jeudi, 27 octobre 2016 11:13
Locations de scooters en Thaïlande
Une nouvelle très importante pour tous ceux qui louent ou projettent de louer des 2 roues à Phuket.
C’était dans l’air depuis longtemps, une forte dose de volonté et de ténacité plus tard et voilà c’est fait, Nina’s Cars, société de location de véhicules à Phuket, déjà réputée pour sa qualité de service, sa proximité et surtout son souci de sécurité pour ses clients vient de nous annoncer une grande nouvelle qui devrait, tout au moins nous l’espérons, révolutionner l’approche de la location de 2 roues à Phuket.
Jusqu’alors, le sentiment de liberté, l’insouciance des vacances, la méconnaissance des lois locales et l’apparente simplicité des choses ont fait prendre des risques immenses mais méconnus a tous les touristes louant des 2 roues qui ne sont pas assurés. En cas d’accident les choses pouvaient etre tragiques, gardons bien en mémoire que les lois sont ici Thaïlandaises et que quoiqu’ il en soit elles seront toujours favorables aux Thaïlandais (es)
Pour palier cet état de fait, il y a plus de 3 ans déjà Nina’ s Cars avait mis en place une assurance pour la casse de la moto louée, associée a un service d’assistance 24h/24h assurance et service qui ont fait leurs preuves et soulagé de nombreux clients.
Aujourd’hui Nina's Cars nous annonce qu’ il est possible de souscrire en même temps qu’un contrat de location de 2 roues, une assurance au tiers. Cela signifie que ses clients (ayant souscrit à l’assurance) seront couverts pour tous les dégâts causés a des tiers, dégâts matériels et corporels, il y aura même en option la possibilité d’une assurance vol, incendie et rachat de franchise.
Ces assurances semblent d’autant plus fiables quelle seront souscrites auprès d’AXA Thaïlande que l’on sait être depuis longtemps un partenaire privilégié de Ninas Cars qui, a ce titre, bénéficiera de l’exclusivité de ces produits pour l’ile de Phuket.
Les tarifs de souscription et les niveaux de couverture ne nous ont pas encore été indiqués. Connaissant le professionnalisme et la démarche qualitative de Nina’s Cars gageons qu’ils seront raisonnables.
C’est en tout cas une initiative à saluer et à encourager très fort afin quelle soit couronnée de succès et surtout qui devrait offrir à tous les visiteurs de cette belle ile des vacances plus sereines.
C’était dans l’air depuis longtemps, une forte dose de volonté et de ténacité plus tard et voilà c’est fait, Nina’s Cars, société de location de véhicules à Phuket, déjà réputée pour sa qualité de service, sa proximité et surtout son souci de sécurité pour ses clients vient de nous annoncer une grande nouvelle qui devrait, tout au moins nous l’espérons, révolutionner l’approche de la location de 2 roues à Phuket.
Jusqu’alors, le sentiment de liberté, l’insouciance des vacances, la méconnaissance des lois locales et l’apparente simplicité des choses ont fait prendre des risques immenses mais méconnus a tous les touristes louant des 2 roues qui ne sont pas assurés. En cas d’accident les choses pouvaient etre tragiques, gardons bien en mémoire que les lois sont ici Thaïlandaises et que quoiqu’ il en soit elles seront toujours favorables aux Thaïlandais (es)
Pour palier cet état de fait, il y a plus de 3 ans déjà Nina’ s Cars avait mis en place une assurance pour la casse de la moto louée, associée a un service d’assistance 24h/24h assurance et service qui ont fait leurs preuves et soulagé de nombreux clients.
Aujourd’hui Nina's Cars nous annonce qu’ il est possible de souscrire en même temps qu’un contrat de location de 2 roues, une assurance au tiers. Cela signifie que ses clients (ayant souscrit à l’assurance) seront couverts pour tous les dégâts causés a des tiers, dégâts matériels et corporels, il y aura même en option la possibilité d’une assurance vol, incendie et rachat de franchise.
Ces assurances semblent d’autant plus fiables quelle seront souscrites auprès d’AXA Thaïlande que l’on sait être depuis longtemps un partenaire privilégié de Ninas Cars qui, a ce titre, bénéficiera de l’exclusivité de ces produits pour l’ile de Phuket.
Les tarifs de souscription et les niveaux de couverture ne nous ont pas encore été indiqués. Connaissant le professionnalisme et la démarche qualitative de Nina’s Cars gageons qu’ils seront raisonnables.
C’est en tout cas une initiative à saluer et à encourager très fort afin quelle soit couronnée de succès et surtout qui devrait offrir à tous les visiteurs de cette belle ile des vacances plus sereines.
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Infos voyage
mercredi, 26 octobre 2016 10:37
Traversée du Pamir, Tadjikistan
L’envie d’aller découvrir le Tadjikistan, et plus particulièrement le Pamir, me taraudait depuis longtemps. Je suis conscient du paradoxe. Les gens de ces régions, où l’on a conservé le sens de l’essentiel, aspirent quelque peu au confort occidental alors que moi je veux fuir mon « Occident » malade de sa richesse. Est-ce une folie ? Je me convaincs que non. Je suis simplement épris d’aventure. Je suis conscient que ce qui me terrifie, c’est la vie balisée, aseptisée. Donner corps à l’aventure, j’aime ces transitions grisantes où s’abolissent les distances.
Dès mon intrusion au Pamir, je ressens vite le changement de monde et presque d’époque. Le Pamir, immense plateau hérissé de montagnes, se compose d’un ensemble complexe de chaînes de montagnes reliées par des vallées de haute altitude. Il culmine à des hauteurs trop importantes pour permettre à des hommes d’y vivre. S’étalant sur 45 % du territoire du Tadjikistan on ne dénombre que 3% de sa population. Sur le plateau y nomadisent essentiellement des Kirghiz.
Le Buzkashi
Organiser une traversée d’est en ouest du Pamir demande du temps et de la patience. Cela me laissera le loisir d’assister à un festival annuel du cheval organisé par la communauté Kirghiz dans les environs de Murgab : le buzkashi. Comme tous les autres jeux, il se déroule entre cavaliers. Le but consiste à s’emparer du corps d’un mouton, ou encore d’une chèvre, sans tête, à le défendre contre les assauts des autres joueurs et à aller déposer le trophée dans un cercle appelé de « Justice ». Derrière le divertissement, c’est l’honneur , l’autorité de la tribu et de la famille qui se jouent.
Avant le combat une tension indicible remplit l’espace. Au coup de sifflet, les chevaux s’élancent. En un instant, la carcasse disparaît aspirée par une masse informe et mouvante. Le sang gicle. Il n’y a pas de règle. C’est chacun pour soi. Un tel déchaînement de violence est hors imagination pour un occidental.
Après quelques minutes d’une bataille confuse un cavalier parvient à extirper la carcasse de l’imbroglio de corps, coince le mouton sous sa jambe, lance le cheval dans un galop furieux pour aller déposer le trophée dans le cercle de « Justice ». Il vient de marquer le premier point.
La délivrance
Avant de m’engager sur l’itinéraire que je m’étais fixé, aucun chauffeur voulant emprunter la piste choisie, il me sera nécessaire d’être persuasif… Enfin viendra le moment du départ.
Remonter en direction du nord jusqu’à Muzkol en empruntant la route dite du « Pamir » ne présente aucune difficulté. Par la suite, en s’engageant dans la direction plein ouest le cheminement devient pénible et difficile. Nous partons à l’assaut du col en suivant les lacets tortueux de la piste. Le passage se resserre se transformant en gorge étroite, nous obligeant à prendre des risques. Ils nous faut négocier un accès à la rivière, rouler dans son lit en évitant les rocs dissimulés par le flot et, lorsque le courant est trop important, improviser un retour à la piste.
La gorge s’ouvre soudainement sur un plateau bordé de montagnes aux flancs s’évasant de manière abrupte jusqu’au plateau. En bordure, sur les plis minéraux s’emboitant les uns dans les autres, des yacks paissent paisiblement. Nous percevons les sommets déchiquetés où s’agrippent des coulées de neiges éternelles. De minuscules rus, où l’eau danse sur les galets, se rejoignent pour former une rivière. Un groupe de femmes, portant en épaisseur des vêtements multicolores, remonte le long de la rivière en direction des yourtes en bavardant gaiement. Dans ces montagnes arides, les robes des femmes sont les seules taches de couleurs vives.
Nous arrivons à Jalang, flirtant avec les 4200 mètres d’altitude, lieu-dit où une communauté de Kirghiz nomadise en été. Un homme âgé à barbe blanche, coiffé du chapeau kirghiz : le kalpak, trône fièrement, une petite fille sur ses genoux, assis devant la première yourte. Il se tient avec une dignité stupéfiante.
La yourte demeure emblématique du monde nomade. Les Kirghiz du Tadjikistan peuvent changer plusieurs fois de secteur au cours de l’été se dispersant sur le plateau du Pamir. Ils se déplacent avec leur troupeau de yacks et leurs yourtes. Ce sont les besoins du bétail qui fixent le rythme de vie des Kirghiz. Ils disent « nous n’avons pas de route, juste le vent pour nous guider ».
Avec les nomades kirghizes
Rencontrer un campement de Kirghiz en fin de journée signifie que le gîte et le couvert sont assurés. Pour ces nomades, ne pas partager le plus modeste morceau de pain et ne pas offrir un tapis de feutre dans leurs yourtes aux voyageurs serait une grossière impolitesse. Ce peuple nous offre une leçon de vie.
Nous nous saluons en posant la main droite sur le cœur en se tournant successivement vers chacun en adressant des murmures de salutations inaudibles. Quand l’excitation de l’arrivée de l’étranger s’est un peu calmée on boit le thé. Le thé chez les Kirghiz est une véritable obsession. En permanence sur un feu de bouses de yack séchées il est prêt à être servi à tout moment. Il se boit avec des tranches de pain plat appelé kalama et tout invité se voit dès son arrivée offrir l’un et l’autre. Par la suite, les habitants du camp se dirigent vers le troupeau de yacks pour en traire les femelles. Puis, va suivre le repas du soir. La nourriture au Pamir suppose une grande monotonie. Elle se résume aux produits laitiers, la viande produite et quelques légumes. On nous propose du riz sur un plat. Avec dextérité, les enfants y plongent les doigts pour en retirer du riz, mais aussi quelques rares morceaux de viande et de légumes. On me sert abondamment. La cordialité est authentique. Ces gens simples nous communiquent leur magie!
A l’abri dans une yourte nous passerons la nuit allongés sur des nattes posées à même le sol.
Progression à pied
Il est décidé, qu’accompagné d’un habitant de Jalang, je rejoindrai à pied le site de Kök Jar situé à quelques jours de marche où m’attendra mon chauffeur et son 4X4. Cela lui permettra de se libérer de son mal d’altitude. Au cours de la traversée du plateau, dans un ciel bleu et dégagé, le soleil est brûlant et implacable. Ensuite, une piste nous conduit dans une gorge étroite, dans un monde minéral absolu. Les falaises se rapprochent de la piste, en contrebas la rivière se met à serpenter plus serré. Mis à part le vif fracas de l’eau tout est silencieux. Ici, on éprouve le sentiment que nous sommes en vie. Ces montagnes éternelles sont désertes. Elles ont quelque chose de fantastique, de cosmique. Et pourtant, un faux pas et c’est l’éternité. La frontière est bien mince entre la vie et la mort. La proximité d’un arrêt de vie possible aiguise les sensations. L’odeur du danger est enivrant. Quoi de plus fort que ce sentiment ?
La piste continue, toujours abrupte et vertigineuse, alternant montées et descentes pour, vers 16 h 00, déboucher sur un replat où une petite oasis à pris naissance. Il est décidé de bivouaquer ici. Entre 2 grosses pierres, un feu de bouses sèches de yack est allumé sur lequel mijote un peu de riz pour le repas du soir. La routine du bourlingueur.
Installés dans nos sacs de couchage, nous y prendrons le repos sous une voûte étoilée, compagne universelle des gens qui dorment à l’air libre. Le Pamir, c’est aussi cela.
Le lendemain, les conditions de progression restent les mêmes. Nous nous faufilons dans une gorge étroite dissimulée dans un labyrinthe de parois abruptes qui s’enfonce comme une blessure dans la montagne. Je suis partagé entre l’angoisse et l’émerveillement. Puis, la galerie se desserre et nous délivre du ventre de la montagne débouchant sur un magnifique petit lac. L’eau turquoise semble délicatement posée dans un cadre de paix et d’isolement absolu.
Laissant le petit lac sans nom derrière nous, un minuscule couloir nous conduit à Kök jar, site où seuls les pétrogliphes suscitent quelque peu d’intérêt. Avant d’y parvenir, soudainement, un homme à turban blanc sur la tête, installé sur un yack, surgit de nulle part. Mon accompagnateur lui adresse quelques paroles. Visiblement, ils ne se comprennent pas. Quelques minutes plus tard, l’homme et sa monture disparaissent derrière un rocher s’avançant sur le sentier.
Reprise du cheminement en véhicule
Ayant retrouvé mon chauffeur et son 4X4, nous nous dirigeons maintenant vers Ghudara. Le ciel d’un bleu limpide fait ressortir l’aridité de la montagne aux pics acérés. La piste empruntée reste une simple trouée dans un décor farouche. La montagne n’a pas le contenu amolli des chaînes qui ourlent la route dite du « Pamir ». Elle déchire le ciel de ses pointes aigües permettant une vue extraordinaire sur les cimes enneigées et de côtoyer le mystère. Ce cadre minéral n’a pas changé depuis des millénaires et n’a pas été meurtris par l’homme. Au sommet, l’air est d’une transparence extraordinaire où s’accrochent des nuages blancs derrière lesquels des aigles disparaissent en silence symbolisant que rien de cette nature n’est définitivement acquis. Elle nous laisse la découvrir et au cours de notre avancée elle se retire, se modifie et nous replace devant le vide que l’on porte en soi, devant cette espèce d’insuffisance qui, paradoxalement, est peut-être notre moteur.
Au terme d’une journée au goût de paradis, après avoir franchi un dernier ressaut du terrain, un ultime virage nous dévoile en contrebas une oasis de verdure et de fraîcheur, paradis terrestre protégé par de puissantes montagnes inhabitées. Comme par miracle, un gros bouquet de verdure à pris naissance ici. Il grossit au fur et à mesure que nous approchons. Il protège un village de pisé construit en terrasses à flanc de montagne sur un versant abrupt s’étalant le long d’une rivière. Sous l’action du soleil les franges des neiges éternelles fondent, de petits torrents dévalent la pente perfusant la rivière qui alimente l’oasis. L’endroit est assez étroit et laisse peu de place aux espaces à cultiver. Quelques personnes survivent ici élevant quelques moutons. Le village est profondément silencieux. Une torpeur étrange flotte sur les lieux. Les gens rencontrée se disent pamiris. Les hommes valides seraient, semble-t-il, dans des lieux plus favorables pour que paisse leur bétail.
Bardara
Après une nuit passée dans un profond silence la progression reprend en direction d’un lieu-dit appelé « Bardara ». Nous nous enfonçons dans l’ombre froide d’une gorge, dans une profonde vallée entourée de falaises vertigineuses. Puis, dans une trouée linéaire et continue, l’air devient rare et cru. Le soleil y darde ses rayons, la piste devient un four solaire et vibre de chaleur. Nous évoluons dans un repli de montagne aride, torride, sans un souffle d’air ; sol et ciel sont brûlants. Les arrêts en plein soleil sont pénibles mais ils nous permettent de découvrir un cadre ignoré des touristes. Jour après jour, je m’enfonce dans l’intimité du Pamir. Je me sens bien, en paix avec le Monde.
A mi-journée, à flanc de montagne, sur une échancrure étroite façonnée à même la falaise une interminable guirlande de yacks progresse, les uns derrière les autres, en file indienne. La caravane ondule, disparaît dans les creux et réapparaît plus loin. Soudainement, lors d’une bousculade, sabots par-dessus tête, un yack, en plusieurs saltos, rebondit dans la pente abrupte pour enfin disparaître dans les profondeurs de la vallée.
Ravmed
Bardara dépassé, je décide que notre prochaine destination sera le lieu-dit « Ravmed ». Une piste tortueuse enserrée entre deux parois vertigineuses y conduit. La montagne ne se dépense pas en gestes inutiles. Elle monte, monte encore, avec des assises puissantes de flancs larges, de parois dangereuses. Au Pamir, lieu propice au rêve et à l’imagination, le voyageur reste confronté face à une nature écrasante qui le ramène à sa juste mesure. Le paradis recherché est un lieu difficile à atteindre.
Puis, en haut d’un éperon rocheux la piste bascule vers Ravmed. Il faut à présent traverser des rivières. Elles sont peu gonflées mais roulent cependant assez d’eau pour que l’on peine à en franchir le cours. Exigences des pistes simples. Ravmed ne retient pas longtemps le voyageur. C’est un simple repère où l’on atteint le début du flanc occidental du Pamir depuis lequel un regard plongeant nous laisse découvrir le village de Khijez. En cours de progression, les eaux des rivières nous parlent de peuples oubliés et murmurent le secret de terres inconnues ! Une large vallée, calme et reposante s’ouvre devant nous. Le soleil est au zénith. Arrivés à Khijez, à l’entrée du village des hommes tournent en rond sur une meule de petits pois pour les battre. La récolte avait été auparavant moissonnée avec une simple serpette à l’équerre. Travail long et fastidieux, mais ici on ne se soucie pas de cela.
Après Khijez, petite bourgade perchée sur les hauteurs du Badakhchan, la vue est à couper le souffle. On ne peut que s’incliner devant cette nature et ce paysage féerique. Il n’y a plus que le bruit du vent. Cette mélodie des hauteurs évocatrice de liberté. Au loin, face à nous, les montagnes de l’Afghanistan se découpent à l’horizon. Que deux pays, l’Afghanistan et le Tadjikistan, puissent être séparés par une frontière semble absurde et grotesque.
Khorog
Bientôt, la vallée s’ouvre sur Khorog. Les eaux des rivières sont brassées de violents remous dont le vacarme et l’écume évoquent une marée. Khorog, ville frontière avec l’Afghanistan signe la fin de cette traversée tant convoitée. Pour que l’avidité du découvreur soit rassasiée, je me rends sur le marché afghan. S’y agite une mer de turbans, blancs, bleu, sombres, roses, noirs, certains plats et larges, d’autres resserrés en forme de citrouille. Beaucoup d’hommes portent des barbes épaisses, longues ou courtes, taillées ou sauvages, dissimulant presque complètement les visages, grimpant haut sur les pommettes épargnant à peine les yeux. Elles sont tissées de fils d’argent à l’approche de la vieillesse.
Sur le marché, comme dans tout le Pamir, les femmes vêtues de vêtements toujours très colorés, portent parfois le voile, ce qui est plutôt rare, s’habillent de vêtements légers ou alors plus rigoureux. Il semble qu’ici on accommode la religion musulmane à sa guise. De quoi rêver !
Ils sont d’un autre monde que le mien. Cependant, j’éprouve beaucoup de respect pour ces gens qui se rendent parfaitement compte qu’ils sont en dehors du monde moderne. Ils veulent exister avec ce qu’ils ont. Je rencontre des afghans fiers, respectueux, généreux dans leur rencontre, à la recherche de l’autre. Le contact de ces gens au mode de vie et de pensée si radicalement éloigné du nôtre aiguise mon appétit de voyageur insatiable. Cela me permet de franchir des barrières culturelles réputées infranchissables et de découvrir que nous sommes tous les miroirs des uns des autres.
Le privilège qui m’a permis de venir à la rencontre de cette population pamirie reste le privilège de celui qui a réalisé son rêve. Je ressens une sorte d’accomplissement inexpliqué. J’ai trouvé quelque chose dans les montagnes du Pamir, une chose où il est difficile de mettre des mots dessus. Une chose que les pamiris possèdent depuis toujours.
< Maurice Thiney (21)
Dès mon intrusion au Pamir, je ressens vite le changement de monde et presque d’époque. Le Pamir, immense plateau hérissé de montagnes, se compose d’un ensemble complexe de chaînes de montagnes reliées par des vallées de haute altitude. Il culmine à des hauteurs trop importantes pour permettre à des hommes d’y vivre. S’étalant sur 45 % du territoire du Tadjikistan on ne dénombre que 3% de sa population. Sur le plateau y nomadisent essentiellement des Kirghiz.
Le Buzkashi
Organiser une traversée d’est en ouest du Pamir demande du temps et de la patience. Cela me laissera le loisir d’assister à un festival annuel du cheval organisé par la communauté Kirghiz dans les environs de Murgab : le buzkashi. Comme tous les autres jeux, il se déroule entre cavaliers. Le but consiste à s’emparer du corps d’un mouton, ou encore d’une chèvre, sans tête, à le défendre contre les assauts des autres joueurs et à aller déposer le trophée dans un cercle appelé de « Justice ». Derrière le divertissement, c’est l’honneur , l’autorité de la tribu et de la famille qui se jouent.
Avant le combat une tension indicible remplit l’espace. Au coup de sifflet, les chevaux s’élancent. En un instant, la carcasse disparaît aspirée par une masse informe et mouvante. Le sang gicle. Il n’y a pas de règle. C’est chacun pour soi. Un tel déchaînement de violence est hors imagination pour un occidental.
Après quelques minutes d’une bataille confuse un cavalier parvient à extirper la carcasse de l’imbroglio de corps, coince le mouton sous sa jambe, lance le cheval dans un galop furieux pour aller déposer le trophée dans le cercle de « Justice ». Il vient de marquer le premier point.
La délivrance
Avant de m’engager sur l’itinéraire que je m’étais fixé, aucun chauffeur voulant emprunter la piste choisie, il me sera nécessaire d’être persuasif… Enfin viendra le moment du départ.
Remonter en direction du nord jusqu’à Muzkol en empruntant la route dite du « Pamir » ne présente aucune difficulté. Par la suite, en s’engageant dans la direction plein ouest le cheminement devient pénible et difficile. Nous partons à l’assaut du col en suivant les lacets tortueux de la piste. Le passage se resserre se transformant en gorge étroite, nous obligeant à prendre des risques. Ils nous faut négocier un accès à la rivière, rouler dans son lit en évitant les rocs dissimulés par le flot et, lorsque le courant est trop important, improviser un retour à la piste.
La gorge s’ouvre soudainement sur un plateau bordé de montagnes aux flancs s’évasant de manière abrupte jusqu’au plateau. En bordure, sur les plis minéraux s’emboitant les uns dans les autres, des yacks paissent paisiblement. Nous percevons les sommets déchiquetés où s’agrippent des coulées de neiges éternelles. De minuscules rus, où l’eau danse sur les galets, se rejoignent pour former une rivière. Un groupe de femmes, portant en épaisseur des vêtements multicolores, remonte le long de la rivière en direction des yourtes en bavardant gaiement. Dans ces montagnes arides, les robes des femmes sont les seules taches de couleurs vives.
Nous arrivons à Jalang, flirtant avec les 4200 mètres d’altitude, lieu-dit où une communauté de Kirghiz nomadise en été. Un homme âgé à barbe blanche, coiffé du chapeau kirghiz : le kalpak, trône fièrement, une petite fille sur ses genoux, assis devant la première yourte. Il se tient avec une dignité stupéfiante.
La yourte demeure emblématique du monde nomade. Les Kirghiz du Tadjikistan peuvent changer plusieurs fois de secteur au cours de l’été se dispersant sur le plateau du Pamir. Ils se déplacent avec leur troupeau de yacks et leurs yourtes. Ce sont les besoins du bétail qui fixent le rythme de vie des Kirghiz. Ils disent « nous n’avons pas de route, juste le vent pour nous guider ».
Avec les nomades kirghizes
Rencontrer un campement de Kirghiz en fin de journée signifie que le gîte et le couvert sont assurés. Pour ces nomades, ne pas partager le plus modeste morceau de pain et ne pas offrir un tapis de feutre dans leurs yourtes aux voyageurs serait une grossière impolitesse. Ce peuple nous offre une leçon de vie.
Nous nous saluons en posant la main droite sur le cœur en se tournant successivement vers chacun en adressant des murmures de salutations inaudibles. Quand l’excitation de l’arrivée de l’étranger s’est un peu calmée on boit le thé. Le thé chez les Kirghiz est une véritable obsession. En permanence sur un feu de bouses de yack séchées il est prêt à être servi à tout moment. Il se boit avec des tranches de pain plat appelé kalama et tout invité se voit dès son arrivée offrir l’un et l’autre. Par la suite, les habitants du camp se dirigent vers le troupeau de yacks pour en traire les femelles. Puis, va suivre le repas du soir. La nourriture au Pamir suppose une grande monotonie. Elle se résume aux produits laitiers, la viande produite et quelques légumes. On nous propose du riz sur un plat. Avec dextérité, les enfants y plongent les doigts pour en retirer du riz, mais aussi quelques rares morceaux de viande et de légumes. On me sert abondamment. La cordialité est authentique. Ces gens simples nous communiquent leur magie!
A l’abri dans une yourte nous passerons la nuit allongés sur des nattes posées à même le sol.
Progression à pied
Il est décidé, qu’accompagné d’un habitant de Jalang, je rejoindrai à pied le site de Kök Jar situé à quelques jours de marche où m’attendra mon chauffeur et son 4X4. Cela lui permettra de se libérer de son mal d’altitude. Au cours de la traversée du plateau, dans un ciel bleu et dégagé, le soleil est brûlant et implacable. Ensuite, une piste nous conduit dans une gorge étroite, dans un monde minéral absolu. Les falaises se rapprochent de la piste, en contrebas la rivière se met à serpenter plus serré. Mis à part le vif fracas de l’eau tout est silencieux. Ici, on éprouve le sentiment que nous sommes en vie. Ces montagnes éternelles sont désertes. Elles ont quelque chose de fantastique, de cosmique. Et pourtant, un faux pas et c’est l’éternité. La frontière est bien mince entre la vie et la mort. La proximité d’un arrêt de vie possible aiguise les sensations. L’odeur du danger est enivrant. Quoi de plus fort que ce sentiment ?
La piste continue, toujours abrupte et vertigineuse, alternant montées et descentes pour, vers 16 h 00, déboucher sur un replat où une petite oasis à pris naissance. Il est décidé de bivouaquer ici. Entre 2 grosses pierres, un feu de bouses sèches de yack est allumé sur lequel mijote un peu de riz pour le repas du soir. La routine du bourlingueur.
Installés dans nos sacs de couchage, nous y prendrons le repos sous une voûte étoilée, compagne universelle des gens qui dorment à l’air libre. Le Pamir, c’est aussi cela.
Le lendemain, les conditions de progression restent les mêmes. Nous nous faufilons dans une gorge étroite dissimulée dans un labyrinthe de parois abruptes qui s’enfonce comme une blessure dans la montagne. Je suis partagé entre l’angoisse et l’émerveillement. Puis, la galerie se desserre et nous délivre du ventre de la montagne débouchant sur un magnifique petit lac. L’eau turquoise semble délicatement posée dans un cadre de paix et d’isolement absolu.
Laissant le petit lac sans nom derrière nous, un minuscule couloir nous conduit à Kök jar, site où seuls les pétrogliphes suscitent quelque peu d’intérêt. Avant d’y parvenir, soudainement, un homme à turban blanc sur la tête, installé sur un yack, surgit de nulle part. Mon accompagnateur lui adresse quelques paroles. Visiblement, ils ne se comprennent pas. Quelques minutes plus tard, l’homme et sa monture disparaissent derrière un rocher s’avançant sur le sentier.
Reprise du cheminement en véhicule
Ayant retrouvé mon chauffeur et son 4X4, nous nous dirigeons maintenant vers Ghudara. Le ciel d’un bleu limpide fait ressortir l’aridité de la montagne aux pics acérés. La piste empruntée reste une simple trouée dans un décor farouche. La montagne n’a pas le contenu amolli des chaînes qui ourlent la route dite du « Pamir ». Elle déchire le ciel de ses pointes aigües permettant une vue extraordinaire sur les cimes enneigées et de côtoyer le mystère. Ce cadre minéral n’a pas changé depuis des millénaires et n’a pas été meurtris par l’homme. Au sommet, l’air est d’une transparence extraordinaire où s’accrochent des nuages blancs derrière lesquels des aigles disparaissent en silence symbolisant que rien de cette nature n’est définitivement acquis. Elle nous laisse la découvrir et au cours de notre avancée elle se retire, se modifie et nous replace devant le vide que l’on porte en soi, devant cette espèce d’insuffisance qui, paradoxalement, est peut-être notre moteur.
Au terme d’une journée au goût de paradis, après avoir franchi un dernier ressaut du terrain, un ultime virage nous dévoile en contrebas une oasis de verdure et de fraîcheur, paradis terrestre protégé par de puissantes montagnes inhabitées. Comme par miracle, un gros bouquet de verdure à pris naissance ici. Il grossit au fur et à mesure que nous approchons. Il protège un village de pisé construit en terrasses à flanc de montagne sur un versant abrupt s’étalant le long d’une rivière. Sous l’action du soleil les franges des neiges éternelles fondent, de petits torrents dévalent la pente perfusant la rivière qui alimente l’oasis. L’endroit est assez étroit et laisse peu de place aux espaces à cultiver. Quelques personnes survivent ici élevant quelques moutons. Le village est profondément silencieux. Une torpeur étrange flotte sur les lieux. Les gens rencontrée se disent pamiris. Les hommes valides seraient, semble-t-il, dans des lieux plus favorables pour que paisse leur bétail.
Bardara
Après une nuit passée dans un profond silence la progression reprend en direction d’un lieu-dit appelé « Bardara ». Nous nous enfonçons dans l’ombre froide d’une gorge, dans une profonde vallée entourée de falaises vertigineuses. Puis, dans une trouée linéaire et continue, l’air devient rare et cru. Le soleil y darde ses rayons, la piste devient un four solaire et vibre de chaleur. Nous évoluons dans un repli de montagne aride, torride, sans un souffle d’air ; sol et ciel sont brûlants. Les arrêts en plein soleil sont pénibles mais ils nous permettent de découvrir un cadre ignoré des touristes. Jour après jour, je m’enfonce dans l’intimité du Pamir. Je me sens bien, en paix avec le Monde.
A mi-journée, à flanc de montagne, sur une échancrure étroite façonnée à même la falaise une interminable guirlande de yacks progresse, les uns derrière les autres, en file indienne. La caravane ondule, disparaît dans les creux et réapparaît plus loin. Soudainement, lors d’une bousculade, sabots par-dessus tête, un yack, en plusieurs saltos, rebondit dans la pente abrupte pour enfin disparaître dans les profondeurs de la vallée.
Ravmed
Bardara dépassé, je décide que notre prochaine destination sera le lieu-dit « Ravmed ». Une piste tortueuse enserrée entre deux parois vertigineuses y conduit. La montagne ne se dépense pas en gestes inutiles. Elle monte, monte encore, avec des assises puissantes de flancs larges, de parois dangereuses. Au Pamir, lieu propice au rêve et à l’imagination, le voyageur reste confronté face à une nature écrasante qui le ramène à sa juste mesure. Le paradis recherché est un lieu difficile à atteindre.
Puis, en haut d’un éperon rocheux la piste bascule vers Ravmed. Il faut à présent traverser des rivières. Elles sont peu gonflées mais roulent cependant assez d’eau pour que l’on peine à en franchir le cours. Exigences des pistes simples. Ravmed ne retient pas longtemps le voyageur. C’est un simple repère où l’on atteint le début du flanc occidental du Pamir depuis lequel un regard plongeant nous laisse découvrir le village de Khijez. En cours de progression, les eaux des rivières nous parlent de peuples oubliés et murmurent le secret de terres inconnues ! Une large vallée, calme et reposante s’ouvre devant nous. Le soleil est au zénith. Arrivés à Khijez, à l’entrée du village des hommes tournent en rond sur une meule de petits pois pour les battre. La récolte avait été auparavant moissonnée avec une simple serpette à l’équerre. Travail long et fastidieux, mais ici on ne se soucie pas de cela.
Après Khijez, petite bourgade perchée sur les hauteurs du Badakhchan, la vue est à couper le souffle. On ne peut que s’incliner devant cette nature et ce paysage féerique. Il n’y a plus que le bruit du vent. Cette mélodie des hauteurs évocatrice de liberté. Au loin, face à nous, les montagnes de l’Afghanistan se découpent à l’horizon. Que deux pays, l’Afghanistan et le Tadjikistan, puissent être séparés par une frontière semble absurde et grotesque.
Khorog
Bientôt, la vallée s’ouvre sur Khorog. Les eaux des rivières sont brassées de violents remous dont le vacarme et l’écume évoquent une marée. Khorog, ville frontière avec l’Afghanistan signe la fin de cette traversée tant convoitée. Pour que l’avidité du découvreur soit rassasiée, je me rends sur le marché afghan. S’y agite une mer de turbans, blancs, bleu, sombres, roses, noirs, certains plats et larges, d’autres resserrés en forme de citrouille. Beaucoup d’hommes portent des barbes épaisses, longues ou courtes, taillées ou sauvages, dissimulant presque complètement les visages, grimpant haut sur les pommettes épargnant à peine les yeux. Elles sont tissées de fils d’argent à l’approche de la vieillesse.
Sur le marché, comme dans tout le Pamir, les femmes vêtues de vêtements toujours très colorés, portent parfois le voile, ce qui est plutôt rare, s’habillent de vêtements légers ou alors plus rigoureux. Il semble qu’ici on accommode la religion musulmane à sa guise. De quoi rêver !
Ils sont d’un autre monde que le mien. Cependant, j’éprouve beaucoup de respect pour ces gens qui se rendent parfaitement compte qu’ils sont en dehors du monde moderne. Ils veulent exister avec ce qu’ils ont. Je rencontre des afghans fiers, respectueux, généreux dans leur rencontre, à la recherche de l’autre. Le contact de ces gens au mode de vie et de pensée si radicalement éloigné du nôtre aiguise mon appétit de voyageur insatiable. Cela me permet de franchir des barrières culturelles réputées infranchissables et de découvrir que nous sommes tous les miroirs des uns des autres.
Le privilège qui m’a permis de venir à la rencontre de cette population pamirie reste le privilège de celui qui a réalisé son rêve. Je ressens une sorte d’accomplissement inexpliqué. J’ai trouvé quelque chose dans les montagnes du Pamir, une chose où il est difficile de mettre des mots dessus. Une chose que les pamiris possèdent depuis toujours.
< Maurice Thiney (21)
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Le coin des bourlingueurs
samedi, 22 octobre 2016 12:07
Farreway word tour 2017
Suspendre le rythme pendant 8 mois pour se recentrer sur notre famille, les FARRE….
Prendre de nouveaux chemins pour découvrir et partager ensemble la diversité du monde…. AWAY C’est le projet FARREWAY : une aventure autour du monde famille avec nos deux enfants en 2017 !
Le voyage fait partie de l’ADN familial avec chaque année des vacances au bout du monde, en mode backpackers. Avec à chaque retour le même constat : la chance que nous avons de pouvoir mesurer l’ampleur des différences qui composent notre monde, la diversité. Mais cette fois-ci il nous en faut plus…
Une aventure davantage personnelle, qui bouscule nos habitudes et nous anime au sein d’un projet commun pour donner une nouvelle impulsion vers notre futur. Bien sûr en explorant les pays comme nous en avons l’habitude, mais cette fois-ci dans un voyage au long cours, en mettant entre parenthèses notre confort, en nous coupant de nos amis, de notre famille, de nos repères pendant plusieurs mois, en brisant le ronron de nos activités professionnelles et scolaires.
Loin d’être une fuite en avant, c’est prendre le temps de regarder, d’écouter, de vivre différemment, d’apprendre autrement, de partager beaucoup de temps ensemble, plus que jamais, de supporter certainement quelques épreuves particulières aussi….
Nous partirons en janvier 2017 pour l’Amérique Latine pour plus de 3 mois (Pérou, Bolivie, Argentine, Chili & Ile de Pâques), traverserons l’Océanie en 2 mois et demi (Polynésie Française, Nouvelle Zélande, Australie) et terminerons notre tour en Asie (Japon, Chine Mongolie) en 2 mois et demi avant notre retour à Paris.
Nous partagerons notre aventure sur notre blog : www.farreway.com et notre page Facebook Farreway.
Prendre de nouveaux chemins pour découvrir et partager ensemble la diversité du monde…. AWAY C’est le projet FARREWAY : une aventure autour du monde famille avec nos deux enfants en 2017 !
Le voyage fait partie de l’ADN familial avec chaque année des vacances au bout du monde, en mode backpackers. Avec à chaque retour le même constat : la chance que nous avons de pouvoir mesurer l’ampleur des différences qui composent notre monde, la diversité. Mais cette fois-ci il nous en faut plus…
Une aventure davantage personnelle, qui bouscule nos habitudes et nous anime au sein d’un projet commun pour donner une nouvelle impulsion vers notre futur. Bien sûr en explorant les pays comme nous en avons l’habitude, mais cette fois-ci dans un voyage au long cours, en mettant entre parenthèses notre confort, en nous coupant de nos amis, de notre famille, de nos repères pendant plusieurs mois, en brisant le ronron de nos activités professionnelles et scolaires.
Loin d’être une fuite en avant, c’est prendre le temps de regarder, d’écouter, de vivre différemment, d’apprendre autrement, de partager beaucoup de temps ensemble, plus que jamais, de supporter certainement quelques épreuves particulières aussi….
Nous partirons en janvier 2017 pour l’Amérique Latine pour plus de 3 mois (Pérou, Bolivie, Argentine, Chili & Ile de Pâques), traverserons l’Océanie en 2 mois et demi (Polynésie Française, Nouvelle Zélande, Australie) et terminerons notre tour en Asie (Japon, Chine Mongolie) en 2 mois et demi avant notre retour à Paris.
Nous partagerons notre aventure sur notre blog : www.farreway.com et notre page Facebook Farreway.
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Voyageurs au long cours
mercredi, 19 octobre 2016 12:01
Little Birdy World
Moi, c'est Vanessa, une voyageuse hyper gourmande qui croque la vie à pleines dents!
Mon but dans la vie: réaliser mes rêves! Et cette année j'en réalise un : faire le tour du monde!
J'ai créé Little Birdy World parce que j'avais très envie de partager avec vous mes aventures et mes découvertes.
J’espère vous ouvrir une fenêtre sur le monde à travers mes récits de voyages et vous transmettre mon gout pour les grands espaces, pour les choses justes et équitables, pour le partage, la photographie ainsi que les bienfaits de la nature....
Alors si comme moi, vous êtes curieux, gourmands et que vous aimez le monde et la nature, restez connectés et suivez mes aventures !
Mon but dans la vie: réaliser mes rêves! Et cette année j'en réalise un : faire le tour du monde!
J'ai créé Little Birdy World parce que j'avais très envie de partager avec vous mes aventures et mes découvertes.
J’espère vous ouvrir une fenêtre sur le monde à travers mes récits de voyages et vous transmettre mon gout pour les grands espaces, pour les choses justes et équitables, pour le partage, la photographie ainsi que les bienfaits de la nature....
Alors si comme moi, vous êtes curieux, gourmands et que vous aimez le monde et la nature, restez connectés et suivez mes aventures !
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Blogs de voyage
mercredi, 19 octobre 2016 09:39
Résultats du concours photos ABM
ABM a organisé un concours photos lors du dernier festival des Globe-Trotters sur la thématique « Spiritualité et croyances
Le jury a sélectionné 55 photos qui ont été soumises au vote du public pendant le 28ème Festival des Globe-trotters les 30 septembre, 1er et 2 octobre 2016 à l'Opéra de Massy.
1er prix : Michel Fouré (ABM Caen) :
photo n°5 "Jeunes moines au monastère de Phuktal au Zanskar", 179 votes sur 446 votes.
Gagne 1 aller-retour Paris Pékin offert par la compagnie Azerbaïdjan Airlines Azerbaijan Airlines
Sa photo des jeunes moines traduit bien je crois l'émotion ressentie à la projection du film de Caroline Riegel "Les semeuse de joie" samedi soir.
2ème prix : Marion Staderoli (ABM 13) :
photo n°30 "Make a wish", 179 points sur 446 votes, exæquo avec la 1ere (départagées par le nombre de fois citées en 1er dans les votes).
Gagne un globe terrestre personnalisé reflet de ses voyages, offert par LITAVIS entreprise de Cachan (94) spécialisée dans la fabrication artisanale de globes terrestres et l’édition cartographique, touristique et régionaliste
http://litavis.fr/boutique/ index.php.
3ème prix : Claudine Bécel (ABM Rennes) :
photo n°9 "Ali", 178 points sur 446 votes.
Gagne 3 beaux livres de photos des éditions Glénat et Atlas.
Le prix sera remis à son mari Michel, Claudine est décédée au mois d'août dernier.
Elle était une figure d'ABM Rennes, énormément investie dans les activités de l'association.
Photographe reconnue elle avait déjà été primée au festival des Globe-Trotters de Massy en 2013.
Elle se battait depuis longtemps contre la maladie.
A ABM Rennes, son absence pèse pour tout ceux qui la connaissait bien en particulier au sein des groupes de scrapbooking et de cuisine.
Le jury a sélectionné 55 photos qui ont été soumises au vote du public pendant le 28ème Festival des Globe-trotters les 30 septembre, 1er et 2 octobre 2016 à l'Opéra de Massy.
1er prix : Michel Fouré (ABM Caen) : photo n°5 "Jeunes moines au monastère de Phuktal au Zanskar", 179 votes sur 446 votes.
Gagne 1 aller-retour Paris Pékin offert par la compagnie Azerbaïdjan Airlines Azerbaijan Airlines
Sa photo des jeunes moines traduit bien je crois l'émotion ressentie à la projection du film de Caroline Riegel "Les semeuse de joie" samedi soir.
2ème prix : Marion Staderoli (ABM 13) : photo n°30 "Make a wish", 179 points sur 446 votes, exæquo avec la 1ere (départagées par le nombre de fois citées en 1er dans les votes).
Gagne un globe terrestre personnalisé reflet de ses voyages, offert par LITAVIS entreprise de Cachan (94) spécialisée dans la fabrication artisanale de globes terrestres et l’édition cartographique, touristique et régionaliste
http://litavis.fr/boutique/ index.php.
3ème prix : Claudine Bécel (ABM Rennes) : photo n°9 "Ali", 178 points sur 446 votes.
Gagne 3 beaux livres de photos des éditions Glénat et Atlas.
Le prix sera remis à son mari Michel, Claudine est décédée au mois d'août dernier.
Elle était une figure d'ABM Rennes, énormément investie dans les activités de l'association.
Photographe reconnue elle avait déjà été primée au festival des Globe-Trotters de Massy en 2013.
Elle se battait depuis longtemps contre la maladie.
A ABM Rennes, son absence pèse pour tout ceux qui la connaissait bien en particulier au sein des groupes de scrapbooking et de cuisine.
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La vie de l'association
mardi, 18 octobre 2016 15:00
Période de deuil national en Thaïlande
La Thaïlande est actuellement en période de deuil national, suite à la perte de son monarque bien-aimé Sa Majesté le Roi Bhumibol Adulyadej.
Plusieurs milliers de personnes sont réunies autour du Grand Palais à Bangkok pour assister aux rites et cérémonies religieuses royales en cours et rendre un dernier hommage au père de la nation.
L'Office National du Tourisme de Thaïlande (TAT) invite le public à se tenir informé par le biais des médias et des annonces faites par le Bureau de la Maison Royale et le Gouvernement Royal Thaïlandais pour avoir des renseignements actualisés.
Nous demandons également que la solennité des rites soit observée et que les visiteurs - locaux et internationaux - s’habillent et se comportent de façon correcte et respectueuse.
Durant la période de deuil national, certains festivals et autres activités ont été annulés ou reportés. D'autres événements se dérouleront comme prévu mais pourraient être atténués en marque de respect.
Veuillez consulter la liste ci-après des manifestations reportées ou annulées.
Visiteurs et touristes doivent également être conscients que dans certaines zones les transports pourraient être perturbés. Nous demandons à tous de faire preuve de compréhension et de patience en cas de retard ou de routes fermées à la circulation.
Fonctionnement des attractions touristiques
Grand Palais et Temple du Bouddha d’Emeraude Fermés jusqu’au 20 octobre.
Wat Pho (Temple du Bouddha couché) Ouvert
Wat Arun (Temple de l’Aube) Ouvert
Musée National de Bangkok
Galerie de la Reine Ouvert (09h-16h)
Fermeture jusqu’au 16 octobre
Stade de boxe Ratchadamnoen Fermé jusqu’à nouvel ordre
Stade de boxe Lumpini, Ramindra
Hellfire Pass Memorial Museum, Kanchanaburi Fermé pour un mois.
Fermeture jusqu’au 16 octobre
Cabaret l’Alcazar, Pattaya Ouvert (show quotidien à 17h, 18h30, 20h et 21h30 - Le dernier show étant annulé jusqu’à fin octobre).
Show Tiffany, Pattaya Ouvert (show quotidien à 18h, 19h30 et 21h)
Muay Thai Live à l’Asiatique The Riverfront Fermé jusqu’au 17 octobre
Siam Niramit Ouvert (17h-20h)
Phuket Simon Cabaret Ouvert (18h-22h30)
Calypso à l’Asiatique The Riverfront Ouvert (aucun alcool)
La place du Buddha Amulet Market, Bangkok Fermé jusqu’à nouvel ordre
A Chiang Mai, rue piétonne les samedis et dimanches & marché de nuit Fermé jusqu’à nouvel ordre
Evénements et Festivals annulés
• Buffalo Racing Festival 2016, Chon Buri
• Nakhon Phanom Illuminated Boat Procession
• Oasis: Supersonic – Thailand Premiere, Bangkok
• Morrissey Live in Bangkok
• Scorpions 50th Anniversary Tour 2016, BITEC, Bangkok
• Lee Jongsuk Fan Meeting Variety in Bangkok, Thunder Dome, Bangkok
• BIGBANG Made [V.I.P] Tour in Bangkok, IMPACT Arena
• Ghost Fair at Mega Bangna, Bangkok
• Bangkok Symphony Orchestra 2016 - The Sound of Thai Heritage
• Yi Peng Festival, Chiang Mai
• Pattaya Loi Krathong Festival
• Festival International de Feux d’artifice, Pattaya
• Célébrations du Nouvel An, Pattaya
Beaucoup de concerts et de spectacles locaux et internationaux ont été annulés.
Evénements reportés à une date ultérieure
• La Fin du Carême Bouddhique à l’Indo-China Market, Mukdahan
• Concert Moderndog à l’IMPACT Muang Thong Thani
• Concert ECTau Bitec Bangna, Bangkok
• Group Riding Bangkok (tours à vélo)
• FB Battery River Kwai Semi Marathon à Kanchanaburi
• Chanthaburi Scenic Marathon
• Harmony World Puppet à Kanchanaburi 2016 (reporté du 20 au 26 février 2017)
• Krabi Adventurous Trophy 2016
• Bangkok Street Show 2016 à Lumpini Park
Pour vous renseigner sur le statut des événements, veuillez contacter les bureaux locaux de l’Office National du Tourisme de Thaïlande ou le Call Center de la TAT au 1672 (uniquement en Thaïlande).
Liens utiles :
Gouvernement Royal Thaïlandais : www.thaigov.go.th/en/index.php (en anglais)
TAT Contact Center: www.tatcontactcenter.com/index.php
Plusieurs milliers de personnes sont réunies autour du Grand Palais à Bangkok pour assister aux rites et cérémonies religieuses royales en cours et rendre un dernier hommage au père de la nation.
L'Office National du Tourisme de Thaïlande (TAT) invite le public à se tenir informé par le biais des médias et des annonces faites par le Bureau de la Maison Royale et le Gouvernement Royal Thaïlandais pour avoir des renseignements actualisés.
Nous demandons également que la solennité des rites soit observée et que les visiteurs - locaux et internationaux - s’habillent et se comportent de façon correcte et respectueuse.
Durant la période de deuil national, certains festivals et autres activités ont été annulés ou reportés. D'autres événements se dérouleront comme prévu mais pourraient être atténués en marque de respect.
Veuillez consulter la liste ci-après des manifestations reportées ou annulées.
Visiteurs et touristes doivent également être conscients que dans certaines zones les transports pourraient être perturbés. Nous demandons à tous de faire preuve de compréhension et de patience en cas de retard ou de routes fermées à la circulation.
Fonctionnement des attractions touristiques
Grand Palais et Temple du Bouddha d’Emeraude Fermés jusqu’au 20 octobre.
Wat Pho (Temple du Bouddha couché) Ouvert
Wat Arun (Temple de l’Aube) Ouvert
Musée National de Bangkok
Galerie de la Reine Ouvert (09h-16h)
Fermeture jusqu’au 16 octobre
Stade de boxe Ratchadamnoen Fermé jusqu’à nouvel ordre
Stade de boxe Lumpini, Ramindra
Hellfire Pass Memorial Museum, Kanchanaburi Fermé pour un mois.
Fermeture jusqu’au 16 octobre
Cabaret l’Alcazar, Pattaya Ouvert (show quotidien à 17h, 18h30, 20h et 21h30 - Le dernier show étant annulé jusqu’à fin octobre).
Show Tiffany, Pattaya Ouvert (show quotidien à 18h, 19h30 et 21h)
Muay Thai Live à l’Asiatique The Riverfront Fermé jusqu’au 17 octobre
Siam Niramit Ouvert (17h-20h)
Phuket Simon Cabaret Ouvert (18h-22h30)
Calypso à l’Asiatique The Riverfront Ouvert (aucun alcool)
La place du Buddha Amulet Market, Bangkok Fermé jusqu’à nouvel ordre
A Chiang Mai, rue piétonne les samedis et dimanches & marché de nuit Fermé jusqu’à nouvel ordre
Evénements et Festivals annulés
• Buffalo Racing Festival 2016, Chon Buri
• Nakhon Phanom Illuminated Boat Procession
• Oasis: Supersonic – Thailand Premiere, Bangkok
• Morrissey Live in Bangkok
• Scorpions 50th Anniversary Tour 2016, BITEC, Bangkok
• Lee Jongsuk Fan Meeting Variety in Bangkok, Thunder Dome, Bangkok
• BIGBANG Made [V.I.P] Tour in Bangkok, IMPACT Arena
• Ghost Fair at Mega Bangna, Bangkok
• Bangkok Symphony Orchestra 2016 - The Sound of Thai Heritage
• Yi Peng Festival, Chiang Mai
• Pattaya Loi Krathong Festival
• Festival International de Feux d’artifice, Pattaya
• Célébrations du Nouvel An, Pattaya
Beaucoup de concerts et de spectacles locaux et internationaux ont été annulés.
Evénements reportés à une date ultérieure
• La Fin du Carême Bouddhique à l’Indo-China Market, Mukdahan
• Concert Moderndog à l’IMPACT Muang Thong Thani
• Concert ECTau Bitec Bangna, Bangkok
• Group Riding Bangkok (tours à vélo)
• FB Battery River Kwai Semi Marathon à Kanchanaburi
• Chanthaburi Scenic Marathon
• Harmony World Puppet à Kanchanaburi 2016 (reporté du 20 au 26 février 2017)
• Krabi Adventurous Trophy 2016
• Bangkok Street Show 2016 à Lumpini Park
Pour vous renseigner sur le statut des événements, veuillez contacter les bureaux locaux de l’Office National du Tourisme de Thaïlande ou le Call Center de la TAT au 1672 (uniquement en Thaïlande).
Liens utiles :
Gouvernement Royal Thaïlandais : www.thaigov.go.th/en/index.php (en anglais)
TAT Contact Center: www.tatcontactcenter.com/index.php
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Infos voyage
Date du voyage : 08/09/2016
Durée: Beyrouth, Anjar, Baalbek, Zahlé, Beyrouth, Byblos, Tripoli, Bcharré, Les Cèdres, Batroun, Sidon, Tyre, Maasser alChouf, Beiteddine, Deir El Qamar
Voyage effectué : seul
Cette destination est-elle faite pour des voyageurs : un peu expérimentés
Pourquoi : Peu d'infrastructures touristiques, conditions sécuritaires aléatoires
Guides utiisés :
1er guide : Bradt
Niveau de satisfaction (de 1 à 5) : 4
2ème guide : Lonely Planet
Niveau de satisfaction (de 1 à 5) : 3
Lieu de départ : Paris
Lieu d’arrivée : Beyrouth
Mode de transport : Avion
Compagnie aérienne : MEA
Niveau de satisfaction (de 1 à 5) : 3
Bus
Quelques stations identifiées dans les grandes villes (Beyrouth, Tripoli...) autrement rien n'est indiqué
Le réseau est : Développé
Hébergements
Hôtels : confortable
Prix moyen par pers./nuit : 50 USD
Auberge de jeunesse
Prix moyen par pers./nuit : 20 USD
Détails (adresses, remarques, etc.) :
Maasser el Chouf : Auberge Saint Michel http://www.auberge-arcenciel.org/2013/03/c1.html
Très bien située à l'entrée du parc naturel du Chouf dans un village paisible et la fraîcheur de la montagne
Personnel accueillant, cuisine libanaise maison à un prix raisonnable
Coût moyen d'un repas au resto : 15 USD
En catégorie plutôt : Resto du coin
Le Chef rue Gouraud, Beyrouth Cantine de quartier. Le Chef est francophone et très sympathique
Devises emportées : US$
Budget moyen par pers./jour (repas/héberg. /visites/transports) : 80 $
Pour un voyage : routard
Détails, remarques, précisions : Pays relativement cher sauf pour les transports en bus
Langue Officielle : Arabe
Parlée(s) : Français, Anglais
Le français est-il pratiqué par : beaucoup de gens
Conseils particuliers au niveau de la sécurité, agressions, vols, arnaques, etc. : Peu de délinquance
<
Durée: Beyrouth, Anjar, Baalbek, Zahlé, Beyrouth, Byblos, Tripoli, Bcharré, Les Cèdres, Batroun, Sidon, Tyre, Maasser alChouf, Beiteddine, Deir El Qamar
Voyage effectué : seul
Cette destination est-elle faite pour des voyageurs : un peu expérimentés
Pourquoi : Peu d'infrastructures touristiques, conditions sécuritaires aléatoires
Guides utiisés :
1er guide : Bradt
Niveau de satisfaction (de 1 à 5) : 4
2ème guide : Lonely Planet
Niveau de satisfaction (de 1 à 5) : 3
Lieu de départ : Paris
Lieu d’arrivée : Beyrouth
Mode de transport : Avion
Compagnie aérienne : MEA
Niveau de satisfaction (de 1 à 5) : 3
Bus
Quelques stations identifiées dans les grandes villes (Beyrouth, Tripoli...) autrement rien n'est indiqué
Le réseau est : Développé
Hébergements
Hôtels : confortable
Prix moyen par pers./nuit : 50 USD
Auberge de jeunesse
Prix moyen par pers./nuit : 20 USD
Détails (adresses, remarques, etc.) :
Maasser el Chouf : Auberge Saint Michel http://www.auberge-arcenciel.org/2013/03/c1.html
Très bien située à l'entrée du parc naturel du Chouf dans un village paisible et la fraîcheur de la montagne
Personnel accueillant, cuisine libanaise maison à un prix raisonnable
Coût moyen d'un repas au resto : 15 USD
En catégorie plutôt : Resto du coin
Le Chef rue Gouraud, Beyrouth Cantine de quartier. Le Chef est francophone et très sympathique
Devises emportées : US$
Budget moyen par pers./jour (repas/héberg. /visites/transports) : 80 $
Pour un voyage : routard
Détails, remarques, précisions : Pays relativement cher sauf pour les transports en bus
Langue Officielle : Arabe
Parlée(s) : Français, Anglais
Le français est-il pratiqué par : beaucoup de gens
Conseils particuliers au niveau de la sécurité, agressions, vols, arnaques, etc. : Peu de délinquance
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lundi, 17 octobre 2016 14:37
Nageur de l'extrême
Le nageur de l'extrême Montpelliérain, Jacques Tuset (53 ans) est connu dans le monde de la natation marathon international comme "le roi des évasions à la nage" et figure parmi les 50 nageurs les plus aventureux au monde par le magazine "Open Water Swimming".
Après avoir traversé la Manche entre l’Angleterre et la France en 2002, il est le premier Français à avoir traversé le Détroit de Gibraltar entre l’Espagne et le Maroc en 2004, la mer Baltique entre l’Allemagne et le Danemark en 2013 et la Manche entre Jersey et la France en 2015 …
Ses défis aquatiques, le plus souvent pour des actions caritatives, l’amènent à parcourir et découvrir le monde différemment. A ce jour il effectué plus de 300 traversées à la nage à travers la planète et est devenu une référence Française dans ce domaine.
"Nager procure un sentiment de liberté et d’évasion, nager en milieu naturel, sans combinaison ni palmes, me donne la sensation d’être libre comme l’eau". C’est dans cet état d’esprit que Jacques Tuset s'est lancé dans de nouvelles aventures depuis 2 années maintenant avec pour objectif de relier à la nage de célèbres prisons basées sur des îles au continent le plus proche.
Réaliser cette aventure nécessite de nager dans les mers très froides ou très chaudes mais également d’être physiquement et mentalement préparé pour surmonter toutes les conditions que connaissent les nageurs d’eau libre : de forts courants, des vents violents et la vie marine. Cette aventure lui permet de découvrir un patrimoine hors du commun et de faire de formidables rencontres à travers le monde. A ce jour, il a recensé plus d’une cinquantaine d’îles prisons à travers le monde et s'en est évadé d’une vingtaine à la nage parmi les plus célèbres que sont Alcatraz, Robben Island, Gorée, les îles du Salut, …
Entre deux évasions à la nage, il interviens dans les écoles pour parler aux enfants de ses aventures et les sensibiliser sur les dangers et les risques des noyades en milieu aquatique mais aussi les sensibiliser à la sauvegarde de l’environnement marin."
< JACQUES TUSET, EN CHIFFRES
J’ai fait plus de 350 traversées à la nage en simple maillot de bain pour une distance totale de plus de 2000 km.
Ma première traversée remonte à il y a plus de 40 ans, en 1972.
La plus courte 125 m dans une eau à 5°C.
La plus longue en distance : 36 km Capri-Naples.
La plus longue en temps : 12h40, la Manche ce qui représente plus de 50 000 coups de bras.
Ma fréquence moyenne de nage : 66 mouvements par minute.
J’utilise 5 paires de lunettes, 3 maillots de bain et 3 bonnets par an
http://www.xtremswimmer.com/
http://360sport.fr/francais-evade-iles-prisons-nage-vrai-fugitif/
Après avoir traversé la Manche entre l’Angleterre et la France en 2002, il est le premier Français à avoir traversé le Détroit de Gibraltar entre l’Espagne et le Maroc en 2004, la mer Baltique entre l’Allemagne et le Danemark en 2013 et la Manche entre Jersey et la France en 2015 …
Ses défis aquatiques, le plus souvent pour des actions caritatives, l’amènent à parcourir et découvrir le monde différemment. A ce jour il effectué plus de 300 traversées à la nage à travers la planète et est devenu une référence Française dans ce domaine.
"Nager procure un sentiment de liberté et d’évasion, nager en milieu naturel, sans combinaison ni palmes, me donne la sensation d’être libre comme l’eau". C’est dans cet état d’esprit que Jacques Tuset s'est lancé dans de nouvelles aventures depuis 2 années maintenant avec pour objectif de relier à la nage de célèbres prisons basées sur des îles au continent le plus proche.
Réaliser cette aventure nécessite de nager dans les mers très froides ou très chaudes mais également d’être physiquement et mentalement préparé pour surmonter toutes les conditions que connaissent les nageurs d’eau libre : de forts courants, des vents violents et la vie marine. Cette aventure lui permet de découvrir un patrimoine hors du commun et de faire de formidables rencontres à travers le monde. A ce jour, il a recensé plus d’une cinquantaine d’îles prisons à travers le monde et s'en est évadé d’une vingtaine à la nage parmi les plus célèbres que sont Alcatraz, Robben Island, Gorée, les îles du Salut, …
Entre deux évasions à la nage, il interviens dans les écoles pour parler aux enfants de ses aventures et les sensibiliser sur les dangers et les risques des noyades en milieu aquatique mais aussi les sensibiliser à la sauvegarde de l’environnement marin."
< JACQUES TUSET, EN CHIFFRES
J’ai fait plus de 350 traversées à la nage en simple maillot de bain pour une distance totale de plus de 2000 km.
Ma première traversée remonte à il y a plus de 40 ans, en 1972.
La plus courte 125 m dans une eau à 5°C.
La plus longue en distance : 36 km Capri-Naples.
La plus longue en temps : 12h40, la Manche ce qui représente plus de 50 000 coups de bras.
Ma fréquence moyenne de nage : 66 mouvements par minute.
J’utilise 5 paires de lunettes, 3 maillots de bain et 3 bonnets par an
http://www.xtremswimmer.com/
http://360sport.fr/francais-evade-iles-prisons-nage-vrai-fugitif/
Publié dans
Portraits
Date du voyage: hiver 2016
Durée: 3 mois
Trajet (succint): Tour des montagnes
Destination débutante sauf en hiver où les montagnes sont complètement fermées et deviennent un immense terrain d'aventure (plutôt extrême niveau climat et superficie sauvage)
Précisez les collections et/ou guides:Cartes diverses achetées sur place
Lieu de départ: Geneve
Lieu d'arrivée: San Francisco
Mode de transport: Avion
Bus : Très chers sur de longues distances, pas chers du tout au niveau urbain
Comme souvent, le stop marche bien dans les montagnes et le désert, mais pas du tout dans les zones trop civilisées.
Hébergement : Camping sauvage
Difficile de trouver des coins pour camping sauvage, même en plein désert la grande majorité de la surface terrestre est privée.
Certains villes ont des Recreations Area, c'est parfait pour la tente, mais envahis de sdf.
Beaucoup de gens très accueillants dans les montagnes.
Beaucoup d'hôtes dans les grandes villes, trouvés sur internet.
Argent :
Devises emportées: US$ en espèces et carte de crédit
Budget moyen par pers./jour : 2$
Pour un voyage: galère
Un bon repas par semaine, au resto ou chez l'habitant, le reste dans la nature, de nos rencontres, ou biscuits à 1$ du Target Market (grande surface). En moyenne 2$ par semaine, en mangeant au moins un peu chaque jour.
Un bus et un train pour se sortir d'une galère, mais stop et marche à pied efficaces en général.
Vous avez particulièrement aimé les endroits suivants:
Sequoia National Park en hiver : Redwood Mountain Grove en raquettes. Seul parmi des sequoias déformés par les incendies.
Stop le long de la 395, entre montagnes et désert.
Golden Bridge recreation area : Escalade en falaise au dessus des vagues du Pacifique, à deux pas de San Francisco.
Vous conseillez d'éviter les endroits suivants:
Yosemite est plutôt dépaysant mais je le déconseille à ceux qui aiment la nature sauvage, l'aménagement de la vallée est extra-touristique, et les hauteurs sontdifficilement accessibles en hiver
< Quentin Déchamp
Durée: 3 mois
Trajet (succint): Tour des montagnes
Destination débutante sauf en hiver où les montagnes sont complètement fermées et deviennent un immense terrain d'aventure (plutôt extrême niveau climat et superficie sauvage)
Précisez les collections et/ou guides:Cartes diverses achetées sur place
Lieu de départ: Geneve
Lieu d'arrivée: San Francisco
Mode de transport: Avion
Bus : Très chers sur de longues distances, pas chers du tout au niveau urbain
Comme souvent, le stop marche bien dans les montagnes et le désert, mais pas du tout dans les zones trop civilisées.
Hébergement : Camping sauvage
Difficile de trouver des coins pour camping sauvage, même en plein désert la grande majorité de la surface terrestre est privée.
Certains villes ont des Recreations Area, c'est parfait pour la tente, mais envahis de sdf.
Beaucoup de gens très accueillants dans les montagnes.
Beaucoup d'hôtes dans les grandes villes, trouvés sur internet.
Argent :
Devises emportées: US$ en espèces et carte de crédit
Budget moyen par pers./jour : 2$
Pour un voyage: galère
Un bon repas par semaine, au resto ou chez l'habitant, le reste dans la nature, de nos rencontres, ou biscuits à 1$ du Target Market (grande surface). En moyenne 2$ par semaine, en mangeant au moins un peu chaque jour.
Un bus et un train pour se sortir d'une galère, mais stop et marche à pied efficaces en général.
Vous avez particulièrement aimé les endroits suivants:
Sequoia National Park en hiver : Redwood Mountain Grove en raquettes. Seul parmi des sequoias déformés par les incendies.
Stop le long de la 395, entre montagnes et désert.
Golden Bridge recreation area : Escalade en falaise au dessus des vagues du Pacifique, à deux pas de San Francisco.
Vous conseillez d'éviter les endroits suivants:
Yosemite est plutôt dépaysant mais je le déconseille à ceux qui aiment la nature sauvage, l'aménagement de la vallée est extra-touristique, et les hauteurs sontdifficilement accessibles en hiver
< Quentin Déchamp
jeudi, 13 octobre 2016 09:48
48 destinations en Inde avec 1seul billet
Grâce à "l'explore India Pass" de la compagnie Jet Airways, vous pouvez voler sur 48 villes indiennes.
Voyager vers les plus belles et mystérieuses destinations indiennes est plus facile que jamais. Jet Airways, la première compagnie aérienne privée internationale en Inde, lance l’Explore India Pass, qui permet aux passagers de découvrir jusqu’à 48 destinations domestiques en volant avec la compagnie indienne grâce à un seul billet. Ce pass est accessible aux voyageurs au départ de France pour bénéficier d’une réservation simple et flexible sur les vols domestiques.
Avantages de l’Explore India Pass :
• Possibilité de réserver jusqu’à 48 destinations domestiques avec un seul billet
• Franchise bagage étendue : de 15 à 23 kg en classe économique et de 30 à 46 kg en « Première », la classe Affaires de Jet Airways
• Changement de destination ou de dates de voyage à tout moment
• Tarifs réduits pour les « early booking »
• Jet Airways est la seule compagnie à proposer ce produit
Grâce à l’Explore India Pass, les voyageurs bénéficient de connexions fluides et profitent du confort offert par la flexibilité des réservations.
En effet, une seule référence de réservation est nécessaire pour l’ensemble des vols internationaux et domestiques. Les passagers ont ainsi accès à un calendrier clair de tous leurs vols, ce qui rend plus
simple que jamais la possibilité de modifier les dates ou les destinations. »
Voyager vers les plus belles et mystérieuses destinations indiennes est plus facile que jamais. Jet Airways, la première compagnie aérienne privée internationale en Inde, lance l’Explore India Pass, qui permet aux passagers de découvrir jusqu’à 48 destinations domestiques en volant avec la compagnie indienne grâce à un seul billet. Ce pass est accessible aux voyageurs au départ de France pour bénéficier d’une réservation simple et flexible sur les vols domestiques.
Avantages de l’Explore India Pass :
• Possibilité de réserver jusqu’à 48 destinations domestiques avec un seul billet
• Franchise bagage étendue : de 15 à 23 kg en classe économique et de 30 à 46 kg en « Première », la classe Affaires de Jet Airways
• Changement de destination ou de dates de voyage à tout moment
• Tarifs réduits pour les « early booking »
• Jet Airways est la seule compagnie à proposer ce produit
Grâce à l’Explore India Pass, les voyageurs bénéficient de connexions fluides et profitent du confort offert par la flexibilité des réservations.
En effet, une seule référence de réservation est nécessaire pour l’ensemble des vols internationaux et domestiques. Les passagers ont ainsi accès à un calendrier clair de tous leurs vols, ce qui rend plus
simple que jamais la possibilité de modifier les dates ou les destinations. »
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Infos voyage
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mardi, 11 octobre 2016 18:24
Hors des sentiers battus
Nicolas Breton, l’auteur de « Hors des sentiers battus » de nouveau sur la route.
Après un voyage autour du monde en 2013 et 2014 et la rédaction du livre Hors des sentiers battus relatant cette expérience (livre édité par Aventure du Bout du Monde et disponible ICI), j’enfile à nouveau mon sac à dos. Ce nouveau voyage me mènera en France et en Amazonie sur les sentiers de la Terre-mère. Pour l’occasion, je reprends ma plume, afin de vous conter mes nouvelles péripéties et la beauté de ce monde. Toutes mes aventures sont disponibles sur le site www.horsdessentiersbattus.fr
En 2013 et 2014, j’ai voyagé hors des sentiers battus : acteur et figurant à Bollywood en Inde, découverte de la savane au Zimbabwe, auto-stop en Argentine, volontariat en Bolivie au sein d’une communauté indigène d’Amazonie, voyage chamanique avec l’ayahuasca au Pérou…
En 2016, je pars voyager sur les sentiers de la terre-mère. La terre-mère est la déesse terre dans de nombreuses croyances amérindiennes, celle qui nous donne la vie et nous nourrit. Alors un voyage sur les sentiers de la terre-mère, c’est un voyage de reconnexion à la nature. Dans un monde où nous sommes de plus en plus déconnectés, et moi le premier, je vais tester de nouvelles expériences de reconnexion à la nature et je partirai à la rencontre de ceux qui vivent et agissent dans le respect de l’environnement.
Dans le Sud de la France, j’effectue un Wwoofing chez Pierre, qui tente de vivre en autosuffisance, et travaille avec lui sur son potager en permaculture. Je participe ensuite à un Camp Climat, un rassemblement de citoyens qui agissent pour protéger l’environnement.
En Amazonie, je découvre un village alternatif et écologique au cœur de la forêt, puis je pars en excursion dans la jungle, en pirogue et à pied. Toujours en Amazonie, j’effectue de nouveau un voyage chamanique avec l’ayahuasca, plante médicinale hallucinogène qui permet de se connecter aux esprits de la nature. Ce voyage dans une autre dimension de la réalité fut encore une fois très intense et sera relaté un peu plus tard à mon retour de voyage.
Sur mon site internet, je vous partage toutes ces aventures et ses enseignements, je vous propose aussi des articles sur l’Amazonie (son histoire, ses mythes et légendes, sa réalité aujourd’hui), des informations pratiques sur le voyage, et bien sûr des articles plein d’humour et de légèreté relatant ses péripéties et rencontres toujours plus excentriques les unes que les autres.
Partez avec moi dans cette aventure faite de découvertes sur le monde, car sur les sentiers de la terre-mère s’ouvre un voyage d’authenticité, de rencontres, d’imprévus, d’immersion, d’apprentissage et d’ouverture !
Site internet : www.horsdessentiersbattus.fr
Facebook : Nicolas hors des sentiers battus
Après un voyage autour du monde en 2013 et 2014 et la rédaction du livre Hors des sentiers battus relatant cette expérience (livre édité par Aventure du Bout du Monde et disponible ICI), j’enfile à nouveau mon sac à dos. Ce nouveau voyage me mènera en France et en Amazonie sur les sentiers de la Terre-mère. Pour l’occasion, je reprends ma plume, afin de vous conter mes nouvelles péripéties et la beauté de ce monde. Toutes mes aventures sont disponibles sur le site www.horsdessentiersbattus.fr
En 2013 et 2014, j’ai voyagé hors des sentiers battus : acteur et figurant à Bollywood en Inde, découverte de la savane au Zimbabwe, auto-stop en Argentine, volontariat en Bolivie au sein d’une communauté indigène d’Amazonie, voyage chamanique avec l’ayahuasca au Pérou…
En 2016, je pars voyager sur les sentiers de la terre-mère. La terre-mère est la déesse terre dans de nombreuses croyances amérindiennes, celle qui nous donne la vie et nous nourrit. Alors un voyage sur les sentiers de la terre-mère, c’est un voyage de reconnexion à la nature. Dans un monde où nous sommes de plus en plus déconnectés, et moi le premier, je vais tester de nouvelles expériences de reconnexion à la nature et je partirai à la rencontre de ceux qui vivent et agissent dans le respect de l’environnement.
Dans le Sud de la France, j’effectue un Wwoofing chez Pierre, qui tente de vivre en autosuffisance, et travaille avec lui sur son potager en permaculture. Je participe ensuite à un Camp Climat, un rassemblement de citoyens qui agissent pour protéger l’environnement.
En Amazonie, je découvre un village alternatif et écologique au cœur de la forêt, puis je pars en excursion dans la jungle, en pirogue et à pied. Toujours en Amazonie, j’effectue de nouveau un voyage chamanique avec l’ayahuasca, plante médicinale hallucinogène qui permet de se connecter aux esprits de la nature. Ce voyage dans une autre dimension de la réalité fut encore une fois très intense et sera relaté un peu plus tard à mon retour de voyage.
Sur mon site internet, je vous partage toutes ces aventures et ses enseignements, je vous propose aussi des articles sur l’Amazonie (son histoire, ses mythes et légendes, sa réalité aujourd’hui), des informations pratiques sur le voyage, et bien sûr des articles plein d’humour et de légèreté relatant ses péripéties et rencontres toujours plus excentriques les unes que les autres.
Partez avec moi dans cette aventure faite de découvertes sur le monde, car sur les sentiers de la terre-mère s’ouvre un voyage d’authenticité, de rencontres, d’imprévus, d’immersion, d’apprentissage et d’ouverture !
Site internet : www.horsdessentiersbattus.fr
Facebook : Nicolas hors des sentiers battus
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Le coin des bourlingueurs
jeudi, 06 octobre 2016 17:34
Unis vers le monde
Gaëlle & Maxime, 25 et 29 ans, sont lyonnais tous les 2 et en couple depuis 2 ans.
Quand ils se sont rencontrés, Gaëlle, alors en licence de psychologie, rêvait de tour du monde et Maxime projetait de repartir en Australie en Permis Vacances Travail.
C’est tout naturellement, en découvrant leur passion commune pour les voyages, qu'ils ont pensé ensemble au tour du monde.
L’idée de visiter et de s’imprégner des cultures de chaque pays à travers le monde les hante depuis le jour où ils ont pris cette décision.
Car selon eux ce n’est pas qu’une chance, c’est avant tout une décision.
Ils se sont donc lancés dans les économies depuis plus d'un an pour parvenir à mettre en place ce rêve tout en regroupant leurs recherches collectées sur le net.
Leur objectif est de découvrir chaque pays traversé, des grandes villes aux campagnes en alliant travail et humanitaire mais aussi farniente et loisirs.
www.universlemonde.com
Quand ils se sont rencontrés, Gaëlle, alors en licence de psychologie, rêvait de tour du monde et Maxime projetait de repartir en Australie en Permis Vacances Travail.
C’est tout naturellement, en découvrant leur passion commune pour les voyages, qu'ils ont pensé ensemble au tour du monde.
L’idée de visiter et de s’imprégner des cultures de chaque pays à travers le monde les hante depuis le jour où ils ont pris cette décision.
Car selon eux ce n’est pas qu’une chance, c’est avant tout une décision.
Ils se sont donc lancés dans les économies depuis plus d'un an pour parvenir à mettre en place ce rêve tout en regroupant leurs recherches collectées sur le net.
Leur objectif est de découvrir chaque pays traversé, des grandes villes aux campagnes en alliant travail et humanitaire mais aussi farniente et loisirs.
www.universlemonde.com
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Voyageurs au long cours
mardi, 04 octobre 2016 16:10
Un voyage extraordinaire pour un couple bien ordinaire
Nous sommes un couple de 50 ans qui s’est offert un tour du monde d’une année pour ses 25 ans de mariage. Nous avons économisé pendant quelques années et avons pris plusieurs mois afin de mettre sur pieds le voyage de nos rêves. Comme nous ne sommes pas adeptes des grosses chaleurs, nous avons décidé de faire le voyage en sens inverse du globe afin de bénéficier de températures entre 15 et 25 degrés Celsius. Nous avons aussi décidé que les durées de vol devaient être inférieures à 5 heures.
Nous avons planifié les 4 premiers mois avant le départ pour maximiser les visites sans consacrer trop de temps à la logistique quotidienne. Les hébergements étaient toujours choisis avec des petits déjeuners inclus, les moyens de transport ainsi que les endroits à visiter étaient toujours organisés quelques semaines à l’avance, afin de ne pas être pris de court afin de sauver temps et argent.
Notre périple a commencé en juillet 2014 par la visite des principaux sites du Pérou et de la Bolivie, puis nous avons parcouru 7 000 km au Chili avec un van loué. Après une petite pause en Polynésie pour organiser la suite du voyage, nous avons fait le tour des deux îles de la Nouvelle-Zélande en bus. Nous avons par la suite tracé plein nord. Pour fêter nos anniversaires respectifs, nous nous sommes gâtés avec une croisière de l’Australie à Singapour qui comportait différentes escales en Indonésie.
Nous avons par la suite traversé toute la Malaisie et la Thaïlande en bus, puis avons remonté le Mékong vers le Laos. Nous sommes passés par le Vietnam et le Cambodge où nous avons visité des sites historiques et archéologiques.
C’est donc à partir de l’Asie du sud-est que nous sommes allés au Népal, notre coup de cœur, et le Bhoutan, qui fût une belle découverte. Par la suite, nous nous sommes accordés une petite semaine de répit, afin de nous imprégner de la démesure de Dubaï puis nous nous sommes rendus en Andalousie et aux Îles Canaries. Pour finir en beauté, nous avons entrepris une 2e croisière sur la mer Baltique d’Amsterdam à St-Pétersbourg.
Enfin, après un voyage des plus enrichissants, tant qu’humainement que culturellement, nous sommes revenus au Québec plus en forme qu’avant le départ étant donné les quelque 3 000 km que nous avons parcouru à pied.
Afin de conserver notre lien avec le voyage et en attendant un éventuel 2e tour du monde avec une formule quelque peu différente, nous avons ouvert un gîte - Circumplaneteux-villa.com - à Québec, pour nous permettre de rester en contact avec des voyageurs venant des quatre coins du monde."
En conclusion :
* 350 jours de voyage à travers 17 pays,
* 71 000 km parcourus en avions, bus, trains, taxis, voitures avec chauffeurs au Bhoutan et vans au Chili,
* 91 hôtels de catégories : basique à 3 étoiles,
* 25 000 photos et 50 heures de film…
Pour lire les détails de notre périple : http://www.enroutes.com/doum971
Nous avons planifié les 4 premiers mois avant le départ pour maximiser les visites sans consacrer trop de temps à la logistique quotidienne. Les hébergements étaient toujours choisis avec des petits déjeuners inclus, les moyens de transport ainsi que les endroits à visiter étaient toujours organisés quelques semaines à l’avance, afin de ne pas être pris de court afin de sauver temps et argent.
Notre périple a commencé en juillet 2014 par la visite des principaux sites du Pérou et de la Bolivie, puis nous avons parcouru 7 000 km au Chili avec un van loué. Après une petite pause en Polynésie pour organiser la suite du voyage, nous avons fait le tour des deux îles de la Nouvelle-Zélande en bus. Nous avons par la suite tracé plein nord. Pour fêter nos anniversaires respectifs, nous nous sommes gâtés avec une croisière de l’Australie à Singapour qui comportait différentes escales en Indonésie.
Nous avons par la suite traversé toute la Malaisie et la Thaïlande en bus, puis avons remonté le Mékong vers le Laos. Nous sommes passés par le Vietnam et le Cambodge où nous avons visité des sites historiques et archéologiques.
C’est donc à partir de l’Asie du sud-est que nous sommes allés au Népal, notre coup de cœur, et le Bhoutan, qui fût une belle découverte. Par la suite, nous nous sommes accordés une petite semaine de répit, afin de nous imprégner de la démesure de Dubaï puis nous nous sommes rendus en Andalousie et aux Îles Canaries. Pour finir en beauté, nous avons entrepris une 2e croisière sur la mer Baltique d’Amsterdam à St-Pétersbourg.
Enfin, après un voyage des plus enrichissants, tant qu’humainement que culturellement, nous sommes revenus au Québec plus en forme qu’avant le départ étant donné les quelque 3 000 km que nous avons parcouru à pied.
Afin de conserver notre lien avec le voyage et en attendant un éventuel 2e tour du monde avec une formule quelque peu différente, nous avons ouvert un gîte - Circumplaneteux-villa.com - à Québec, pour nous permettre de rester en contact avec des voyageurs venant des quatre coins du monde."
En conclusion :
* 350 jours de voyage à travers 17 pays,
* 71 000 km parcourus en avions, bus, trains, taxis, voitures avec chauffeurs au Bhoutan et vans au Chili,
* 91 hôtels de catégories : basique à 3 étoiles,
* 25 000 photos et 50 heures de film…
Pour lire les détails de notre périple : http://www.enroutes.com/doum971
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Le coin des bourlingueurs
dimanche, 25 septembre 2016 11:44
A l’assaut du lac de Churup (Pérou)
Arrivés depuis plusieurs jours à Huaraz, au cœur de la cordillère des Andes péruviennes, nous prenons nos marques et surtout notre souffle avant l’ascension qui nous mènera au lac de Churup. Huaraz est le point de départ de nombreux trecks dans la région. La ville est également réputée dans le pays pour sa douceur de vivre à près de 3 080 mètres d’altitude !
Après un réveil toujours difficile à cette altitude, nous nous préparons pour la randonnée à travers les Andes. Le temps est parfait puisque le soleil est au beau fixe en plein mois de septembre. Les sacs à dos étant remplis, nous prenons alors un taxi afin de nous conduire au départ d’un des sentiers du parc national du Huascaran. Le dénivelé de la route nous met tout de suite dans le bain, et nous promet une ascension longue et difficile ! Il faut compter 3 heures pour monter, un peu moins pour redescendre. A peine quelques pas d’effectués, je ressens déjà l’altitude ! Nous sommes à plus de 3 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Je comprends à cet instant qu’il me faudra beaucoup de courage et de persévérance pour atteindre notre but. Mon frère, mon beau-père et sa belle-sœur, originaire de la région, ne souffrent pas du « Soroche » (ou le mal des montagnes). Ils me conseillent d’aller doucement, à mon rythme et de ne pas m’arrêter, mais comment faire quand on manque d’air ?
La longue et interminable ascension.
Sous prétexte d’admirer le magnifique paysage, après dix petits mètres d’efforts, je me pose quelques instants afin de reprendre mon souffle et surtout des forces ! Au loin, le mont enneigé du Huascaran surplombe la vallée. Je laisse mes trois compères partirent devant, tout en ayant un œil sur eux. Je reprends la marche pour quelques mètres avant de m’arrêter à nouveau ! Les jambes suivent, mais la respiration se fait plus difficile ! Toutes les deux-trois minutes, la pause s’impose à mon corps. Après un sursaut de courage, je persévère à marcher pendant dix longues et interminables minutes. Ma première heure de marche fut des plus éprouvantes. La suite du treck se fera uniquement au mental avec pour objectif : arriver au lac de Churup. Au détour d’un chemin, nous rencontrons une paysanne guidant ses moutons à travers la montagne. Notre guide parlant quechua, entame la conversation. Voyant ma tête essoufflée de « gringo », elle ne donne pas cher de ma peau en affirmant que je n’y arriverai jamais ! Mais impossible n’est pas français ! Ce sursaut d’orgueil me motive encore plus. Nous reprenons alors notre route, et mes chers amis reprennent également leurs distances.
Plus loin, des silhouettes se forment devant moi ; il s’agit de mes compagnons de route qui m’attendent avant d’escalader des rochers pour atteindre le lac. Par chance, il n’a pas plu. Nous pouvons donc escalader sans trop glisser. Autrefois, une corde était installée pour permettre aux visiteurs de monter avec plus d’assurance. A notre arrivée, nous constatons à notre plus grand regret l’absence de corde. L’escalade se fera donc à « l’ancienne », du temps des explorateurs ! Cet ultime effort est récompensé par l’arrivée au somptueux lac d’altitude de Churup, culminant à 4 450 mètres. Cette étendue d’eau cristalline et ce mont enneigé sont d’une beauté incroyable, qui nous fait oublier toutes nos galères de la matinée. Je ne peux m’empêcher de goûter à cette eau, en provenance direct des glaciers ! Nos bouteilles d’eau étant vides, ce rafraîchissement arrive donc à point nommé. Nous en profitons pour nous ravitailler et pour nous reposer de longues minutes.
La rapide et douloureuse descente.
L’heure tourne et les nuages gris arrivent. Il est temps pour nous de quitter cet endroit majestueux qui m’aura tant fait souffrir. Nous entamons donc la descente par le même passage d’escalade. Il est plus difficile de descendre ces rochers que de les monter. Nous prenons notre temps afin d’éviter toute chute qui pourrait fortement contrarier notre retour. Le fort dénivelé du chemin met à rudes épreuves les genoux. Malgré le souffle retrouvé, c’est à présent le corps qui souffre. Nous prenons ensuite un autre chemin pour redescendre plus vite en coupant à travers la montagne. Les petites pierres du sentier rendent la descente difficile. L’instabilité du sol provoque quelques glissades, mais pas de chute forte heureusement.
Après deux heures de marche, nous arrivons à l’entrée du parc. Nous nous retrouvons seuls, sans moyen de locomotion pour rentre sur Huaraz ! L’aventure continue sans que nous le voulions ! Nous poursuivons alors notre descente en traversant les villages à la recherche de taxi ou de minibus. Après une recherche infructueuse, nous décidons de nous arrêter à une boutique pour nous ravitailler en Inca Kola, célèbre cola péruvien au goût de chewing-gum. Cette désaltération nous requinque. Plusieurs mètres plus bas, nous croisons le chemin du dernier minibus rentrant sur Huaraz. Notre sauveur est enfin arrivé. Le retour à la ville se fera donc motorisé pour le bonheur de nos jambes qui nous ont supportées tout au long de la journée ! Nous arrivons alors à Huaraz, il fait déjà nuit…
Mickaël Méloni
Après un réveil toujours difficile à cette altitude, nous nous préparons pour la randonnée à travers les Andes. Le temps est parfait puisque le soleil est au beau fixe en plein mois de septembre. Les sacs à dos étant remplis, nous prenons alors un taxi afin de nous conduire au départ d’un des sentiers du parc national du Huascaran. Le dénivelé de la route nous met tout de suite dans le bain, et nous promet une ascension longue et difficile ! Il faut compter 3 heures pour monter, un peu moins pour redescendre. A peine quelques pas d’effectués, je ressens déjà l’altitude ! Nous sommes à plus de 3 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Je comprends à cet instant qu’il me faudra beaucoup de courage et de persévérance pour atteindre notre but. Mon frère, mon beau-père et sa belle-sœur, originaire de la région, ne souffrent pas du « Soroche » (ou le mal des montagnes). Ils me conseillent d’aller doucement, à mon rythme et de ne pas m’arrêter, mais comment faire quand on manque d’air ?
La longue et interminable ascension.
Sous prétexte d’admirer le magnifique paysage, après dix petits mètres d’efforts, je me pose quelques instants afin de reprendre mon souffle et surtout des forces ! Au loin, le mont enneigé du Huascaran surplombe la vallée. Je laisse mes trois compères partirent devant, tout en ayant un œil sur eux. Je reprends la marche pour quelques mètres avant de m’arrêter à nouveau ! Les jambes suivent, mais la respiration se fait plus difficile ! Toutes les deux-trois minutes, la pause s’impose à mon corps. Après un sursaut de courage, je persévère à marcher pendant dix longues et interminables minutes. Ma première heure de marche fut des plus éprouvantes. La suite du treck se fera uniquement au mental avec pour objectif : arriver au lac de Churup. Au détour d’un chemin, nous rencontrons une paysanne guidant ses moutons à travers la montagne. Notre guide parlant quechua, entame la conversation. Voyant ma tête essoufflée de « gringo », elle ne donne pas cher de ma peau en affirmant que je n’y arriverai jamais ! Mais impossible n’est pas français ! Ce sursaut d’orgueil me motive encore plus. Nous reprenons alors notre route, et mes chers amis reprennent également leurs distances.
Plus loin, des silhouettes se forment devant moi ; il s’agit de mes compagnons de route qui m’attendent avant d’escalader des rochers pour atteindre le lac. Par chance, il n’a pas plu. Nous pouvons donc escalader sans trop glisser. Autrefois, une corde était installée pour permettre aux visiteurs de monter avec plus d’assurance. A notre arrivée, nous constatons à notre plus grand regret l’absence de corde. L’escalade se fera donc à « l’ancienne », du temps des explorateurs ! Cet ultime effort est récompensé par l’arrivée au somptueux lac d’altitude de Churup, culminant à 4 450 mètres. Cette étendue d’eau cristalline et ce mont enneigé sont d’une beauté incroyable, qui nous fait oublier toutes nos galères de la matinée. Je ne peux m’empêcher de goûter à cette eau, en provenance direct des glaciers ! Nos bouteilles d’eau étant vides, ce rafraîchissement arrive donc à point nommé. Nous en profitons pour nous ravitailler et pour nous reposer de longues minutes.
La rapide et douloureuse descente.
L’heure tourne et les nuages gris arrivent. Il est temps pour nous de quitter cet endroit majestueux qui m’aura tant fait souffrir. Nous entamons donc la descente par le même passage d’escalade. Il est plus difficile de descendre ces rochers que de les monter. Nous prenons notre temps afin d’éviter toute chute qui pourrait fortement contrarier notre retour. Le fort dénivelé du chemin met à rudes épreuves les genoux. Malgré le souffle retrouvé, c’est à présent le corps qui souffre. Nous prenons ensuite un autre chemin pour redescendre plus vite en coupant à travers la montagne. Les petites pierres du sentier rendent la descente difficile. L’instabilité du sol provoque quelques glissades, mais pas de chute forte heureusement.
Après deux heures de marche, nous arrivons à l’entrée du parc. Nous nous retrouvons seuls, sans moyen de locomotion pour rentre sur Huaraz ! L’aventure continue sans que nous le voulions ! Nous poursuivons alors notre descente en traversant les villages à la recherche de taxi ou de minibus. Après une recherche infructueuse, nous décidons de nous arrêter à une boutique pour nous ravitailler en Inca Kola, célèbre cola péruvien au goût de chewing-gum. Cette désaltération nous requinque. Plusieurs mètres plus bas, nous croisons le chemin du dernier minibus rentrant sur Huaraz. Notre sauveur est enfin arrivé. Le retour à la ville se fera donc motorisé pour le bonheur de nos jambes qui nous ont supportées tout au long de la journée ! Nous arrivons alors à Huaraz, il fait déjà nuit…
Mickaël Méloni
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Récits de voyage












