Découvertes en chaïnes
La cinquantaine bien entamée, c'est en mars 2012 que nous larguons les amarres et réalisons ce rêve.
Ce seront 20 mois de découvertes et de rencontres extraordinaires à travers l'Eurasie, jusqu'en Chine.
Le trajet retour mêlant transsibérien et vélo à travers le nord de l'Europe nous ramènera au bercail fin octobre 2013.
Malgré quelques aléas administratifs en cours de voyage et des problèmes de santé, l'aventure aura été bien au delà de nos espérances et de nouvelles idées de vadrouilles, toujours à vélo ou à pied, trottent déjà dans nos têtes.
Notre blog présente notre trajet aventures et rencontres
Les nomad'2.0
Ils ont trois objectifs clefs pendant le voyage:
- de correspondre avec des enfants atteints de maladies graves pour échanger, partager sur le voyage et leurs expériences via des articles écrits, photos et vidéos.
- de faire partager, leurs aventures, mésaventures et situations improbables afin de mettre en image le quotidien de Globe Trotters.
- d'étudier l'art de vivre des hommes et femmes dans chacun des pays. La gastronomie, danses, musiques, fêtes, sports traditionnels sont autant de domaines d’études que nous vous présenterons pour que vous viviez ce périple avec nous.
Voir leur blog.
La possibilité de louer un appartement, pendant plusieurs nuits voire plusieurs semaines, permet à bons nombres de voyageurs de rester sur place et de vivre parmi la population locale.
Ceci permet de tisser des liens et de s’imprégner de la culture et des conditions de vie.
Formules très intéressantes pour ceux qui sont un peu exigeants sur l’hébergement et qui veulent « se rassurer » voyage en famille et même "en affaire" ou encore ceux qui ont un budget suffisant.
Les appartements à Barcelone, à Londres ou à New York sont de bon standing, généralement c’est un bon rapport qualité/prix et sont placés souvent dans les meilleurs endroits de la ville à proximité des animations et des attractions.
Par ailleurs àà certaines époques de l’année, la forte demande pour certains appartements , implique de réserver.
< En ville
C'est logiquement ce que l'on souhaite privilégier dès lors qu'on visite une ville, surtout si on ne dispose pas d'un véhicule. Evidemment, les appartements en ville demeurent généralement plus chers que les autres en périphérie. Assez souvent, du fait de la demande très forte, les services et équipements peuvent être limités.
A cela s'ajoute aussi que si le quartier est touristique et/ou bruyant il est conseillé de vérifier l'acoustique de l'appartement.
Samedi 12 avril Soirée
film avec Sophie De Courtivron 52’
En octobre-novembre 2012, Sophie de Courtivron et Christophe Saint-Joanis ont parcouru 1000 km en canoë gonflable biplace sur le fleuve Zambèze (Zambie). Ils ont ainsi pagayé cinq semaines depuis Chavuma, près de la frontière avec l’Angola, jusqu’aux fameuses chutes Victoria, soit une partie très peu explorée de ce cours d’eau. Ils ont rencontré les tribus qui tirent leur subsistance du fleuve, côtoyé une faune locale pas toujours accueillante, traversé des paysages variés, et affronté quelques rapides…
20h Médecines d'ailleurs, Rencontres avec ceux qui soignent autrement (Mongolie) film de Bernard Fontanille 26’
Bernard Fontanille est médecin urgentiste. Il a réalisé un tour du monde des médecines ancestrales à la rencontre de ces hommes et femmes qui consacrent leur vie à soigner les autres et de ces pratiques toujours profondément ancrées dans une culture. De ce voyage sont nés un ouvrage et une série de vingt épisodes de 26 minutes diffusés sur Arte.
« Mongolie. Au-delà des steppes » nous emmènera découvrir la médecine traditionnelle mongole en compagnie de Choisuren Puji et de sa fille, tradipraticien et étudiante en médecine mongole.
20h45/21h30 Pause diner
film de Damien Artero
Delphine, Damien, Luce (7 mois) et Lirio (3 ans et demi) ont traversé pendant plusieurs mois le nord de l’Espagne et toutes ses zones montagneuses, à tandem pour enquêter sur les communautés autonomes et les écovillages.
< Bande annonce
conférence de Guillaume Mouton ("Mouts" dans Nus et culottés diffusé sur France 5)
Voyager de manière écologique et économique, avoir confiance en l’inconnu et vivre pleinement la magie de ce monde… Depuis deux ans nous expérimentons les outils dont dispose le voyageur pour se déplacer, s’héberger, se nourrir et tentons de partager les techniques et richesses de cette aventure qu’est le vagabondage.
Un printemps couleur coquelicot (Ouzbékistan)
Un rêve d’enfance devenu réalité par la magie des lieux au fil des rencontres
Dix-sept septembre 2001, jour tant attendu pour concrétiser un rêve : celui de sillonner la route de la Soie sur les pas des grands aventuriers à travers le Khazakstan, la Khirgizie et l’Ouzbékistan. Onze septembre 2001, le monde se sent soudainement infiniment petit et se tourne vers les États-Unis, l’Afghanistan.
Mon rêve s’écroule… la peur au ventre, je n’ose partir et laisser les miens. Ce même jour, une amie devait aussi s’envoler vers Tashkent.
Chacune de notre côté, nous nous sommes fait la promesse de réaliser ce rêve. Le destin devait nous donner raison quelques années plus tard.
Tandis que je repartais vers le toit du monde retrouver mes amis tibétains, mon amie découvrait Samarcande. Excitée par tout ce qu’elle vivait, elle m’appella. Son guide, Isrofil, ouzbek francophone, avait commencé sa carrière comme professeur de français avec son épouse Nénuphar. Puis, ensemble, ils avaient monté leur agence et formé une petite équipe de guides. Authenticité, gentillesse, savoirfaire, savoir-vivre : je retrouvais en la personne d’Isrofil le portrait de mon amie Diki, guide tibétaine. Deux personnes de coeur, véritables ambassadeurs de leur pays. L’Asie centrale et l’Himalaya se rejoignaient ainsi.
Envoûtement de l’Asie centrale Il ne tenait qu’à moi de monter un périple pour vivre la magie de Samarcande. Déjà, quelques années auparavant, mon chemin m’avait conduite sur la route du Karakorum au départ d’Islamabad jusqu’à Kashgar. Vertigineuse, inoubliable, taillée dans la roche. D’intenses émotions se succédèrent au fil des paysages et des rencontres gravés à jamais dans ma mémoire.
À proximité de la frontière afghane où certains des plus hauts sommets du monde culminent entre 7 000 et 8 000 mètres, tels le Nanga Parbat et le Rakaposhi, je partageais la vie des habitants de la vallée de la Hunza avec le souvenir d’abricots séchés et de broderies.
Puis, le passage de la frontière stratégique sino-pakistanaise au col du Khunjerab me renvoya au coeur de la réalité. Celle de l’autorité chinoise.
Cette route hors du temps m’interpellait et m’ouvrait les yeux à la fois sur une beauté indéfinissable sculptée par la nature et sur l’enjeu politique et culturel, du fragile équilibre de ce coin du monde aux confins des monts Tian Shan, du Pamir et du désert du Taklamakan. Bien consciente de vivre un moment unique, Kashgar rythmé par son marché aux bestiaux et ses artisans, me conforta en ce sens. Jamais je n’oublierai les visages de ces femmes et de ces hommes venus d’horizons lointains, tadjiks, kirghyzes, ouzbeks, kazakhs, russes pour certains métissés, ni les troupeaux de chèvres enchevêtrées tête-bêche. Sur la route de la Soie, je me retrouvais en Chine avec le sentiment de vivre l’envoûtement de l’Asie centrale.
Au rythme des peuples ouïghours, huis, tibétains, je poursuivis ma route vers l’Est direction Urümqi puis Tourfan, autrefois principale oasis de la région nord. De là, je rejoignis Lhangzou puis l’enclave tibétaine de Xiahe et son célèbre monastère de Labrang dans lequel je pus m’enivrer de cérémonies religieuses teintées d’émotion et de couleurs. Sensible à la richesse de ces cultures, il devenait pour moi essentiel de me rendre en Ouzbékistan.
Pages de poésie De Samarcande, Nénuphar et Isrofil me concoctèrent une véritable évasion.
À peine le pied posé sur le sol ouzbek, un sentiment étrange d’appartenance m’envahit. Mon rêve d’enfance se réalisait… Sourire, douceur, harmonie se succédèrent dès cet instant puis tout au long de cette première aventure.
Au nord-ouest, les murailles de briques de Khiva, ancienne oasis me plongèrent au temps des cavaraniers avant leur traversée du désert. Jalonnant les ruelles où se succédaient des échoppes d’artisans, j’admirais l’art de la sculpture sur bois et celui de la céramique.
Des enfants couraient de toutes parts au rythme de cette cité hors du temps. Des arbres en fleurs s’épanouissaient au pied des medersas.
Page de poésie qui se poursuivit à Boukhara puis à Samarcande.
Une sensation étrange comme si la nature, les rosiers dialoguaient avec ces tout petits carrés de céramique bleue en parfait camaïeu. Je vivais et partageais des rencontres exceptionnelles.
Touchée par ce patrimoine d’une grande beauté, avec comme point d’orgue la nécropole Chah e Zindeh à Samarcande, je me joignais aux nombreux pèlerins ou simples voyageurs pour savourer la magie des lieux.
Devenus mes amis, Nénuphar et Isrofil me firent partager leur vie de famille à Samarcande et dans leur village natal. Une véritable complicité avec Nénuphar me permit de me rendre au marché quotidiennement, d’être invitée à un mariage, de découvrir la dot de la jeune fille de maison, de choisir la décoration de leurs maisons d’hôtes, de dialoguer avec une enseignante à l’Alliance française.
Avec Isrofil et son équipe, nous sommes partis bivouaquer en yourte, marcher sur des sentiers de randonnées jonchés de champs de coquelicots tel un tableau de Monet. Mes yeux étaient émerveillés de cette palette de couleurs multiples et intenses. J’étais libre, heureuse sous le charme de la poésie ouzbèke. Au coeur d’un petit village, un instituteur et ses élèves m’invitèrent à rejoindre les bancs de l’école.
Époustouflée et émue à la fois, je découvris sur les murs les portraits des savants et des grands hommes français, tels Louis Pasteur, Jules Verne, Louis Aragon, Antoine de Saint-Exupéry… Mon regard s’arrêta ensuite sur un reportage photo sur Paris puis un second sur Orléans. Les enfants entourés de leur maître étaient si fiers de me faire partager leurs connaissances. Ils riaient de mes yeux écarquillés de bonheur.
Tous ces instants magiques resteront pour la vie, au fond de mon coeur.
< Texte et photos Caroline Barraud (75)
Un prêtre au pays des lamas
Puis il crée un Centre du Lama à Palacio Real (Calpi), à une douzaine de kilomètres de Riobamba, au coeur du pays andin.
Les villages sont cernés par les montagnes ; par temps dégagé, on peut admirer le volcan Chimborazo. Partout s’étalent de petits champs de cultures traditionnelles : pommes de terre, maïs…
Pierrick devient vite intarissable sur la vie locale.
< Quelle est la place de l’élevage du lama dans la vie locale ?
Contrairement au Pérou et à la Bolivie, l’Équateur s’est désintéressé de cet élevage et la population de lamas n’est que de 20 000 têtes. Depuis 2004, une campagne de repeuplement a été initiée : 600 lamas et 150 alpagas ont été réintroduits dans la région de Calpi.
< Comment a démarré ce projet ?
Les premiers lamas ont été achetés grâce à des prêts. L’association Ahuana en a réintroduit 500 par parrainage. Les lamas sont donnés à des familles qui doivent offrir la première femelle née à une autre famille, créant ainsi une chaîne de solidarité.
< Comment les villageois ont-ils accueilli cette idée ?
Au début, ils doutaient. Trop de promesses non tenues dans le passé ! Douze familles se sont lancées, puis rapidement soixante autres. Mais la pratique de cet élevage ayant disparu, il a fallu mettre en place une formation technique avec l’aide de volontaires – vétérinaires.
< Comment est exploité ce cheptel ?
Les jeunes mâles sont tués pour la viande servie au restaurant.
La laine est filée par les femmes de la communauté et ensuite tricotée pour en faire pulls, écharpes, bonnets…Le musée du Lama permet de connaître mieux ces animaux et de découvrir la cosmovision indigène…sans oublier l’aspect de la santé avec la fabrication de pommade pour les maladies des os ou les maladies respiratoires à base de graisse de lama et de plantes.
< Combien de villageois travaillent au Centre ?
Deux cuisinières, quatre femmes-guides, une administratrice du restaurant et deux bénévoles qui viennent à tour de rôle. Après deux années difficiles, le Centre fait des bénéfices qui profitent à toute la communauté pour différents projets : construction d’un moulin, achat d’un terrain pour les lamas.
< Il n’y a que des femmes ?
En Équateur, sur quatorze millions d’habitants, 1,3 million, surtout des hommes, ont émigré ou travaillent comme maçons dans les villes : les femmes restent seules au village. Elles vivent un pied dans la tradition et un pied dans le futur. Dans des communautés où pauvreté et alcool font des ravages, les femmes, souvent analphabètes, sont dévalorisées, voire battues. Au début, elles étaient très inquiètes de cuisiner pour des étrangers. Travailler pour les touristes procure, outre un revenu complémentaire, fierté et dignité retrouvées.
< Françoise Bardon (35)
- Pratique
On peut résider quelques jours à San Francisco de Cunuguachay dans la Casa del Turismo, participer au travail de la communauté et randonner dans la campagne superbe et authentique.
< Réservation et renseignements
Casa del Turismo Quilla Pacari San Francisco de Cunuguachay – CalpiRiobamba - Ecuador
Tél. : + 593 (3) 2 94 94 16 E-mail :
_Après avoir gravi le Chimborazo, à Palacio Real (Calpi) déjeuner au Palais du lama avec plat de viande de lama (12 h à 15 h et le soir sur réservation) et balade avec une guide de la communauté (sur réservation, à n’importe quelle heure), tél. : (03) 2 620 500 ou 0997005944
_Toujours à Calpi, à La Moya, musée de la montagne et balades avec guide de la communauté (sur réservation) Tél. : 0939915518
Une simple balade suffit pour comprendre que Barcelone est différente, spéciale.
Berceau incontesté de l’avant garde artistique, la ville a su cultiver son esprit novateur tout en conservant un côté traditionnel. En d’autre termes, des gens qui érigent la fête en coutume tout en renouvelant sans cesse leur façon de la faire...
Venez découvrir la belle Barcelone et laissez-vous submerger par cette euphorie qui habite tous les endroits de la ville.
Pourtant, une pratique se propage de plus en plus, rendant la fête un peu plus folle, et surtout bien plus inoubliable: mêler enterrement de vie de garçon avec la découverte d'une grande ville européenne.
Au menu de ces week-ends organisés dans les grandes villes européennes, on retrouve des soirées festives bien sûr, mais également bon nombre d'activités sportives. Les mordus de vitesse pourront s'affronter sur des circuits de karting. Certains tenteront le grand saut dans le vide, mais pour de vrai celui-là, et en parachute! Les aficionados pourront pénétrer au sein des plus grandes arènes du football européen et assister au match de leur équipe favorite, tandis que les fans de combats s'essaieront peut être au paintball ou au tir à l'arc.
Barcelone à la réputation d'être une ville festive toute l'année, vous trouverez le programme des activités .
Globe Trot'art
Hafid est Constructeur de décors métallier-serrurier, Tina Administratrice de compagnies de théâtre.
Pendant 15 mois, en passant par l'Afrique, l'Inde, l'Asie et l'Amérique Latine, nous irons à la rencontre des équipes artistiques, des lieux de création «indépendants», des politiques et des publics afin de comprendre les contextes de création au sein desquels ces artistes évoluent, les dynamiques et les synergies existantes.
Nous réaliserons des interviews photos, vidéos et audios. Nous nous impliquerons bénévolement au sein des projets artistiques rencontrés afin de contribuer à leur développement et leur pérénisation. Nous mettrons nos savoirs faire au service des équipes rencontrées dans un esprit d’entraide et d’enrichissement interpersonnel.
< Départ prévu le 10 janvier 2014!
Pour suivre le projet: sur fcb
Il y a 1 an, j'avais prévu d'acheter un camping-car (Hi-Top) chez Autobarn à Darwin et étais en relation avec Hugo Callet, franco-australien qui se charge principalement des francophones chez Autobarn à Sydney.
Je lui ai demandé un contrat d'achat type, en lui décrivant la catégorie de véhicule (même Hi Top que chez Britz ou Apollo) et le montant que je souhaitais mettre.
Benedicte.
Les lions du Pendjab
Le sikhisme est né au XVe siècle et est représenté comme la synthèse de l'hindouisme et de l'islam. Pendant deux siècles des gurus se sont succédés pour transmettre la bonne parole aux fidèles. Au XVIIe siècle, le 10ème et dernier guru Gobind Singh a marqué son époque par des faits d'armes et par la promulgation de préceptes pour conserver l'originalité du sikhisme:
Les cinq K : Le Kesh, les cheveux et les poils qui ne doivent, si possible, jamais être coupés. Le Kachcha, port d'un caleçon long, Le kara, un bracelet d'acier au poignet droit. Le Kangha, un peigne retenant les cheveux sous le turban. Le kirpan, un poignard ou une épée.
Cela différencie les Sikhs du reste de la population indienne. Parallèlement à l'apparence, il a été développé la pratique des arts martiaux, l'un des plus connus est le gatka qui repose sur la manipulation d'armes blanches dont l'efficacité dépend de la concentration mentale. Les dix vertus qu'ils proposent sont les suivantes : La compassion, la charité, le pardon, la propreté, le contrôle de l'esprit,la vérité, la pureté,l'accomplissement spirituel, la témérité et la dévotion à leur dieu unique.
Depuis cette époque les Sikhs ont formé une communauté militante dont un des rôles est de se battre avec acharnement pour défendre leur foi.
Au début de chaque printemps a lieu un grand festival religieux, le Hola Mohalla à Anandpur Sahib située près des contreforts de l'Himalaya à l'est de Amritsar la capitale du Pendjab.
Le temple d'or, lieu sacré du sikhisme est situé à Amritsar. Rappelons qu'en 1984 Indira Gandhi alors premier ministre, déclancha une opération militaire pour déloger des indépendantistes Sikhs réfugiés dans le temple. Plus de quatre cents furent tués dont cent cinquante femmes et enfants. Quatre mois plus tard, Indira Gandhi est assassinée par ses gardes du corps qui étaient des Sikhs. Cela montre le côté extrémiste de ces derniers qui n'hésitent pas à sacrifier leur vie pour la cause commune.
Les renseignements sont difficiles à obtenir. J'ai l'impression que le festival ne se déroule pas en respectant une organisation et un programme biens définis. Afin de faire un repérage, je demande au chauffeur si l'on peut se rendre sur place la veille. Le guide Sahota participe à la fête pour la première fois et est tout à fait d'accord. Nous prenons la route le lendemain de notre arrivée vers huit heures. Après une circulation normale pendant la moitié du parcours, le trafic se densifie et finit par se bloquer. Impossible d'aller plus loin. La foule est énorme. Je prends conscience tout d'un coup de l'importance de la population de l'Inde. Les Sikhs sont les organisateurs du festival et en même temps les participants. Ils ne représentent que 2% de la population du pays mais ils sont néanmoins deux millions dont la moitié est attendue pour le festival.
Les cars sont bondés et leurs galeries aux bagages débordent de passagers. La route est recouverte d'une multitude de véhicules divers mais ce sont les tracteurs et leurs remorques qui ralentissent le trafic. Presque tous les cultivateurs du Pendjab sont présents, leur famille sur les remorques ainsi que le matériel nécessaire pour vivre et coucher pendant trois ou quatre jours. Devant l'impossibilité d'aller plus loin nous décidons de faire demi tour. Le repérage sera pour une autre année.
Méfiants, le lendemain nous partons plus tôt et surprise nous arrivons au but assez facilement, la plupart des participants ont fait le voyage la veille en prévision des encombrements. Seul petit problème sur la route, un groupe de jeunes a barré la route avec des branches d'arbre. Ils arrêtent les voitures et demandent de l'argent pour je ne sais quelle cause plus ou moins avouable. A défaut de satisfaire leur demande ils aspergent copieusement les passagers de poudres de toutes les teintes. La fête des couleurs et du printemps le holi battait son plein il y a deux jours et c'est un bon moyen pour eux d'épuiser le stock de poudre non utilisé. Singh et Sahota parlementent, donnent une pièce et la voiture repart. Nous l'avons échappé belle.
Après avoir garé la voiture sur un des immenses parkings situés à deux km d' Anandpur Sahib, nous sommes au milieu d'une foule impressionnante dans la rue principale. Sahota se renseigne au fur et à mesure que nous avançons. Depuis un moment je cherche à comprendre où vont les groupes qui parcourent la rue principale dans les deux sens. Deux rivières humaines qui se rencontrent formant des remous empêchant toute progression normale. Après avoir évalué les risques de tournage en raison de l'importance de la foule, j'ai laissé une partie de mon matériel de cinéma dans le coffre, notamment le pied. Je me contenterai de la crosse d'épaule comme stabilisateur. Erreur ! La crosse fait 50 cm de long alors que je ne dispose que un ou deux cm avec la personne qui me précède. Remarquant les efforts que je fais pour filmer un sikh me fait signe de le suivre et je me retrouve au balcon du premier étage de son immeuble au milieu d'une dizaine de personnes qui s'empressent de s'écarter pour me laisser de la place. Je vais être aidé plusieurs fois au cours de la journée par des Sikhs dont la surprenante prévenance contraste avec leur effrayante réputation et dont le regard semble transpercer l'âme de celui qu'ils regardent.
Plus...
Babel Car'Amaz'Andes
L'équipée partira de la côte caraïbe colombienne, traversera l'Equateur et le Pérou, et parviendra au lac Titicaca, côté bolivien, en mars 2014, après plus de 6 000 kilomètres de rencontres culturelles solidaires, d’étapes de créations collectives, de partages et de réflexion autour de l’idée de la construction d'un monde nouveau.
La caravane colportera ainsi d’étape en étape, les formes de vie qui présagent d’un monde plus humain, dans ses modes de production, de représentation, de vivre ensemble, dans ses formes culturelles et ses choix énergétiques, dans son rapport à l’environnement et à l’avenir.
Elle en recueillera de manière consentie les expressions les plus réjouissantes, et s'en fera l'écho en Amérique Latine et en Europe, à travers une plateforme audiovisuelle multimedia d'envergure.
Marcho Doryila assurera la coordination générale du projet et la production transmedia baptisée "Chroniques d'un nouveau monde".
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< Étapes :
Départ de Carthagène des Indes, sur la côte Caraïbe colombienne. Un évènement en hommage à la mixité sociale et ethnique.La ville fut le plus grand port négrier du continent. Aujourd'hui très prisée par des « étrangers » de tout bord, elle rejette en périphérie les populations natives. Nos partenaires : deux associations, Ciudad Movil et Metropoli, qui oeuvrent pour préserver la mixité sociale et ethnique, un des fondements de la ville.
Dans la Sierra Nevada de Santa Marta, une communauté d'Indiens Arhuacos (à Nausimaque), propose de nouvelles façons d'appréhender la santé. Les Indiens y gèrent une Entreprise Publique de Santé mêlant médecines traditionnelle et occidentale.
Troisième escale à Maria La Baja dans une communauté de Noirs-Marrons. Une étape dédiée aux femmes et à la transmission. Les Noirs-Marrons sont les descendants des esclaves qui ont fui pour fonder des villages libres. Notre partenaire sur place : le Centre culturel Eulalia Gonzalez où Pabla Flores Gonzalez, chanteuse et troubadoure, transmet la force de l'africanité et de la liberté aux jeunes et très jeunes, à travers le bullerengue.
À Cali, située dans la vallée du Cauca, une étape sur la Culture urbaine avec les « éducateurs » très particuliers du Collège Multi-Proposito, situé au pied du quartier populaire de Siloe. Pour lutter contre le haut niveau de violence du quartier, on y développe un projet d'éducation par la lecture, "Lectura al piso" (lecture à fond !).
En Amazonie Équatorienne, une étape dédiée aux énergies, au cœur d'une communauté du Front de Défense de l'Amazonie – le Front regroupe des communautés Indiennes Cofan et des associations paysannes qui ont gagné après presque 20 ans de lutte un procès contre une multinationale pétrolière, la Texaco. Une première mondiale.
Dans le nord du Pérou, un site archéologique nous en apprend d'avantage sur les formes sociales des Incas et nous permet de réfléchir à la démocratie moderne.
A la Merced, au Pérou toujours, immersion dans une coopérative d'agriculteurs, la Florida,pour une étape dédiée aux modes de production alimentaire et à l'économie solidaire. Florissante, la coopérative a développé une école syndicale et une organisation de femmes.
Dernière étape en Bolivie, consacrée aux nouvelles formes de leadership et représentations politiques. Rencontres sur les rives du lac Titicaca - situé à plus de 3500 mètres d'altitude ! - et autour de La Paz, avec les acteurs de N.I.N.A, qui forme des leaders populaires, et stimule l’organisation des mouvements paysans et indigènes, et leur participation politique et citoyenne.
Mon eden (Laos)
De l’autre côté du monde, un paradis où la douceur de vivre vous emporte entre rêve et réalité
Il existe au nord du Laos une région couverte de jungle et peu fréquentée car difficilement accessible. Du moins il y a quelques années, lorsque je l’ai découverte. Découverte, car, quand on débarque dans un endroit comme celui-ci, on se prendrait presque pour un pionnier, un aventurier des siècles passés… Nous sommes arrivés en pirogue et avons accosté sur les rives du village. Les quelques habitations se fondaient parfaitement dans leur environnement : des cases en bambou sur pilotis, un temple bouddhiste... et tout autour l’eau, l’air, la terre, la nature brute.
Le paradis ? Après un long trajet sur la rivière, les fesses endolories, les yeux aveuglés de soleil, le coeur bercé par les flots, poser le pied sur la terre ferme dans cet endroit du bout du monde, avait quelque chose d’irréel. Et pourtant, paradoxalement, je ne me suis jamais sentie aussi présente, “ici et maintenant”.
Un sentiment trouble d’être “arrivée”, comme si tous mes voyages n’avaient existé que pour m’amener là. Nous avons marché le long de la “rue principale” faite de terre battue, et nous avons trouvé une cabane où dormir : une échelle de bambou, un matelas, une moustiquaire, et au-dehors un glacis avec un réservoir d’eau et un arrosoir en guise de douche.
Et bien sûr des hamacs d’où nous pouvions voir les gosses jouer dans la rivière au milieu des buffles.
Et puis… finalement nous sommes allés nous baigner avec eux !
Et puis nous avons goûté des mets improbables puisque nous ne pouvions communiquer avec nos hôtes que par gestes.
Et puis nous sommes allés marcher dans les rizières aux alentours, et visiter les grottes, le coeur frais des montagnes.
Le mot doux... Et puis nous avons pénétré comme des voleurs dans la salle d’une l’école ouverte à tous les vents. Je me suis assise sur un banc d’écolier, j’ai ressenti l’ambiance de la classe, entendu les rires, vu l’application, la langue tirée… et j’ai trouvé sous mon banc un cadeau : un mot doux d’enfant amoureux, un mot avec un alphabet que je ne comprenais pas mais avec des coeurs aussi, langage universel…
Et puis nous avons eu la visite d’une petite fille aux grands yeux noirs, qui se balançait gracieusement dans notre hamac, et qui faisait des dessins et des guirlandes pour décorer notre cabane, et qui faisait aussi des bulles avec un morceau de paille enroulé, et qui restait là avec nous, et qui riait, qui riait…
Et puis cette gamine est venue accompagnée d’un bébé qu’elle m’a mis dans les bras pour jouer, et que j’ai cajolé. Et la gamine aux grands yeux noirs est repartie en sautillant, légère, et me laissant le bébé dans les bras, jusqu’à ce qu’une dame vienne le récupérer le plus naturellement du monde avec un grand sourire et un salut les mains jointes !
Et puis il y avait le calme, le silence, les sourires bienveillants, les gazouillis des oiseaux, les rires des enfants, et le balancement des corps dans les hamacs, quand la chaleur est si lourde et moite qu’elle vous enveloppe et vous paralyse, et la fraîcheur du soir dans les montagnes, quand les corps enfin se réveillent et revivent, et les discussions entendues au vol, dans cette langue inconnue mais devenue familière au fil des semaines et dans cette position accroupie toujours aussi inconfortable pour nos pauvres articulations occidentales !
Et puis une évidence : notre modèle de vie n’est peut-être pas le meilleur. En tous cas il n’est pas le seul : il y d’autres vérités, d’autres façons d’exister, d’autres valeurs, d’autres manières d’être heureux.
Et puis, et puis…
Il y a ce bout du monde, tellement loin, tellement différent, tellement inimaginable… et où l’on se sent pourtant chez soi, à sa place.
Une force ou plutôt une douceur nous empêche de quitter cet endroit où nous ne comptions que passer.
Nous pourrions tout aussi bien poser notre sac et rester là. Mais nous ne le faisons pas.
Alors finalement nous repartons, et de la pirogue qui m’enlève, mon regard embrasse ce bout de monde si spécial pour ne jamais l’oublier, pour le garder dans mon coeur pour toujours, comme un autre “chez moi”.
Parfois aujourd’hui, je me demande si je n’ai pas rêvé. Mais non, puisque j’ai au creux de la main ce bout de papier chiffonné, ce mot doux d’un enfant amoureux à l’autre bout du monde…
< Texte et photos Sylvie Dupont (26)
http://ailleurs-land.net/
_“Bamako Terminus, histoire d’un tour du monde raté”
Partir autour du monde
Un guide pratique pour préparer son Tour du monde en toute simplicité.424 pages; 19€ par courrier (France métro. uniquement. Pour les Dom-Tom et l'étranger nous contacter)
Edition Janvier 2014
Acheter le guide "Partir autour du Monde" en ligne
« Vivre sans réveil, sans horaire... prendre enfin le temps de s'émerveiller de la beauté du monde et de la richesse des hommes qui le peuplent. Qui n'a pas rêvé un jour de partir pour quelques mois, ou même plusieurs années ? Aujourd'hui le rêve est à portée de main.
Nombre de voyageurs ont tenté l'aventure... Pourquoi pas vous ?
Partir autour du monde, le guide qui donne des réponses aux questions que vous vous posez et tous les conseils utiles et futés pour vous lancer dans votre propre projet !
Faites le pas... De nouveaux horizons vous attendent ! »
Présentation
5ème édition de ce guide qui rassemble tous les conseils utiles pour préparer un voyage long en indépendant :
Des informations sur les destinations, le budget, les formalités, les transports, les hébergements, la santé, les sources d'infos, l'équipement, le voyage en famille, le retour sont agrémentées de conseils et bonnes adresses. De nombreux témoignages vécus par des voyageurs indépendants apportent une réalité aux informations données. Des photos et dessins de voyageurs donnent une vision en images de ces voyages extraordinaires.
LES AUTEURS:
Didier Jéhanno et les contributeurs d'ABM s'investissent depuis 25 ans dans l'association Aventure du Bout du Monde, la plus grosse association française de voyageurs indépendants, offrant aux adhérents tous les services utiles pour voyager.
Grands voyageurs eux-mêmes ils ont à cœur de partager et faire partager les expériences du voyage par le biais d'un centre de documentation (la Case ABM), un festival de voyage (le festival des Globe Trotters), un site internet (www.abm.fr) et un magazine (Globe-Trotters magazine).
ARGUMENTS DE VENTE :
● Le premier guide thématique dans le genre.
● Une mise en page claire et pratique.
● 130 photos et illustrations.
● Des conseils essentiels pour s'organiser avant et pendantle voyage.
● Des agences, des guides, des structures d'aide.
● Des idées originales de destinations et des centaines d'adresses !
● POINT FORT : Des dizaines de témoignages et situations vécus, apportant une dimension concrète aux informations théoriques et une valeur ajoutée au guide.
EN VENTE CHEZ L' EDITEUR
ABM (Aventure du Bout du Monde)
11, rue de Coulmiers / F-75014 PARIS
Tel: 01 45 45 29 29
Contact: Didier Jéhanno
Mail: :
La presse en parle :
→ Avant tout destiné à ceux qui comptent "décrocher" plusieurs mois, voire une ou deux années, Partir autour du monde liste toutes les questions administratives qui se posent avant le départ. A-t-on besoin d'une assurance spécifique? Quel type de congés faut-il prendre? Comment louer son appartement, payer ses impôts à distance, gérer son argent, ses billets... Les conseils des "pros" d'ABM voisinent avec les témoignages de routards qui, souvent, ont donné leur adresse mail, permettant ainsi de poursuivre le dialogue. Les voyageurs traditionnels puiseront également une foule d'infos sur les équipements, les adresses utiles, les trucs à savoir pour réussir leurs séjours et éviter petites arnaques et gros pépins à l'étranger. Un livre incontournable”.
Fabrice Drouzy, voyages.liberation.fr
Le tour du monde en toute tranquillité
→ Il est des formules magiques qui nous font croire en des lendemains qui chantent, où tout est possible, surtout de vivre en conformité avec ce que nous sommes profondément. «Partir autour du monde» fait partie de ces sésames qui ouvrent une boîte de Pandore d'où s'échappent nos rêves les plus fous, nos aspirations les plus secrètes et nos joies bondissantes: vivre libre, enfin.
Mais n'est pas Christophe Colomb ou Magellan qui veut. Comme le dodo, cette espèce a disparu depuis longtemps, victime de notre existence facile où tout (ou presque) peut s'obtenir d'un clic de souris. Nos confortables habitudes, notre instinct grégaire et, pourquoi le nier, notre douillette paresse ont terrassé l'aventurier qui vivait en nous.
Les éditions ABM publient à point nommé le guide qui va réconcilier notre soif d'aventures et notre pusillanimité. Faire le tour de la planète, oui, mais pas en individu irresponsable. Tout voyage se prépare et, pour en garder vraiment un souvenir inoubliable, il vaut mieux dès le départ savoir à quels dangers ou contretemps l'on s'expose et comment éviter, autant que faire se peut, tout ce qui risque de gâcher irrémédiablement l'exploration de continents inconnus (de nous) et nous faire rapatrier piteusement par le premier avion sanitaire venu. Partir en héros et revenir en loques: on a connu des situations plus dignes.
Cet ouvrage précieux fourmille d'adresses et de conseils pratiques et judicieux qui couvrent à peu près tous les cas de figures qui peuvent se présenter au poor lonesome globe-trotter si loin de ses repères. Sans pour autant nous gâcher les (bonnes) surprises du voyage et tous les moments forts et uniques, à nous seuls réservés. On lui dit merci.
Bernadette Atlan Le nouvel obs
→ Nous nous appelons Ninon et Guilhem. Nous venons de terminer un tour du monde de 9 mois. Nous nous étions basé sur vos estimations de budget par pays afin de service de base à notre budget.
Nous venons vers vous afin de vous faire part d'une grande différence entre ce que vous mentionnez et la réalité sur le terrain dans certains pays.
En Asie nous n'avons eut aucun souci. Nous avions comme base 33€ par jour et par personne et cela a très bien marché.
Par contre en Amérique Latine, il faudrait réactualiser votre budget Chili / Argentine / Brésil.
Les distances sont beaucoup trop élevées, les prix des visites abusifs et la vie chère (14€ de moyenne en dortoir, soit plus de la moitié de votre budget mentionné).
Le reste de votre guide est très complet et nous fut d'une grande utilité.
ninonetguilhem.top-depart.com (juillet 2012)
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Télécharger l'argumentaire "Partir autour du Monde" (116.38 Kb)
Vous êtes libraire et souhaitez commander le guide ? Télécharger votre bon de commande! (58.92 Kb) minimum 5 exemplaires + participation aux frais de port de 5 €| Sommaire du guide "Partir autour du monde" | |
|---|---|
| 1) Introduction Partir longtemps, pour quoi faire ? 10 Le congé sabbatique 13 La motivation 15 Partir seul, à plusieurs 16 Partir avec ses enfants 19 Quand partir 28 Code de conduite du voyageur 30 2) Les préparatifs Choisir l'itinéraire 48 Choisir sa destination 52 Climats du monde 55 Se documenter 60 Guides de voyage et cartes 76 Un minimum de communication 90 Les formalités 98 Les visas 99 L'argent 110 Le budget 117 Bourses, sponsors, médias 127 Que faire de vos biens ? 139 Les assurances 141 La santé 150 3) L'équipement Les bagages 164 Matériel à emporter : revue de détail 172 La photo en voyage 191 4) Conseils divers Les passages de frontières 200 Que faire quand on a tout perdu ? 207 Bakchich, marchandage, drogue 211 Le décalage horaire 215 Rester en contact 216 Travailler sur place 227 Avant de partir 238 |
5) Les transports Choisir son mode de transport 242 L'avion 243 Les offres anglaises 263 Le bus 266 Le train 277 Voyager sur l'eau 299 Voyager à vélo 322 Voyager à moto 328 Voyager en 4x4 331 Voyager en camping-car 336 Voyager en camion 341 Transporter son véhicule au bout du monde 345 Acheter ou vendre un véhicule à l'étranger 355 6) L'hébergement Hôtels, lodges, pensions 364 Camping 371 Chez l'habitant 377 7) Le retour Une nécessaire réadaptation 384 Travailler dans le domaine du voyage 388 Opportunités et tendances 390 L'édition d'un livre 391 Publier dans la presse 399 Voyager sans polluer, est-ce possible ? 402 À lire, à cliquer 405 |


















