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mercredi, 09 décembre 2020 09:34

Case Globe-Trotters.

Les boites noires ne sont plus !

Ceux qui connaissent la Case Globe-Trotters à Paris, lieu de rencontres et d'échanges, lieu ressource et de travail ont souvent déballé le contenu de ces boites noires à la recherche d'infos, de notes, de bonnes adresses ramenés par les ABéMistes globe trotters.

Il y en avait une par pays. Mais Internet et la numérisation sont passés par là et le contenu des boites noires a été de moins en moins consulté.

Aujourd'hui elles ont quitté les murs de la Case qui vont faire peau neuve.

Néanmoins nous avons voulu garder vos notes, récits et impressions de voyage car même si certains sont anciens et ne constituent plus des infos actuelles, ces témoignages représentent la communauté de globe trotters que nous sommes et la mémoire de 33 ans de voyage d'ABM.

Vous retrouverez ces documents numérisés par pays dans la rubrique « Infos voyageurs » de chaque pays sur le site abm.

vendredi, 27 novembre 2020 13:54

Cagnotte solidaire avec Nomadays

 

Agences réceptives : une cagnotte solidaire avec un voyage en Mongolie à gagner.

Ce n’est un secret pour personne, le secteur du tourisme a été fortement impacté par l’épidémie de la Covid-19 depuis ce début d’année 2020.

En tant que collectif d’agences locales, Nomadays soutient les initiatives de ses partenaires locaux durant cette douloureuse période d’inactivité.

L'agence locale Horseback Mongolia, en coopération avec Nomadays, lance une grande cagnotte solidaire afin de soutenir ses collaborateurs (guides, chauffeurs, conseillers voyage, familles d’accueil nomades...). En Mongolie, le chômage partiel, les aides de l’État ou les prêts garantis n’existent pas. L'agence a jusqu'à présent puisé dans ses réserves pour continuer de verser les salaires, mais aujourd’hui cette générosité en interne ne suffit plus.

« Vous nous aidez, on vous fait voyager »

En participant à la cagnotte solidaire, les donateurs permettront de sauvegarder les emplois des équipe d’Horseback Mongolia et d'aider également les autres agences membres qui en ont le plus besoin. Grâce à leur générosité, les participants tenteront de remporter un voyage en Mongolie pour 2 personnes et bien d'autres cadeaux lors d'un jeu-concours et d'un tirage au sort organisés à l'issue de la campagne le 31 décembre 2020.

 

 

Lien vers la cagnotte : https://www.voyage-mongolie.com/cagnotte-solidaire

mercredi, 25 novembre 2020 14:10

Que visiter dans les Landes pendant trois jours.

Les Landes, une nature incroyable et des côtes à n’en plus finir. Pour des moments d’évasion, cette région très appréciée de France demeure la destination parfaite des petites escapades de quelques jours.

Trois jours dans les Landes suffisent amplement à se faire des souvenirs inoubliables et pour vous inspirer, voici quelques lieux à ne pas manquer.

Direction la plage !

Impossible de ne pas se laisser tenter par l’eau à température ambiante des plages et plages à n’en plus finir. Sans hésiter, laisser vous aller en vous baignant directement dans la mer. D’autant plus que les plages des Landes vous promettent toujours des surprises.

Si vous avez un cœur aventurier, essayer aussi le surf. Cette région reste un lieu prisé des surfeurs avec ses immenses vagues. C’est une belle occasion pour les joies de la glisse. Et pas de panique si vous êtes novices, vous pourrez profiter des conseils d’un spécialiste dans le domaine.

Passer par Mont-de-Marsan

Dans les Landes, passez dans la fameuse ville de Mont-de-Marsan. Avec un cœur historique charmant, c’est la promenade conseillée pour s’immerger dans l’histoire de la ville. Les vieilles bâtisses vous rappelleront les trésors d’époque et une vie totalement différente.

Cette cité d’art et de culture éveillera votre curiosité sur les histoires dans les Landes. Si vous souhaitez dormir pas très loin de Mont-de-Marsan nous vous conseillons le camping 5 étoiles dans les Landes qui se nomme Lou Pignada.

Profiter des festivités au cœur des villages

Généralement, dans les Landes, villes et villages adoptent tous des ambiances festives. Dans le calendrier local, c’est avec surprise qu’on découvre que les Landais accordent plus de 80 jours de leur année aux fêtes. Si les villes restent tentantes, une nouvelle expérience c’est aussi de profiter des ambiances festives dans les villages.

Dans ces lieux parfois reculés, on reste surpris de la façon dont certains villageois célèbrent certaines fêtes. Une occasion de s’amuser sans soucis. Terminez votre nuit de folie avec un feu de camp et quelques spécialités à apprécier sans modération comme le foie gras ou le confit de canard.

Les pistes cyclables

Si vous êtes perplexe par rapport à tout ce qui vous est proposé une fois arrivé dans les Landes, prenez la route du cyclisme. Cette région offre plus de 600 km de pistes cyclables. L’avantage c’est qu’en suivant telle ou telle piste, vous pourrez visiter plusieurs endroits à la fois.

Ainsi, vous pouvez profiter des forêts de pins tout en sentant la brise fraîche de la mer. Cette option très sportive vous permettra de garder la forme tout en vous amusant. Et quitte à s’y mettre, faites un petit passage vers le lac de Cristus, un petit coin de paradis pour ceux qui recherchent du dépaysement et surtout le calme.

De Hossegor à Biscarosse

Si vous passez dans les Landes hors saison, ne manquez pas les plages d’Hossegor. Elle est réputée comme une des plus belles plages de France. C’est aussi un coin apprécié des surfeurs. Avec le sable couleur marron léger et la mer d’un bleu clair, le paysage est tout simplement à couper le souffle.

Profitez sans ménagement de ce petit coin paradisiaque. Et si le temps ne vous manque pas, faites un détour à Biscarosse. Dans cette ville, la nature est aussi mise à l’honneur. Mais à la différence d’Hossegor, ce sont les fleurs qui sont à l’honneur à Biscarosse. Une raison pour laquelle elle est nommée la ville fleurie. Sentiers verdoyants, lacs et parcours de golfs, laissez-vous tenter par des couleurs à n’en plus finir.

lundi, 23 novembre 2020 16:56

Stepp FM, label ABM

Le projet Steppe FM est autant un voyage d’aventure à travers de l’Asie Centrale qu’un défi technique tant par sa dimension environnementale que par sa difficulté.

L'objectif écologique est de s'investir dans des projets déjà existants dans des communautés en recherche de souveraineté alimentaire, avec l'association Les Vents de la Récolte.

Pour cela nous travaillerons sur l'agriculture durable et le développement de Low-Tech comme pour récupérer ou traiter l’eau.

Plus de 10 000 km à parcourir à cheval ou à vélo à travers toutes sortes de régions allant des climats les plus extrêmes des steppes au désert aride du Nord de l'Ouzbékistan.

Date : Départ en Mars 2021 (selon Covid-19) pour deux ans et demi.

https://lesventsdelarecolte.wixsite.com/lesventsdelarecolte

lundi, 16 novembre 2020 09:42

Bike Up and Down, nouveau label ABM.

Le projet Bike Up and Down avec Davy & Emilie Sanchis, vient d'obtenir le label ABM.

Au guidon de nos vélos HISTOIRE BIKE « Made in France », et au départ de Blois, nous rejoindrons Nouméa en Nouvelle-Calédonie (volonté d’arriver en terre française à l’issue de notre périple), à travers un périple de 14 mois minimum, en autonomie totale (bivouac) et sans prendre l’avion.

 Notre projet nommé « Bike up and Down » fait référence aux montées et descentes du parcours mais également au syndrome de Down (Trisomie 21) pour lequel nous allons récolter des fonds au travers d’évènements dans les pays traversés avec pour trame de fond l’intégration et l’acceptation de la différence par le sport.

Date : 21 Mars 21 journée mondiale de la trisomie 21

 email :

Facebook : https://www.facebook.com/BikeupandDown

Blog : https://www.instagram.com/bikeupanddown

jeudi, 05 novembre 2020 13:44

Le magazine Globe-Trotters de novembre/décembre vient de paraître !

Globe-trotters Magazine n°194

GtTrente ans de voyages : un monde qui change

C’était il y a trente ans. Et, pourtant, ces voyages sont d’actualité à plusieurs titres. Parce qu’il est toujours intéressant de voir l’évolution de la façon de voyager, parce que, aussi, les voyages lointains sont plus compliqués actuellement. Alors c’est une façon de voyager autrement. Et ça, partir autrement, chez ABM et au fil de Globe-trotters, nous savons faire. À tel point d’ailleurs que nous y consacrons tous les ans un festival. Un plaisir donc de parcourir les lieux visités par nos ABMistes. Une autre façon de prendre le train de nuit ou pas, de voyager lentement, de marcher ailleurs et d’explorer.

En tout cas, le voyage devrait redevenir une belle aventure. Tout ce qui le constitue, de la préparation jusqu’aux pieds posés sur le sol de destination et, bien sûr, les rencontres, les découvertes, les dégustations et les paysages. Et si nous ne pouvons pas partir comme avant, pour l’instant, nous vous proposons de vous évader en lisant et/ou en découvrant le monde dans vos assiettes et dans les lectures. Tout le sel de ces préparations, de ces rêves et de leur concrétisation. Loin ou près, nous avons toujours envie de parcourir le monde, d’embarquer pour un voyage qui, même s’il reste imaginaire pour l’instant, pourra se réaliser plus tard, suscité par les lectures de nos intrépides voyageurs qui, depuis trente ans aussi, parcourent le monde.

Un plaisir, donc, que nous vous invitons à partager. Cette expérience du voyage qui vous transportera en Afghanistan, au Yémen, au Zanskar, d’Abidjan à Alger, en Mongolie, au Pantanal, à Oahu… et de suivre aussi les évolutions technologiques qui ont modifié le cours et le fonctionnement des voyages.

Des articles intéressants, tous différents… Une diversité qui, malgré le temps, et quel qu’il soit, nous interroge toujours et nous surprend. Nous vous souhaitons de beaux rêves, des préparations à conjuguer au futur proche ou au présent. Quelques jours pas loin et des rêves de longueur… en cours de réalisation. Bonne lecture à tous, chaussures aux pieds, tête dans les étoiles et motivation… à fond !
Anne Lohéac (92)

Vous êtes adhérent ? Rendez-vous sur www.abm.fr, identifiez-vous et naviguez dans l'espace adhérent pour télécharger votre revue au format pdf ou la feuilleter en ligne!
Et découvrez notre site internet dédié à votre magazine Globe-trotters!
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vendredi, 30 octobre 2020 17:56

Comment vont les bergers ?

Comment vont les bergers ?

Et ben les bergers vont tous bien.  La Turquie est un pays agréable, confortable pour les voyageurs, notre quotidien est riche, on y reviendra plus tard. Et on aime sacrément notre vie de nomades en famille. Deux actualités perturbent un peu cette sérénité. La première était prévisible, liée au Covid et donc aux fermetures de frontières, où va t’on pouvoir aller après la Turquie. On essaye d’explorer toutes les pistes, mais elles ne sont pas nombreuses ! Le plus probable aujourd’hui est de regagner la Sicile pour traverser vers la Tunisie, histoire de se mettre au chaud dans un beau pays cet hiver, en attendant que les frontières rouvrent vers l’Est. A suivre !

Mais trêve de balivernes qui n’en sont pas, nous sommes en Turquie et on avait depuis longtemps envie de vous décrire l’accueil à la turque que l’on vit ici au quotidien. On ne vous décrira pas un site antique, on ne vous donnera pas la recette des baklavas (quoi que), on ne vous parlera pas d’Antalya. Les guides le font bien mieux que nous. Mais de notre visite au garage Iveco de Mersin en début de semaine par exemple. Pas de panique, la Coco va bien, on se demandait simplement si elle n’avait pas une jambe plus courte que l’autre.

Après avoir tapé Iveco sur Google Maps, nous sommes arrivés dans un petit quartier de petits garages, chacun spécialisés dans son domaine, ceinture de sécurité, housse de siège etc, aucun docteur en vue pour la Coco. Au bout d’un quart d’heure de discussion avec Google Traduction, un monsieur s’arrête, tente de comprendre, passe un coup de fil, nous fait signe de le suivre. Un premier garage qui ne peut rien pour nous, un second coup de fil, on le suit, plusieurs kilomètres dans une grande ville, on arrive chez Iveco. Ce monsieur nous salue et repart. Merci à lui. Chez Iveco on nous installe, nous commande des sandwichs, comme d’habitude les employés viennent faire leur selfie avec les enfants (la pauvre Lucie rencontre un succès fou…), puis vont leur acheter cocas et friandises. Les mécanos s’arrêtent dans leur boulot, Billie est dans leur bras, ils lui montrent sur leur téléphone des photos de leurs bambins. Juste parce qu’à ce moment-là, c’est ce qu’il y a de plus important à faire. Une semelle dans la chaussure, la Coco se retrouve droite dans ses bottes et on reprend la route, pressés de quitter cette grande ville portuaire.

Sur la carte on repère un lac, et c’est parti. Dans le petit village qui borde ce lac, on s’arrête pour demander à un couple souriant à notre passage quelle est la meilleure piste pour accéder au bord. Quelques gestes, ils vont chercher leur voiture et nous escortent jusqu’au lac. Puis ils passent un petit coup de fil à un ami qui parle un peu anglais pour qu’il nous explique qu’ils souhaitent nous ramener chez eux et nous faire à dîner. Ils ont trois enfants, la petite dernière est adoptée, ce sera chouette pour les nôtres, on était un peu fatigué mais allons-y ! On a été reçu comme des rois. Mais après trois repas gargantuesques, de très nombreux thés et de toutes aussi nombreuses vidéos du mariage de circoncision du fils. Nous avions envie de reprendre la route.

Les attentions à notre égard sont quotidiennes, alors forcément cela nous interroge sur notre capacité à accueillir chez nous, quelle est la part de la culture, de la religion, de notre hyperactivité en France qui ne semble pas toucher la Turquie de la même façon, nous questionnent également sur le statut de voyageur qui ouvre probablement plus facilement les portes que celui de réfugiés etc.

Ne pouvant répondre à toutes ces questions, nous allons déjà nous baigner dans l’Euphrate.

Noémie et Julien Kaquet (05)
Lauréat du Label ABM
https://kikaetses5bergers.com

lundi, 12 octobre 2020 17:36

Randonnée ABM Lyon

Nous n'étions que quelques uns,  ce dimanche  4 octobre à nous retrouver pour une balade dans les Monts d’Or Lyonnais au départ de Saint Romain.

Helmut avait concocté un itinéraire à la carte en approche du Mont Thou (de 5 à 18 km  avec 200 à 400 m de dénivelé) s’adaptant  à la forme et aux disponibilités.

 Du sur mesure accessible pour flâner sur les chemins, entre parlotte et causette, un prétexte à la rencontre et aux retrouvailles.

Pas d’aurores boréales ce coup là (dommage…) juste de jolis chemins boisés, petits  bouts de terre pour contempler l’horizon embrumé et partager  le sandwich de l’amitié.

De beaux panoramas,  de beaux murets  en pierre dorées aussi… tout simplement.

Merci à Helmut et à Suzanne pour l’organisation de ce sympathique dimanche.  Notre détermination  à affronter le temps incertain a été bien récompensée.

mercredi, 02 septembre 2020 10:00

La route de la joie au festival des Globe-Trotters !

Le film "La route de la Joie" sera diffusé dimanche 27 septembre au 32e festival des Globe-Trotters.

 

Dans un monde secoué par la violence, Joy for the Planet a pour but de partager, sous forme de reportages, les recettes de ceux qui réussissent à vivre leur joie au quotidien quels que soient les épreuves et les revers de l’existence. Face à un monde en pertes de repères, à des menaces et des problématiques anxiogènes omniprésentes, comment rester confiant et optimiste? Comment garder l’envie de se lever le matin et de dire OUI à la vie ?

À travers Joy for the Planet, je propose d’être un amplificateur de joie et d’aller chercher la force et l’enthousiasme à travers le monde comme un minerai précieux à offrir. Dans cette joie, et à condition de s’y abandonner, nous pouvons construire un avenir qui est en résonance avec les lois de la création, dans le respect de tous les règnes vivants. En d’autres termes, vers un paradis ici-bas. Qu’importe de fouler cette terre promise dans cinq, cinquante, ou cinq mille ans, dès lors que nous faisons de notre vie une terre promise en nous-mêmes, en semant à notre humble échelle, les graines d’un monde fondé sur l’unité et le partage.

Me relier à mon âme depuis l’enfance m’a permis de traverser les turbulences de mon existence avec une foi et une gratitude sans failles. Grâce à cet enracinement subtil et discret à la source de mon être, j’ai réussi à dépasser des épreuves personnelles et professionnelles dans des contextes tragiques, notamment dans des pays en guerre. J’ai vécu toutes ces embûches comme des marchepieds vers le Ciel.

Après avoir été journaliste et reporter auprès de grands médias francophones, déléguée humanitaire auprès de la Croix-Rouge internationale (CICR) et participante en 2010 à la Première Marche mondiale pour la Paix et la Non-Violence, un parcours de 150'000 km à travers 75 pays en trois mois – comme porte-parole pour les médias - je pense que la paix sur Terre commence par redécouvrir en soi les grandes lois de l’univers, par se connaître intimement et enfin, par se nourrir d’informations éveillant ce qu’il y a de plus noble en nous : la joie, la conscience et l’amour. La joie est une porte vers l’invisible. Cultiver cette énergie par la lecture et le partage d’informations inspirantes, c’est le sentier caché vers notre véritable nature.

Ainsi, après des années comme militante pour une actualité porteuse de solutions, j’ai décidé de vivre une épopée journalistique extraordinaire qui rompt avec les autoroutes anxiogènes de l’information. Tel un chevalier au Moyen-Âge, j’ai enfourché ma monture, un peu moins glorieuse qu’un destrier, un vieux et pittoresque camping-car dénommé Begoodee, pour sillonner un an l’Europe et partager bénévolement l’enthousiasme et la beauté parmi les hommes.

À travers Joy for the Planet et la rencontre avec des êtres ordinaires extraordinaires, j’invite le lecteur à prendre de la hauteur, à se détourner des Junk news qui nous tirent vers le bas et nous maintiennent dans l’ignorance et les illusions. Je propose de faire le choix conscient de se nourrir à une information qui contribuent à l’évolution du monde par ce qui unit et rassemble.

Sur le plan temporel, Joy for the Planet est une démarche journalistique concrète avec des enquêtes, des interviews, des reportages, des films et des articles. Sur le plan spirituel, Joy for the Planet est une déclaration d’amour. Un passeport vers une humanité sublimée, un visa pour la lumière en chacun de nous.

Pourquoi ai-je eu l’élan d’embrasser ce projet en me lançant seule sur la route ? Parce que lorsque nous sommes dans la joie, nous avons envie que les autres le soient aussi. La sagesse de la joie va de pair avec une sagesse de l’engagement. Il nous devient alors vital de nous engager pour faire reculer le malheur du monde, avait déclaré un jour l’écrivain Frédéric Lenoir dans sa regrettée émission de radio, Les racines du ciel.

Contrairement au marchand de sable de notre enfance, ce personnage fabuleux assis sur son nuage, qui laissait tomber du sable sur les yeux des enfants pour les endormir, j’ai entrepris ce grand voyage dans un camping-car, semé des reportages, des histoires, des dessins et des images pour nous réveiller et ouvrir grand les yeux sur la beauté du monde au-delà du jeu des ombres et des lumières.

Ma grand-mère était marionnettiste. C’est sans doute grâce à cela que j’ai toujours préféré me blottir contre les cœurs éveillés de ceux qui agissent avec discernement dans les coulisses du monde plutôt que de me laisser hypnotiser par la scène et le spectacle chaotique des événements, savamment distillés par les médias officiels. Une information anxiogène peut instiller une énergie négative à celui qui la reçoit sans discernement. Additionnées les unes aux autres, à travers les mêmes bulletins d’informations catastrophistes diffusés en boucle, ces actualités nous hypnotisent comme Kaa, le célèbre python dans Le Livre de la Jungle qui endort en sifflant le jeune Mowgli, avec des pupilles qui tournent en spirale.

Je suis aussi partie en quête de liberté. Je ne parle pas de cette liberté capricieuse et impulsive qui rue dans les brancards, saccage les vitrines des grands magasins, fume du haschich à la moindre contrariété, jette sa canette de bière par-dessus l’épaule, crache sur les parents ou les présidents, donne des claques tous azimuts, fait l’amour en public ou insulte les institutions. Non, je parle d’une liberté qui consiste à prendre nos décisions à partir d’un espace de liberté en soi, lavé de ses filtres et de ses conditionnements.  C’est une région intérieure où les concepts de bien et de mal s’effacent, comme nous y invite le merveilleux poète perse Djalâl-od-Dîn Rûmî : Tout là-bas, au-delà des idées de mal faire et de bien faire, il y a un champ. Je t’y rencontrerai. Quand l’âme se couche dans cette herbe, le monde est trop plein pour que l’on puisse en parler. Les idées, le langage et même la phrase « l’un et l’autre » n’ont plus aucun sens.

On peut être libre et serein en prison ou captif entouré de sa famille, dans son bureau ou dans son jardin, si nous sommes verrouillés de l’intérieur, si nous sommes phagocytés par nos peurs, nos croyances et nos jugements. Chaque seconde, il nous est demandé de choisir entre rester dans notre zone de confort ou préférer dépasser nos pensées entachées de doutes, pour plonger dans la confiance, dans l’amour de soi et des autres. Un écrivain que j’aime beaucoup, feu Jean-Edern Hallier, a dit :  La vie vous place devant cette alternative : réinventer l’honneur, la noblesse et le courage ou mourir frileux, repliés sur soi-même.  C’est la liberté du libre arbitre qui consiste, à mon sens, à choisir entre la peur et l’amour, entre laisser régner la personnalité ou lui préférer l’âme comme gouvernail.

Ce périple journalistique propose une cohabitation harmonieuse entre la tête et le cœur au service de la Beauté essentielle, comme l’avait si bien exprimé Pontus de Thyard, né dans le petit village de Bissy-sur-Fley où j’écris les premières lignes de ce livre. Ami de Ronsard, astronome, philosophe, prélat, mathématicien, conseiller d’État auprès des rois de France et poète, il décrivait comment son âme aspirait à s'élever de la beauté physique à la beauté morale, accomplissant cet itinéraire platonicien jusqu'à la contemplation de la Beauté essentielle, dans laquelle siège aussi le pur amour.

C'est bien en quête de cette Beauté, source inépuisable de joie, que j’ai traversé pendant une année vingt-trois pays, parcouru quarante mille kilomètres, rédigé cinq-cents articles et publications et réalisé une centaine de vidéos, pour témoigner du meilleur en l’Homme.

Isabelle Alexandrine Bourgeois

Joyfortheplanet   

mardi, 01 septembre 2020 14:18

Trek au Vietnam

Trek au Vietnam

Êtes-vous à la recherche d'aventure ? Quel bonheur ! De nombreux voyageurs viennent voyager au Vietnam, cherchent à parcourir ses sentiers isolés, à se plonger aux confins d’un monde oublié et aux paysages remarquables, le Tonkin.

Prenez en considération les conseils suivants afin d'avoir la meilleure expérience possible en matière de trekking au Vietnam :

  • Avant de partir en trek
    • Penser à la durée, les lieux et à la période de votre voyage
    • Etre bien préparé physiquement avant le trek
    • Consulter les prévisions météorologiques avant le départ
    • Demander des instructions aux locaux ou partir avec une agence locale comme Amica Travel
  • Que faut-il amener lors d’une randonnée ?
    • De la nourriture et de l'eau en quantité suffisante
    • Une trousse de premiers secours
    • Une paire de chaussures de randonnée
    • Des vêtements imperméables en cas de pluie
    • Lampe de poche ou lampe frontale
    • Un appareil GPS ou une carte
    • Crème solaire et anti-moustique

C’est le moment de prendre des notes ! Voici cinq lieux à découvrir pour votre prochain trek au Vietnam :
1

 

Village isolé dans la province de Cao Bang

Cao Bang

Cao Bang est une province du Nord Vietnam, frontalière avec la Chine, d'une immense beauté. Le paysage y est célèbre pour ses montagnes spectaculaires, ses routes sinueuses et ses rizières en terrasses. En choisissant Cao Bang comme lieu de randonnée, vous ne devez pas manquer ces endroits : les majestueuses chutes de Ban Gioc, le site historique de Pac Bo (où Hô Chi Minh a vécu au début de 1941) et bien évidemment, la rencontre avec l’ethnie « Lolo noirs » au nord de la province.

Meilleur moment pour faire un trek : d'octobre à avril

2

Vue aérienne sur le lac de Ba Be

Parc national de Ba Be

Aussi connu sous le nom du lac de Ba Be, le parc national est le plus grand lac naturel du Vietnam. Celui-ci abrite plus de 400 espèces animales et offre des nombreux magnifiques paysages avec de denses forêts tropicales, des chutes d'eau, des vallées et des montagnes calcaires. Chacun trouvera chaussure à son pied puisque Il existe de grand nombre de sentiers de randonnée que vous pouvez emprunter.

Meilleur moment pour faire de la randonnée : d'octobre à juin

3

Vue sur les rizières à travers un sentier

Pu Luong

Avant de rentrer à Hanoi, vous pourrez envisager une randonnée dans la réserve naturelle de Pu Luong. Entre sa variété de biosystèmes, ses reliefs calcaires, montagnes et forêts, c'est la combinaison parfaite du nord du Vietnam avec ses belles rizières en terrasses comme Sapa, les cols spectaculaires comme Ha Giang et de grands étendus comme Mai Chau. La réserve de Pu Luong n’a rien à envier, et est appréciée par les voyageurs désireux de s’écarter du tourisme de masse.

Meilleur moment pour faire un trek : de septembre à novembre, de février à mai

4

La grotte Thien Duong

Parc national de Phong Nha Ke Bang

Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, le parc national de Phong Nha Ke Bang une destination mystique. Marqué par un vaste réseau de cavernes et de grottes, ce site est souvent oublié pour les amateurs des hors sentiers battus dû à son éloignement de Hanoi (500 km) et de Hué (200 km).

Nagez, marchez et rampez dans de nombreuses grottes isolées (dont l'une des plus grandes du monde, Hang Son Doong) pour une expédition hors du commun avec le seul tour-opérateur qui a les accès, Oxalis Adventure. Le meilleur, car vous serez en petit groupe, et que vous dormirez sous les étoiles.

Meilleure période pour faire de la randonnée : de février à août, lorsque le temps est frais

5

 

La forêt de Cat Tien

Parc national de Nam Cat Tien

Situé à environ 160 km au nord-est de Hô Chi Minh-Ville, le parc a été inscrit en tant que réserve de biosphère par l’UNESCO en 2001, un véritable trésor de biodiversité. Cat Tien est l'endroit idéal pour retourner à la nature, rester au milieu de la forêt et faire un trekking tout en observant de nombreuses espèces, qui sont menacées comme le fameux Gibbon noir.

Meilleur moment pour faire un trek : de décembre à mai

Si vous souhaitez plus d'informations sur le Vietnam, n'hésitez pas à contacter Amica Travel, une agence locale, créatrice d'évasion sur-mesure et génératrice d'émotions éthiques depuis plus de 10 ans.

Site internet :  https://www.amica-travel.com/

Par Téléphone : (+84) 9 84 56 66 76 du lundi au vendredi (8h-17h30)

Par email :

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