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Vous êtes iciAccueil|Toutes les catégories k2|DIDIER JEHANNO | ABM - Aventure du Bout du Monde
lundi, 12 octobre 2020 17:36

Randonnée ABM Lyon

Nous n'étions que quelques uns,  ce dimanche  4 octobre à nous retrouver pour une balade dans les Monts d’Or Lyonnais au départ de Saint Romain.

Helmut avait concocté un itinéraire à la carte en approche du Mont Thou (de 5 à 18 km  avec 200 à 400 m de dénivelé) s’adaptant  à la forme et aux disponibilités.

 Du sur mesure accessible pour flâner sur les chemins, entre parlotte et causette, un prétexte à la rencontre et aux retrouvailles.

Pas d’aurores boréales ce coup là (dommage…) juste de jolis chemins boisés, petits  bouts de terre pour contempler l’horizon embrumé et partager  le sandwich de l’amitié.

De beaux panoramas,  de beaux murets  en pierre dorées aussi… tout simplement.

Merci à Helmut et à Suzanne pour l’organisation de ce sympathique dimanche.  Notre détermination  à affronter le temps incertain a été bien récompensée.

mercredi, 02 septembre 2020 10:00

La route de la joie au festival des Globe-Trotters !

Le film "La route de la Joie" sera diffusé dimanche 27 septembre au 32e festival des Globe-Trotters.

 

Dans un monde secoué par la violence, Joy for the Planet a pour but de partager, sous forme de reportages, les recettes de ceux qui réussissent à vivre leur joie au quotidien quels que soient les épreuves et les revers de l’existence. Face à un monde en pertes de repères, à des menaces et des problématiques anxiogènes omniprésentes, comment rester confiant et optimiste? Comment garder l’envie de se lever le matin et de dire OUI à la vie ?

À travers Joy for the Planet, je propose d’être un amplificateur de joie et d’aller chercher la force et l’enthousiasme à travers le monde comme un minerai précieux à offrir. Dans cette joie, et à condition de s’y abandonner, nous pouvons construire un avenir qui est en résonance avec les lois de la création, dans le respect de tous les règnes vivants. En d’autres termes, vers un paradis ici-bas. Qu’importe de fouler cette terre promise dans cinq, cinquante, ou cinq mille ans, dès lors que nous faisons de notre vie une terre promise en nous-mêmes, en semant à notre humble échelle, les graines d’un monde fondé sur l’unité et le partage.

Me relier à mon âme depuis l’enfance m’a permis de traverser les turbulences de mon existence avec une foi et une gratitude sans failles. Grâce à cet enracinement subtil et discret à la source de mon être, j’ai réussi à dépasser des épreuves personnelles et professionnelles dans des contextes tragiques, notamment dans des pays en guerre. J’ai vécu toutes ces embûches comme des marchepieds vers le Ciel.

Après avoir été journaliste et reporter auprès de grands médias francophones, déléguée humanitaire auprès de la Croix-Rouge internationale (CICR) et participante en 2010 à la Première Marche mondiale pour la Paix et la Non-Violence, un parcours de 150'000 km à travers 75 pays en trois mois – comme porte-parole pour les médias - je pense que la paix sur Terre commence par redécouvrir en soi les grandes lois de l’univers, par se connaître intimement et enfin, par se nourrir d’informations éveillant ce qu’il y a de plus noble en nous : la joie, la conscience et l’amour. La joie est une porte vers l’invisible. Cultiver cette énergie par la lecture et le partage d’informations inspirantes, c’est le sentier caché vers notre véritable nature.

Ainsi, après des années comme militante pour une actualité porteuse de solutions, j’ai décidé de vivre une épopée journalistique extraordinaire qui rompt avec les autoroutes anxiogènes de l’information. Tel un chevalier au Moyen-Âge, j’ai enfourché ma monture, un peu moins glorieuse qu’un destrier, un vieux et pittoresque camping-car dénommé Begoodee, pour sillonner un an l’Europe et partager bénévolement l’enthousiasme et la beauté parmi les hommes.

À travers Joy for the Planet et la rencontre avec des êtres ordinaires extraordinaires, j’invite le lecteur à prendre de la hauteur, à se détourner des Junk news qui nous tirent vers le bas et nous maintiennent dans l’ignorance et les illusions. Je propose de faire le choix conscient de se nourrir à une information qui contribuent à l’évolution du monde par ce qui unit et rassemble.

Sur le plan temporel, Joy for the Planet est une démarche journalistique concrète avec des enquêtes, des interviews, des reportages, des films et des articles. Sur le plan spirituel, Joy for the Planet est une déclaration d’amour. Un passeport vers une humanité sublimée, un visa pour la lumière en chacun de nous.

Pourquoi ai-je eu l’élan d’embrasser ce projet en me lançant seule sur la route ? Parce que lorsque nous sommes dans la joie, nous avons envie que les autres le soient aussi. La sagesse de la joie va de pair avec une sagesse de l’engagement. Il nous devient alors vital de nous engager pour faire reculer le malheur du monde, avait déclaré un jour l’écrivain Frédéric Lenoir dans sa regrettée émission de radio, Les racines du ciel.

Contrairement au marchand de sable de notre enfance, ce personnage fabuleux assis sur son nuage, qui laissait tomber du sable sur les yeux des enfants pour les endormir, j’ai entrepris ce grand voyage dans un camping-car, semé des reportages, des histoires, des dessins et des images pour nous réveiller et ouvrir grand les yeux sur la beauté du monde au-delà du jeu des ombres et des lumières.

Ma grand-mère était marionnettiste. C’est sans doute grâce à cela que j’ai toujours préféré me blottir contre les cœurs éveillés de ceux qui agissent avec discernement dans les coulisses du monde plutôt que de me laisser hypnotiser par la scène et le spectacle chaotique des événements, savamment distillés par les médias officiels. Une information anxiogène peut instiller une énergie négative à celui qui la reçoit sans discernement. Additionnées les unes aux autres, à travers les mêmes bulletins d’informations catastrophistes diffusés en boucle, ces actualités nous hypnotisent comme Kaa, le célèbre python dans Le Livre de la Jungle qui endort en sifflant le jeune Mowgli, avec des pupilles qui tournent en spirale.

Je suis aussi partie en quête de liberté. Je ne parle pas de cette liberté capricieuse et impulsive qui rue dans les brancards, saccage les vitrines des grands magasins, fume du haschich à la moindre contrariété, jette sa canette de bière par-dessus l’épaule, crache sur les parents ou les présidents, donne des claques tous azimuts, fait l’amour en public ou insulte les institutions. Non, je parle d’une liberté qui consiste à prendre nos décisions à partir d’un espace de liberté en soi, lavé de ses filtres et de ses conditionnements.  C’est une région intérieure où les concepts de bien et de mal s’effacent, comme nous y invite le merveilleux poète perse Djalâl-od-Dîn Rûmî : Tout là-bas, au-delà des idées de mal faire et de bien faire, il y a un champ. Je t’y rencontrerai. Quand l’âme se couche dans cette herbe, le monde est trop plein pour que l’on puisse en parler. Les idées, le langage et même la phrase « l’un et l’autre » n’ont plus aucun sens.

On peut être libre et serein en prison ou captif entouré de sa famille, dans son bureau ou dans son jardin, si nous sommes verrouillés de l’intérieur, si nous sommes phagocytés par nos peurs, nos croyances et nos jugements. Chaque seconde, il nous est demandé de choisir entre rester dans notre zone de confort ou préférer dépasser nos pensées entachées de doutes, pour plonger dans la confiance, dans l’amour de soi et des autres. Un écrivain que j’aime beaucoup, feu Jean-Edern Hallier, a dit :  La vie vous place devant cette alternative : réinventer l’honneur, la noblesse et le courage ou mourir frileux, repliés sur soi-même.  C’est la liberté du libre arbitre qui consiste, à mon sens, à choisir entre la peur et l’amour, entre laisser régner la personnalité ou lui préférer l’âme comme gouvernail.

Ce périple journalistique propose une cohabitation harmonieuse entre la tête et le cœur au service de la Beauté essentielle, comme l’avait si bien exprimé Pontus de Thyard, né dans le petit village de Bissy-sur-Fley où j’écris les premières lignes de ce livre. Ami de Ronsard, astronome, philosophe, prélat, mathématicien, conseiller d’État auprès des rois de France et poète, il décrivait comment son âme aspirait à s'élever de la beauté physique à la beauté morale, accomplissant cet itinéraire platonicien jusqu'à la contemplation de la Beauté essentielle, dans laquelle siège aussi le pur amour.

C'est bien en quête de cette Beauté, source inépuisable de joie, que j’ai traversé pendant une année vingt-trois pays, parcouru quarante mille kilomètres, rédigé cinq-cents articles et publications et réalisé une centaine de vidéos, pour témoigner du meilleur en l’Homme.

Isabelle Alexandrine Bourgeois

Joyfortheplanet   

mardi, 01 septembre 2020 14:18

Trek au Vietnam

Trek au Vietnam

Êtes-vous à la recherche d'aventure ? Quel bonheur ! De nombreux voyageurs viennent voyager au Vietnam, cherchent à parcourir ses sentiers isolés, à se plonger aux confins d’un monde oublié et aux paysages remarquables, le Tonkin.

Prenez en considération les conseils suivants afin d'avoir la meilleure expérience possible en matière de trekking au Vietnam :

  • Avant de partir en trek
    • Penser à la durée, les lieux et à la période de votre voyage
    • Etre bien préparé physiquement avant le trek
    • Consulter les prévisions météorologiques avant le départ
    • Demander des instructions aux locaux ou partir avec une agence locale comme Amica Travel
  • Que faut-il amener lors d’une randonnée ?
    • De la nourriture et de l'eau en quantité suffisante
    • Une trousse de premiers secours
    • Une paire de chaussures de randonnée
    • Des vêtements imperméables en cas de pluie
    • Lampe de poche ou lampe frontale
    • Un appareil GPS ou une carte
    • Crème solaire et anti-moustique

C’est le moment de prendre des notes ! Voici cinq lieux à découvrir pour votre prochain trek au Vietnam :
1

 

Village isolé dans la province de Cao Bang

Cao Bang

Cao Bang est une province du Nord Vietnam, frontalière avec la Chine, d'une immense beauté. Le paysage y est célèbre pour ses montagnes spectaculaires, ses routes sinueuses et ses rizières en terrasses. En choisissant Cao Bang comme lieu de randonnée, vous ne devez pas manquer ces endroits : les majestueuses chutes de Ban Gioc, le site historique de Pac Bo (où Hô Chi Minh a vécu au début de 1941) et bien évidemment, la rencontre avec l’ethnie « Lolo noirs » au nord de la province.

Meilleur moment pour faire un trek : d'octobre à avril

2

Vue aérienne sur le lac de Ba Be

Parc national de Ba Be

Aussi connu sous le nom du lac de Ba Be, le parc national est le plus grand lac naturel du Vietnam. Celui-ci abrite plus de 400 espèces animales et offre des nombreux magnifiques paysages avec de denses forêts tropicales, des chutes d'eau, des vallées et des montagnes calcaires. Chacun trouvera chaussure à son pied puisque Il existe de grand nombre de sentiers de randonnée que vous pouvez emprunter.

Meilleur moment pour faire de la randonnée : d'octobre à juin

3

Vue sur les rizières à travers un sentier

Pu Luong

Avant de rentrer à Hanoi, vous pourrez envisager une randonnée dans la réserve naturelle de Pu Luong. Entre sa variété de biosystèmes, ses reliefs calcaires, montagnes et forêts, c'est la combinaison parfaite du nord du Vietnam avec ses belles rizières en terrasses comme Sapa, les cols spectaculaires comme Ha Giang et de grands étendus comme Mai Chau. La réserve de Pu Luong n’a rien à envier, et est appréciée par les voyageurs désireux de s’écarter du tourisme de masse.

Meilleur moment pour faire un trek : de septembre à novembre, de février à mai

4

La grotte Thien Duong

Parc national de Phong Nha Ke Bang

Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, le parc national de Phong Nha Ke Bang une destination mystique. Marqué par un vaste réseau de cavernes et de grottes, ce site est souvent oublié pour les amateurs des hors sentiers battus dû à son éloignement de Hanoi (500 km) et de Hué (200 km).

Nagez, marchez et rampez dans de nombreuses grottes isolées (dont l'une des plus grandes du monde, Hang Son Doong) pour une expédition hors du commun avec le seul tour-opérateur qui a les accès, Oxalis Adventure. Le meilleur, car vous serez en petit groupe, et que vous dormirez sous les étoiles.

Meilleure période pour faire de la randonnée : de février à août, lorsque le temps est frais

5

 

La forêt de Cat Tien

Parc national de Nam Cat Tien

Situé à environ 160 km au nord-est de Hô Chi Minh-Ville, le parc a été inscrit en tant que réserve de biosphère par l’UNESCO en 2001, un véritable trésor de biodiversité. Cat Tien est l'endroit idéal pour retourner à la nature, rester au milieu de la forêt et faire un trekking tout en observant de nombreuses espèces, qui sont menacées comme le fameux Gibbon noir.

Meilleur moment pour faire un trek : de décembre à mai

Si vous souhaitez plus d'informations sur le Vietnam, n'hésitez pas à contacter Amica Travel, une agence locale, créatrice d'évasion sur-mesure et génératrice d'émotions éthiques depuis plus de 10 ans.

Site internet :  https://www.amica-travel.com/

Par Téléphone : (+84) 9 84 56 66 76 du lundi au vendredi (8h-17h30)

Par email :

lundi, 31 août 2020 10:23

Mauritanie Terre de sable

Coincé entre le Maghreb et l’Afrique occidentale, le vaste pays des Maures s’étale sur un million de kilomètres carrés, soit deux fois et demi la France et ne compte que quatre millions d’habitants.

Pays enchanteur, chevauchant le Sahara et le Sahel, il est bordé au nord par le Sahara occidental, le Mali à l’est, le Sénégal au sud, et à l’ouest cette immense étendue de sable est collée tout contre l’océan Atlantique sur environ 700 km de plages sauvages ou de hautes dunes orangées parfois viennent mourir.

C’est un endroit du globe essentiellement désertique.

En Mauritanie le sable représente les deux tiers du pays mais au œur de ces espaces fluides son relief érodé laisse émerger parfois de magnifiques massifs de roches noires, des montagnes posées au centre de vastes plaines ensablées s’étirant sans fin sur l’horizon, des plaines infinies de sable jaune pâle ou orangé, parfois ponctuées d’acacias et d’herbes à chameaux, et puis la découverte d'oasis parfois, cadeaux  de la nature, où l’eau surgit par miracle.

La Mauritanie, ce sont des paysages étonnants d’une beauté à couper le souffle.

Je vous amène à la rencontre des nomades, les « Beni Hassan», les hommes du désert, grands et secs, leurs yeux noirs et vifs scrutant l’immensité, vêtus dans de larges boubous bleus et enturbannés de leurs chèches noirs, ils ont fière allure.

Ce sont les derniers seigneurs du désert et leurs femmes nomades, finement voilées, leurs silhouettes entortillées de sublimes tissus légers colorés, ondulent de loin au vent du désert.

De nombreux endroits en Mauritanie méritent une attention toute particulière et, sur les traces de Théodore Monod, j’espère pouvoir vous faire rêver, à l’occasion de ce voyage, vous faire découvrir ce pays de sable encore un peu perdu, aux mille et une facettes.

Je voyage en Mauritanie depuis de nombreuses années, en 4X4 équipé et autonome et j’ai eu le privilège d’explorer souvent toutes ces vastes contrées. Ces grands espaces ont été occupés par l’homme depuis le néolithique mais aujourd’hui le désert domine partout, l’eau y est rare, et une rencontre, souvent inattendue, avec les nomades Hassani est une bénédiction.

Mais s’engager dans le désert n’est pas sans danger, en outre il est difficile de donner de mes nouvelles et, malgré maintenant une longue expérience, la conduite d'un véhicule parfaitement adapté contenant une réserve conséquente en carburant et en eau, du rêve au cauchemar il n’y a qu’un pas.

Je n’oublierais jamais ce jour où, traversant un cordon dunaire compliqué avec des points GPS éronnés, les vents changeant les passages au fil du temps, j’ai subi une tempête de sable. Avec une visibilité très restreinte, mon véhicule se plantant dans le sable mou à tout instant. Je n’ai pu faire qu’un peu plus de deux kilomètres dans toute la journée, stoppant enfin, usé par l’effort, les lèvres et la gorge desséchées, à l’abri au creux d’une large dune. Et puis, plus tard, après la tempête, assis au sommet d’une haute dune orangée, regardant sur l’horizon le soleil décroitre lentement, rougissant le ciel, pour enfin disparaitre laissant sa place à une profonde nuit, une nuit saharienne, étonnante et vivante, constellée d’étoiles jusqu’au sol, dans un silence absolu.

Dans ces instants, la magie du désert opère, l’essentiel me submerge, plus un bruit, le profond plaisir de boire une eau qui ranime, puis la chaleur disparait enfin, il est de nouveau possible de marcher les pieds nus dans le sable. En Mauritanie, plongé dans un monde infini de sable, on remplit son esprit, son âme et son corps d’humilité face à une nature hostile qui domine partout. 

Endroits rares, parfois difficiles d’accès, un univers magique de sables colorés et de roches, mais un monde encore habité par d’élégants hommes du désert, les derniers nomades, isolés et disséminés loin dans le sable. Des hommes fiers, poètes et conteurs, qui ont su garder leurs valeurs grâce à des codes anciens et aussi par une transmission orale qui court toujours depuis la nuit des temps.

Comment vivent les hommes ici, l’isolement est toute leur vie, ils respirent sainement dans leur monde, loin de tout, une vie simple et dure mais maîtrisée dans un rythme lent depuis toujours.

< Le film de Jean Daragnes sera diffusé le samedi 26 septembre au festival des Globe-Trotters.

En réalisant ce film, j’ai voulu partager cet univers avec vous, rapportant les images de ces immensités et de toutes ses beautés cachées, vous faire découvrir la vie magique mais si difficile des derniers nomades, et puis aussi les restes d’une époque oubliée où le sol fourmille encore d’objets d’Art premier, et puis encore à la recherche de quelques crocodiles du Nil restés prisonniers dans des gueltas oubliées du monde depuis des milliers d’années, aller à la rencontrer des dernières caravanes de sel et enfin finir la route face à l’océan, longeant des plages désertes, le monde des oiseaux marins, pendant des centaines de kilomètres. Nous sommes partis en 4X4 à deux, souvent seuls et isolés, nous avons parcouru 5000 km dans le monde du sable à la rencontre de ce monde nomade qui disparait et s’éteint peu à peu.

vendredi, 28 août 2020 11:02

Le magazine Globe-Trotters de septembre/octobre vient de paraître !

Couv GT 193

Le voyage est un piment bien agréable riche des découvertes de paysages, de cultures, de personnes, de cuisines différentes. C’est ce qui nous attire et nous fascine toujours car ce renouvellement est le sel même du voyage.

Notre raison de partir. Cette année, l’actualité de l’épidémie nous invite à revoir nos habitudes. Plus de lenteur, moins loin, connectés et reliés différemment, le dépaysement est néanmoins au rendez-vous et les surprises n’en sont pas moins savoureuses et étonnantes.

Dans ce numéro de la rentrée, comme d’habitude en lien avec le festival des Globe-trotters, nous vous proposons de découvrir la relation qu’entretiennent les Kogis avec la Terre-Mère et ce, depuis des millénaires, dans la Sierra Nevada de Santa Marta au nord de la Colombie.

En Laponie, le Riddu Riddu, festival des peuples autochtones est envoûtant. Vagabonder autour du monde pendant cinq ans, traverser l’Inde, le Népal ou la Sibérie à pied, le Pamir en stop, l’aventure chevillée au corps. Revenir en Casamance ou au Zanskar, et revoir ses amis, vivre en immersion et partager le quotidien d’une famille amazonienne ou de nomades, découvrir la Sierra Leone, encore peu visitée, sans oublier notre “douce France” et l’odeur des figuiers. Des pays, des cultures et des mots qui font rêver.

Pour continuer à partager, s’émouvoir et se cultiver, le 32e Festival des Globe-trotters vous attend à Massy du 25 au 27 septembre placé sous le signe de l’évasion, celle qui nous pousse à conserver nos rêves et à les concrétiser à un moment ou à un autre. Des rencontres authentiques, pour échanger avec ceux qui y sont allés autour de films, conférences, dédicaces et stands pour vous aider à partir, des débats, des expositions…

Passionnés de voyage et de découvertes, nous vous attendons tous ! Venez rêver d’ailleurs !

Quel que soit votre ailleurs.

Abonnez-vous.

mercredi, 26 août 2020 10:18

The Blue Quest

Le film de Clément Pourtal sera diffusé au 32e Festival des Globe-Trotters, vendredi 25 septembre.

The Blue Quest part à la rencontre de différents projets de protection marine à travers le monde pour mettre en avant les solutions qu’ils apportent et les personnes qui y travaillent.

Les projets manquent souvent de ressources pour avoir la visibilité qu’elles méritent. Nous allons vivre avec eux pour les aider dans leur communication et créer des contenus photos et vidéos qui mettent leur travail en avant. Nous partageons ensuite leur message pour sensibiliser le grand public.

Notre but est de leur assurer la meilleure visibilité possible pour encourager les gens à les aider et s’investir dans la protection de nos océans.

Après un premier voyage en 2017 au Mozambique pour rencontrer des projets de protection marine, Clément part cette fois en Basse Californie.

Cette langue de terre aussi longue que l’Italie et qui avance sur le Pacifique est séparée du Mexique par la mer de Cortez. C’est un lieu mondialement connu pour l’abondance de sa faune marine, à tel point que le commandant Cousteau l’avait surnommé « l’aquarium du monde ». Mais cet endroit magique est touché de plein fouet par la perte massive de la biodiversité.

Des hommes et des femmes luttent au quotidien avec différentes approches pour préserver cette zone unique, et c’est eux qu'il est venu rencontrer.

Ce documentaire met en avant quatre projets de protection marine qui travaillent chacun à leur niveau à la préservation de la biodiversité marine et plus précisément des requins.

http://www.thebluequest.com/

samedi, 15 août 2020 17:52

Programme du festival 2020

Le programme du festival des Globe-Trotters 2020 organisé par ABM, Aventure du Bout du Monde à Opéra de Massy est en ligne.

Cette année, nous ne prenons que des réservations avant le 10 septembre .

Plus de trente deux ans ! Et toujours le même désir de rassembler amis voyageurs et aventuriers autour de notre passion commune : le voyage, le temps d’un week-end à l’Opéra ! Un festival pour rêver, se documenter, échanger dans un esprit de tolérance, réfléchir aussi. Car ce monde dont nous aimons tant parcourir les sentiers, ces peuples que nous croisons, qui nous accueillent et dont nous admirons les traditions, prenons-nous le temps d’observer leur mode de vie, de comprendre leurs besoins ?

Du 25 au 27 septembre 2020, le Festival des Globe-trotters ouvre ses portes pour une édition placée sous le signe du rêve, de l’évasion, de l’aventure, de rencontres authentiques entre voyageurs.
De nombreux stands de voyageurs et de professionnels du voyage, des débats pratiques permettront à chacun de préparer son départ en bénéficiant des expériences de globe-trotters chevronnés.

Au programme, la diffusion d'une quarantaine de films à la découverte des merveilles du globe, des conseils pour la préparation au voyage, des conférences animées par de grands aventuriers, des expositions, des stands de globe-trotters qui ont accompli leurs rêves ... tout un panel d'animations provoquant dialogue, débats et échanges de vision du tourisme et bons plans pour tous les passionnés de découverte.

https://www.festivaldesglobetrotters.fr/images/Programme_Festivaldesglobe-trotters2020.pdf


vendredi, 07 août 2020 17:02

La Turquie, le nouvel eldorado du voyage médical.

Aujourd’hui, la Turquie devient la destination médicale de prédilection pour se faire soigner. Le pays s’inscrit parmi les moins chers du monde, en termes de soins médicaux. Cette situation a été rendue possible par l’augmentation des coûts de la chirurgie dans les pays occidentaux, comme le Royaume-Uni, les États-Unis ou encore l’Europe.

La réputation des chirurgiens turcs pour la chirugie esthétique.

Rappelons que la chirurgie esthétique est une sous-catégorie de la chirurgie plastique. Cette opération permet d’améliorer l’aspect physique, ce qui renforce par la même occasion la confiance en soi.

Aujourd’hui, les gens s’orientent de plus en plus vers les chirurgiens esthétiques ainsi que les médecins turcs, comme Mooemclinic, pour pratiquer ce type d’opération pour deux raisons principales : les prix abordables et la proximité géographique.

Un rapport mondial indique même que la Turquie se classe parmi les trois premiers pays en matière de traitement esthétique.

Suite à des efforts et des années de travail acharnés, les dermatologues et chirurgiens turcs ont su s’imposer dans le domaine médical et se créer une bonne réputation auprès des patients. Ces praticiens multiplient désormais leurs services et les soins qu’ils prodiguent aux patients, venant dorénavant des quatre coins du monde.

Chaque année, des étrangers viennent en Turquie juste pour une esthétique du visage. Les récentes statistiques démontrent une tendance haussière chez les patients masculins que féminins.

Les points forts de la Turquie en matière de chirurgie esthétique

Le réseau chirurgical turc est apprécié pour plusieurs raisons :

  • Le coût du traitement, qui est estimé à 90% inférieur au prix appliqué dans d’autres pays. Ainsi, les patients venant du Royaume-Uni, des États-Unis, de l’Amérique du Nord ou encore de l’Europe s’intéressent fortement à la Turquie.
  • La fréquence des inspections : les hôpitaux et cliniques turcs sont fortement surveillés par les associations médicales, dont la Société turque de chirurgie plastique et esthétique (TSAPS) et l’Association médicale internationale. Ces entités servent de gardiens et de contrôleurs du niveau de propreté des cliniques, de l’accréditation des médecins et de l’établissement…
  • Les informations d’identification du chirurgien plasticien : Les associations médicales locales font en sorte de garder un œil strict sur les certifications et les références des chirurgiens. Parallèlement, le patient peut également se renseigner sur la licence médicale de son médecin, ainsi que les autres informations comme ses plaintes antérieures, ou encore ses actions disciplinaires. Sur Internet, il est également possible de vérifier la certification du conseil. Le cas échéant, Internet peut dévoiler les membres de la section « association » ou « associé » sur le site internet officiel du chirurgien comme sur Capillclic.
  • L’hébergement, la nourriture et les autres commodités de base : le coût de la vie en Turquie est abordable pour les touristes. On parle notamment de la nourriture, l’hébergement, les visites touristiques et le transport. D’ailleurs, il existe plusieurs hôtels et restaurants qui proposent des chambres luxueuses à petit prix, pourvues d’une cuisine selon les besoins. De plus, après le traitement, il est possible de visiter la ville. De nombreux modes de transport sont disponibles, adaptés à chaque budget.
  • La fabrication locale des équipements médicaux : il faut savoir que la Turquie privilégie la fabrication locale des produits et des biens, plutôt que l’importation. Ce concept entraîne ainsi une réduction des frais de soins médicaux et des prix des chirurgies. Pour soutenir son économie locale, la Turquie vend ses biens et produits à un taux plus élevé.
  • La qualité des implants, grâce aux diverses procédures esthétiques pour lesquelles les chirurgiens doivent avoir recours à la fixation d’implants dans le corps, comme l’augmentation mammaire. Dans ce cas, les chirurgiens garantissent l’usage d’un implant qualitatif avec une garantie à vie.
  • La différence de parité de pouvoir d’achat : même si l’Europe et les États-Unis fabriquent leurs propres médicaments, le coût de l’intervention chirurgicale reste élevé. Le premier facteur de cette situation est la fabrication nationale. Par conséquent, l’équation est simple si l’on prend en compte les différences de parité de pouvoir d’achat.
lundi, 13 juillet 2020 10:04

Que visiter dans les Landes ?

Vous n’avez pas besoin de partir loin cette année pour profiter de ce qui reste de l’été. Ce sera plus sûr, plus pratique et moins cher, mais tout aussi dépaysant que de partir à la découverte d’une nouvelle région de France comme les Landes.

L’essentiel sur cette région

Les Landes sont un département du sud-ouest de la France dans la zone du Midi Atlantique. Elle fait notamment partie de la région Nouvelle-Aquitaine et est prisée pour sa convivialité et son calme. Ces 9 243 km2 vous réservent quelques surprises pour un dépaysement total et pas cher cet été en famille.

Comme beaucoup de régions françaises, les Landes profitent d’un climat océanique doux. L’été sur place sera donc agréable et vous permettra de profiter de la mer comme des différentes attractions proposées par la ville.

Que voir dans les Landes ?

Idéal pour les familles, les amoureux, les groupes d’amis et tous les profils de touristes, les Landes proposent énormément d’attractions touristiques de toutes sortes. Pour les amateurs de sensations fortes, une visite des Landes est conseillée. Il en est de même pour les amoureux de la nature ou simplement ceux qui cherchent à se détendre.

Depuis toujours, cette partie de la France est le lieu de rendez-vous des surfeurs. Capbreton, Hossegor et les Pays basques français vous proposent une mer idéale pour vous initier à ce sport nautique en plus de plages de sable blanc, parfait pour vous détendre et prendre quelques couleurs.

Pour les sportifs, le Pays Basque français est le lieu de vacances idéal pour passer cet été. Randonnées pédestres, golf et autres activités physiques peuvent être prévus pendant votre séjour. Les guides peuvent vous accompagner pour l’organisation de votre voyage.

Envie de vous détendre ? Profiter de l’ambiance unique de la région pour vous lancer ou pour faire du Yoga. Le paysage du lac Soorts-Hossegor est parfait pour ce faire.

Pour les familles, pourquoi pas soigner les tensions en se lançant dans la chasse aux huîtres ou en visitant le port de plaisance de la région ? Et pour les séjours en ami, profitez de la convivialité des Landes en passant quelques heures dans les bars et les restaurants de la région.

Comment se loger pendant votre séjour dans les Landes ?

Pour un séjour atypique et confortable, mais surtout pas cher dans les Landes, on vous conseille le camping. C’est la tendance en France cette année, et surtout dans cette région. Le camping 5 étoiles en Aquitaine et quelques autres proposent des mobil-homes et des camping-cars de toutes sortes, et ceux pour quelques dizaines d’euros. Choisissez bien l’emplacement de votre camping afin de garantir votre dépaysement.

On parle désormais de camping de luxe avec des prestations plus modernes, mais toujours aussi modiques. Sur place, des piscines, des parcs aquatiques, des animations de toutes sortes, des parcs et des prestations sur mesure sont à la disposition des pensionnaires.

Les campings sont des hébergements idéaux pour les familles. Sans compter que ce genre d’établissement a augmenté la sécurité de leur emplacement ces dernières années pour faciliter la vie aux parents et assurer une certaine liberté aux petits.

Disponible pour une réservation en ligne, l’organisation de votre séjour dans les Landes et la recherche de votre hébergement sera facile. Il vous reste encore quelques semaines pour vous préparer comme il se doit et ainsi profiter à fond de ce qui reste de cet été.

mercredi, 01 juillet 2020 13:58

Le magazine Globe-Trotters de Juillet/août vient de paraître !

Au fil des années, nous avons assisté — et participé — à une augmentation exponentielle du nombre de touristes internationaux passant de 435 millions en 1990, à 1400 millions en 2018, soit + 7 % en moyenne par an, voyageant tous azimuts, toujours plus loin, souvent dans les mêmes lieux.

La pandémie a stoppé d’un coup cette dynamique. Quasiment plus de pollution atmosphérique, plus de dégât du sur-tourisme sur des zones fragilisées, la nature et les animaux reprennent leurs droits… Le télétravail s’impose et les visioconférences montrent leur efficacité. Les déplacements se révèlent moins nécessaires pour de nombreux métiers et engendrent un gain de temps individuel appréciable, ainsi qu’une économie d’énergies et de ressources non renouvelables…

Certains découvrent les visites de musées, de sites, de spectacles ou d’expositions en ligne — finies les files d’attente ! — ce qui pourrait résoudre le problème de conservation des oeuvres ou des sites.

Le secteur touristique représente environ 9 % des emplois, 11 % du PIB mondial. Cette réduction brutale a donc des conséquences économiques importantes : le secteur aérien est en danger et beaucoup de pays dépendant du tourisme souffrent déjà. La consommation d’énergies fossiles, au-delà de ses conséquences sur le changement climatique, ne pourra être complètement remplacée par des énergies renouvelables et il faudra modifier drastiquement nos habitudes pour accéder, ou revenir, à la sobriété… heureuse si possible.

Les déplacements à l’étranger seront limités cette année, les restrictions pour éviter la propagation de la pandémie seront de rigueur pendant plusieurs mois encore. On peut donc souhaiter que les désirs d’ailleurs se tournent vers des destinations proches. Redécouvrir des choses simples. Voyager moins loin, approfondir les découvertes, privilégier les rencontres. Donner du sens à son voyage dont on garde une connaissance durable plutôt qu’une collection de photos ou de lieux visités. Un tourisme à réinventer ? Une notion du voyage à redéfinir ? Et si finalement cette pandémie n’était pas l’élément déclencheur attendu pour inverser la tendance ?

< Guy Colombet (92)

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