mercredi, 23 mai 2012 09:08
La route de la soie à Montpellier
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Belle soirée hier, encore avec ABM Montpellier à Castries , le public etait au rendez vous pour voir et dialoguer avec la famille Locatelli sur les routes de la soie.
On a du fermer les portes a 20h30 , l'auditorium de plus de 100 personnes étant plein.
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Dans les antennes
mardi, 22 mai 2012 10:03
La balade au Paraguay
Nous venons de quitter le Paraguay après y avoir passé 3 semaines et nous voudrions vous donner nos impression sur ce petit pays, coincé entre deux "grands" le Brésil et l’Argentine et qui n‘a guère l‘occasion de voir des touristes comme nous, voyageant en camping-car.
Lorsque nous y sommes allés, on nous a demandé "pour voir quoi ? Il n’y a rien à voir !" et nous avons pourtant été enchanté de notre trop court séjour !
Certes, Asuncion ne nous a pas emballée mais peut-être n’avons-nous pas su aller aux bons endroits mais ensuite, notre halte à San Bernardino au bord du lac Ypacarai et notre promenade dans la Cordillera nous a charmé : les petits villages que nous avons traversés sont vraiment adorables avec leurs rues pavées, leurs petites places ombragées de grands arbres …
Nous n’avons pas pu "profiter" du Chaco comme nous l’aurions souhaité car il y avait trop d’eau des récentes pluies d’avril mais notre petite incursion jusqu’à Filadelfia nous en a donné un petit aperçu.
Lorsque nous y sommes allés, on nous a demandé "pour voir quoi ? Il n’y a rien à voir !" et nous avons pourtant été enchanté de notre trop court séjour !Certes, Asuncion ne nous a pas emballée mais peut-être n’avons-nous pas su aller aux bons endroits mais ensuite, notre halte à San Bernardino au bord du lac Ypacarai et notre promenade dans la Cordillera nous a charmé : les petits villages que nous avons traversés sont vraiment adorables avec leurs rues pavées, leurs petites places ombragées de grands arbres …
Nous n’avons pas pu "profiter" du Chaco comme nous l’aurions souhaité car il y avait trop d’eau des récentes pluies d’avril mais notre petite incursion jusqu’à Filadelfia nous en a donné un petit aperçu.
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Le coin des bourlingueurs
lundi, 21 mai 2012 12:12
Communiqué de presse 2012
24ème édition du Festival des Globe Trotters à l’Opéra de Paris-sud
Le Rendez vous incontournable de la rentrée pour tous les voyageurs
qui souhaitent se rencontrer, échanger et préparer leurs prochaines aventures !
Du 28 au 30 septembre, le Festival des Globe Trotters ouvrira ses portes à l’Opéra de Paris Sud Le Rendez vous incontournable de la rentrée pour tous les voyageurs
qui souhaitent se rencontrer, échanger et préparer leurs prochaines aventures !
à Massy, pour une 24ème édition placée sous le signe du rêve, de l’évasion, de l’aventure et surtout, de la rencontre entre voyageurs !
Créé et organisé par l’Association Aventure du Bout du Monde- premier club français des voyageurs- le Festival des Globe Trotters est désormais devenu le rendez vous incontournable de tous les désireux de partager ou préparer leurs plus belles escapades aux quatre coins du monde.
Chaque année, plus de 10 000 visiteurs se retrouvent donc le temps d’un week-end à l’Opéra de Paris Sud de Massy dont l’amphithéâtre, les salles de projections ainsi que le confortable hall représentent l’espace idéal pour cette rencontre annuelle conviviale entre public, voyageurs, artistes, partenaires et animateurs.
Au programme, la diffusion d’une quarantaine de films à la découverte des merveilles du globe, des conseils pour la préparation au voyage, des conférences animées par de grands aventuriers, des expositions de carnettistes, des stands de marchands de rêves et d’objets d’ailleurs…
tout un panel d’animations provoquant dialogue, débats et échanges de vision du tourisme et bons plans entre grand public, réalisateurs, professionnels du tourisme, écrivains et passionés de randonnées !

Avec la participation exceptionnelle de :
Sylvain Tesson , écrivain reconnu pour son travail
Olivier Archambault, écrivain, président de la société des explorateurs
Djamel Balhi, aventurier et de nombreux autres globe-Trotters à découvrir…
Pour le connaître la très riche programmation détaillée : www.abm.fr
Infos pratiques :
Festival des Globe Trotters les 23, 24 et 25 septembre
http://www.abm.fr
Opéra de Massy – Place de France – 91300 Massy
Accès : Gare TGV ; RER B ou RER C (Massy Palaiseau) puis Navettes gratuites
Bus 197 depuisla Porte d’Orléans ou covoiturage (parking gratuit)
Tarifs : journée (10h30-19h) 12 € ou soirée (20h-23h30) : 9 €
Passeport week-end 3 jours : 30 €
Festival des Globe Trotters les 23, 24 et 25 septembre
http://www.abm.fr
Opéra de Massy – Place de France – 91300 Massy
Accès : Gare TGV ; RER B ou RER C (Massy Palaiseau) puis Navettes gratuites
Bus 197 depuis
Tarifs : journée (10h30-19h) 12 € ou soirée (20h-23h30) : 9 €
Passeport week-end 3 jours : 30 €
A propos d’Aventure du Bout du Monde
1er réseau de voyageurs en France.
Fondée en 1987, l’association Aventure du Bout du Monde (ABM) a pour objectif de promouvoir le voyage dans le respect des populations et des pays visités. Au fil des années, ABM est devenu un véritable carrefour de rencontres et d’échanges d’expériences autour du voyage hors des sentiers battus.
Riche de ses 4000 adhérents qui ont parcouru des milliers de km à travers le monde, ABM met à disposition dans ses locaux et sur son site internet www.abm.fr , une documentation alimentée et enrichie par les récits de ses voyageurs tout-terrain, publie le bimestriel Globe-Trotters Magazine et organise chaque année le Festival des Globe Trotters, articulé autour de projections et de débats.
ABM est devenu le premier réseau de voyageurs en France, avec une quinzaine de représentations en Province et plus de 10 festivals organisés chaque année.
Contact :
Didier Jehanno :
ABM
11 rue de Coulmiers
75014 Paris
01 45 45 29 29
.
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Communiqué de presse
lundi, 21 mai 2012 11:58
Histoire d'un tour du monde raté
Qui n'a jamais eu envie de voyager plus longtemps et plus loin, d'effacer le temps et de repousser les frontières, d'échanger sa vie sédentaire contre la liberté du nomadisme?
A pieds, à vélo, en routard... tous les moyens sont bons.
Et puis, un jour, aller au bout de ses rêves: partir en famille pour un tour du monde en 4x4.
Mais le voyage, c'est avant-tout l'imprévu...
Et si un tour du monde "raté" devenait une leçon de vie, une expérience riche de découvertes sur soi et les autres, une réflexion sur cet impérieux besoin d'ailleurs?
Il n'y a pas d'échecs: il y a seulement des évènements qu'on ne maîtrise pas et dont il faut tout de même tirer le meilleur.
Et si c'était ça, la véritable aventure?
Bamako Terminus ou l'histoire d'un tour du monde "raté" - 256 pages + 16 pages de photos - 19€ ou 23€ avec frais d'envoi.
de Sylvie DUPONT
www.ailleurs-land.net
A pieds, à vélo, en routard... tous les moyens sont bons.Et puis, un jour, aller au bout de ses rêves: partir en famille pour un tour du monde en 4x4.
Mais le voyage, c'est avant-tout l'imprévu...
Et si un tour du monde "raté" devenait une leçon de vie, une expérience riche de découvertes sur soi et les autres, une réflexion sur cet impérieux besoin d'ailleurs?
Il n'y a pas d'échecs: il y a seulement des évènements qu'on ne maîtrise pas et dont il faut tout de même tirer le meilleur.
Et si c'était ça, la véritable aventure?
Bamako Terminus ou l'histoire d'un tour du monde "raté" - 256 pages + 16 pages de photos - 19€ ou 23€ avec frais d'envoi.
de Sylvie DUPONT
www.ailleurs-land.net
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Ecrits et chuchotements
lundi, 21 mai 2012 08:41
Rallye pédestre à Paris
Rallye pédestre « à la découverte du vieux Paris populaire »
Quelle journée magnifique, riche en découvertes. Le rallye nous a mené dans des lieux insolites : jardins et squares pleins de charme, impasses étroites si bien cachées que nous ne les aurions pas découvertes en simple promeneur.
Les réponses aux énigmes et les photos à découvrir étaient basées sur l'observation : alors nous avons tous ouvert grands nos yeux.
Nous étions une quarantaine, par équipe de 4 à 5, à arpenter deux arrondissements (19e et 20e) remplis d'histoire. Malgré la modernité, il existe des vestiges des anciens quartiers parfois centenaires.
Nous avons appris sur l'histoire, sur les chanteurs, sur la nature, sur les écrivains qui peuplaient ces anciens faubourgs et même appris ce qu'est une folie.
Le clou de la fin était de se réunir sur une terrasse, en haut d'une colline de verdure où se trouvait une mignonne église orthodoxe en bois. On en oublie que nous sommes à Paris.
Un grand merci aux organisateurs : Alain, Vincent, Marie Annick, François et Aline qui se sont bien cassé la tête pour notre plaisir.
Huguette et Geneviève
Quelle journée magnifique, riche en découvertes. Le rallye nous a mené dans des lieux insolites : jardins et squares pleins de charme, impasses étroites si bien cachées que nous ne les aurions pas découvertes en simple promeneur. Les réponses aux énigmes et les photos à découvrir étaient basées sur l'observation : alors nous avons tous ouvert grands nos yeux.
Nous étions une quarantaine, par équipe de 4 à 5, à arpenter deux arrondissements (19e et 20e) remplis d'histoire. Malgré la modernité, il existe des vestiges des anciens quartiers parfois centenaires.
Nous avons appris sur l'histoire, sur les chanteurs, sur la nature, sur les écrivains qui peuplaient ces anciens faubourgs et même appris ce qu'est une folie.
Le clou de la fin était de se réunir sur une terrasse, en haut d'une colline de verdure où se trouvait une mignonne église orthodoxe en bois. On en oublie que nous sommes à Paris.
Un grand merci aux organisateurs : Alain, Vincent, Marie Annick, François et Aline qui se sont bien cassé la tête pour notre plaisir.
Huguette et Geneviève
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Randonnées et week-ends

Les stands sont accessibles aux personnes munies d’un billet d’entrée pour le festival, et uniquement en journée les samedi 28 et dimanche 29 (11 h-19 h)
◊ Voyageurs au long cours
• 4 mois dans les Balkans et le Caucase
Brigitte Prodhomme
• Tour du monde en couple
Inde, Népal, Thaïlande, Laos, Vietnam, Cambodge,Indonésie, Australie, Nouvelle-Calédonie, Chili, Argentine, Bolivie, Pérou et Brésil
Alice Gréjon et Fabien Parisot tdm.webege.com
• À contre-pied vélo, handicap et rencontres autour du monde
Étienne Hoarau
• Six mois en écovolontariat
Margaux Bounine Cabale
• Tour du monde en solitaire (10 mois)
Thaïlande, Myanmar, Malaisie, Singapour, Indonésie, Australie, Vanuatu, Nouvelle-Calédonie, Népal, Brésil, dont une expérience de 3 mois au coeur des tribus du Vanuatu.
Noémie Pannetier
◊ Voyage en famille
• Tour du monde 2008/2009 avec deux enfants 2011-2012 six mois au Canada et aux États-Unis avec trois enfants dont un bébé
Perrine et Cyril Gourgeot
• Tour du monde 2012
Marie Ballet et Guillaume Varga justeauboutdumonde.fr
◊ Réalisateurs & Dédicaces
• L’école des Hauts
Danielle Jay
• Notre échappée belle
Nathalie et Frédéric Dufour http://www.nataderic.fr
• Coureur du monde
Jamel Balhi coureur-du-monde.org
• Kovahimba
Solenn Bardet kovahimba.org
• Azalaï, la route du sel
Olivier Borot anouveausurlaroute.fr
• En famille sur le toit du monde
Cécile et Gilles Néau alecoledesandes.com
• Za Panthera Carnet d’expé
Maël Besson, Anne Ouvrard
◊ Stands pays
• Afrique du sud, Botswana, Namibie, Israël
Alain Borgel
• Bénin
Marie-Françoise Proeschel
• Bhoutan, Mongolie
Graziella et Angelo Lunetta
• Chine Beijing, Shanghai, Xinjiang, Jiangsu, Zhejiang,Hubei, Sichuan, Chongqing, Guizhou,Yun Nan, Fujiang,Guangdong, Guang XI, Hai Nan
Francine Charlier
• Corée du sud et Corée du nord
Dara Zoleyn
• Cuba
Jean-Luc Dayot
• Écosse
Sabine Audouin et Norbert Gabry
• Égypte désert de Sinaï et Jordanie (Pétra)
Gérard Rastello
• Éthiopie & Madagascar
Claudine et Michel Thomas
• Indonésie Bali, Java, Lombok, Sulawesi, Florès,Komodo, Singapour
Jean-Yves Durand, Stéphane Clément
• Japon et Nouvelle Zélande
Joël Pinson et Maryse Le Comte
• Luxembourg
Alain Kaufmann
• Turquie, Bosnie, Montenegro
Patrick Kernen
• Tradition et modernité : Mongolie, Inde Rajasthan
Mathieu Ruffa
• ABM présentation de l’association
Fabienne Potel, Sylvie Peignaux,Alain Sigoillot
• Trousse de secours
Huguette Pavageau, Claire Trinh Dinh
• Matériel d’occasion
Nadine Pinon, Françoise Nevoux
• Santé en voyage
Annie Le Roy, Josette Lelièvre
• Diaporamas informels de photographies de voyage non structurés, non commentés - nombreuses thématiques
(Grands espaces naturels – patrimoine culturel –rencontres spirituelles) en haute définition .
Jean-Pierre Garrec
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Programme 2012
L'eau dans tous ses états
Dans le cadre du 24e festival des Globe-Trotters qui se tiendra du 28 au 30 septembre 2012 à l'Opéra de Paris-sud, ABM organise un concours photos réservés aux adhérents.
Pour participer, envoyer une à trois photos de qualité exposition à la Case, avec son nom et prénom au dos de chaque photo.
Chaque image au format maxi A4 ou 20x30 est à monter sur passe-partout blanc ou crème format 30x40 extérieur.
Le comité s'occupera de la mise sous cadres.
Les épreuves sont à enregistrer sur un cd d'accompagnement aux dimensions 1024x768 en 72 dpi.
Pour tout renvoi après le festival, prévoir une grande enveloppe affranchie avec vos coordonnées.
Réception de vos oeuvres : du 1er au 15 septembre 2012 à ABM 11 rue de Coulmiers 75014 PARIS
Dans le cadre du 24e festival des Globe-Trotters qui se tiendra du 28 au 30 septembre 2012 à l'Opéra de Paris-sud, ABM organise un concours photos réservés aux adhérents.Pour participer, envoyer une à trois photos de qualité exposition à la Case, avec son nom et prénom au dos de chaque photo.
Chaque image au format maxi A4 ou 20x30 est à monter sur passe-partout blanc ou crème format 30x40 extérieur.
Le comité s'occupera de la mise sous cadres.
Les épreuves sont à enregistrer sur un cd d'accompagnement aux dimensions 1024x768 en 72 dpi.
Pour tout renvoi après le festival, prévoir une grande enveloppe affranchie avec vos coordonnées.
Réception de vos oeuvres : du 1er au 15 septembre 2012 à ABM 11 rue de Coulmiers 75014 PARIS
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Programme 2012
Les réservations sont fermées.
Possibilité d'acheter vos billets directement à l'Opéra de Massy à partir de 19 h 15 vendredi.
Soirée (vendredi ou samedi) : 6 euros (adhérents de l'association ABM), 10 euros (non-adhérents).
Journée (samedi ou dimanche, jusqu'à 19 h) : 8 euros (adhérents ABM), 12 euros (non-adhérents)
Forfait week-end : 20 euros (adhérents), 30 euros (non-adhérents)
Possibilité de se restaurer sur place.
10h45 Sur le chemin des étoiles
réalisation numérique de Claire Rubat du Merac (30')
Vu de la cathédrale de toulouse, point de départ de mon voyage, Saint Jacques distant de 1400 km semblait bien loin à atteindre. Il en faudrait donner des tours de pédales. Une invitation transhumante au dépassement de soi, en sillonnant ce chemin tortueux, acrobatique à ses heures. Le périple jalonné d'étapes donne parfois envie de lâcher le guidon. Mais lorsque je croise le regard de pèlerins en marche, nous nous soutenons mutuellement. Chaque jour s'ouvre sur de nouveaux horizons, avec le décor de l'Espagne du Nord, pays de montagnes que je croyais juste ondulées. Elles sont rudes et froides pour le pèlerin cycliste. Puis les certitudes s'estompent. Le Chemin s'habite, se vit et se fait, roue après roue, l'oeil rivé sur les flèches jaunes sur fond bleu. Il invite, même dans l'effort, au cheminement intérieur, fait briller dans les yeux presque toutes les étoiles du firmament, lorsque le but fixé semble accessible. Je me dis que j'ai dépassé l'Everest en parcourant le chemin des étoiles à vélo.
J'en reviens avec un regard différent...
11h30 : Tarap d’un monde à l’autre ( Népal)
film en avant première de Hervé Tiberghien (90’)
Tarap, une vallée dans l’Himalaya à 4200 m d’altitude. Dans un décor majestueux, au sein d’une nature sacralisée, des hommes et des femmes mènent une existence rude et précaire respectueuse de la tradition tibétaine. Aujourd’hui l’équilibre de la vallée est menacé par l’irruption brutale de la "Civilisation". Le seul rempart contre cette poussée irrésistible de la modernité semble être la jeune génération de tarap-pa éduqués. Seront-ils capables de négocier la délicate mutation de leur culture native ?
14 hAzalaï, la route du sel (Mali)
film de Claudine Arnaud et Olivier Borot (42’)
Pendant 800 kilomètres, entre les mines de Taoudenni et Tombouctou, Claudine et Olivier ont suivi une caravane de 160 chameaux qui transporte le sel à travers le désert du Sahara dans le nord du Mali.
En mars 2010, craignant terroristes et trafiquants de drogue, habillés en touareg, marchant en claquettes pour ne pas laisser de traces suspectes, ils ont partagé le quotidien des caravaniers pendant 23 jours. 23 jours à observer ces hommes fiers et dignes qui répètent les gestes de leurs aïeux, guidant leurs bêtes à travers le désert. 23 jours où se sont mêlés angoisses et peurs, maladies et épuisement. 23 jours à ressentir la force et la puissance qui se dégagent de ces équipages extraordinaires. 23 jours incroyables qui ont marqué leurs vies à jamais. http://www.anouveausurlaroute.fr/
14 h 50 : Madagascar
réalisation numérique de Claudette Thomas (30’).
Tropicale, baignée par l’océan indien, l’île de Madagascar déploie ses richesses aux multiples facettes. Des hautes terres terrassées pour les rizières aux lagons émeraudes, le pays se découvre au fil de belles et attachantes rencontres.
15h 30 Za Panthera, (Kirghizie)
film d’Eric Châteauminois (48').
Les 13 chevaux avancent en file indienne, coupant parfois les lacets de l’ancienne piste, et remontant directement face à la pente. Dans quelques heures ils devraient pouvoir passer ce col à 4 000 m d’altitude et enfin pénétrer au cœur de la réserve naturelle de Sarychat Ertach au Kirghizstan. Accompagné de scientifiques français et kirghizes, l’équipe est venue pour mener à bien un programme de recherche afin d’étudier l’animal mythique maître des lieux : la panthère des neiges.
Bande annonce
17h L’allée des Glaces
4 000 km en voilier au cœur de la banquise
film de Fréderic Jouve Kiss the sea productions (52')
Tout comme le commandant Charcot et d’autres explorateurs mythiques, le navigateur polaire Olivier Pitras rêve de découvrir la côte Nord-Est du Groenland classée plus grand parc national du monde depuis 1974. Avant d’atteindre ces côtes aux cartes approximatives il faudra traverser le détroit de Fram, qui sépare le Spitzberg du Groenland, puis affronter le danger des ceintures successives de banquises dérivantes. Cette région est totalement vierge. Ceux qui l’ont parcourus en voilier se comptent sur les doigts de la main. Les fjords encaissés qui découpent la côte en fines dentelles de falaises abruptes comptent parmi les plus isolés et sauvages de la planète. L’équipage embarqué dans cette aventure défriche un terrain encore plus mystérieux que le passage du Nord-Ouest ou la péninsule Antarctique.
«Southern Star» est le seul voilier de la saison à avoir atteint cette latitude.
18 h Paroles de conflits
film de Raphaël Beaugrand (90’)
Pendant un an, seul et à vélo, Raphaël Beaugrand a parcouru près de 10 000 kilomètres pour aller à la rencontre des victimes de conflits. Il vous invite à toucher du doigt les conflits et tourments de guerre qui agitent encore notre continent eurasien.
http://parolesdeconflits.com/
Possibilité d'acheter vos billets directement à l'Opéra de Massy à partir de 19 h 15 vendredi.
Soirée (vendredi ou samedi) : 6 euros (adhérents de l'association ABM), 10 euros (non-adhérents).
Journée (samedi ou dimanche, jusqu'à 19 h) : 8 euros (adhérents ABM), 12 euros (non-adhérents)
Forfait week-end : 20 euros (adhérents), 30 euros (non-adhérents)
Possibilité de se restaurer sur place.
10h45 Sur le chemin des étoiles réalisation numérique de Claire Rubat du Merac (30')
Vu de la cathédrale de toulouse, point de départ de mon voyage, Saint Jacques distant de 1400 km semblait bien loin à atteindre. Il en faudrait donner des tours de pédales. Une invitation transhumante au dépassement de soi, en sillonnant ce chemin tortueux, acrobatique à ses heures. Le périple jalonné d'étapes donne parfois envie de lâcher le guidon. Mais lorsque je croise le regard de pèlerins en marche, nous nous soutenons mutuellement. Chaque jour s'ouvre sur de nouveaux horizons, avec le décor de l'Espagne du Nord, pays de montagnes que je croyais juste ondulées. Elles sont rudes et froides pour le pèlerin cycliste. Puis les certitudes s'estompent. Le Chemin s'habite, se vit et se fait, roue après roue, l'oeil rivé sur les flèches jaunes sur fond bleu. Il invite, même dans l'effort, au cheminement intérieur, fait briller dans les yeux presque toutes les étoiles du firmament, lorsque le but fixé semble accessible. Je me dis que j'ai dépassé l'Everest en parcourant le chemin des étoiles à vélo.
J'en reviens avec un regard différent...
11h30 : Tarap d’un monde à l’autre ( Népal) film en avant première de Hervé Tiberghien (90’)
Tarap, une vallée dans l’Himalaya à 4200 m d’altitude. Dans un décor majestueux, au sein d’une nature sacralisée, des hommes et des femmes mènent une existence rude et précaire respectueuse de la tradition tibétaine. Aujourd’hui l’équilibre de la vallée est menacé par l’irruption brutale de la "Civilisation". Le seul rempart contre cette poussée irrésistible de la modernité semble être la jeune génération de tarap-pa éduqués. Seront-ils capables de négocier la délicate mutation de leur culture native ?
14 hAzalaï, la route du sel (Mali) film de Claudine Arnaud et Olivier Borot (42’)
Pendant 800 kilomètres, entre les mines de Taoudenni et Tombouctou, Claudine et Olivier ont suivi une caravane de 160 chameaux qui transporte le sel à travers le désert du Sahara dans le nord du Mali.
En mars 2010, craignant terroristes et trafiquants de drogue, habillés en touareg, marchant en claquettes pour ne pas laisser de traces suspectes, ils ont partagé le quotidien des caravaniers pendant 23 jours. 23 jours à observer ces hommes fiers et dignes qui répètent les gestes de leurs aïeux, guidant leurs bêtes à travers le désert. 23 jours où se sont mêlés angoisses et peurs, maladies et épuisement. 23 jours à ressentir la force et la puissance qui se dégagent de ces équipages extraordinaires. 23 jours incroyables qui ont marqué leurs vies à jamais. http://www.anouveausurlaroute.fr/
14 h 50 : Madagascar réalisation numérique de Claudette Thomas (30’).
Tropicale, baignée par l’océan indien, l’île de Madagascar déploie ses richesses aux multiples facettes. Des hautes terres terrassées pour les rizières aux lagons émeraudes, le pays se découvre au fil de belles et attachantes rencontres.
15h 30 Za Panthera, (Kirghizie) film d’Eric Châteauminois (48').
Les 13 chevaux avancent en file indienne, coupant parfois les lacets de l’ancienne piste, et remontant directement face à la pente. Dans quelques heures ils devraient pouvoir passer ce col à 4 000 m d’altitude et enfin pénétrer au cœur de la réserve naturelle de Sarychat Ertach au Kirghizstan. Accompagné de scientifiques français et kirghizes, l’équipe est venue pour mener à bien un programme de recherche afin d’étudier l’animal mythique maître des lieux : la panthère des neiges.
Bande annonce
17h L’allée des Glaces 4 000 km en voilier au cœur de la banquise
film de Fréderic Jouve Kiss the sea productions (52')
Tout comme le commandant Charcot et d’autres explorateurs mythiques, le navigateur polaire Olivier Pitras rêve de découvrir la côte Nord-Est du Groenland classée plus grand parc national du monde depuis 1974. Avant d’atteindre ces côtes aux cartes approximatives il faudra traverser le détroit de Fram, qui sépare le Spitzberg du Groenland, puis affronter le danger des ceintures successives de banquises dérivantes. Cette région est totalement vierge. Ceux qui l’ont parcourus en voilier se comptent sur les doigts de la main. Les fjords encaissés qui découpent la côte en fines dentelles de falaises abruptes comptent parmi les plus isolés et sauvages de la planète. L’équipage embarqué dans cette aventure défriche un terrain encore plus mystérieux que le passage du Nord-Ouest ou la péninsule Antarctique.
«Southern Star» est le seul voilier de la saison à avoir atteint cette latitude.
18 h Paroles de conflits film de Raphaël Beaugrand (90’)
Pendant un an, seul et à vélo, Raphaël Beaugrand a parcouru près de 10 000 kilomètres pour aller à la rencontre des victimes de conflits. Il vous invite à toucher du doigt les conflits et tourments de guerre qui agitent encore notre continent eurasien.
http://parolesdeconflits.com/
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Programme 2012
Les réservations sont fermées.
Possibilité d'acheter vos billets directement à l'Opéra de Massy à partir de 19 h 15 vendredi.
Soirée (vendredi ou samedi) : 6 euros (adhérents de l'association ABM), 10 euros (non-adhérents).
Journée (samedi ou dimanche, jusqu'à 19 h) : 8 euros (adhérents ABM), 12 euros (non-adhérents)
Forfait week-end : 20 euros (adhérents), 30 euros (non-adhérents)
Possibilité de se restaurer sur place.
20h On a marché sous le pôle film de Thierry Robert et Ghislain Bardout (52'). Une équipe d’explorateurs organise une expédition qui les mènera du Pôle Nord jusqu’aux côtes du Canada. 800 kilomètres à parcourir afin de plonger sous la banquise, pour découvrir et filmer ce monde sub-aquatique avant que la glace ne disparaisse.Un témoignage pour les générations futures du temps où l’homme marchait sur l’eau, et où des cathédrales de glaces sous marine croissaient la tête en bas. http://www.underthepole.com/
21h Six mois de cabane au Baïkal film de Sylvain Tesson et Florence Tran (52') production Bô Travail
Pour rassasier son besoin de liberté, Sylvain Tesson a trouvé une solution radicale : s’enfermer dans une cabane en pleine taïga sibérienne, sur les bords du lac Baïkal, pendant six mois. De février à juillet 2010, il a choisi de faire l’expérience du silence, de la solitude, et du froid. « Le défi de six mois d’ermitage, écrit-il, c’est de savoir si l’on réussira à se supporter. En cas de dégoût de soi, nulle épaule où s’appuyer, nul visage pour se lustrer les yeux. Vivre en cabane c’est l’expérience du vide ! » Sylvain Tesson a filmé presque quotidiennement ses impressions, ses joies et ses peines face à la splendeur du lac, ses doutes, mais aussi, ses moments d’extase, de paix intérieure et d’osmose avec la nature.
« La vie en cabane apprend à peupler l’instant, à ne rien attendre de l’avenir et à accepter ce qui advient comme une fête. Le génie du lieu aide à apprivoiser le temps. »
22h15 Ombres birmanes réalisation numérique de Thierry Falise (16’)
Les photos de ce diaporama sont extraites du nouveau livre de Thierry Falise, Burmese Shadows. Cet ouvrage couvre, en 220 photos, 25 ans de reportages en Birmanie dont de nombreux voyages clandestins dans les territoires ethniques frontaliers avec la Chine et la Thaïlande. Il présente notamment le bouddhisme et autres formes de spiritualité, la dureté et les joies de la vie quotidienne, les empires de l'opium, les maquis ethniques, l'oppression contre les minorités, les manifestations de moines en 2007 ou les Birmans de l'étranger.
22 h 45 It was the route 66 (États-Unis) film documentaire d’Olivier Archambeau (52’)
La Route 66 traverse les Etats-Unis sur près de 4000 kilomètres de Chicago à Los Angeles.Officiellement déclassée en 1985, son nom reste pourtant connu de tous et les mythes qui s'y rapportent bien vivants. Plus que jamais, celle que l'on appelle encore la Main Street of America apporte à ceux qui veulent l'emprunter une part de l'histoire et du rêve américain. It was The Route 66 part à la recherche de cet axe laissé à l'abandon, où les paysages grandioses voisinent avec les nombreux bourgs abandonnés.
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Programme 2012
Les réservations sont fermées.
Possibilité d'acheter vos billets directement à l'Opéra de Massy à partir de 19 h 15 vendredi.
Soirée (vendredi ou samedi) : 6 euros (adhérents de l'association ABM), 10 euros (non-adhérents).
Journée (samedi ou dimanche, jusqu'à 19 h) : 8 euros (adhérents ABM), 12 euros (non-adhérents)
Forfait week-end : 20 euros (adhérents), 30 euros (non-adhérents)
Possibilité de se restaurer sur place.
11 h Notre échappée belle un an à deux autour du monde
film de Frédéric Dufour 1e partie. (56’).
Nous sommes partis en couple, sacs à dos, autour du monde. Après avoir rejoint Moscou en bus, puis emprunté le mythique Transsibérien, passant par la Russie, la Sibérie, la Mongolie puis la Chine, nos pas se sont portés vers le Népal où nous avons pu côtoyer à pied, seuls et sans guide, les plus hauts sommets de la terre. Enfin c’est en Thaïlande, Laos et Malaisie que nous avons achevé la partie asiatique de notre périple. http://www.nataderic.fr
12h Yémen
réalisation numérique de Jean Michel Quintton (48’).
Du fond de sa mémoire d’enfant, mille images se chevauchaient, faisant naître en lui ce rêve fou de partir au Yémen sur les traces de la mythique reine de Saba et de l’écrivain aventurier Henri de Monfreid.
14 h Coureur du monde,
réalisation numérique de Jamel Balhi (60’).
Jamel Balhi parcourt le monde au rythme de l’humain, à 12 km/h. A pied il a traversé 184 pays.
En partant de France, il a atteint les endroits inaccessibles de la terre, comme les coins les plus reculés du Tibet, de l’Amérique latine ou de l’Australie. Les étapes journalières d’environ 70 km font défiler les paysages, les villages et les visages du monde. Avec un petit sac à dos pour seule assistance ajouté à un budget quotidien de 3 à 4 euros, il poursuit chaque jour la route qui le mène de pays en pays, au gré des rencontres. http://www.coureur-du-monde.org/
15 h Les Himbas font leur cinéma (Namibie)
film réalisé par Solenn Bardet (52').Coproduction GEDEON PROGRAMMES,
Quand un peuple premier prend son image en main...
Las d’être filmés par les caméras du monde entier sans jamais avoir leur mot à dire, une vingtaine de Himbas, ces nomades de Namibie connus sous le nom du « peuple d’ocre », décident de se mettre en scène pour la caméra : cérémonies et relations aux ancêtres, secrets de beauté et dangers de la modernité, recettes de cuisine… Avec humour et sensibilité, loin des clichés habituels, les Himbas nous font découvrir leur monde. En filigrane, c’est aussi et avant tout une aventure humaine, avec au centre l’amitié et la complémentarité de deux femmes, l’une himba, Muhapikwa, porteuse de la tradition, l’autre française, Solenn, qui ont décidé de bousculer les représentations établies…
http://www.association-kovahimba.net/
Bande annonce
16h 30 Concert de musique avec le groupe Yapa (30')
Trois guitaristes, un percussionniste, une musique instrumentale inspirée de voyages et de découvertes.
Voilà plus de 15 ans que les quatre musiciens de Yapa trimbalent leurs guitares à la rencontre de nouvelles cultures. Un dernier disque enregistré au Burkina Faso, le prochain enregistré en Inde, aussi à l'aise dans la cave d'un club de jazz parisien que dans la moiteur Ouagalaise, les quatre Yapa vous font voyager l'espace d'un instant http://www.yapa.fr/
17h 15 Jardin Secret d’Amazonie
film de Dominique Derrien et Alain Basset (40').
Jean est un frère mariste francophone chargé de la pédagogie d’une école de la communauté implantée à Labréa, un gros bourg de l’état de l’Amazonas dont la capitale est Manaus. C’est ici que se termine l’hypothétique transamazonienne supposée relier l’Atlantique au Pacifique en traversant les Andes. Les communautés locales installées de longue date le long des fleuves s’opposent parfois aux Amérindiens qu’elles estiment privilégiés par l’état. Le droit à la terre est fondamental et les deux communautés œuvrent à la préservation de leur milieu. A ce titre la création de réserves par l’état est un pas important pour la sauvegarde durable de la forêt.Le rio Purus est un des ogres d’Amazonie : il dévore ses rives, charrie des alluvions depuis les Andes boliviennes et engloutit les géants déchus qui jonchent les plages avant de prendre la route de l’Atlantique. A deux jours de barque du rio Purus et six de Labréà, nous rejoignons le clan Apurina d’Alfredo. Ce groupe d’une cinquantaine de personnes vit en symbiose avec son environnement au fond de l’igarapé Tumia. Un igarapé est une rivière qui s’enfonce dans le couvert végétal. Contrairement au rio Purus, les eaux de l’igarapé Tumia sont noires. Il y a peu de moustiques vecteurs de malaria. Une sorte de paradis que l’on peut comparer aux bords de la Marne sans les guinguettes ! Frère Jean est de la partie en compagnie d’Heidé membre de la Pastorale indigène et de Zezinho adopté dans son enfance par le clan Apurina. Le vieux cacique du groupe a passé la main à l‘ainé de ses 15 enfants, mais sa case où officie en douceur Laura sa femme, est le centre de la petite communauté. Pour nous offrir de la viande, le seul met de choix, tous les hommes sont partis à la chasse. Ils reviennent avec trois pacas, de gros rongeurs aux dents de lapin, 11 sangliers et un tapir de 140 kilos. Nos hôtes organisent une fête traditionnelle à laquelle ils convient un clan isolé qui s’est récemment rapproché de l’école. L’ensemble des acteurs sociaux cherche à fixer ces communautés traditionnelles sur leur territoire. Loin des clichés folkloriques, la préservation de leur mode de vie est garante d’une sauvegarde du poumon de la planète et d’une entrée en douceur dans la modernité. La formation d’agents de santé chargés de distribuer à bon escient les médicaments, la formation d’instituteurs d’origine Apurina, la gestion raisonnée des ressources forestières doit permettre le maintien des peuples de la forêt dans leur « jardin secret ».
18h Le livre du ciel ; Les Miao noirs, peuples oublié de Chine,
film de Virginie Seiller (40’)
Parties à la recherche d’une mystérieuse stèle de pierre, la Table des Lois du peuple Miao, nous rencontrons Guzhu, chamane d’un village de montagne qui devient notre guide.
Il nous fera découvrir ses pratiques médicinales et les coutumes ancestrales de son peuple venu se réfugier dans les montagnes suite aux persécutions séculaires des Han. Nous entraînant chez des conteurs, d’autres chamanes, d’autres villages, Ghuzu nous conduira jusqu’aux Monts du Seigneur du Tonnerre, où se trouve cette stèle relatant les Interdits Eternels des Miao…
Possibilité d'acheter vos billets directement à l'Opéra de Massy à partir de 19 h 15 vendredi.
Soirée (vendredi ou samedi) : 6 euros (adhérents de l'association ABM), 10 euros (non-adhérents).
Journée (samedi ou dimanche, jusqu'à 19 h) : 8 euros (adhérents ABM), 12 euros (non-adhérents)
Forfait week-end : 20 euros (adhérents), 30 euros (non-adhérents)
Possibilité de se restaurer sur place.
11 h Notre échappée belle un an à deux autour du monde film de Frédéric Dufour 1e partie. (56’).
Nous sommes partis en couple, sacs à dos, autour du monde. Après avoir rejoint Moscou en bus, puis emprunté le mythique Transsibérien, passant par la Russie, la Sibérie, la Mongolie puis la Chine, nos pas se sont portés vers le Népal où nous avons pu côtoyer à pied, seuls et sans guide, les plus hauts sommets de la terre. Enfin c’est en Thaïlande, Laos et Malaisie que nous avons achevé la partie asiatique de notre périple. http://www.nataderic.fr
12h Yémen réalisation numérique de Jean Michel Quintton (48’).
Du fond de sa mémoire d’enfant, mille images se chevauchaient, faisant naître en lui ce rêve fou de partir au Yémen sur les traces de la mythique reine de Saba et de l’écrivain aventurier Henri de Monfreid.
14 h Coureur du monde, réalisation numérique de Jamel Balhi (60’).
Jamel Balhi parcourt le monde au rythme de l’humain, à 12 km/h. A pied il a traversé 184 pays.
En partant de France, il a atteint les endroits inaccessibles de la terre, comme les coins les plus reculés du Tibet, de l’Amérique latine ou de l’Australie. Les étapes journalières d’environ 70 km font défiler les paysages, les villages et les visages du monde. Avec un petit sac à dos pour seule assistance ajouté à un budget quotidien de 3 à 4 euros, il poursuit chaque jour la route qui le mène de pays en pays, au gré des rencontres. http://www.coureur-du-monde.org/
15 h Les Himbas font leur cinéma (Namibie) film réalisé par Solenn Bardet (52').Coproduction GEDEON PROGRAMMES,
Quand un peuple premier prend son image en main...
Las d’être filmés par les caméras du monde entier sans jamais avoir leur mot à dire, une vingtaine de Himbas, ces nomades de Namibie connus sous le nom du « peuple d’ocre », décident de se mettre en scène pour la caméra : cérémonies et relations aux ancêtres, secrets de beauté et dangers de la modernité, recettes de cuisine… Avec humour et sensibilité, loin des clichés habituels, les Himbas nous font découvrir leur monde. En filigrane, c’est aussi et avant tout une aventure humaine, avec au centre l’amitié et la complémentarité de deux femmes, l’une himba, Muhapikwa, porteuse de la tradition, l’autre française, Solenn, qui ont décidé de bousculer les représentations établies…
http://www.association-kovahimba.net/
Bande annonce
16h 30 Concert de musique avec le groupe Yapa (30')Trois guitaristes, un percussionniste, une musique instrumentale inspirée de voyages et de découvertes.
Voilà plus de 15 ans que les quatre musiciens de Yapa trimbalent leurs guitares à la rencontre de nouvelles cultures. Un dernier disque enregistré au Burkina Faso, le prochain enregistré en Inde, aussi à l'aise dans la cave d'un club de jazz parisien que dans la moiteur Ouagalaise, les quatre Yapa vous font voyager l'espace d'un instant http://www.yapa.fr/
17h 15 Jardin Secret d’Amazoniefilm de Dominique Derrien et Alain Basset (40').
Jean est un frère mariste francophone chargé de la pédagogie d’une école de la communauté implantée à Labréa, un gros bourg de l’état de l’Amazonas dont la capitale est Manaus. C’est ici que se termine l’hypothétique transamazonienne supposée relier l’Atlantique au Pacifique en traversant les Andes. Les communautés locales installées de longue date le long des fleuves s’opposent parfois aux Amérindiens qu’elles estiment privilégiés par l’état. Le droit à la terre est fondamental et les deux communautés œuvrent à la préservation de leur milieu. A ce titre la création de réserves par l’état est un pas important pour la sauvegarde durable de la forêt.Le rio Purus est un des ogres d’Amazonie : il dévore ses rives, charrie des alluvions depuis les Andes boliviennes et engloutit les géants déchus qui jonchent les plages avant de prendre la route de l’Atlantique. A deux jours de barque du rio Purus et six de Labréà, nous rejoignons le clan Apurina d’Alfredo. Ce groupe d’une cinquantaine de personnes vit en symbiose avec son environnement au fond de l’igarapé Tumia. Un igarapé est une rivière qui s’enfonce dans le couvert végétal. Contrairement au rio Purus, les eaux de l’igarapé Tumia sont noires. Il y a peu de moustiques vecteurs de malaria. Une sorte de paradis que l’on peut comparer aux bords de la Marne sans les guinguettes ! Frère Jean est de la partie en compagnie d’Heidé membre de la Pastorale indigène et de Zezinho adopté dans son enfance par le clan Apurina. Le vieux cacique du groupe a passé la main à l‘ainé de ses 15 enfants, mais sa case où officie en douceur Laura sa femme, est le centre de la petite communauté. Pour nous offrir de la viande, le seul met de choix, tous les hommes sont partis à la chasse. Ils reviennent avec trois pacas, de gros rongeurs aux dents de lapin, 11 sangliers et un tapir de 140 kilos. Nos hôtes organisent une fête traditionnelle à laquelle ils convient un clan isolé qui s’est récemment rapproché de l’école. L’ensemble des acteurs sociaux cherche à fixer ces communautés traditionnelles sur leur territoire. Loin des clichés folkloriques, la préservation de leur mode de vie est garante d’une sauvegarde du poumon de la planète et d’une entrée en douceur dans la modernité. La formation d’agents de santé chargés de distribuer à bon escient les médicaments, la formation d’instituteurs d’origine Apurina, la gestion raisonnée des ressources forestières doit permettre le maintien des peuples de la forêt dans leur « jardin secret ».
18h Le livre du ciel ; Les Miao noirs, peuples oublié de Chine, film de Virginie Seiller (40’)
Parties à la recherche d’une mystérieuse stèle de pierre, la Table des Lois du peuple Miao, nous rencontrons Guzhu, chamane d’un village de montagne qui devient notre guide.
Il nous fera découvrir ses pratiques médicinales et les coutumes ancestrales de son peuple venu se réfugier dans les montagnes suite aux persécutions séculaires des Han. Nous entraînant chez des conteurs, d’autres chamanes, d’autres villages, Ghuzu nous conduira jusqu’aux Monts du Seigneur du Tonnerre, où se trouve cette stèle relatant les Interdits Eternels des Miao…
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Programme 2012
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Les réservations sont fermées.
Possibilité d'acheter vos billets directement à l'Opéra de Massy à partir de 19 h 15 vendredi.
Soirée (vendredi ou samedi) : 6 euros (adhérents de l'association ABM), 10 euros (non-adhérents).
Journée (samedi ou dimanche, jusqu'à 19 h) : 8 euros (adhérents ABM), 12 euros (non-adhérents)
Forfait week-end : 20 euros (adhérents), 30 euros (non-adhérents)
Possibilité de se restaurer sur place.
20h Quand le Tibet se prosterne film en avant première de Jean Claude Raoul (90’)
Depuis 2009 Jean-Claude Raoul a fait de nombreux voyages au Tibet pour répondre à cette question :
« Comment dans la vie de tous les jours les Tibétains pratiquent-ils leur religion ? ». Ce n’est pas lui qui a répondu à cette question mais il a vécu dans différentes provinces avec les tibétains et il les a observés au cours de diverses manifestations religieuses et au quotidien. C’est surtout eux qui répondent à ses questions ; du bouddha vivant entre autre en passant par les nonnes, le chef du village, de simples fidèles et un jeune garçon d’une douzaine d’années. C’est ainsi qu’il a pu observer le décalage entre la « philosophie » dite européenne et la religion à part entière pratiquée au Tibet.
22hTour du monde en solex film de Paul Henri Vanthournout (30').
Paul-Henri et Ophélie Vanthournout (frère et soeur dans la vie) ont fait le tour du monde en Solex. Vieille pétoire obsolète et désuette ? pas si sur lorsque l'on voit l'engouement des populations rencontrées au cours de leur périple. En avance sur son temps, le Solex (mis en circulation dans les années 60) reste un des véhivules les moins polluants au monde ! Il n'a jamais fait la fine bouche et a digéré de l'octane 89 à 102. Sa seule exigence : de l'huile de bonne qualité. Moyen de transport simple et convivial, il leur a servi d'excuse à la rencontre et de véritable passeport dans des situations souvent cocasses et toujours émouvantes.
22h45 L’Ecole des hauts film de Danielle Jay (52’).
Anne-Christine, une institutrice pas tout à fait comme les autres, marche tous les lundis matins pendant plus de 3 heures pour rejoindre sa classe unique située dans un ilet de Montagne. Régina, Médéric, Youri et les autres l’attendent avec impatience : pour rien au monde ils ne rateraient l’école ! Le film montre ces enfants pétillants et très inventifs à l’école mais aussi chez eux où ils aident leurs parents dans la rude vie rurale du Cirque. Ces enfants sont riches d’une double culture, celle de l’école de la République et celle de la vie traditionnelle des hauts de l’île que les enfants des bas ne connaissent plus. Pour ce premier film, la réalisatrice Danielle Jay a suivi cette institutrice hors du commun pendant plus de deux années. Elle nous livre un regard frais et tout en sensibilité, loin des clichés habituellement véhiculés sur Mafate. Un condensé d’émotions
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Programme 2012
« WHV Working Holiday Visa »
Le programme vacances-travail est réservé aux jeunes de 18 à 30 ans qui offre la possibilité de s’expatrier pendant un an à la découverte d’un pays étranger, tant sur le plan culturel que professionnel, grâce à une délivrance de visa simplifiée.
La France a déjà signé des accords avec 8 pays : le Canada, le Japon, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Corée du Sud et l’Argentine, Singapour et Taïwan.
→ Description du visa :
Ce visa spécifique, visa vacances-travail (VVT), ne requiert pas pour sa délivrance la présentation préalable d’une offre de contrat de travail émanant d’un employeur local, comme l’exige une demande de visa de travail traditionnel.
Ainsi, un jeune souhaitant partir dans le cadre des accords vacances-travail n’a pas à trouver un employeur dans le pays concerné avant son départ.
Qui plus est, l’autorisation de travail dont le visa vacances-travail est assorti n’est pas rattachée à un employeur unique. Les jeunes sont par conséquent libres de changer d’employeur à tout moment pendant la durée de leur séjour, et autant de fois qu’ils le souhaitent.
Le visa à entrées multiples qui vous sera délivré est valable un an. Vous disposez ensuite d'un délai de 12mois pour entrer dans le pays d'accueil. La durée du séjour ne doit pas excéder un an à compter de la date d'entrée dans le pays, sans possibilité de prolongation. Il n'est, en principe, pas possible de changer de statut pendant la durée du séjour. A votre arrivée, un permis de travail vous sera établi. La durée d'emploi chez un même employeur peut-être limitée. Vous ne pourrez pas bénéficier du système de protection sociale (chômage, maladie, etc.) du pays d'accueil.
→ Nombre de visas disponibles :
A l'exception de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande qui n'imposent plus de quota pour les Français, le nombre de participants à ce programme est limité et fixé chaque année entre les pays participants. En 2010, ces quotas s'élèvent à 7000 pour le Canada, 2 000 pour la Corée, 1 500 pour le Japon.
En ce qui concerne l'Argentine, la fixation des contingents annuels (quotas visas) et des ressources minimales exigibles pour 2012 sont encore à l'approbation du Secrétariat général à l'Immigration et à l'Intégration.
→ Les conditions pour postuler
· Ne pas avoir déjà bénéficié de ce programme dans le pays en question. Exception à cette règle : les bénéficiaires d'un premier visa " vacances - travail " et qui ont fait au moins 3 mois de récoltes saisonniers dans certaines régions d'Australie peuvent solliciter un deuxième visa de ce type
· Être âgé de 18 et 30 ans révolus à la date du dépôt de la demande de visa (35 ans pour le Canada)
. Ne pas être accompagné d'enfants à charge ;
· Être titulaire d'un passeport français en cours de validité ;
· Être en possession d'un billet de retour ou de ressources suffisantes pour acheter un billet de retour ;
· Disposer de ressources financières nécessaires pour subvenir aux besoins au début du séjour. Le montant minimal des ressources est fixé chaque année par les États signataires. (en 2010, le montant minimal des ressources par pays est fixé à : Australie - 3610 euros ; Canada - 2100 euros ; Corée du Sud - 2500 euros ; Japon - 2700 euros ; Nouvelle-Zélande - 2380* euros
· Le cas échéant, fournir une lettre de motivation, voire un curriculum vitae ;
· Le cas échéant, présenter un certificat médical et un casier judiciaire vierge ;
· Justifier de la possession d'une assurance privée couvrant tous les risques liés à la maladie, la maternité, l'invalidité, l'hospitalisation et le rapatriement pour la durée du séjour.
→ Formalités pratiques
Vous trouverez des informations sur le programme et les dossiers de demande de visas auprès des consulats des pays concernés ou sur leurs sites Internet :
• Argentine : Ambassade d'Argentine en France : www.ambassadeargentine.net/ Rubrique "consulat"
• Australie : Ambassade d'Australie en France : www.france.embassy.gov.au/ Rubrique " visas et immigration ".
Ministère de l'Immigration et de la Citoyenneté : www.immi.gov.au/ Rubrique " visas et immigration > visitors > working holiday ".
• Canada : Ambassade du Canada en France : www.international.gc.ca/canada-europa/france/ Rubrique " visas et immigration > travailler au Canada ".
• Japon : Ambassade du Japon en France : www.fr.emb-japan.go.jp/ Rubrique " aller au Japon > Formalités - Visa "
Japon Association for working holidays makers : www.jawhm.or.jp/
• Nouvelle-Zélande : Ambassade de Nouvelle-Zélande en France : www.nzembassy.com/ Rubrique se rendre en Nouvelle-Zélande > travailler en N-Z > le visa vacances-travail (WT) ". Service néo-zélandais de l'immigration : www.immigration.govt.nz/ Rubrique " apply and settle > working holiday "
• Corée du Sud : Ambassade de France en Corée du Sud : http://fra.mofat.go.kr/languages/eu/fra/service/visa/index.jsp
→ Autres sites :
Pour des annonces sur le permis vacances travail (working holiday visa), n'oubliez pas de consulter également le forum sur le site de la Maison des Français de l'Étranger : http://www.mfe.org/forums/
· Voir aussi le site du Ministère des Affaires Étrangères et Européennes : www.diplomatie.gouv.fr (Rubrique "Focus" en page d'accueil du site)
· Le site internet dédié aux "pvtistes" (titulaires du PVT) : http://www.pvtistes.net/
· Le site généraliste sur toutes les destinations pour le visa vacances travail : www.working-holiday-visas.com
· Le site dédié à l'Australie avec une section spéciale pur les jeunes en WHV (Working Holiday Visa) :www.guide-australie.com
· Le site dédié aux Français souhaitant partir au Canada dans le cadre du PVT (Programme Vacances Travail) :www.pvtcanada.com
→ Témoignages :
C'est un Visa très prisé par les jeunes de 18 - 30 ans car il permet une réelle aventure dans un pays.
Sans être trop cadré, il permet de passer un an dans un pays avec un minimum de sécurité. C'est à dire qu'il permet de partir à l'aventure, sans rien prévoir, avec quand même une somme d'argent en poche obligatoire. Si vous avez les moyens de rester un an sans travailler à la découverte du pays, vous pouvez le faire.
Si vous disposez seulement de la somme minimum à votre atterrissage, vous trouverez facilement un petit Job dans les pays qui proposent le VVT. C'est souvent cette seconde solution qui est prisée par les aficionados du VVT !
En effet, même si vous ne trouverez sans doute pas le Job de vos rêve, ni une carrière sur une annonce scotchée à un feu rouge dans Sydney, ramasser des fruits dans une ferme ou servir dans un Pub, c'est le meilleur moyen pour rencontrer des gens, vos futurs collègues de voyage, partager vos expérience, et bien sure, financer votre voyage jusqu'au prochain endroit !
On le sait déjà, le plus important dans le voyage n'est pas forcément la destination, mais le parcours. Le VVT est le meilleur moyen de rester sur la route entre deux Jobs, avec une équipe d'aventuriers que vous aurez rencontrés selon vos centres d'intérêts !
Il faut savoir qu'en Australie, moyennant un certain temps de travail en « Ferme », vous pouvez bénéficier d'un deuxième VVT d'un an ! Et vu que le pays couvre plusieurs climats très différents, vous pourrez faire les vendanges aux quatre saisons !
Florian Mosca
Le programme vacances-travail est réservé aux jeunes de 18 à 30 ans qui offre la possibilité de s’expatrier pendant un an à la découverte d’un pays étranger, tant sur le plan culturel que professionnel, grâce à une délivrance de visa simplifiée.
La France a déjà signé des accords avec 8 pays : le Canada, le Japon, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Corée du Sud et l’Argentine, Singapour et Taïwan.
→ Description du visa :
Ce visa spécifique, visa vacances-travail (VVT), ne requiert pas pour sa délivrance la présentation préalable d’une offre de contrat de travail émanant d’un employeur local, comme l’exige une demande de visa de travail traditionnel.
Ainsi, un jeune souhaitant partir dans le cadre des accords vacances-travail n’a pas à trouver un employeur dans le pays concerné avant son départ.
Qui plus est, l’autorisation de travail dont le visa vacances-travail est assorti n’est pas rattachée à un employeur unique. Les jeunes sont par conséquent libres de changer d’employeur à tout moment pendant la durée de leur séjour, et autant de fois qu’ils le souhaitent.
Le visa à entrées multiples qui vous sera délivré est valable un an. Vous disposez ensuite d'un délai de 12mois pour entrer dans le pays d'accueil. La durée du séjour ne doit pas excéder un an à compter de la date d'entrée dans le pays, sans possibilité de prolongation. Il n'est, en principe, pas possible de changer de statut pendant la durée du séjour. A votre arrivée, un permis de travail vous sera établi. La durée d'emploi chez un même employeur peut-être limitée. Vous ne pourrez pas bénéficier du système de protection sociale (chômage, maladie, etc.) du pays d'accueil.
→ Nombre de visas disponibles :
A l'exception de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande qui n'imposent plus de quota pour les Français, le nombre de participants à ce programme est limité et fixé chaque année entre les pays participants. En 2010, ces quotas s'élèvent à 7000 pour le Canada, 2 000 pour la Corée, 1 500 pour le Japon.
En ce qui concerne l'Argentine, la fixation des contingents annuels (quotas visas) et des ressources minimales exigibles pour 2012 sont encore à l'approbation du Secrétariat général à l'Immigration et à l'Intégration.
→ Les conditions pour postuler
· Ne pas avoir déjà bénéficié de ce programme dans le pays en question. Exception à cette règle : les bénéficiaires d'un premier visa " vacances - travail " et qui ont fait au moins 3 mois de récoltes saisonniers dans certaines régions d'Australie peuvent solliciter un deuxième visa de ce type
· Être âgé de 18 et 30 ans révolus à la date du dépôt de la demande de visa (35 ans pour le Canada)
. Ne pas être accompagné d'enfants à charge ;
· Être titulaire d'un passeport français en cours de validité ;
· Être en possession d'un billet de retour ou de ressources suffisantes pour acheter un billet de retour ;
· Disposer de ressources financières nécessaires pour subvenir aux besoins au début du séjour. Le montant minimal des ressources est fixé chaque année par les États signataires. (en 2010, le montant minimal des ressources par pays est fixé à : Australie - 3610 euros ; Canada - 2100 euros ; Corée du Sud - 2500 euros ; Japon - 2700 euros ; Nouvelle-Zélande - 2380* euros
· Le cas échéant, fournir une lettre de motivation, voire un curriculum vitae ;
· Le cas échéant, présenter un certificat médical et un casier judiciaire vierge ;
· Justifier de la possession d'une assurance privée couvrant tous les risques liés à la maladie, la maternité, l'invalidité, l'hospitalisation et le rapatriement pour la durée du séjour.
→ Formalités pratiques
Vous trouverez des informations sur le programme et les dossiers de demande de visas auprès des consulats des pays concernés ou sur leurs sites Internet :
• Argentine : Ambassade d'Argentine en France : www.ambassadeargentine.net/ Rubrique "consulat"
• Australie : Ambassade d'Australie en France : www.france.embassy.gov.au/ Rubrique " visas et immigration ".
Ministère de l'Immigration et de la Citoyenneté : www.immi.gov.au/ Rubrique " visas et immigration > visitors > working holiday ".
• Canada : Ambassade du Canada en France : www.international.gc.ca/canada-europa/france/ Rubrique " visas et immigration > travailler au Canada ".
• Japon : Ambassade du Japon en France : www.fr.emb-japan.go.jp/ Rubrique " aller au Japon > Formalités - Visa "
Japon Association for working holidays makers : www.jawhm.or.jp/
• Nouvelle-Zélande : Ambassade de Nouvelle-Zélande en France : www.nzembassy.com/ Rubrique se rendre en Nouvelle-Zélande > travailler en N-Z > le visa vacances-travail (WT) ". Service néo-zélandais de l'immigration : www.immigration.govt.nz/ Rubrique " apply and settle > working holiday "
• Corée du Sud : Ambassade de France en Corée du Sud : http://fra.mofat.go.kr/languages/eu/fra/service/visa/index.jsp
→ Autres sites :
Pour des annonces sur le permis vacances travail (working holiday visa), n'oubliez pas de consulter également le forum sur le site de la Maison des Français de l'Étranger : http://www.mfe.org/forums/
· Voir aussi le site du Ministère des Affaires Étrangères et Européennes : www.diplomatie.gouv.fr (Rubrique "Focus" en page d'accueil du site)
· Le site internet dédié aux "pvtistes" (titulaires du PVT) : http://www.pvtistes.net/
· Le site généraliste sur toutes les destinations pour le visa vacances travail : www.working-holiday-visas.com
· Le site dédié à l'Australie avec une section spéciale pur les jeunes en WHV (Working Holiday Visa) :www.guide-australie.com
· Le site dédié aux Français souhaitant partir au Canada dans le cadre du PVT (Programme Vacances Travail) :www.pvtcanada.com
→ Témoignages :
C'est un Visa très prisé par les jeunes de 18 - 30 ans car il permet une réelle aventure dans un pays.
Sans être trop cadré, il permet de passer un an dans un pays avec un minimum de sécurité. C'est à dire qu'il permet de partir à l'aventure, sans rien prévoir, avec quand même une somme d'argent en poche obligatoire. Si vous avez les moyens de rester un an sans travailler à la découverte du pays, vous pouvez le faire.
Si vous disposez seulement de la somme minimum à votre atterrissage, vous trouverez facilement un petit Job dans les pays qui proposent le VVT. C'est souvent cette seconde solution qui est prisée par les aficionados du VVT !
En effet, même si vous ne trouverez sans doute pas le Job de vos rêve, ni une carrière sur une annonce scotchée à un feu rouge dans Sydney, ramasser des fruits dans une ferme ou servir dans un Pub, c'est le meilleur moyen pour rencontrer des gens, vos futurs collègues de voyage, partager vos expérience, et bien sure, financer votre voyage jusqu'au prochain endroit !
On le sait déjà, le plus important dans le voyage n'est pas forcément la destination, mais le parcours. Le VVT est le meilleur moyen de rester sur la route entre deux Jobs, avec une équipe d'aventuriers que vous aurez rencontrés selon vos centres d'intérêts !
Il faut savoir qu'en Australie, moyennant un certain temps de travail en « Ferme », vous pouvez bénéficier d'un deuxième VVT d'un an ! Et vu que le pays couvre plusieurs climats très différents, vous pourrez faire les vendanges aux quatre saisons !
Florian Mosca
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Travailler dans les voyages
lundi, 14 mai 2012 14:50
ABM Liège
Nous étions 47 voyageurs à cette quatrième rencontre de voyageurs à Liège.
Alain Ernotte nous a emmené sur les traces du Bouddha.
En début de soirée, nous sommes parti à bord d'un grand véhicule en direction de l'Inde sur les traces du prince Siddhârta, puis nous sommes descendu jusqu'au Sri Lanka.
Ensuite, la Chine nous a ouvert ses portes et nous avons découvert le bouddha rieur, rempli de prospérité.
Un détour par le Japon et la Corée et nous repartions dans un petit véhicule pour la Birmanie, la Thailande et le Cambogde rempli de spiritualité.
La rencontre se termina autour d'un verre en partageant idées et expériences de l'Asie.
Lors de notre prochaine rencontre le jeudi 7 juin, nous traverserons le Sahara avec Dany Marique.
Pascal Goossens
Correspondant ABM Liège
Alain Ernotte nous a emmené sur les traces du Bouddha. En début de soirée, nous sommes parti à bord d'un grand véhicule en direction de l'Inde sur les traces du prince Siddhârta, puis nous sommes descendu jusqu'au Sri Lanka.
Ensuite, la Chine nous a ouvert ses portes et nous avons découvert le bouddha rieur, rempli de prospérité.
Un détour par le Japon et la Corée et nous repartions dans un petit véhicule pour la Birmanie, la Thailande et le Cambogde rempli de spiritualité.
La rencontre se termina autour d'un verre en partageant idées et expériences de l'Asie.
Lors de notre prochaine rencontre le jeudi 7 juin, nous traverserons le Sahara avec Dany Marique.
Pascal Goossens
Correspondant ABM Liège
Publié dans
Dans les antennes
vendredi, 04 mai 2012 08:42
Cuisine d'Argentine
Un monde de saveurs
Dans quelconque endroit d’Argentine même le plus insolite, on vous proposera à coup sûr un asado, le traditionnel barbecue. Quelques règles d’art sont à respecter si vous souhaitez reproduire cette cuisine.
Une simple grille sur pieds la plus large possible et simplement posée par terre ou sur une table de béton est suffisante. Le premier des ingrédients est le temps. Se réunir autour de la parrilla (grille) est avant tout un bon moment à passer ensemble, depuis la fin de l’après-midi jusqu’à tard dans la nuit. Petits et grands sont invités à se mettre en quête de bois, de la petite brindille (leña) qui fait prendre les premières flammes au demi tronc d’arbre qu’on recoupe en buches pour maintenir une chaleur constante. L’asador prépare les braises dans un coin et les apportent au fur et à mesure sous la grille. Les Argentins préconisent une cuisson lente et préfèrent griller des flancs entiers plutôt que découpés en côtelettes.
Tout type de morceaux peut se cuisiner : chancho (porc), chivito (chevreau), chinchulín (tripes de boeuf ou de mouton), chori (grosse saucisse), un poulet en crapaudine, avec une préférence pour la tira de asado (travers coupé dans la viande de boeuf). Aucun assaisonnement n’est nécessaire sinon un peu de sel et de citron pour le poulet. On peut aussi approcher un tronçon de bois près de la flamme pour fumer les aliments. Le secret d’une viande onctueuse réside dans ce seul secret : un passage de plusieurs heures au dessus de braises douces, les os posés en premier et un retournement aux trois quarts du temps de cuisson. Elle se mange plutôt à point voir bien cuite.
Que les végétariens se rassurent des variantes végétales existent ! Les légumes entiers comme la patate douce, la courgette ou le poivron simplement posés sur la grille deviennent succulents. Des condiments d’accompagnement se réalisent aussi facilement.
L’oignon confit dans sa peau. L’aubergine entière donne une chair molle à assaisonner en caviar. Certains rajoutent sur la grille une plancha, épaisse plaque de métal, qui offre une cuisson différente. On y poêle par exemple des tranches de potiron ou des demi-tomates juste arrosées d’huile d’olive ou encore un bon morceau de fromage type mozzarella.
Pour pimenter le tout, on vous conseille à la dégustation la sauce chimichurri ou salsa criolla, à base de tomates, ail, basilic, huile d’olive et piment mais dont les recettes restent toujours secrètes... Et surtout, n’oubliez jamais de féliciter le cuisinier selon le rituel en début de repas : “un aplauso por el asador !” (un applaudissement pour le maître barbecue).
Texte et photos Aurélie Mandon
→ Plus d'infos : http://www.sietefuegos.com/. Le site fait écho au livre du même nom paru seulement en Argentine.
Il délivre tout l’esprit de la cuisine au feu argentine.
Dans quelconque endroit d’Argentine même le plus insolite, on vous proposera à coup sûr un asado, le traditionnel barbecue. Quelques règles d’art sont à respecter si vous souhaitez reproduire cette cuisine.
Une simple grille sur pieds la plus large possible et simplement posée par terre ou sur une table de béton est suffisante. Le premier des ingrédients est le temps. Se réunir autour de la parrilla (grille) est avant tout un bon moment à passer ensemble, depuis la fin de l’après-midi jusqu’à tard dans la nuit. Petits et grands sont invités à se mettre en quête de bois, de la petite brindille (leña) qui fait prendre les premières flammes au demi tronc d’arbre qu’on recoupe en buches pour maintenir une chaleur constante. L’asador prépare les braises dans un coin et les apportent au fur et à mesure sous la grille. Les Argentins préconisent une cuisson lente et préfèrent griller des flancs entiers plutôt que découpés en côtelettes.Tout type de morceaux peut se cuisiner : chancho (porc), chivito (chevreau), chinchulín (tripes de boeuf ou de mouton), chori (grosse saucisse), un poulet en crapaudine, avec une préférence pour la tira de asado (travers coupé dans la viande de boeuf). Aucun assaisonnement n’est nécessaire sinon un peu de sel et de citron pour le poulet. On peut aussi approcher un tronçon de bois près de la flamme pour fumer les aliments. Le secret d’une viande onctueuse réside dans ce seul secret : un passage de plusieurs heures au dessus de braises douces, les os posés en premier et un retournement aux trois quarts du temps de cuisson. Elle se mange plutôt à point voir bien cuite.
Que les végétariens se rassurent des variantes végétales existent ! Les légumes entiers comme la patate douce, la courgette ou le poivron simplement posés sur la grille deviennent succulents. Des condiments d’accompagnement se réalisent aussi facilement.
L’oignon confit dans sa peau. L’aubergine entière donne une chair molle à assaisonner en caviar. Certains rajoutent sur la grille une plancha, épaisse plaque de métal, qui offre une cuisson différente. On y poêle par exemple des tranches de potiron ou des demi-tomates juste arrosées d’huile d’olive ou encore un bon morceau de fromage type mozzarella.
Pour pimenter le tout, on vous conseille à la dégustation la sauce chimichurri ou salsa criolla, à base de tomates, ail, basilic, huile d’olive et piment mais dont les recettes restent toujours secrètes... Et surtout, n’oubliez jamais de féliciter le cuisinier selon le rituel en début de repas : “un aplauso por el asador !” (un applaudissement pour le maître barbecue).
Texte et photos Aurélie Mandon
→ Plus d'infos : http://www.sietefuegos.com/. Le site fait écho au livre du même nom paru seulement en Argentine.
Il délivre tout l’esprit de la cuisine au feu argentine.
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