A LA DECOUVERTE DE L'EQUATEUR
< QUITO : Premières impressions
L'arrivée sur l'ancien a aéroport de Quito est absolument spectaculaire ; la capitale de l'Equateur occupe une vallée en altitude entourée de volcans . La ville coloniale historique ne représente plus qu'une infime partie de cette métropole tentaculaire de plus de 2 millions d'habitants. C'est une ville très colorée, surtout en cette période de Noël, car plus encore que dans les autres pays andins, les Équatoriennes portent encore les costumes traditionnels.
Le quartier historique s'articule autour de plusieurs Plazas, dont la principale est bordée par le Palais Présidentiel et la cathédrale, curieusement bâtie parallèlement plutôt que perpendiculairement à la place. Le troisième côté est occupé par l'ancien archevêché et le plus bel hôtel de la ville.
A toute heure du jour et de la nuit une foule bariolée se presse sur cette place si pittoresque. Il ne faut pas manquer de se promener dans les rues avoisinantes et de visiter les autres Plazas, tout aussi pittoresques : la Plaza de San Francisco – cœur historique de la fondation de Quito, et celle de .....
De nombreuses églises parsèment la ville coloniales, toute aussi spectaculaires les unes que les autres. On ne peut manquer que d'être impressionné par la décoration somptueuse de ces églises et l'abondance de dorures. L'art religieux « quiteño » est célèbre en Amérique du Sud pour sa richesse ornementale et la finesse de ses sculptures religieuses dont on a un bon aperçu dans le musée du couvent de San Francisco mais aussi au gré des visites des diverses églises.
Le clou en est sans doute la décoration intérieure de celle des Jésuites entièrement dorée a la feuille jusqu'à la voute.
L'architecture coloniale des grandes demeures de la noblesse et de la bourgeoisie a été bien préservée; elle est caractérisés comme partout en Amérique du Sud par une organisation des pièces autour d'un patio central. La présence de balcons atténue l'austérité des façades.
< Otavalo et San Clemente
Après avoir célébré Noël à Quito, nous sommes partis vers le nord pour découvrir le célèbre marché d'Otavalo où tous les Indiens de la région viennent vendre leur produits et leur artisanat est le marché le plus pittoresque et coloré du pays et constitue une étape incontournable pour les amateurs de pittoresque et de bonnes affaires.
A proximité nous découvrons la lagune de Cuicocha au pied du volcan Imbabura ; il s'agit d'un ancien volcan, maintenant éteint, dont le cratère est devenu un lac. En chemin nous recevons l'hospitalité de la communauté agricole de San Clemente, une organisation communautaire célèbre pour ses plantes médicinales et l'élevage du « cuy » (notre cochon d'Inde) qui est un mets de fête très apprécié là-bas.
< Le Parc National du volcan Cotopaxi
On ne peut visiter l'Equateur sans escalader quelques uns des nombreux volcans qui constituent l'arête dorsale du pays; la plupart dépassent les 4000m et sont encore en activité. Le plus célèbre d'entre eux, visible depuis Quito, est le Cotopaxi (« croissant de lune » en Quechua) qui atteint 4800m, soit l'altitude de notre Mont Blanc. La route s'arrête au pied du volcan ; de là on peut monter jusqu'au refuge à 4500m – initialement au bord de la calotte glaciaire qui le recouvre. A cette altitude l'oxygène se fait rare ; il faut donc s'habituer et marcher lentement avec de nombreuses pauses pour reprendre son souffle. Par bonheur nous avions anticipé et apporté avec nous des pastilles contre le mal d'altitude ( un savant dosage d'aspirine et de caféine) qui sont très efficaces.
Ce n'est quand même pas une promenade de tout repos mais l'effort ne vaut la peine car la vue du refuge sur les paysages lunaires du Parc National du Cotopaxi est aussi à couper le souffle. En chemin nous faisons une pause à l'Hacienda Cusin , l'une des plus anciennes du pays, qui incorpore dans ses bâtiments un ancien temple inca, reconnaissable à ses murs de grosses pierres taillées parfaitement imbriquées sans joint de façon irrégulière, une technique antisismique mise au point par les Incas. A proximité la Hacienda del Porvenir offre des possibilités de promenade à cheval au pied du Cotopaxi.
< Baños : aux confins de l'Amazonie
Après une nuit passée dans la hacienda historique de La Cienaga où l'explorateur français La Condamine a séjourné lors de son expédition scientifique en Amérique du Sud en 1742, nous nous dirigeons vers Baños, au pied du volcan Tungurahua (5016m) en éruption quasi permanente.
La cité de Baños est de ce fait une ville thermale à l'étrange cathédrale construite en lave noire. La vallée de Baños constitue l'une des rares routes praticable qui mène des hauts plateaux vers le bassin de l'Amazone et c'est à travers cette trouée que les premiers conquistadors espagnols ont découvert le bassin amazonien. Au fur et à mesure que l'on descend en latitude, le climat et la végétation changent : on passe de la fraicheur des hauts plateaux à la chaleur humide et étouffante de la jungle équatorienne.
En chemin nous faisons un détour pour aller voir la spectaculaire chute d'eau du Pailón del Diablo et l'étrange maison dans un arbre d'un amateur local de solitude, écologiste avant l'heure.
De là on entrevoit le début du Bassin Amazonien que les plus aventureux peuvent survoler en avion à partir de la « paroisse » Shell – bourgade fondé dans les années 50's par la compagnie de pétrole éponyme comme base pour l'exploration pétrolière en Amazonie.
< Le Chimborazo
Le Chimborazo, recouvert d'une calotte glaciaire, culmine à 6310m, ce qui en fait le plus haut volcan de l'Équateur. Les paysages du Parc National du Chimborazo sont splendides et l'on y rencontre de nombreuses « vicuñas ». La vigogne est un petit lama dont la laine très chaude est très appréciée car même sous l'équateur il ne fait pas bien chaud à ces altitudes. Forts de notre expérience du Cotopaxi, nous tentons l'escalade jusqu'au refuge situé à 5000m au pied de la calotte glaciaire. De là l'on découvre un panorama magnifique parsemé de « bombes » volcaniques.
Un détour par Alausi pour prendre le petit train spectaculaire qui descend dans une gorge étroite nous permet d'apprécier son marché de vêtements. En cette période de Noël, nombreuses sont les processions rencontrées en route, toutes plus pittoresques et colorées les unes que les autres.
Une étape incontournable avant Cuenca est le site archéologique d'Ingapirca, surmonté par une forteresse Inca aux murailles cyclopéennes caractéristiques.
En chemin on peut se régaler avec la spécialité locale du cochon au barbecue dont la peau est caramélisée... à la torche à acétylène !
< CUENCA
Première capitale du temps des conquistadores, Cuenca a gardé son charme d'antan et de nombreux vestiges de l'architecture coloniale. Son marché aux fleurs sur le parvis de la catédrale, les promenades sur les bords de sa rivière ou le long des rues bordées de magnifiques demeures coloniales, ses nombreuses églises en font une étape obligatoire pour les amoureux d'histoire.
C'est aussi la région où l'on fabrique les fameux chapeaux de paille de « Panama » qui doivent leur nom au fait que, lors de sa construction, la Compagnie du Canal de Panama en avait commandé des milliers pour protéger ses ouvriers du soleil, les popularisant ainsi.
Nous avons eu la chance d'assister du balcon de notre hôtel à une procession de l'Enfant Jésus, où les familles de la ville se rendent à l'église pour y faire bénir le poupon qui tronera ensuite dans la crêche familiale. Tout le monde se déguise ou revêt ses plus beaux atours pour cette procession familiale. C'est une tradition populaire très pittoresque. Quant au jour de l'an on le célèbre en brûlant dans la rue d'immense poupées de son que l'on vend à tous les coins de rue. Le folklore est reté rès vivant en Equateur et tout cela est très sympathique.
< Le parc naturel de Cajas
Il est rare de voir le Parc National de Cajas autrement que sous une brume fantasmagorique; situé à plus de 4000m d'altitude, sur le rebord abrupt de la chaine des Andes, côté pacifique, ce parc est au premières loges pour recevoir l'air chaud et humide qui vient du Pacifique et se condense en altitude. Nous séjournons à l'Hôtel des Deux Cascades (« Dos Chorreras ») au design éminemment naturel, bâti à flanc de montagne – une cascade naturelle y est même incorporée. Sa mascotte est un daim qui se promène dans les espaces d'accueil. On ne peut pas faire plus écologique.
Le Parc National de Cajas offre de nombreuses promenades parmi un paysage des plus étranges. La route qui relie Cajas à Guayaquil, le grand port sur le Pacifique, offre – au fur et à mesure de cette descente vertigineuse depuis le rebord occidental des Andes vers le Pacifique, une succession de paysages et de végétation qui varient en fonction de l'altitude et de la température ambiante: des paysages alpins du Parc National de Cajas à la luxuriante végétation tropicale des premiers contreforts andins.
Le long de la plaine côtière du Pacifique, la principale richesse agricole est la culture du chocolat et des fruits tropicaux, principalement « l'Or Vert », la banane dont l'Équateur est un des principaux exportateurs.
< GUAYAQUIL
Guayaquil même est une ville moderne et un grand port à l'embouchure du Rio éponyme; elle offre peu d'intérêt sinon le quartier historique du Malecón (la Jetée) le long de l'estuaire. Un monument y commémore la rencontre historique des deux grand héros de l'indépendance de l'Amérique du Sud: «El Libertador » Simon Bolivar et le général San Martin, libérateur de l'Argentine. Le Malecón est un lieu de promenade agréable au coucher de soleil, offrant un peu de fraicheur dans un climat chaud et humide.
< Les Galápagos
Un voyage en Équateur ne se conçoit pas sans une croisière aux Galápagos, rendu fameuses par le voyage scientifique du Beagle auquel Charles Darwin participa dans sa jeunesse. Ce sont les observations sur la faune et la flore qu'il fit à cette occasion qui jetèrent les bases de la théorie de l'évolution, selon laquelle ce ne sont pas les espèces les plus robustes ni les plus intelligents qui survivent, mais celles les plus aptes à s'adapter au changement. En serait-il de même des économies et des civilisations ?
Nous avions opté pour une croisière courte nous faisant découvrir quelques iles bien différentes. L'aspect le plus sympathique de cette croisière est que les animaux, n'ayant jamais été chassés par l'homme, sont totalement en confiance et l'on peut les observer de très près dans leur milieu naturel. Cela peut même quelquefois donner lieu à des situations cocasses: l'une des membres de notre groupe a vu un phoque s'approprier sa serviette de bain pour s'allonger sur la plage et cela n'a pas été une mince affaire que de la récupérer.
Parmi les animaux les plus étranges que l'on peut y découvrir, en plus des innombrables phoques omniprésents et de nombreux iguanes multicolores, sont diverses espèces de goélands aux pattes de diverses couleurs. Même le crabes y sont spectaculaire. Les Galápagos sont balayées par un courant froid en toutes saisons, ce qui nous a découragé de faire de la plongée, mais cela est tout à fait possible pour les plus braves.
< Conseils Pratiques
La meilleure saison pour aller en Équateur dépend de votre destination: en effet la saison des pluies sur le plateau Andin diffère de celle sur la côte et aux Galápagos. Nous avions fait le compromis de la période de Noël en partie à cause de l'attrait de l'ambiance de fête particulière en cette saison et des manifestations religieuses et folkloriques qui s'y rattachent. Le climat et les températures varient considérablement selon l'altitude : en montagne les nuits sont fraiches, voire froides, et la température excède rarement les 25 degrés dans la journée ; sur la côte et en Amazonie, le climat tropical sévit et les températures sont considérablement plus élevées, dépassant allègrement 30 degrés, et il y fait très humide. De ce fait la température baisse fort peu pendant la nuit. Il faut se prémunir contre les moustiques et le risque de malaria et prendre les précautions alimentaires habituelles dans ces régions tropicales.
Il y a en Équateur une variété d'hôtels et haciendas pour tous les prix et tous les goûts, depuis les hôtels de grand luxe de niveau international jusqu'au « gites ruraux ». Le réseau routier a été considérablement rénové et amélioré par le gouvernement actuel et est excellent ; une autoroute axiale reliant Quito à Cuenca est en cours d'achèvement et facilite grandement les déplacements sur le plateau central. Il est question de remettre en service prochainement l'ancien réseau de train reliant Quito à Cuenca et à Guayaquil à des fins touristiques, ce qui peut constituer une alternative originale au transport routier.
Du point de vue devises, le dollar est roi ; les cartes de crédit peuvent être soumises à des restrictions et des plafonds très limités pour les retraites en numéraires ; mieux vaut anticiper et avoir avec soi des dollars en petites coupure (maximum de 20 dollars) pour les faux-frais.
Nous avions organisé notre voyage par internet (et téléphone) grâce aux services d'un couple de jeunes français fort sympathiques, amoureux du pays où ils vivent depuis de nombreuses années. Leur agence de voyage INCATREK peut organiser des voyages à thème ou sur mesure, en fonction de vos desiderata et de votre budget. Nous avons été très satisfaits de leur prestation et vous les recommandons sans réserve.
< Luces et Dominique
< QUITO : Premières impressions
L'arrivée sur l'ancien a aéroport de Quito est absolument spectaculaire ; la capitale de l'Equateur occupe une vallée en altitude entourée de volcans . La ville coloniale historique ne représente plus qu'une infime partie de cette métropole tentaculaire de plus de 2 millions d'habitants. C'est une ville très colorée, surtout en cette période de Noël, car plus encore que dans les autres pays andins, les Équatoriennes portent encore les costumes traditionnels.
Le quartier historique s'articule autour de plusieurs Plazas, dont la principale est bordée par le Palais Présidentiel et la cathédrale, curieusement bâtie parallèlement plutôt que perpendiculairement à la place. Le troisième côté est occupé par l'ancien archevêché et le plus bel hôtel de la ville.
De nombreuses églises parsèment la ville coloniales, toute aussi spectaculaires les unes que les autres. On ne peut manquer que d'être impressionné par la décoration somptueuse de ces églises et l'abondance de dorures. L'art religieux « quiteño » est célèbre en Amérique du Sud pour sa richesse ornementale et la finesse de ses sculptures religieuses dont on a un bon aperçu dans le musée du couvent de San Francisco mais aussi au gré des visites des diverses églises.
Le clou en est sans doute la décoration intérieure de celle des Jésuites entièrement dorée a la feuille jusqu'à la voute.
L'architecture coloniale des grandes demeures de la noblesse et de la bourgeoisie a été bien préservée; elle est caractérisés comme partout en Amérique du Sud par une organisation des pièces autour d'un patio central. La présence de balcons atténue l'austérité des façades.
< Otavalo et San Clemente
Après avoir célébré Noël à Quito, nous sommes partis vers le nord pour découvrir le célèbre marché d'Otavalo où tous les Indiens de la région viennent vendre leur produits et leur artisanat est le marché le plus pittoresque et coloré du pays et constitue une étape incontournable pour les amateurs de pittoresque et de bonnes affaires.
A proximité nous découvrons la lagune de Cuicocha au pied du volcan Imbabura ; il s'agit d'un ancien volcan, maintenant éteint, dont le cratère est devenu un lac. En chemin nous recevons l'hospitalité de la communauté agricole de San Clemente, une organisation communautaire célèbre pour ses plantes médicinales et l'élevage du « cuy » (notre cochon d'Inde) qui est un mets de fête très apprécié là-bas.
< Le Parc National du volcan Cotopaxi
Ce n'est quand même pas une promenade de tout repos mais l'effort ne vaut la peine car la vue du refuge sur les paysages lunaires du Parc National du Cotopaxi est aussi à couper le souffle. En chemin nous faisons une pause à l'Hacienda Cusin , l'une des plus anciennes du pays, qui incorpore dans ses bâtiments un ancien temple inca, reconnaissable à ses murs de grosses pierres taillées parfaitement imbriquées sans joint de façon irrégulière, une technique antisismique mise au point par les Incas. A proximité la Hacienda del Porvenir offre des possibilités de promenade à cheval au pied du Cotopaxi.
< Baños : aux confins de l'Amazonie
Après une nuit passée dans la hacienda historique de La Cienaga où l'explorateur français La Condamine a séjourné lors de son expédition scientifique en Amérique du Sud en 1742, nous nous dirigeons vers Baños, au pied du volcan Tungurahua (5016m) en éruption quasi permanente.
En chemin nous faisons un détour pour aller voir la spectaculaire chute d'eau du Pailón del Diablo et l'étrange maison dans un arbre d'un amateur local de solitude, écologiste avant l'heure.
De là on entrevoit le début du Bassin Amazonien que les plus aventureux peuvent survoler en avion à partir de la « paroisse » Shell – bourgade fondé dans les années 50's par la compagnie de pétrole éponyme comme base pour l'exploration pétrolière en Amazonie.
< Le Chimborazo
Le Chimborazo, recouvert d'une calotte glaciaire, culmine à 6310m, ce qui en fait le plus haut volcan de l'Équateur. Les paysages du Parc National du Chimborazo sont splendides et l'on y rencontre de nombreuses « vicuñas ». La vigogne est un petit lama dont la laine très chaude est très appréciée car même sous l'équateur il ne fait pas bien chaud à ces altitudes. Forts de notre expérience du Cotopaxi, nous tentons l'escalade jusqu'au refuge situé à 5000m au pied de la calotte glaciaire. De là l'on découvre un panorama magnifique parsemé de « bombes » volcaniques.
Un détour par Alausi pour prendre le petit train spectaculaire qui descend dans une gorge étroite nous permet d'apprécier son marché de vêtements. En cette période de Noël, nombreuses sont les processions rencontrées en route, toutes plus pittoresques et colorées les unes que les autres.
Une étape incontournable avant Cuenca est le site archéologique d'Ingapirca, surmonté par une forteresse Inca aux murailles cyclopéennes caractéristiques.
En chemin on peut se régaler avec la spécialité locale du cochon au barbecue dont la peau est caramélisée... à la torche à acétylène !
< CUENCA
Première capitale du temps des conquistadores, Cuenca a gardé son charme d'antan et de nombreux vestiges de l'architecture coloniale. Son marché aux fleurs sur le parvis de la catédrale, les promenades sur les bords de sa rivière ou le long des rues bordées de magnifiques demeures coloniales, ses nombreuses églises en font une étape obligatoire pour les amoureux d'histoire.
C'est aussi la région où l'on fabrique les fameux chapeaux de paille de « Panama » qui doivent leur nom au fait que, lors de sa construction, la Compagnie du Canal de Panama en avait commandé des milliers pour protéger ses ouvriers du soleil, les popularisant ainsi.
Nous avons eu la chance d'assister du balcon de notre hôtel à une procession de l'Enfant Jésus, où les familles de la ville se rendent à l'église pour y faire bénir le poupon qui tronera ensuite dans la crêche familiale. Tout le monde se déguise ou revêt ses plus beaux atours pour cette procession familiale. C'est une tradition populaire très pittoresque. Quant au jour de l'an on le célèbre en brûlant dans la rue d'immense poupées de son que l'on vend à tous les coins de rue. Le folklore est reté rès vivant en Equateur et tout cela est très sympathique.
< Le parc naturel de Cajas
Il est rare de voir le Parc National de Cajas autrement que sous une brume fantasmagorique; situé à plus de 4000m d'altitude, sur le rebord abrupt de la chaine des Andes, côté pacifique, ce parc est au premières loges pour recevoir l'air chaud et humide qui vient du Pacifique et se condense en altitude. Nous séjournons à l'Hôtel des Deux Cascades (« Dos Chorreras ») au design éminemment naturel, bâti à flanc de montagne – une cascade naturelle y est même incorporée. Sa mascotte est un daim qui se promène dans les espaces d'accueil. On ne peut pas faire plus écologique.
Le Parc National de Cajas offre de nombreuses promenades parmi un paysage des plus étranges. La route qui relie Cajas à Guayaquil, le grand port sur le Pacifique, offre – au fur et à mesure de cette descente vertigineuse depuis le rebord occidental des Andes vers le Pacifique, une succession de paysages et de végétation qui varient en fonction de l'altitude et de la température ambiante: des paysages alpins du Parc National de Cajas à la luxuriante végétation tropicale des premiers contreforts andins.
Le long de la plaine côtière du Pacifique, la principale richesse agricole est la culture du chocolat et des fruits tropicaux, principalement « l'Or Vert », la banane dont l'Équateur est un des principaux exportateurs.
< GUAYAQUIL
Guayaquil même est une ville moderne et un grand port à l'embouchure du Rio éponyme; elle offre peu d'intérêt sinon le quartier historique du Malecón (la Jetée) le long de l'estuaire. Un monument y commémore la rencontre historique des deux grand héros de l'indépendance de l'Amérique du Sud: «El Libertador » Simon Bolivar et le général San Martin, libérateur de l'Argentine. Le Malecón est un lieu de promenade agréable au coucher de soleil, offrant un peu de fraicheur dans un climat chaud et humide.
Un voyage en Équateur ne se conçoit pas sans une croisière aux Galápagos, rendu fameuses par le voyage scientifique du Beagle auquel Charles Darwin participa dans sa jeunesse. Ce sont les observations sur la faune et la flore qu'il fit à cette occasion qui jetèrent les bases de la théorie de l'évolution, selon laquelle ce ne sont pas les espèces les plus robustes ni les plus intelligents qui survivent, mais celles les plus aptes à s'adapter au changement. En serait-il de même des économies et des civilisations ?
Nous avions opté pour une croisière courte nous faisant découvrir quelques iles bien différentes. L'aspect le plus sympathique de cette croisière est que les animaux, n'ayant jamais été chassés par l'homme, sont totalement en confiance et l'on peut les observer de très près dans leur milieu naturel. Cela peut même quelquefois donner lieu à des situations cocasses: l'une des membres de notre groupe a vu un phoque s'approprier sa serviette de bain pour s'allonger sur la plage et cela n'a pas été une mince affaire que de la récupérer.
Parmi les animaux les plus étranges que l'on peut y découvrir, en plus des innombrables phoques omniprésents et de nombreux iguanes multicolores, sont diverses espèces de goélands aux pattes de diverses couleurs. Même le crabes y sont spectaculaire. Les Galápagos sont balayées par un courant froid en toutes saisons, ce qui nous a découragé de faire de la plongée, mais cela est tout à fait possible pour les plus braves.
< Conseils Pratiques
La meilleure saison pour aller en Équateur dépend de votre destination: en effet la saison des pluies sur le plateau Andin diffère de celle sur la côte et aux Galápagos. Nous avions fait le compromis de la période de Noël en partie à cause de l'attrait de l'ambiance de fête particulière en cette saison et des manifestations religieuses et folkloriques qui s'y rattachent. Le climat et les températures varient considérablement selon l'altitude : en montagne les nuits sont fraiches, voire froides, et la température excède rarement les 25 degrés dans la journée ; sur la côte et en Amazonie, le climat tropical sévit et les températures sont considérablement plus élevées, dépassant allègrement 30 degrés, et il y fait très humide. De ce fait la température baisse fort peu pendant la nuit. Il faut se prémunir contre les moustiques et le risque de malaria et prendre les précautions alimentaires habituelles dans ces régions tropicales.
Il y a en Équateur une variété d'hôtels et haciendas pour tous les prix et tous les goûts, depuis les hôtels de grand luxe de niveau international jusqu'au « gites ruraux ». Le réseau routier a été considérablement rénové et amélioré par le gouvernement actuel et est excellent ; une autoroute axiale reliant Quito à Cuenca est en cours d'achèvement et facilite grandement les déplacements sur le plateau central. Il est question de remettre en service prochainement l'ancien réseau de train reliant Quito à Cuenca et à Guayaquil à des fins touristiques, ce qui peut constituer une alternative originale au transport routier.
Du point de vue devises, le dollar est roi ; les cartes de crédit peuvent être soumises à des restrictions et des plafonds très limités pour les retraites en numéraires ; mieux vaut anticiper et avoir avec soi des dollars en petites coupure (maximum de 20 dollars) pour les faux-frais.
Nous avions organisé notre voyage par internet (et téléphone) grâce aux services d'un couple de jeunes français fort sympathiques, amoureux du pays où ils vivent depuis de nombreuses années. Leur agence de voyage INCATREK peut organiser des voyages à thème ou sur mesure, en fonction de vos desiderata et de votre budget. Nous avons été très satisfaits de leur prestation et vous les recommandons sans réserve.
< Luces et Dominique
jeudi, 17 octobre 2013 09:36
Exposition : 'Caravane' d'André Baldet à Paris
Exposition : 'Caravane' d'André Baldet à l'Espace Ségur du 25 au 31 octobre
L'Espace Ségur (Paris 15e) accueille "Caravane", d'André Baldet du 25 au 31 octobre 2013. Une exposition nomade dans laquelle l'illustrateur-peintre-graphiste-affichiste-bédéiste et voyageur présente les oeuvres que le monde et son extraordinaire diversité lui inspirent.
André Baldet, illustrateur-peintre-graphiste-affichiste-bédéiste et voyageur, y présente les oeuvres que le monde et son extraordinaire diversité lui inspirent.
S'y côtoient peintures, graphismes, illustrations, originaux et tirages, livrets... Du métro aérien de Tokyo aux plages de Baja California, d'un lac Islandais aux forêts de la Dominique, l'exposition est une invitation à un voyage dans les voyages.
Sur place l'artiste s'en tient à des relevés de terrain: prises de notes, de croquis rapides, prises de vues fixes et animées, butinage de signes. Le travail se fera au retour, dans la neutralité de l'atelier.
Il s'agira de restituer la fraîcheur des premières impressions. avec l'intention de ne pas s'enfermer dans un style, une écriture unique: la diversité des émotions reçues doit se traduire par une diversité d'expressions.
On ne raconte pas New-York comme on dessine Madagascar
Le spectateur peut être déstabilisé par la variété des propositions stylistiques mais ne voyage-t-on pas pour se perdre, s'étonner, perdre pied et repères ? Voyager ce n'est pas confirmer ce que l'on sait ou croit savoir déjà d'un pays, d'une ville, d'un lieu. Chaque nouvel ailleurs est abordé avec un regard neuf et frais. Chaque voyage est une nouvelle occasion de se renouveler artistiquement.
La variété des propositions originales est donc très grande, cependant l'effet de cohérence domine avec une palette lumineuse et une impression de quiétude et de gaieté qui baignent l'essentiel de l'œuvre. L'idée du plaisir nourrit le processus de création.
< André Baldet
Diplômé de l’école des beaux-arts de Toulouse, André Baldet a animé des ateliers de peinture et décoration sur tissus au Mexique, Brésil ou en Malaisie au cours de ses longs séjours aux Amériques, Caraïbes, Afrique du nord, Asie du sud-est.
Installé en région parisienne à partir de 1990 pour démarrer une carrière d’illustrateur pour la publicité, la presse et l’édition jeuness (Éditions Nathan, Magnard, Hatier – Cosmopolitan, Marie-Claire, Phosphore, le Monde de l’Éducation, Honda, Scor assurance, Novartis, Synthol, Roland, Ikea, Yamaha music, Oki, International greetings, Avenance…), il travaille en parallèle sur un projet global, "Caravane", à partir de son expérience du voyage touchant à la peinture, au graphisme, à la décoration, à l’image fixe et animée.
Il continue de parcourir le monde pour y puiser la matière première de sa production picturale.
Plus d'informations : http://andrebaldet-caravane.blogspot.fr
L'Espace Ségur (Paris 15e) accueille "Caravane", d'André Baldet du 25 au 31 octobre 2013. Une exposition nomade dans laquelle l'illustrateur-peintre-graphiste-affichiste-bédéiste et voyageur présente les oeuvres que le monde et son extraordinaire diversité lui inspirent.
André Baldet, illustrateur-peintre-graphiste-affichiste-bédéiste et voyageur, y présente les oeuvres que le monde et son extraordinaire diversité lui inspirent.
S'y côtoient peintures, graphismes, illustrations, originaux et tirages, livrets... Du métro aérien de Tokyo aux plages de Baja California, d'un lac Islandais aux forêts de la Dominique, l'exposition est une invitation à un voyage dans les voyages.
Sur place l'artiste s'en tient à des relevés de terrain: prises de notes, de croquis rapides, prises de vues fixes et animées, butinage de signes. Le travail se fera au retour, dans la neutralité de l'atelier.
Il s'agira de restituer la fraîcheur des premières impressions. avec l'intention de ne pas s'enfermer dans un style, une écriture unique: la diversité des émotions reçues doit se traduire par une diversité d'expressions.
On ne raconte pas New-York comme on dessine Madagascar
Le spectateur peut être déstabilisé par la variété des propositions stylistiques mais ne voyage-t-on pas pour se perdre, s'étonner, perdre pied et repères ? Voyager ce n'est pas confirmer ce que l'on sait ou croit savoir déjà d'un pays, d'une ville, d'un lieu. Chaque nouvel ailleurs est abordé avec un regard neuf et frais. Chaque voyage est une nouvelle occasion de se renouveler artistiquement.
La variété des propositions originales est donc très grande, cependant l'effet de cohérence domine avec une palette lumineuse et une impression de quiétude et de gaieté qui baignent l'essentiel de l'œuvre. L'idée du plaisir nourrit le processus de création.
< André Baldet
Diplômé de l’école des beaux-arts de Toulouse, André Baldet a animé des ateliers de peinture et décoration sur tissus au Mexique, Brésil ou en Malaisie au cours de ses longs séjours aux Amériques, Caraïbes, Afrique du nord, Asie du sud-est.
Installé en région parisienne à partir de 1990 pour démarrer une carrière d’illustrateur pour la publicité, la presse et l’édition jeuness (Éditions Nathan, Magnard, Hatier – Cosmopolitan, Marie-Claire, Phosphore, le Monde de l’Éducation, Honda, Scor assurance, Novartis, Synthol, Roland, Ikea, Yamaha music, Oki, International greetings, Avenance…), il travaille en parallèle sur un projet global, "Caravane", à partir de son expérience du voyage touchant à la peinture, au graphisme, à la décoration, à l’image fixe et animée.
Il continue de parcourir le monde pour y puiser la matière première de sa production picturale.
Plus d'informations : http://andrebaldet-caravane.blogspot.fr
Publié dans
L'actualité du voyage
mardi, 15 octobre 2013 11:13
Cuisine créole
L'Île de la Réunion offre une cuisine créole savoureuse.
Il serait dommage de terminer ses journées bien remplies de plongée ou de randonnée sans faire honneur à celle-ci.
Quelques bonnes tables pour découvrir la cuisine créole
< Il faut absolument goûter les samosas de Chez Loulou à Saint-Gilles, dont la réputation n'est plus à faire. Divins.
Une autre spécialité locale incontournable : le gâteau de patates douces.
< Lors de votre excursion au Piton Maïdo, vous passerez devant Chez Doudou. Ce restaurant m'a été conseillé par des amis réunionnais : nourriture typique, familiale et savoureuse. Un repas excellent et copieux, dans une ambiance joviale et chaleureuse.
< Chez Racine, dans cette petite cabane qui ne paie pas de mine, en face de la plage de l'Ermitage, vous mangerez de délicieux caris de toutes sortes, mijotés avec amour.
Un plat pour 5 € ou 6 €, chez cette dame accueillante qui a toujours un petit mot pour vous et un sourire bienveillant.
Passez par le marché de Saint-Paul pour y trouver de chouettes souvenirs, vos provisions de vanille et de rhum (arrangé ou pas), le plein de fruits et légumes : mangues, avocats, letchis, tous ont le goût du soleil.
La Dodo lé la est une bière typique de la Réunion. Elle ne vaut pas nos bonnes bières belges mais je dois dire que sur place, "elle m'a bien goûté".
< Gâteau aux patates douces
1 kg de patates douces, 250 gr de beurre, 5 oeufs entiers, 300 gr de sucre, 100 gr de farine, 3 cl de rhum, 3 cuilleres à café d'extrait de vanille
Laver et faire cuire les patates douces dans une casserole remplie d'eau. Stopper la cuisson quand elles sont tendres. Les peler et les réduire en purée à l'aide d'une fourchette.
Faire chauffer le four à 170 °.
Ajouter le beurre et les oeufs entiers aux patates encore tièdes. Puis ajouter le sucre, la farine, le rhum et l'extrait de vanille.
Mélangez soigneusement jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène.
Beurrez le moule et versez-y la pâte.
Enfournez et laissez cuire 40 minutes.
Laissez refroidir avant de déguster.
Il serait dommage de terminer ses journées bien remplies de plongée ou de randonnée sans faire honneur à celle-ci.
Quelques bonnes tables pour découvrir la cuisine créole
< Il faut absolument goûter les samosas de Chez Loulou à Saint-Gilles, dont la réputation n'est plus à faire. Divins.
Une autre spécialité locale incontournable : le gâteau de patates douces.
< Lors de votre excursion au Piton Maïdo, vous passerez devant Chez Doudou. Ce restaurant m'a été conseillé par des amis réunionnais : nourriture typique, familiale et savoureuse. Un repas excellent et copieux, dans une ambiance joviale et chaleureuse.
< Chez Racine, dans cette petite cabane qui ne paie pas de mine, en face de la plage de l'Ermitage, vous mangerez de délicieux caris de toutes sortes, mijotés avec amour.
Un plat pour 5 € ou 6 €, chez cette dame accueillante qui a toujours un petit mot pour vous et un sourire bienveillant.
Passez par le marché de Saint-Paul pour y trouver de chouettes souvenirs, vos provisions de vanille et de rhum (arrangé ou pas), le plein de fruits et légumes : mangues, avocats, letchis, tous ont le goût du soleil.
La Dodo lé la est une bière typique de la Réunion. Elle ne vaut pas nos bonnes bières belges mais je dois dire que sur place, "elle m'a bien goûté".
< Gâteau aux patates douces
1 kg de patates douces, 250 gr de beurre, 5 oeufs entiers, 300 gr de sucre, 100 gr de farine, 3 cl de rhum, 3 cuilleres à café d'extrait de vanille
Laver et faire cuire les patates douces dans une casserole remplie d'eau. Stopper la cuisson quand elles sont tendres. Les peler et les réduire en purée à l'aide d'une fourchette.
Faire chauffer le four à 170 °.
Ajouter le beurre et les oeufs entiers aux patates encore tièdes. Puis ajouter le sucre, la farine, le rhum et l'extrait de vanille.
Mélangez soigneusement jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène.
Beurrez le moule et versez-y la pâte.
Enfournez et laissez cuire 40 minutes.
Laissez refroidir avant de déguster.
Texte et photos Émilie Fouquet (Belgique)
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Cuisine du monde
lundi, 14 octobre 2013 09:23
Planète Maneki
- Planète Maneki est un blog de voyage essentiellement dédié au Japon : après plus de cinq voyages sur le sol nippon, il m'a paru logique de partager mes bons plans pour aider les voyageurs dans leurs différents préparatifs
- Sont regroupés sur ce blog de voyage des conseils pratiques et un ensemble de bons plans afin que les voyageurs puissent préparer au mieux leur périple
- Planète Maneki regroupe également des carnets de voyage où j'essaye autant que faire se peut de vous faire passer ce que j'ai pu ressentir lors de mes différents voyages au Japon à travers des textes, photos et vidéos (ascension du mont Fuji, visites culturelles multiples en zone urbaine ou en dehors des villes, baignades dans les eaux limpides d'Okinawa, ...)
- N'hésitez pas à laisser quelques commentaires dans les articles afin de les étoffer, de lancer une discussion, en bref, de partager vos expériences sur des thèmes précis pour que cela profite au plus grand nombre.
Bons voyages !
Le blog....
- Sont regroupés sur ce blog de voyage des conseils pratiques et un ensemble de bons plans afin que les voyageurs puissent préparer au mieux leur périple
- Planète Maneki regroupe également des carnets de voyage où j'essaye autant que faire se peut de vous faire passer ce que j'ai pu ressentir lors de mes différents voyages au Japon à travers des textes, photos et vidéos (ascension du mont Fuji, visites culturelles multiples en zone urbaine ou en dehors des villes, baignades dans les eaux limpides d'Okinawa, ...)
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Bons voyages !
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Blogs de voyage
lundi, 14 octobre 2013 09:17
journée spéciale Tour du monde/voyage au long cours à ABM Nantes
Dimanche 6 octobre :
première journée spéciale Tour du monde/voyage au long cours
Cette journée Tour du monde était la suite logique de nos Cafés des Voyages lancés depuis plus d'un an. Les tourdumondistes ou grands voyageurs aiment raconter leur périple et ne trouvent pas forcément une oreille attentive dans leur environnement proche. Nous n'avons donc eu aucune difficulté à trouver des intervenants heureux d'avoir à partager leurs aventures.
Malgré un soleil estival, environ 120 personnes nous ont rejoints au Centre socioculturel du Soleil Levant à Saint-Herblain qui héberge nos activités. Des jeunes en partance avec des rêves pleins les yeux ou des globe-trotteurs tout juste rentrés, encore étourdis par tous les kilomètres parcourus, à pied, à vélo, seuls ou en famille. Mais surtout des curieux, des amoureux du voyage, que ce soit par procuration ou seulement le temps de leurs congés.
Nos onze intervenants nous ont raconté ces moments magiques qui font oublier même les galères pour lesquelles ils ont de toute façon trouvé des solutions. Ils n'ont gardé en mémoire que les sourires croisés, les soirées improvisées chez l'habitant... Les enfants ont appris la géographie et l'histoire sur le terrain et ils ont repris sans difficulté le chemin de l'école. Les adultes sont aussi allés à la rencontre d'eux-mêmes pendant ces mois ou années de voyage. Un couple va repartir autour du monde, mais cette fois avec ses deux très jeunes enfants.
Autant d'expériences, d'aventures que le public a écouté, ému, admiratif et enthousiasmé. Des leçons de vie qui prouvent que nous pouvons tous aller au bout de nos rêves si nous le décidons.
Un buffet « goûters du monde » a permis de poursuivre les échanges dans une ambiance conviviale, tout en dégustant des pâtisseries de tous les continents. Une autre façon de voyager.
Pour notre antenne, ce fut une belle occasion de faire découvrir notre association.
Plus d'infos :
Site : http://nantes.abm.fr
Email :
première journée spéciale Tour du monde/voyage au long cours
Cette journée Tour du monde était la suite logique de nos Cafés des Voyages lancés depuis plus d'un an. Les tourdumondistes ou grands voyageurs aiment raconter leur périple et ne trouvent pas forcément une oreille attentive dans leur environnement proche. Nous n'avons donc eu aucune difficulté à trouver des intervenants heureux d'avoir à partager leurs aventures.
Malgré un soleil estival, environ 120 personnes nous ont rejoints au Centre socioculturel du Soleil Levant à Saint-Herblain qui héberge nos activités. Des jeunes en partance avec des rêves pleins les yeux ou des globe-trotteurs tout juste rentrés, encore étourdis par tous les kilomètres parcourus, à pied, à vélo, seuls ou en famille. Mais surtout des curieux, des amoureux du voyage, que ce soit par procuration ou seulement le temps de leurs congés.
Nos onze intervenants nous ont raconté ces moments magiques qui font oublier même les galères pour lesquelles ils ont de toute façon trouvé des solutions. Ils n'ont gardé en mémoire que les sourires croisés, les soirées improvisées chez l'habitant... Les enfants ont appris la géographie et l'histoire sur le terrain et ils ont repris sans difficulté le chemin de l'école. Les adultes sont aussi allés à la rencontre d'eux-mêmes pendant ces mois ou années de voyage. Un couple va repartir autour du monde, mais cette fois avec ses deux très jeunes enfants.
Autant d'expériences, d'aventures que le public a écouté, ému, admiratif et enthousiasmé. Des leçons de vie qui prouvent que nous pouvons tous aller au bout de nos rêves si nous le décidons.
Un buffet « goûters du monde » a permis de poursuivre les échanges dans une ambiance conviviale, tout en dégustant des pâtisseries de tous les continents. Une autre façon de voyager.
Pour notre antenne, ce fut une belle occasion de faire découvrir notre association.
Plus d'infos :
Site : http://nantes.abm.fr
Email :
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Dans les antennes
lundi, 07 octobre 2013 19:58
Concours photo
Le thème du concours photo de cette année était "L'INSTANT DECISIF".
Bravo à tous les participants!
Voici les gagnants:
1er - n°41 - CLAUDINE BECEL - 35230 - PETITE EMBARQUATION.jpg
2ième - n°6 - VINCENT DE LOUVIGNY - Canyon.jpg
3ième - n°8 - FERDY GASSOT - 35590 - LAOS CAR EMBOURBE.jpg
4ième - n°40 - CLAUDINE BECEL -35230-LEVITATION.jpg
5ième - n°25 - FREDERIC LELOUP -92100-CUBA1.jpg
6ième ex aequo - n°12 - TANNEGUY GAULLIER -75007-JEUNE EQUILIBRISTE A ALLAHAB...
6ième ex aequo - n°44 - IRAN MARIAGE TURKMENE - BRIGITE COLETTE.JPG
8ième - n°33 - Lutte au Kalaripayat dans le Kerala - MICHELINE NEY.jpg
9ième - n°15 - Vertige dans les Dolomites - CELINE AMORAVAIN.JPG
10ième - n°36 - MARIE REDOR -MANDARIN 1.jpeg
suivis de l'ensemble des participants!
Bravo à tous les participants!
Voici les gagnants:
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https://www.abm.fr/toutes-les-categories-k2?start=1078#sigProId41e246d39d
https://www.abm.fr/toutes-les-categories-k2?start=1078#sigProId41e246d39d
1er - n°41 - CLAUDINE BECEL - 35230 - PETITE EMBARQUATION.jpg
2ième - n°6 - VINCENT DE LOUVIGNY - Canyon.jpg
3ième - n°8 - FERDY GASSOT - 35590 - LAOS CAR EMBOURBE.jpg
4ième - n°40 - CLAUDINE BECEL -35230-LEVITATION.jpg
5ième - n°25 - FREDERIC LELOUP -92100-CUBA1.jpg
6ième ex aequo - n°12 - TANNEGUY GAULLIER -75007-JEUNE EQUILIBRISTE A ALLAHAB...
6ième ex aequo - n°44 - IRAN MARIAGE TURKMENE - BRIGITE COLETTE.JPG
8ième - n°33 - Lutte au Kalaripayat dans le Kerala - MICHELINE NEY.jpg
9ième - n°15 - Vertige dans les Dolomites - CELINE AMORAVAIN.JPG
10ième - n°36 - MARIE REDOR -MANDARIN 1.jpeg
suivis de l'ensemble des participants!
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Festival Globe-trotters 2013
mardi, 08 octobre 2013 09:26
Vivre à Madagascar
Vivez avec humour le quotidien de 2 français partis vivre à Madagascar.
Dans leurs yeux, découvrez un monde où les ancêtres cohabitent avec les vivants, un monde où les taxis-rousse sont toujours en panne et un monde où les lémuriens volent la vedette aux baobabs...
N'attendez plus, suivez leurs voyages à travers la Lémurie. Sautez dans le taxi-brousse, embarquez dans une pirogue, et passez un bon moment en lisant ces récits de voyage.
Voir le blog
Dans leurs yeux, découvrez un monde où les ancêtres cohabitent avec les vivants, un monde où les taxis-rousse sont toujours en panne et un monde où les lémuriens volent la vedette aux baobabs...
N'attendez plus, suivez leurs voyages à travers la Lémurie. Sautez dans le taxi-brousse, embarquez dans une pirogue, et passez un bon moment en lisant ces récits de voyage.
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Blogs de voyage
jeudi, 03 octobre 2013 09:01
Voyage aux Etats-Unis
Je croyais que voyager avec un sac-dos, faire du stop, se laisser porter par le hasard, c'était pour les autres, les aventuriers, celles et ceux qui avaient déjà des milliers de kilomètres au compteur et de l'expérience. Certainement pas pour quelqu'un comme moi, avec un CDI dans un groupe bancaire et beaucoup d'attachement au confort de son appartement parisien. On se sait jamais ce qui peut arriver, sur qui on peut tomber, gare aux dangers...
Un jour pourtant, en découvrant un site internet d'hospitalité gratuite, je me suis décidée à héberger des voyageurs sur mon canapé. C'était "juste pour voir".
Les gens-du-bout-du-monde ont alors défilé chez moi apportant avec eux leur flot d'anecdotes, leur optimisme contagieux, leurs encouragements. Quelle bouffée d'oxygène ! Grâce à eux, j'ai réalisé que tout était possible et que je pouvais aussi me lancer, si je le voulais vraiment.
De petits weekends en quelques semaines, j'ai vite pris goût à l'improvisation et à la découverte. Un été, c'était décidé : je partirai seule aux États-Unis pour quelques semaines, j'irai voir par moi-même ce fameux "festival" Burning Man en plein coeur du Nevada dont on m'avait parlé, et advienne que pourra !
C'était en 2010, le début d'une histoire d'amour avec la route.
Retrouvez sur mon blog cette aventure de trois mois et celles des étés suivants, toujours entre la Colombie Britannique, Washington, l'Oregon, la Californie et le Nevada... ainsi qu'un supplément quelques jours de promenade au Vermont.
Un jour pourtant, en découvrant un site internet d'hospitalité gratuite, je me suis décidée à héberger des voyageurs sur mon canapé. C'était "juste pour voir".
Les gens-du-bout-du-monde ont alors défilé chez moi apportant avec eux leur flot d'anecdotes, leur optimisme contagieux, leurs encouragements. Quelle bouffée d'oxygène ! Grâce à eux, j'ai réalisé que tout était possible et que je pouvais aussi me lancer, si je le voulais vraiment.
De petits weekends en quelques semaines, j'ai vite pris goût à l'improvisation et à la découverte. Un été, c'était décidé : je partirai seule aux États-Unis pour quelques semaines, j'irai voir par moi-même ce fameux "festival" Burning Man en plein coeur du Nevada dont on m'avait parlé, et advienne que pourra !
C'était en 2010, le début d'une histoire d'amour avec la route.
Retrouvez sur mon blog cette aventure de trois mois et celles des étés suivants, toujours entre la Colombie Britannique, Washington, l'Oregon, la Californie et le Nevada... ainsi qu'un supplément quelques jours de promenade au Vermont.
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Blogs de voyage
mercredi, 02 octobre 2013 15:32
Sous le regard des dieux
Khuri est un village de terre entouré de dunes, situé à 40 km au sudouest de Jaisalmer, dans le Rajasthan. Les touristes débarquent vers 17 heures pour le "safari en chameau". Ils s'installent, à peine arrivés, dans des camps de toile, montent sur leur chameau et, par centaines, progressent vers les dunes, jusqu'au soleil couchant.
À la nuit tombée, ils regagnent leur toiles, dînent et, dès le réveil, s'en vont vers d'autres destinations.
Nous sommes installés dans une maison traditionnelle au mur en pisé et toit de chaume. Ambiance tranquille, loin de l'agitation de Jaisalmer. L'après-midi, un ballet de femmes aux saris colorés s'active autour des nombreux points d'eau des environs situés en bordure des dunes. Chaque communauté religieuse a son puits. Les cruches sur la tête, les silhouettes forment un beau spectacle dans cet environnement désertique.
Le lendemain, de bonne heure, nous partons à la découverte du village où nous pouvons apprécier les belles maisons décorées de différents motifs. Les enfants sont envahissants, mais avec un peu de bonne humeur et de fantaisie, tout se passe très bien. Ruelles étroites, cours intérieures ouvertes, l'ensemble a un charme fou.
En soirée, petit tour dans les dunes, rencontre de deux gazelles et retour au village. C'est la fête de divali, fête des lumières, les lampions sont installés en bordure des maisons, sur les toits, à l'intérieur des habitations et les happy divali sont sur toutes les lèvres. Feux d'artifice et pétards accompagnent notre nuit sans pour autant nous perturber. Au lever nous sommes invités à boire le thé au village. L'après-midi les femmes sont nombreuses aux puits, alors que les hommes vaquent avec leur dromadaire. Un petit village comme il en existe des milliers en Inde.
Claudette et Michel Thomas (07)
À la nuit tombée, ils regagnent leur toiles, dînent et, dès le réveil, s'en vont vers d'autres destinations.
Nous sommes installés dans une maison traditionnelle au mur en pisé et toit de chaume. Ambiance tranquille, loin de l'agitation de Jaisalmer. L'après-midi, un ballet de femmes aux saris colorés s'active autour des nombreux points d'eau des environs situés en bordure des dunes. Chaque communauté religieuse a son puits. Les cruches sur la tête, les silhouettes forment un beau spectacle dans cet environnement désertique.
Le lendemain, de bonne heure, nous partons à la découverte du village où nous pouvons apprécier les belles maisons décorées de différents motifs. Les enfants sont envahissants, mais avec un peu de bonne humeur et de fantaisie, tout se passe très bien. Ruelles étroites, cours intérieures ouvertes, l'ensemble a un charme fou.
En soirée, petit tour dans les dunes, rencontre de deux gazelles et retour au village. C'est la fête de divali, fête des lumières, les lampions sont installés en bordure des maisons, sur les toits, à l'intérieur des habitations et les happy divali sont sur toutes les lèvres. Feux d'artifice et pétards accompagnent notre nuit sans pour autant nous perturber. Au lever nous sommes invités à boire le thé au village. L'après-midi les femmes sont nombreuses aux puits, alors que les hommes vaquent avec leur dromadaire. Un petit village comme il en existe des milliers en Inde.
Claudette et Michel Thomas (07)
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Le coin des bourlingueurs
lundi, 30 septembre 2013 20:11
Le festival en images
Voici quelques photos de l'édition 2013 du festival des Globe-trotters, qui a eu lieu du 27 au 29 septembre 2013 à l'Opéra de Massy.
Merci à tous les participants!
Photos de Bakary DIAKHITE
Merci à tous les participants!
Photos de Bakary DIAKHITE
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https://www.abm.fr/toutes-les-categories-k2?start=1078#sigProIdd24e40150d
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Festival Globe-trotters 2013
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mercredi, 25 septembre 2013 14:06
Découverte Monde
Passionnée de voyages, Rachel, globetrotteuse québécoise vous amène à la découverte des richesses de ce monde. Ayant déjà parcouru une vingtaine de pays, elle partage avec vous ses aventures et son expérience personnelle apprise au fil de ses voyages.Vous trouverez sur ce blog voyage ses carnets de voyages autour du monde avec un lot d'informations pour quiconque désire y vivre l'expérience.
Malgré son passeport bien remplie, elle a les pieds bien ancrés dans son Québec natal. Elle vous fera découvrir les richesses de sa province à travers des idées d'escapades et des expériences hors des sentiers battus. Une bonne adresse pour ceux qui veulent découvrir ce petit coin de pays.
Riche de son expérience acquise au fil des années, elle vous livre ses astuces, bons plans, informations pratiques dans sa section conseils aux voyageurs. Qu'il soit question de santé des voyageurs, de transport, d'hébergement ou d'astuces pour voyager moins cher, cette section regorge d'informations pour quiconque désire planifier un voyage et y être bien préparé.
Dans un désir de partage, elle est active dans les réseaux sociaux tels que facebook afin que les internautes puissent la suivre dans ses aventures. Mais plus encore pour qu'ils puissent avoir accès à l'actualité dans le monde du voyage via des publications régulières.
En plus d'être une mine d'informations pour tous voyageurs, ce blog voyage est un endroit où le rêve est permis et où chacun dans le confort de son foyer peut voguer quelques instants dans des contrées lointaines ou près de chez soi. Une ouverture aux voyages et à la découverte dans des escapades d'ici et d'ailleurs.
Découvrez son blog
Malgré son passeport bien remplie, elle a les pieds bien ancrés dans son Québec natal. Elle vous fera découvrir les richesses de sa province à travers des idées d'escapades et des expériences hors des sentiers battus. Une bonne adresse pour ceux qui veulent découvrir ce petit coin de pays.
Riche de son expérience acquise au fil des années, elle vous livre ses astuces, bons plans, informations pratiques dans sa section conseils aux voyageurs. Qu'il soit question de santé des voyageurs, de transport, d'hébergement ou d'astuces pour voyager moins cher, cette section regorge d'informations pour quiconque désire planifier un voyage et y être bien préparé.
Dans un désir de partage, elle est active dans les réseaux sociaux tels que facebook afin que les internautes puissent la suivre dans ses aventures. Mais plus encore pour qu'ils puissent avoir accès à l'actualité dans le monde du voyage via des publications régulières.
En plus d'être une mine d'informations pour tous voyageurs, ce blog voyage est un endroit où le rêve est permis et où chacun dans le confort de son foyer peut voguer quelques instants dans des contrées lointaines ou près de chez soi. Une ouverture aux voyages et à la découverte dans des escapades d'ici et d'ailleurs.
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Blogs de voyage
jeudi, 19 septembre 2013 15:26
Acheter un billet d'avion
Plusieurs possibilités pour acheter un billet d'avion : s'adresser à un tour-opérateur spécialisé en vols réguliers ou charters, à une agence de voyages, à une compagnie aérienne, ou utiliser internet pour trouver les meilleures offres .
Internet et les agences virtuelles
Avec le développement du Web, l'arrivée de comparateurs de vols propose la possibilité de trouver les meilleurs tarifs au niveau de nombreuses compagnies aériennes. Il est d'ailleurs facile de faire ses propores estimations à travers ces sites. La plupart proposent des dates fixes et multi-critères pour pouvoir faire ses propres trajtes.
Les comparateurs comme www.easyvoyage.com/, sont les plus reconnus dans ce domaine.
Agences et Tour-Opérateurs
• Agences et TO : à chacun son rôle
En matière d'aérien, l'intérêt premier d'une agence de voyages est de servir d'intermédiaire entre le public et les nombreuses compagnies aériennes existantes. Même si dans la réalité une sélection est faite, une agence agréée peut travailler avec n'importe quel transporteur; leurs systèmes informatiques de réservation permettant d'avoir un accès direct en temps réel aux disponibilités des uns et des autres. Grâce à cela, le voyageur n'a donc pas à faire le tour des compagnies et peut bénéficier, du moins en théorie, d'un bon aperçu de l'ensemble des possibilités qui peuvent lui être offertes à destination du monde entier.
Précision indispensable, il faut savoir qu'une agence de voyages et un tour-opérateur (ou TO ou voyagiste) sont deux choses différentes. Le voyagiste est celui qui affrète les avions et les places charters ou négocie les tarifs auprès des compagnies régulières alors que l'agence, elle, ne fait que revendre à un prix identique les produits de ce dernier ou ceux des compagnies aériennes. De fait, l'agence de voyages n'est donc pas rétribuée par le client mais directement par ses fournisseurs (quoique désormais de plus en plus de compagnies appliquent la commision... 0% auprès des agences qui les revendent !).
Sur les quelques milliers de professionnels du voyage que compte la France, on ne dénombre dans la réalité qu'environ 350 tour-opérateurs; tous n'étant pas d'ailleurs spécialisés dans les billets d'avion.
Au niveau de la commercialisation certains voyagistes comme Nouvelles Frontières ont été pendant très longtemps revendus que par eux-mêmes. D'autres au contraire ont leurs produits à disposition dans de nombreuses agences indépendantes. Les productions de Look Voyages, Thomas Cook ou encore Asia sont ainsi proposées par plusieurs centaines de points de vente partout en France.
• Le choix du point de vente
A partir du moment où l'on a défini le produit ou la formule souhaitée, on privilégiera l'agence ou le voyagiste le plus apte, ou le plus spécialisé en la matière, disposant en outre du maximum d'informations. Si l'on souhaite prendre son temps pour discuter, mieux vaudra éviter les dates et les agences les plus fréquentées. Et dans tous les cas, il faudra comparer les offres et faire jouer la concurrence. Bien entendu, les conditions de vente et autres éléments annexes entreront également dans ce choix.
Même pour un simple billet d'avion, plusieurs formules sont possibles. Très succintement, on peut tout aussi bien s'envoler en vol charter, en régulier, à plein tarif, à tarif négocié ou réduit, en promotion, en J-7 ou J-15. Chacun possède ses propres caractéristiques (et points de vente) et il est toujours utile d'en connaître les bases. Toutefois, ne comptez pas trop sur les agences pour vous aider à choisir. Leur mission en matière d'informations ne se situe pas tout à fait à ce niveau, et de toute manière elles ne sont pas là non plus pour assurer la promotion du voisin. Donc, à chacun de savoir déjà ce qu'il veut.
Dans l'aérien comme ailleurs, à chacun ses spécialités . Il existe ainsi des voyagistes généralistes ("le monde entier") et des spécialistes (une zone géographique, un niveau de prestation, etc) avec, pour chacun, des produits et des compétences en matière d'aérien fort différents. Donc, un autre élément à prendre en considération en plus de la formule choisie.
• L'information attendue
La qualité d'une agence en matière d'aérien se juge avant tout par le niveau d'informations que celle-ci est capable de proposer à sa clientèle. Quand on sait que pour la seule desserte de Bangkok, il est possible de choisir entre une quarantaine de compagnies différentes, on comprend aisément l'importance de celui-ci.
Trois catégories:
Schématiquement, en matière de transports, l'information nécessaire peut être regroupée en trois catégories :
1) le "monde de l'aérien",
2) les "infos générales" sur les différentes possibilités,
3) les "infos spécifiques" pour chaque vol (sous-entendu choisi par le client).
Bien sûr, tout cela peut revêtir des formes et une importance différentes selon les spécificités déclarées de chaque voyagiste.
→ Pour une agence, l'aspect explication de base de l'aérien apparaît avant tout comme un plus non négligeable si elle s'adresse d'abord à des voyageurs individuels pouvant s'envoler vers des destinations lointaines avec un choix multiple de transporteurs. Le but étant de dire en gros "qu'il n'y a pas que le prix", voire même d'amener une certaine réflexion. La mise à disposition de ce type d'infos est généralement un bon critère pour repérer un voyagiste spécialisé et compétent en longs-courrier, habitué à une clientèle d'individuels ou exigeante pouvant à l'occasion rechercher des choses assez compliquées.
On trouve ce genre de documentation chez certains (y compris en ligne) comme Voyageurs du Monde ou la Ebookers. D'autres comme Nouvelles Frontières ou Asia incluent plus ou moins dans leurs brochures une explication de base.
→ Un assez bon aperçu écrit des différentes possibilités de vols ("infos générales") est souvent disponible chez ceux qui se sont fait une spécialité du vol sec sur le monde entier comme NF ou au contraire sur une zone géographique précise tels Asia sur l'Asie ou certaines agences thématiques de Voyageurs du Monde. Les principales caractéristiques des vols et compagnies possibles sur chaque destination, les variations saisonnières, de même que nombre d'autres infos indispensables pour faire son choix et trouver des idées y sont dans l'ensemble répertoriées.
Quant à ceux qui ne détaillent qu'un vol par destination et indiquent en annexe quelques autres possibilités, ils se présentent avant tout comme des spécialistes du charter (vol ou billet) comme par exemple Look Voyages.
Reste aussi que chez d'autres voyagistes (de plus en plus nombreux), l'information écrite n'existe pas ou plus, ou se limite au strict minimum
→ Une fois le vol choisi, s'il s'agit d'une liaison régulière, n'importe quelle agence peut si elle le souhaite donner à son client les principales caractéristiques de celui-ci. En charter par contre, les choses peuvent être différentes, ne serait-ce déjà que parce que ceux-ci ne sont pas programmés à l'avance contrairement aux vols réguliers. Malgré tout, depuis 2005, les voyagistes sont tenus en principe de mentionner à l'achat le nom et les caractéristiques de vols même au niveau des charters.
• Frais de dossiers
Depuis le début 2005 la plupart des compagnies aériennes n'octroient plus de commissions aux agences de voyage pour la vente de leurs billets (auparavant cela tournait aux alentours de 7%). Conséquence, les agences ont dû trouver d'autres ressources à la vente de vols secs et ont donc décidé maintenant de faire payer des frais de dossiers en sus à leurs clients (c'était plus facile que de s'opposer aux transporteurs). Selon les cas, cela peut s'échelonner de quelques Euros à plusieurs dizaines soit-disant justifiés aussi par le "conseil" que peut apporter une agence à ses clients (on voudrait pouvoir y croire...).
Bref, concrètement, cela veut dire qu'il est de moins en moins intéressant de s'adresser aux agences et qu'il est par contre de plus en plus conseillé de voir les offres directement auprès des compagnies aériennes et surtout via Internet où, là, les frais sont bien moindres.
Les compagnies en direct
Si pendant longtemps l'offre directe des transporteurs était vraiment hors de prix pour le grand public et nécessitait pour celui-ci le passage obligé par les agences de voyages bénéficiant de tarifs privilégiés, les choses ont bien changé. La quasi totalité des compagnies propose maintenant des tarifs préférentiels ouverts à tous qui correspondent d'ailleurs le plus souvent aux prix négociés qu'elles mettent à disposition des agences (hors fais de dossiers de celles-ci).
Donc, en pratique, il est tout à fait possible de s'adresser directement aux transporteurs pour acheter un billet à bon prix. D'ailleurs, de plus en plus, celui-ci pourra être au final moins cher par ce biais notamment parce que les frais de dossier facturés au client seront moindres que ceux des agences de voyages intermédiaires.
En complément
Bien d'autres voyagistes pourraient être plus ou moins inclus dans cette liste; certains d'ailleurs étant très pointus sur une zone géographique déterminée.
Internet et les agences virtuelles
Avec le développement du Web, l'arrivée de comparateurs de vols propose la possibilité de trouver les meilleurs tarifs au niveau de nombreuses compagnies aériennes. Il est d'ailleurs facile de faire ses propores estimations à travers ces sites. La plupart proposent des dates fixes et multi-critères pour pouvoir faire ses propres trajtes.
Les comparateurs comme www.easyvoyage.com/, sont les plus reconnus dans ce domaine.
Agences et Tour-Opérateurs
• Agences et TO : à chacun son rôle
En matière d'aérien, l'intérêt premier d'une agence de voyages est de servir d'intermédiaire entre le public et les nombreuses compagnies aériennes existantes. Même si dans la réalité une sélection est faite, une agence agréée peut travailler avec n'importe quel transporteur; leurs systèmes informatiques de réservation permettant d'avoir un accès direct en temps réel aux disponibilités des uns et des autres. Grâce à cela, le voyageur n'a donc pas à faire le tour des compagnies et peut bénéficier, du moins en théorie, d'un bon aperçu de l'ensemble des possibilités qui peuvent lui être offertes à destination du monde entier.
Précision indispensable, il faut savoir qu'une agence de voyages et un tour-opérateur (ou TO ou voyagiste) sont deux choses différentes. Le voyagiste est celui qui affrète les avions et les places charters ou négocie les tarifs auprès des compagnies régulières alors que l'agence, elle, ne fait que revendre à un prix identique les produits de ce dernier ou ceux des compagnies aériennes. De fait, l'agence de voyages n'est donc pas rétribuée par le client mais directement par ses fournisseurs (quoique désormais de plus en plus de compagnies appliquent la commision... 0% auprès des agences qui les revendent !).
Sur les quelques milliers de professionnels du voyage que compte la France, on ne dénombre dans la réalité qu'environ 350 tour-opérateurs; tous n'étant pas d'ailleurs spécialisés dans les billets d'avion.
Au niveau de la commercialisation certains voyagistes comme Nouvelles Frontières ont été pendant très longtemps revendus que par eux-mêmes. D'autres au contraire ont leurs produits à disposition dans de nombreuses agences indépendantes. Les productions de Look Voyages, Thomas Cook ou encore Asia sont ainsi proposées par plusieurs centaines de points de vente partout en France.
• Le choix du point de vente
A partir du moment où l'on a défini le produit ou la formule souhaitée, on privilégiera l'agence ou le voyagiste le plus apte, ou le plus spécialisé en la matière, disposant en outre du maximum d'informations. Si l'on souhaite prendre son temps pour discuter, mieux vaudra éviter les dates et les agences les plus fréquentées. Et dans tous les cas, il faudra comparer les offres et faire jouer la concurrence. Bien entendu, les conditions de vente et autres éléments annexes entreront également dans ce choix.
Même pour un simple billet d'avion, plusieurs formules sont possibles. Très succintement, on peut tout aussi bien s'envoler en vol charter, en régulier, à plein tarif, à tarif négocié ou réduit, en promotion, en J-7 ou J-15. Chacun possède ses propres caractéristiques (et points de vente) et il est toujours utile d'en connaître les bases. Toutefois, ne comptez pas trop sur les agences pour vous aider à choisir. Leur mission en matière d'informations ne se situe pas tout à fait à ce niveau, et de toute manière elles ne sont pas là non plus pour assurer la promotion du voisin. Donc, à chacun de savoir déjà ce qu'il veut.
Dans l'aérien comme ailleurs, à chacun ses spécialités . Il existe ainsi des voyagistes généralistes ("le monde entier") et des spécialistes (une zone géographique, un niveau de prestation, etc) avec, pour chacun, des produits et des compétences en matière d'aérien fort différents. Donc, un autre élément à prendre en considération en plus de la formule choisie.
• L'information attendue
La qualité d'une agence en matière d'aérien se juge avant tout par le niveau d'informations que celle-ci est capable de proposer à sa clientèle. Quand on sait que pour la seule desserte de Bangkok, il est possible de choisir entre une quarantaine de compagnies différentes, on comprend aisément l'importance de celui-ci.
Trois catégories:
Schématiquement, en matière de transports, l'information nécessaire peut être regroupée en trois catégories :
1) le "monde de l'aérien",
2) les "infos générales" sur les différentes possibilités,
3) les "infos spécifiques" pour chaque vol (sous-entendu choisi par le client).
Bien sûr, tout cela peut revêtir des formes et une importance différentes selon les spécificités déclarées de chaque voyagiste.
→ Pour une agence, l'aspect explication de base de l'aérien apparaît avant tout comme un plus non négligeable si elle s'adresse d'abord à des voyageurs individuels pouvant s'envoler vers des destinations lointaines avec un choix multiple de transporteurs. Le but étant de dire en gros "qu'il n'y a pas que le prix", voire même d'amener une certaine réflexion. La mise à disposition de ce type d'infos est généralement un bon critère pour repérer un voyagiste spécialisé et compétent en longs-courrier, habitué à une clientèle d'individuels ou exigeante pouvant à l'occasion rechercher des choses assez compliquées.
On trouve ce genre de documentation chez certains (y compris en ligne) comme Voyageurs du Monde ou la Ebookers. D'autres comme Nouvelles Frontières ou Asia incluent plus ou moins dans leurs brochures une explication de base.
→ Un assez bon aperçu écrit des différentes possibilités de vols ("infos générales") est souvent disponible chez ceux qui se sont fait une spécialité du vol sec sur le monde entier comme NF ou au contraire sur une zone géographique précise tels Asia sur l'Asie ou certaines agences thématiques de Voyageurs du Monde. Les principales caractéristiques des vols et compagnies possibles sur chaque destination, les variations saisonnières, de même que nombre d'autres infos indispensables pour faire son choix et trouver des idées y sont dans l'ensemble répertoriées.
Quant à ceux qui ne détaillent qu'un vol par destination et indiquent en annexe quelques autres possibilités, ils se présentent avant tout comme des spécialistes du charter (vol ou billet) comme par exemple Look Voyages.
Reste aussi que chez d'autres voyagistes (de plus en plus nombreux), l'information écrite n'existe pas ou plus, ou se limite au strict minimum
→ Une fois le vol choisi, s'il s'agit d'une liaison régulière, n'importe quelle agence peut si elle le souhaite donner à son client les principales caractéristiques de celui-ci. En charter par contre, les choses peuvent être différentes, ne serait-ce déjà que parce que ceux-ci ne sont pas programmés à l'avance contrairement aux vols réguliers. Malgré tout, depuis 2005, les voyagistes sont tenus en principe de mentionner à l'achat le nom et les caractéristiques de vols même au niveau des charters.
• Frais de dossiers
Depuis le début 2005 la plupart des compagnies aériennes n'octroient plus de commissions aux agences de voyage pour la vente de leurs billets (auparavant cela tournait aux alentours de 7%). Conséquence, les agences ont dû trouver d'autres ressources à la vente de vols secs et ont donc décidé maintenant de faire payer des frais de dossiers en sus à leurs clients (c'était plus facile que de s'opposer aux transporteurs). Selon les cas, cela peut s'échelonner de quelques Euros à plusieurs dizaines soit-disant justifiés aussi par le "conseil" que peut apporter une agence à ses clients (on voudrait pouvoir y croire...).
Bref, concrètement, cela veut dire qu'il est de moins en moins intéressant de s'adresser aux agences et qu'il est par contre de plus en plus conseillé de voir les offres directement auprès des compagnies aériennes et surtout via Internet où, là, les frais sont bien moindres.
Les compagnies en direct
Si pendant longtemps l'offre directe des transporteurs était vraiment hors de prix pour le grand public et nécessitait pour celui-ci le passage obligé par les agences de voyages bénéficiant de tarifs privilégiés, les choses ont bien changé. La quasi totalité des compagnies propose maintenant des tarifs préférentiels ouverts à tous qui correspondent d'ailleurs le plus souvent aux prix négociés qu'elles mettent à disposition des agences (hors fais de dossiers de celles-ci).
Donc, en pratique, il est tout à fait possible de s'adresser directement aux transporteurs pour acheter un billet à bon prix. D'ailleurs, de plus en plus, celui-ci pourra être au final moins cher par ce biais notamment parce que les frais de dossier facturés au client seront moindres que ceux des agences de voyages intermédiaires.
En complément
Bien d'autres voyagistes pourraient être plus ou moins inclus dans cette liste; certains d'ailleurs étant très pointus sur une zone géographique déterminée.
Publié dans
Voyager en avion - Actualités
Vous partez pour un roadtrip au Canada pour faire une immersion au cœur des grands espaces sauvages. Chanceux !
Cependant, avant de partir à l'aventure et prendre d'assaut les routes au volant de votre voiture de location, mieux vaut vous informer sur le code de la route canadien.
En effet, vous constaterez qu'il existe plusieurs différences majeures qu'il vaudrait peut-être mieux connaître avant votre départ.
→ Voici les principales choses à savoir avant d'avaler les kilomètres :
1. Permis de conduire
Les Européens peuvent conduire une voiture de location au Canada avec leur permis de conduire de leur pays d'origine, pour autant qu'il soit rédigé en français ou en anglais.
Les Européens ne sont pas obligés d'avoir un permis de conduire international.
2. Essence
L'essence est toujours beaucoup moins chère au Canada qu'en Europe. À la date où nous publions cet article, le prix de l'essence à Montréal est de 1,35$ le litre.
Pour les voitures de location, mettez de l'essence ordinaire, aussi appelée bronze ou jaune.
À moins bien sûr que vous ayez une voiture de location qui fonctionne au diesel.
3. Limites de vitesse
De façon générale, on conduit moins vite au Canada qu'en Europe. Bonne nouvelle ! Vous aurez davantage de temps pour admirer les magnifiques paysages qui s'offrent à vous.
Voici les limites de vitesse au Canada:
• Autoroute : 100 km / heure
• Route secondaire: 90 km / heure
• En ville: 50 km / heure
• Zone scolaire: 30 km / heure
Sur les autoroutes, vous constaterez que les automobilistes conduisent souvent à 120 km / heure. En théorie, cela dépasse la limite permise mais la plupart du temps, cette vitesse est tolérée par les autorités locales. En haut de cette vitesse sur les autoroutes, vous vous exposez à une contravention, qui soit dit en passant, sont plutôt salées au Canada.
4. Les feux de circulation
Au Québec, on ne dit pas "feux de circulation" mais plutôt "lumières".
Au Canada, les rues sont larges. C'est pourquoi les feux de circulation se trouvent de l'autre côté des carrefours. Cela facilite la visibilité.
Les feux verts clignotant signifient que vous avez priorité sur toutes les autres voitures, dans toutes les directions. Ainsi, si vous faites face au feu vert clignotant, vous pouvez tourner à gauche.
La flèche verte signifie que vous pouvez tourner dans le sens de la flèche. Vous ne pouvez donc pas tourner à droite si vous voyez seulement une flèche verte qui pointe vers la gauche. Vous devez attendre le feu vert standard.
5. Virage à droite au feu rouge
Vous pouvez tourner à droite au feu rouge mais vous devez faire un arrêt. Il est également de votre responsabilité de vous assurer qu'aucun véhicule ne vienne sur votre gauche.
Attention: À Montréal, vous ne pouvez pas tourner à droite sur les feux rouges. C'est la seule ville où c'est interdit. Ailleurs, certains feux présentent des panneaux de signalisation routière vous interdisant de tourner à droite sur les feux rouges.
6. Intersection avec 4 stops
Afin de protéger la langue française au Québec, les stops sont appelés des "arrêt".
Quand on arrive à un carrefour avec 4 stops, c'est le premier arrivé qui repart.
7. Sens unique
Dans les villes, les rues sont souvent à sens unique. Quand c'est le cas, il y a toujours une flèche qui indique le sens de la circulation. On voit rarement un panneau indiquant le sens interdit comme en Europe.
8. Se stationner
Lisez bien les panneaux de stationnement avant de vous garer. Ils sont parfois difficile à comprendre, particulièrement à Montréal.
Voici tout de même quelques notes en rafale :
• Les parcomètres sont souvent gratuits le dimanche
• Il est interdit de se stationner dans le sens contraire de la circulation
• Il est interdit de se stationner devant une borne fontaine
• Les heures et les jours où il est permis de se stationner peuvent varier
9. Autobus scolaire
Il est formellement interdit de dépasser (ou de croiser en sens inverse) un autobus arrêté dont les feux rouges clignotent. Vous devez vous arrêter à 5 mètres et plus afin de laisser les écoliers descendre de l'autobus en toute sécurité et traverser la rue s'il y a lieu.
Lorsque l'autobus se remet en route, les feux rouges clignotant s'arrêteront automatiquement et vous pourrez passer.
10. Autoroutes et péage
Les routes sont pratiquement toujours gratuites au Canada, à l'exception de la route 407 au nord de Toronto, en Ontario.
11. Ceinture de sécurité
Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire.
12. Cellulaire au volant
Il est interdit pour les conducteurs d'utiliser votre cellulaire, que ce soit pour un appel, texto ou autres.
13. Routes en construction
L'hiver canadien est hostile pour les routes du pays. Résultat: il y a beaucoup de construction en été et cela peut affecter vos déplacements de façon considérable.
Afin de profiter au mieux de vos vacances, planifiez vos déplacements. Pour ce faire, le mieux est de consulter le 511 avant de partir le matin afin d'éviter les tronçons de route en construction qui causent parfois des embouteillages monstrueux. Chaque province a son 511 ou l'équivalent au Ministère des transports.
Voici le 511 du Québec.
Voilà ! Ne reste plus qu'à vous souhaiter un merveilleux voyage, fait en toute sécurité, au pays des lacs et des rivières.
Ce guide a été réalisé en collaboration avec l'agence de voyage spécialiste du Canada : www.authentikcanada.com
Cependant, avant de partir à l'aventure et prendre d'assaut les routes au volant de votre voiture de location, mieux vaut vous informer sur le code de la route canadien.
En effet, vous constaterez qu'il existe plusieurs différences majeures qu'il vaudrait peut-être mieux connaître avant votre départ.
→ Voici les principales choses à savoir avant d'avaler les kilomètres :
1. Permis de conduire
Les Européens peuvent conduire une voiture de location au Canada avec leur permis de conduire de leur pays d'origine, pour autant qu'il soit rédigé en français ou en anglais.
Les Européens ne sont pas obligés d'avoir un permis de conduire international.
2. Essence
L'essence est toujours beaucoup moins chère au Canada qu'en Europe. À la date où nous publions cet article, le prix de l'essence à Montréal est de 1,35$ le litre.
Pour les voitures de location, mettez de l'essence ordinaire, aussi appelée bronze ou jaune.
À moins bien sûr que vous ayez une voiture de location qui fonctionne au diesel.
3. Limites de vitesse
De façon générale, on conduit moins vite au Canada qu'en Europe. Bonne nouvelle ! Vous aurez davantage de temps pour admirer les magnifiques paysages qui s'offrent à vous.
Voici les limites de vitesse au Canada:
• Autoroute : 100 km / heure
• Route secondaire: 90 km / heure
• En ville: 50 km / heure
• Zone scolaire: 30 km / heure
Sur les autoroutes, vous constaterez que les automobilistes conduisent souvent à 120 km / heure. En théorie, cela dépasse la limite permise mais la plupart du temps, cette vitesse est tolérée par les autorités locales. En haut de cette vitesse sur les autoroutes, vous vous exposez à une contravention, qui soit dit en passant, sont plutôt salées au Canada.
4. Les feux de circulation
Au Québec, on ne dit pas "feux de circulation" mais plutôt "lumières".
Au Canada, les rues sont larges. C'est pourquoi les feux de circulation se trouvent de l'autre côté des carrefours. Cela facilite la visibilité.
Les feux verts clignotant signifient que vous avez priorité sur toutes les autres voitures, dans toutes les directions. Ainsi, si vous faites face au feu vert clignotant, vous pouvez tourner à gauche.
La flèche verte signifie que vous pouvez tourner dans le sens de la flèche. Vous ne pouvez donc pas tourner à droite si vous voyez seulement une flèche verte qui pointe vers la gauche. Vous devez attendre le feu vert standard.
5. Virage à droite au feu rouge
Vous pouvez tourner à droite au feu rouge mais vous devez faire un arrêt. Il est également de votre responsabilité de vous assurer qu'aucun véhicule ne vienne sur votre gauche.
Attention: À Montréal, vous ne pouvez pas tourner à droite sur les feux rouges. C'est la seule ville où c'est interdit. Ailleurs, certains feux présentent des panneaux de signalisation routière vous interdisant de tourner à droite sur les feux rouges.
6. Intersection avec 4 stops
Afin de protéger la langue française au Québec, les stops sont appelés des "arrêt".
Quand on arrive à un carrefour avec 4 stops, c'est le premier arrivé qui repart.
7. Sens unique
Dans les villes, les rues sont souvent à sens unique. Quand c'est le cas, il y a toujours une flèche qui indique le sens de la circulation. On voit rarement un panneau indiquant le sens interdit comme en Europe.
8. Se stationner
Lisez bien les panneaux de stationnement avant de vous garer. Ils sont parfois difficile à comprendre, particulièrement à Montréal.
Voici tout de même quelques notes en rafale :
• Les parcomètres sont souvent gratuits le dimanche
• Il est interdit de se stationner dans le sens contraire de la circulation
• Il est interdit de se stationner devant une borne fontaine
• Les heures et les jours où il est permis de se stationner peuvent varier
9. Autobus scolaire
Il est formellement interdit de dépasser (ou de croiser en sens inverse) un autobus arrêté dont les feux rouges clignotent. Vous devez vous arrêter à 5 mètres et plus afin de laisser les écoliers descendre de l'autobus en toute sécurité et traverser la rue s'il y a lieu.
Lorsque l'autobus se remet en route, les feux rouges clignotant s'arrêteront automatiquement et vous pourrez passer.
10. Autoroutes et péage
Les routes sont pratiquement toujours gratuites au Canada, à l'exception de la route 407 au nord de Toronto, en Ontario.
11. Ceinture de sécurité
Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire.
12. Cellulaire au volant
Il est interdit pour les conducteurs d'utiliser votre cellulaire, que ce soit pour un appel, texto ou autres.
13. Routes en construction
L'hiver canadien est hostile pour les routes du pays. Résultat: il y a beaucoup de construction en été et cela peut affecter vos déplacements de façon considérable.
Afin de profiter au mieux de vos vacances, planifiez vos déplacements. Pour ce faire, le mieux est de consulter le 511 avant de partir le matin afin d'éviter les tronçons de route en construction qui causent parfois des embouteillages monstrueux. Chaque province a son 511 ou l'équivalent au Ministère des transports.
Voici le 511 du Québec.
Voilà ! Ne reste plus qu'à vous souhaiter un merveilleux voyage, fait en toute sécurité, au pays des lacs et des rivières.
Ce guide a été réalisé en collaboration avec l'agence de voyage spécialiste du Canada : www.authentikcanada.com
lundi, 16 septembre 2013 11:41
Deux ans de voyage
Certains pensent que le voyage, ce sont des vacances. D'autres pensent que partir sur les routes pendant deux ans, ce n'est pas à leur portée, que certains pays ne peuvent être traversés sans connaître la langue.
Après deux années passées sur les routes des Balkans, de l'Asie centrale et du Maghreb, nous pouvons témoigner aujourd'hui que si nous sommes prêts mentalement par un projet de voyage, tout est possible.
Après deux années passées sur les routes des Balkans, de l'Asie centrale et du Maghreb, nous pouvons témoigner aujourd'hui que si nous sommes prêts mentalement par un projet de voyage, tout est possible.
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