⇒ Case Globe-Trotters :
HONDURAS_EN_CAMPING_CAR_2006.pdf
HONDURAS_ET_BELIZE_NOTES_DE_VOYAGE_2003.pdf
HONDURAS_NOTES_DE_VOYAGE_2002.pdf
HONDURAS_NOTES_DE_VOYAGE_2004.pdf
HONDURAS_NOTES_DE_VOYAGE_2008.pdf
Budget "routard"
Comptez de 14 à 22 US $/jour.
Se déplacer
• Par la route
Réseau routier en majorité dans la partie ouest et nord du pays. Les routes sont bonnes sur les grands axes et le bus développé comme partout dans la région. Possibilités de location de véhicule.
• Pour le reste (la Mosquitia)
On se déplace d'abord le long des fleuves et rivières ou en avion. Egalement des bateaux pour se rendre dans les Islas de la Bahia.
Précautions
• Santé
Risques de paludisme en dessous de 1 000 m. Moustiques en nombre. Précautions habituelles (vraiment recommandées) au niveau de l'eau et des aliments. Choléra plus ou moins endémique.
• Sécurité
En dehors de quelques risques de vols comme partout, le pays est assez sûr. Sauf Tegucigalpa qui de l'avis de beaucoup est la capitale d'Amérique centrale la plus risquée la nuit, y compris dans le centre.
A voir, à faire
< COPAN
Après une visite de Tikal, celle de Copan s’imposait. Site plus petit mais très riche et majeur pour la culture maya. On reste émerveillé devant l’escalier des hiéroglyphes. J’avais retenu un guide depuis la France, Tito, qui parle parfaitement le français
La ville de Copan (le site s’appelle Copan Ruinas ) fait penser dans un premier temps à Antigua, la perle du Guatemala. A y bien regarder on voit que les maisons sont récentes, l’histoire n’y est pas présente, en fait cette ville est sortie de terre il y a 30 ans afin de servir de base de visite pour les ruines. Pas grave, on est quand même sous le charme et 2 jours à Copan pour les ruines et cette petite ville et ses habitants aux allures de cow-boy ne sont pas de trop. De toutes façons, sauf si on est en voiture de location, on ne peut pas faire Copan en 1 jour. Ambiance dépaysante et folklore assuré. Tito, le guide, présente Copan de façon très vivante, anecdotes qu’on ne peut trouver dans aucun guide.
Il organise également des circuits nature en montagne, accessible selon lui à une grande majorité de touristes, moi entre autres, étant donné mon côté sportif , on peut y aller sans crainte.
Bivouac et rencontres insolites pendant 3 ou 4 jours au Honduras bien sur et dans une zone sùre.
< Jacqueline (2016)
Le Honduras est un pays d'abord de nature (parcs Celaque, La Tigra) et d'aventures (la Mosquitia) mais qui possède aussi des attraits culturels (Copan, villes coloniales, garifunas) et même de quoi ravir les amateurs de plages et de plongée (Isla de la Bahia, côte nord-est).
**** : à ne pas manquer
*** : très bien
** : à voir
* : éventuellement
Golfo de Fonseca * (plages, îles)
Tegucigalpa * (ville)
Sta Lucia et Valle de Angeles ** (paysages, villages coloniaux)
La Tigra Nat. Park *** (faune, nature)
Comayagua ** (ville coloniale)
Celaque Nat. Park *** (faune, nature)
Copan **** (site précolombien)
Pulhapanzak et Lago de Yojoa * (chutes, lac)
San Pedro Sula * (ville)
de Puerto Cortes à Trujillo *** (plages, nature, faune, garifunas)
Islas de la Bahia **** (plages, plongée)
La Mosquitia *** (nature, faune, aventure)
Artisanat, achats
Cuirs, bois précieux, poteries artisanales, bijoux en argent.
Gastronomie
Comme partout dans la région, une cuisine à base de riz, haricots noirs, patates, bananes, poulet et tortillas; fruits et jus de fruits. Langoustes et poissons sur les îles. On peut manger pour vraiment pas cher sur les marchés.
Hébergements
Nombreux hôtels économiques (< 8 US $) au confort parfois sommaire presque partout dans le pays.
Budget "routard"
Comptez de 14 à 22 US $/jour.
Se déplacer
• Par la route
Réseau routier en majorité dans la partie ouest et nord du pays. Les routes sont bonnes sur les grands axes et le bus développé comme partout dans la région. Possibilités de location de véhicule.
• Pour le reste (la Mosquitia)
On se déplace d'abord le long des fleuves et rivières ou en avion. Egalement des bateaux pour se rendre dans les Islas de la Bahia.
Précautions
• Santé
Risques de paludisme en dessous de 1 000 m. Moustiques en nombre. Précautions habituelles (vraiment recommandées) au niveau de l'eau et des aliments. Choléra plus ou moins endémique.
• Sécurité
En dehors de quelques risques de vols comme partout, le pays est assez sûr. Sauf Tegucigalpa qui de l'avis de beaucoup est la capitale d'Amérique centrale la plus risquée la nuit, y compris dans le centre.
A voir, à faire
< COPAN
Après une visite de Tikal, celle de Copan s’imposait. Site plus petit mais très riche et majeur pour la culture maya. On reste émerveillé devant l’escalier des hiéroglyphes. J’avais retenu un guide depuis la France, Tito, qui parle parfaitement le français
La ville de Copan (le site s’appelle Copan Ruinas ) fait penser dans un premier temps à Antigua, la perle du Guatemala. A y bien regarder on voit que les maisons sont récentes, l’histoire n’y est pas présente, en fait cette ville est sortie de terre il y a 30 ans afin de servir de base de visite pour les ruines. Pas grave, on est quand même sous le charme et 2 jours à Copan pour les ruines et cette petite ville et ses habitants aux allures de cow-boy ne sont pas de trop. De toutes façons, sauf si on est en voiture de location, on ne peut pas faire Copan en 1 jour. Ambiance dépaysante et folklore assuré. Tito, le guide, présente Copan de façon très vivante, anecdotes qu’on ne peut trouver dans aucun guide.
Il organise également des circuits nature en montagne, accessible selon lui à une grande majorité de touristes, moi entre autres, étant donné mon côté sportif , on peut y aller sans crainte.
Bivouac et rencontres insolites pendant 3 ou 4 jours au Honduras bien sur et dans une zone sùre.
< Jacqueline (2016)
Le Honduras est un pays d'abord de nature (parcs Celaque, La Tigra) et d'aventures (la Mosquitia) mais qui possède aussi des attraits culturels (Copan, villes coloniales, garifunas) et même de quoi ravir les amateurs de plages et de plongée (Isla de la Bahia, côte nord-est).
**** : à ne pas manquer
*** : très bien
** : à voir
* : éventuellement
Golfo de Fonseca * (plages, îles)
Tegucigalpa * (ville)
Sta Lucia et Valle de Angeles ** (paysages, villages coloniaux)
La Tigra Nat. Park *** (faune, nature)
Comayagua ** (ville coloniale)
Celaque Nat. Park *** (faune, nature)
Copan **** (site précolombien)
Pulhapanzak et Lago de Yojoa * (chutes, lac)
San Pedro Sula * (ville)
de Puerto Cortes à Trujillo *** (plages, nature, faune, garifunas)
Islas de la Bahia **** (plages, plongée)
La Mosquitia *** (nature, faune, aventure)
Artisanat, achats
Cuirs, bois précieux, poteries artisanales, bijoux en argent.
Gastronomie
Comme partout dans la région, une cuisine à base de riz, haricots noirs, patates, bananes, poulet et tortillas; fruits et jus de fruits. Langoustes et poissons sur les îles. On peut manger pour vraiment pas cher sur les marchés.
Hébergements
Nombreux hôtels économiques (< 8 US $) au confort parfois sommaire presque partout dans le pays.
En avion
• Tegucigalpa
Prix : 685/910 €.
Aéroport International à 7 km du centre.
Pas de directs; vols avec changement des compagnies US, Iberia.
→ San Pedro de Sula : Sur la côte nord, près du Guatemala. C'est un autre point d'entrée international du Honduras (vols Iberia).
→ Taxes d'aéroport : 10 US $ en international.
Par d'autres moyens
Deux ou trois points de passages terrestres principaux à l'ouest avec le Nicaragua, le Guatemala et le Salvador (bateaux possibles). On peut aussi passer par la jungle côté Caraïbes pour aller au Guatemala ou même au Nicaragua; c'est juste plus compliqué.
Cargos possibles pour Puerto Cortes sur la côte Caraïbes.
Formalités et conseils
→ Ministère des Affaires Etrangères
Pas besoin de visa pour les Français pour un séjour de moins de 30 jours.
Adresses utiles
• Consulat
8 rue Creveaux , 75016 Paris. Tél. : 01 47 55 86 45. Ouvert de 9h30 à 13h00.
Consulat à Strasbourg.
• Librairie Hispano-américaine
26 rue Monsieur Le Prince, 75006 Paris.
Guides
• En français
Ulysse (05), Petit Futé (05), Arthaud.
• En anglais
Lonely Planet, Hunter, Ed. Open Road, plus un autre guide de plongée "Roatan..." chez Lonely Planet.
Cartes

• Carte interactive
{avec Google Maps}
• Cartes et plans
ITM (1/500 000). Cartes locales plus détaillées à voir sur place.
Autres
A voir aussi le "Guide pratique de l'Amérique Latine en France" Amérique Latine Editions; "El Correo de Macondo" mensuel d'info et culture sur l'Amérique Latine (gratuit dans les agences, librairies, resto, etc, spécialisés).
Sur Internet
• Carnets de voyage
> Honduras : galerie de portraits.
> Top départ : divers carnets de route sur le pays.
• Portails et Fiches pratiques
> Terra.com : site portail.
> Fiche pays : Lonely Planet
• Autres sites
> La presse et les radios locales sur le web.
| Repères • Au coeur de l'Amérique Centrale entre le Guatemala et le Nicaragua • 112 088 km2 pour 8 098 000 hab • Capitale : Tegucigalpa • Décalage horaire : - 7 heures de décalage en hiver et - 8 en été par rapport à la France (GMT- 6) • Electricité : 110/220 Volt • Conduite : A droite |
Présentation
Le pays peut être découpé en quatre zones distinctes : une région montagneuses (< 2 850 m) abritant de nombreuses hautes vallées et couvrant plus des 2/3 du pays; une zone de plaines (les environs de San Pedro Sula) couverte de palmiers et de plages face à la mer Caraïbes; au large un chapelet d'îles et d'îlots (Islas de la Bahia); et enfin une région inhospitalière à l'est, la Mosquitia, formée de forêts et de mangroves. Parmi une population plutôt métissée on rencontrera aussi la minorité Garifuna composée de descendants d'esclaves échappés de l'île de St Vincent et qui occupe la côte Nord-est du Honduras. Ceux-ci ont su préserver à travers les siècles une langue et une culture spécifiques.
La banane et le café sont parmi les premières ressources du Honduras. Pays pour le moins agité dans le passé, celui-ci a connu ces cent cinquante dernières années 160 changements de gouvernements, 24 guerres et 260 révoltes armées...
Histoire
• IIIe-IXe siècle : apogée de l'empire Maya et de Copan.
• 1502 : découverte du pays par Christophe Colomb.
• 1523 : conquête et colonisation espagnole suivies de révoltes indiennes.
• XVI-début XIXe siècle : installation des pirates et flibustiers anglais suivi d'un protectorat britannique sur la côte Caraïbes et les Iles. Arrivée d'esclaves de la Jamaïque. Les anglais quitteront définitivement le pays en 1859.
• 1821 : indépendance. En 1823 le pays devient l'une des cinq républiques des Etats-Unis d'Amérique centrale qui seront dissous en 1840.
• 1838 : le Honduras devient entièrement indépendant. Pendant des décennies se succéderont de multiples gouvernements civils ou militaires et de nombreux coups d'état.
• 1842 : sécession du Salvador (inclus au pays pour un temps) qui diminue d'autant le territoire du Honduras et créera un différent frontalier entre les deux pays jusqu'en... 1998.
• Début du XXe siècle : emprise sur le pays des compagnies bannières notamment américaines.
• 1911-1912 : présence militaire américaine.
• 1969 : guerre contre le Salvador déclarée suite... à un match de foot.
• 1981 : suite à l'élection de Reagan et la révolution au Nicaragua, les américains augmentent leur aide militaire au Honduras qui accueille les Contras.
• 1988 : manifestations anti-américaines. Fin des accords avec les américains suivi en 1990 par le départ des Contras.
• 1998 : en octobre l'ouragan Mitch ravage la pays faisant plusieurs milliers de morts.
Climat
Tropical avec une saison des pluies qui va de mai à octobre, sauf sur la côte qui est quasiment arrosée à l'année (une accalmie lors de la saison sèche).
• Equipement à prévoir
En toutes saisons à la fois des vêtements légers et un plus chaud pour l'altitude. Egalement de quoi se protéger de la pluie en saison.
Langues
Espagnol (off.), dialectes locaux, anglais sur la côte et dans les Bay Islands.
→ Vos premiers mots d'espagnol (ou d'anglais) pour le voyage.
Argent
Lempira (100 centavos).
Taux de change du jour.
US $ conseillé (cash, travelers, cartes). Adresses des distributeurs Visa (et autres cartes).
Affluence
Assez peu de monde dans l'ensemble hormis à Copan et dans les îles qui attirent la grosse majorité des 6 à 700 000 visiteurs annuels (671 000 en 2004). Essentiellement des américains pour ce qui est des touristes occidentaux et 3 950 français en 2001 (+ 13% sur 01/00).
Voyage individuel
Destination pour voyageur débutant/voyageur un peu expérimenté.
Le Honduras c'est aussi...
[Cf. détails et sources]
Le pays peut être découpé en quatre zones distinctes : une région montagneuses (< 2 850 m) abritant de nombreuses hautes vallées et couvrant plus des 2/3 du pays; une zone de plaines (les environs de San Pedro Sula) couverte de palmiers et de plages face à la mer Caraïbes; au large un chapelet d'îles et d'îlots (Islas de la Bahia); et enfin une région inhospitalière à l'est, la Mosquitia, formée de forêts et de mangroves. Parmi une population plutôt métissée on rencontrera aussi la minorité Garifuna composée de descendants d'esclaves échappés de l'île de St Vincent et qui occupe la côte Nord-est du Honduras. Ceux-ci ont su préserver à travers les siècles une langue et une culture spécifiques.
La banane et le café sont parmi les premières ressources du Honduras. Pays pour le moins agité dans le passé, celui-ci a connu ces cent cinquante dernières années 160 changements de gouvernements, 24 guerres et 260 révoltes armées...
Histoire
• IIIe-IXe siècle : apogée de l'empire Maya et de Copan.
• 1502 : découverte du pays par Christophe Colomb.
• 1523 : conquête et colonisation espagnole suivies de révoltes indiennes.
• XVI-début XIXe siècle : installation des pirates et flibustiers anglais suivi d'un protectorat britannique sur la côte Caraïbes et les Iles. Arrivée d'esclaves de la Jamaïque. Les anglais quitteront définitivement le pays en 1859.
• 1821 : indépendance. En 1823 le pays devient l'une des cinq républiques des Etats-Unis d'Amérique centrale qui seront dissous en 1840.
• 1838 : le Honduras devient entièrement indépendant. Pendant des décennies se succéderont de multiples gouvernements civils ou militaires et de nombreux coups d'état.
• 1842 : sécession du Salvador (inclus au pays pour un temps) qui diminue d'autant le territoire du Honduras et créera un différent frontalier entre les deux pays jusqu'en... 1998.
• Début du XXe siècle : emprise sur le pays des compagnies bannières notamment américaines.
• 1911-1912 : présence militaire américaine.
• 1969 : guerre contre le Salvador déclarée suite... à un match de foot.
• 1981 : suite à l'élection de Reagan et la révolution au Nicaragua, les américains augmentent leur aide militaire au Honduras qui accueille les Contras.
• 1988 : manifestations anti-américaines. Fin des accords avec les américains suivi en 1990 par le départ des Contras.
• 1998 : en octobre l'ouragan Mitch ravage la pays faisant plusieurs milliers de morts.
Climat
Tropical avec une saison des pluies qui va de mai à octobre, sauf sur la côte qui est quasiment arrosée à l'année (une accalmie lors de la saison sèche).
• Equipement à prévoir
En toutes saisons à la fois des vêtements légers et un plus chaud pour l'altitude. Egalement de quoi se protéger de la pluie en saison.
Langues
Espagnol (off.), dialectes locaux, anglais sur la côte et dans les Bay Islands.
→ Vos premiers mots d'espagnol (ou d'anglais) pour le voyage.
Argent
Lempira (100 centavos).
Taux de change du jour.
US $ conseillé (cash, travelers, cartes). Adresses des distributeurs Visa (et autres cartes).
Affluence
Assez peu de monde dans l'ensemble hormis à Copan et dans les îles qui attirent la grosse majorité des 6 à 700 000 visiteurs annuels (671 000 en 2004). Essentiellement des américains pour ce qui est des touristes occidentaux et 3 950 français en 2001 (+ 13% sur 01/00).
Voyage individuel
Destination pour voyageur débutant/voyageur un peu expérimenté.
Le Honduras c'est aussi...
[Cf. détails et sources]
| "Qualité de vie" (rang) |
2014 |
115/177 |
| PIB/hab. |
2014 | 4 800 US $ |
| Revenu moyen mensuel |
2014 | 173 US $ |
| Inflation | 2013 | + 5,2% |
| Chômage | 2013 | 4,5% pop. |
| Seuil de pauvreté | 2014 | 64,5 % |
| Pop. avec moins de 2 US $/jour | 2012 | 29,2% |
| Espérance de vie | 2014 | 70,91 ans |
| Taux de migration (pour 1 000 hab.) | 2014 | - 1,18 |
| Croissance pop. | 2014 | + 1,84% |
| Taux d'alphabétisation | 2014 | 83,6% |
| Population urbaine | 2014 | 54% |
| Liberté de la presse (rang) |
2014 | 127/179 |
Idées d'itinéraires (1 à 3 semaines)
→ Conseils du Guide du Routard
Le Guatemala demeure avant tout une destination culture (époque précolombienne et coloniale) et nature (paysage, jungle, faune, rando).
A voir entre autres : Antigua (ville coloniale, écoles de langues) et ses environs; lac Atitlan et ses environs (volcans et rando); Quetzaltenango (style néoclassique espagnol); Quirigua (stèles mayas); Livingston et Rio Dulce (Garifunas); Uaxactun et surtout Tikal (le plus impressionnant site maya). Egalement les marchés colorés.
Les marchés
C'est l'un des centres d'intérêt du pays. On peut articuler son périple en fonction des jours des marchés, mais il est de toute façon impossible d'assister à tous les marchés dans toutes les villes. Il faut faire des choix.
• Autour de Panajachel/Atitlan
- Solola : mardi et vendredi.
- Chichicastenango : jeudi et dimanche (vraiment devenu le truc à touristes !).
- Santiago Atitlan (autour du lac Atitlan) : mardi, vendredi et dimanche.
- San lucas Toliman (autour du lac Atitlan) : mardi, jeudi, vendredi et dimanche.
- San Pedro la Laguna (autour du lac Atitlan) : dimanche.
• Autour de Quetzaltenango
- Zunil : lundi
- San Miguel Totonicapan : mardi.
- Momostenango : mercredi et dimanche.
- San Francisco El Alto : vendredi.
- Almolonga : vendredi et samedi.
- San Miguel Totonicapan : samedi.
- San Cristobal Totonicapan : dimanche.
• Autour de Huehuetenango
- Todos Santos Cuchumatan : mercredi et samedi.
- Aguacatan : jeudi et dimanche.
- Nebaj : dimanche.
Principaux centres d'intérêt
**** : à ne pas manquer
*** : très bien
** : à voir
* : éventuellement
Guatemala City * (ville)
Antigua et env.**** (ville coloniale; volcans, rando)
Sta Lucia Cotzumalguapa * (site précolombien)
Lac Atitlan et env. **** (nature, rando, culture indienne)
Chichicastelnango *** (marché, culture indienne)
Quetzaltenango ** (ville coloniale)
Région au nord de Quetzal. *** (nature, paysages, villages)
El Peten *** (nature, sites précolombiens)
Tikal **** (site précolombien)
Coban et env. *** (paysages, nature, sites précolombiens)
Biotopo de Quetzal ** (nature, quetzal)
Esquipulas * (basilique)
Quirigua *** (site précolombien)
Puerto Barios * (ville portuaire)
Livingston ** (culture garifuna)
Le Rio Dulce ** (nature, balade en bateau)
Artisanat, achats
En matière d'artisanat et de souvenirs, le Guatemala est un pays riche en la matière avec des tissages indiens (laine, coton), hamacs, vannerie, cuirs, poteries, bijoux et sculptures en jade et en argent, sculptures sur bois, fausses antiquités. Le tout à acheter et marchander sur les marchés (Antigua, région d'Atitlan...).
→ Conseils du Guide du Routard
Le Guatemala demeure avant tout une destination culture (époque précolombienne et coloniale) et nature (paysage, jungle, faune, rando).
A voir entre autres : Antigua (ville coloniale, écoles de langues) et ses environs; lac Atitlan et ses environs (volcans et rando); Quetzaltenango (style néoclassique espagnol); Quirigua (stèles mayas); Livingston et Rio Dulce (Garifunas); Uaxactun et surtout Tikal (le plus impressionnant site maya). Egalement les marchés colorés.
Les marchés
C'est l'un des centres d'intérêt du pays. On peut articuler son périple en fonction des jours des marchés, mais il est de toute façon impossible d'assister à tous les marchés dans toutes les villes. Il faut faire des choix.
• Autour de Panajachel/Atitlan
- Solola : mardi et vendredi.
- Chichicastenango : jeudi et dimanche (vraiment devenu le truc à touristes !).
- Santiago Atitlan (autour du lac Atitlan) : mardi, vendredi et dimanche.
- San lucas Toliman (autour du lac Atitlan) : mardi, jeudi, vendredi et dimanche.
- San Pedro la Laguna (autour du lac Atitlan) : dimanche.
• Autour de Quetzaltenango
- Zunil : lundi
- San Miguel Totonicapan : mardi.
- Momostenango : mercredi et dimanche.
- San Francisco El Alto : vendredi.
- Almolonga : vendredi et samedi.
- San Miguel Totonicapan : samedi.
- San Cristobal Totonicapan : dimanche.
• Autour de Huehuetenango
- Todos Santos Cuchumatan : mercredi et samedi.
- Aguacatan : jeudi et dimanche.
- Nebaj : dimanche.
Principaux centres d'intérêt
**** : à ne pas manquer
*** : très bien
** : à voir
* : éventuellement
Guatemala City * (ville)
Antigua et env.**** (ville coloniale; volcans, rando)
Sta Lucia Cotzumalguapa * (site précolombien)
Lac Atitlan et env. **** (nature, rando, culture indienne)
Chichicastelnango *** (marché, culture indienne)
Quetzaltenango ** (ville coloniale)
Région au nord de Quetzal. *** (nature, paysages, villages)
El Peten *** (nature, sites précolombiens)
Tikal **** (site précolombien)
Coban et env. *** (paysages, nature, sites précolombiens)
Biotopo de Quetzal ** (nature, quetzal)
Esquipulas * (basilique)
Quirigua *** (site précolombien)
Puerto Barios * (ville portuaire)
Livingston ** (culture garifuna)
Le Rio Dulce ** (nature, balade en bateau)
Artisanat, achats
En matière d'artisanat et de souvenirs, le Guatemala est un pays riche en la matière avec des tissages indiens (laine, coton), hamacs, vannerie, cuirs, poteries, bijoux et sculptures en jade et en argent, sculptures sur bois, fausses antiquités. Le tout à acheter et marchander sur les marchés (Antigua, région d'Atitlan...).
Hébergements
Dans les villes et des zones touristiques pas de problèmes pour trouver un hébergement. Hors sentiers battus bien moins de possibilités (mais on peut toujours demander à dormir chez les gens).
Attention en période de pointe (Noël, Semaine Sainte, juillet-août) les prix augmentent largement dans nombre d'établissements.
• Hôtels et guest-houses
Gamme d'hôtels assez large, du basique au quasi luxe, dans les endroits les plus fréquentés.
Comptez environ 10 US $ la double pour du basique à très basique, et de 15 à 20 US $ pour un bon à très bon confort "routard". Dans certains établissements on peut aussi dormir en dortoir pour pas très cher.
• Campings
Il existe quelques campings au Guatemala. Mais ils ne sont pas vraiment du meilleur rapport (en gros moins de 5 US $ l'emplacement).
Gastronomies
La cuisine guatémaltèque està base de haricots noirs, riz, oeuf, poulet et tortillas. Le plat national est le pepian (ragoût de poulet accompagné de légumes et de graines de citrouille). Café, rhum et bières locales au niveau boissons.
On peut manger pour vraiment pas cher (moins de 3 ou 4 US $) sur les marchés et les petits restos locaux ("comedor"). Comptez 5 ou 6 US $ pour du "un peu plus haut de gamme".
Infos 2018 :
Transports terrestres
• Voiture
Réseau routier assez bon, quoique bien encombré, sur les grands axes.
Location de voiture possible dans les grandes villes pour en gros 30 à 50 US $/jour selon les modèles. Pas forcément l'idéal surtout que selon ses besoins on pourra toujours affréter un taxi à la journée pour souvent un coût global moindre (idem avec des véhicules d'agences de voyage ou d'hôtels pour certaines excursions).
En attendant, attention à la circulation un peu anarchique, utilisez les parkings gardés et évitez de rouler de nuit.
• Bus et minibus
Large réseau proposé par trois types de bus.
→ Chicken bus : C'est la façon la plus économique de se déplacer. Comptez un peu moins de 1 US $ l'heure de route. Quelques inconvénients qu'il faut bien avoir en tête tout de même : Ces bus n'ont aucun horaire et ne partent souvent que quand ils sont suffisamment pleins pour que le trajet soit rentable. Il n'existe pratiquement pas de liaison directe ville à ville. En général, le premier bus vous conduit jusqu'à un gros carrefour routier, et là, il faut chercher un autre bus pour la suite (3 changements pour rallier Panajachel depuis Antigua par exemple). La rémunération du chauffeur et de son assistant est liée au taux de remplissage du bus, d'où des effectifs allant jusqu'à 4 personnes par siège, et une course effrénée pour passer le premier à un arrêt et ramasser le maximum de clients. Tous ces bus sont des anciens bus scolaires nord-américains réformés depuis longtemps avec donc une mécanique en rapport.
→ Bus de ligne de première classe : Ils sont en gros deux fois plus chers que les chicken. Ils rallient les principales villes situées sur la Panaméricaine (Xela, Guatemala, Rio Dulce, Flores...), mais aucun d'eux ne vous conduira aux villes situées hors de cet axe (Antigua, Panajachel, Huehue). Au mieux, certains vont vous laisser au carrefour le plus proche, et de là, vous devrez continuer en chicken bus.
→ Minibus d'agence : Les minibus collectifs d'agence foisonnent notamment à Antigua et Panajachel. Ils sont 3 à 4 fois plus chers que les chicken. Ce sont des transports réguliers ou shuttles avec des prix fixes et affichés (mais ne pas hésiter à négocier et faire jouer la concurrence). On réserve auprès de n'importe quelle agence ou en montant. Le tarif est fixe et le trajet partagé avec tous les touristes qui vont au même endroit; donc on ne s'arrête pas en route.
• Stop
Pas vraiment conseillé et généralement payant (tarif bus).
Trains
Il n'y a pas de trains au Guatemala.
Mer et rivières
Des possibilités de déplacements au fil de l'eau à la fois pour accéder à Livingston (et de là au Belize), naviguer sur le lac Atitlan, remonter le Rio Dulce ou même passer au Mexique depuis le Peten. Le tout via soit des services réguliers, d'agences ou des embarcations ("lancha") à affréter.
Vols intérieurs
Uniquement utile pour aller de/vers Tikal au départ de Guatemala City. Plusieurs compagnies (dont Taca) assurent la desserte pour une centaine de dollars A/R (ou environ 70 US $ l'A/S) et un peu moins d'une heure de vol. Au total, il y a plusieurs vols quotidiens.
Sur ces vols, le poids des bagages en soute est limités à 9 kg/personne. Petite surtaxe au delà de 3 Q par livre à l'aéroport de Flores (en fonction de la taille de l'avion), mais il existe une petite tolérance. Prévoir 20 Q au départ des vols intérieurs.
A signaler que comme ce sont souvent de petits avions (moins de 20 places), si tous les passagers sont là avant l'heure prévue le vol peut partir en avance.
vol : j’ai acheté 733 € mon billet sur internet, et j’ai voyagé avec Aéromexico. Rien de mal à en dire, tout était très correct.
A l’arrivée, j’ai fait le choix d’aller directement sur Antigua, ce que font la plupart des voyageurs au Guatemala. Pour 22$, un taxi (étage départ, pas arrivée), m’y conduit.
Lire la suite des informations pratiques.
Transports terrestres
• Voiture
Réseau routier assez bon, quoique bien encombré, sur les grands axes.
Location de voiture possible dans les grandes villes pour en gros 30 à 50 US $/jour selon les modèles. Pas forcément l'idéal surtout que selon ses besoins on pourra toujours affréter un taxi à la journée pour souvent un coût global moindre (idem avec des véhicules d'agences de voyage ou d'hôtels pour certaines excursions).
En attendant, attention à la circulation un peu anarchique, utilisez les parkings gardés et évitez de rouler de nuit.
• Bus et minibus
Large réseau proposé par trois types de bus.
→ Chicken bus : C'est la façon la plus économique de se déplacer. Comptez un peu moins de 1 US $ l'heure de route. Quelques inconvénients qu'il faut bien avoir en tête tout de même : Ces bus n'ont aucun horaire et ne partent souvent que quand ils sont suffisamment pleins pour que le trajet soit rentable. Il n'existe pratiquement pas de liaison directe ville à ville. En général, le premier bus vous conduit jusqu'à un gros carrefour routier, et là, il faut chercher un autre bus pour la suite (3 changements pour rallier Panajachel depuis Antigua par exemple). La rémunération du chauffeur et de son assistant est liée au taux de remplissage du bus, d'où des effectifs allant jusqu'à 4 personnes par siège, et une course effrénée pour passer le premier à un arrêt et ramasser le maximum de clients. Tous ces bus sont des anciens bus scolaires nord-américains réformés depuis longtemps avec donc une mécanique en rapport.
→ Bus de ligne de première classe : Ils sont en gros deux fois plus chers que les chicken. Ils rallient les principales villes situées sur la Panaméricaine (Xela, Guatemala, Rio Dulce, Flores...), mais aucun d'eux ne vous conduira aux villes situées hors de cet axe (Antigua, Panajachel, Huehue). Au mieux, certains vont vous laisser au carrefour le plus proche, et de là, vous devrez continuer en chicken bus.
→ Minibus d'agence : Les minibus collectifs d'agence foisonnent notamment à Antigua et Panajachel. Ils sont 3 à 4 fois plus chers que les chicken. Ce sont des transports réguliers ou shuttles avec des prix fixes et affichés (mais ne pas hésiter à négocier et faire jouer la concurrence). On réserve auprès de n'importe quelle agence ou en montant. Le tarif est fixe et le trajet partagé avec tous les touristes qui vont au même endroit; donc on ne s'arrête pas en route.
• Stop
Pas vraiment conseillé et généralement payant (tarif bus).
Trains
Il n'y a pas de trains au Guatemala.
Mer et rivières
Des possibilités de déplacements au fil de l'eau à la fois pour accéder à Livingston (et de là au Belize), naviguer sur le lac Atitlan, remonter le Rio Dulce ou même passer au Mexique depuis le Peten. Le tout via soit des services réguliers, d'agences ou des embarcations ("lancha") à affréter.
Vols intérieurs
Uniquement utile pour aller de/vers Tikal au départ de Guatemala City. Plusieurs compagnies (dont Taca) assurent la desserte pour une centaine de dollars A/R (ou environ 70 US $ l'A/S) et un peu moins d'une heure de vol. Au total, il y a plusieurs vols quotidiens.
Sur ces vols, le poids des bagages en soute est limités à 9 kg/personne. Petite surtaxe au delà de 3 Q par livre à l'aéroport de Flores (en fonction de la taille de l'avion), mais il existe une petite tolérance. Prévoir 20 Q au départ des vols intérieurs.
A signaler que comme ce sont souvent de petits avions (moins de 20 places), si tous les passagers sont là avant l'heure prévue le vol peut partir en avance.
En avion
• Guatemala City
Prix : 650/850 €.
Aéroport Aurora à 6 km du centre.
Taxes d'aéroport : 10 US $ (intern.), 1 US $ (dom.)
Pas de direct.
Vols avec changement (15 à 19h00) : United, American, Continental, Aeromexico, KLM, Lufthansa, Iberia.
→ Que choisir ? Comme souvent dans la région, c'est Iberia (via Madrid) qui demeure le plus intéressant (et l'idéal si on veut panacher ses destinations). On les retrouvera quasiment toujours en tête pour le meilleur prix même si ponctuellement United, Continental ou Lufthansa peuvent aussi proposer des offres intéressantes.
Voie terrestre
→ Frontières : Mexique (962 km), Salvador (203 km), Honduras (256 km), Belize (266 km).
Il existe plusieurs points de passages terrestres avec le Mexique (y compris via la jungle du Peten) et le Salvador ou le Honduras le long de la côte Pacifique. Egalement un passage vers le Belize (accessible aussi par mer via Livingston).
De nombreuses compagnies de bus locales ou internationales circulent entre le Guatemala et ses voisins.
• Bus internationaux
- Hedman Alas
- Linea Dorada
- Tica bus
Voie maritime ou fluviale
Possibilité d'arriver par voie fluviale ou maritime depuis le Mexique ou le Belize.
Egalement, quelques possibilités de cargos vers Puerto Barrios sur la côte Caraïbes.
Formalités et conseils
→ Ministère des Affaires Etrangères
Pas besoin de visa pour les Français pour un séjour de moins de 3 mois (passeport valable 6 mois après le retour). Une carte de tourisme est par contre délivrée à l'entrée du pays.
Adresses utiles
• Consulat
73 rue de Courcelles, 75008 Paris. Tél. : 01 42 27 92 63. Ouvert de 9h30 à 13h00.
Consulat à Strasbourg.
• Compagnie aérienne
Aviateca, 3 rue Tronchet, 75008 Paris. Tél. : 01 44 51 01 64.
• Maison de l'Amérique Latine
Site web.
217 bd St Germain, 75007 Paris. Tél. : 01 49 54 75 08.

Carte interactive
{avec Google Maps}
Cartes et plans
A voir ITM (1/500 000) pour ce qui est de plus précis disponible en France. Sinon des représentations couplées Mexique - Guatemala sont proposées chez Collins et quelques autres éditeurs
A signaler que "l'IGN local" propose plusieurs cartes topographiques au 1/50 000 ou 250 000 utiles pour la randonnée (à voir sur place).
A signaler que "l'IGN local" propose plusieurs cartes topographiques au 1/50 000 ou 250 000 utiles pour la randonnée (à voir sur place).
Plus...
Certains guides de voyages incluent le Guatemala avec le Mexique (ou/et Belize) ou encore plus largement avec la "Monde Maya".
• "Mexique - Guatemala, guide d'écotourisme solidaire"
300 pages; 15 € (+ 3 € par courrier)
Ce guide est le premier du genre à voir le jour. Il est édité par ABM. Il présente 40 lieux touristiques montés par des communautés rurales et indigènes au Mexique et au Guatemala avec toutes les informations pour s'y rendre et comprendre leurs histoires. Chaque lieu a été expertisé par EchoWay et répond à des critères sociaux et écologiques. C'est ouvrage est complémentaire et indispensable à un guide classique. Il donne des astuces concrètes pour voyager en limitant sa pollution (eau, piles, transports...) et rester un consommateur responsable. Comment et où acheter l'artisanat ? Que faire face à la mendicité ? Il documente également des cas concrets de dégâts engendrés par le tourisme de masse comme à Cancun ou en pleine forêt maya. Il dit aussi pourquoi et comment un autre tourisme vaut la peine...
• Pratique
Guide ABM (08), Lonely Planet (08), Guide du Routard (08), Ulysse (07), Footprint.
→ En anglais : Rough Guide, Hunter, plus un "Us et coutumes" chez Culture Shock.
• Brefs séjours/organisé
Mondeos (07), Marcus (07).
• Culturel
Guide Arthaud (07), Bibliothèque du Voyageur (06), Guide Vert, Peuples du Monde. Egalement "Monde Maya" Manufacture et Gallimard.
Sur le Web
> Terra.com : site portail.
> Fiches pays : Lonely Planet et Routard
> La presse et les radios locales sur le web.
Change
Quetzal (100 centavos).
Taux de change du jour.
• Euros ou dollars ?
Peu de banques à Antigua et ailleurs prennent l'Euro ou alors à un bon taux. Mais la banque del Quetzal, à l'angle de la place centrale d'Antigua, propose cependant un change assez intéressant. A la limite ça peut être LA banque du circuit où l'on changera ses Euros.
Donc, le dollar est encore roi au Guatemala même si l'Euro se développe de plus en plus. Mais comme on peut changer facilement Antigua, cela peut valoir aussi le coup de prendre un peu des deux.
A signaler que les billets de 100 US $ de 2001 dont le numéro de série commence par CB ne sont pas acceptés par les banques. Comme il y a eu des problèmes de faux, celles-ci ont pris la décision de ne pas accepter les billets de cette série.
A signaler que nombre de dépenses peuvent être réglées directement en US $.
• Cartes bancaires
Pas vraiment de problème pour retirer aux distributeurs des banques, du moins dans les principales villes et coins touristiques.
Budget
Depuis 2006, tous les prix ont bien augmenté dans le pays (transports, hôtels, etc). Malgré tout le Guatemala demeure un pays économique pour le voyageur.
Comptez de 15 à 25 US $/jour en "routard". C'est l'hébergement et accessoiremnt les visites qui vous coûteront le plus.
Taux de change du jour.
• Euros ou dollars ?
Peu de banques à Antigua et ailleurs prennent l'Euro ou alors à un bon taux. Mais la banque del Quetzal, à l'angle de la place centrale d'Antigua, propose cependant un change assez intéressant. A la limite ça peut être LA banque du circuit où l'on changera ses Euros.
Donc, le dollar est encore roi au Guatemala même si l'Euro se développe de plus en plus. Mais comme on peut changer facilement Antigua, cela peut valoir aussi le coup de prendre un peu des deux.
A signaler que les billets de 100 US $ de 2001 dont le numéro de série commence par CB ne sont pas acceptés par les banques. Comme il y a eu des problèmes de faux, celles-ci ont pris la décision de ne pas accepter les billets de cette série.
A signaler que nombre de dépenses peuvent être réglées directement en US $.
• Cartes bancaires
Pas vraiment de problème pour retirer aux distributeurs des banques, du moins dans les principales villes et coins touristiques.
Budget
Depuis 2006, tous les prix ont bien augmenté dans le pays (transports, hôtels, etc). Malgré tout le Guatemala demeure un pays économique pour le voyageur.
Comptez de 15 à 25 US $/jour en "routard". C'est l'hébergement et accessoiremnt les visites qui vous coûteront le plus.
Le climat du Guatemala est subtropical avec une saison des pluies (mai à octobre) et une saison sèche (novembre à avril).
La côte et le Petén sont chauds et humides toute l'année, alors qu'il peut faire (très) frais en altitude notamment à la saison des pluies.
Equipement
A prévoir en toutes saisons à la fois des vêtements légers et un plus chaud pour l'altitude. Egalement de quoi se protéger de la pluie en saison.
• 300 av. JC-Xe siècle : périodes Maya. C'est du IVe au début du IXe siècle que cette culture atteindra son apogée autour notamment de la cité de Tikal.
• XVIe siècle : conquête espagnole (1523) et ruine des empires Maya et Toltèque.
• XVIIe-XVIIIe siècle : Antigua est capitale avant d'être remplacée, suite à de multiples tremblements de terre, par l'actuelle Guatemala City en 1773.
• 1821 : indépendance.
• 1823 : le pays devient l'une des cinq républiques des Etats-Unis d'Amérique centrale (qui seront dissous en 1840) avant de devenir une nation à part entière en 1839.
• 1898-1920 : développement économique lié au café et à la banane sur fond de succession de dictatures et de révolutions.
• 1920 : début de l'emprise économique américaine qui en 1954 obligera le président Guzman auteur d'une réforme agraire à démissionner.
• 1963 : début du pouvoir militaire et développement progressif d'une guérilla castriste dans le pays.
• 1976 : 28 000 morts dans un tremblement de terre.
• 1985 : après des années de pouvoirs autoritaires ou militaires basés sur une répression sanglante, fin de l'aide américaine. Gouvernement civil sous contrôle militaire.
• 1990-1993 : tentatives de négociations avec la principale organisation de guérilla du pays. Nouveaux problèmes économico-politiques.
• 1992 : Rigoberta Minchu se voit attribuer le Prix Nobel de la Paix.
• 1996 : après plus de 30 ans de conflit, négociations suivies d'accords entre le gouvernement et la guérilla.
• 1999 : en mai, par référendum populaire, la reconnaissance de "l'identité et des droits des indiens" est rejetée par la population.
• 2000 : séries de réformes "socio-libérales" proposées par le gouvernement du président Portillo.
• 2004 : Oscar Berger nouveau président de la république.
• 2007 : Alvaro Colom est élu en novembre à la présidence.
• 2012 : Otto Perez Molina est élu président de la république.













