• Canada-USA :
Pas de problèmes pour qui veut découvrir l'Amérique du Nord en bus. Tant au Canada qu'aux Etats-Unis les réseaux sont bien développés (quoiqu'un peu moins qu'il y a quelques années), rapides et confortables et les bus vont partout ou presque (sauf malheureusement dans certains parcs nationaux).
¤ Greyhound :
De toute les sociétés de bus, la plus grande et la plus connue est Greyhound qui sillonne le continent dans tous les sens. Tarifs intéressants et surtout la possibilité de prendre des forfaits pour plusieurs jours :
Tous leurs pass sont assez facilement disponibles en France auprès des agences spécialisées sur ces destinations.
- "Greyhound Ameripass" :USA + Vancouver, Toronto, Montréal depuis certaines villes US. Kilométrage illimité, 4 jours hors week-end (105 €), 7 jours (140/170 € selon saisons), 15 (220/250 €), 30 (290/340 €), 60 jours (455 €/510 €). Extension pour 20 €/jour, à prévoir à l'achat. Pas de réductions enfants.
Autre formule pour le Nord-est des USA, le "East Coast Explorer" proposant différents choix de routes et de durées. (03)
- "Greyhound Canadapass" :Ouest canadien à partir de Toronto + liaisons sur Montréal, New-York, etc. Kilométrage illimité, 7 jours (150 €), 15 (210 €), 30 (275 €), 60 (350 €). Le All Canada Pass propose des liaisons en sus pour 50 € de plus pour les 15, 30, 60 jours. Pas de réductions enfants. (99)
- Tour "Pass Voyageur" :Québec et Ontario mais obligatoirement au départ de Montréal. 20 jours pour 185 €. Extension 11 €/jour à prévoir (10 jours maxi). 50 % de réductions pour les enfants de moins de 12 ans.
¤ Bus "low-cost" :
Après les compagnies aériennes, le modèle "à bas prix" se développe désormais de plus en plus chez les compagnies de bus.
Au Canada (Québec, Ontario), Coach Canada fait des Montréal - Toronto pour une douzaine d'Euros le trajet. Et aux Etats-Unis Megabus s'est bien implanté dans l'Ouest et le Midwest. Ces deux compagnies travaillent d'ailleurs plus ou moins en partenariat.
• Amérique Centrale et Caraïbes :
Deux poids deux mesures selon les pays ou les services. Du haut de gamme ou presque au Mexique (même s'il existe un réseau plus "folklorique"), la plupart des petites îles des Caraïbes (également beaucoup de "taxis collectifs") et avec les bus internationaux qui sillonnent l'Amérique Centrale. Bien moins chers, beaucoup plus lents, délabrés et bondés les bus (ou assimilés) des pays d'Amérique Centrale, Cuba ou Haïti.
- Pass bus au Mexique :7 jours (76 €),14 (110 €), 21 (160 €) sans limitation kilométrique.
Vendu chez les agences spécialisées ou chez NF. (00)
• Amérique du Sud :
Là aussi à la fois le meilleur et le pire. Le meilleur en Argentine, Chili, Uruguay, Sud du Brésil plus ponctuellement quelques lignes ou compagnies dans les autres pays. "Standards européens" et des prix aussi plus ou moins en rapport pour un mode de locomotion souvent idéal pour visiter ces pays. Quant au pire, c'est dans les pays andins, de la Bolivie à la Colombie qu'on le découvrira. Bus généralement lents, très économiques, bondés, avec un confort rudimentaire, souvent limite au niveau sécurité mais qui présentent à eux seuls de par l'ambiance tout un spectacle. Bref, une expérience à vivre.
• Pacifique et Japon :
Une situation assez similaire à l'Amérique du Nord avec des réseaux rodés et bien développés en Australie et Nouvelle Zélande où le bus demeure un excellent moyen de découverte, notamment grâce à plusieurs forfaits vendus essentiellement dans les agences spécialisées.
Quant au Japon, si celui-ci dispose d'un réseau aux "normes occidentales" de plus assez économique, voyager en bus dans le pays demande cependant un peu de temps. L'une des raisons d'ailleurs pour laquelle nombre de voyageurs optent pour le train.
- Australie :
"Aussie Pass", 7 jours (240 €) 15 (420 €), 30 (700 €), 60 (1 030 €), 90 (1 400 €). Un autre pass aux km, de 120 € (2 000 km) à 930 € (20 000 km !). (99)
Egalement un forfait bus + train, "Kangaroo Pass", 14 jours (380 €), 21 (520 €), 28 (660 €).
- Nouvelle-Zélande :
Il existe plusieurs possibilités de pass à voir sur place concernant aussi bien les bus publics (Intercity) que les réseaux "backpakers" (Magic Bus, Kiwi Experience, Stray).
A signaler aussi que certaines autres formules permettent de cumuler le bus à d'autres modes de transports (train, ferries) comme avec le "NZ travel pass".
En international :
Non content d'être concurrencé par l'avion, le bus en Europe l'est aussi par le le train (et bien sûr aussi la voiture). De fait, hormis le Royaume-Uni et accessoirement l'Espagne, rares sont les pays, du moins à l'Ouest, qui possèdent réellement un réseau domestique développé. Et l'on voyagera donc plus facilement de l'un à l'autre plutôt qu'à l'intérieur même d'un pays.
Concrètement, le réseau de bus européen permet sans problème de se déplacer entre toutes les grandes villes (y compris accessoirement d'un même pays lorsque celles-ci sont éloignées). De Gibraltar à la Scandinavie, de l'Ecosse à Istanbul ou les pays de l'Est, plusieurs compagnies assurent des liaisons régulières et nombreuses avec, comme pour l'avion, un service de préacheminement vers des "villes plateformes" (l'équivalent des "hubs" aériens) d'où les passagers sont ensuite reroutés vers leur destination finale.
Au niveau trajets, le voyageur qui utilise le bus doit toutefois disposer de temps. Car s'il faut 2 ou 3 heures d'avion pour relier le Portugal ou la Grèce au départ de Paris, par voie terrestre cela nécessite une bonne journée pour l'un et presque le double pour l'autre. Fort heureusement des arrêts toutes les 2 ou 3 heures permettent de se dégourdir les jambes. De plus, les bus sont désormais modernes et très confortables (rien à voir avec ce que vous pourrez prendre dans beaucoup de pays non européens), équipés de sièges inclinables, avec TV/vidéo, air conditionné, toilettes à bord et même à l'occasion service de boissons et journaux.
◊ Tarifs :
Comme pour l'avion, il existe des prix basse et haute saisons, des promotions et des forfaits transport + hôtel, des tarifs spéciaux enfants, jeunes, étudiants, groupes ou retraités ainsi que des cartes fidélité et des formules pass (chez Eurolines). Très souvent, les billets sont valables 6 mois ou 1 an avec possibilités de stop-over, panachage, de retour open ainsi que de modification et d'annulation (assurances possibles). Généralement le passager a droit à une franchise de 2 bagages en soute.En matière de prix, même si les tarifs - ou plutôt le rapport "durée-prix" - ne sont pas toujours des plus compétitifs par rapport à l'avion, pour certaines destinations (généralement pas trop touristiques), cela demeure une solution des plus économiques, sinon des plus originales.A signaler cependant qu'au niveau prix, depuis peu, le système "low-cost" des compagnies aériennes s'applique aussi maintenant au bus. Des compagnies comme Bus Off (et ponctuellement aussi Eurolines) proposent des tarifs dans ce sens.
. Quelques tarifs :
Prix moyens A/R sans réduction au départ de Paris :
Amsterdam : 60 €; Rome et Londres : 90 €; Prague : 120 €; Lisbonne, Vienne ou Berlin 135 €; Barcelone ou Madrid : 150 €; Istanbul : 185 €; Pays Baltes : 185/245 €; Athènes : 230 €; Oslo ou Moscou : 245 €. Pour infos, le Maroc est à 185/275 €.
◊ Compagnies :
Au niveau compagnies la plus connue demeure Eurolines qui regroupe en fait plusieurs dizaines de transporteurs et dessert plusieurs dizaines de villes partout en Europe. Ils disposent d'environ 70 points d'embarquement en France et font voyager plus de 1 500 000 passagers par an. Ils sont bien sûr représentés à Paris (Gare routière de Paris, 28 av. du général de Gaule, 93541 Bagnolet. Tél. : 01 49 72 51 51) et dans plusieurs villes de province. Vu son large réseau, Eurolines propose de multiples formules dont un pass Europe.
Il concerne 48 villes pour des durées de 30 jours (220/260 €) ou 60 jours (270/320 €).
En dehors d'Eurolines, d'autres compagnies assurent au départ de France mais de façon bien moins importante des liaisons vers l'étranger et notamment Londres.
A signaler dans le lot Intercars (documentation parfois disponible dans certaines agences de voyages) qui propose diverses liaisons vers l'Espagne, le Portugal, la Pologne, Turin et Londres avec des départs avant tout de Lyon.
Egalement Baudart Transport spécialisé sur les Paris-Lille Pologne, Ukraine ou Lettonie, ainsi que sur les Paris-Belgique ou Amsterdam.
Quant à la compagnie Bus Off elle s'est impkantée sur le marché français avec des liaisons vers l'Espagne et le Portugal, l'Europe de l'Est et quelques autres destinations européennes.
Pour mémoire on indiquera aussi Busabout, société britannique, qui dispose d'un réseau et de formules pass un peu similaires à Eurolines.
◊ Réseaux domestiques :
• Europe de l'Ouest :
Assez peu de choses développées au niveau local pour ce qui est de l'Europe de l'Ouest où nombre de gens privilégient d'abord les autres moyens de locomotion. Toutefois, trois pass peuvent intéresser le voyageur :
. Grande Bretagne :
Vu l'état assez mauvais du train, le bus dispose encore de beaux jours devant lui. Un bon millier de villes sont ainsi desservies par le bus à des tarifs relativement intéressants (environ 75 € un trajet du sud au nord). Des forfaits de 3 jours (env. 75 €) à 30 jours (305 €) sont également disponibles.
. Irlande :
Forfaits possibles "train + bus" pour 1 ou 2 semaines. En agences spécialisées.
. Islande :
Des pass réellement utiles qu'utilisent d'ailleurs nombre de voyageurs. Le Passeport "circulaire" (tour de l'île uniquement, 210 € et durée illimitée avec obligation de voyager toujours dans le même sens; 300 € avec extension du réseau) ou le Passeport "tous réseaux" pour 7 jours (245 €), 14 (320 €), 21 (420 €) ou 28 jours (455 €). En agences spécialisées ou chez NF.
• Europe de l'Est :
Dans les Pays de l'Est ou de la Méditerranée orientale le bus est par contre nettement plus présent, ne serait-ce qu'à cause d'un parc automobile moins développé ou des réseaux ferroviaires parfois limités.
Même s'il existe des lignes très confortables et rapides, notamment entre grandes villes, le "niveau moyen" est quand même souvent inférieur à celui d'Europe de l'Ouest et l'on peut entrevoir déjà ce que peut être le bus hors d'Europe. Par contre, les prix sont généralement attractifs.
Brefs rappels :
Depuis une bonne décennie l'avion s'est démocratisé. Et si cela est un bien, il faut quand même reconnaître que cette démocratisation a presque fait oublier les autres moyens de transport, notamment en ce qui concerne les voyages à l'intérieur de l'Europe ou les longues distances. Car, même si de plus en plus les prix se resserrent entre l'avion et les moyens terrestres, ces derniers continuent toujours à avoir leurs adeptes; sans oublier que rares seront les voyages pour lesquels on n'aura pas à utiliser le bus, le train ou tout autre transport collectif routier.
Partir en bus reste une façon originale de voyager qui permet de prendre son temps et de découvrir petit à petit les modifications au niveau des paysages, des cultures, voire des climats; bref de pénétrer petit à petit au coeur de son périple.
C'est dans les années 60/70 que le bus a connu en Europe son heure de gloire grâce, entre autres, au célèbre Magic bus qui pouvait vous amener en quelques jours de diverses villes d'Europe jusqu'en Inde. Mais, à la fin des années 70, les aléas de l'Histoire ont su mettre un terme à ces lignes légendaires. Malgré tout, le bus est encore bien présent dans nombre de pays tant pour des trajets domestiques qu'internationaux.
◊ Les différents bus :
Bus, minibus, express, nationaux ou internationaux et par extension bus urbains, taxis collectifs, "collectivos", "louages", "bâchés", etc, la terminologie est aussi vaste que les types de bus que le voyageur aura l'occasion de prendre tout au long de ses périples...
◊ Bus :
. En international :
Nombre de pays à travers le monde disposent de réseaux de bus internationaux, reliant le pays à ses voisins proches et même parfois plus éloignés. De tous, Eurolines qui couvre toute l'Europe est peut-être le plus connu.
- Public :
Ces bus attirent un public de voyageurs étrangers aussi bien que, dans les "pays pauvres", des locaux disposant de moyens néanmoins souvent insuffisants pour leur faire préférer l'avion ou la voiture.
- Service :
Généralement les bus internationaux sont de bonnes, voire d'excellentes, qualités notamment comparés aux flottes circulant aux niveaux nationaux. Donc, on trouvera le plus souvent des bus récents, sûrs, bien équipés (toilettes, clim, vidéo...) avec des sièges-couchettes ou permettant de disposer d'un bon espace. Dans tous les cas, chaque passager disposera d'une place prédéfinie et l'on n'y voyagera jamais entassé.
Ces bus effectuant souvent de longs trajets, le nombre d'arrêts en sera d'autant plus limité et les détours ou routes secondaires ne seront pas au programme. Leurs routes, horaires, tarifs (avec système de réservation en ligne pour certains) sont souvent disponibles sur le Web.Le plus souvent ils partent (ou s'arrêtent) des gares routières principales, même si certains peuvent aussi disposer de leurs propres terminaux dans une ville.
Dernière chose, lorsqu'il s'agit de passer les frontières les bus internationaux peuvent faire gagner du temps (accès parfois "prioritaire") et évitent les changements souvent obligatoires lorsqu'on voyage d'un pays à un autre avec des bus locaux.
- Tarifs :
A nuancer selon que l'on voyage dans des pays occidentaux ou autres. Schématiquement, si le bus est concurrencé par la voiture, le train ou l'avion (low-cost), la clientèle potentielle sera limitée et donc les prix pourront s'avérer réellement très attractifs. C'est le cas en Europe où Eurolines propose d'excellents tarifs sur nombre de ses dessertes.
Par contre, si cette concurrence entre transports est moindre, la demande forte, ou encore le service proposé est haut de gamme par rapport à un même trajet effectué avec une succession de bus locaux, les prix seront en conséquence (mais quasiment toujours abordables pour le voyageur).
- "Intérêt" :
Pour le voyageur les bus internationaux peuvent présenter de multiples avantages : rapides en tant que transports terrestres, confortables (y compris souvent pour un voyage de nuit pouvant d'ailleurs remplacer une nuit d'hôtel) et relativement abordables pour un budget occidental. Seul inconvénient, on ne rencontrera les plus souvent que d'autres voyageurs et la "classe moyenne" de la population locale.
◊ Au niveau national :
- Bus express :
En gros la même chose que pour les internationaux. Donc, généralement ils sont rapides et proposent de bons services (avec des sièges réservés) pour des prix plus chers que les bus classiques (en gros deux fois). Attention, les express ne relient en général que les principales villes entre-elles.
- Autres bus (ou minibus) :
Les plus nombreux, les plus économiques mais aussi dans nombre de pays les plus lents avec des trajets rarement directs, de nombreux stops en route, et pas toujours d'horaires précis voire même d'arrêts (parfois il suffit de juste faire signe). De même, ce sont les plus bondés, pas forcément toujours les plus sûrs, et à l'occasion aussi les plus "folkloriques". En attendant, ils offrent l'opportunité de rencontrer les populations. Très intéressant donc à ce niveau et sur le plan financier, mais à déconseiller à ceux qui sont pressés ou souhaitent un certains confort. Même s'ils couvrent généralement bien le pays ils ne vont pas forcément toujours partout ou tout le temps (dans ce cas les taxis collectifs ou même parfois les camions prennent le relais).
◊ Minibus d'agence :
. Principe :
C'est un service relativement récent qui ne touche pas encore tous les pays et qui est surtout présent en Amérique Latine, Afrique du Sud, Vietnam...
Depuis quelques années des sociétés privées proposent en effet des système de minibus collectifs haut de gamme faits uniquement pour les voyageurs. Ce sont des transports réguliers ou "shuttles" reliant les endroits touristiques avec des prix fixes et affichés (mais ne pas hésiter à négocier et faire jouer la concurrence). Ils disposent d'horaires et leurs arrêts sont généralement les hôtels ou quartiers qui hébergent les voyageurs (et quasiment jamais les gares routières).
On peut réserver auprès de n'importe quelle agence (parfois son hôtel), souvent sur le Web, ou accessoirement au moment du départ. Le trajet est partagé avec tous les touristes qui vont au même endroit, et donc on ne s'arrête pas en route.
Quant aux prix, ils sont 3 à 4 fois supérieurs à ceux des bus normaux (et en gros le double des express).
. Avantages et inconvénients :
L'intérêt de ces minibus demeure la rapidité et le confort. Sinon, il faut avouer qu'ils coûtent relativement chers par rapport aux autres bus et font voyager les gens dans un espèce de cocon complètement coupé du monde. Leur clientèle est majoritairement jeune et anglo-saxonne.
◊ Minibus et taxis collectifs ou assimilés :
Taxis collectifs, "collectivos", "louages", "bâchés", "taxis brousse", "guagua", "combi", etc, la terminologie est vaste de par le monde pour désigner ce mode de transport assez différent du bus traditionnel.
. Caractéristiques :
Ils ont tous pour point commun d'être des transports collectifs, de fonctionner uniquement hors pays occidentaux, et par principe de partir quand ils sont pleins (donc pas d'horaires spécifiques).Concrètement il peut s'agir de minibus, de pick-up ou de n'importe quel véhicule disposant d'assez d'espace pour charger un maximum de personnes. Le tout pour des mécaniques souvent assez âgées et étant parfois fort loin d'offrir tous les gages de sécurité.
Leurs réseaux concurrencent souvent celui des bus sur de courtes ou moyennes distances mais aussi dans de nombreux pays le complètent tant au niveau géographique que parfois horaires.
. Comment ça fonctionne ?
On ne prend pas un "collectif" comme on prend un bus "normal".
- Où les prendre ? :
Assez souvent, ceux-ci ne sont pas présents dans les gares routières qui accueillent les bus (question de concurrence). Même si parfois leur point de départ est très proche de celles-ci (afin de récupérer la clientèle des bus), dans nombre de villes les collectifs disposent de leur(s) coin(s) à eux. Si ceux-ci ne sont pas mentionnés dans votre guide, demandez à votre hôtelier ou même à n'importe qui (généralement tout le monde connaît) tout en précisant bien que c'est un collectif vers telle destination que vous cherchez (ça évite les déconvenues si chaque destination à son propre point de départ).
Cela dit, un collectif peut aussi se prendre n'importe où sur son trajet par un simple geste de la main (idem pour la descente). Seuls inconvénients : pas toujours facile de connaître leurs routes, leurs fréquences de passage, ni même parfois simplement de reconnaître un collectif parmi les autres véhicules. Sans parler que si celui-ci est vraiment plein (à ras bord), il ne s'arrêtera pas ! Bref, à moins d'être avec un local ou dans un endroit désert ou loin de tout autant les prendre à leur point de départ.
- Au niveau pratique :
De la même manière, n'espérez pas trouver de guichets pour les billets ou l'information ni d'horaires établis pour ce qui est des collectifs. Ce sont les chauffeurs et leurs rabatteurs qui s'en chargent; d'ailleurs la plupart du temps sans que l'on ne leur demande rien. En clair, dès que vous entrez dans l'espace des collectifs attendez-vous à être plus que sollicité par les uns et les autres. Logique quand on sait que plus vite le chauffeur aura ses passagers et plus vite il partira (d'où parfois de bonnes engueulades entre pour récupérer un client).
Donc, même s'il règne une cohue monstre (ce qui est souvent le cas), vous trouverez toujours facilement votre véhicule.
Quant aux tarifs, les collectifs sont très peu chers avec des prix identiques ou moindres à ceux des bus locaux. Parfois, pour les bagages volumineux, un supplément peut être demandé. De façon générale, les prix ne se marchandent pas toujours et voyageurs comme locaux payent pareil du moins si vous vous êtes renseignés avant comme toujours.
- Trouver sa place :
Reste ensuite à trouver sa place. Car une autre des caractéristiques des collectifs est leur taux faramineux de remplissage ! Sept ou huit dans une voiture "normale", une douzaine dans un break et une bonne vingtaine dans un minibus ou un pick-up représentent la norme; sans compter les bagages et choses en tous genres que peuvent transporter les gens (surtout s'ils reviennent du marché). C'est d'ailleurs l'une des raisons qui fait que les collectifs sont utilisés par peu de voyageurs et ont une clientèle locale pas très fortunée.
Donc, oubliez votre confort et trouvez votre place tout en sachant qu'il faudra faire un choix : avoir de l'air (fenêtre, marche-pied, toit, plate-forme), être assis (compressé à l'intérieur), être à l'abris du soleil ou des intempéries (places à l'inverse de "l'air"), pouvoir un peu bouger (près de la porte dans les minibus avec l'obligation de bouger à chaque montée-descente), etc. En tous cas n'espérez pas tout avoir... à moins d'être sur le siège à côté du chauffeur qui peut paraître le must pour les collectifs les plus bondés. Mais sachez que celui est généralement soit déjà réservé pour quelqu'un (souvent quelqu'une), soit parfois proposé en douce avec un léger supplément.
- L'attente :
Après, reste le temps de remplissage avant le départ. A ce sujet il faut préciser que si votre collectif part s'en être plein ça ne veut pas dire pour autant qu'il prend la route mais plutôt qu'il va aller tourner dans la ville ou le quartier afin de trouver ses derniers clients. Bref, si l'attente du départ (réel) peut être très courte lorsqu'on a la chance d'être le dernier client, celle-ci peut le plus souvent durer longtemps, voire même très longtemps. C'est pour cela qu'il est conseillé, surtout pour les trajets peu fréquentés, de prendre les collectifs soit tôt le matin soit en fin de journée lorsqu'ils sont les plus demandés.
En dernier recours, il arrive que certains voyageurs lassés d'attendre payent en sus pour un ou deux clients manquants afin de pouvoir partir plus vite.
- En route :
Plus il y a de passagers dans le véhicule et plus vite se fait le trajet, et plus c'est rentable pour le chauffeur. Résultat : nombre de collectifs bondés roulent à fond pour pouvoir effectuer un maximum d'aller-retours dans la journée. Autant le savoir...
. L'intérêt pour le voyageur :
Dans nombre de pays prendre des collectifs est une expérience unique en soit, souvent assez "folklorique", qui permet de rencontrer un tas de monde (c'est pour le moins convivial).
Cela dit si de plus les prix sont très intéressants, que le système permet d'aller dans nombre d'endroits (notamment en complément du bus), il est clair qu'il n'est peut-être pas fait pour tous les voyageurs ou tout le temps. Si l'on est pressé, qu'on aime son confort, sa tranquillité, sa "sécurité", que l'on est déjà fatigué, etc, autant choisir un autre mode de locomotion.
A savoir enfin que, si l'on voyage en petit groupe, on peut aussi réserver entièrement un collectif et demander à ce qu'il "s'adapte" au groupe.
Ce sera juste une question de sous et de négociations...
Pourquoi voyager à vélo ?
Simplement parce que ce mode de transport permet de voyager en prenant son temps. Le temps de rencontrer, de contempler, de s'arrêter, de respirer... C'est en se déplaçant avec ce moyen de locomotion qui rend totalement indépendant que l'on ressent véritablement un pays ou une région. C'est l'occasion d'aller vers les autres, de pouvoir s'arrêter sur la route et d'admirer la vie qui se déroule sous ses yeux. Et devenir alors un spectateur privilégié.
Bien sûr, pour faire avancer la machine il faut pédaler, et si l'on manque de préparation, et surtout de motivation, il est vrai que l'expérience peut parfois se transformer en galère. Toutefois il n'est pas forcément nécessaire d'être un sportif aguerri pour partir à vélo. En effet rouler à son rythme et ne pas être trop chargé sont parmi les clés de la réussite; donc... Et de toute façon un vélo se rangera toujours facilement dans un compartiment de train, le toit d'un autobus ou les soutes d'un avion partout dans le monde. Sans parler que l'on peut aussi simplement louer un vélo pour une partie de son périple.
La machine et l'équipement :
◊ Le vélo :
On a le choix, VTT ou randonneur, cher ou bon marché; à chacun de voir selon son budget. Pour un voyage longue durée mieux vaut acheter du matériel robuste et sur mesure car cela évite bon nombre de tracasseries mécaniques, autant pour le vélo que pour celui qui pédale. Par contre, pour un périple d'un à deux mois cela n'est pas nécessaire, surtout si l'on met son vélo dans des bus ou des trains où il risque d'être abîmé.
◊ L'équipement :
Il est important de bien connaître son matériel avant de partir. Il vous faudra donc choisir celui-ci en fonction du type de vélo que vous avez, des contraintes de poids ou de place, et de vos compétences (n'emportez que des outils dont vous savez vous servir !).
Pour les longs voyages, particulièrement dans des pays démunis, il est conseillé de choisir du matériel robuste, surtout un cadre en acier qui permet d'être ressoudé dans n'importe quel petit atelier (à la différence de l'alu, du carbonne, etc).
. Le casque :
S’équiper d’un casque de vélo (non obligatoire mais fortement recommandé) parfaitement ajusté vous permettra d'avoir la seule protection contre les chutes éventuelles.
. La selle :
C'est un élément important. Certains préfèrent le cuir qui s'adapte mieux à la morphologie mais se déforme sous la pluie, d'autres la mousse. Pour une longue durée, une selle en cuir semble toutefois inévitable. Attention de ne pas partir avec une selle neuve. Soyez sûr que vous la supporterez, sinon votre voyage se transformera vite en calvaire.
Pour les filles, n'oubliez pas que les selles femmes et hommes sont différentes. Demandez à votre vendeur une selle adaptée à votre morphologie.
. Le guidon :
on peut opter pour la corne de taureau qui a l'avantage de vous redresser un peu sur le VTT. Le système de suspension des potences Flexstems (élastomère) est très efficace (60 € env.). Sur la piste, il devient presque indispensable lorsqu'on y a goûté.
. Le rétroviseur :
peut s'avérer utile sur la route.
. Les gants :
également très précieux.
. Les pneus :
les pneus de VTT sont adaptés et accrochent bien sur la piste. Si l'on roule sur le sable, ne pas hésiter à dégonfler. Emportez aussi un pneu de rechange souple que vous plierez dans vos sacoches. Certains mettent une bande en kevlar dans le pneu afin d'éviter les crevaisons. Pensez à emmener des rustines et surtout de la colle. N'oubliez pas la pompe et du fil pour recoudre les pneus éclatés dans la brousse.
. La chaîne :
élément bien sûr très important, prévoyez une chaîne de secours. Il est indispensable d'avoir trois plateaux à l'avant, le grand protégeant les autres en cas de chute; à l'arrière prévoyez petit (28 ou 30). Faites attention au dérailleur arrière assez vulnérable.
. La béquille :
un tube d'aluminium appuyé au sol et coincé sous la selle permet au vélo chargé de rester debout. Pour le transport, elle est ficelée le long du cadre (velcro).
. L'éclairage :
même si cela peut paraître une option car il est rare que l'on roule la nuit, autant prendre toutes ses précautions. La dynamo est efficace, mais procure un frottement non négligeable. Les fils qui se baladent finissent souvent sectionnés (avion, accrochage...). De nouveaux modèles sont disponibles, utilisant des ampoules de type LED, qui offrent un très bon éclairage et surtout une longévité des piles sans équivalent (une centaine d'heures pour certains modèles Cateyes). Les lampes halogènes consomment énormément d'énergie (durée de 2 à 5 heures max.), ce qui conduit à recharger les accus très souvent ou à prévoir un budget pile important.
En plus de l'éclairage présent sur le vélo, on pourra également adapter si nécessaire d'autres lumières avec de simples lampes à piles (pas cher et pratique).
. Les garde-boue :
utiles. Choisir ceux qui se posent et se retirent facilement car la boue qui s'entasse risque de perturber le roulement.
. Les porte-bidons :
on peut en fixer au moins trois sur le cadre et prévoir une poche de 5 litres qui se roule quand elle est vide. Ne pas hésiter bien sûr à s'arrêter en cours de route pour faire le plein.
. Les porte-bagages et remorque :
essayez de les fixer avec une visserie existant déjà sur le vélo pour pouvoir changer des vis plus facilement si nécessaire.
Idem si vous avez opté pour une remorque. Essayez de plus de choisir une remorque utilisant dans sa conception des pièces identiques à celles présentes sur le vélo (visserie, axe de roue...).
. Les sacoches :
ce sont elles qui prendront soin de votre matériel si précieux. Il convient donc qu'elles soient solides, étanches, résistantes aux déchirures et qu'elles comportent des systèmes de fixation solides. De bonnes sacoches vous permettront de transporter jusqu'à 50 kilos. Pour les excellentes et onéreuses sacoches Ortlieb, on conseille le modèle qui s'enroule par le dessus (beaucoup plus pratique d'accès, se ferme plus facilement, est aussi étanche et permet de stocker un volume plus important).La sacoche-guidon est très pratique, elle possède souvent un porte-carte et permet d'y mettre ce dont on se sert le plus souvent.
. Les portes-sacoches :
l'élément le plus important. A prendre solides et en acier pour pouvoir le cas échéant les souder en cours de route. On peut les préférer surbaissés ou pas. De manière générale, c'est souvent la fixation qui lâche. Bref, n'hésitez pas à investir dans de la qualité.
. Equipements de sécurité :
à prévoir sonnette, éclairage et casque.
. La colle frein-filet :
évite que tout ne se dévisse suite aux multiples vibrations. Avant le départ, un mince filet sur tout ce qui est susceptible de se dévisser peut éviter bien des ennuis.
◊ Les pièces de rechange et l'outillage :
. Outillage :
en général, sur un vélo de type VTT (sans suspension, contraignant en entretien et moins fiable), il n'y a pas une grande variété de vis; on se débrouillera donc avec le minimum. Il est toutefois recommandé d'emporter un dérive-chaîne, une clef à rayon et l'outillage de base (pompe, démonte-pneu, clef Allen, tournevis et clef plate), quelques vis, de la graisse, ainsi que de l'huile et un petit pot de graisse.
Un truc est d'avoir aussi une vieille brosse à dent (ça peut toujours servir) et des colliers riselant qui sont ces colliers plastiques d'électricien (utile pour tenir un porte-bagage qui perd ses vis ou bloquer une roue libre qui vous lâche).
. Les pièces de rechange :
pour les longs voyages, équipez-vous de rayons, rustines, chambres à air, pneus, visserie, patins pour frein, câbles pour frein ou dérailleur, roulements à billes, axe de roues ou moyeu complet et jante, boîtier de pédalier. Le reste - dérailleur, cassette ou plateau, chaîne, fourche VTT - peut généralement être acheté sur place ou envoyé en poste restante.
Attention tout de même à l'équipement pour certaines pièces qu'on ne trouvera pas partout dans le monde. A savoir, les systèmes de roue libre (à cassette ou vissée), pédalier (plusieurs type de plateau à 4 ou 5 branches, avec des entraxes différents), ou encore certains types de freins (classiques, cantilever, V-brakes, ou freins à disques).
Amérique du Nord :
Les USA et le Canada sont deux régions du monde où la location peut être très intéressante (voire nécessaire) du moins sur des zones ciblées et/ou des durées limitées (dans le cas contraire l'achat d'un véhicule peut s'envisager). Ne serait-ce déjà que parce que les transports en commun sont parfois loin de permettre une grande liberté de visite comme par exemple pour ce qui est des parcs de l'Ouest américain.
Amérique Centrale :
Hormis pour le Mexique, peu d'intérêt de louer un véhicule en Amérique Centrale du fait des distances relativement courtes entre sites et du réseau de bus/minibus bien développé et économique. Malgré tout, une certaine demande (pas forcément justifiée d'ailleurs) existe au niveau du Costa-Rica.
Caraibes :
Location de voiture utile à Cuba, les Antilles françaises et accessoirement la République Dominicaine. Pour le reste, la taille réduite de la plupart des îles fait que les deux roues ou les transports en commun sont suffisants.
Amérique du Sud :
Intérêt moyen car les transports en commun y sont bien développés, peu chers, les distances parfois importantes et que l'on peut de plus facilement affréter un taxi ou autre à la journée selon ses besoins. A la limite une location peut s'entendre surtout pour la Patagonie et, localement, au Brésil.
Où, quand, comment, à qui louer; de la journée à plusieurs semaines ? Et surtout à quel prix ?. Début de réponses via différents critères ou questions à prendre en considération lors d'une location.
◊ Lieu et période de location :
Deux points importants qui influenceront beaucoup le prix à payer, mais sur lesquels on ne pourra trop guère jouer.
. Lieu de location :
Selon les pays, les prix des locations différent selon notamment le marché local (concurrentiel ou pas) mais aussi la devise (et/ou le change) dans laquelle la facturation sera effectuée. En principe, plus la location de voiture est répandue et meilleurs seront les prix. De même, en période d'Euro fort les locations proposées sur la base du dollar US seront avantageuses et inversement.Cela dit, il existe aussi des disparités selon les endroits d'un même pays.
En zones touristiques la concurrence entre loueurs est plus forte mais la demande et le public étranger y sont également plus importants; de fait on pourra y faire aussi bien de bonnes affaires que de mauvaises. Plus qu'ailleurs on aura donc intérêt à comparer les prix en sachant que parfois les sociétés les plus connues ou les mieux placées "géographiquement" (aéroport, zone hôtelière...) qui bénéficient d'une demande forte ("le plus simple" pour beaucoup) ne seront pas forcément les plus économiques par rapport à d'autres moins connues ou situées en dehors des grands axes de passages.
. Période de location :
Fort logiquement, comme pour tout le reste, la haute saison (été, Noël...) et les périodes de congés des uns et des autres (attention aux vacances "inversées" dans l'hémisphère sud) seront toujours les plus chères.A cela peut s'ajouter parfois aussi une différence entre week-end et semaine; un tarif spécial étant parfois proposé pour le premier. A savoir si l'on ne veut que peu de jours de location.
◊ "Grands" ou "petits" loueurs ?
Une question que l'on peut se poser dans le cadre d'une location est : vaut-il mieux privilégier les grandes marques internationales ou au contraire les "petites" locales ? Qui est le moins cher, offre le plus de garanties, etc ? Mais à vrai dire il n'y a pas vraiment de réponses tant chaque catégorie offre ses avantages et inconvénients.
. Grands loueurs :
Sous-entendu des marques comme Hertz, Avis, Alamo, Budget, Rent a car, Europcar, National, Sixt, etc, présentes dans de nombreux pays et connues mondialement.
Théoriquement, ces loueurs peuvent offrir de nombreux services et une bonne information grâce aux moyens dont ils disposent (y compris en ligne), une large flotte et un choix de véhicules important, parfois aussi en meilleur état. En cas de problèmes, pendant la location ou après, on dispose avec eux également en principe de plus de recours, ne serait ce que parce qu'en cas de réclamations on pourra toujours contacter au retour leur représentation en France.
Seul inconvénient, des prix pas forcément toujours compétitifs; soit qu'ils savent qu'ils vont louer un maximum de véhicules en permanence, soit que pour concurrencer ces derniers les petits loueurs du coin aient décidé de casser les prix.Bref, les grosses marques présentent de multiples avantages, y compris et surtout si l'on n'a pas envie de se compliquer l'existence ou si l'on cherche des locations particulières (type de véhicule) ou un peu complexe (lieux de prises en charge du véhicule par exemple).
. Petits loueurs :
Reste qu'au delà des grosses sociétés de location, on trouvera bien sûr nombre d'autres structures locales. Si certaines ont une présence nationale dans leur pays, beaucoup ne travaillent en fait qu'au niveau local avec peu de véhicules et pas forcément un public étranger.
Sans vouloir généraliser, ces petites structures offrent souvent des tarifs intéressants par forcément plus chers que les autres (voire parfois moindres). De plus, étant moins sollicités, on pourra souvent plus facilement discuter avec eux de sa location.
Par contre, de par leur taille ou réseaux réduits, leur flotte est souvent limitée et pas toujours en super état. De même, ils ne permettent pas toujours les locations un peu complexes, notamment en matière de prise en charge de véhicule, ou un large choix d'options. Dernière chose, le personnel ne sera pas forcément toujours anglo ou francophone, ce qui peut compliquer les choses (idem d'ailleurs pour ce qui est de l'info disponible en ligne).
De fait, si s'adresser à de petits loueurs peut présenter un intérêt sur le plan financier mieux vaut quand même que cela reste pour des locations assez simples.
◊ Tarifs réduits, prix spéciaux, etc :
. Location seule :
Comme pour l'aérien, les tarifs de locations sont soumis aux variations saisonnières, l'offre et la demande, etc, mais également à de multiples promos, réductions et offres spéciales. D'où l'intérêt déjà d'éplucher comme toujours les offres/sites des loueurs et autres voyagistes.
Cela dit, il faut savoir aussi que certaines durées impliquent plus ou moins des prix "spéciaux" notamment pour ce qui est de la location à la journée, 3 jours, 1 voire 2 semaines, ou encore le forfait week-end. Même si cela n'est pas systématique, on aura donc parfois intérêt à réduire ou allonger sa durée de location d'un ou deux jours afin de bénéficier au final d'un tarif plus intéressant.
Sachez aussi que dans - ou pour - certains pays comme les Etats-Unis des coupons de réductions sont disponibles en ligne ou dans diverses brochures touristiques ou journaux. A chacun ensuite de les dénicher.
De même, nombre de Programmes de Fidélisation de compagnies aériennes incluent des offres spéciales de location pour leurs membres, ou tout au moins leur permet d'accroître leurs miles/points en cas de location effectuée auprès d'un loueur partenaire.
. Véhicule + prestation :
C'est une formule qui est devenue un classique dans nombre d'endroits touristiques. Proposée par les voyagistes, elle associe la location de véhicule à un vol et/ou des nuits d'hôtels (en un même endroit ou sur divers établissements d'une même chaîne); le tout à un tarif moindre que l'ensemble pris séparément. Selon le type de séjour que l'on envisage, c'est aussi une solution à étudier
◊ Réserver avant le départ ou sur place ?
Avec l'avènement d'Internet et les réservations en ligne c'est une question qui se pose de plus en plus. Mieux vaut-il faire sa résa avant le départ sur le Web (ou auprès d'une agence "réelle") ou au contraire attendre d'être sur place ? Là aussi, tout dépendra de ce que l'on cherche et à qui on s'adresse.
. Résa préalable :
Dans ce cas, on n'aura vu le plus souvent que les offres des leaders de la location qui travaillent dans le monde entier et sont facilement disponibles en agences ou en ligne. Donc, pas toujours sûr que cela soit le meilleur par rapport à ce que l'on cherche, surtout au niveau financier s'il y a des intermédiaires à la réservation. Sans oublier parfois les variations rapides des taux de change des monnaies pour certaines transactions qui, selon, feront gagner ou perdre quelques sous au passage.
Par contre, l'avantage certain est qu'il s'agit là du plus simple et que l'on sera sûr d'avoir, surtout en haute saison, le véhicule de son choix à l'arrivée (mais attention aussi si l'on veut modifier ses dates). De plus, on n'aura plus à tenir compte ensuite de ce poste sur place au niveau budget.
- Web ou agence "réelle" ? :
Comme pour l'aérien, le Web regorge d'offres en tous genres tant des loueurs eux-mêmes que de centrales de réservations, comparateurs ou voyagistes. Donc, quelle que soit sa décision, on aura quand même toujours intérêt à y faire une première recherche afin de se faire une idée. Surtout qu'à l'occasion, certaines offres promotionnelles ne passent qu'en ligne.
Cela dit, attention quand même si le paiement doit ensuite s'effectuer en ligne. Si pour les sites et les sociétés connues il n'y a aucune inquiétude à avoir autant, si l'on a jamais entendu parler au préalable du loueur ou du site de paiement, vaut-il mieux prendre quelques précautions (avis d'autres personnes, mail ou téléphone à la société). Et en cas de doutes, réserver par mail et payer simplement à l'arrivée sur place.
Quant aux agences "réelles", grâce au contact direct, c'est avant tout la possibilité d'avoir plus facilement une réponse à ses questions ou des conseils plus, en principe, de facilités en cas de réclamations.
. Résa sur place :
Intéressant avant tout si l'on n'est pas trop fixé sur son planning ou que l'on souhaite bien comparer les différentes offres et loueurs (connus ou pas) pour dégoter le meilleur prix (mais attention aussi aux frais annexes de recherche). Par contre, pas toujours l'idéal en très haute saison, pour des locations spécifiques (modèles, équipements...) ou dans les zones où les possibilités sont limitées.
Bref, conseillé d'abord si l'on a du temps, une certaine souplesse dans son programme et que l'on est un minimum débrouillard pour certains pays.
◊ A quel moment du voyage débuter sa location ?
Simple détail, mais autant louer son véhicule au meilleur moment de son voyage quand on en a réellement l'utilité. Ainsi, si l'on compte rester plusieurs jours dans la ville de location autant prendre celui-ci le dernier jour et/ou le rendre le premier afin de s'éviter des dépenses supplémentaires (journées de location non vraiment utilisées, frais de parking).Attention, car un petit calcul des coûts peut cependant s'avérer utile.
Ainsi certaines offres de locations se font au forfait selon la durée (3 jours, 7 jours, etc) et un jour ou deux de plus ou de moins peuvent ne pas changer grand chose au niveau prix. De même, dans certains cas, pour chaque jour loué on bénéficie d'un nombre de kilomètres gratuits (par exemple 100 km/jour). Selon son parcours louer plus longtemps peut donc permettre de faire des économies sur le coût total du kilométrage si l'on a pas choisi la formule "kilométrage illimité". Enfin, c'est vrai que l'on peut aussi tenir compte du coût des transports urbains (surtout à plusieurs) par rapport à une journée de location; à plus forte raison s'il y a trajet de/vers l'aéroport et que le véhicule peut aussi être pris/laissé sur place.
Dernière chose, en cas de très longues étapes de transitions dans son voyage (exemple : côte est - côte ouest des US) peut-être sera-t-il préférable au niveau temps et finances de choisir l'avion ou le train pour effectuer celles-ci quitte à effectuer au total deux locations distinctes de véhicule.
◊ Durée de location :
Si l'on doit bien entendu tenir compte de son périple et de ses envies, autant prendre également en considération les tarifs plus ou moins spéciaux à certaines durées (3 jours, semaine, week-end...) tels qu'indiqués dans les autres chapitres. Et le cas échéant on aura donc parfois intérêt à modifier sa durée prévue d'un ou deux jours pour faire quelques économies.
Attention cependant aussi à ce qui est considéré comme "journée de location" et qui peut varier d'un loueur à l'autre. Est-ce une tranche de 24 heures consécutives ou toute journée entamée (y compris si le véhicule est pris en fin de journée ou rapporté en début de matinée) ? Bref, un autre élément à étudier.
Même s'il s'agit d'un critère essentiellement personnel, quelques considérations peuvent toujours aider dans le choix du modèle de véhicule à louer.
Dans la gamme des véhicules de location de tourisme on trouvera la plupart du temps au choix les voitures standard, 4x4, minibus, camping-car, plus très ponctuellement des véhicules spécifiques (prestige, collection...). Bien entendu chaque catégorie possède ses avantages et inconvénients.
◊Voiture standard :
Evidemment le plus répandu et le plus loué. Du basique au haut de gamme, c'est là aussi où il y a le plus de concurrence avec des premiers prix intéressants (20 à 25 €/jour). De façon générale ce type de véhicule convient pour la presque totalité des périples effectués. Reste le choix du modèle.Le bas de gamme est très bien pour faire des économies (prix de location, consommation...), circuler dans les villes ou faire des étapes pas trop longues.
Inconvénient : si vous devez faire vraiment beaucoup de route, vous apprécierez sûrement un véhicule plus confortable que le modèle de base. Idem si l'on est plus de trois, il ne sera pas toujours facile de caser confortablement tout le monde, bagages compris.
◊ Véhicule 4x4 :
Hors Europe nombre d'agences proposent également des tout-terrains, du petit modèle japonais au gros monstre de la route, pour au mieux une quarantaine d'Euros par jour. Mais reste aussi l'utilité de choisir un 4x4, même si dans certains endroits les loueurs poussent à la location de tels véhicules insistant sur l'état des routes.
En effet, même si un pays dispose de pistes ou d'un réseau routier peu en état, rares sont les touristes qui empruntent des routes vraiment difficiles justifiant un quatre roues motrices (même s'il est vrai que la location d'une voiture standard n'autorise en principe que de circuler sur du goudron); tant est-il d'ailleurs qu'ils sachent utiliser comme il faut un tel véhicule.
Bref, vérifiez l'utilité auprès d'autres voyageurs (y compris via des forums) en tenant compte bien sûr de votre parcours. Et le cas échéant ne vous laissez pas refiler le gros 4x4 qui ne vous sera d'aucune utilité et fera exploser votre budget essence en plus d'un prix élevé à la location. Dans de très nombreux cas les petits modèles économiques asiatiques sont largement suffisants.
◊ Minibus :
Quelques loueurs disposent aussi de petits minibus (ou assimilés) logiquement intéressants pour les groupes à partir de 5 personnes. Dans certains cas ou pays, ils peuvent être proposés avec chauffeur.
Discussionsè Toutes les discussions sur le sujet.
◊ Camping-car :
Une formule qui se développe de plus en plus au niveau des locations, et pas que dans les pays occidentaux. Et il est vrai que pour qui veut favoriser avec un certain confort le camping en terrain ou sauvage, en plus d'une liberté de déplacement, c'est l'idéal. Par contre, si ce n'est pas le cas, l'intérêt est quasi nul de par les coûts engendrés.
Mais attention au choix du modèle, comme pour les 4x4 toutes les tailles existent avec les prix et frais annexes (notamment de carburant) qui vont avec. Prévoyez alors selon les équipements disponibles, vos besoins, y compris d'espace, et le nombre de personnes. Passée une certaine taille, les motorhomes deviennent vraiment encombrants sur les petites routes et posent problèmes de par leur hauteur (pour passer sous les ponts) ou leur longueur (pour se garer). D'ailleurs aux USA, les plus gros modèles sont théoriquement interdits au centre de certaines villes ou endroits touristiques.
◊ Véhicule "spécifique" :
Enfin sachez qu'au delà de toute la gamme "traditionnelle" de modèles, dans certains pays comme Cuba ou les USA, il est possible de louer des véhicules de prestige ou de collection comme de belles américaines des années 50-60 (ou une Harley pour les amateurs de motos).
◊ Véhicule adapté handicap :
Si certains (gros) loueurs commencent à proposer en Europe et Amérique du Nord des voitures aménagées spécialement pour les conducteurs en fauteuil, la pratique demeure encore vraiment rares. Et dans de très nombreux pays les personnes ne pourront au mieux qu'être passagers dans des véhicules avec ou sans chauffeur.
◊ Véhicule "avec chauffeur" :
C'est une formule proposée avant tout par les agences en Asie et en Afrique. En plus du véhicule, un chauffeur est prévu pendant toute la durée de la location.
Généralement cette pratique est liée au fait qu'il est impossible légalement aux touristes de conduire dans le pays ou que la conduite pour un étranger peut être considérée (à tort ou à raison) comme difficile. Bref, dans certains cas on aura guère le choix.
Concrètement, les frais du conducteur (repas, hébergement...) sont le plus souvent inclus dans le prix initial de la location. On aura donc rien de particulier à prévoir à cet effet, même si bien sûr un pourboire et quelques autres attentions, notamment financières, seront toujours les bienvenues.Avantage de la formule : pas de soucis de conduite, d'orientation, de gestion quotidienne du véhicule et un chauffeur qui parfois pourra aussi vous faire découvrir son pays. De plus, les tarifs pratiqués ne sont pas forcément des plus chers vu le service.
◊ Taxi ou autre véhicule affrété à l'occasion :
Dans de nombreux pays, il est tout à fait possible de louer n'importe quel taxi, voire même parfois véhicule particulier, pour plusieurs heures, une journée ou même plus. Il suffit juste souvent de demander (tant est-il qu'on ne vous le propose pas déjà) et surtout de négocier ensuite même si logiquement le coût est bien moindre que pour une location classique (mais la "qualité" des véhicules n'est pas toujours comparable il est vrai).
En attendant, le principe est très intéressant pour tout ce qui est besoin ponctuel (visite sur une journée d'un ou plusieurs sites par exemple), si l'on n'a pas trop envie de conduire ou de "gérer" un véhicule. Sans oublier que les chauffeurs peuvent aussi parfois s'avérer de bons guides.
◊ Véhicule "prêté" :
Pas vraiment de la location, mais parfois l'opportunité d'avoir une personne sur place disposée à vous prêter son véhicule.Solution idéale dans bien des cas mais qui, si l'on veut respecter les lois, n'est théoriquement pas toujours possible, du moins facilement. En effet dans certains pays, notamment des Amériques, les étrangers non-résidents ne peuvent en principe conduire que leurs véhicules personnels ou de location et non ceux de personnes habitant dans le pays. Pour régulariser, il est généralement nécessaire de faire quelques démarches administratives (prévoir toujours quelques photos au cas où). Bref, à voir sur place.
◊ Les équipements :
Une fois le type de véhicule défini, restent les équipements ou caractéristiques que l'on souhaite voir à bord. Et en tout premier lieu, selon les distances à parcourir, la consommation du véhicule et le type de carburant nécessaire.
Pour le reste à vous de voir si vous souhaitez un véhicule équipé de la radio, climatisation, GPS, boîte automatique ou manuelle, direction assistée, 2 ou 4 portes, décapotable, sièges couchettes, siège bébé, etc. Selon les cas, certaines de ces options nécessitent un supplément ou la prise d'un véhicule de catégorie supérieure. Dernière chose, privilégiez les modèles avec des coffres non ouverts sur l'habitacle qui permettent de cacher les bagages que l'on y laisse.
Pour les 4x4, si vous pensez réellement passer dans des endroits difficiles, vérifiez qu'un minimum d'équipements est à dispo (bidons pour l'essence, plaques de désensablage, treuil, etc).
Quant aux camping-car, faits d'abord pour le camping, voyez quel matériel est prévu dans la location (matériel de cuisine, couchage, système d'approvisionnement en énergie...).
◊ Intérêt :
Si peu de voyageurs partent finalement avec leur propre véhicule, nombreux sont par contre ceux qui a une occasion ou une autre de leur périple sont amenés à en louer un. Liberté maximale, facilité de déplacements, manque de transports en commun, voire même économie potentielle si l'on est à plusieurs (quatre est l'idéal pour une voiture), sont autant de motivations à la location.Mais louer un véhicule présente d'abord un intérêt si l'on ne doit pas rouler de façon continue plus de 5 ou 6 semaines maximum. Au delà l'achat, ou même selon les endroits l'utilisation de son propre véhicule, peut s'avérer plus économique.
Visiter plusieurs pays ou ne pas faire une boucle dans son circuit sont également deux choses qui limitent souvent les possibilités de location ou en augmentent fortement le prix.Quant à ceux qui voyagent seuls, rien ne les empêchent eux aussi de louer au final à un bon prix en cherchant des copassagers en passant des annonces dans les lieux d'hébergement, les forums de discussions ou même en apposant simplement sur la vitre du véhicule une affichette avec trajets et conditions prévues.
. Selon les zones géographiques :
Bien entendu selon le/les pays que l'on visite l'intérêt d'une location n'aura pas la même importance.
- Europe :
Intéressant (pour les européens) dès lors que la distance jusqu'à la destination choisie limite l'intérêt de prendre son propre véhicule ou qu'il est envisagé un périple autre qu'axé sur des villes reliées par le train/low-cost. En attendant aucun problème avec du choix, des formules (y compris "vol + voiture" ou "hôtel + voiture") et des prix.Pour les non-européens tout dépendra des lieux à visiter et de la durée du périple. En tous cas à comparer avec le train, l'avion (pass possibles pour les deux), ou même l'achat d'un véhicule.
- Amérique du Nord et Pacifique :
Deux régions du monde où la location peut être très intéressante (voire nécessaire) du moins sur des zones ciblées et/ou des durées limitées (dans le cas contraire l'achat d'un véhicule peut s'envisager). Ne serait-ce déjà que parce que les transports en commun sont parfois loin de permettre une grande liberté de visite comme par exemple pour ce qui est des parcs de l'Ouest américain.
- Amérique Latine :
Intérêt moyen parce que les transports en commun y sont bien développés, peu chers, les distances parfois importantes et que l'on peut de plus facilement affréter un taxi ou autre à la journée selon ses besoins. A la limite une location peut s'entendre surtout pour la Patagonie, localement au Brésil, Cuba ou une partie du Mexique.
- Asie et Moyen-Orient :
L'intérêt d'une location classique y est faible, tant est-il déjà que l'on puisse trouver un véhicule sans chauffeur. De plus la circulation y est parfois "difficile" pour un occidental et d'autres modes de locomotion peu chers existent (plus l'affrètement de véhicules comme en Amérique Latine).
- Afrique :
Intérêt très variable selon les pays. Si une location au Maroc, Tunisie, Namibie, Afrique du Sud, Réunion peut être très utile et se faire à tarifs raisonnables (ces pays sont d'ailleurs bien pourvus en la matière), autant ailleurs c'est moins évident. Et ce aussi bien au niveau des possibilités, des difficultés, des prix que des autres options de transports possibles.
◊ Au niveau tarifs :
En matière de prix, selon les catégories et modèles de véhicules, la durée de location, les formules entre autres kilométriques possibles, les assurances obligatoire et/ou facultatives, les loueurs, plus bien sûr les pays et saisons, ceux-ci sont évidemment très variables (cf. détails dans les chapitres suivants).
Mais dans tous les cas, ne vous arrêtez pas uniquement aux tarifs affichés. Tenez compte de tous les frais (y compris annexes comme ensuite le coût de l'essence, péages, etc...) et comparez selon les différentes formules possibles et vos besoins réels.
. Ordre d'idée :
Voiture petit modèle (la plus grosse concurrence) : de 20 à 50 €/jour.
Voiture modèle supérieur : de 40 à 80 €/jour.Voiture 4x4 : de 40 à 100 €/jour.
Minibus : de 50 à 120 €/jour.
Camping-car : de 50 à 150 €/jour.
Pour mémoire : vélo pour moins de 10 € et scooter ou petite moto pour 10 à 30 €/jour.
◊ Documents nécessaires :
Les formalité pour louer un véhicule d'agence sont très réduites et se limitent juste parfois à une pièce d'identité et une carte de crédit.Cependant, très souvent, les locations hors deux roues sont réservées aux plus de 21 ans, voire de 25 ans, ayant parfois de plus au moins déjà 2 ou 3 ans de permis.
. A fournir :
- Carte de crédit :
Cette dernière est essentielle au niveau de la caution de par son empreinte (sinon il faudra déposer le montant en cash ou travellers).
- Permis :
Quant au permis de conduire, ceux de n'importe quel pays de l'Union Européenne sont reconnus ailleurs dans tous les autres pays membres.Hors U.E. un permis international peut être théoriquement demandé (en plus du permis national); même si dans les faits c'est rarement le cas. Ecrit en plusieurs langues, valable 3 ans, le permis international permet aux autorités locales de vérifier que vous avez bien votre permis. Il s'obtient en préfecture (parfois via la mairie de son domicile) contre une photo, quelques Euros en timbre fiscal (gratuit dans nombre de départements) et la copie du permis national. De manière générale, utile ou pas, autant l'avoir avec soi en voyage.
◊ A savoir aussi...
Quelques petits trucs toujours utile à connaitre au niveau location.
Tout d'abord en Amérique du Nord comme dans certains autres endroits, le véhicule loué sera quasiment toujours avec une boite automatique ce qui peut surprendre plus d'un européen et nécessiter quelques adaptations au niveau conduite. Idem à l'inverse pour ce qui est des boites manuelles pour nombre de non-européens.
Dans certains pays les voitures de locations sont facilement reconnaissables (plaques spéciales, vignettes, modèles particuliers...) ce qui peut en faire parfois une cible de choix au niveau des voleurs ou même à l'occasion de la police. Donc, déjà, ne laissez rien de valeur dans le véhicule et utilisez les parkings gardés lorsque cela est pratique courante dans le pays. Dans le cas contraire, renseignez-vous toujours sur les risques de stationnement auprès de votre hôtelier, les commerçants, etc (pour les deux roues ne pas hésiter à les rentrer dans l'hôtel pour la nuit).Dernière chose, bien sûr, ce n'est pas parce qu'on cicule avec un véhicule de location que l'on ne doit pas respecter pour autant le code de la route local...
ATTENTION, pays extrêmement cher pour un touriste : un plat du jour dans un endroit populaire (sans garantie sur l'hygiène) est à environ 5€ mais dans un endroit propre genre Brasserie du Ela Beach c'est 25€ le poulet frite + une bière.
Un guesthouse minable à Port Moresby c'est au minimum 40€ la nuit.
Liste d'hôtels à
télécharger ici Pays quasiment sans routes, les déplacements se font en avion.
La capitale, classée 3ème ville la plus dangereuse du monde, présente peu d'intérêt. Déplacements couteux en taxi. Il est conseillé de se faire accompagné par une personne locale (personne de l'hôtel par exemple). Il est conseillé de passer à l'Ambassade de France (photocopier son passeport, informations diverses). A noter un beau parc forestier et zoologique au nord de la ville.
> Se déplacer
. Par la route
Juste quelques transports en commun peu cher sur les quelques routes côtières. Reste aussi la marche.
. Vols domestiques
Vu la topographie (reliefs, îles...) et les voies de communication limitées, l'avion est le moyen de transport de "base". Il reste toutefois relativement cher.
. Bateaux
Egalement bien sûr pirogues et autres bateaux sur rivières, entre les îles ou le long des côtes.
Précautions
. Sanitaires
Risques de paludisme en dessous de 1 500 m. Moustiques et autres problèmes "habituels" que l'on peut rencontrer en forêt tropicale dense. Précautions habituelles concernant l'eau et les aliments.
. Sécurité
Risques d'abord au niveau des expéditions et de treks que l'on peut faire. Evitez par contre aussi l'île de Bougainville à cause des tensions locales qui durent depuis pas mal de temps.
A voir, à faire
Tourisme écologique et d'aventure : forêts, volcans, descentes de rivières, treks, îles de l'archipel. Egalement, rencontre avec les différentes populations locales. Faune et flore variées avec d'abord l'oiseau du paradis qui est l'emblème du pays.
Des possibilités intéressantes de plongée et d'observation de baleines ou de dauphins notamment sur la côte et les îles du nord.
Artisanat, achats
Statues de bois, masques (notamment de Nouvelle-Bretagne), vannerie, armes et artisanat traditionnels des différentes populations. Le tout à marchander.
Gastronomie
Fruits exotiques, poissons de mer et de rivière, et surtout patates douces.
Hébergements
Au niveau hôtelier, pas d'hébergements vraiment économiques comme par exemple dans le Sud-est asiatique.
Cela dit, on peut aussi dormir chez l'habitant, les missions, les écoles en laissant simplement quelques argents pour la nuit et les repas.
. Port Moresby
Prix : 1 500/1 900 €.
Aéroport Jackson International à 8 km du centre.
Taxe d'aéroport : env. 12 US $.
Pas de liaisons directes.
Vols avec changement (23 à 35h00) : Qantas, Singapore ou compagnies européennes avec connection Air Niugini.
. Que choisir ? :
Peu d'offres et des tarifs élevés pour des vols labélisés au nom des compagnies européennes (Air France, Swiss, Lufthansa...) Singapore ou Qantas impliquant tous une connection à Singapour pour rattraper un vol Air Niugini. Donc, faire son choix sur le prix, la durée de vol et la qualité/nationalité du transporteur initial.
. A savoir :
Au départ d'Australie comptez en gros 500 € A/R depuis Sydney avec Qantas.
Quant à acheter son billet directement de Singapour, il semblerait que cela puisse éventuellement permettre quelques économies, du moins si l'on trouve du Port Moresby à moins de 900 € A/R et que le vol vers Singapour a coûté moins de 600 € A/R. En clair, si l'ensemble revient à moins de 1 500 €.
Par d'autres moyens ou autres lieux
Quelques possibilités (non légales) d'arrivée par mer depuis l'Irian Jaya ou l'Australie. Toutefois, on peut toujours essayer de trouver des voiliers (autorisés) faisant escale à Port Moresby au départ d'Australie et du reste du Pacifique.
Port Moresby et quelques autres ports de l'archipel (Nouvelle-Bretagne) sont également accessibles en cargo
Plus...
Les touristes ou voyageurs d’affaires éligibles* peuvent donc à présent réclamer leur visa sur le site: https://evisa.ica.gov.pg ou l’obtenir à l’arrivée dans le pays mais attention: la délivrance du visa à l’arrivée est suspendue jusqu’au 30 Novembre 2018 en raison du 30ème sommet de l’APEC qui se tiendra dans le pays du 17 au 18 Novembre prochain.
Le visa électronique est proposé en ligne aux touristes (séjour jusqu’à 60 jours; simple entrée; 50,00$).
Dès reprise de la délivrance des visas à l’arrivée, ces derniers seront gratuits pour les touristes et coûteront 200,00$ aux voyageurs d’affaires.
Adresses utiles
. Consulat
14 rue du Théâtre, 75015 Paris. Tél. : 01 45 79 68 06. Ouvert de 9h00 à 13 h00 et de 14h00 à 17h30.
Guides
Hormis quelques guides d'ensemble sur le Pacifique, Lonely Planet (en anglais) "Papua New Guinea", "Diving and snorkeling PNG" et "Bushwalking in PNG" sont les seuls titres consacrés à le pays.
Cartes
Hemma (1/2 600 000) et ITM (1/2 000 000) sont ce qu'il y a de plus "précis" en représentation générale grand public. Des cartes topographiques sont toutefois disponibles sur place.
Sur Internet
. Carnets de voyage
> L'art des papous : photos et commentaires.
> Rencontres en terre papous par Franck Michel.
> Le Tour du Monde des Papous , une initiative de Marc dozier
| Repères • Vaste archipel situé au nord de l'Australie et à l'est de l'Indonésie • 462 000 km2 pour 5 545 000 habitants • Capitale : Port Moresby • Décalage horaire : + 9 en hiver et + 8 heures en été par rapport à la France (GMT+ 10) • Electricité : 240 Volt • Conduite à gauche |
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La Papouasie Nouvelle-Guinée (PNG) est constitueé de la partie est de la Nouvelle-Guinée (à l'ouest l'Irian Jaya - ou Papouasie Occidentale - appartenant à l'Indonésie) et de milliers d'îles et îlots (archipel de Bismark, Amirauté, Nouvelle Bretagne...). La Nouvelle Guinée est la plus grande île au monde après le Groënland. Sur près de 2 500 km cet archipel volcanique forme une barrière entre l'Asie et l'Australie. Sur la partie Nouvelle-Guinée, d'imposantes montagnes (Mount Wilhelm : 4 509 m) aux neiges éternelles occupent le centre, de même d'ailleurs qu'une grande partie des autres îles formant l'archipel. Des hauts plateaux (1 500/2 000 m) et un immense marécage composent la partie sud. Tout du long, on retrouve des côtes déchiquetées aux courants violents.
La PNG est une démocratie parlementaire membre du Commonwealth avec le christianisme pour religion officielle (le culte des défunts est la religion traditionnelle). L'archipel est majoritairement peuplé de Papous et de Mélanésiens, en très grande majorité ruraux (87%), vivant en auto-subsistance.
La PNG, recouverte à plus de 90 % de forêts et disposant d'un sous-sol assez riche, est l'un des derniers endroits sur terre où il existe encore des zones quasiment inexplorées.
Histoire
• XVIe siècle : découverte de la Nouvelle-Guinée par les portugais.
• 1828 : depuis déjà longtemps implantés dans l'île, les hollandais prennent possession de la partie ouest (l'actuelle Irian Jaya).
• Mi-XIXe siècle : les britanniques s'intéressent fortement à la Papouasie (l'Est)
• 1884 : pour contrer les menées coloniales anglaises, les allemands prennent possession de la zone nord-est et de plusieurs îles de l'archipel qu'ils garderont jusqu'en 1914. Les anglais quant à eux gardent de manière d'abord officieuse la partie sud-est.
• 1921 : suite à la Ière Guerre mondiale la zone allemande est confiée à l'Australie qui administrait déjà la partie sud-est depuis 1906.
• début/mi-XXe siècle : exploration de l'île par les européens.
• 1942-1945 : occupation de plusieurs îles de l'archipel par les japonais.
• 1963 : l'Irian Jaya est cédée à l'Indonésie par les hollandais; début de la "colonisation" indonésienne de cette zone.
• 1975 : après une période de deux ans d'autonomie, indépendance de la partie est de l'île qui devient la Papouasie-Nouvelle Guinée membre du Commonwealth.
• 1989 : débuts des troubles dans l'île de Bougainville qui se déclare indépendante et devra subir un blocus de la part du gouvernement de la PNG.
• 1997 : la crise toujours en cours sur Bougainville fait chuter le gouvernement en place.
• 1998 : signature d'un cessez-le-feu qui permet un retour progressif à la paix.
Climat
Climat chaud et humide en permanence dans les basses terres. Températures beaucoup plus fraiches en altitude où il peut d'ailleurs neiger ou geler. Pluies assez importantes tout au long de l'année avec toutefois une accalmie de juin à septembre qui reste d'ailleurs la meilleure période de visite.
• Equipement à prévoir
Des vêtements légers et plus chauds pour l'altitude. Egalement de quoi se protéger de la pluie en toute saison et un bon équipement au moins pour la marche.
Langues
Langue officielle : Anglais, pidgin (mélange notamment d'anglais et de chinois) et nombreux dialectes et langues locales (740 !).
Argent
Kina (100 tosas)
Dollars US (ou australien) conseillés en cash, travelers et éventuellement carte de crédit pour les quelques hôtels les acceptant. Attention, pas de possibilités de change avec une carte étrangère dans les quelques distributeurs du pays, voire même banques.
Si l'on part dans des endroits reculés prévoir une bonne quantité d'argent en petites coupures.
Affluence
Très limitée avec juste 59 000 touristes en 2004 (+ 5% sur 04/03) pour un tourisme d'aventure et des visiteurs d'abord australiens et anglais pour ce qui est des européens.
Précautions
• Voyage individuel
Destination pour voyageur un peu expérimenté/voyageur confirmé.
Stats socio-éco
| "Qualité de vie" (rang) |
2004 |
133/177 |
| PIB/hab. |
2004 | 2 200 US $ |
| Revenu moyen mensuel |
2003 | 45 US $ |
| Inflation | 2004 | + 4,2% |
| Seuil de pauvreté | 2002 | 37% pop. |
| Espérance de vie | 2005 | 65 ans |
| Croissance pop. | 2005 | + 2,26% |
| Taux d'alphabétisation | 2002 | 64,6% |
| Population urbaine | 2003 | 13% |
Plus d'infos sur...
→ The World Factbook
Parfois un vrai casse-tête (notez sur un papier facilement accessible le numéro du châssis et celui du moteur, le poids du véhicule) et en tous cas des dépenses supplémentaires. En premier lieux ce sont l'assurance et surtout le carnet de passage en douane qui demanderont le plus d'attention et parfois de patience.
Assurances :
S'il est possible de souscrire un contrat d'assistance international pour les personnes, aucune compagnie d'assurance occidentale ne couvre les risques automobiles et à plus forte raison le rapatriement d'un véhicule. Toutefois la carte verte de votre assurance habituelle couvre certains pays d'Europe, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient (voir au dos de la celle-ci).
Ailleurs, dans certains pays, l'assurance reste obligatoire dès la frontière : Singapour, Malaisie, Mexique, Amérique Centrale et la plupart des pays africains (sauf Afrique du Sud). Dans ce cas, il y a souvent possibilité de souscrire une assurance à la frontière.
"Pour ma part, pour les voyages en pays africains, je souscris toujours une assurance responsabilité civile. Si vous blessez quelqu'un ou à plus forte raison, s'il y a mort d'homme, elle vous sera bien utile. Cette assurance garantit aussi le vol et l'incendie du véhicule et de son contenu. Il faut bien se renseigner et prendre une compagnie sérieuse, soit directement de France, soit à la frontière ou à la première ville juste après. Au niveau de l'Afrique, la Compagnie Caisse nationale d'assurance du Mali (BP568 Bamako, Mali) assure 14 pays d'Afrique occidentale et centrale. Ils proposent un système équivalent à notre carte verte, c'est la "carte brune". Je prends toujours la responsabilité civile qui couvre tous les dommages à autrui, le vol et incendie plus la garantie véhicule et défense et recours".
(C. Desaintjan)
Carnet de passage en douane :
Le carnet de passage en douane n'est pas nécessaire pour l'Europe. Par contre il l'est en Asie (à partir de l'Iran), en Australie et en Afrique. En Amérique du Nord et du Sud il ne l'est plus pour franchir les frontières, sauf aux ports d'entrée si le véhicule arrive par voie maritime (Halifax, Buenos-Aires, Caracas, Los Angeles...). Dans tous les cas ne pas oublier le tampon de sortie !Ce carnet s'obtient auprès du service douanier de l'Automobile Club de l'Ile de France (ACIF : 14 av. de Grande Armée, 75017 Paris. Tél. : 01 40 55 43 00). Il est délivré pour une année renouvelable moyennant une caution s'élevant à 100 % de la valeur vénale du véhicule constituée le plus souvent par une caution bancaire, avec un minimum de 2 300 € si le véhicule n'est plus côté.
"Dans ce dernier cas, bien signaler à l'Automobile Club d'inscrire sur le carnet une valeur de 15 000 F et non de 0 F (certains pays très administratifs comme l'Inde peuvent poser quelques problèmes). Par ailleurs, si vous partez pour plus d'un an, il faut prévoir le renouvellement du carnet (coût + caution). Cela se fait auprès d'un Automobile Club (ou affilié) local et peut devenir laborieux et long selon les échanges de courriers entre les deux clubs (pour nous cela a duré un mois en Inde). Pour limiter les difficultés, choisissez un pays "efficace" où vous comptez rester assez longtemps (utile en cas de problème)."
(S. du Peloux)
Au niveau des frais de caution bancaire les choses sont variables selon le montant de la caution, donc de la valeur vénale (côte Argus) du véhicule. En général, les banques pratiquent 1 % de la valeur par trimestre + frais d'ouverture de dossier (de 30 à 75 €).
"Les banques consentent généralement un nantissement sur les fonds dont vous disposez sur un compte titre. La banque vous compte des frais mensuels très raisonnables en rapport avec la somme en jeu et votre compte titre reste générateur d'intérêts. Par contre, l'employé de guichet ne connaît généralement rien à cette possibilité et il faut tout de suite taper au niveau du directeur de l'agence ou, mieux, de la direction régionale pour éviter les pertes de temps !"
(M. Ferroud-Plattet)
Généralement, les frais de délivrance du carnet s'élèvent à 90 € + l'adhésion à l'ACIF (120 €/an); soit un total de 210 € par an. La caution sera levée au retour de votre voyage à condition que tous les tampons de sortie des pays traversés y figurent. Tout cela pour éviter que vous ne vendiez votre véhicule à l'étranger.
Attention aux papiers, permis de conduire international, passeport. Soyez en règle et ayez un véhicule en bon état. Partez aussi avec l'adresse des consulats et des ambassades de France à l'étranger, cela peut toujours être utile.
En cas de problèmes (véhicule brûlé, volé, gravement accidenté...) déclarez-le à la police du coin et, avec la déclaration, allez à l'ambassade de France, sinon vous risquez d'avoir des difficultés avec l'ACIF.
La caution bancaire serait alors bloquée cinq ans par l'Automobile Club, le temps qu'une enquête soit menée. Dans le même genre, ne perdez pas votre carnet de passage en douane, ne vous le faite pas voler non plus. Votre caution serait là aussi bloquée cinq ans pour les mêmes raisons.
Auckland
Location de voiture, à l’aéroport, 400 € pour 20 jours, par Autoescape - 3 200 km parcourus.
Visites : de la ville ; Auckland Museum 15 € (guerre, volcanologie, maoris, design) ; Skytower 16 € ; Embarcadère Queen Wharf avec expo temporair ; Artères commerçantes : Queen Street et Albert Street ; Serres ; Mont Eden pour vues sur la baie, les presqu’îles, les îles et les 50 volcans de la ville.
Repas à prix abordable (moins de 10 €) dans les bars, les snacks, les restos chinois.
Residence Empire - pour 2 nuits – 48 € en studio, sans petit déjeuner
Duke Midway Lodge – pour 1 nuit – 77 € avant de reprendre l’avion matinal
Egalement quelques "vestiges historiques" et des possibilités de partir à la rencontre de la culture maori.
**** : à ne pas manquer; *** : très bien; ** : à voir; * éventuellement
| . Ile du Nord Auckland ** (ville, plages) Environs d'Auckland ** (paysages, vignes, rando, plages) La Kauri Coast *** (paysages, forêts, rando, plages) Kaikohe * (ville historique, forêts) Extrême Nord ** (paysages, rando, activités nature, plages, culture maori) Bay of islands **** (paysages, plages, activités nautiques, sites historiques et maoris) Environs de Whangarei ** (paysages, plages, activités nature) Côte de Whangarei à Auckland ** (plages, activités nautiques, rando, oiseaux) Iles du golfe d'Hauraki *** (rando, plages, activités nautiques, oiseaux) Péninsule de Coromandel **** (paysages, plages, rando, activités nature, villes historiques) |
Hamilton et env. * (ville; paysages, plages, surf, culture maori) Waitomo et env. *** (grottes; paysages, rando) Région de Rotorua **** (paysages, lacs, geysers, activités nature, culture maori) Bay of Plenty ** (paysages, rando, activités nature, plages) Lac Taupo * (paysages, pêche, activités nature) Tangariro N.P. **** (paysages, rando, activités nature) Edgmont N.P. et env. *** (rando, plages, surf, sites historiques) Whanganui N.P. et env. *** (paysages, rando, canoë, culture maori) |
Artisanat, achats
Au niveau achats, possibilité de trouver de l'artisanat maori (et plus largement du Pacifique Sud) de même que quelques produits spécifiques comme des lainages et autres dérivés du mouton.
Et pour les amateurs, il existe aussi toute une gamme de souvenirs autour du rugby et des All Blacks.












