mercredi, 05 mars 2014 11:00
8 ans autour du monde
Pendant huit ans, Bruno et Maryvonne Robineau ont parcouru la planète avec un désir fort : tisser des liens avec des hommes de toutes cultures.
Pour ce faire, ils ont échangé leur travail contre gîte et couvert, (wwoofing, réseau espéranto, chambre d'agriculture,...) posant leur sac à dos en divers points du globe pour partager pendant quelques semaines ou quelques mois la vie d'un village, l'intimité d'une famille.
Ils parlent plusieurs langues dont la langue internationale esperanto.
A travers leurs livres et conférences, ils témoignent de la rencontre interculturelle pour contribuer à une culture de paix.
Voir le site
Pour ce faire, ils ont échangé leur travail contre gîte et couvert, (wwoofing, réseau espéranto, chambre d'agriculture,...) posant leur sac à dos en divers points du globe pour partager pendant quelques semaines ou quelques mois la vie d'un village, l'intimité d'une famille.
Ils parlent plusieurs langues dont la langue internationale esperanto.
A travers leurs livres et conférences, ils témoignent de la rencontre interculturelle pour contribuer à une culture de paix.
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Blogs de voyage
Lors de notre voyage en direction de l'Arménie, nous avons consacré une dizaine de jours pour l'Albanie.
Passage de la frontière par le Nord au dessus du lac de Shkoder venant de Podgorica au poste de Hani i Hoti ou se trouve une lagune très sauvage. Descente sur Koplik ensuite direction Theth en passant par Dedaj – Ducal – Bogé, fin du goudron. Pendant 25 kms très belle piste cahoteuse, peu d'endroit plat pour poser le land. Piste superbe au pied des montagnes enneigées. 4x4 nécessaire, même si le locaux utilisent des voitures classiques mais autant vous dire, ça gratte.
Le lendemain après une multitude de virages nous atteignons le village de Theth comme un écrin entouré de montagnes souvent déchiquetées. Le village est traversé par un torrent que nous franchissons pour nous poser sous un gros érable à coté de l'église couverte de tuiles de bois. Quelques guesthouses sympas, une adresse, excellent repas chez Paulin Polia (6€ pour 2)
De nombreux bivouac et balades à faire.
Pour continuer, deux solutions, soit retour par le même chemin, ou prendre la piste qui rejoint Shkodër en passant la Lekaj – Lotaj – Kir – Drish et Shkodër. Mais attention, il faut la mériter, deux jours de descente le long d'un torrent à truites (excellentes) chemin superbe et complètement désert, bains assurés tout le long ainsi que quelques bivouacs.
Après Qyrsaç, longer la rivière en passant par Gomsiqe jusqu'à Konan, nous pensions prendre le bateau jusqu'à Fierze, dommage, pas de ferries camping sympa chez deux frères italiens au bord de l'eau.
Retour par la même route et bivouac ombragé à coté de Komsiqe près d'un village abandonné à cause d'un barrage : source, baignade et pèche un petit paradis.
Route vers Puké, col de Qafa e malit et Kukes, belle route sauvage en excellente état grâce aux royalties provenant de l'exploitation de l'eau de source. Les enfants vendent des fraises des bois le long de la route.
< Jean Paul et Viviane
Retour sur la côte par Reshen – Milot et Durres, passage à Berat ville aux milles fenêtres, Fier et Vlorès, le long de la côte superbe !
Nuit dans le village de Tragjas, village en cul de sac, sur les hauteurs avec vue sur la mer, ce village fantôme a la particularité d'avoir été évacué puis bombardé pendant la dernière guerre.
Totalement vide, jamais reconstruit, une vie s'est arrêtée. La source au milieu du village est toujours là.
Retour sur la côte, à ne pas rater, après le col de Liogarase, descente sur Palacé au pied des falaises, plage de galets, pêche, baignade, un petit paradis. Chemin délicat à la descente mais faisable un ancien militaire séjourne dans son camion et vous offrira le the, personnage pittoresque.
Nous avons pris la direction de la frontière grecque que nous passerons à Konispol après avoir pris le bac à câble à Butrinti. Entre les deux pays, bivouac chez les maraichers inoubliable, thé et goutte incontournable. Nous avons passé une dizaine de jours et ce pays mérite de s'y attarder même si les routes ne sont pas au top. Aucune tracasserie.
Passage de la frontière par le Nord au dessus du lac de Shkoder venant de Podgorica au poste de Hani i Hoti ou se trouve une lagune très sauvage. Descente sur Koplik ensuite direction Theth en passant par Dedaj – Ducal – Bogé, fin du goudron. Pendant 25 kms très belle piste cahoteuse, peu d'endroit plat pour poser le land. Piste superbe au pied des montagnes enneigées. 4x4 nécessaire, même si le locaux utilisent des voitures classiques mais autant vous dire, ça gratte.
Le lendemain après une multitude de virages nous atteignons le village de Theth comme un écrin entouré de montagnes souvent déchiquetées. Le village est traversé par un torrent que nous franchissons pour nous poser sous un gros érable à coté de l'église couverte de tuiles de bois. Quelques guesthouses sympas, une adresse, excellent repas chez Paulin Polia (6€ pour 2)
De nombreux bivouac et balades à faire.
Pour continuer, deux solutions, soit retour par le même chemin, ou prendre la piste qui rejoint Shkodër en passant la Lekaj – Lotaj – Kir – Drish et Shkodër. Mais attention, il faut la mériter, deux jours de descente le long d'un torrent à truites (excellentes) chemin superbe et complètement désert, bains assurés tout le long ainsi que quelques bivouacs.
Après Qyrsaç, longer la rivière en passant par Gomsiqe jusqu'à Konan, nous pensions prendre le bateau jusqu'à Fierze, dommage, pas de ferries camping sympa chez deux frères italiens au bord de l'eau.
Retour par la même route et bivouac ombragé à coté de Komsiqe près d'un village abandonné à cause d'un barrage : source, baignade et pèche un petit paradis.
Route vers Puké, col de Qafa e malit et Kukes, belle route sauvage en excellente état grâce aux royalties provenant de l'exploitation de l'eau de source. Les enfants vendent des fraises des bois le long de la route.
< Jean Paul et Viviane
Retour sur la côte par Reshen – Milot et Durres, passage à Berat ville aux milles fenêtres, Fier et Vlorès, le long de la côte superbe !
Nuit dans le village de Tragjas, village en cul de sac, sur les hauteurs avec vue sur la mer, ce village fantôme a la particularité d'avoir été évacué puis bombardé pendant la dernière guerre.
Totalement vide, jamais reconstruit, une vie s'est arrêtée. La source au milieu du village est toujours là.
Retour sur la côte, à ne pas rater, après le col de Liogarase, descente sur Palacé au pied des falaises, plage de galets, pêche, baignade, un petit paradis. Chemin délicat à la descente mais faisable un ancien militaire séjourne dans son camion et vous offrira le the, personnage pittoresque.
Nous avons pris la direction de la frontière grecque que nous passerons à Konispol après avoir pris le bac à câble à Butrinti. Entre les deux pays, bivouac chez les maraichers inoubliable, thé et goutte incontournable. Nous avons passé une dizaine de jours et ce pays mérite de s'y attarder même si les routes ne sont pas au top. Aucune tracasserie.
mardi, 04 mars 2014 10:50
Partir autrement "Escapade humanitaire"
Le film Escapade humanitaire sera diffusé le dimanche 13 avril à 11 h lors du festival "Partir autrement" en présence de la réalisatrice, venue d'Afrique spécialement.
Qu’est-ce que la mondialisation ? Un mode économique apportant une libéralisation des échanges et une concurrence globalisée. Mais la mondialisation fait aussi de nous des citoyens du monde. Un citoyen du monde libre de circuler, d’échanger et de rencontrer.
Nous sommes de plus en plus nombreux à nous engager dans des causes humanitaires pour apporter ce dont certains sont privés ; nourritures, médicaments, véhicules, éducation,…
C’est dans cet esprit que six des membres de l’association PASF (Partage et Assistance Sans Frontière) mènent leur expédition humanitaire, direction le Niger, au milieu de l’Afrique. Armés de livres et d’une ambulance, ils partent plein de bonne volonté et de joie à donner.
Le profit n’a cette fois rien de financier mais favorise l’humanité.
Voyager avec ses sens et donner du sens au voyage. Voilà ce que recherchent ces 6 aventuriers. Au risque de parfois se perdre, ils tracent un nouveau chemin.
Partant de Bourges, ils traverseront Espagne, Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina Faso, avant de finalement atteindre leur but. Le voyage s’emplissant de déceptions et d’émotions, de nouvelles interrogations surviendront… Questionnements sur l’humanitaire ; est-ce un véritable don de générosité ou bien un rapport de supériorité, héritage du colonialisme ?
Sur la route, les rencontres culturelles sont riches et bouleversantes. Elles nous offrent un petit bout d’ailleurs à travers les récits d’anonymes, de professeurs, d’acteurs, de jeunes, d’anciens,….véritable jaillissement de vies.
Ce film nous fait voyager au cœur de l’Afrique, mais surtout et avant tout, à l’intérieur de nous-mêmes.
Qui sommes-nous véritablement ? Des voyageurs ou de nouveaux colonisateurs ?
Qu’est-ce qui définit notre identité ? Notre personnalité ou notre société ?
Et notre humanité ? Véritable générosité ou besoin de prouver ?
Qu’est-ce qui finalement nous pousse à voyager ? Le parcours ou le retour ?
Tous ces questionnements que chaque voyageur se pose un jour sur le chemin à la rencontre de l’autre.
Escapade humanitaire nous apporte une réponse, c’est qu’il n’y en a aucune…
Qu’est-ce que la mondialisation ? Un mode économique apportant une libéralisation des échanges et une concurrence globalisée. Mais la mondialisation fait aussi de nous des citoyens du monde. Un citoyen du monde libre de circuler, d’échanger et de rencontrer.
Nous sommes de plus en plus nombreux à nous engager dans des causes humanitaires pour apporter ce dont certains sont privés ; nourritures, médicaments, véhicules, éducation,…
C’est dans cet esprit que six des membres de l’association PASF (Partage et Assistance Sans Frontière) mènent leur expédition humanitaire, direction le Niger, au milieu de l’Afrique. Armés de livres et d’une ambulance, ils partent plein de bonne volonté et de joie à donner.
Le profit n’a cette fois rien de financier mais favorise l’humanité.
Voyager avec ses sens et donner du sens au voyage. Voilà ce que recherchent ces 6 aventuriers. Au risque de parfois se perdre, ils tracent un nouveau chemin.
Partant de Bourges, ils traverseront Espagne, Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina Faso, avant de finalement atteindre leur but. Le voyage s’emplissant de déceptions et d’émotions, de nouvelles interrogations surviendront… Questionnements sur l’humanitaire ; est-ce un véritable don de générosité ou bien un rapport de supériorité, héritage du colonialisme ?
Sur la route, les rencontres culturelles sont riches et bouleversantes. Elles nous offrent un petit bout d’ailleurs à travers les récits d’anonymes, de professeurs, d’acteurs, de jeunes, d’anciens,….véritable jaillissement de vies.
Ce film nous fait voyager au cœur de l’Afrique, mais surtout et avant tout, à l’intérieur de nous-mêmes.
Qui sommes-nous véritablement ? Des voyageurs ou de nouveaux colonisateurs ?
Qu’est-ce qui définit notre identité ? Notre personnalité ou notre société ?
Et notre humanité ? Véritable générosité ou besoin de prouver ?
Qu’est-ce qui finalement nous pousse à voyager ? Le parcours ou le retour ?
Tous ces questionnements que chaque voyageur se pose un jour sur le chemin à la rencontre de l’autre.
Escapade humanitaire nous apporte une réponse, c’est qu’il n’y en a aucune…
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Portraits
lundi, 03 mars 2014 11:52
Un nouveau président à ABM Caen
Xavier Gastebled vient de remplacer Alain Decker après dix-sept ans de bons et loyaux services à la présidence de notre antenne.
"A 37 ans, je partage notre passion commune du voyage sans contrainte, simple, ouverte et respectueuse des autres.
Nous allons poursuivre ensemble notre projet et continuer de fédérer les voyageurs de Basse-Normandie"
"A 37 ans, je partage notre passion commune du voyage sans contrainte, simple, ouverte et respectueuse des autres.
Nous allons poursuivre ensemble notre projet et continuer de fédérer les voyageurs de Basse-Normandie"
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Dans les antennes
vendredi, 28 février 2014 15:23
L'imaginaire des murs, un projet culturel au Nicaragua
Avez-vous déjà entendu un mur parler ? Ceux du Nicaragua, en Amérique centrale, crient depuis la guerre civile des années 70/80 : pour les Nicaraguayens, la peinture murale constitue parfois le seul moyen pour exprimer leurs revendications et leur rage.
Que peut-on - nous, Français - apprendre de ces représentations réalisées à l'autre bout du monde ?
C'est la question que nous nous sommes posée et à laquelle nous allons tenter de répondre lors d'un voyage d'un an, d'août 2014 à juillet 2015.
Nous nous sommes également fixé comme objectif de transmettre ce que nous aurons appris à un public le plus large possible à travers une exposition et des ateliers.
Avant de partir, nous prenons contact avec des écoles, des centres d'animation, des hôpitaux, etc., d'Ile-de-France.
Si vous êtes intéressés, n'hésitez pas à nous solliciter pour une rencontre.
Si vous souhaitez découvrir le projet "L'imaginaire des murs" et nous soutenir, rendez-vous sur le site : http://limaginairedesmurs.wordpress.com/ , ou écrivez-nous à l'adresse : .
Hélène et Sabrina
Que peut-on - nous, Français - apprendre de ces représentations réalisées à l'autre bout du monde ?
C'est la question que nous nous sommes posée et à laquelle nous allons tenter de répondre lors d'un voyage d'un an, d'août 2014 à juillet 2015.
Nous nous sommes également fixé comme objectif de transmettre ce que nous aurons appris à un public le plus large possible à travers une exposition et des ateliers.
Avant de partir, nous prenons contact avec des écoles, des centres d'animation, des hôpitaux, etc., d'Ile-de-France.
Si vous êtes intéressés, n'hésitez pas à nous solliciter pour une rencontre.
Si vous souhaitez découvrir le projet "L'imaginaire des murs" et nous soutenir, rendez-vous sur le site : http://limaginairedesmurs.wordpress.com/ , ou écrivez-nous à l'adresse : .
Hélène et Sabrina
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Voyager autrement
mercredi, 26 février 2014 10:56
Photographe de la faune sauvage
Inconditionnelle des voyages, des animaux, des couleurs et des grands espaces, je parcours le monde depuis mon enfance à la recherche de nouvelles émotions.
Je regarde, je découvre, un souvenir pousse l’autre et tout deviendrait flou sans mon appareil photo.
Fidèle compagnon, il est mon 3ème oeil; les régions sauvages m’attirent de plus en plus et la faune en liberté me captive.
Mon site présente des galeries de photos animalières, couvrant les 5 continents, mais il n’exclut pas les paysages, monuments ou vie rurale quand cela se présente
il est une invitation au rêve si vous choisissez de marcher sur mes pas…
Voir le blog ...
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Blogs de voyage
mercredi, 19 février 2014 12:10
Finnair propose des offres vers l'Asie
La compagnie aérienne finlandaise Finnair propose des offres exceptionnelles en classe économique au départ de Paris-CDG et de Nice vers l'Asie
Les passagers peuvent réserver leur billet dès aujourd'hui jusqu'au 4 mars 2014* :
< Vers l'Asie à destination de :
- Bangkok 549€ TTC
Pour des voyages effectués du 22 avril au 15 juin 2014 au départ de Paris-CDG et de Nice
- Chongqing 539€ TTC
Pour des voyages effectués du 1er mars au 31 mai 2014 au départ de Paris-CDG, excepté du 17 au 22 avril 2014
- Hongkong 559€ TTC
Pour des voyages effectués du 22 avril au 15 juin 2014 au départ de Paris-CDG et de Nice
- Pékin 499€ TTC
Pour des voyages effectués du 1er mars au 31 mai 2014 au départ de Paris-CDG, excepté du 17 au 22 avril 2014
- Séoul 619€ TTC
Pour des voyages effectués du 1er mars au 31 mai 2014 au départ de Paris-CDG, excepté du 17 au 22 avril 2014
- Shanghai 539€ TTC
Pour des voyages effectués du 1er mars au 31 mai 2014 au départ de Paris-CDG, excepté du 17 au 22 avril 2014
- Singapour 599€ TTC
Pour des voyages effectués du 22 avril au 15 juin 2014 au départ de Paris-CDG et de Nice
- Xi'an 549€ TTC
Pour des voyages effectués du 30 mars au 31 mai 2014 au départ de Paris-CDG, excepté du 17 au 22 avril 2014
* Offres soumises à conditions. Prix aller/retour au départ de Paris et Nice, toutes taxes incluses.
Les passagers peuvent réserver leurs billets sur le site internet de la compagnie ou auprès de leur agent de voyage.
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Voyager en avion - Actualités
lundi, 17 février 2014 10:59
Routes parallèles
Découvrez le blog de Laëtitia, PVTiste de 28 ans, en vadrouille sur les "routes parallèles" du Canada. Son road trip de 8 000 kms l’emmène doucement de Montréal, au Québec, jusqu'à Whitehorse, au Yukon. Une année de voyage grandeur nature placée sous le signe du volontariat, des rencontres canadiennes et du grand froid !
"J'écris au naturel, avec le cœur. Mes articles et carnets de route racontent mes aventures en solo hors des sentiers (un peu trop) battus.
Les treks, les bonnes adresses de volontariat et le partage de mon ressenti sur la route sont mes leitmotivs.
J'aime expliquer mes rêves et mes coups de cœur autant que mes doutes et mes douleurs.
La route et l'écriture nous enrichissent tellement...
J’espère, à travers ce blog; aider ou inspirer tous les rêveurs qui souhaitent partir."
http://www.routesparalleles.com/
"J'écris au naturel, avec le cœur. Mes articles et carnets de route racontent mes aventures en solo hors des sentiers (un peu trop) battus.
Les treks, les bonnes adresses de volontariat et le partage de mon ressenti sur la route sont mes leitmotivs.
J'aime expliquer mes rêves et mes coups de cœur autant que mes doutes et mes douleurs.
La route et l'écriture nous enrichissent tellement...
J’espère, à travers ce blog; aider ou inspirer tous les rêveurs qui souhaitent partir."
http://www.routesparalleles.com/
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Voyager autrement
lundi, 17 février 2014 10:42
Succès au festival d'ABM Le Mans
Fouzia et Philippe Studer ont ouvert le 15e festival du voyageur amateur, dés le vendredi soir, avec leur film À la rencontre d'un royaume du Mustang à Laigné en belin dans la Sarthe
Festival organisé par l’antenne ABM du Mans le 31 janvier 1er et le 2 février 2014
Durant le week-end, quatorze films ou diaporamas ont été projetés dans les divers salles de la mairie.
Ils reflètent tous cet esprit d'aventure humaine.
Les visiteurs ont rencontrer ces aventuriers du bout du monde, ainsi que Brigitte et Hervé Boussard qui ont fait le tour du Mont-Blanc, ou Françoise Leroy qui a parcouru les bords de la Loire à vélo.
Chaque projection est suivie d'un débat d'une vingtaine de minutes avec les conférenciers.
http://dai.ly/x1axkuy
Festival organisé par l’antenne ABM du Mans le 31 janvier 1er et le 2 février 2014
Durant le week-end, quatorze films ou diaporamas ont été projetés dans les divers salles de la mairie.
Ils reflètent tous cet esprit d'aventure humaine.
Les visiteurs ont rencontrer ces aventuriers du bout du monde, ainsi que Brigitte et Hervé Boussard qui ont fait le tour du Mont-Blanc, ou Françoise Leroy qui a parcouru les bords de la Loire à vélo.
Chaque projection est suivie d'un débat d'une vingtaine de minutes avec les conférenciers.
http://dai.ly/x1axkuy
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Dans les antennes
vendredi, 14 février 2014 16:21
week-end dans les neiges du Haut-Jura du 1er au 3 février 2014
Superbe village jurassien, La Pesse est encadrée de montagnes, de forêts de sapins avec des chemins bien balisés.
Le samedi se présente sous de bons auspices et la balade en ski de fond révèle de très jolis paysages dominés par la crête des monts du Haut-Jura qui se dessine au loin.
Le temps est cependant menaçant et, vers 15 heures, le déluge nous fait apprécier la chaleur du gîte.
La soirée permet de récupérer : apéro animé et délicieux repas égayé d’anecdotes croustillantes.
Dimanche, le temps est à la purée de pois : place aux raquettes qui permettent de découvrir de belles combes et de jolis sommets avec une halte “vin chaud” revigorante au refuge du Berbois...
Cette journée se conclut par une visite de la Pesse notamment de la boucherie-fromagerie artisanale.
Le dernier jour, la météo permet de découvrir le parcours de samedi sous le ciel bleu. À bientôt sur les crêtes !
< Stéphane Le Pen (78)

Le samedi se présente sous de bons auspices et la balade en ski de fond révèle de très jolis paysages dominés par la crête des monts du Haut-Jura qui se dessine au loin.
Le temps est cependant menaçant et, vers 15 heures, le déluge nous fait apprécier la chaleur du gîte.
La soirée permet de récupérer : apéro animé et délicieux repas égayé d’anecdotes croustillantes.
Dimanche, le temps est à la purée de pois : place aux raquettes qui permettent de découvrir de belles combes et de jolis sommets avec une halte “vin chaud” revigorante au refuge du Berbois...
Cette journée se conclut par une visite de la Pesse notamment de la boucherie-fromagerie artisanale.
Le dernier jour, la météo permet de découvrir le parcours de samedi sous le ciel bleu. À bientôt sur les crêtes !
< Stéphane Le Pen (78)

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Randonnées et week-ends
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vendredi, 14 février 2014 12:00
Costa Rica
Colibris, grenouilles et forêt primaire à Monteverde
Le Costa Rica compte de nombreuses forêts aux écosystèmes différents. L’une d’entre elles est la forêt de nuages, une forêt de montagne qui, comme son nom l’indique, est perdue dans les brumes. C’est une jungle très dense, très luxuriante, où le moindre centimètre carré est recouvert par la végétation. Mêmes les arbres abritent des dizaines d’autres espèces de plantes.
Près de Santa Elena où nous sommes hébergés, deux grandes réserves comportent des forêts primaires et secondaires. La forêt primaire n’a jamais été coupée et n’est pas entretenue par l’homme. On y trouve des ficus de 40 mètres de haut, des arbres plusieurs fois centenaires, une trentaine d’espèces de colibris et le fameux quetzal, l’oiseau symbole du Guatemala mais qu’on ne rencontre plus qu’en de rares endroits. Nous aurons la chance d’en apercevoir un.
Le Costa Rica est également le pays des grenouilles multicolores.
Au rainarium de Santa Elena nous admirons les plus jolies.
Certaines mesurent à peine un centimètre… nous aurions du mal à les voir dans leur milieu naturel.
< Liseet Guillaume (75)
http://goodmorningvoyage.tumblr.com/
Le Costa Rica compte de nombreuses forêts aux écosystèmes différents. L’une d’entre elles est la forêt de nuages, une forêt de montagne qui, comme son nom l’indique, est perdue dans les brumes. C’est une jungle très dense, très luxuriante, où le moindre centimètre carré est recouvert par la végétation. Mêmes les arbres abritent des dizaines d’autres espèces de plantes.
Près de Santa Elena où nous sommes hébergés, deux grandes réserves comportent des forêts primaires et secondaires. La forêt primaire n’a jamais été coupée et n’est pas entretenue par l’homme. On y trouve des ficus de 40 mètres de haut, des arbres plusieurs fois centenaires, une trentaine d’espèces de colibris et le fameux quetzal, l’oiseau symbole du Guatemala mais qu’on ne rencontre plus qu’en de rares endroits. Nous aurons la chance d’en apercevoir un.
Le Costa Rica est également le pays des grenouilles multicolores.
Au rainarium de Santa Elena nous admirons les plus jolies.
Certaines mesurent à peine un centimètre… nous aurions du mal à les voir dans leur milieu naturel.
< Liseet Guillaume (75)
http://goodmorningvoyage.tumblr.com/
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Le coin des bourlingueurs
jeudi, 13 février 2014 10:21
ABM Lyon présent au Salon Mahana durant 3 jours !!
Ce fut une occasion rêvée pour rencontrer autant de sympathiques voyageurs lyonnais ou des départements environnants .
De nouveaux contacts se créent, des tuyaux, des coups de cœur, des projets sont partagés. Ces informations fugitives se prolongeront avec quelques-uns au cours de nos prochaines soirées projections ou lors de nos fameux pots du voyageur.
Beaucoup de nouveaux sympathisants nous ont laissé leurs adresses email, d’autres ont adhéré, d'autres encore vont bientôt venir étoffer la liste des présentateurs de diaporamas et un groupe “jeunes” va peut être émerger !...
Merci aux organisateurs de Mahana de nous avoir ouvert leurs portes pour présenter ABM et les activités de l’antenne lyonnaise !

De nouveaux contacts se créent, des tuyaux, des coups de cœur, des projets sont partagés. Ces informations fugitives se prolongeront avec quelques-uns au cours de nos prochaines soirées projections ou lors de nos fameux pots du voyageur.
Beaucoup de nouveaux sympathisants nous ont laissé leurs adresses email, d’autres ont adhéré, d'autres encore vont bientôt venir étoffer la liste des présentateurs de diaporamas et un groupe “jeunes” va peut être émerger !...
Merci aux organisateurs de Mahana de nous avoir ouvert leurs portes pour présenter ABM et les activités de l’antenne lyonnaise !

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Dans les antennes
mercredi, 12 février 2014 18:07
Le Mustang : Au pays de Lo
Au pays de Lo dans les pas de Michel Peissel
Dans les années soixante,Michel Peissel, ethnologue, explorateur et écrivain, est l'un des premiers à pouvoir sillonner les royaumes fermés de l'Himalaya. Cinquante ans plus tard, qu'est devenu le Mustang "le royaume tibétain interdit" ?
Au sommet d'un col se découvre soudain Lo Mantang, capitale du royaume du Mustang. La voilà donc enfin la fière cité fortifiée du Pays de Lo. Elle hante mes rêves depuis que j'ai lu le récit qu'en a fait
Michel Peissel, l'un des premiers Occidentaux à s'y intéresser et surtout autorisé à y séjourner. C'était en 1964, mais peu de choses semblent avoir bougé depuis ce temps-là.
Les contours de la ville sont simples : un grand rectangle de 350 mètres de long environ sur 150 mètres de large et dont on aurait coupé le coin Nord-Est, on bute sur les hauts murs blancs du palais royal et ses cinq étages. À gauche, après quelques échoppes, s'ouvre une belle place agréable et bien ensoleillée, le centre de la vie urbaine. Là se trouvent une guest-house, la poste et le bureau d'enregistrement des permis qui est notre première occupation.
"La cité ressemblait à un château-fort géant, posé par la main de quelques dieux guerriers au milieu d'un désert infernal". (Michel Peissel)
La ville intra-muros renferme quelque 120 maisons serrées les unes contre les autres et séparées par des venelles qui ont rarement plus de deux mètres de large. Le rez-dechaussée est réservé à l'étable ou à la boutique.
Le premier étage est celui où l'on se tient en hiver. Cédant à l'invitation d'un villageois, nous montons sur son toit en terrasse pour admirer la vue sur les murs du palais du roi et des monastères ; sur les grains et crottins étalés au soleil ; sur les empilements de bois qui, en raison de l'absence presque totale d'arbres, se composent de racines noueuses et de buissons épineux. Mais le combustible ordinaire reste la bouse de yak. D'ici la vue plonge aussi sur les bâtisses qui s'étendent désormais hors les murs, hors de l'enceinte historique.
Ambiance "premier matin du monde"
Le lendemain, réveil au son des clochettes des chevaux et des meuglements des vaches. Les bergers emmènent paître les troupeaux de chèvres. Un homme conduit une paire de yaks. Il est suivi d'un autre qui porte la charrue en bois à soc unique sur l'épaule. Au sommet d'un pic voisin à 4 000 mètres est juchée une vieille forteresse : le fort de Ketcher dont il ne reste que des murailles massives, usées par le vent et la pluie. Bâtie par le grand Ame Pal (1380-1450), premier des rois du Mustang. D'ici, on jouit d'un panorama à 360° qui permet d'apercevoir toute la chaîne himalayenne avec le Nilgiri-Nord (7 060 m), le Tilicho (7 139 m), l'Annapurna I (8 091 m), le Thorung peak (6 488 m), le Chulu-Ouest (6 419 m) ; au nord, seul Nyambo, dernier village avant la frontière chinoise, reste invisible dans un repli de terrain.
Comme Peissel, je suis frappé par la quasi absence d'arbres. Les seuls que l'on voit ont été plantés, alignés le long des canaux d'irrigation.
"D'où venez-vous ?"
Jigme Dorje Tandrul, 25e roi du Mustang*, descendant d'Ame Pal en lignée directe (même "os" comme on dit ici), nous accorde une audience en son palais de Lo.
Le monarque a coutume de recevoir les visiteurs étrangers. Il suffit de prendre rendez-vous la veille et de se munir d'une kata (écharpe de soie blanche). "D'où venez-vous ?" est la seule question que pose toujours ce vieil homme de 72 ans qui parle tibétain, à peine népalais et pas du tout anglais. Non, il ne vit pas toujours ici mais dans sa maison de Katmandou.
Non, il ne se souvient pas du passage de Michel Peissel ! Quant à la piste qui désormais relie son pays à la Chine — qui un jour devrait faire la liaison avec celle de Pokhara à Muktinath, relançant un axe d'échanges ancestral — il y voit pour son peuple le risque d'une perte de sa culture. Un de ses neveux rencontré à Tsarang est plus optimiste, tout en reconnaissant que le mode de vie changera.
Il compte sur le tourisme amené à se développer, même si, pour l'heure, les habitants du Mustang en profitent très peu. L'ouverture du royaume en 1992 l'a fait connaître à l'extérieur et il reçoit de l'argent de diverses fondations, notamment américaines, employé en premier lieu à la réfection des monastères. Ce n'est pas sans émotion que nous quittons
Lo Mantang, petite cité bâtie il y a bien longtemps, à 3 200 m d'altitude, par des hommes qui ont trouvé le moyen d'y survivre. Si le modernisme commence à apparaître, rien n'a encore vraiment changé.
Loin du monde des vivants
Le chemin du retour passe par le village de Dhakmar qui s'étire au pied d'une grande montagne rocheuse du plus bel orange, d'où son nom qui signifie "falaise rouge". L'érosion a creusé des tuyaux d'orgue et l'homme des cavités qui ont servi d'habitations troglodytiques ou de lieux de méditation pour lamas vertueux pour lesquels un isolement complet de 3 ans, 3 mois et 3 jours était la durée idéale. Peissel raconte avoir dérangé la retraite d'un de ces ermites enfermé depuis 7 ans dans une pièce du monastère de Tsarang et auquel il restait encore 5 années de retraite, loin du monde des vivants.
Un très long mur à mani nous accompagne ensuite pendant 300 mètres. C'est le plus long du Mustang. Il représenterait les entrailles d'un démon tué bien des années auparavant par le saint Urgyen Rimpoche. Il l'avait démembré, jetant son coeur au plus profond des ravins du Mustang où s'éleva plus tard le monastère de Gekar. Puis, prenant les poumons du démon, il s'en était débarrassé, formant ainsi les falaises roses et rouges qui nous encerclaient. Quant aux entrailles, il les avait jetées à terre, là où s'élève aujourd'hui le grand mur de prières.
Le vent, toujours le vent, fidèle au rendez-vous chaque après-midi, nous accompagne à coup de bourrasques parfois violentes lors du passage du col de Syangboché. Ce vent s'engouffre dans l'entonnoir formé par les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Il souffle sur le Mustang vers midi quand l'air au-dessus du Népal s'échauffe et tombe après le coucher du soleil quand la température se refroidit.
Du col, aussi loin que porte le regard, c'est un paysage de désolation totale. Pas une tache de verdure, pas un arbre, rien que des montagnes arides et découpées par des gorges profondes.
Même après plusieurs jours passés ici, on a du mal à s'y faire. Pourtant, cela est beau, très beau même.
Arrive un cavalier qui prend le temps de descendre de sa monture pour accrocher une énième kata au grand mât planté là et qui supporte déjà une armée de drapeaux à prière.
Que pense-t-il de l'arrivée de la piste ?
Deviendra-t-il un jour motard, automobiliste ou chauffeur routier ?
Préserver l'identité du haut-Mustang
Enfin le monastère de Kagbéni apparaît, petit carré rouge dans le lointain, qui marque la limite de la restricted area du haut-Mustang, mais aussi le retour à la "civilisation", avec ses nombreux lodges sur le tour fréquenté et libre des Annapurnas.
Alors on ne peut s'empêcher de se demander pourquoi le bas-Mustang est aussi développé alors que le haut-Mustang est encore arriéré.
La réponse tiendrait-elle à l'ouverture au tourisme, dont l'un profite, alors que l'autre ne fait que regarder passer les visiteurs et leurs dollars dont une grande partie reste dans les poches des agences de Katmandou. Mais quel autre moyen appliquer pour préserver l'identité du haut-Mustang ?
< Texte et photos Philippe Debard (54)
En savoir plus
Organisation d'un trek dans le haut-Mustang.
Dans les années soixante,Michel Peissel, ethnologue, explorateur et écrivain, est l'un des premiers à pouvoir sillonner les royaumes fermés de l'Himalaya. Cinquante ans plus tard, qu'est devenu le Mustang "le royaume tibétain interdit" ?
Au sommet d'un col se découvre soudain Lo Mantang, capitale du royaume du Mustang. La voilà donc enfin la fière cité fortifiée du Pays de Lo. Elle hante mes rêves depuis que j'ai lu le récit qu'en a fait
Michel Peissel, l'un des premiers Occidentaux à s'y intéresser et surtout autorisé à y séjourner. C'était en 1964, mais peu de choses semblent avoir bougé depuis ce temps-là.
Les contours de la ville sont simples : un grand rectangle de 350 mètres de long environ sur 150 mètres de large et dont on aurait coupé le coin Nord-Est, on bute sur les hauts murs blancs du palais royal et ses cinq étages. À gauche, après quelques échoppes, s'ouvre une belle place agréable et bien ensoleillée, le centre de la vie urbaine. Là se trouvent une guest-house, la poste et le bureau d'enregistrement des permis qui est notre première occupation.
"La cité ressemblait à un château-fort géant, posé par la main de quelques dieux guerriers au milieu d'un désert infernal". (Michel Peissel)
La ville intra-muros renferme quelque 120 maisons serrées les unes contre les autres et séparées par des venelles qui ont rarement plus de deux mètres de large. Le rez-dechaussée est réservé à l'étable ou à la boutique.Le premier étage est celui où l'on se tient en hiver. Cédant à l'invitation d'un villageois, nous montons sur son toit en terrasse pour admirer la vue sur les murs du palais du roi et des monastères ; sur les grains et crottins étalés au soleil ; sur les empilements de bois qui, en raison de l'absence presque totale d'arbres, se composent de racines noueuses et de buissons épineux. Mais le combustible ordinaire reste la bouse de yak. D'ici la vue plonge aussi sur les bâtisses qui s'étendent désormais hors les murs, hors de l'enceinte historique.
Ambiance "premier matin du monde"
Le lendemain, réveil au son des clochettes des chevaux et des meuglements des vaches. Les bergers emmènent paître les troupeaux de chèvres. Un homme conduit une paire de yaks. Il est suivi d'un autre qui porte la charrue en bois à soc unique sur l'épaule. Au sommet d'un pic voisin à 4 000 mètres est juchée une vieille forteresse : le fort de Ketcher dont il ne reste que des murailles massives, usées par le vent et la pluie. Bâtie par le grand Ame Pal (1380-1450), premier des rois du Mustang. D'ici, on jouit d'un panorama à 360° qui permet d'apercevoir toute la chaîne himalayenne avec le Nilgiri-Nord (7 060 m), le Tilicho (7 139 m), l'Annapurna I (8 091 m), le Thorung peak (6 488 m), le Chulu-Ouest (6 419 m) ; au nord, seul Nyambo, dernier village avant la frontière chinoise, reste invisible dans un repli de terrain.
Comme Peissel, je suis frappé par la quasi absence d'arbres. Les seuls que l'on voit ont été plantés, alignés le long des canaux d'irrigation.
"D'où venez-vous ?"
Jigme Dorje Tandrul, 25e roi du Mustang*, descendant d'Ame Pal en lignée directe (même "os" comme on dit ici), nous accorde une audience en son palais de Lo.
Le monarque a coutume de recevoir les visiteurs étrangers. Il suffit de prendre rendez-vous la veille et de se munir d'une kata (écharpe de soie blanche). "D'où venez-vous ?" est la seule question que pose toujours ce vieil homme de 72 ans qui parle tibétain, à peine népalais et pas du tout anglais. Non, il ne vit pas toujours ici mais dans sa maison de Katmandou.
Non, il ne se souvient pas du passage de Michel Peissel ! Quant à la piste qui désormais relie son pays à la Chine — qui un jour devrait faire la liaison avec celle de Pokhara à Muktinath, relançant un axe d'échanges ancestral — il y voit pour son peuple le risque d'une perte de sa culture. Un de ses neveux rencontré à Tsarang est plus optimiste, tout en reconnaissant que le mode de vie changera.
Il compte sur le tourisme amené à se développer, même si, pour l'heure, les habitants du Mustang en profitent très peu. L'ouverture du royaume en 1992 l'a fait connaître à l'extérieur et il reçoit de l'argent de diverses fondations, notamment américaines, employé en premier lieu à la réfection des monastères. Ce n'est pas sans émotion que nous quittons
Lo Mantang, petite cité bâtie il y a bien longtemps, à 3 200 m d'altitude, par des hommes qui ont trouvé le moyen d'y survivre. Si le modernisme commence à apparaître, rien n'a encore vraiment changé.
Loin du monde des vivants
Le chemin du retour passe par le village de Dhakmar qui s'étire au pied d'une grande montagne rocheuse du plus bel orange, d'où son nom qui signifie "falaise rouge". L'érosion a creusé des tuyaux d'orgue et l'homme des cavités qui ont servi d'habitations troglodytiques ou de lieux de méditation pour lamas vertueux pour lesquels un isolement complet de 3 ans, 3 mois et 3 jours était la durée idéale. Peissel raconte avoir dérangé la retraite d'un de ces ermites enfermé depuis 7 ans dans une pièce du monastère de Tsarang et auquel il restait encore 5 années de retraite, loin du monde des vivants.Un très long mur à mani nous accompagne ensuite pendant 300 mètres. C'est le plus long du Mustang. Il représenterait les entrailles d'un démon tué bien des années auparavant par le saint Urgyen Rimpoche. Il l'avait démembré, jetant son coeur au plus profond des ravins du Mustang où s'éleva plus tard le monastère de Gekar. Puis, prenant les poumons du démon, il s'en était débarrassé, formant ainsi les falaises roses et rouges qui nous encerclaient. Quant aux entrailles, il les avait jetées à terre, là où s'élève aujourd'hui le grand mur de prières.
Le vent, toujours le vent, fidèle au rendez-vous chaque après-midi, nous accompagne à coup de bourrasques parfois violentes lors du passage du col de Syangboché. Ce vent s'engouffre dans l'entonnoir formé par les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Il souffle sur le Mustang vers midi quand l'air au-dessus du Népal s'échauffe et tombe après le coucher du soleil quand la température se refroidit.
Du col, aussi loin que porte le regard, c'est un paysage de désolation totale. Pas une tache de verdure, pas un arbre, rien que des montagnes arides et découpées par des gorges profondes.
Même après plusieurs jours passés ici, on a du mal à s'y faire. Pourtant, cela est beau, très beau même.
Arrive un cavalier qui prend le temps de descendre de sa monture pour accrocher une énième kata au grand mât planté là et qui supporte déjà une armée de drapeaux à prière.
Que pense-t-il de l'arrivée de la piste ?
Deviendra-t-il un jour motard, automobiliste ou chauffeur routier ?
Préserver l'identité du haut-Mustang
Enfin le monastère de Kagbéni apparaît, petit carré rouge dans le lointain, qui marque la limite de la restricted area du haut-Mustang, mais aussi le retour à la "civilisation", avec ses nombreux lodges sur le tour fréquenté et libre des Annapurnas.
Alors on ne peut s'empêcher de se demander pourquoi le bas-Mustang est aussi développé alors que le haut-Mustang est encore arriéré.
La réponse tiendrait-elle à l'ouverture au tourisme, dont l'un profite, alors que l'autre ne fait que regarder passer les visiteurs et leurs dollars dont une grande partie reste dans les poches des agences de Katmandou. Mais quel autre moyen appliquer pour préserver l'identité du haut-Mustang ?
< Texte et photos Philippe Debard (54)
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Organisation d'un trek dans le haut-Mustang.
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Récits de voyage
mercredi, 12 février 2014 09:55
Un nouveau correspondant ABM à Grenoble
Je m'appelle Laurent, et je suis heureux de devenir le nouveau correspondant d'ABM sur Grenoble. Ça c'est pour le côté très formel lol !!!. Dans la vie tout le monde m'appelle "Lolo", ce sera donc plus simple.
Que vous dire? J'ai connu ABM en 2004, lors de la préparation d'un Tour du Monde en Carrix de 17 mois qui à eu lieu du 5 mai 2005 à fin septembre 2006 avec un Carrix. A la base, je suis Accompagnateur en Moyenne Montagne et je suis passionné par ce travail que je fais en parallèle avec un autre dans un magasin de sport et de camping. Mes voyages ont une grosse dominante à pieds en camping/bivouac, en moyenne 8 semaines par an depuis que je suis revenu : Les Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, l'Islande, le Maroc, le Canada....
Toujours avec cette dominante de partir avec un sac à dos, un Carrix, un vélo (plus modestement), et même une trottinette qui va faire l'objet d'un futur voyage cette année.
J'ai un gros défaut, j'ai tendance à câliner toutes les bestioles que je rencontre: lamas, scorpions (bien que là...), ratons laveurs....
Je reste un admirateur passionné de personnes que je rencontre et je souhaite partager de plus en plus.
A Grenoble, nous pourrons déjà nous connaître, organiser des projections (avec nos propres moyens modestes) : je sais bien sûr qu'on peut faire des projections diapos chez les uns ou chez les autres, et pourquoi pas s'organiser un ou deux voyages, en fonction des affinités.
Mais d'abord, je vous propose un apéro chez moi !
A bientôt, Laurent."
https://sites.google.com/site/loloautourdumonde/
Pour commencer, je vous propose un apero chez moi :
Apéro Voyage Projection
< Samedi 8 mars 2014 a 21h
35 RUE SAINT LAURENT
38000 GRENOBLE
Merci de confirmer votre presence :
tel: 06 58 86 48 32
Si chacun pouvait venir avec un petit film sur une cle USB (max 15 minutes), relatant un de ses voyages, un projet, un delire, nous pourrions le projeter sur la TV... et un grignotage a partager.
< Le samedi 26 Avril 2014 a 21h et dimanche 27 Avril a 8h
(toujours chez moi)
Apero et formation GPS theorique et pratique
Pour cette deuxieme reunion d ABM Grenoble, je vous propose une formation GPS theorique le samedi soir devant un apero dinatoire et pratique le dimanche toute la journee en montagne, avec trajet en mobilite douce...
< Samedi soir 3 mai 2014 et Dimanche 4 mai 2014
Sortie Bivouac a l arrache en mobilite douce
Pour cette troisieme reunion, je vous propose de partir en mobilite douce pour un bivouac en moyenne montagne, au depart de Grenoble. Le jeu est le suivant: quelles que soient les conditions meteo, nous partons rejoindre le soir a la frontale par nos propres moyens non motorises un bivouac en moyenne montagne. Les endroits ne manquent pas autour de Grenoble...Nous devrons nous adapter en fonction du rythme de chacun et de ses moyens. Sous tente ou a la belle etoile, c est la surprise du lieu inconnu qui guidera notre sortie...
Au plaisir de vous rencontrer !
-
Que vous dire? J'ai connu ABM en 2004, lors de la préparation d'un Tour du Monde en Carrix de 17 mois qui à eu lieu du 5 mai 2005 à fin septembre 2006 avec un Carrix. A la base, je suis Accompagnateur en Moyenne Montagne et je suis passionné par ce travail que je fais en parallèle avec un autre dans un magasin de sport et de camping. Mes voyages ont une grosse dominante à pieds en camping/bivouac, en moyenne 8 semaines par an depuis que je suis revenu : Les Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, l'Islande, le Maroc, le Canada....
Toujours avec cette dominante de partir avec un sac à dos, un Carrix, un vélo (plus modestement), et même une trottinette qui va faire l'objet d'un futur voyage cette année.
J'ai un gros défaut, j'ai tendance à câliner toutes les bestioles que je rencontre: lamas, scorpions (bien que là...), ratons laveurs....
Je reste un admirateur passionné de personnes que je rencontre et je souhaite partager de plus en plus.
A Grenoble, nous pourrons déjà nous connaître, organiser des projections (avec nos propres moyens modestes) : je sais bien sûr qu'on peut faire des projections diapos chez les uns ou chez les autres, et pourquoi pas s'organiser un ou deux voyages, en fonction des affinités.
Mais d'abord, je vous propose un apéro chez moi !
A bientôt, Laurent."
https://sites.google.com/site/loloautourdumonde/
Pour commencer, je vous propose un apero chez moi :
Apéro Voyage Projection
< Samedi 8 mars 2014 a 21h
35 RUE SAINT LAURENT
38000 GRENOBLE
Merci de confirmer votre presence :
tel: 06 58 86 48 32
Si chacun pouvait venir avec un petit film sur une cle USB (max 15 minutes), relatant un de ses voyages, un projet, un delire, nous pourrions le projeter sur la TV... et un grignotage a partager.
< Le samedi 26 Avril 2014 a 21h et dimanche 27 Avril a 8h
(toujours chez moi)
Apero et formation GPS theorique et pratique
Pour cette deuxieme reunion d ABM Grenoble, je vous propose une formation GPS theorique le samedi soir devant un apero dinatoire et pratique le dimanche toute la journee en montagne, avec trajet en mobilite douce...
< Samedi soir 3 mai 2014 et Dimanche 4 mai 2014
Sortie Bivouac a l arrache en mobilite douce
Pour cette troisieme reunion, je vous propose de partir en mobilite douce pour un bivouac en moyenne montagne, au depart de Grenoble. Le jeu est le suivant: quelles que soient les conditions meteo, nous partons rejoindre le soir a la frontale par nos propres moyens non motorises un bivouac en moyenne montagne. Les endroits ne manquent pas autour de Grenoble...Nous devrons nous adapter en fonction du rythme de chacun et de ses moyens. Sous tente ou a la belle etoile, c est la surprise du lieu inconnu qui guidera notre sortie...
Au plaisir de vous rencontrer !
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Dans les antennes












