5 destinations touristiques éthiopiennes à ne pas manquer
Voici d'abord les 5 destinations à ne pas rater pour faire le tour des visites incontournables, ainsi que quelques conseils utiles :
>Addis-Abeba, capitale de l'Ethiopie
Le Merkato (marché principal) vaut la visite, ainsi que le musée national et le musée d’anthropologie (situé dans l’Université). Un tour à Entoto est aussi à effectuer. Prévoir la journée en prenant de la nourriture pour cela. J’ai logé dans différents hôtels, tous dans le même quartier.
Pour acheter de beaux souvenirs, et en plus équitables, on peut aller à Abysinnia Kraft. On y trouve des tissus, des poteries, etc. produits localement. Il se trouve à proximité de l’ambassade d’Irlande (c’est fléché depuis l’ambassade). Le centre a été créé par un Français, installé à Addis depuis plus de quarante ans.
> Gondar, ville perchée à 2 200 m
Visiter le site des châteaux. On va surtout à Gondar pour Timkat. Il faut alors impérativement réserver très à l’avance. La fête de l'Epiphanie du Timkat se déroule sur deux jours. Habituellement les touristes assistent au départ de la procession depuis la terrasse du Quara Hotel. Mais juste en face se trouve une autre terrasse, dont l’accès est gratuit. Le lendemain matin on assiste aux bains (réellement accessibles, en jouant des coudes, qu’à partir de 10 h). Ou alors venir très tôt (5 h) pour espérer un accès avec les premiers fidèles.
> Simien, paysage spectaculaire
Attention, les montagnes du Simien ont beau être de la “montagne à vaches”, nous sommes en haute altitude (3 500 à 4 500 m). Si le mal des montagnes n’est pas à craindre car Debark est à 2 800 m, il faut néanmoins prévoir une journée d’acclimatation pour adapter son rythme de marche et sa respiration. Le campement de Chenek permet de voir les ibex qui se promènent le long de la falaise voisine.
> Axoum, centres religieux de l'Église éthiopienne
La visite des champs de stèles et du palais de la reine de Saba s’effectue avec un guide local. Il faut avoir un véhicule car il y a deux sites à visiter qui sont éloignés les uns des autres de quelques kilomètres. Par contre la visite de la cathédrale et du petit musée attenant n’apporte pas grand-chose. Attention aux guides “rapaces” du musée dont le but consiste à obtenir un maximum de pourboires.
> Lalibella, connue pour ses églises uniques, taillées dans la roche, qui datent des XIIe et XIIIe siècles
La visite du site Labibella nécessite de prendre un sac pour y mettre les chaussures pour entrer dans les églises. Sans sac, on est obligé de prendre un gardien certifié (2 birrs par église, donc 24 birrs pour la totalité de la visite). La route d’accès à l’église d’Ymrane Christos (à 40 km de Lalibella) n’est plus praticable en minibus. Seuls les 4x4 peuvent encore facilement passer.
Wendogenet : ancienne résidence de l’empereur Haïlé Sélassiée, transformée en hôtel confortable. À la sortie de l’hôtel, juste en face, se trouve une piscine thermale accessible gratuitement aux clients de l’hôtel, en montrant la clef de la chambre. On peut s’y baigner dès le lever du jour.
Conseil : Pour les voyageurs pas vraiment téméraires, il est à noter que des agences avec guides locaux proposent des circuits pour emmener les touristes dans ces endroits magiques. En effet, voyager en Ethiopie, au cœur de la Corne de l'Afrique ne s'improvise pas. Huwans clubaventure fait partie des voyagistes spécialisés dans les voyages d'aventure qui pourront vous proposer des séjours en petits groupes hors des sentiers battus en territoire abyssin.
> La gastronomie éthiopienne
Dans les villes, on trouve facilement des restaurants où l’on mange bien. Le repas de base est l’injera (galette à base de farine de teff) qu’on mange toujours avec la main droite. Les mercredis et vendredis, elles sont habituellement garnies uniquement de légumes. Les autres jours, elles sont garnies de viande ou de poisson. Les restaurants proposent souvent des pâtes ou des pizzas. En dehors des villes, l’hygiène est souvent insuffisante. Manger des aliments bien cuits est important. Les fruits sont présents partout (bananes, mangues, etc.) et pour des prix ridicules. Manger au restaurant coûte en général entre 50 et 100 birrs. De 20 à 50 birrs si l’on mange local, une bière coûte 7 birrs, une chèvre de 180 à 220 birrs.
> Hébergements lors d'un voyage en Ethiopie
On trouve de nombreux hôtels partout dans le pays entre 30 et 400 birrs la nuit. Avant d’accepter la chambre, il est important de toujours vérifier le bon fonctionnement de l’électricité et de l’eau car souvent une partie de la plomberie ne fonctionne pas. Il y a alors un broc avec un grand seau d’eau pour remplacer la salle d'eau. Dans le Sud, les douches chaudes restent un luxe, et le chauffe-eau prometteur fonctionne rarement... lorsque l’eau n’est pas coupée pour toute la ville juste quand vous arrivez !
> Coup de cœur
Les marchés de Konso, Weito, Diméka en région des Dassanech. À Omoraté, marché tous les jours.
Visite des villages Konsos. Pour 20 B, un enfant m’a fait visiter son village traditionnel en dehors des circuits touristiques.
Visite du village Dorzé de Chenchua et de son marché avec un guide officiel pour 100 à 150 B l’après-midi.
Cérémonie de l’ukuli chez les Hamers (jumping bull). Pour passer à l’âge adulte, le garçon doit courir sur un alignement de vaches et les filles montrent leur courage en se faisant fouetter (!).
Mieux vaut aller dans les villages éloignés de Turmi pour éviter les mises en scènes pour touristes. artout vous devrez payer une taxe de 200 B à la famille pour participer aux frais et de 100 B pour le guide qui vous accompagnera.
→ Thierry P.
Des campings, il y a en pour tous les goûts : à la ferme, chez des particuliers, terrains des plus rudimentaires avec quelques aménagements à ceux plus hauts de gamme avec parc aquatique, restaurant et autres animations pour tous. Il y a en France près de 10 000 campings, qui sont devenus une des solutions d’hébergement les plus en vogue ces dernières années.
La vie en plein air permet de reprendre contact avec la nature et de fuir la ville et ses méfaits quelques jours, voire quelques semaines. De plus, les relations entre les campeurs sont en général plus décontractées et on se retrouve dans de meilleures conditions pour rencontrer de nouvelles personnes. Pour le voyageur le camping est, il est vrai, un moyen de s’imprégner d’un paysage, d’une atmosphère, d’être dans un environnement différent.
Le Glamping : du camping de luxe abordable
Le camping a évolué et propose maintenant à prix toujours avantageux des services qui le révolutionnent et satisfont pleinement ses utilisateurs. Cottage, jacuzzi, piscine, logement insolite, chalets, etc. Le camping de luxe permet de passer d'agréables moments au contact de la nature, en plein air et en plein confort, et ce à moindre coût.
Il faut dire que les responsables de ces campings ont su investir pour proposer de nouvelles attractions à leurs clientèles, comme les Yelloh! Village. Avec des tarifs à partir de 35 €/nuit pour une famille, ils peuvent vous proposer des offres d’hébergement confortables comme les cottages plus ou moins luxueux qui se situent en France à la mer, à la montagne ou à la campagne.
D’ailleurs, vous pouvez tenter de gagner un séjour de deux nuits dans l’uns des campings en répondant au questionnaire, dans un superbe cottage pour 4 personnes.
Iran air déménage.
A partir du 27 mars 2018 la compagnie nationale iranienne Iran Air va déménager à Roissy CDG.
Certes il y aura toujours 2 vols hebdomadaire (mardi et vendredi) pour l'aéroport IKA de Téhéran, mais la plate-forme ne sera plus à Orly Sud.
De nouvelles fréquences et un plus grand nombre de passagers sont en vue pour le futur, ce qui était difficilement commode à Orly.
Pour ceux qui ont réservé ou veulent réserver leur voyage pour l'Iran après cette date, bien vérifier l'aéroport de départ sur leur e-billet.
Latitudes Food, un an déjà !
Latitude 15° Sud – Un an, déjà…
Lac Titicaca, Pérou. Madre mia ! Puno et le lac Titicaca sont là, juste derrière cette colline. Mais pour y arriver… Cette montée… Je ne l’avais pas vu venir… Car, en effet, depuis le départ de Cusco – ville sacrée et capitale des Incas – il y a trois jours, c’était plutôt roulant. Et pour cause, à près de 3 800m d’altitude, nous entamons l’ « altiplano » (plaine d’altitude en espagnol), second plateau le plus haut du monde niché au cœur de la Cordillère des Andes.
Enfin, l’étendue d’eau se révèle sous mes yeux d’enfants retrouvés. A la vue de ce lac mythique et au nom connu de tout enfant, me revient aussi en mémoire les aventures de Tintin ou encore la légende du trésor des Incas, lequel se trouverait d’ailleurs encore dans ses profondeurs. Que d’histoires pour un seul lieu. Pour ajouter à la magie de l’instant, mon arrivée sur ses rives se fait à vélo… Il est un de ces moments où je réalise la folie de ce projet dans lequel je me suis embarqué il y a près d’un an.
Mais oui ! Un an ! Cela fait exactement un an que j’ai quitté la place de Jaude à Clermont-Fd avec mon vélo Histoire n°177. Un an, déjà ?! Et pourtant, s’entremêlent la sensation de n’avoir vécu que quelques semaines hors de l’hexagone avec le souvenir lointain du départ. Tant de choses vues, tant de choses apprises, une rupture telle, que je pourrais dire qu’une vie entière s’est écoulée durant cette année. Là se trouve sans doute l’explication à ces étranges impressions contradictoires.
Une chose est sûre, en voyage – et sûrement plus encore à vélo – le temps s’écoule de manière différente. On a la joie de ne plus le compter. De croire qu’il nous appartient. De le laisser filer, sans contrainte, de profiter des moments présents, de se laisser guider au fil des rencontres. Ces rencontres qui font la richesse d’un voyage et de la découverte d’une autre culture, ne peuvent précisément se faire qu’en accordant le temps nécessaire. Impensable si tout est planifié, impossible si tout est chronométré.
Car il s’agit bien avant tout d’un état d’esprit. Avoir le temps ou le prendre, permet de garder l’esprit ouvert. Ouvert au champ des possibles, à ces mêmes rencontres, aux imprévus, aux opportunités qui s’offrent à nous.
Combien de personnes ai-je croisé qui, en groupe organisé et/ou dans une course avec leur planning ne voient même pas les autres et les possibilités qui s’offrent à eux. Être seul et avoir le temps permet justement d’être à l’écoute. Des autres, de soi, du champ des possibles.
Quel délice c’est pour moi depuis un an, de donner du temps à ces possibles, grâce à ce rapport à l’horloge dénudé de contrainte. Et ainsi prendre conscience que l’on n’arrive à obtenir les meilleures choses que lorsque l’on prend le temps nécessaire.
Si l’agriculture paysanne respectueuse des cycles naturels de la vie et le déplacement à vélo à la force unique de ses mollets (et de son mental), qui sont les deux axes de mon voyage contribuent sans nul doute pour moi à reconsidérer mon rapport au temps, je ne vous exhorte pas pour autant à prendre votre vélo pour y cultiver des plantes aromatiques dans le panier en osier du guidon tout en allant à votre travail. Mais je vous conseille par contre d’essayer de retrouver la maîtrise du temps. De réduire l’allure – écrire ça au moment où l’on passe à 80km/h sur les routes françaises est une pure coïncidence, je vous l’assure !
Que l’on s’impose soi-même un rythme de dingue ou que l’on conditionne sa vie en fonction des « obligations » que nous impose la société, qu’elle qu’en soit la raison nous ne prenons pas suffisamment le temps, non seulement d’être à l’écoute des autres mais simplement de nous-même. De nos envies réelles. De nos désirs profonds. Vite… Cherchez le bouton « pause »…
> Anthony Marque
www.latitudesfood.org
WE raquette à ABM Lyon !
14 adhérents d’ABM Lyon ont participé au week-end de raquettes les 3 et 4 février 2018 au Poizat (Ain) à 10 km de Nantua.
Installation au Gîte La Fruitière vers 11 h et pique-nique avant de se lancer sur les pistes à 15 km par route légèrement enneigée et par beau temps.
Bernard nous a guidés à travers la forêt, hors-piste, dans un cadre à couper le souffle.
Les branches d’arbres se courbaient sous le poids de la neige fraichement tombée.
Nous avons assisté à des courses de traîneaux avec des meutes de deux à dix chiens, une merveille !
Le soir, le délicieux repas concocté par Hélène, la propriétaire du gîte a été fort apprécié. Le lendemain, après un copieux petit déjeuner, départ sur le plateau du Revermont. Vers 11 h, nous avons suivi la piste balisée n° 9 pendant trois heures avec une halte à la Chapelle du Revermont. Vue imprenable sur le massif enneigé.
Ce fut un ravissement général.
Retour au gîte pour le pique-nique avec ambiance chaleureuse et dégustation de crêpes et gaufres préparées par les adhérents.
A renouveler sans faute.
> Marie-Thérèse
Aux source du thé à vélo
Nouveau projet pour Marcel Lefebvre, qui va s’élancer fin mars pour un périple en Chine, aux sources du Thé à vélo.
Il va parcourir à vélo et en solo les 3 000 kilomètres qui conduisent de Pu'er, dans la province du Yunnan, au plateau Tibétain en longeant les contreforts de l'Himalaya et en suivant au plus près la route ouverte en l’an 640 de notre ère.
Elle a permis l’introduction du bouddhisme et du thé au Tibet, mais aussi la diffusion du thé et l’échange d’hommes et de cultures entre l’Asie et l’occident pendant des siècles.
> Son projet vise un triple objectif :
- • culturel : découvrir les pratiques fondamentales du thé, telle qu’à l’origine. Le thé est la boisson du quotidien. Il est consommé suivant les rites originels de préparation épicée.
- • Historique : rechercher les traces encore visibles de cette route (route empierrée, balises, porches...) dont on ne dispose que de très rares clichés et que la modernisation des routes met en péril.
- • Sportif : parcourir seul à vélo les 3000 km qui depuis la province du Yunnan en Chine mènent au plus haut plateau du monde à près de 4000 mètres d'altitude dans la ville de Lhassa.
Ko Trong Island une belle surprise.
Située à 250 Kms au nord de Phnom Penh, soit environ 5 Heures de bus, vous débarquez dans la petite ville de Kratie. Cette ville n’a pas un grand intérêt mais elle vous permet de faire une halte sur la route du nord Cambodge.
Malgré tout plusieurs lieux y sont à découvrir. À quelques kilomètres de la ville, à ne pas rater, les fameux dauphins d’eau douce du Mékong dans la ville de Kampie. Ou encore la très belle Phnom Sambok Pagoda qui vous donnera une bonne séance d’exercice avec ses 300 marches.
Mais le vrai intérêt de ce stop est la découverte de la fameuse ile de Koh Trong coincée entre deux bras du Mékong. Petit coin de paradis encore bien préservé du tourisme de masse.
L’ile se trouve seulement à deux Kilomètre du port de Kratie. Un petit bateau en bois où locaux et touristes s’entremêlent vous emmènera de l’autre côté.
À votre arrivée vous aurez décidé de passer une nuit sur ile ou de la découvrir à Vélo ou à pied le temps d’une journée.
Notre conseil, prenez le temps !
Ici on est loin de la cohue de la ville, tout est beau et serein. Le temps semble si être arrêté !
La vie rurale y est toujours présente, chaque habitant s’y partagent la terre, entre agriculture et élevage. Sillonnant, les petites routes vous découvrirez leurs maisons traditionnelles bordées d’arbres fruitiers et de fleurs à faire rêver. Tout autour vous longerez de grandes plages quasi désertes. Sur celles-ci vous pourrez admirez les villages flottants Vietnamiens où les pécheurs pratiquent encore la pêche aux filets.
L’apogée de cette visite sera sûrement le couché de soleil qui inondera d’or les rives du Mékong.
Je vous le disais dès le départ, un véritable petit paradis !!!!
Infos Travellers :
Hôtels :
- Rajabori Villas Resort https://rajabori-kratie.com Budget Élevé $$$
- Arun Mekong Guesthouse https://arunmekong.wordpress.com/arun-mekong-guesthouse/ $
Restaurants :
- Les deux hôtels font restaurants, pour le Arun compter 5USD le plat.
- Vous trouvez quelques petits restaurants tenus par des familles locales pour 4 à 5 USD le plat.
Transports :
- Bateau, prix de la traversée 0,25USD
- Location de vélo 2USD / Scooter 8USD
> Vous voulez en savoir plus, suivez-nous sur www.asieadeux.com
Revente
Pour la revente de votre voiture, renseignez-vous bien sur les conditions de délivrance du véhicule. Si vous souhaitez sortir du pays, parfois ou vous demandera une attestation de l’ancien propriétaire du véhicule vous autorisant à sortir du pays. Chaque pays à sa propre législation.
Vous pouvez également envisager un rachat de votre voiture avec des spécialistes afin de pouvoir financer un prochain départ au bout du monde !
Acheter son véhicule
Les petites annonces dans les auberges de jeunesse, hôtels, cafés sont autant de sources d’informations pour trouver la perle rare. Vous pouvez également passer une petite annonce dans les alliances françaises, ambassades et consulats, un très bon moyen de découvrir une ville, un quartier, les habitants.
La solution la plus simple consiste à passer par un garage qui s’occupe des formalités de vente et de éventuellement de l’assurance. Certains garages proposent même de reprendre votre véhicule à la fin de votre voyage.
La version officielle donné par l’automobile club local (il en existe un peu partout dans chaque pays) pour l’obtention de la carte grise, la vignette, le contrôle technique et d’autres papiers et souvent très éloigné de la réalité et les garagistes et marchands sont plus efficaces pour obtenir les papiers et la mise en conformité.
Vous pouvez également partager un véhicule avec d’autres voyageurs : pas d’investissement de départ et vous voyagez à moindre coût si l’entente au sein de l’équipe est bonne !
Choix du véhicule
Préférez le modèle commun au pays, afin que la revente soit plus facile. Les modèles japonais en Asie, américains aux Etats Unis, Ford pour l’Australie. Attention le 4x4, coûte plus cher et n’est nécessaire que pour les pistes. Renseignez-vous sur votre parcours avant de faire votre choix. Parfois la difficulté consiste à trouver un véhicule en bon état. N’hésitez pas à faire vérifier les points essentiels. Réfléchissez au nombre de kilomètres à parcourir.
Voyage au pays du sourire !
> Bangkok
Nous sommes arrivés hier soir après 15h 30 de vol dont une escale à Delhi et je ne sais plus combien de décalage horaire.
La cour est sympa avec des fauteuils en rotin, des buissons de verdure et des chats maigres, siamois évidemment. Elle est vaste et ombragée, à peine quatre ou cinq mobylettes, quelques vélos et une voiture . Quelques westerners sont accrochés à leur téléphone qui charge et à la free wi fi. L’odeur est chaude, moite comme tout le reste, et un peu boisé, c’est incroyable en centre-ville, un peu café allongé, ça c’est le bar juste à côté de moi, un peu baume du tigre, rapport au salon de massage dans le passage d’entrée. Le ronronnement incessant vient des ventilos et de la ville tout autour. Une mobylette vient de rentrer dans la cour, « Airport... airport... » annonce le gars. Un jeune couple avec deux sacs à dos conséquents l’appelle et le suivent. Non ce n’est pas possible, l’aéroport est bien trop loin... ok, il va simplement les diriger vers un bus, forcément garé en dehors des rues grouillantes d’ici.
On a envie de se balader avec les navettes fluviales, on a envie du paysage de buildings au loin et de boui-boui sur pilotis tout près, du va et vient des bateaux tout fins qui filent, des trains de barges tirées par un petit remorqueur. Vaguelettes d’eau marrons et grosses touffes de lotus flottant. Une fois que l’on a repéré l’accès, plutôt dissimulé dans des ruelles encombrées d’étalages de souvenirs, on utilise plus que les navettes et aussi beaucoup la marche à pied, dix kilomètres par jour au compteur de pas.
Le grand palais royal, What Phra Kaeo, est pas mal, à la fois kitsch et somptueux, avec de grands stupas dorés.
Le grand bouddha allongé du What Pho est vraiment sympa, on en fait le tour, après s’être déchaussé bien sûr. Sourire goguenard de cet énorme bouddha lui aussi doré, un peu coincé dans son temple et qu’on voit de très près, impressionnant. Beaucoup de touristes, mais une ambiance respectueuse.
Les piécettes tombent dans les vases d’offrandes tout le long de la galerie, on achète un bol de piécettes pour 20 baths.
Les deux rues de Khao san s’animent le soir, succession de bars plus ou moins clinquants, de boutiques de fringues, de tatoueurs . Foule de vendeurs qui interpellent gentiment, stands de brochettes, cuisines à roulettes de soupes ou de brochettes, vendeurs de scorpion grillé, en brochette, à manger ou à garder comme trophée ?
La foule des touristes occidentaux, plutôt jeunes, débardeur, bouteille de bière à la la main, souvent lourdement tatoués, barbe de quelques jours, suants. Il y en a de plus âgés, bedonnants, plus fatigués, toujours suants, les tatouages délavés par les années. Je suis content d’avoir échappé au tatouage.
On repère des groupes de chinois, qui suivent sagement leur guide et Stéphane me fait remarquer : on voit souvent de très jeunes filles asiatiques, proprettes et autonomes, une glace au lait de coco à la main, qui s’amusent bien avec leurs portables télescopiques.
Demain départ pour Ayutaya, navette fluviale bien sûr, puis deux heures de train...
> François Brun (75)
Le film Rana Tharu en ligne !
Le film "Rana Tharu", de Pierre Benais- qui avait été projeté au festival des globe-trotters en 2017- est officiellement en ligne sur YouTube..
À l'extrême ouest du Népal, en bordure d'un bois appelé Lalzarie, vit le peuple des Rana Tharu. Surnommées les Princesses de la forêt, elles font partie de l'une des plus basses castes népalaises.
Pierre Benais est parti seul vivre parmi eux pour tenter de comprendre la culture et le fonctionnement de leur société.
Ce documentaire suit Laltilla, 72 ans, « bourilla » ou doyenne de la famille Rana. Elle nous conte son quotidien et ses croyances à travers les activités du village, des tâches d'un labeur éreintant qui font de la vie chez les Rana Tharu une difficulté ordinaire et sans nom.
Laltilla peint le portrait d'une société qui s'éteint peu à peu. Doit-elle s'enfermer dans sa propre culture ?
A travers ce documentaire, Pierre Benais nous transporte dans un univers mystique, doux et rêveur, illustré par des photographies intimistes et une musique originale."
Plus...
Les voyageurs français peuvent réclamer leur visa en ligne (e-Visa), que cela concerne, entre autres, leurs déplacements touristiques ou professionnels sur le site: visa.nadra.gov.pk.
Au requérant, il sera réclamé de remplir, en ligne, un questionnaire de quelques pages, d’insérer une copie du passeport, de la photo d’identité et d’une confirmation de réservation hôtelière ou invitation d’un T.O. pakistanais.
Tarif :
- Tourisme Simple entrée valable 3 mois: 35 USD (∼ 31,00€)
Une fois payé en ligne, le délai de délivrance du visa électronique varie également selon le type de visa.
Le gouvernement pakistanais indique qu’un visa touristique en ligne sera délivré entre 7 et 10 jours ouvrés.
Source Action-Visas
La loterie au service du tourisme
Mis à part le fait que si vous remporter le jackpot à la loterie vous aurez la possibilité de voyager (presque) sans limite, il existe une explication beaucoup plus intéressante qui relie les deux.
Nous nous apprêtons à éclaircir votre lanterne avec cet article sur la question : « pourquoi est-ce que la loterie est importante pour le tourisme international ? »
> Chine : La grande Muraille
Avez-vous déjà visite la grande Muraille de Chine ? Si oui, vous savez surement que c’est une vraie épreuve physique et que la plupart des touristes rebroussent chemin car le nombre de marches (5164 pour être exact) est épuisant. Il y a même un marathon qui est organisé chaque année, aux alentours du mois de mai et qui permet aux plus déterminés de faire 5 à 10 kilomètres. Mais saviez-vous que la construction de la grande Muraille de chine a été financé par la loterie Keno ?
En effet, l’ancienne version du Keno que nous connaissons aujourd’hui a permis de récolter les fonds nécessaires pour bâtir ce qui est aujourd’hui un monument unique qui attire des millions de touristes chaque année.
> Londres : Le British Museum
Fondé en 1753, le British Museum a été créé pour pouvoir exposer les objets de la collection culturelle et historique du baron Hans Sloane. A l’époque, une loterie a été organisé par le parlement pour récolter des fonds dans le but d’acheter le bâtiment Montagu House ainsi que pour son aménagement.
Le numéro qui a donne un gagnant fut le 46885, mais la population était persuadée que le jeu avait été trafiquée ce qui à créer une grande polémique. En 1759, le British Museum a officiellement ouvert ses portes. Au jour d’aujourd’hui la loterie britannique, comme beaucoup d’autres loteries européennes, continue à financer son patrimoine culturel grâce aux bénéfices de vente de billets.
> Australie : Opera House Avec son design incroyable, l’Opera House est un des monuments les plus célèbres du 20ème siècle. Cette salle d’opéra située à Sidney qui accueille plus de 1500 spectacles par an doit son architecture unique et innovante au danois Jørn Utzon. Sa construction a débuté dans les années 40 et un concours a été organisé pour sélectionner un projet d’architecture de l’opéra. Le financement de la construction de cet incontournable bâtiment qui fait partie du patrimoine de l’Unesco a été fait grâce à la loterie nationale de Nouvelle-Galles du sud. Les frais de maintenance et de rénovation sont actuellement couverts par la loterie.
> New York : La statue de la liberté
Le projet de la construction de la Statue de la Liberté est né au milieu des années 1860. Elle a été construite en France par l’architecte Auguste Bartholdi et l’ingénieur Gustave Eiffel, dans le but d’être offerte aux Etats-Unis d’Amérique pour célébrer l'amitié franco-américaine. Ce n’est qu’en 1886, soit 26 ans plus tard que la Statue de la Liberté a finalement été amenée à son lieu actuel, à savoir sur l’ile Liberty Island. Pour la visiter, il faut réserver les billets à l’avance car les places sont limitées et la visite se fait par petit groupe de 4 personnes.
Pour l’atteindre, il vous faudra prendre un Ferryboat. Si vous pouvez profiter de vos vacances en visitant le British Museum ou bien faire une ballade sportive sur la grande Muraille de Chine, c’est donc grâce à la loterie ! Saviez-vous qu’autant de destinations touristiques ont été et/ou sont encore financé par l’argent de la loterie ? Et ce ne sont pas les seules !
Plein d’autres monuments fonctionnent grâce aux bénéfices. Vous y penserez la prochaine fois que vous compléterez votre ticket de loterie avec vos numéros porte-bonheur car vous êtes en train de participer à la beauté de votre patrimoine.
Devenir référent voyageur chez ABM
A ce titre, nous instaurons un statut de « référent voyageur ».
Qu’est-ce qu’un référent voyageur ?
C’est un adhérent ABM, qui par son parcours de voyageur, possède des connaissances importantes et reconnus sur un pays ou une région, sur un mode ou un concept de voyage.Par son vécu, il fait référence dans son domaine de voyageur, aventurier, résident du pays.C’est ce que nous voulons mettre en valeur en le reconnaissant comme « Référent ». Pourquoi mettre en place ce statut de Référent ?Les valeurs d’ABM sont le partage, l’aide et la rencontre entre les voyageurs. Nous voulons identifier clairement les référents, pour permettre aux autres adhérents de les contacter, les consulter, lorsqu’ils ont des questions pointues ou une problématique précise sur son domaine de compétence, avant et pendant le voyage.
Que peut apporter le référent ?
Le référent répondra aux sollicitations des autres abmistes en apportant sa connaissance du terrain, un peu comme on répond à une question sur un forum de voyageur mais avec la garantie de la qualité des informations communiquées et la personnalisation de la réponse entre abmistes, …Le référent apportera un supplément d’informations détaillées par rapport aux connaissances déjà existantes sur la documentation traditionnelle (Agence et guide de voyage, forum, etc…)
Comment devient-on « Référent » ?
ABM est une association. Nous n’avons pas vocation à faire du casting. Nous laissons chaque adhérent s’auto-déclarer compétent et devenir référent. Dès à présent, vous pouvez remplir le formulaire en le téléchargeant sur le site, le compléter et le retourner à l’adresse :
Ces informations serviront à compléter un annuaire des référents qui sera mis en place et consultable sur le site www.abm.fr.Toutefois, si dans le cas de connaissances et compétences surestimées par un référent, ABM se laissera le droit de corriger la fiche de ce référent.
Quelles sont les obligations pour le référent ?
Le statut de référent impliquera quelques obligations pour assurer le bon fonctionnement et ne pas galvauder ce statut de référent :
- > Etre disponible: avoir du temps et l’accessibilité internet pour répondre rapidement aux sollicitations.
- > Etre à l’écoute du projet des voyageurs. Bien prendre en compte leurs attentes et leurs souhaits.
- > Etre transparent en donnant un maximum d’élément, sans faire de rétention d’information.
- > Etre prévoyant. Ne jamais exposer les adhérents à d’éventuels risques par des conseils mal avisés.>
- > Etre dans le conseil, mais ne jamais décider à la place de l’adhérent-voyageur, qui reste le seul acteur de son projet de voyage.
- > Etre indépendant. N’avoir aucune activité professionnelle ou intérêt financier dans les conseils donnés.
Mais il a aussi des droits.
Le référent a la possibilité de refuser des sollicitations s’il juge que le projet de voyage est trop ambitieux ou risqué et qu’il ne souhaite pas le cautionner par son aide, ou si les questions posées ont déjà été traitées dans nombreux guides, sites, forum, etc… et que sa plus-value et contribution en tant que référent ne se justifie pas.Il a aussi le droit de se mettre en congés et s’absenter sur une période donnée, s’il est en voyage par exemple ou pour raisons personnelles. Il se mettra absent durant cette période et réactivera sa disponibilité à son retour.
Peut-on être plusieurs fois référents.
Oui, on peut être référent sur plusieurs pays et/ou en doublon d’un mode de voyage. Mais dans la mesure du raisonnable et que les différents critères sont respectés, comme la connaissance pointue des domaines sélectionnées et garder suffisamment de temps pour être disponible et répondre aux sollicitations rapidement.Il peut aussi y avoir plusieurs référents sur un même pays/région ou mode de voyage.
Soyons participatifs.
Participez à l’élaboration de ce statut de référent en le faisant connaitre autour de vous, en nous contactant pour votre candidature ou le proposer à un(e) ami(e), en apportant vos idées et remarques.
Le retour d'un tour du monde, comment éviter la déprime post voyage ?
Après plusieurs mois à vivre intensément et sans contrainte, on est contents de retrouver nos proches, mais on a souvent ensuite un coup de déprime, plus ou moins marqué selon les voyageurs.
Dans ce dossier, concocté par nos amis du site Tourdumondiste, vous trouverez une infographie qui montre comment aborder les différents aspects d'un retour et comment éviter que le coup de blues ne se prolonge trop longtemps.
Un grand merci aux 559 voyageurs qui ont répondu à cette enquête.












