FacebookTwitterFeed
0
Panier
Votre panier est vide.
Vous êtes iciAccueil|Toutes les catégories k2|DIDIER JEHANNO | ABM - Aventure du Bout du Monde
jeudi, 06 février 2020 15:40

Amritsar et les vicissitudes du Temple d’Or

Cœur du Pendjab, grenier à grain de l’Inde situé au sud du Cachemire et en bordure du Pakistan, la ville d’Amritsar n’aurait pas grand intérêt malgré son million d’habitants, presque tous sikhs, si elle ne renfermait l’une des merveilles de l’Inde et le lieu le plus sacré de leur religion, le Temple d’Or.

Le sikhisme, vingt millions de personnes réclamant toujours leur indépendance

Il ne faut pas être né au Pendjab pour devenir un sikh, mais adopter les préceptes de vie de Guru Nânak, inventeur d’une religion nouvelle au XV è siècle. Né près de Lahore, aujourd’hui au Pakistan, Nânak, hindouiste de la caste des guerriers, regrettait l’immobilisme de sa religion, ses sacrifices d’animaux et ses castes. A 27 ans, il eut une révélation : «  Il n’y a pas d’hindous, il n’y a pas de musulmans, il n’y a qu’un Dieu, la Vérité suprême. » Et il partit sur les chemins prêcher sa nouvelle foi. Ses fidèles se dénommèrent « sikhs », disciples en sanscrit. Pour éviter les luttes de pouvoir, il désigna son successeur avant sa mort, guru Angad, qui créa un nouvel alphabet et mit par écrit ses enseignements. Ce fut l’Adi Granth, le livre sacré des sikhs que l’on peut voir au sein du Temple d’or d’Amritsar, fondé en 1574 par le dixième guru, guru Ram Das. Ce mouvement prit de l’ampleur et s’organisa militairement. Les Khalsas, les Elus de Dieu, doivent défendre leur foi et respecter la loi des « 5 K » :  le kesh, laisser pousser barbe et cheveux ; le kangha, placer un peigne dans leur chignon; le kara, enfiler à leur poignet droit un bracelet de fer ou d’argent ; le kacca, porter toujours un caleçon court ; le kirpan, avoir un poignard ou une épée.

Des massacres organisés

Le succès du sikhisme et son organisation militaire favorisèrent son expansion au Cachemire et dans l’actuel Pakistan. Ce qui inquiéta les Anglais. Le 19 avril 1919, le général  Dyer, pour mater une manifestation pacifique des sikhs près du Temple d’Or, les enferma dans le jardin de Jalianwala et commanda de tirer. Bilan : 379 morts et 1200 blessés en 5 mn. Condamné par une commission à Londres, Dyer fut pourtant réhabilité et félicité par le Parlement.

En 1947, la sanglante partition du Pendjab déplaça dix millions de personnes. Si bien qu’en 1980, les sikhs ont demandé la création d’un Etat autonome et les chefs se sont enfermés dans le Temple d’Or. Après quatre ans de négociations non abouties, Indira Gandhi envoya aussi l’armée donner l’assaut au sanctuaire. Bilan : 500 morts et destruction partielle du Temple d’Or. En octobre de la même année, la chef d’Etat fut à son tour assassinée par ses gardes du corps sikhs. Ce fut le signal d’un massacre des sikhs dans l’Union indienne. Si aujourd’hui tout est rentré dans l’ordre, les sikhs souhaitent toujours leur indépendance.

Le Temple d’Or, un exquis complexe du XVI è siècle

Rattrapée par l’essor de sa population, Amritsar a des problèmes d’embouteillages, pollution, égouts et ramassage des poubelles. La ville n’est propre que dans le périmètre du Temple d’Or. Beaux et hiératiques, barbe fournie et tête parée de turbans multicolores, souvent en tenue blanche, pantalon et tunique de coton, ou de guerrier, grande robe bleue, épée impressionnante, les sikhs vont et viennent dans une atmosphère recueillie. Les femmes n’arborent pas de tenue particulière. Ce quadrilatère de marbre immaculé creusé d’un bassin à carpes sacré ou piscine de nectar (Amrit Sarovar), est ceint de colonnades sous lesquelles peuvent dormir les pèlerins et de divers bâtiments religieux ou administratifs. Quatre portes le percent.

Au centre du bassin s’élève le Temple d’Or, maintes fois saccagé et rénové à l’identique. De proportions parfaites, cube plaqué d’or tout scintillant, coiffé d’un dôme achevé en 1830, il mire dans les eaux bleues du bassin ses délicates ciselures. Un pont y mène et l’on doit patienter avant de pénétrer à l’intérieur du sanctuaire. Tout le monde y est admis, à condition d’avoir une tenue correcte, les pieds nus et la tête couverte d’un foulard en principe orange. La plupart des dalles de marbre sont des stèles funéraires portant les noms des martyres massacrés sur les ordres d’Indira Gandhi, ce qui ajoute à l’émotion. Les plus pieux s’immergent dans le bassin, les autres se contentent de marcher dans l’eau du pédiluve.

La prière du soir

Tous ceux qui le souhaitent peuvent se restaurer à la cantine, où plus de 10 000 repas gratuits sont servis chaque jour dans un ordre impressionnant. Les convives sont assis sur des nattes et attendent les bénévoles distribuant gamelles, couverts et gobelets en inox, puis dal, soupe aux lentilles épicée, riz blanc et thé (les sikhs ne consomment pas d’alcool). Le repas achevé, chacun dessert son couvert et le range dans des bacs servant à la vaisselle. Quand les convives sortent, la salle à manger est prête à resservir.

Quand la nuit tombe, le Temple d’Or, auréolé de lumière, scintille en marbrant des dernières lueurs du couchant les eaux du bassin. Dans le sanctuaire, un guru  que l’on n’a pas le droit de photographier, en prière, presque en extase, tourne avec gravité les pages de l’immense livre sacré surmonté d’un dais incrusté de diamants et de pierres précieuses, le trésor des sikhs. Des chants s’élèvent, ponctués par le son des gongs.

Jalianwala Bagh, le jardin des supplices

La ville s’éveille tôt. Les premières échoppes entrouvrent leurs yeux métalliques. Des marmites de masala tea, thé indien infusé avec lait, sucre, cardamome, poivre et épices, sont mises à bouillir en pleine rue. L’ambiance est recueillie au Jalianwala Bagh, qui ouvre ses portes. On peut voir sur un mur les impacts des balles anglaises (on en trouva 1600). Des groupes d’étudiants viennent rendre hommage aux victimes des Anglais devant le mémorial portant le nom des morts, faisant ensuite le tour de la mosquée qui leur est consacrée. Un groupe de pèlerins psalmodient : « Il n’y a qu’un Dieu, la Vérité suprême ». 

< Isaure de Saint Pierre (75)

mercredi, 05 février 2020 09:49

Qu'est-ce que le surbooking et comment y remédier ?

Qu'est-ce que le surbooking et comment y remédier ?

Rien de plus énervant que d’être refusé à la porte de l’embarquement à cause d’un surbooking. Pas de chance, vous êtes obligé d’attendre le prochain vol et de décaler vos belles vacances. Cette situation est devenue très courante et désastreuse puisque c’est une pratique d’optimisation financière mise en place par de nombreuses compagnies aériennes.

Mais en quoi consiste la surréservation ? Et comment faire pour bénéficier d’une indemnisation pour un vol retardé ou annulé ?

> Définition du surbooking

Le surbooking est une stratégie de management très courante aux Etats-Unis. Lors de cette surréservation, les compagnies aériennes proposent des tarifs réduits qui défient la concurrence.
Au fil du temps, cette stratégie a donné naissance aux vols « low-cost » ou des billets d’avion moins cher de dernière minute. L’objectif est de remplir au maximum les avions afin d’éviter les vols incomplets ou le surbooking.

> S’adresser aux spécialistes de l’indemnisation

Pour régler ce problème aussi vite qu’il se peut, vous pouvez vous rapprocher d’un prestataire spécialisé comme Flightright pour procéder à la réclamation d’indemnités aériennes en cas de surbooking. Cet organisme prendre en compte votre situation en considérant la tâche d’indemnisation. Il fera valoir vos droits auprès de la compagnie aérienne fautive.

Flightright vous accompagne dans toutes les démarches d’indemnisation afin d’obtenir un dédommagement en rapport avec la loi Européenne. Cet accompagnant a le pouvoir de faire un procès si besoin.

Lorsque la compagnie aérienne est jugée coupable, Flightright retire une commission de 27% (+ TVA) sur le montant obtenu. Au cas contraire, vous n’aurez rien à payer auprès de cet organisme.

> Les indemnités pour surbooking

Pour protéger les passagers, il y a une indemnisation très claire dans le règlement (CE) N° 261/2004. Cette loi indique le montant de l’indemnité en cas de surbooking. En général, cette somme est identique aux montants pour un vol retardé. D’ailleurs, aux yeux de la loi, la surréservation ressemble à une annulation du billet à la dernière minute.

Si la destination est inférieure à 1500 km, vous recevrez 250 euros. Pour les vols intracommunautaires avec une distance de plus de 1500 km, vous bénéficierez de 400 euros. Il en est de même pour les vols dont la distance est comprise entre 1500 et 3500 km. Au cas où la destination est supérieure à 3500 km, la compagnie aérienne vous doit 600 euros.

> Les obligations de la compagnie aérienne

Pour justifier l’annulation de votre vol, la compagnie aérienne en question vous remettra une notice écrite qui affiche les coordonnées de la compagnie. Cette adresse sera utile pour la réclamation de vos droits par un courrier recommandé avec accusé de réception. Si les horaires d’arrivée et de départ ont été modifiés, vous avez le droit de faire une réclamation de dédommagement auprès de la compagnie qui a opéré le vol. En effet, il peut s’agir d’une autre compagnie différente de la réservation initiale.

Au cas où le responsable du surbooking refuse catégoriquement de payer l’indemnisation le passager a le droit de s’adresser à la Direction Générale de l’Aviation Civile. D’ailleurs, vous pouvez la poursuivre en justice, mais les délais risquent d’être très longs.

> Les droits du passager en cas de surbooking

Tous les passagers aériens victimes de surbooking bénéficient d’une assistance et des services de base. Ces derniers auront des collations et boissons. Ils ont le droit de passer deux appels téléphoniques ou d’envoyer deux emails gratuit.

Vous pouvez aussi refuser le vol alternatif et demander directement le remboursement de votre billet. Pour un vol décalé le lendemain, la compagnie aérienne réserve une nuitée à l’hôtel et un transfert aller-retour depuis l’aéroport. Toutefois, il faut tout simplement avoir une confirmation écrite des dispositions relatives à l’hébergement au cas où la compagnie ne prévoit aucune solution, mais s’engage à payer les frais dont vous auriez à engager.
mardi, 04 février 2020 14:24

Organiser des vacances de rêve en mer : conseils et astuces !

Passer les vacances sur l'eau est une très belle initiative. Cela vous changera un peu des traditionnelles visites de monuments et autres.
Quoi de mieux qu'un grand bol d'air marin pour se remettre d'aplomb ?
Prenez en compte les conseils suivants afin de bien profiter de votre virée sur l'eau.

 

Les préparations à effectuer

Une fois votre destination connue, faites une recherche au préalable en premier lieu sur les infrastructures d'hébergement si vous ne pensez pas à séjourner en permanence sur l'eau. Préférez un hôtel avec un service de restauration pour éviter de faire la cuisine. Ensuite, renseignez-vous sur les activités proposées sur place ainsi que les tarifs. Si possible, faites vos réservations à l'avance pour vous éviter de perdre du temps dans les files d'attente.

Il est également nécessaire de faire apprendre à tous les gestes de sécurité avant d'embarquer à bord d'un bateau. Ceci implique en même temps les enfants que les adultes. En effet, il est important de connaitre tous les dangers existants et les gestes à accomplir en cas de difficultés.

Choisir le type d'embarcation adapté à vos besoins

Profiter des activités nautiques n'est plus un luxe pour les familles. Désormais, il est possible de louer bateau et s'offrir des croisières à petits prix. Cependant, louer un bateau peut-être intimidant si l'on n'en a pas encore l'expérience. Pour déterminer le type d'embarcation qui sera en mesure de correspondre à vos attentes, tenez compte d'un certain nombre de critères. D'abord, faites votre choix en fonction de votre budget et du nombre de personnes qui vous accompagnent. Pour les familles et les groupes, les embarcations comme les catamarans, les bateaux à moteur, les voiliers ou encore les péniches sont idéales. Déterminez ensuite l'activité que vous souhaitez principalement faire sur le bateau : pratiquer la pêche, faire de la navigation, barboter dans la mer en faisant du wakeboard ou encore lézarder au soleil et faire du farniente. N'hésitez pas à fureter en ligne pour trouver des activités inspirantes pendant les vacances.

Faire attention aux détails pendant la location

Pour ce qui est du type de location, vous pouvez conclure avec un professionnel avec comme avantage de bénéficier de l'expérience d'un skipper. Mais, vous pouvez également louer un bateau chez un particulier où vous bénéficierez certainement de meilleurs prix. Pour éviter toute mauvaise surprise, il est conseillé de consulter des avis en ligne concernant la qualité des prestations fournies ainsi que de l'état du bateau des propriétaires. Au moment de signer le contrat de location, passez au crible les conditions d'utilisation du bateau comme :

  • Le remplacement des matériels en cas de détérioration ;
  • Les frais de carburant en sus si le plein n'a pas été effectué ;
  • Les frais pour le nettoyage (est-ce à la charge du client ou compris dans les prestations ?).

Enfin, une trousse de secours doit être fournie, ceci incluant les indispensables gilets de sauvetage. Alors, êtes-vous prêt ? Larguez les amarres et profitez bien de votre escapade au fil de l'eau !

mercredi, 29 janvier 2020 15:51

Laos : Vang Vieng : paradis ou enfer pour les habitants

 C'est une première fois pour nous au Laos et dans cette petite ville au bord de la rivière Nam Song et au pied de belles falaises karstiques.
On m'avait prévenu depuis quelques années "il faut vite y aller avant que le tourisme de masse ne dégrade tout". C'est ce que nous deplorons depuis  notre arrivée ...

Les paysages sont très beaux, le tourisme de masse (bcp de jeunes) est bien présent, les chemins praticables en véhicules par les locaux ou en VTT comme nous sont dégradés par le nombre très important de buggies pilotés notamment par des touristes Coréens. La poussière règne en maîresse partout de même que la pollution due aux véhicules à moteur, le bruit assourdissant dans les bars où se défoncent les jeunes ou moins jeunes de toutes nationalités qui constituent les 2/3 des touristes dans cette ville hors du temps du Laotien moyen...

On nous avait bien dit !! La réservation préalable sur Internet (Agoda) d'une chambre dans le Popular View Guesthouse avec balcon et vue sur la rivière est un très bon choix, je recommande donc. Il est situé à côté de la passerelle nord temporaire (15 € la chambre pour 3, avec pt déjeuner mediocre) .

En cette fin janvier 2020, le niveau de l'eau dans la rivière est bas comme à chaque saison sèche, nous avons quand même pu y faire 2h de kayak. Les très nombreuses agences proposent bcp d'activités : VTT 30.000 kips la journée soit 3€, Kayak l'après-midi 12€/pers (à 3 pers, 2 kayaks) avec un guide dont on aurait pu se passer car peu de courant et peu de rapides faciles à négocier, tubing (sur grosses bouées), buggy, escalade, mongolfière, tyrolienne, etc... Tout pour les loisirs (à outrance) !

On nous avait aussi décrit l'accueil souriant des Laotiens, ce n'est pas le cas ici (comme à l'hôtel...) et on les comprend car ils sont totalement envahis par la cohue de touristes (dont on fait aussi partie) ... Malgré tout, ce tourisme les fait vivre. Cette situation n'est pas facile pour eux.

On y est resté 2 1/2 jours avant de gagner Phonsavan et la Plaine des Jarres.

Popkan mai (Kenavo ?)

> Roland Tourbot et Nicole Grellier (92)
mardi, 28 janvier 2020 15:18

ABM Nantes organise son vingtième festival

LES RENCONTRES DE L’AVENTURE
7 et 8 mars 2020 à partir de 10h au CSC du Soleil Levant 44, rue de la Blanche, Saint-Herblain

> 20 ANS D'AVENTURE
Et toujours la même passion du voyage !

Deux jours complets de projections en présence des réalisateurs : réaliser son rêve en Alaska, traverser les forêts primaires, explorer l’une des dernières terra incognita d’Afrique Centrale, marcher dans la nuit polaire, vivre une aventure familiale autour du monde, partager la vie des Berbères Aït Atta, écouter les enfants de Calcutta, faire entendre la voix des artistes de Papouasie, entrer dans l’intimité d’Atsuko, voyager heureux avec peu.

Le samedi soirée spectacle : musique antillaise « Les amis du Bèlè » et humour « Loïc Bartolini : photographe en liberté » (Sur réservation).

Stands de réalisateurs et d’associations
Exposition photos : « Bleu de Chefchaouen » d’Yves Joubert
Librairie de voyage : ABM et La Géothèque
Découverte du croquis de voyage avec Lorette Vinet
Animations : Carnets de voyage/ Troc de livres/ Jeu photos/ Bourse des équipiers/ Café des Voyages.

Entrée libre sans réservation/ participation à la chaussette Petite restauration et bar de 10h à 20h pendant tout le Festival

https://nantes.abm.fr/
lundi, 27 janvier 2020 14:54

Comment bien organiser un voyage en Europe : astuces et conseils

Vous souhaitez partir à l’étranger, et vous voulez organiser votre voyage au mieux pour profiter de votre séjour de la meilleure manière ?
Pour cela, quelques conseils peuvent être pris en compte ! Nous vous aiderons dans la suite de cet article à préparer votre voyage, pour découvrir un maximum du pays dans lequel vous souhaitez voyager.

Il y a tant à découvrir, autant faire preuve d’organisation pour vous assurer un voyage riche en souvenirs !

Organiser son voyage à l’étranger : avant de partir

Vous partez bientôt en voyage, et vous ne savez pas par où commencer pour organiser au mieux votre séjour ? Organiser un voyage demande du temps et quelques recherches concernant le pays dans lequel vous souhaitez vous rendre.

Pour préparer au mieux votre voyage, tenez compte des recommandations suivantes :

Apprenez quelques mots dans la langue du pays visité

Vous souhaitez vous rendre à l’étranger ? Pour vous débrouiller au mieux dans ce pays que vous ne connaissez pas, il peut être utile d’apprendre quelques mots de la langue parlée par les habitants de ce pays.

Avant de partir en Italie, vérifiez votre vocabulaire grâce à quelques cours particuliers d’italien peut par exemple être une très bonne initiative ! Votre professeur vous aidera à apprendre les bases de l’italien, pour que vous sachiez vous débrouiller au mieux dans ce pays.

Cela peut par exemple vous être utile si vous souhaitez demander votre direction, commander à manger dans un restaurant ou encore demander le prix d’un souvenir ! Vous trouverez de nombreux profs particuliers pour apprendre rapidement quelques mots dans la langue de votre choix.

Faites une liste des lieux que vous souhaitez visiter

Pour faire la liste des lieux que vous aimeriez visiter, vous pouvez faire votre recherche sur internet, ou grâce à un guide spécialisé sur le pays visité.

Le mieux est d’apporter un carnet, pour prendre note de tous ces lieux qui vous font envie. Faites en sorte de les regrouper par quartier, pour rentabiliser vos déplacements.

Pour encore plus d’organisation, vous pourriez même préparer un guide détaillé journée par journée de ce que vous pourriez faire !

Ainsi, vous aurez une idée précise des endroits à visiter dans ce pays, et pourrez voir un maximum des choses qui vous intéressent.

Il peut s’agir de musées, mais aussi de lieux spécifiques, de parcs, ou même de magasins. A vous de faire votre liste !

Organisez au mieux vos déplacements

Quel est le moyen de transport le plus rapide pour vous déplacer dans la ville que vous vous apprêtez à visiter ? Quels sont les tarifs en vigueur, ou quelle est la station de métro la plus proche de votre logement ?

Une nouvelle fois, si vous savez comment fonctionnent les différents moyens de transport du pays que vous allez visiter, vous pourrez organiser vos trajets pour ne pas perdre de temps à chercher votre chemin entre vos différentes visites.

Prenez en compte les particularités de la zone que vous souhaitez visiter

Certains pays peuvent avoir des règles plus strictes, auxquelles vous devrez vous adapter si vous souhaitez que votre voyage se passe au mieux. Par exemple, dans certains lieux sacrés, il pourrait vous être conseillé de vous couvrir les épaules ou même les cheveux si vous êtes une femme.

Pour respecter les règles de ces pays, et vous tenir au courant de certaines spécifications ou besoins tels que la nécessité de présenter un visa, vous pourrez vous rendre sur le site officiel de l’administration française.

Vous y trouverez toutes les informations pratiques que vous devriez connaitre avant de partir à l’étranger !

Planifier son voyage à l’étranger : profitez un maximum de votre séjour

Enfin, même si l’organisation est la clé pour réussir votre voyage, rappelez vous qu’il est également essentiel de profiter lorsque vous serez sur place.

Tenez compte de votre liste de lieux à visiter, mais laissez-vous porter par votre voyage !

Adaptez-vous aux imprévus

Chaque voyage a ses propres imprévus, vous devrez vous y habituer. Tout ne se déroulera certainement pas comme prévu, et vous n’y pourrez rien !

Le mieux est alors de rebondir, sans vous formaliser sur ce qui ne se passe pas comme vous l’auriez espéré.

Prenez votre temps dans les sites qui vous plaisent le plus

Vous souhaitiez visiter une dizaine de lieux différents dans votre journée, et vous vous rendez-compte que cela ne sera pas possible ?

Profitez de vos moments dans les endroits qui vous plaisent le plus. Concentrez-vous sur ces visites qui vous inspirent, et profitez de l’ambiance du pays sans vous fixer d’objectifs trop strictes.

Organisation ne doit pas rimer avec restriction ! Votre voyage devrait être un moment de détente et de découverte, laissez-vous aller à l’atmosphère que dégage ce pays, et perdez-vous dans les rues et les ruelles de votre ville préférée.

Vos plus beaux souvenirs seront souvent ceux que vous n’aviez pas prévus ! Souvenez-vous de cela pour que votre voyage reste inoubliable.

vendredi, 24 janvier 2020 15:14

Terre sauvage, un exemple namibien

À la rencontre des idées
Après deux mois à parcourir l’Afrique du Sud, nous passons la frontière de la Namibie avec un espoir tout nouveau : réaliser un reportage vidéo. Car ce voyage en Afrique australe se veut différent : nous n’allons plus seulement à la rencontre d’ONG pour échanger avec des personnes engagées et pour s’inspirer de leurs idées. Nous voulons relayer leurs actions. Rappeler aux gens qu’il est possible d’agir.

Nous appelons TOSCO dès notre arrivée dans le pays. L’association a attiré notre attention par sa charte de tourisme responsable qui nous plaît beaucoup. Félix Vallat, le créateur de Tosco, nous répond avec enthousiasme et nous fixe rendez-vous pour le lendemain.  

La richesse d’une rencontre
Nous discutons des heures avec Félix. Face à son ton passionné, nous comprenons très vite qu’il s’agit de bien plus que de voyage durable. Installé depuis plus de dix ans en Namibie et fasciné par sa nature, ses animaux et ses immenses étendues sauvages, Félix, d’origine française, travaille ici comme guide touristique. Il réalise peu à peu la différence de positions entre touristes et locaux... Les premiers viennent s’émerveiller des animaux présents à l’état sauvage. La population namibienne, elle, est confrontée aux importantes difficultés de cohabitation avec ceux-ci. En 2012, il décide de fonder l’association TOSCO “Tourism Supporting Conservation” dans le but d’inciter à voyager de manière plus éthique, en respectant les hommes et leur environnement. Mais aussi et surtout de permettre aux populations locales de bénéficier directement du tourisme et des ressources naturelles qui les entourent. Au fil des échanges, il nous entraîne peu à peu vers un sujet passionnant : la préservation de la biodiversité en Namibie. Le soir, nous retournons dans notre petite tente plantée au cœur de Windhoek, la capitale du pays, heureux de cette rencontre ! Malgré la pluie, nous décidons de passer plus de temps que prévu dans la capitale pour en apprendre d’avantage.

La biodiversité namibienne
Le lendemain, Félix nous met en relation avec Nacso, association partenaire et centrale sur le sujet. La Namibie est un pays remarquable pour la protection de l’environnement. Alors que les animaux sauvages sont en déclin partout dans le monde, ici, ils parviennent à conserver des populations grandissantes d’éléphants, de lions ou encore de rhinocéros en toute liberté. Car en plus de posséder des réserves naturelles immenses, ils ont compris que la préservation de l’environnement devait se faire avant tout sur l’ensemble du territoire. Pour y parvenir, ils ont développé un système de « Conservancies ». D’une part, la population reçoit un soutien pour la cohabitation parfois difficile avec la faune. D’autre part, les opérateurs touristiques travaillant dans le nord du pays grâce à la présence de lions ou d’éléphants participent via des taxes aux retombées économiques de la région. Cet argent est alors réparti entre les différents villages afin de participer au financement de projets choisis en communauté. Ces pratiques permettent de valoriser les ressources naturelles aux yeux de la population locale. Mais aussi de contrer plus efficacement le braconnage et de permettre le développement économique du pays.

Les remises en question
Nos discussions nous emmènent également sur des sujets plus sensibles, dont la chasse ! Difficile de concevoir la chasse comme un outil de conservation. Pourtant, la discussion perturbe nos repères et nos certitudes sur le sujet. Se nourrir d’animaux sauvages ne permet-il pas de garder des endroits intacts, avec toute la biodiversité qui l’accompagne, contrairement aux élevages ? N’est-ce pas finalement normal que les populations locales se nourrissent des ressources naturelles qui les entourent ? D’autant plus que l’aridité du pays ne permet pas un régime végétarien... Quant à la chasse au trophée, très encadrée, elle permet le financement des rangers sur des mois, voire des années. Un atout essentiel pour lutter contre le braconnage... Nous entendons leurs arguments. C’est aussi ça que nous aimons dans les nouvelles rencontres !

Le début d’une aventure Après quelques jours et plusieurs interviews, nous voici sur les pistes namibiennes à bord de notre petite citadine. Direction la région Kunene pour découvrir et filmer tout ce que nous venons d’apprendre. Nous passons nos journées à l’affût du moindre signe de vie. L’observation des animaux dans leur milieu naturel est un véritable bonheur ! Nous apprenons peu à peu à identifier leurs comportements, leurs habitudes, les heures où nous avons le plus de chance de pouvoir les croiser. Cela devient une obsession qui nous pousse bien souvent à quitter la tente sous l’air glacé de l’aube pour tenter d’apercevoir les félins en action.

Nous avons la chance d’assister à une réunion de village dans le cadre d’une “conservancy”. L’occasion de voir concrètement comment se déroulent les séances d’informations locales...

Il nous reste un lieu que nous tenons particulièrement à découvrir. Il s’agit d’un petit village isolé au bout d’une piste d’une dizaine de kilomètres dans le désert dont Felix nous a beaucoup parlé.

Le voyage ne se fait pas sans mal et nous devons abandonner provisoirement notre voiture ensablée pour parcourir à pied la distance qui nous sépare de Deriet. Sur place nous réalisons les difficultés de cohabitation avec les éléphants et les prédateurs. Nous comprenons également l’importance que revêt ce programme. En effet, l’eau est rare ici et hommes comme animaux doivent lutter contre ces conditions climatiques extrêmes... La population vit principalement de quelques maigres cultures et de petits élevages. Si les éléphants s’introduisent dans le village, les risques sont grands pour leurs réserves et pour leur sécurité. De même lorsqu’un prédateur lorgne sur leur bétail... Mais l’intérêt touristique de la région peut les aider à surmonter ces difficultés. C’est ce que veut croire Tosco en développant un centre d’informations destiné à engendrer quelques retombées financières pour le village. Une occasion de diversifier les revenus grâce aux animaux sauvages et de développer des mesures de protection pour l’ensemble des villageois.

La région est magnifique et nous marquera pour longtemps !

Après la poursuite de notre voyage à travers la Namibie et le Botswana, nous rentrons chez nous avec énormément d’images et d’interviews à assembler... et la réalisation de notre tout premier reportage “Terre Sauvage, un exemple Namibien”

 

 

MATHY Delphine & CAREL Clément

Curiosity – Whispering Future

 

www.whisperingfuture.com

Facebook | Instagram | Twitter | Newsletter

lundi, 20 janvier 2020 15:14

Périple en Nouvelle-Zélande

Nous avons passé trois semaines en Nouvelle-Zélande en 2019, une semaine choisie par nous autour de ROTORUA, au Nord de l’Ile du Nord, puis 2 en circuit organisé – voyage d’Etudes Agricole - de Auckland jusqu’à  QUEENSTOWN.

Nous avions retenu ROTORUA pour sa proximité de Auckland  (1 heure d’avion) et défini notre séjour autour de ROTORUA en lisant de ci-de là des infos sur Internet ; par simplification, nous avions délégué à une agence, bien connue de ABM, la partie logistique  (dont location de voiture, logements etc).

> SITES VOLCANIQUES à ROTORUA ou ses environs. A visiter dès l’ouverture

Les incontournables de notre séjour sont sans conteste ORAKEI KORAKO et WAI -OTAPU, sans arbitrage possible :  juste une petite précision : le site de ORAKEI KORAKO serait un site privé Maori, ce qui peut expliquer son absence ici et là, dont sur les panneaux d’indication routière

Citons aussi, à peu près dans l’ordre de nos préférés :

  • WHAKAREWAREWA Village (à préférer à TE PUIA). Ce village est authentique, aménagé pour recevoir des visiteurs avec ou sans guide. C’est un musée habité à ciel ouvert. 2 à 3 fois par jour une troupe de danseurs – chanteurs se produit en « petit comité ». Préférer le 2° de l’après-midi : moins de monde et plus « authentique » que celui du soir. Repas du soir proposé, petit comité : le préférer à ceux des grandes usines à touristes proposés tout autour de ROTORUA. Le site de TE PUIA est visible d’une des plateformes de Whakarewarewa Village, et le « geyser » de TE PUIA est, selon nos informations, artificiel : inutile de le voir de près, sauf si l’envie vous démange de trop. 2 malheureux KIWI seraient « visibles » à TE PUIA, mais nombreux sont ceux qui ne les voient pas : l’animal est … nocturne et doit être assez effaré de tant de visiteurs mondiaux.
  • WAIMANGU Volcanic Valley : très agréable promenade parmi des fumerolles variées, qui peut se prolonger par une balade en bateau sur le lac, avec un accent mis sur les fumerolles visibles sur bon nombre de ses rives. Retour possible par navettes incluses dans le billet d’entrée, dont les horaires et arrêts sont bien définis sur le plan ou le sentier.
  • CRATERES OF THE MOON: petite randonnée dans un cratère parmi une multitude de fumerolles : impression bizarre de fin du monde, de décors irréels. Très calme...

Aussi bien aménagés qu’en Islande, tous ces sites sont  payants.  Mais, comme en Islande, là se retrouvent la Beauté, la Grandeur de la Terre, ses Magnifiques couleurs et sa toute Puissance. Aucune lassitude.

LES MAORIS

Un regard sévère peut considérer que notre rencontre  avec les Maoris a été très « artificielle» car majoritairement à  l’intérieur de structures totalement touristiques. La plus « authentique » nous semble être celle de WHAKAREWAREWA Village.  L’Histoire des Maoris est poignante comme partout où est passé « l’Européen – Conquistador ». Toutefois, pour ce que nous avons vécu, ils savent en tirer, sans doute le pire, mais aussi le meilleur : la transmission de leur histoire, de leurs gènes et cette volonté farouche de faire vivre la tradition, même si rare sont les « sangs purs ». Peu nous importe : partout, chacun essaie de pérenniser l’histoire dont il vient, et sans retourner à une vie moyenâgeuse, fêter ses coutumes n’est pas forcément les tuer. Nous avons vraiment apprécié le site de WHAKAREWAREWA Village : les « acteurs » respiraient et transmettaient le bonheur  du chant, de la danse, du costume, des paroles, de leur Histoire. C’est un point moins vrai ailleurs …

 LES SOUNDS de BLENHEIM

Passer de l’Ile du Nord à celle du Sud est certes long, mais rester une bonne journée ensuite dans les fjords du Nord de l’ile du Sud est un régal de découvertes, voire un régal tout court. Notre circuit comportait la rencontre de mytiliculteurs. Cette escapade dans les Sounds nous a permis de découvrir un animal (« Green Lip» ) différent de notre moule de bouchot Bretonne : élevée sur des câbles posés en longueur dans la mer, de couleur verte, énorme  … mais tellement savoureuse : si vous avez l’occasion de faire une telle excursion : prenez le temps d’en profiter pleinement et régalez-vous !

VTT – Randonnées :

  • VTT : si vous êtes fanatiques de VTT, profitez : tout proche de ROTORUA, la Redwoods Forest ( qui n’est pas rouge !) vous propose une multitude de circuits parfaitement jalonnés, de tout niveaux, loueurs sur place, avec ou sans guide, par petit groupe, préférable de réserver ! Le guide vous orientera mais également pourra expliquer en détails l’exploitation impressionnante de la forêt par les NZ, et son commerce avec … la Chine notamment …
  • Randonnées : une multitude bien sûr. Nous n’avons pas résisté au plaisir de nous perdre dans le Parc National TONGARIO : la « Tongario Alping Crossing » nous semblant hors de notre portée, nous nous sommes contentés de Tanarakitfalls et des 2 Tamalakes. Hébergement assez proche et appréciable  = Park Hotel Ruapelu. Sur la route de TAUPO à TONGARIO : 1h30 de route, pas un village (penser à faire le plein), pas une voiture croisée : avant-goût de fin du monde …

REPAS : Souvent  un pique-nique le midi, reposant pour nos gambettes et petit resto, genre brasserie le soir. Etonnamment les NZ n’ont pas conservé les habitudes anglo-saxonnes : leurs repas sont copieux, bien cuisinés. Bizarrerie, qui s’est révélée très efficace,: le paiement s’effectue juste après le choix du menu, vous héritez alors d’un grande plaque avec un numéro à poser sur votre table, et vous êtes servi ensuite. Votre repas terminé : vous partez tout simplement quand vous le souhaitez, pas besoin  d’attendre l’addition !

> Famille Gaillard (35)

vendredi, 17 janvier 2020 10:54

Comment diminuer le coût de stationnement à l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry ?

Trouver une place pour garer sa voiture est presque toujours difficile. Le stationnement à l'aéroport lors d'un voyage donne une nouvelle dimension. Que ce soit pour un séjour de courte durée ou bien d’une durée un peu plus longue, l’idée c’est de trouver une solution qui permette de faire des économies ; tout en gardant la voiture pas loin et en sécurité.

Comment stationner la voiture à l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry ?

Voici les astuces pour trouver la solution qui permette de diminuer le coût de stationnement et qui corresponde aux différents besoins.

Ce dernier est particulièrement important en période de grève où l'imprévisibilité du trafic peut être un facteur déterminant.

Trouver une place de parking idéale à l'aéroport

Il y a plusieurs étapes pour trouver un stationnement adéquat.

La première étape est de trouver un plan de stationnement afin de se familiariser avec l'aéroport et son parking. Sur le site officiel de Lyon Aéroport vous pouvez télécharger le plan de stationnement en version PDF.

La deuxième étape est de définir ses besoins. Les éléments à considérer sont la proximité du parking du terminal et la durée de stationnement du véhicule par rapport au prix.

D'autres critères plus spécifiques sont, par exemple :

  • stationnement couvert
  • état des lieux du véhicule
  • recharge pour voitures électriques
  • accès handicapés

La troisième étape est de faire la réservation en avance pour profiter d’un meilleur prix. Pour cela, assurez-vous de consulter les sites comparateurs de prix parking aéroport. ParkVia est un comparateur de prix qui vous aide à trouver le meilleur prix et à effectuer la réservation. ParkVia a des contrats particuliers avec des milliers de parkings dans le monde entier. Ces contrats sont conclus avec les parkings officiels et les alternatives à proximité.

Disons que vous cherchez à réserver un parking d'aéroport à Lyon et que vous avez un vol depuis le terminal 2. Vous remplissez les dates sur le site et ensuite vous filtrez les résultats avec des demandes particulières. Vous pouvez économiser jusqu'à 60 % !

Système de parking de l'aéroport de Lyon

Pour 11 millions de passagers en 2018 (Wikipédia), l'Aéroport de Lyon-Saint-Exupéry offre un accès multiple. Il est possible d'accéder à l'aéroport en voiture, train, Autocar, Rhônexpress.

Il dispose de deux terminaux et de parkings annexes. Tous les parkings à Aéroport de Lyon organisent une navette vers les terminaux.  Il y a des parkings officiels et privés autour du Terminal 1 et 2 de l'aéroport Saint-Exupéry.

En 2019, il est désigné meilleur aéroport européen de l'année parmi ceux accueillant de 10 à 25 millions de passagers (Wikipédia). C'est une information rassurante pour l'organisation de son départ.

Terminal 1 et le stationnement

Le Terminal 1 est partiellement dédié aux compagnies à bas prix. La première partie contient les portes d'embarquement G et H et la deuxième contient les portes B et C. Ces zones sont utilisées par les transporteurs Star Alliance et la compagnie aérienne Emirates. Il y a un bâtiment indépendant principalement utilisé par easyJet et Transavia.

Parking le plus proche du Terminal 1

Parking P0  ⇒  0 à 3 jours

Parking P1 ⇒  0 à 3 jours

Terminal 2 et le stationnement

Le terminal 2 contient les portes d’embarquement Q et P. Il est principalement utilisé par Air France.  Il contient également les portes R, S et U.

Parking le plus proche du Terminal 2

Parking P2  ⇒ 24h

Deux autres options de stationnement sont :

Parking P5 ⇒ 3 à 90 jours

Parking P4 ⇒  0 à 3 jours

Grâce à ces informations, vous pouvez vous organiser votre séjour et trouver votre parking pour le prix moins cher plus facilement.

Bonne chance et bon voyage !

jeudi, 09 janvier 2020 10:55

Fabrique sauvage : voyage autour du papier.

Artisanes du livre, nous avons créé l'association Fabrique Sauvage avec la volonté de collecter et partager les savoir-faire artisanaux des métiers du livre par le biais de rencontres, organisation d'ateliers et publications.
C'est en Asie, que nous commençons notre première grande collecte de différentes techniques de fabrication de papier végétal, avec le projet "papier fait de la résistance", labellisé par ABM.

1ère destination : le papier Lokta au Népal.

Lokta, écorce en népalais, est l'écorce d'un arbuste sauvage, le Daphné qui pousse à partir de 3000 mètres d'altitude dans les montagnes de l'Himalaya. Elle a des vertus qui rendent le papier Lokta anti-fongique, imputrescible, résistant aux insectes et au temps.

Il y a peine 50 ans, tous les papiers de la vie quotidienne au Népal était en papier Lokta. De nos jours, seulement les papiers officiels le sont, mais tous les népalais, ou presque, connaissent cet artisanat. Cela nous a beaucoup aidé dans nos recherches et nous a permis de visiter plusieurs fabriques dans des régions différentes ( vallée de Katmandou, Pokhara, Helambu...).

Sa fabrication en quelques mots :
FABRICATION DE LA PÂTE À PAPIER
- tremper l'écorce dans un bain d'eau pendant une nuit.
- cuire l'écorce dans un mélange eau et soude caustique.
- rincer la fibre.
- mixer la fibre jusqu'à en obtenir une pâte dans une pile hollandaise (sorte de gros mixeur).
FABRICATION DE LA FEUILLE
- placer la forme* dans un bac d'eau ; elle doit flotter.
- verser la pâte à papier dans la forme puis la répartir dans la forme de manière homogène.
- sortir la forme de l'eau et la déposer à la verticale au soleil pendant environ 3h.
À savoir : une forme = une feuille

*La forme est un cadre en bois sur lequel est tendu une toile de nylon.

Nos rencontres autour du papier :

Marina Shrestha, fondatrice de l'atelier Marina Vaptzarova qui propose de la papeterie haut de gamme et des objets de décoration fabriqués à partir de papier Lokta, tissu et cuir végétal.

Kiran Dangol, fondateur de Lotus Paper, qui teint les feuilles de papier Lokta sèches de toutes les couleurs.

Ravi Bandhari, professeur et chercheur à l'université de Pokhara, aide au développement des petites entreprises artisanales dont quelques fabriques de papier.
Les artisans des différents ateliers.

Zoom sur la fabrique artisanale de Kiul :
C'est la fabrique de Kiul (district d'Helambu) qui nous a le plus marqué. Premier atelier visité, c'est au milieu des montagnes et accolé à la rivière que nous découvrons le papier qui sèche au soleil.
Sange LAMA, le fils du gérant, mène la visite. Il nous présente les employés et le chef papetier qui travaillent ici depuis plus de 20 ans, les espaces de travail et n'est pas avare d'explications quant au processus de fabrication. Nous pouvons donc profiter d'une démonstration du "maître papetier" -comme nous aimons l'appeler- et d'une initiation aux gestes.

Ce voyage au long cours nous permet de prendre le temps, de rencontrer des artisans, de découvrir une pratique artisanale dans son contexte et de partager autour de techniques et de gestes. Cela nous permet aussi de se retrouver dans des endroits que l'on n’aurait jamais traversés et de nous guider un peu chaque jour vers de nouvelles aventures.

⇒ Retrouvez-nous.

Derniers adhérents en ligne

cadervin   chgobbe   jcdufresnes   adhabm   abirre   vemercier   sberthuin   stlepen   phumbert   aborgel   sansaulnier   jrevertegat   angeneau   sebjouffre   herolland  
Copyright © 2020 Aventure du Bout du Monde - Tous droits réservés
Joomla! est un Logiciel Libre diffusé sous licence GNU General Public