A signaler qu'il existe aussi pas mal d'ouvrages spécifiques ou thématiques concernant la rando, la plongée, la faune et la flore, etc, à voir sur place ou dans les librairies spécialisées voyages.
→ Guadeloupe et/ou les Antilles Françaises
. Pratique
Guide du Routard , Geoguide , Voyager pratique , Lonely Planet , Bleu Evasion , Ulysse .
- Thématique :
Deux guides "rando-nature" chez FFR et un titre "plongée" aux Ed. Vagnon.
. Brefs séjours/organisés
Bonjour , Guide Vacances , Marcus , Mondeos, Une semaine en, Berlitz, Cap sur.
. Culturel
Guide Voir ,Guide Gallimard , Guide Vert, Guide Bleu, Guide Iles, Nelles, Manufacture.
Egalement : "Pointe-à-Pitre" aux Ed. du Patrimoine (06).
→ Titres sur des îles spécifiques
Dans tous les cas ou presque, celles-ci sont traitées également dans les titres "Guadeloupe". A signaler cependant :
. St Barth. et St Martin
Ulysse , Petit Futé , Gallimard (2 titres), Bonjour.
. Les Saintes
Bonjour.
. Désirade et Marie Galante
Guide Iles.
Sur le Web
Portails et Fiches pratiques
. Guadeloupe.fr et Web Caraibes : sites portails tourisme et transports.
Autres sites
. Antilles infos : nautisme, rando, cuisine, culture, événements, etc.
. Cyclones des Antilles : très bien pour comprendre et suivre les cyclones.
. La presse locale sur le web.
Prévisions
. Prévisions pour les jours à venir, moyennes mensuelles et meilleures périodes.
Le climat de la Guadeloupe est relativement doux (27/30 C le jour et 20/24 la nuit) sans chaleurs excessives à cause des vents. Des pluies de fin juin à novembre avec des risques de cyclones en automne. Ce sont les façades est des îles qui sont les plus arrosées.
Equipements
Prévoir uniquement des vêtements légers et de quoi se protéger de la pluie en saison et des moustiques.
LANGUES
Français (off.) plus le créole (lexique) très répandu parmi la population.
- Guide de conversation :
Assimil.
Argent
→ Change
Euro (100 centimes).
Taux de change du jour pour les autres devises.
Les banques de métropole sont bien représentées en Guadeloupe.
Les cartes bancaires y sont largement acceptées contrairement aux chèques domiciliés en métropole qui, eux, sont souvent refusés.A signaler qu'à Saint Martin, côté hollandais, le US $ est presque plus apprécié que l'Euro (et le change pas forcément toujours favorable à la devise européenne).
→ Budget "routard"
Hors transports inter-îles, comptez de 35 à 50 €/jour, voire un petit peu plus en saison. Sur l'ensemble, c'est l'hébergement (et St Martin) qui vous reviendra le plus cher.
Précautions
Voyage individuel : pour qui ?
Destination pour voyageur débutant.
Sanitaires
Aucun vaccin obligatoire, mais attention aux moustiques (quelques risques de dengue) et aux coups de soleil.A noter aussi que les risques de bilharziose existe dans les parties basses des rivières où il est fortement déconseillé de se baigner.
Sécurité
Pas vraiment de risques particuliers pour les visiteurs, y compris pour les voyageuses, dès lors que l'on évite de se balader dans certains endroits le soir.
Aperçu historique
→ L'histoire de la Guadeloupe plus en détails.
. 1493 : découverte par Christophe Colomb, lors de son second voyage, de l'île alors peuplée par les indiens Caraïbes.
. 1635 : premier établissement français suivi un an plus tard par l'introduction d'esclaves en Guadeloupe. C'est au cours de ce siècle que les Saintes et St Barth sont peuplées par des Bretons et Normands.
. 1648 : St Martin est divisée entre Français et Hollandais.
. 1685 : le "Code Noir" de Colbert qui en 60 articles régira la vie des esclaves jusqu'en 1848.
. XVIIIe siècle : peuplement progressif de la Désirade par notamment des exilés. Début de la culture de la canne à sucre à Marie Galante.
. 1762-1816 : succession d'occupations anglaises en Guadeloupe.
. 1784-1879 : St Barth appartient pour près d'un siècle aux Suédois.
. 1848 : abolition de l'esclavage.
. 1946 : la Guadeloupe obtient le statut de Département d'Outre-Mer.
. 1976 : éruption de la Soufrière entrainant l'évacuation de la population de la Basse-Terre.
. 1983 : suite à la loi de décentralisation de 1982, création d'un Conseil Régional.
. 2002 : au 1er janvier, entrée en vigueur de l'Euro à la place du Franc Français.
. 2007 : changement pour St Martin et St Barth désormais séparées au niveau administratif du reste de la Guadeloupe avec chacune un statut de Collectivité d'Outre-mer.
Abécédaire
Quelques événements, personnages, lieux, etc, "représentatifs" de la destination...
| . Air Caraïbes . Banane . Canne à sucre . "Code Noir" |
. Cyclone tropical . DOM . Maryse Condé . Musique antillaise |
. Rhum . Soufrière . Traite des Noirs |
| Repères • Département Français d'Outremer au coeur des Caraïbes à 7 000 km de la métropole • Latitude/Longitude : 16.20 N; 61.16 W • Superficie : Guadeloupe (1 628 km2), Désirade (22 km2), Marie Galante (158 km2), Les Saintes (15 km2), St Martin (53 km2), St Barth. (25 km2) • Point le plus haut : la Soufrière (1 467 m) • Point le plus bas : niveau de la mer • Population : Guadeloupe (405 739), Désirade (1 650), Marie Galante (12 000), Les Saintes (3 000), St Martin (35 300), St Barth. (8 400) • Chef-lieu : Basse-Terre (Guadeloupe) • Conduite à droite • Décalage horaire : - 5 heures en hiver et - 6 heures en été par rapport à la métropole (GMT - 4) • Electricité : 220 Volt avec "prises françaises" |
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La Guadeloupe fait partie des Petites Antilles ou "îles au vent" encadrée à l'est par l'Atlantique et à l'ouest par la mer Caraïbes. Elle est formée de deux îles : Basse-Terre et Grande-Terre séparées par un petit bras de mer appelé Rivière Salée (ponts). Basse-Terre est la plus vaste et la plus élevée (volcan de la Soufrière : 1 467 m) alors que Grande-Terre est un plateau largement cultivé ne dépassant pas les cents mètres..
La Désirade (un long plateau désolé), les Saintes (3 000 habitants sur 2 îlots habités - sur 8 - vivant de la pêche), Marie-Galante (12 000 habitants vivant essentiellement de la canne à sucre), St Barthélemy (8 400 habitants pour une activité de zone franche axée tourisme) et le nord de St Martin (le sud est hollandais) sont des dépendances de la Guadeloupe. Les trois premières sont très proches de la Guadeloupe, alors que les deux autres sont situées bien plus au nord dans la direction de Puerto-Rico.
Stats socio-éco
[Cf. détails et sources]
| PIB/hab. |
2013 |
19 002 US $ |
| Inflation | 2014 | + 0,5% |
| Chômage | 2012 | 23,7% pop. |
| Pop. avec moins de 2 US $/jour | 2015 | 0% |
| Espérance de vie | 2014 | 81 ans |
| Taux de migration (pour 1 000 hab.) | 2014 | - 0,15 |
| Croissance pop. | 2014 | + 0,92% |
| Régime politique (système politique) |
2015 | Démocratie ======= Dictature |
→ Conseils du Guide du Routard
Pays pour le moins contrasté au niveau touristique, Cuba ravira aussi bien les amoureux de plages et de farniente avec ses innombrables "tout inclus" qui ont envahi l'île (même si à la limite le rapport qualité - prix est moindre qu'en République Dominicaine) que ceux à la recherche de nature ou d'une culture/société bien particulière.
A voir entre autres La Havane et ses environs (vieux quartiers; musées colonial, du Ché; manufactures de cigares; maison d'Hemingway; cabarets de Salsa tels le Tropicana); villes coloniales (Trinidad, Baracoa...); parcs naturels de Montemar (crocodiles) et de Camaguey; plages (Varadero et les 1 600 îles de Cuba).
Egalement sachez que le base-ball est le sport national cubain. Et si vous avez l'occasion, assistez à des cérémonies de senteria qui est un mélange de cultes africains, caribéens et chrétien.
Quant à la musique, il existe bien sûr un très large choix avec la rumba, mambo, cha cha, latin jazz, etc. Le choix de musiques cubaines est vaste et d'ailleurs aussi facilement disponible en France.
**** : à ne pas manquer; *** : très bien; ** : à voir; * éventuellement
La Havane **** (ville)
Valle de Vinales et Sierra del Rosario ** (paysages, grottes, rando)
Péninsule de Guanahacabibes ** (plages, plongée)
Pinar del Rio et env. * (ville; plantations de tabac)
Matanzas et env. ** (ville; grottes, plages)
Varadero ** (station balnéaire)
Péninsule de Zapata * (paysages, oiseaux, flore)
Baie des Cochons * (site historique)
Cienfuegos ** (ville)
Trinidad **** (ville)
Sancti Spiritus * (ville)
Cayos Coco et Guillermo et côte N-E ** (stations balnéaires, plongée)
Camaguey ** (ville)
Sierra Maestra ** (paysages, rando)
Santiago ** (ville)
Environs de Baracoa ** (paysages, rando)
Isla de la Juventud *** (plages, plongée, faune)
< quelques idées en vrac :
- Trinidad : le centre rénové est superbe. Pour les photographes, se munir d’un grand angle et partir dès le lever du jour faire les photos des monuments. Vous n’aurez bien sûr aucun touriste sur les photos et apprécierez vraiment la beauté des monuments
- Snorkeling à proximité de Trinidad : départ de la plage sur un petit catamaran et de jolis poissons visibles facilement
- Baracoa : moins touristique. Quelques ballades dans les petites montagnes alentours avec baignades dans le torrent et baignade sur plage de sable blanc au retour de l’excursion. S’adresser à une agence locale qui organise le tour. Sinon, ne pas hésiter à longer la plage de Baracoa (sable gris), passer devant le stade de Base Ball et continuer jusqu’au village de pêcheur accessible par un magnifique pont en bois et cordages.. Puis poursuivre jusqu’à une minuscule plage de sable blanc dont la capacité est de 15 personnes au niveau baignade… pittoresque…
- pour le logement : les casas particulares proposent en général de copieux et délicieux repas… ah la langouste… que de bons souvenirs…
Alexandre.
• Hôtels (hors "tout inclus")
Schématiquement on trouvera à Cuba des hôtels pour cubains, des hôtels pour touristes et des "mixtes". Assez logiquement, le standing et les prix varient en conséquences.
Les établissements "mixtes" sont les plus intéressants (ce sont en gros des 2 ou 3 *). On en trouve un peu partout dans l'île mais en nombre il est vrai assez limité avec parfois aussi peu de disponibilités. Comptez en gros 20 à 35 € la double.
Quant à ceux qui souhaiteraient des hôtels plus hauts de gamme, réservés aux touristes, ils auront tout intérêt à prendre une formule "Tout inclus" au départ de chez eux. Les prix sur place étant très nettement supérieurs.
• Chez l'habitant ou "casa particular"
Comme beaucoup de choses, l'hébergement chez l'habitant est très réglementé à Cuba. Légalement, en dehors des casas "officielles", un étranger n'est pas autorisé à dormir chez l'habitant (sauf demande et visa préalables). En attendant, ce type d'hébergement demeure de qualité et de plus le plus économique et intéressant pour le voyageur individuel.
Dans la pratique, vous devez toujours présenter votre passeport à l'arrivée afin que votre hébergement soit signalé aux autorités par le propriétaire (sinon celui-ci risque une amende).
→ Il y a partout des casas particolares, les prix varient un peu selon saison, compter 30-40 CUC/nuit. 5CUC pour petit déjeuner abondant. Partout nous avons trouvé des gens sympathiques, chambres propres, rénovées et tout confort.
Attention si vous réservez par vous même parfois peu fiable donc avant le départ il est préférable de les recontacter ! Les chambres sont souvent à l’étage et on y accède par de très étroits escaliers : emportez des sacs à dos souples, petits et assez légers ! Une casas particolares pourra vous en indiquer une autre pour votre étape suivante et vous la réservez. A Trinidad il y en a 800 ! donc embarras du choix, préférez dans une maison coloniale ! Vous pouvez aussi dîner dans les casas particolares, bons cuisiniers, même prix que restaurants (10 cuc si langouste :12CUC ) repas copieux. Même si il y a pas beaucoup de variétés dans les menus (restaurants ou casas particolares) on mange bien.
• Camping
Assez peu de possibilités pour planter sa tente à Cuba où le camping sauvage est de plus interdit.
Quant aux "campismo", souvent situés en bordure des villes, ce sont des espaces plantés de bungalows et non des terrains de camping "classiques".
Si la plupart ne sont autorisés qu'aux cubains (mais on peut négocier) et ne disposent que d'un confort sommaire, quelques-uns (ceux gérés par Cubamar) sont prévus pour les touristes avec le confort, les services et bien sûr les prix qui vont avec (en gros 15 à 20 € mini le bungalow pour deux).
Gastronomie
Cuisine cubaine
Elle est peu épicée et à base de riz, haricots rouges et noir, bananes plantain, pomme de terre, bœuf, porc et poulet, mais aussi poissons, langouste, beaucoup de fruits (ananas, bananes, mangues, papaye, goyaves, …), bières, et rhum bien sûr (cocktails dont le célèbre « mojito ») http://www.1001cocktails.com/cocktails/45/recette-cocktail-mojito.html
En plus des restaurants classiques, il existe des petits restaurants privés appelés « paladares ». On y mange bien pour l'équivalent de 8 à 12 €. En maison d’hôte : 7 à 8 CUC/pers (6 €) pour un repas complet excellent et très copieux ! On peut aussi manger plus local dans la rue pour un prix très faible.
Comme pour l'hébergement, il existe depuis quelques années des petits restaurants privés appelés "paladares" officiellement limités à douze couverts.
Sinon on peut facilement manger "local" pour moins de 5 €. Et si l'on souhaite du plus chic ou touristique, comptez au minimum l'équivalent d'une dizaine d'Euros.

JC Gabourin
C'est l'un des principaux problèmes rencontrés par les cubains avec un réseau de transports en commun un peu limité auquel s'ajoute surtout une pénurie assez régulière d'essence (due notamment à l'embargo US). Pour nombre de cubains, se déplacer est assez souvent synonyme de système D.
Bien "évidemment", les visiteurs sont moins confrontés à ces problèmes, dès lors bien sûr qu'ils utilisent les transports qui leurs sont réservés (bus Viazul, location de voiture...).
De façon générale, pour les étrangers, tous les transports se payent en devises ou CUC et à des prix supérieurs à ceux des cubains.
• Bus
Réseau moyennement développé desservant avant tout les grandes villes et les zones touristiques avec deux compagnies, Astro et Viazul, qui se partagent le marché.
Viazul s'adresse d'abord aux touristes avec des cars confortables et (trop) climatisés, alors qu'Astro est faite pour les cubains (avec en principe aussi un petit quota "étrangers") pour des dessertes plus longues et une ponctualité moyenne.
Quant aux prix, ceux d'Astro sont moindres. Comptez en gros une quarantaine d'Euros pour faire La Havane - Santiago.
• Camions
Ils remplacent les bus lorsqu'il n'y a pas de ligne et les passagers s'entassent à l'arrière. Très lents, pas vraiment confortables (le moins qu'on puisse dire) ils sont évidemment très économiques (on peut généralement payer en pesos cubains). Bref, pour le visiteur, c'est plus une expérience qu'un mode de transport.
• Location de voiture
Attention peu de voitures sur place, il est préférable de la louer avant.
KIA PICANTO – boîte automatique – Kilométrage illimité – 7j1/2 avec retour aéroport
Coût environ 650 euros chez Havanaours.
Attention : le prix de location sur Internet ne comprend pas l’assurance ni l’essence.
Si la voiture n’est pas retournée à l’agence de départ, il y a un supplément de 25 CUC et si l’on déborde de moins de 6 heures, il compte un supplément ½ journée.
Ne pas laisser la voiture sans surveillance.
Parking pour la nuit : 2 CUC
Une option choisie par nombre de visiteurs pour en gros 30 à 40 €/jour minimum et qui permet une grande liberté. Tous les loueurs dépendent de l'état et les prix sont en gros identiques partout.
Attention, quelques arnaques sont toujours possibles en matière de locations (cautions en cash, catégories de véhicules, plein d'essence, etc...). Pas de problèmes de ravitaillement en essence pour les étrangers.
Quant à affrétér un taxi pour de longues distances ou à la journée, c'est loin d'être l'idéal. En effet au prix pas toujours intéressant il faudra ajouter les problèmes d'essence.
• Taxis
Il existe en ville différentes types de taxis : taxis officiels "pour touristes" (avec compteur), taxis "non déclarés" (utile que de connaître le prix et de négocier si nécessaire), moto ou vélo-taxis (ces derniers sont plus pour les locaux).
Egalement, pour des moyennes ou longues distances, on trouve aussi des taxis-collectifs (faits pour les cubains), notamment là où il n'y a pas de dessertes de bus.
• Deux roues
→ Vélo : Intéressant localement pour les petits déplacements, notamment dans les stations balnéaires.
→ Scooter : Une autre option pour se déplacer en toute liberté sur de petites ou moyennes distances. Comptez en gros 15 à 20 €/jour pour une location (assurances pas toujours possibles). Comme pour la voiture évitez de rouler de nuit.
• Stop
Le stop est très utilisé par les cubains mais très rarement par les touristes. En théorie les cubains ne peuvent pas prendre d'étrangers en stop et généralement ce sont les touristes motorisés qui prennent. Malgré tout, si on n'est pas pressé, le stop fonctionne.
Trains
Le réseau ferroviaire cubain permet de relier les deux extrémités de l'île, de La Havane à Santiago, via les principales villes du centre (également une portion La Havane - Pinar del Rio).
De façon générale, les trains sont plutôt lents, moyennement confortables (même si certains comme le "Tren Frances" sont plus "haut de gamme"), généralement bondés et soumis à de multiples retards. En attendant, ils demeurent aussi - et d'abord - une bonne expérience à vivre et offrent l'opportunité de nombreuses rencontres.
Quant au prix, comme toujours, ceux-ci sont différents pour les étrangers tout en restant cependant encore abordables et inférieurs à ceux du bus. Comptez une bonne vingtaine d'Euros mini pour le trajet d'un bout à l'autre de l'île.
Ferries
Quelques liaisons entre le "continent" et certaines petites îles proches de la côte.
Vols intérieurs
Les grandes villes sont reliées entre-elles par la compagnie Cubana à des tarifs abordables avec en principe une possibilité de réductions en cas d'arrivée internationale dans l'île avec celle-ci. A signaler aussi deux ou trois autres compagnies locales proposant également des liaisons intérieures.
Ponctuellement, l'avion peut s'avérer intéressant notamment si l'on compte relier d'un trait dans un sens ou l'autre les deux extrémités de l'île (environ 1 000 km pour en gros 75/100 €).


En avion depuis la France
→ La Havane
Prix : 600/850 €.
Aéroport Jose Marti à 18 km du centre.
Taxe d'aéroport : 25 CUC en international.
Directs (10h00) Cubana d'Orly; Air France de Roissy.
Avec changement : Iberia, Alitalia, Aeromexico
→ Autres villes
Des directs également d'Orly avec Cubana vers Varadero et Santiago plus divers charters ou assimilés.
→ A savoir
En attendant, comme pour la République Dominicaine, la formule "tout inclus" (avion + hôtel) peut représenter une excellente formule, des plus économiques, puisque l'on trouvera à l'année (ou presque) des offres de ce type proposées en agences à un prix identique, sinon même inférieur, à celui d'un vol sec.
Donc, pour de courts séjours (1 ou 2 semaines) ca peut être plus que valable (et, si vous souhaitez votre indépendance, rien ne vous empêche de ne pas utiliser toutes les nuits d'hôtels prévues dans la formule).
Y ALLER (autres moyens)
Voie aérienne (régional)
Des possibilités de liaisons aériennes vers d'autres îles des Caraïbes et l'Amérique Centrale (dont Cancun au Mexique) avec notamment la compagnie locale Cubana.
Pas de liaisons régulières par contre avec les USA pour cause d'embargo.
Voie maritime
Toujours à cause de celui-ci, peu de possibilités d'arrivées par voie maritime, sauf à la limite en voilier. Sinon il n'existe aucune liaison régulière de bateau entre Cuba et les iles/pays voisins.
Europe :
<> Açores (8/06)
"Impossible de trouver une agence de location de voiture présente sur toutes les îles (même Ilha Verde contrairement à leur pub mensongère) pour bénéficier de tarifs "longue durée". Les tarifs n'incluent pas toujours la même chose d'une agence à une autre et c'est un vrai casse-tête. L'AC n'est absolument pas nécessaire. En haute saison il est très risqué d'arriver sans avoir réservé de voiture car il y a pénurie. Même si certaines îles sont très petites, je crois qu'il ne faut pas hésiter à prendre le kilométrage illimité parce que ça va très très vite."
()
<> Albanie (mi-03)
"Si vous prenez votre voiture attention aux routes en mauvais état même si ca s'améliore tout de même. Le 4x4 est parfait pour ce pays."
()
<> Autriche (9/03)
"Attention à la traversée de l'Autriche, carte de péage autoroute de 7,60 Euros valable 10 jours à acheter à la frontière avant d'entrer sur l'autoroute. Pas de carte valable à la journée."
()
<> Biélorussie (9/05)
"Système très peu développé en ce qui concerne la location de voiture. Demander dans les garages auto. Prix d'environ 40 Euros pour 24 heures pour une Berline (à 6 c'est donc bien rentabilisé). Pour notre cas, c'était kilométrage illimité, plein à remettre comme celui du départ. Permis français (international). Papiers et factures fournis. Très clean."
()
<> Bosnie (9/04)
"Voyager avec son véhicule perso en Bosnie, certaines personnes ont décrit cela sans difficultés, mis à part que dans la Republika Srpska, les panneaux sont en cyrillique."
()
<> Bulgarie (8/02)
"Location voiture pour 447 Euros les 10 jours. Véhicule loué de Paris, via Nouvelles Frontières. Correspondant local, sans agence et sans doute peu de véhicules, seulement un numéro de téléphone portable. Une Opel Corsa déjà bien âgée..."
()
<> Croatie
---- (5/07) ----
"Pour la conduite, malgré les avis très négatifs des guides papier, les routes sont en bon état mais pas toujours très larges. Mais il n'y avait pas énormément de circulation (peut-être lié à la saison) et les croates au volant ne sont pas pires que les franciliens..."
()
---- (6/03; les iles) ----
"La location de voiture est hors de prix sur les îles (à titre d'exemple, à Hvar et Vis, cela coûte environ près de 80 Euros/jour en juin). Les prix sont tout de même négociables sur plusieurs jours."
()
---- (8/02) ----"
La seule difficulté dans le pays est... la conduite ! Les croates ont une façon bien à eux d'envisager la conduite, et il faut être extrêmement vigilant ! Sur des routes tout le temps sinueuses, le revêtement est convenable, encore que parfois on passe subitement du macadam à la piste. Nous avons vu pas mal d'accidents. Ils vont vite sur des route sans visibilité, et la ligne blanche n'est qu'un trait de peinture !"
()
<> Espagne
------ (8/04) ------
"Pour les automobilistes désirant se rendre en Espagne il est désormais obligatoire de disposer d'un gilet fluo à enfiler en cas de panne ou d'accident hors agglomérations sous peine d'amende. Ces gilets sont facilement disponibles en Espagne pour 5 ou 6 Euros. Toujours au niveau sécurité, il est également nécessaire d'avoir dans son véhicule deux triangles de signalisation."
------ (4/03; Andalousie) ------
"Les grandes marques de type Hertz, Avis, etc, sont bien sur présentes partout mais sont inabordables quand la réservation est prise depuis la France; et même sur place les coûts sont très élevés. La méthode la plus économique est de passer par une centrale de réservation espagnole sur Internet (www.spain-travel-car.com ou www.carhire-spain.com).
Nous avons finalement retenu www.carhire-spain.com qui travaille avec plusieurs loueurs de voitures. Pour notre part, nous avons eu une voiture de chez Crown car hire et les prix affichés sur place nous ont permis de voir que nous bénéficiions d'avantages supplémentaires en passant par Internet (conducteur supplémentaire gratuit, pas de franchise, kilométrage illimité; le tout pour 195 € pour 13 ou 14 jours). L'agence est minuscule et est située hors zone touristique d'où les tarifs proposés. Par ailleurs, le retour de la voiture se fait en l'absence d'un employé; on laisse les clés dans le véhicule sans le verrouiller et un préposé récupère la voiture ultérieurement. Cette méthode permet de ne pas perdre de temps mais peut-être source de conflits en cas de dommage de la voiture une fois stationnée. Pour notre part, nous avons dressé un état des lieux très précis du véhicule lors de son retrait et nous avons fait des photos du véhicule lors de son retour en prenant soin de cadrer suffisamment large (plaque de voiture voisine, horloge, etc.) pour justifier de la date et éventuellement de l'heure de prise des photos en cas de litige. Par chance, nous n'avons eu aucun problème.
- Routes :Le réseau routier est en très bon état sauf quelques routes dans les montagnes de Grazalema. L'autoroute de Séville à Huelva (1h30 de trajet environ) est gratuite; les autres sont payantes (5 € pour faire Séville-Jerez).
- Parkings :Les hôtels proposent généralement des parkings privés payants au même prix que les parkings publics. Il ne faut donc pas hésiter à y laisser sa voiture car le stationnement et le circulation dans des rues souvent étroites est un réel problème. Prévoir une petite voiture si on veut circuler dans les centres villes. Les grandes villes espagnoles comme Séville, Cordoue ou Grenade sont souvent difficiles d'accès en voiture et il est recommandé de laisser sa voiture sur un parking et de se déplacer à pied ou en bus. Le prix varie selon les villes mais un trajet coûte en général entre 0,80 et 0,90 €."
(B et N. Lespinasse)
<> Hongrie (9/03)
"Stations services et garages partout. Parcmètres en ville et parking payant partout. Limitation de vitesse à 80 ou 90 km/h sur route et 50 en ville. On roule en code dès la sortie des villes. Attention à la signalisation car les panneaux sont souvent situés après les carrefours. Les limitations de vitesse sont respectées dans l'ensemble mais il existe une certaine fantaisie avec la ligne jaune et les dépassements. Vigilance nécessaire. Boire ou conduire, il faut choisir car le taux d'alcoolémie au volant est de 0. Nombreux contrôles routiers."
()
<> Islande (7/03)"
La voiture ne me semble pas nécessaire, car bus et avion permettent d'accéder à la plupart des coins de l'Islande à partir de fin juin. Il n'y a de toute façon qu'une seule route asphaltée (qui fait le tour), et ensuite le 4x4 devient vite nécessaire."()
<> République Tchèque (5/04)
"Nous avons loué une voiture pour découvrir la République Tchèque. Le réseau routier est en très bon état, il y a peu de voitures donc peu de circulation. Pour accéder aux autoroutes il faut une vignette (les voitures de location en sont munies). On peut payer l'essence en cartes bancaires."()
Amérique du Nord :
<> Etats-Unis
----- (12/04; Californie) ------
"Louer une voiture est idéal car les américains sont très cools sur la route et la conduite est facile. Je conseille de prendre la formule Gold avec le maximum d'assurance (+ deuxième chauffeur et plein d'essence offerts)."
()
----- (4/03) -------
"On ne peut absolument pas dépasser les limites de vitesse car, aux Etats-Unis, il y a 100 flics à chaque coin de rue, et je me suis fait arrêter presque tous les jours pour tout un tas de raisons débiles qui vont de l'arrêt-pipi suspicieux, au sens interdit emprunté sur un parking de camping en pleine nuit..."
()
----- (11/02) -------"
On a loué avant le départ chez Autoescape qui est une centrale de réservation de voitures ( ou www.autoescape.com). Excellent accueil téléphonique au 0 800 920 940 0 800 920 940 (numéro gratuit) ou au 04 90 09 28 28. Garantissent le meilleur marché pour une prestation équivalente et, effectivement, cela a été le cas car on avait trouvé moins cher par Internet. Annulation sans frais possible, paiement par téléphone et carte bancaire avant le départ, facture en français sur place, réduction de 5% en se recommandant du Guide du Routard.Minivan Chevrolet (genre Renault Espace, 7 places) pour 28 jours, prix 1 615 Euros pour 5 personnes. Tarif Gold Rate avec km illimités, 4 conducteurs de + 25 ans, (5,99 US $/jour/conducteur en sus), responsabilité civile étendue, dommage au véhicule CDW et vol du véhicule sans franchise, taxes et TVA incluses, plein d'essence inclus (vide au retour).
- Autres loueurs :
Agence Alamo à l'aéroport et dans San Francisco au 687 Folson Street. Permis de conduire international demandé. Par Internet, accès à Alamo via www.alamo.nl/fr où le tarif était moins cher (1 600 Euros TTC). Réponse avec . A prestations équivalentes, Autoescape a préféré baisser son prix de 15 Euros.A noter : National Citer est associé avec Alamo (même agence dans San Francisco) et était beaucoup plus cher depuis la France (tél. : 0144 38 61 61 0144 38 61 61 ).Avis était plus cher (1714 Euros, tarif "Hollidays special", tous les conducteurs gratuits et plein d'essence à faire au retour). Téléphone : 0 820 05 05 05 0 820 05 05 05 . Web : www.avisworld.com
- Assurances :
LDW (Loss Damage Waiver) ou CDW (Collision Damage Waiver) = assurance tout risque. Couvre tout dégâts (vols, incendie, accidents, mais pas le vandalisme) si on est en tord, mais pas les dégâts occasionnés aux tiers si on est responsable. Responsabilité civile limité au tiers. Rachat de franchise inclus. Couvert par carte bancaire de prestige (Master Gold, Visa Premier...).
LIS (Liability Insurance Supplement) sert pour être totalement couvert si on est responsable d'un accident.
PAI (Personal Accident Insurance) couvre les accidents corporels. Couverture médicale pour conducteur et passagers = environ 3 US $ par véhicule et par jour.
PEP (assurance bagages) pour environ 2 US $ par jour."
----- (Floride : fin 01) -------
"Location de voiture : il faut compter 50 US $ en premier prix tout compris. L'assurance coûte plus cher que la location elle même.Achat : nous avons acheté un Dodge grand caravan à Miami car nous faisons un long voyage. Les vendeurs se trouvent dans la 27th rue; tous les faire avant de se décider. L'assurance du véhicule coûte 230 US $ pour un mois. Pour avoir un "title" à notre nom, on a été à Talahassee directement au dmv."
()
----- (été 00) -------"
Attention jeunes conducteurs : Avis et Hertz ne louent pas de voiture en dessous de 25 ans, tournez vous par exemple vers entreprise. Pour les voyageurs il est souvent avantageux d'opter pour un kilométrage illimité.
IL FAUT ENVISAGER LA VOTURE AUX USA DANS UNE PERSPECTIVE TRES DIFFERENTE DE LA FRANCE !
Même avec la montée des prix de l'essence, celle-ci reste deux fois moins chère qu'en France; de 1,5 à 2 US $ le gallon (= 3,8 litres). Aux USA, TOUT EST FAIT POUR LE DIEU AUTOMOBILE !!! Triste a dire mais vrai : train peu développé, transports en commun locaux très souvent inexistants, même des grandes villes comme LA sont définitivement conçues pour la voiture. Donc souvent, touriste sans voiture = touriste forcé de rester dans les sentiers balisés des circuits touristiques dans lesquels les transports en commun existent.
- Généralité :
Routes en bon état, chaussées très larges, conduite agréable, et surtout beaucoup de "Scenic Roads" absolument superbes.
- Achat d'une voiture :
On peut trouver très facilement, et a bon prix (500-1000 US $), des voitures d'occasion, et les revendre facilement ensuite, souvent au prix d'achat. Pour une estimation des prix, le "Blue Book" fournit une estimation du prix véhicule que vous voulez vendre ou acheter en fonction du modèle de l'année, du kilométrage et de l'état général. Donc avant d'acheter ou de vendre, allez sur : www.kelleybluebook.com Attention, prévoir 100 US $ pour l'enregistrement du véhicule (à faire auprès du Département of Motor Vehicles, ou DMV), et 100 $ US d'assurance/mois quand on est un jeune conducteur. Attention enfin a l'achat du véhicule, appeler le DMV pour savoir s'il y a des amendes impayées : si c'est le cas, ce sera a vous de les payer au moment d'enregistrer le véhicule, donc gare aux mauvaises surprises...
- Permis de conduire :
Si vous voulez économiser au moins 100 $ US sur votre assurance, ou si vous n'avez même pas votre permis en France et n'avez jamais conduit (c'était mon cas), passez-le aux USA sur une voiture a boite de vitesse automatique, un entraînement préalable de quelques heures devant suffire. En gros ca coûte 10-20 US $. On va au DMV (Departement of Motor Vehicles) on apporte soi même une voiture (qui doit être en règle : phares, klaxons...) pour le passer dessus, on passe un test théorique écrit (base sur le " Driver Handbook", offert au DMV; attention a bien savoir des chiffres comme le montant des amendes, les taux d'alcoolémie autorises..), un test pratique (on peut même se permettre des petits excès de vitesse !).
Les examinateurs sont TRES INDULGENTS, qu'on se le dise ! Une fois le véhicule acheté, assure, inscrivez-vous au "triple A", l'American Automobile Association. Pour un coût d'inscription modique, ils vous filent toutes les carters des US, une assistance en cas de problème, des discounts nombreux. Très vite amorti."
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→ Demande d'une carte de tourisme pour Cuba
→ Formalités et conseils sur la destination par le Ministère des Affaires Etrangères.
Pas besoin de visa pour un séjour de moins d'un mois mais passeport (valable 3 mois après le retour) + billet retour ou de continuation + carte de tourisme obligatoire (27 €) délivrée avant le départ par les agences de voyage ou le consulat.
Visa théoriquement obligatoire (40 €) pour ceux qui se rendent chez l'habitant (hors "casa particular").
Adresses utiles
Consulat
14-16 rue de Presles, 75015 Paris. Tél. : 01 47 65 55 35.
Ouvert de 9h00 à 12h00.
. Office de Tourisme
280 bd Raspail, 75014 Paris. Tél. : 01 45 38 90 10.
Ouvert en semaine de 9h30 à 12h30 et de 14h00 à 17h30 (16h30 le vendredi).
. Compagnie aérienne
Cubana de aviacion : Tour Montparnasse (43ème étage), BP 171, 75015 Paris.
Tél. : 01 45 38 31 12.
Affluence
Même si l'île connaît une petite baisse de fréquentation, Cuba est une destination toujours à la mode, notamment en formule "tout inclus", et donc très visitée. Officiellement, Cuba accueilli 2,221 millions de visiteurs en 2006 (- 4% sur 06/05).
Le Canada (600 000 visiteurs), l'Angleterre, l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne et la France (92 000 français en 2007) demeurent les principaux pays émetteurs de touristes.
Quant aux américains, leur gouvernement leur interdit toujours officiellement de se rendre dans le pays.
Plus...

Carte interactive
{avec Google Maps}
Cartes et plans
Pas mal de choix pour des représentations autour du 1/1 000 000 : Hildebrand, ITM, Freytag, IGN, Cartographia, Insight, Blay, Nelles, LAC, Ravenstein...
Egalement des cartes locales plus détaillées disponibles sur place.
→ Cuba en totalité
Pratique
Guide du Routard , Geoguide , Lonely Planet , Voyager pratique , Ulysse , Bleu Evasion, Footprint.
. En anglais :
A signaler un "Cycling Cuba" et un "guide plongée" chez Lonely Planet.
Brefs séjours/organisé
Marcus , Top 10 , Mondéos , Cartoville , Cap Sur , Berlitz.
Culturel
Guide Voir , Bibliothèque du Voyageur Guide Gallimard , Guide Nelles , Olizane , Insider's , National Geographic, Manufacture.
→ La Havane seulement
City Guide , Cartoville , Ulysse .
- En anglais :Lonely Planet, Time out.
→ En plus des guides
On trouve beaucoup d'ouvrages en tous genres (éco, socio, politique, etc) assez facilement disponibles en librairies.
Au niveau littérature, Nicolas Guillén (poésie) et Alejo Carpentier (romans) sont les deux principaux auteurs cubains, avec d'une certaine manière aussi Hemingway.
Egalement un magazine mensuel "Cuban Review" (en anglais) pour des sujets très divers sur Cuba; gratuit dans les agences spécialisées ou l'OT.
Autres sites.
. Cuba latina : rsite où se côtoient histoire, personnages (Hemingway, le Ché), et traditions (belles américaines, salsa, cigares).
. Taïnos : les indiens qui occupèrent autrefois la partie est de l'île.
Le Sahara en chameau :
C'est un peu l'image d'Epinal du Sahara avec la caravane de chameaux (en fait des dromadaires) sur fond de dunes. De la petite balade d'une heure à des méharées de plusieurs jours, tout est possible au Sahara mais dans des endroits biens précis et aussi des conditions particulières pour les balades les plus longues.
◊ Les différentes méharées :
. Organiser soi-même sa méharée :
Même si c'est une chose évidemment envisageable que de trouver soi-même ses chameaux et ses guides avant de partir à l'aventure, il faut être conscient qu'en réalité cela ne concerne vraiment que très, très peu de monde; juste ceux désirant réellement explorer des coins encore quasi-ignorés. En effet, même si l'expérience de l'organisation peut s'avérer sans aucun doute grisante (mais pour les périples les plus longs chacun est souvent mis à contribution), cela est loin de s'improviser, demande du temps et de l'argent, et comporte aussi son lot de risques allant de la simple arnaque à d'autres bien plus graves.
Donc, autant faire simple et utiliser les structures existantes qui proposent déjà pas mal de choix (et des possibilité "à la carte").
. Petites balades :
Juste quelques heures histoire de se faire une idée. Dans ce cas pas de problèmes, vous trouverez aisément dans tous les coins touristiques (pas tous forcément situés dans le Sahara !), du Maroc à l'Egypte en passant par la Tunisie, des agences locales proposant ce type de balade. Tant est-il d'ailleurs qu'elle ne soit pas déjà incluse dans le circuit si vous voyagez en organisé, y compris avec un "généraliste grand public". Pour ce type de périple, pas de difficultés ni même rien de particulier à prévoir au niveau organisation. Comptez quelques Euros pour une balade de 2 ou 3 heures selon les endroits (et votre capacité à négocier).
. Méharées de 2 ou 3 jours :
Déjà plus intéressant au niveau de l'expérience (ne serait-ce que parce qu'on vivra le désert de nuit) ainsi que des endroits et des gens que l'on pourra découvrir. D'une certaine façon ça peut être l'idéal pour ceux qui ne veulent pas trop dépenser ou qui ne sont pas des fanas de ce type d'aventure. Mais attention, comme toujours avant de se lancer mieux vaut s'être testé d'abord sur quelques heures afin de savoir si l'on est vraiment intéressé.
Ce type de méharée est généralement au programme des agences locales tout comme d'ailleurs, couplé avec d'autres choses, des T.O. européens spécialisés dans l'aventure et le désert.
. Méharées de longues durées :
Pour une semaine, voire deux et même plus. S'adressent vraiment à un public motivé et entraîné pour des circuits qui demandent souvent aussi une participation active et un bon degré d'adaptation. Et à la clé, des expériences uniques, souvent loin des sentiers battus. Comme pour les précédents, ces formules sont au programme des agences vraiment spécialisées désert. Vu parfois les difficultés de mise en place et surtout à trouver un nombre suffisant de participants, mieux vaut s'adresser aux TO qui programment longtemps à l'avance ce genre d'aventure si l'on veut être sûr de partir.
Les possibilités selon les pays :
. Algérie :
Le Sud à toujours été une superbe zone de méharées par excellence et les possibilités sur plusieurs jours y sont multiples pour un public motivé. Beaucoup de choses à faire dans le Hoggar et le Tassili ou les environs de Tamanrasset et Djanet. A signaler que si le sud algérien a toujours été en gros épargné par les problèmes politiques qui secouent le pays depuis des années, il est quand même utile de s'informer de la situation du moment.
. Egypte :
Le Sahara n'y est pas très propice aux balades à dos de chameaux (trop aride). A peine quelques courtes possibilités en bordures du Nil.
. Libye :
Plus vraiment de tradition chamelière en Libye. Toutefois, des possibilités d'un certain niveau existent dans la région de la Tadrart au sud-ouest du pays.
. Mali :
Comme le Niger, la Mauritanie et le sud algérien, le Mali est un "coin" à méharées, spécialement dans la région de l'Adrar des Ifoghas. Mais comme ces autres pays, ce n'est peut-être pas la première destination à privilégier pour une simple découverte de la rando chamelière.
. Maroc :
Avant tout des "méharées touristiques" le plus souvent juste pour quelques heures ou un ou deux jours maximum au départ des oasis du Sud dont Erfoud. En fait, le Maroc est surtout intéressant pour une première approche des méharées.
. Mauritanie :
C'est de tous les pays celui qui possède sûrement la plus grosse tradition chamelière. Donc beaucoup de choses intéressantes, notamment dans la région de l'Adrar, faites d'abord pour les bons amateurs de méharées (et accessoirement aussi les "débutants").
. Niger :
C'est le massif de l'Aïr qui offre les plus belles opportunités, au demeurant pas toujours des plus faciles. Toutefois, pour une simple découverte des balades à chameaux, le Niger n'est pas forcément le pays le plus favorable.
. Tchad :
De superbes possibilités de plusieurs jours dans le Nord (Tibesti) pour les amoureux du désert toutefois toujours liées à la situation du moment sur place au niveau sécurité.
. Tunisie :
Par bien des domaines, la Tunisie demeure un excellent terrain à méharées. En plus d'être une destination peu chère et facile à voyager, elle offre un large éventail au niveau balades à chameaux, notamment au départ de Douz et des environs. Aussi bien des périples de quelques heures que de plusieurs jours y sont possible pour tous les goûts et les niveaux. Petit regret, malgré les dunes, le Sahara n'y est pas des plus spectaculaires.
. Soudan :
Même s'il existe des possibilités à organiser, le pays est dur à voyager, la sécurité et les contraintes administratives permanentes en matière de déplacements ne sont guère encourageantes. Bref, autant éviter.
◊ "Chameau pratique" :
Quelques petits trucs utiles à savoir sur les méharées de plusieurs jours.
. Organisation :
En matière de méharée, il faut déjà savoir que l'on ne passera pas tout son temps sur son chameau; en effet on marchera aussi le plus souvent à côté de lui.
De façon générale, une méharée peut vite s'avérer éprouvante du fait que l'on se retrouve en permanence sous la chaleur et le vent sans les possibilités de protection (et de ravitaillement) offertes par un véhicule. De plus, si vous sortez des circuits des agences habituées aux touristes, vous tomberez parfois sur des guides qui vous imposeront un rythme pas toujours évident pour les néophytes. Bref, autant savoir déjà à quoi s'attendre avant de pouvoir pleinement découvrir les splendeurs du désert.
Dans la pratique, le groupe (en général de 5 ou 6 à une quinzaine de participants maxi) est toujours accompagné d'un guide plus d'un chamelier pour 3 ou 4 bêtes. Celles-ci ne sont pas toutes destinées à être montées et plusieurs ne servent qu'à transporter les bagages.Enfin, sachez que la notion de temps est toujours assez aléatoire dans le désert et que selon la nature des étapes vous serez peut-être parfois obligés de voyager plus de 10 ou 12 heures avant le campement suivant...
. Equipement :
Au sujet des bagages justement, prévoyez comme toujours de voyager léger (et utile) en n'emportant que le strict minimum; le tout dans des sacs marins ou à dos sans armatures afin de mieux les fixer aux bâts des animaux.
Prévoyez obligatoirement une gourde, un chèche (à acheter sur place) pour vous protéger la figure du soleil et du vent, de très bonnes lunettes de soleil et des protections solaires. Toujours contre le soleil prévoyez aussi des vêtements qui recouvrent entièrement le corps. Quant au reste, faites confiance à vos guides/organisateurs qui vous conseilleront sur le sujet. Idem pour l'eau et la nourriture, voyez ce qui est prévu par ceux-ci et prévoyez en conséquence (et faites votre provision d'eau à chaque occasion).
◊ Sur Internet.
.Carnets de voyages :
> Méharée en Libye : récit et photos du voyage.
Climat tropical chaud et humide (18 C mini) avec une saison des pluies qui va de mai à octobre et des risques de cyclones à cette époque.Si au niveau climatique novembre-avril est la meilleure période de visite, c'est aussi l'époque où les touristes sont les plus nombreux et les prix en conséquences. A la limite mai-juin est un bon compromis.
Equipements
Prévoir des vêtements légers plus une petite laine pour l'altitude et les nuits parfois fraîches d'hiver. Egalement de quoi se protéger de la pluie en saison et des moustiques.
Langues
Lexique cubain.
Espagnol (off.).Anglais et français de plus en plus répandus dans les zones touristiques. En attendant, un minimum d'espagnol sera toujours utile à ceux qui voyagent en individuel (plus évidemment pour les contacts).
Argent
Change
Peso cubain
.Taux de change du jour.
. Peso cubain et Peso convertible
Si le Peso cubain (CUP) est la monnaie officielle de Cuba utilisée (en théorie) par la population, depuis 1995 il existe aussi une monnaie touristique appelée le Peso Convertible (CUC) qui est équivalente au dollar US.
Pour les touristes les prix sont toujours indiqués en CUC et c'est ce Peso que ceux-ci doivent utiliser. De toute façon, les occasion de payer en CUP pour les visiteurs sont très rares (et nulles dans les zones les plus touristiques); juste quelques bricoles achetées sur les marchés, sur le bord des routes ou dans les restos populaires.
Donc, de fait, pas la peine de changer ses devises pour des Pesos cubains même si quelques menues monnaies en CUP pourront toujours être utiles aux voyageurs individuels sortant des endroits les plus fréquentés
1 CUC=25 pesos cubains.
. Devises à emporter
- Euros et dollars canadiens :
Dans tous les cas les européens prendront des Euros et les canadiens des dollars de chez-eux. Prévoyez plutôt du cash même si le change et les paiements par cartes demeurent possibles et très faciles dans les zones touristiques.
- Dollar US :
Si pendant longtemps la monnaie américaine a été la "référence" à Cuba, ce n'est plus le cas depuis 2004. Désormais, le taux de change du dollar est systématiquement et officiellement minoré de 10% lors de toute opération de change. Donc, aucun intérêt.
A signaler aussi que les cartes et travellers émis par des banques US (dont American Express) ne sont pas acceptés à Cuba.
→ Budget
Comptez de 30 à 60 €/jour. Toutefois les séjours dans les stations balnéaires de la côte peuvent s'avérer nettement plus chers. D'où l'intérêt d'ailleurs pour ceux qui souhaitent privilégier ce type de découverte de choisir les formules "vol + prestations" largement commercialisés par les agences françaises.












