Tourisme nature : explorer la Grande Barrière de Corail
Plongée, snorkeling et croisières écoresponsables, découvrez nos conseils pratiques pour un voyage inoubliable au cœur de la Grande Barrière de Corail
Grande Barrière de Corail : guide pour un voyage nature inoubliable
Véritable joyau naturel inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, la Grande Barrière de Corail en Australie est un rêve pour les voyageurs en quête d’aventure et de nature préservée. Avec ses récifs colorés, sa faune marine spectaculaire et ses paysages insulaires à couper le souffle, c’est une destination incontournable en Océanie pour tous ceux qui souhaitent découvrir l’un des écosystèmes les plus riches de la planète.
La Grande Barrière de Corail est un trésor écologique unique
S’étendant sur plus de 2 300 kilomètres, la Grande Barrière de Corail est le plus grand récif corallien au monde. Elle abrite environ 400 espèces de coraux, 1 500 espèces de poissons et plus de 4 000 variétés de mollusques. Cette incroyable biodiversité en fait un site d’observation privilégié pour les biologistes marins, mais aussi pour les voyageurs amateurs de plongée et de snorkeling.
Outre ses coraux multicolores, on y croise des tortues marines, des dauphins, des raies manta, diverses espèces de requins inoffensifs, et même des dugongs, mammifères marins menacés d’extinction.
D’ailleurs, vous êtes avide des paysages et de la culture australienne ? Prenez le temps d’en découvrir plus sur le blog d’aus-visa !
Plongée et snorkeling : les expériences phares
La meilleure façon de découvrir la Grande Barrière de Corail est sans conteste de passer sous la surface de l’eau. Que vous soyez plongeur confirmé ou débutant, plusieurs spots accueillent les adeptes de vie marine. Et en plus, ils sont adaptés à tous les niveaux.
Les villes de Cairns et de Port Douglas proposent des excursions d’une journée vers les récifs de la Grande Barrière de Corail les plus proches. Pour ceux qui veulent alterner entre voile et plongée, on recommande de prendre la mer en direction de l’archipel paradisiaque des Whitsundays, aux eaux turquoise. Un véritable paradis tropical ! Il y a aussi Heron Island ou Lady Elliot Island à explorer, deux îles réputées pour la clarté de leurs eaux et l’abondance de vie marine.
Des alternatives écoresponsables pour les visites
La Grande Barrière de Corail est un trésor de la planète fragile. Le réchauffement climatique, la pollution et certaines activités humaines menacent son équilibre. Voyager responsable est donc essentiel pour la préserver.
Outre la plongée et le snorkeling, d’autres activités permettent de profiter du site sans impacter directement les coraux. On peut par exemple :
- Embarquer pour une croisière à voile ou en bateau à fond de verre afin d’admirer les récifs depuis la surface ;
- Prendre part à un vol en hélicoptère ou en hydravion pour bénéficier d’une vue panoramique spectaculaire ;
- Participer à des randonnées sur les îles environnantes afin de découvrir la faune terrestre et les mangroves.
Les autorités australiennes mettent en place de nombreuses mesures de protection, et choisir des opérateurs touristiques certifiés écoresponsables est une manière concrète de soutenir cette démarche.
Quand partir explorer la Grande Barrière de Corail ?
La région bénéficie d’un climat tropical, avec deux saisons qui se distinguent :
- De mai à octobre, c’est la période sèche, idéale pour plonger, avec une visibilité optimale et des températures agréables ;
- De novembre à avril, c’est la saison humide, plus chaude mais aussi plus pluvieuse, avec un risque de méduses dans certaines zones (des combinaisons de protection sont alors fournies par les opérateurs).
Pour éviter la foule, privilégiez les petites îles ou les excursions moins fréquentées, et vous vivrez une expérience encore plus authentique.
Un voyage qui marque les esprits à vie
Explorer la Grande Barrière de Corail, c’est plonger dans un univers où la nature règne en maître. C’est incontestablement l’un des plus beaux sites qu’abrite notre planète. Chaque rencontre sous-marine, chaque nuance de bleu et de vert, laisse une empreinte durable dans la mémoire des voyageurs.
En outre, préserver ce patrimoine exceptionnel est l’affaire de tous. Avant un voyage, il est important de s’informer sur la manière de découvrir ce joyau de la manière la plus responsable possible, afin que les générations futures puissent elles aussi contempler cette merveille naturelle.
Le magazine Globe-Trotters de septembre/octobre n° 223, arrive dans vos boîtes aux lettres
Cette année encore, le Festival des Globe-trotters va vous faire voyager en images et vous montrer la multitude de raisons et de déraisons de partir voir ailleurs ce qui s’y passe.
Partir autrement, partir pour une cause, partir pour témoigner, pour se débrouiller en route, pour découvrir des paysages incroyables, dialoguer avec les autres, avec la vie, qu’elle soit humaine ou végétale. Partir seul(e), ou en famille, ou avec son instrument de musique, dans un voyage lent, à pied, en vélo, en stop. Pas de voyage organisé mais de l’aventure.
Cette année, les films de la sélection vous emmènent en Amérique du Nord dans le parc de Zion pour un incroyable trek, puis au sud jusqu’à Ushuaia en vélo. Après cap sur l’Antarctique, la Mongolie et ses éleveurs de rennes, l’Inde et ses tragédies, le Népal à travers l’Himalaya, le Moyen-Orient et le continent africain, sans oublier l’Europe dans sa diversité.
En montagne, dans le désert, dans la forêt primaire, le programme est riche et varié, c’est normal, c’est le Festival ABM !
Le voyage est un moment de rencontres, le festival en est un autre, pour toujours nourrir nos envies d’ailleurs et aider à les concrétiser.
Bon festival à toutes et à tous !
Philippe Masse (76)
Photo : Léo Jolly
Téléchargez le programme du 37e festival des Globe-trotters 27 et 28 septembre 2025
samedi 27 & dimanche 28 septembre 2025 OPERA DE PARIS-sud à massy
Cette année encore, le Festival des Globe-trotters va vous faire voyager en images et vous montrer la multitude de raisons et déraisons de partir voir ailleurs ce qui s’y passe. Partir autrement, partir pour une cause, partir pour témoigner, pour se débrouiller en route, pour découvrir des paysages incroyables, dialoguer avec les autres, avec la vie, qu’elle soit humaine ou végétale. Partir seul (e), ou en famille, ou avec son instrument de musique, dans un voyage lent, à pied, en vélo, en stop. Pas de voyage organisé mais de l’aventure.
Cette année, les films de la sélection vous emmènent en Amérique du nord dans le Parc de Zion pour un incroyable trek, puis au sud jusqu’à Ushuaia en vélo. Après cap sur l’Antarctique, la Mongolie et ses éleveurs de rennes, l’Inde et ses tragédies, le Népal à travers l’Himalaya, le Moyen Orient et le continent africain, sans oublier l’Europe dans sa diversité. En montagne, dans le désert, dans la forêt primaire, le programme de cette année est riche et varié, c’est normal, c’est le Festival ABM ! Le voyage est un moment de rencontres, le festival en est un autre, pour toujours nourrir nos envies d’ailleurs et aider à les concrétiser.
Téléchargez le programme du festival.
L’Ariège, un bout du monde en Occitanie
Publié le 09/05/2025 sur France 3 Occitanie : « Quatre attaques sur des troupeaux ont eu lieu aux portes de bergeries dans des hameaux situés au-dessus d'Ustou en Ariège. Les constatations réalisées par les agents de l'OFB ne laissent guère de doute : c'est l'ours qui est en cause. »
C’est dans ce village d’Ustou au gite de l’Escolan dont Alexis est le gérant, qu’un groupe de 20 ABéMistes Montpelliérains ont décidé de passer quelques jours afin de découvrir le Couserans en Ariège.
Avant d’y arriver, escale à Mirepoix (joyau médiéval avec ses maisons à colombages), puis à Foix pour visiter son château et les forges de Pyrène et la grotte de Niaux pour y admirer d’authentiques peintures des hommes du Magdalénien.
Nous avons pu apprécier l'Ariège dans toutes ses dimensions : nature, montagne et humaine
A travers :
- ses chemins de randonnée et ses cascades : de l’Ars et l’étang de Guzet, du chemin d’Espagne. Ses sources d’eau chaude à Aulus
- sa vie rurale avec l’activité des tondeurs et la participation de 2 bergères qui préparent les troupeaux avant le départ sur les estives. Elles seront dotées de bombes à poivre, qui permettent de faire fuir un ours qui s'approcherait de trop près. De plus, l'installation d'antennes relais sur le Haut-Couserans permet l'amélioration des télécommunications en estive.
Pour notre dernière soirée : Jean-Pierre Noté est venu nous présenter son polar montagnard "H2 Ours" : un ours crucifié, des secrets enfouis, suintant de conflits d’intérêts ...
Notre dernier arrêt a été à la fromagerie Le Rogallais à Seix ou nous avons fait notre ravitaillement
Il y a encore de nombreuses choses à découvrir dans ce département : ses habitants authentiques dont certains se déplacent avec leur C15 comme le conte Olivier de Robert avec ses galéjades
Eh bé... oui ! Nous avons passé un excellent week-end mais sans voir vu l’OURS seulement ses empreintes.
Merci à nos organisateurs !
< Françoise Bouchereau
ABM Le Mans fête ses 30 ans !
Une très bonne participation à la journée anniversaire des 30 ans d'ABM Le Mans : 58 personnes se sont retrouvées pour partager cet événement. Les abmistes de la 1ère heure (Jacques Picot, M-Paule et Jacques Berlivet) étaient au rendez-vous !
Au programme, un arrêt à l'espace faïence de Malicorne avec un temps fort auprès d'une céramiste passionnée. La visite nous fait prendre conscience de toutes les étapes nécessaires à l'élaboration des objets, des différentes techniques utilisées, et de l'importance de ce patrimoine dans la vie locale. Une exposition temporaire nous fait voyager au travers d'œuvres exceptionnelles.
A l'issue de cette démonstration d'un savoir-faire séculaire, nous serons accueillis au château de Dobert à Avoise, par les propriétaires des lieux qui, après nous avoir offert l'espace de restauration pour notre pique-nique, nous ont conduits en 2 groupes au fil des pièces du domaine pour nous présenter les ancêtres qui ont marqué la lignée (depuis 560 ans !) et dont les portraits trônent aux murs. Avec passion là encore et anecdotes à l'appui, les propriétaires nous délivreront une vision d'ensemble de leur histoire familiale singulière.
Après quoi nous nous rendrons sur le port de Sablé afin d'embarquer pour une croisière d'1h30 sur la Sarthe au cours de laquelle nous apprendrons sur les activités anciennes de marbrerie, sur les transports qui s'effectuaient par voie fluviale. Et nous ne passerons pas sans admirer l'imposante abbaye bénédictine de Solesmes, dont les origines remontent au début du 11 è siècle.
Nous prendrons congé du capitaine et de ses moussaillons pour rejoindre le Pôle européen du cheval à Yvré l'Evêque. Un superbe espace entièrement dédié au cheval, où là encore nous étions attendus avec une pancarte "ABM Label des voyageurs" ! Une banderole "Happy birthday" était accrochée entre 2 poteaux et le gâteau portait des bougies d'anniversaire ! Nous les avons chaleureusement remerciés pour cette attention.
Voilà qui a clôturé cette journée spéciale, en toute convivialité et émotion.
Sylvie Rabeau
Japonaiseries
Parti au cœur de l’été caniculaire 2024 au Japon, Jean-Marc Leclerc en a rapporté ce récit très personnel.
12 août 2024. Tandis que la clameur olympique s’élève dans les rues de Paris, la nuit s’empare de Koyasan, au centre sud du Japon. Le chant entêtant des grenouilles du bassin intérieur du temple qui nous abrite traverse la moustiquaire.
Il roule entre les murs de bois de notre Shukubo, cet espace hôtelier intégré à l’édifice religieux. Nous allons devoir assister à la prière de 6 h 30. Le grand choeur joyeux des batraciens est maintenant rythmé par la percussion d’un gong suzu, joué par une main invisible. Les heures passent. Je n’ai guère dormi, ne voulant rien rater du spectacle de l’aurore. Un petit gong égrène encore quelques notes rapprochées. Puis le gros gong de la veille retentit de nouveau, envahissant l’espace de sa profonde vibration, lente et pénétrante. Il est temps de rejoindre les pèlerins et leurs hôtes étrangers, qui se croisent en silence pour aller prendre place dans la salle commune.
Volutes d’encens et lueur des bougies, renvoyant l’éclat des instruments liturgiques en laiton ornant une pièce au décor foisonnant. Ainsi commence la prière des moines au temple de Zofukuin.
La quête de l’harmonie Au Japon, le shintoïsme et le bouddhisme sont les principales croyances, qui peuvent s’exprimer simultanément pour former un syncrétisme shintô- bouddhiste. Je tire comme leçon de cette première prière parfumée que dans le bouddhisme Shingon — celui des “mots véritables” — tout aspire à libérer l’être de la souffrance par la quête de l’harmonie sans pour autant ôter la douleur de la position du lotus, décidément inatteignable pour mon corps d’athlète.
Le voyage a débuté six jours plus tôt… 7 août. Notre Boeing “triple sept” d’Air France, atterrit à Osaka. À 10 h, nous sortons de l’aéroport du Kansai. Au son des cigales !
Camouflées sur les troncs et les branches des allées d’arbres plantés dans cet univers de béton, sous la chaleur écrasante, elles battent des records au sonomètre. Au Japon, la cigale n’a pas l’image de l’insecte oisif dépeint par la fable. Elle symbolise la voix de la divinité qui porte loin et repousse le mal.
Texte et photo : Jean-Marc Leclerc
Extrait globe-trotters n° 221 mai-juin 2025, spécial Japon.
Les différentes écoles de pilotage pour vous déplacer partout dans le monde
Voler n’est plus un rêve inaccessible réservé à une poignée de passionnés. Grâce aux écoles de pilotage, chacun peut aujourd’hui s’initier aux commandes d’un avion, voire faire de l’aviation son métier. Mais qu’est-ce qu’une école de pilotage exactement ? Et quelles sont les licences que l’on peut y préparer ? Voici un tour d’horizon clair et accessible de ce monde fascinant.
Qu’est-ce qu’une école de pilotage ?
Une école de pilotage, c’est bien plus qu’un lieu où l’on apprend à faire décoller un avion. C’est un environnement structuré, dédié à la formation théorique et pratique de futurs pilotes, qu’ils souhaitent piloter pour le loisir ou faire carrière dans l’aviation commerciale.
Encadrée par des instructeurs qualifiés, une école de pilotage enseigne non seulement la maîtrise technique des appareils, mais aussi les règles de sécurité, la navigation aérienne, la météorologie ou encore la réglementation internationale.
Les licences accessibles dans une école de pilotage
Selon son projet personnel ou professionnel, un élève pilote peut viser différents types de licences. Voici les principales :
La LAPL (Light Aircraft Pilot Licence)
Idéale pour les amateurs, la LAPL permet de piloter de petits avions monomoteurs à piston en Europe. C’est une licence de loisir, accessible dès 17 ans, qui ne permet pas d’être rémunéré en tant que pilote. Elle convient aux passionnés qui souhaitent voler pour le plaisir ou voyager à leur rythme.
La PPL (Private Pilot Licence)
La PPL est une licence privée plus complète, souvent considérée comme une première étape vers la professionnalisation. Elle autorise le vol à titre non lucratif, dans le monde entier, à bord d’avions monomoteurs. Elle est aussi le socle sur lequel on peut construire une carrière, puisqu’elle ouvre la porte vers des qualifications supplémentaires comme le vol de nuit ou le vol aux instruments.
La CPL (Commercial Pilot Licence)
La CPL permet de franchir un cap : celui de piloter contre rémunération. C’est la licence de base pour les futurs pilotes professionnels. Elle requiert une formation poussée, une solide maîtrise du pilotage et un certain nombre d’heures de vol déjà accomplies. Cette étape est incontournable pour ceux qui souhaitent intégrer une compagnie aérienne ou exercer dans le transport privé.
L’ATPL (Airline Transport Pilot Licence)
C’est la licence ultime, celle qui permet de devenir commandant de bord sur des avions de ligne. Il s’agit d’un diplôme théorique extrêmement dense, qui peut être obtenu en formation intégrée (avec un parcours complet de pilote professionnel) ou en formation modulaire, en ajoutant progressivement les briques nécessaires à partir d’une PPL.
Même si l’ATPL est délivrée sous forme de « licence gelée » dans un premier temps (ATPL théorique), elle devient « pleine » lorsque le pilote accumule les heures de vol requises.
Conclusion
L’univers de l’aviation est vaste, passionnant, et ouvert à toutes les ambitions. Que ce soit pour une initiation en douceur ou pour suivre un cursus professionnel complet, une école de pilotage offre un cadre structuré, des outils pédagogiques modernes et un accès à des licences qui permettent de voler en toute autonomie.
Le magazine Globe-Trotters de juillet/août n° 222, arrive dans vos boîtes aux lettres
Le muméro 222 juillet/août 2025, Globe-Trotters MagazineTrotters magazine vient de paraître.
L’été est là et avec lui cette irrésistible envie d’évasion. Partez avec nous hors des sentiers battus aux Amériques, à la découverte du concept d’identité de “nordicité” au Québec, faire un pas de côté vers une ville du sud profond des États-Unis puis un retour dans le passé au Pérou, à la recherche des lieux parcourus par Martín Chambi, l’un des premiers grands photographes autochtones d’Amérique latine, au début du XXe siècle. Pour un peu de fraîcheur, nous vous emmenons pour une traversée tout au sud vers l’Antarctique pour tutoyer le continent glacé.
Pour ceux qui goûtent les régions plus chaudes, le subcontinent indien est abordé avec une virée dans les régions reculées et méconnues du nord-est du côté de l’Assam, de l’Himalaya avec Katia Astafieff, voyageuse amoureuse des plantes dans les traces de Victor Jacquemont, botaniste XIXe siècle ou pour une méditation dans un ashram au Télangana au centre de l’Inde. Toujours dans un esprit de spiritualité, nous basculons vers le taoïsme dans les monts de la province du Shaanxi à l’est de Xi’an, en Chine.
Nous plongeons ensuite dans un village insolite de sépultures au Vietnam. Notre ultime destination sera une expédition en pirogue chez les Asmat, anciens coupeurs de tête en Papouasie.
Dans ce numéro, nous retrouvons notre nouvelle rubrique sur les voyageurs du passé avec un portrait étonnant d’une exploratrice anglaise, Mary Kingsley qui a parcouru l’Afrique à la fin du XIXe siècle.
Que vous soyez à la recherche d’aventure, de spiritualité ou de culture, ces destinations ont tout pour rendre votre été agréable. Alors, prêts à partir ?
Guy Colombet (92)
Photo : © Guillaume Lanouhe
Les rencontres d'ABM Montpellier !
Nos rencontres « Restos du monde » se sont poursuivies au Pérou le 31 mai 2025
Nous étions une dizaine à nous retrouver à déjeuner chez FLORA, la propriétaire du restaurant « Du côté du Peyrou, boulevard des Arceaux à Montpellier, non loin de la promenade du Peyrou.
Nous avons eu l’occasion d’y déguster des spécialités péruviennes : le ceviche (un poisson frais mariné), l’arroz con pollo et l’arroz chaufa (deux plats à base de riz), la chicha morada (une boisson locale de couleur violette, à base de maïs) et enfin le pastel de choclo (une pâtisserie à base de maïs)
Flora est née prés de Cuzco, sa langue maternelle fut le quechua avant d’apprendre l’espagnol ; à la fin du repas, elle nous a conté sa vie dans les Andes puis à Lima avant de rejoindre la France pour laquelle elle nous a témoigné de son profond attachement.
Ces « Restos du monde» sont, au-delà de la gastronomie, une belle opportunité de partager, pour certains, des souvenirs de voyage, pour d’autres, d’imaginer un prochain voyage .
Rallye parisien pour découvrir la capitale autrement !
« Mais qu’est-ce que je fais là à 9h30 du matin ?
Place du Trocadéro en plus. Au milieu des touristes. On nous distribue les feuilles de jeu. Il y en a épais.
Faut notamment retrouver des photos de détails minuscules prises tout le long du parcours. Et en plus ils les ont mises dans le désordre !
Bon dès que mes coéquipiers ont le dos tourné je me barre discrètement.
Je ne connaissais pas ce petit sentier le long du monument. Bucolique.
C’est là que Delphine et Bruno se retrouvaient nuitamment. Du moins c’est ce qui est écrit sur un mur. On traverse d’autres petits parcs bien cachés.
Paraît qu’Arsène Lupin avait son repère dans une minuscule ruelle pavée où il faut chercher des mots de passe. Que d’imagination.
J’ai trouvé une photo ! Un hérisson en plâtre exposé sur un rebord de fenêtre. Suis content de moi.
Et j’ai même pris une photo d’un cerf s’abreuvant dans une fontaine. Si, si.
Avant la pause midi alors qu’on a tous l’estomac dans les talons on nous demande de nous souvenir de la fable du corbeau et du renard. Dans le texte. Je l’avais apprise quand j’étais môme.
J’étais déjà pour le renard. Je ne m’en rappelle pas si mal finalement et fais marquer des points à mon équipe. Je suis un peu le héros du moment.
J’ai pas apporté grand-chose pour le pique-nique mais d’autres y ont pensé. On partage…
Bon finalement je vais continuer l’après-midi.
Je reviendrai à coup sûr l’année prochaine.
D’ailleurs on va se revoir avec l’équipe. »
< Pascale M.













