts, activités, notion de confort, etc) doivent converger un minimum pour espérer réussir son voyage.
Trouver et choisir ses coéquipiers.
• Avant le départ :
C'est la solution retenue par la très grosse majorité de ceux qui ne souhaitent pas voyager seul.
Pour trouver des coéquipiers avant le départ le plus commode reste la petite annonce à passer, notamment à ABM (la Case, Globe-Trotters Mag) , ou encore les rencontres possibles lors des activités de l'association ("soirées coéquipiers" et autres).
De façon générale, pour une annonce soyez précis dans votre texte, n'hésitez pas à détailler qui vous êtes, ce que vous attendez et le type de voyage envisagé. Pour éviter ensuite les déceptions, prenez vos précautions en ne cherchant pas la veille du départ. Choisissez des équipiers (plusieurs si vous redoutez les tête-à-tête) qui partagent si possible les mêmes intérêts et la même façon de voyager que vous. Discutez, rencontrez-vous et "testez-vous" avant, y compris dans les conditions du voyage à venir s'il s'agit d'un trek, d'un périple à vélo et surtout en bateau.Situation fréquente, n'oubliez pas non plus que si "coéquipier cherche coéquipière" (ou l'inverse), au delà de l'aspect purement voyage, risquent fort tôt ou tard d'entrer en ligne de compte d'autres considérations plus personnelles, notamment dans le cadre de périples de longues durées. Autant en être conscient et ne pas éluder la question vis à vis de soi-même et de l'autre afin d'éviter qu'ensuite le voyage en pâtisse.
• En cours de route :
Plus que des partenaires pour la totalité du voyage, c'est avant tout l'envie ou l'occasion de faire un bout de route avec d'autres qui prédomine largement dans ce cas.
Donc, au delà du hasard, n'hésitez pas à laisser des messages dans le hall des hôtels (et pas que les vôtres) en privilégiant d'ailleurs au niveau hébergement les lieux disposant de salle TV, terrasses, jardins, etc, qui facilitent la rencontre avec d'autres voyageurs. A ce sujet, favorisez les meilleures adresses mentionnées dans le Guide du Routard (elles sont toujours citées en premier) si vous cherchez des francophones, des Let's Go pour des américains et des Lonely Planet (et éventuellement Rough Guide) pour avant tout des voyageurs anglophones. Utilisez aussi Internet et les forums "coéquipiers".Profitez également des transports en commun qui laissent du temps pour les rencontres.Et puis bien sûr allez vers les autres, sans vous poser trop de (fausses) questions du style "comment vais-je les aborder ?", et le cas échéant n'hésitez pas à dire que vous en avez marre de voyager seul(e); les refus seront rares. Mais attention quand même de ne pas apparaître non plus par la suite comme un fardeau ou une contrainte pour vos nouveaux coéquipiers.
• En groupe organisé :
En attendant, si vous ne trouvez personne (ce qui serait étonnant), plutôt que de rester à la maison, partez en organisé.
Quelques (rares) tour-opérateurs programment en effet des voyages de groupe de plus ou moins longues durées. Cela dit, la pratique demeure quand même plus que limitée en France contrairement à la Grande-Bretagne où nombre de tour-opérateurs locaux proposent des voyages organisés de (très) longue durée sur les cinq continents.
... Mais dans tous les cas, n'oubliez pas qu'il en va du voyage à plusieurs comme de la vie de couple. Pour que ça marche, c'est à chacun aussi et surtout d'y mettre du sien !
Tout d'abord quel est le but du voyage ? "Simplement" découvrir le monde et se faire plaisir, ou au contraire essayer de tirer profit de l'expérience à travers des reportages, un bouquin, etc, sinon même arriver à se faire financer préalablement son voyage via bourses et sponsors ?
Si le premier choix laisse une liberté totale et permet de voyager tranquillement, même s'il vaut mieux au préalable s'être donné un fil conducteur, le second implique nombre de contraintes et implique une démarche bien différente. Dans ce cas, qu'on en soit conscient, le "travail" d'avant départ (et au retour) sera tout autre et une fois en route il faudra s'en tenir à ses obligations si l'on veut réussir. Pas toujours évident.Donc, autant que les choses soient claires d'entrée. Inutile d'espérer amortir son voyage de la sorte si on ne la pas prévu auparavant, ni même d'ailleurs chercher un prétexte quelconque en cours de route. Rares sont ceux capables de bien gérer l'improvisation au point d'arriver à en tirer quelques résultats !
Les bons choix
Sans pour l'instant entrer dans les détails, la réussite d'un voyage de plusieurs mois passe aussi par un choix judicieux de l'itinéraire, de la durée et du budget dont on souhaite disposer.Pensez avant tout que vous n'avez rien à prouver à personne et respectez vos envies. Le cas échéant, rentrez plus tôt que prévu si le voyage ne vous apporte plus de plaisirs (ou à la limite changez de coin); souvent à partir du sixième mois on peut ressentir un début de lassitude et certains passée une année ont le "mal du pays". Pas la peine non plus de vouloir battre des records dans le nombre de pays visités, les difficultés, la durée du voyage ou le moins de dépenses possibles. Surtout que si depuis chez soi les choses semblent toujours faciles, une fois sur place...
Le but du voyage
Plus...
• Peut-être l'élément principal à "un bon tour du monde". En effet, sans la motivation, l'aventure que représente un tel projet risque fort de tourner court ou vite se transformer en une succession de galères aussi bien avant, pendant, qu'après le voyage.
On parle souvent de "fuite", mais pour la plupart des gens c'est d'abord - et heureusement - l'envie d'aller à la découverte de soi et des autres ou de faire une parenthèse dans sa vie qui prédomine. Une période charnière de son existence que l'on a envie d'ouvrir et une occasion qui ne se représentera peut-être pas de sitôt.Autant alors saisir celle-ci pour essayer d'en revenir plus riche de nouvelles expériences et souvent aussi d'une autre vision des choses et du monde qui nous entourent. Et tant pis si l'entourage à parfois du mal à comprendre, à accepter que l'on quitte tout ou presque, maison, boulot, etc, alors que la "société est en crise". Si l'envie est forte, il faut y aller, sous peine de devoir le regretter ensuite.
Leurs motivations :
Pourquoi sont-ils partis ? Les réponses de différents "tourdumondistes".
Kidmundo.net.
Le monde, les pieds en l'air.
Le tour du monde de Guillaume.
Un tour de notre monde.
Un tour à deux
Mais à l'opposé, si la motivation essentielle se résume à une fuite, l'espoir qu'ailleurs "ça sera mieux", alors là pas la peine de partir.
Changer de cadre ne changera pas forcément ce que l'on a dans la tête.
Au contraire, certaines difficultés du voyage ne feront qu'amplifier les choses ou accroître les perceptions négatives de soi-même et de l'environnement. Dans ce cas, mieux vaudra attendre encore un peu le bon moment.
© Mathilde et Edouard Cortes

Peurs et angoisses
Petite peur ou grande angoisse de partir en tour du monde (ou même simplement pour quelques jours), un sentiment que ressentent nombre de candidats au voyage.
Même si beaucoup ne l'expriment pas (consciemment ou inconsciemment), il est assez courant qu'à l'approche d'un départ - ou lorsqu'on a envie de partir - s'expriment certaines craintes face à l'inconnu, la distance, etc. Au point même que chez certains cela puisse se traduire par des débuts de maladies, insomnies et autres désagréments, voire même le renoncement au voyage.Pourtant, tout est normal ou presque, et l'on pourrait qualifier cela du "trac du voyageur". Un trac qui généralement disparaît au moment du départ ou dans le jours qui suivent; rares sont en effet ceux qui rentrent après simplement quelques jours de route.
Quant au meilleur remède, en plus d'en discuter avec son entourage (à plus forte raison si on part à plusieurs), c'est finalement de penser à tous les bons moments et expériences uniques que l'on va vivre lors de son voyage...
Quand partir ?
Ou plus exactement à quelle période de sa vie partir en tour du monde ?
C'est une question que se posent nombre de candidats au départ : à quel âge, à quelle période de sa vie professionnelle ou de sa vie personnelle ?
• Dans les faits
Au niveau de l'âge :
Dans la pratique on constate quand même qu'au niveau de l'âge une grande majorité de voyageurs au long-cours est jeune. Beaucoup de moins de 30 ans, qui pour la plupart ont fini leurs études sans être encore réellement entrés dans "la vie active", partent en tour du monde. Au delà du fait qu'il n'y a pas de contrainte professionnelle, certains pensent aussi (à notre avis à tort) qu'il vaut mieux être "jeune" pour effectuer un tel périple, surtout en routard.A l'opposé, on note depuis maintenant plusieurs années de plus en plus de retraités qui partent en voyage longue-durée, notamment en camping-car. Même si finalement assez peu font réellement un tour du monde, ils sont très nombreux à s'en aller régulièrement pour plusieurs mois. Y compris dans le simple but de passer l'hiver ailleurs comme par exemple au Maroc; un pays qui accueille chaque année hors saison des dizaines de milliers de camping-caristes européens retraités.
Au niveau de l'activité professionnelle :
Plus que l'âge c'est généralement l'activité - ou la non activité - professionnelle qui détermine dans de nombreux cas l'envie de partir. Si bien sûr les jeunes et les retraités ont plus de facilités à ce niveau, on note cependant que de plus en plus d'actifs font un break dans leur carrière. Soit qu'ils envisagent un changement à ce niveau et profitent alors de cette période charnière pour voyager, soit plus simplement qu'ils optent pour l'opportunité d'une année sabbatique telle que prévue par la Loi.D'autres enfin essayent d'allier travail et voyage soit parce qu'ils oeuvrent dans des secteurs saisonniers, intérimaires, en manque permanent de personnel (milieu hospitalier par exemple), voire pour quelques-uns parce qu'ils sont en période de chômage.
Au niveau de la vie personnelle :
Dernier point qui peut influer : la situation personnelle. Plus que pour le reste, c'est d'abord ses envies (avec les avantages/inconvénients que l'on y associe) qui dictent le choix. Ainsi, certains préféreront effectuer un tour du monde tant qu'ils sont "célibataires" alors qu'au contraire d'autres préféreront le faire en couple, avec ou sans les enfants.Enfin, quelques-uns considèrent le tour du monde comme le "rêve de leur vie" et le concrétisent à la retraite un fois dégagés (en principe) des "contraintes" professionnelles, familiales, financières, etc.
Conclusion :
A priori pas de réponse tranchée tant les cas de figures sont nombreux et les avantages et inconvénients de chaque période présents.
Sinon peut-être qu'à partir du moment où l'envie devient trop pressante, autant se lancer quitte à avoir ensuite des souvenirs plutôt que des regrets...
Décalage horaire
- 7 heures de décalage en hiver et - 8 en été par rapport à la France (GMT - 6).
Electricité
110 Volt avec "prises US". Donc, prévoir adaptateur et transfo.
Affluence
Après avoir connu des hauts et des bas en matière d'affluence lors des années 90, le Costa-Rica est devenu maintenant un pays "à la mode" avec 1,947 million de visiteurs en 2007 (+ 13% sur 07/06). C'est d'abord à la période de Noël et dans certains endroits comme Quepos ou le Monteverde que la fréquentation est la plus forte.
Les touristes occidentaux sont d'abord américains, italiens, allemands et canadiens. A l'opposé, on compte encore relativement peu de français (26 000 en 2007).
Voyage organisé
Le Costa-Rica est désormais devenu presque un classique des agences françaises. On trouvera sans trop de difficultés des circuits "nature-aventure" sur le pays seul ou parfois couplé avec ses voisins. Egalement quelques possibilités de séjours balnéaires.
Voyage individuel
Destination pour voyageur débutant.
Santé
Peu problèmes sanitaires au Costa-Rica; juste quelques légers risques de paludisme en certains endroits le long des côtes.
Par contre, prévoir les précautions habituelles concernant l'eau et les aliments hors grandes villes et zones touristiques.
Sécurité
→ Conseils du Ministère des Affaires Etrangères.
• Délinquance
Quelques risques de vols d'abord à San Jose et à Limon ou dans les bus (ne jamais laisser son sac entre les jambes ou au dessus de sa tête dans les portes-bagages). Bien entendu, autant éviter aussi de se balader seul la nuit le long des plages ou dans certains quartiers des villes.
Pour son véhicule, il vaut mieux utiliser les parkings gardés et, à la capitale, rouler dans les embouteillages portes fermées. En effet, les voleurs profitant qu'on soit bloqué à cause du trafic ouvrent une portière et prennent le plus qu'ils peuvent avant de repartir...
A part ça assez peu de dangers malgré il est vrai une certaine augmentation de la délinquance ces dernières années.
• Nature
Dans un autre domaine attention aux fortes pluies en saison qui peuvent dégénérer en inondations et autres éboulements. Enfin, sachez que le Costa-Rica est une zone sismique.
Colon (100 centavos).
Taux de change du jour.
US $ conseillés en cash, travelers, plus carte de crédit.
Accessoirement, on peut prévoir aussi quelques Euros pour le change en Colones.
La monnaie nationale est le colón (CRC), divisé en 100 centimos. Elle est indexée sur le dollar américain. 1 000 CRC = 2 dollars
Les dollars américains sont acceptés presque partout. De nombreux prix sont indiqués en dollars.
Il est préférable de partir avec des dollars.
Attention : Ne pas changer à l’aéroport Changer votre argent sur place, dans les nombreuses banques présentes dans les villes.
- Le Banco de Costa Rica et le Banco Nacional sont les deux établissements financiers les plus importants du pays. Chaque ville possède au moins une succursale de chacune de ces banques. Il existe des distributeurs automatiques un peu partout dans le pays. Les cartes de crédit internationales sont très largement acceptées, même dans les petits commerces : Visa, MasterCard et American Express essentiellement.
Privilégier pour les dépenses courantes la monnaie locale, pour le paiement des hébergements le dollar soit en cash (permet souvent d’avoir une réduction sur le prix) soit en carte bancaire.
• Le dollar
Sur place, les US $ et les Colones sont acceptés partout. D'ailleurs on vous indiquera souvent dans les coins touristiques les sommes directement en dollar US. Prévoir en tous cas son stock de petites coupures et éviter si possible les 50 et 100 US $ (problème de monnaie ou carrément refusés).
Attention cependant, pour limiter les frais et autres com, servez-vous de vos dollars directement pour payer et non pour acheter des Colones (sinon ça double les frais de change). Et pour avoir de l'argent costaricien utilisez votre carte bancaire ou des Euros.
• L'Euro
Si les Euros peuvent se changer facilement au Costa Rica, ils le sont encore parfois à des taux moins intéressants que l'officiel (donc comparer). De plus, comme nombre d'achats peuvent être directement effectués en devise américaine, la monnaie européenne est à considérer d'abord comme un complément.
• Cartes de crédit
Mais le plus simple peut être aussi de n'utiliser que sa carte bancaire au niveau change. On trouve de nombreux distributeurs quasiment partout, et certains vous proposent de retirer des dollars US aussi bien que de la monnaie locale; une opération à conseiller en fin de voyage pour éviter de se retrouver coincé avec des Colones.
On peut payer aussi certains hôtels ou restaurants et toutes les stations services par carte.
Budget
Au niveau budget, le Costa Rica est ouvert à toutes les bourses.
Si vous privilégiez les hébergements et transports locaux et évitez les périodes de pointe comme Noël ou Pâques, comptez de 20 à 30 US $/jour, dont une partie absorbée par l'entrée des parcs (de 6 à 15 US $). Sinon, optez plutôt pour un budget de 25 à 40 US $ par jour, surtout si vous envisagez de louer un véhicule.
A signaler qu'en haute saison les prix augmentent et que visiter certains coins (Tortugero, Osa...) peuvent faire un peu grimper le budget.














